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Procès Harouni–Frikha : L’affaire renvoyée au 8 octobre en appel

18. September 2026 um 14:21

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis a reporté au 8 octobre l’examen en appel du dossier impliquant Abdelkarim Harouni, Mohamed Frikha et quatre autres prévenus.

La justice tunisienne a décidé de reporter au 8 octobre 2026 l’examen en appel de l’affaire impliquant l’ancien ministre du Transport et dirigeant du mouvement Ennahdha, Abdelkarim Harouni, l’homme d’affaires Mohamed Frikha, deux anciens cadres d’une entreprise publique pétrolière et deux autres prévenus en liberté.

La décision a été prise par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis, selon les informations publiées vendredi 18 septembre par Mosaique FM. Le dossier porte sur des opérations commerciales entre une société dirigée par Mohamed Frikha et une entreprise pétrolière nationale.

Des poursuites fondées sur l’article 96

Les prévenus sont poursuivis notamment sur le fondement de l’article 96 du Code pénal, relatif à l’exploitation par un agent public de sa qualité afin d’obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour autrui, de causer un préjudice à l’administration ou de contrevenir aux règlements en vigueur.

La chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière avait renvoyé les quatre prévenus détenus devant la chambre criminelle pour des faits à caractère financier liés à ces opérations commerciales.

Des condamnations prononcées en première instance

En première instance, la chambre criminelle spécialisée du Tribunal de première instance de Tunis avait condamné Mohamed Frikha à sept ans de prison et Abdelkarim Harouni à deux ans. Les deux autres cadres de l’entreprise pétrolière avaient été condamnés à six ans de prison chacun.

Les condamnations étaient également assorties de sanctions financières à l’encontre des prévenus. Le ministère public avait notamment interjeté appel du jugement rendu contre Abdelkarim Harouni.

L’audience du 8 octobre doit permettre à la juridiction d’appel de poursuivre l’examen du dossier. Les poursuites et les condamnations de première instance doivent être distinguées d’une éventuelle décision définitive de la justice.

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Justice : Le chiffre de 2000 « notes de travail » relance le débat sur les carrières des magistrats

18. September 2026 um 12:26

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) affirme que le nombre de « notes de travail » émises depuis l’instauration de ce mode de gestion des carrières judiciaires dépasse désormais les 2000. Dans un communiqué publié vendredi 18 septembre, elle dénonce l’absence d’un véritable mouvement judiciaire annuel et estime que ces décisions permettent au ministère de la Justice d’intervenir directement dans les parcours professionnels des magistrats.

Plus de 2000 décisions en quelques années

Selon l’AMT, la cadence des notes de travail s’est particulièrement accélérée durant les vacances judiciaires, au début du mois de septembre et après l’ouverture de la nouvelle année judiciaire, le 16 septembre. L’association affirme que ces décisions ont concerné des centaines de magistrats.

Parmi les personnes concernées figureraient notamment le procureur général près la Cour de cassation, plusieurs procureurs généraux près les cours d’appel ainsi que la majorité des procureurs de la République près les tribunaux de première instance, selon le communiqué.

L’AMT situe ainsi le volume cumulé à plus de 2000 notes de travail depuis le recours à cette procédure. Le chiffre constitue le principal indicateur avancé par l’association pour dénoncer ce qu’elle considère comme un changement profond dans la gestion des carrières judiciaires.

Une gestion au cas par cas plutôt qu’un mouvement annuel

L’enjeu soulevé par l’AMT porte moins sur le nombre de décisions que sur leur mode d’adoption. L’association estime que les notes de travail se sont progressivement substituées à une procédure globale permettant d’organiser les affectations et les responsabilités judiciaires dans un cadre connu à l’avance.

Elle dénonce notamment le caractère, selon elle, confidentiel des notes, l’absence d’annonce des postes vacants, ainsi que l’absence de critères publics concernant les demandes de mutation et les nominations.

Elle évoque également l’absence de mise en concurrence pour certaines responsabilités et conteste les modalités de mutation des magistrats contre leur volonté. Ces éléments relèvent des griefs formulés par l’AMT et ne constituent pas, en eux-mêmes, des constats établis indépendamment de l’association.

Le calendrier donne une dimension particulière à cette controverse. La législation tunisienne fixe au 16 septembre le début de l’année judiciaire et au 15 septembre de l’année suivante sa fin.

Dans son communiqué, l’AMT estime que cette évolution résulte notamment de l’absence de finalisation de la composition du Conseil provisoire de la magistrature judiciaire et accuse le ministère de la Justice d’avoir pris en charge des prérogatives qu’elle considère comme relevant de la gestion indépendante de la carrière des magistrats. L’association va jusqu’à parler d’une emprise du ministère sur les parcours professionnels et d’une atteinte à l’indépendance de la justice.

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Tataouine : Knauf relance un projet de 70 MD dans le gypse

18. September 2026 um 09:56

Le groupe allemand Knauf envisage d’investir 70 millions de dinars dans une unité d’extraction et de transformation du gypse à Tataouine. Après plusieurs années de blocage, les autorités régionales cherchent à débloquer les procédures foncières et administratives nécessaires au lancement du projet.

Un projet en attente depuis 2012

Le dossier de cette unité industrielle a été au cœur d’une séance de travail présidée jeudi par le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, en présence des services régionaux concernés et des représentants de Knauf. L’objectif affiché est d’accélérer la réalisation d’un investissement resté en suspens depuis 2012.

Le principal obstacle demeure la question foncière. Les modalités juridiques d’exploitation du terrain n’étant pas encore définitivement fixées, le gouverneur a appelé les parties concernées à engager rapidement les démarches administratives nécessaires.

Knauf conditionne d’autres investissements à ce projet

Les services régionaux ont exprimé leur disponibilité à accompagner l’investisseur jusqu’à l’entrée en activité de l’unité et à intervenir pour résoudre les difficultés rencontrées. Les avantages fiscaux et financiers accordés au porteur du projet ont également été examinés lors de la réunion.

Du côté de Knauf, le directeur administratif et financier de la filiale tunisienne a évoqué un regain d’espoir après des années d’immobilisme. Le responsable a par ailleurs indiqué que d’autres investissements du groupe dans la région pourraient être envisagés si cette unité voit le jour.

Le projet devrait également créer un nombre significatif d’emplois directs, accompagnés de programmes de formation adaptés aux besoins de l’industrie du gypse.

L’enjeu de l’investissement industriel à Tataouine

En rappelant les dispositifs nationaux d’encouragement à l’investissement, le gouverneur de Tataouine a souligné la volonté des autorités de soutenir les projets industriels dans les régions.

Fondé en Allemagne, Knauf est un groupe international spécialisé dans les matériaux de construction à base de gypse. Présent en Tunisie depuis 2004, il pourrait renforcer son implantation industrielle dans le Sud à travers ce projet, dont la réalisation

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Pluies en Tunisie : 55 mm à Zeramdine, les cumuls les plus élevés relevés par l’INM

18. September 2026 um 09:44

Des précipitations importantes ont été enregistrées dans plusieurs régions de Tunisie au cours des dernières 24 heures. Le cumul maximal a atteint 55 mm à Zeramdine, dans le gouvernorat de Monastir, selon les relevés de l’Institut national de la météorologie (INM) publiés vendredi 18 septembre 2026.

Le Sahel enregistre les plus fortes quantités

Zeramdine arrive en tête des relevés avec 55 mm de pluie. La station de Jemmal, également située dans le gouvernorat de Monastir, a enregistré 49 mm, soit le même cumul qu’à Akouda, dans le gouvernorat de Sousse.

Les autres cumuls les plus élevés concernent Bembla (Monastir), avec 46 mm, et Boumerdès (Mahdia), avec 45 mm. Au total, cinq stations ont atteint au moins 45 mm au cours de la période mesurée.

Des précipitations importantes dans le Grand Tunis

Les pluies ont également concerné plusieurs zones du Grand Tunis et des gouvernorats voisins. La station de Tunis-Manoubia a enregistré 43 mm, tandis que Charguia et Radès ont atteint 36 mm chacune.

À El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan, le cumul s’est élevé à 40 mm. La Manouba a enregistré 39 mm, alors que Kalaâ Kebira, à Sousse, et Aïn Bousaadia, à Siliana, ont atteint 37 mm.

Ces relevés illustrent la répartition inégale des précipitations entre les différentes régions du pays, avec des quantités particulièrement importantes dans le Sahel et certaines zones du Grand Tunis.

Les relevés de l’INM couvrent plusieurs gouvernorats

L’Institut national de la météorologie a également signalé des précipitations dans plusieurs autres régions. À Kairouan, le cumul maximal a atteint 23 mm à El Alem. À Béja, 17 mm ont été relevés à Oued Zarga, tandis que Ghraïba, dans le gouvernorat de Sfax, a enregistré 10 mm.

Les données publiées portent sur les précipitations enregistrées entre jeudi 17 septembre à 7 heures et vendredi 18 septembre à 7 heures.

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Tunisie–AIEA : L’énergie nucléaire entre dans les priorités du programme 2026-2030

17. September 2026 um 15:03

La Tunisie et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont signé jeudi à Vienne leur nouveau cadre de coopération pour la période 2026-2030. Le document inscrit explicitement la « planification énergétique et l’énergie nucléaire » parmi ses sept domaines prioritaires, sans pour autant annoncer une décision de construire une centrale nucléaire en Tunisie.

Une nouvelle place pour le nucléaire

Le Country Programme Framework (CPF) 2026-2030 constitue le cadre de référence de la coopération technique entre la Tunisie et l’AIEA. Signé par le ministre tunisien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaid, et le directeur général adjoint de l’AIEA, Hua Liu, il définit les domaines dans lesquels l’agence pourra orienter son assistance technique et le transfert de technologies nucléaires.

Parmi les sept priorités retenues figure désormais explicitement « Energy planning and nuclear power », soit la planification énergétique et l’énergie nucléaire.

Cette formulation inscrit le nucléaire dans le champ de la coopération technique pour les cinq prochaines années, mais ne constitue pas en elle-même une décision d’investissement ou un engagement à construire une centrale.

Ce que le cadre permet

Le CPF fixe les secteurs dans lesquels l’AIEA et la Tunisie pourront développer leur coopération. Outre l’énergie, le programme couvre la sûreté et la sécurité nucléaires, la santé et la nutrition, l’alimentation et l’agriculture, l’eau et l’environnement, les applications industrielles et les technologies des rayonnements, ainsi que le développement et la gestion des connaissances nucléaires.

Dans le domaine énergétique, la mention du nucléaire peut ainsi concerner la planification, l’expertise technique, le développement des compétences et l’évaluation des différentes options énergétiques.

Elle ne signifie donc pas que Tunis a arrêté le principe, le calendrier ou le financement d’une future centrale.

Un sujet qui dépasse la production d’électricité

L’intérêt de cette nouvelle priorité tient aussi au contexte énergétique tunisien. La question nucléaire peut être abordée dans une réflexion plus large sur la diversification du mix énergétique et la sécurité de l’approvisionnement.

Le nouveau cadre donne surtout à la Tunisie la possibilité de renforcer, avec l’AIEA, ses capacités d’analyse et de planification dans ce domaine.

L’enjeu des prochaines années sera donc moins celui d’une annonce de chantier que celui de la préparation technique et institutionnelle : déterminer la place éventuelle de l’énergie nucléaire dans la stratégie énergétique nationale, évaluer les technologies disponibles et développer les compétences nécessaires.

La signature du CPF marque ainsi une évolution du cadre de coopération entre Tunis et l’AIEA : pour la période 2026-2030, l’énergie nucléaire fait désormais explicitement partie des domaines sur lesquels cette coopération pourra porter, sans préjuger de la décision finale de la Tunisie quant à son éventuelle utilisation dans son mix énergétique.

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OMC : Les atouts de la Tunisie face au défi de la recomposition des chaînes de valeur

17. September 2026 um 14:46

La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, estime que la Tunisie dispose de ressources humaines instruites et qualifiées pour tirer parti des transformations des chaînes de valeur mondiales. Une appréciation qui intervient alors que Tunis défend à Genève plusieurs priorités liées au développement industriel, à la sécurité alimentaire et à la transition numérique.

Le capital humain comme levier industriel

Intervenant ce jeudi à Genève, dans le cadre du Forum public de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala a mis en avant la qualité des ressources humaines tunisiennes. Selon la directrice générale de l’organisation, ce capital humain peut permettre à la Tunisie de mieux se positionner dans un environnement économique mondial marqué par la recomposition des chaînes de valeur.

Cette évolution offre potentiellement de nouvelles opportunités aux pays capables de mobiliser des compétences qualifiées, d’attirer des investissements et de s’intégrer dans des segments industriels à plus forte valeur ajoutée.

Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse toutefois la disponibilité des compétences. Il consiste également à transformer cet atout en implantations industrielles, en activités d’exportation et en une participation plus importante aux différentes étapes de production.

Des opportunités dans un commerce mondial en transformation

La recomposition des chaînes de valeur mondiales pousse les entreprises à revoir leurs réseaux de production et d’approvisionnement. Cette dynamique peut ouvrir des perspectives à des économies disposant d’un tissu industriel, de compétences techniques et d’une proximité avec de grands marchés.

La Tunisie cherche notamment à valoriser ses capacités dans les secteurs industriels et technologiques. Mais la concrétisation de ces opportunités dépendra de plusieurs facteurs : l’environnement des affaires, la compétitivité logistique, l’accès aux intrants et la capacité à répondre aux exigences des donneurs d’ordre internationaux.

L’appréciation formulée par la responsable de l’OMC constitue donc un signal sur le potentiel du pays, sans préjuger de l’ampleur des investissements ou des relocalisations qui pourraient en découler.

Tunis défend un accès plus équitable aux marchés

La déclaration de Ngozi Okonjo-Iweala intervient alors que la Tunisie participe aux discussions consacrées à la réforme de l’organisation commerciale mondiale.

Lors de ces négociations, Tunis met en avant plusieurs priorités : la sécurité alimentaire, l’industrialisation, la transition numérique et l’amélioration de l’accès des pays en développement aux marchés internationaux.

Ces revendications s’inscrivent dans une volonté de faire évoluer les règles du commerce mondial afin de mieux prendre en compte les contraintes et les besoins des économies en développement.

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Un détenu condamné à mort décroche son diplôme en technologie de l’information avec mention « Très bien »

17. September 2026 um 14:18

Un détenu de la prison civile de Harboub, à Médenine, a obtenu son diplôme national en technologie de l’information avec la mention « Très bien », après avoir soutenu avec succès son travail de fin d’études. Une réussite réalisée dans le cadre de la poursuite de ses études universitaires en milieu carcéral.

Un diplôme obtenu en prison

Selon un communiqué publié jeudi par le Comité général des prisons et de la rééducation (CGPR), le détenu, condamné à la peine capitale dans une affaire pénale, a soutenu son travail de fin d’études mercredi.

Son parcours universitaire s’est poursuivi au sein de l’établissement pénitentiaire, lui permettant d’obtenir un diplôme national en technologie de l’information avec la mention « Très bien ».

Le communiqué évoque également une formation antérieure en gestion informatique, avant une spécialisation dans le domaine des technologies de l’information.

L’éducation comme outil de réinsertion

Le CGPR souligne l’importance accordée à l’accès des personnes détenues à l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle en prison.

Ces dispositifs visent à renforcer les qualifications, à développer les compétences et à préparer les détenus à leur réinsertion sociale. Pour le Comité, la réussite de ce diplômé illustre également sa détermination à poursuivre son parcours éducatif malgré son incarcération.

Le CGPR a rendu hommage aux personnels pénitentiaires, aux enseignants ainsi qu’aux professeurs et aux établissements universitaires ayant contribué à créer les conditions nécessaires à cette réussite.

Des espaces d’étude et des salles informatiques

Le Comité général des prisons et de la rééducation indique que plusieurs détenus, dans différents établissements pénitentiaires, poursuivent actuellement des études secondaires ou universitaires.

Les personnes détenues souhaitant reprendre ou poursuivre leurs études peuvent en faire la demande auprès de la direction de leur unité pénitentiaire. Celle-ci veille, dans la mesure du possible, à mettre à leur disposition des espaces d’étude, des salles informatiques et le matériel nécessaire.

Cette démarche est menée en coordination avec les enseignants et les établissements d’enseignement supérieur concernés.

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Formation professionnelle : Quatre rentrées par an et près de 26.000 places dès cet automne

17. September 2026 um 12:36

La rentrée 2026-2027 de la formation professionnelle marque un changement dans le calendrier d’accès aux centres de formation. Le dispositif prévoit désormais quatre sessions par an, contre deux auparavant, tandis que 25.837 places sont proposées pour les sessions de septembre et novembre, dans 259 spécialités.

Quatre sessions au lieu de deux

À partir de cette année, les candidats pourront intégrer les dispositifs de formation professionnelle à quatre moments de l’année : septembre, novembre, février et avril.

Cette nouvelle organisation vise à offrir davantage de possibilités d’accès à la formation, en réduisant notamment l’attente entre deux périodes d’inscription. Le changement constitue l’une des principales évolutions de la rentrée 2026-2027.

Le dispositif ne repose donc plus uniquement sur la rentrée de septembre. Les sessions de novembre, février et avril doivent permettre d’élargir les possibilités d’intégration tout au long de l’année.

Près de 26.000 places dès l’automne

Pour les sessions de septembre et novembre 2026, le dispositif prévoit 25.837 places, réparties sur 259 spécialités.

Le volume est en hausse par rapport à septembre 2025, qui comptait 23.750 places. L’augmentation atteint ainsi près de 9% sur un an.

Cette progression s’accompagne d’une diversification de l’offre, avec six nouvelles spécialités intégrées au dispositif pour cette nouvelle rentrée.

6000 places pour les bacheliers

Les bacheliers disposent également d’un contingent spécifique, avec environ 6000 places prévues dans le cadre de cette rentrée.

L’objectif est de proposer aux nouveaux diplômés une voie supplémentaire après le baccalauréat, à travers des parcours de formation professionnelle adaptés aux besoins du marché du travail.

Avec le nouveau calendrier, les possibilités d’accès ne seront plus concentrées sur une seule période de l’année. La réforme combine ainsi augmentation du nombre de places, élargissement des spécialités et multiplication des périodes d’admission.

La rentrée 2026-2027 inaugure donc un fonctionnement plus étalé dans l’année, avec quatre occasions d’intégrer le dispositif au lieu de deux précédemment.

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Céréales : 17 à 18 millions de quintaux attendus, 11 millions déjà collectés

17. September 2026 um 11:46

La production céréalière de la campagne actuelle devrait atteindre entre 17 et 18 millions de quintaux, selon la PDG de l’Office des céréales, Salwa Ben Hadid Zouari. À ce stade, quelque 11 millions de quintaux ont déjà été collectés, dont 73% de blé dur, un volume qui couvre les besoins du marché local jusqu’en janvier 2027.

Production et collecte, deux chiffres à distinguer

La responsable de l’Office des céréales a insisté dans une déclaration à Mosaïque FM, sur la différence entre le volume de la production et celui de la collecte. Les 11 millions de quintaux correspondent aux quantités effectivement collectées et stockées, et ne reflètent donc pas à eux seuls le niveau de la récolte.

La production finale est, elle, estimée entre 17 et 18 millions de quintaux. Cette estimation tient notamment compte des pertes enregistrées au cours des opérations de collecte, évaluées entre 5 et 6% de la récolte.

La campagne actuelle devrait ainsi rester dans un niveau proche de celui enregistré lors de la saison précédente en matière de collecte. En 2024-2025, la collecte nationale avait atteint 11,951 millions de quintaux, selon les données de l’Office des céréales.

Le stockage reste le principal défi

L’amélioration de la collecte s’accompagne toutefois d’une contrainte logistique : le stockage des quantités dépassant 8 millions de quintaux pose problème, selon la PDG de l’Office.

Pour absorber les volumes supplémentaires, plusieurs solutions ont été mobilisées, notamment la location d’espaces de stockage. Ces alternatives ont permis de disposer de 1,3 million de quintaux de capacité supplémentaire par rapport à la saison agricole précédente.

Le dispositif de collecte repose actuellement sur 192 centres, avec la participation de 32 intervenants.

Le blé dur domine la collecte

Sur les 11 millions de quintaux déjà collectés cette saison, le blé dur représente 73%. Cette prédominance est particulièrement importante pour l’approvisionnement de la filière locale, notamment les activités liées à la semoule, aux pâtes alimentaires et au couscous.

Selon la responsable de l’Office, les quantités actuellement collectées permettent de couvrir les besoins du marché local jusqu’à janvier 2027.

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Nouvelair entre sur l’axe Tunis–Le Caire avec deux vols par semaine

17. September 2026 um 10:35

Nouvelair a lancé mercredi 16 septembre sa nouvelle liaison directe entre Tunis et Le Caire. La compagnie tunisienne prévoit deux vols hebdomadaires, les mercredi et dimanche, ajoutant ainsi une nouvelle offre sur un axe déjà desservi.

Un nouveau lien direct avec Le Caire

Le premier vol de cette nouvelle desserte a décollé de Tunis-Carthage hier matin sous le numéro BJ190. La liaison est opérée par un Airbus A320 et permet de rejoindre directement la capitale égyptienne en environ trois heures.

Nouvelair prévoit deux rotations par semaine, chaque mercredi et dimanche. La compagnie ajoute ainsi Le Caire à son réseau régulier au départ de Tunis-Carthage.

L’ouverture de cette ligne ne crée pas une liaison directe inédite entre les deux capitales. Elle renforce plutôt l’offre existante.

Une nouvelle destination dans le réseau de Nouvelair

La compagnie présente cette ouverture comme une nouvelle étape dans le développement de son réseau au départ de Tunis. Le Caire constitue également une porte d’accès à un important marché régional et offre des possibilités de correspondance vers d’autres destinations.

Les billets sont commercialisés via le site et l’application de Nouvelair, son centre d’appels, ses agences et ses points de vente dans les aéroports de Tunis-Carthage, Monastir et Djerba, ainsi que par l’intermédiaire de ses agences de voyages partenaires.

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Commerce extérieur : L’Italie creuse son avance comme premier fournisseur européen de la Tunisie

17. September 2026 um 09:52

L’Italie est devenue le premier fournisseur européen de la Tunisie sur les huit premiers mois de 2026. Les échanges entre les deux pays ont atteint près de 15 milliards de dinars, avec une progression nettement plus rapide des importations que des exportations.

Les importations italiennes accélèrent

Selon les données de l’Institut national de la statistique (INS), les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie ont atteint 14,958 milliards de dinars à fin août 2026. La Tunisie a exporté pour 7,535 milliards de dinars vers le marché italien, en hausse de 5,2% sur un an.

Dans l’autre sens, les importations en provenance d’Italie ont atteint 7,423 milliards de dinars, progressant de 16,7% sur la même période.

Cette évolution laisse toutefois le commerce bilatéral proche de l’équilibre, avec un excédent tunisien d’environ 112 millions de dinars.

L’Italie devant la France comme fournisseur

La progression des achats tunisiens place désormais l’Italie au premier rang des fournisseurs européens de la Tunisie.

Avec 7,423 milliards de dinars d’importations, elle devance la France, dont les ventes à la Tunisie ont atteint environ 7,136 milliards de dinars sur les huit premiers mois de l’année. L’Allemagne arrive derrière, avec près de 4,947 milliards de dinars.

La hiérarchie change toutefois lorsqu’il s’agit des exportations tunisiennes. La France reste le premier débouché européen, avec 10,036 milliards de dinars d’exportations tunisiennes, devant l’Italie (7,535 milliards) et l’Allemagne (6,158 milliards).

Un commerce italien qui progresse plus vite que l’ensemble

La dynamique italienne s’inscrit dans une évolution plus large des échanges extérieurs tunisiens. De janvier à août 2026, les exportations nationales ont atteint 44,672 milliards de dinars, en hausse de 8%, tandis que les importations se sont établies à 62,525 milliards, en progression de 11,6%. Le déficit commercial a ainsi atteint 17,854 milliards de dinars.

Dans ce contexte, la hausse de 16,7% des importations en provenance d’Italie apparaît particulièrement marquée par rapport à la progression des exportations tunisiennes vers ce marché.

Les chiffres publiés par l’INS confirment par ailleurs que le déficit commercial global atteignait près de 17,854 milliards de dinars à fin août.

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Tunisie – Météo : Orages, pluies diluviennes et rafales de plus de 70 km/h attendus ce jeudi

17. September 2026 um 09:33

Le temps se dégradera progressivement ce jeudi 17 septembre en Tunisie. L’Institut national de la météorologie (INM) prévoit des pluies parfois diluviennes, accompagnées localement de grêle, tandis que les rafales pourront dépasser 70 km/h sous les cellules orageuses.

Une dégradation attendue dans l’après-midi

Le ciel sera partiellement nuageux sur la plupart des régions en début de journée. La couverture nuageuse deviendra ensuite plus dense dans l’après-midi sur le Nord-Ouest et le Centre, ainsi que localement sur le Sud. Des pluies provisoirement orageuses sont alors attendues. Elles gagneront progressivement les régions de l’Est et pourront être parfois diluviennes, avec des chutes locales de grêle.

Ces précipitations seront parfois abondantes dans les gouvernorats de Siliana, Zaghouan, du Grand Tunis, de Nabeul et de Kairouan, avec des quantités maximales comprises entre 30 et 50 mm. Les cumuls pourraient atteindre localement 80 mm dans les gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia, précise l’INM.

La situation pluvieuse devrait se poursuivre vendredi 18 et samedi 19 septembre, avec des précipitations parfois abondantes, notamment dans les régions occidentales du Nord et du Centre et, localement, dans les régions orientales.

Des rafales de plus de 70 km/h

Le vent soufflera d’abord du secteur Sud, faible à modéré. Il se renforcera toutefois en fin de journée, notamment près des côtes et dans le Sud. Sous les cellules orageuses, les rafales pourront dépasser 70 km/h, selon les prévisions de l’INM. La mer sera peu agitée en début de journée avant de devenir progressivement agitée.

Malgré cette dégradation, les températures maximales resteront relativement élevées. Elles varieront entre 30 et 35°C, tandis qu’elles se situeront autour de 27°C sur les hauteurs.

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Affaire Ghazi Mrabet : 21 suspects poursuivis, neuf placés en détention

17. September 2026 um 09:12

L’affaire de trafic international de stupéfiants et de blanchiment d’argent prend une nouvelle dimension judiciaire. Neuf personnes ont été placées en détention, mercredi 16 septembre, tandis que 21 suspects au total font l’objet de poursuites. Parmi eux figurent l’avocat Ghazi Mrabet, trois agents de sécurité et un pharmacien.

Le dossier met en lumière l’ampleur des investigations menées autour d’un réseau présumé opérant entre la Tunisie et un pays européen. La justice poursuit ses recherches pour identifier et interpeller les autres membres présumés, notamment les personnes en fuite.

Neuf mandats de dépôt sur 21 personnes poursuivies

Le juge d’instruction du pôle judiciaire économique et financier a délivré, mercredi, neuf mandats de dépôt à l’encontre des neuf suspects détenus dans cette affaire.

Le bilan judiciaire communiqué à l’agence TAP fait état de 21 personnes faisant l’objet de poursuites dont 9 ont été placées en détention et 12 autres sont poursuivies, dont des personnes en fuite. Parmi les suspects figurent également 3 agents de sécurité.

Les neuf suspects détenus ont été entendus par le juge d’instruction avant la délivrance des mandats de dépôt. Les investigations se poursuivent afin de déterminer le rôle des autres personnes impliquées dans le réseau présumé.

Qui sont les personnes citées dans le dossier ?

Les informations judiciaires communiquées à l’Agence TAP permettent d’identifier plusieurs catégories de suspects, sans toutefois révéler l’identité de l’ensemble des 21 personnes poursuivies.

L’avocat Ghazi Mrabet a été placé en détention dans le cadre de l’affaire tout comme les trois agents de sécurité cités parmi les suspects poursuivis ainsi qu’un pharmacien également mentionné parmi les personnes impliquées et un trafiquant de drogue recherché, condamné à 40 ans de prison, dont l’arrestation en flagrant délit avait été annoncée le 4 septembre.

Drogue et 394.000 dinars saisis

L’affaire avait connu une première étape rendue publique le 4 septembre. Le parquet près le Tribunal de première instance de Tunis avait autorisé la mise en garde à vue, pour une durée de cinq jours, de l’avocat Ghazi Mrabet et d’un trafiquant de drogue recherché.

Les deux hommes avaient été arrêtés en flagrant délit au domicile du trafiquant recherché. Une importante quantité de stupéfiants avait alors été saisie, notamment plus de 8 kg de cocaïne, 4 kg de cannabis et 394.000 DT.

Ces saisies constituent les éléments rendus publics lors de cette première intervention. La procédure actuelle porte plus largement sur un réseau présumé de trafic de stupéfiants et de blanchiment d’argent opérant entre la Tunisie et un pays européen.

Avec neuf personnes placées en détention sur un total de 21 suspects poursuivis, le dossier reste en cours d’instruction. Les autorités judiciaires cherchent notamment à identifier et à interpeller les autres membres présumés du réseau, dont les personnes en fuite.

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Tunisie–Allemagne : Essen accueille le premier forum économique bilatéral

17. September 2026 um 08:54

Le premier Forum économique tuniso-allemand s’ouvre ce jeudi 17 septembre à Essen, en Allemagne. Organisée sur deux jours, cette rencontre réunit les acteurs des deux pays autour de la santé, du numérique, de la transformation durable et des compétences.

Un rendez-vous économique inédit à Essen

La ville allemande d’Essen accueille, les 17 et 18 septembre 2026, la première édition de son Forum économique tuniso-allemand. La rencontre s’inscrit dans le cadre des célébrations marquant les 70 ans de relations diplomatiques entre la Tunisie et l’Allemagne.

Le maire d’Essen, Thomas Kufen, doit ouvrir les travaux de ce rendez-vous consacré au développement des relations économiques et aux perspectives de coopération entre les deux pays.

L’événement vise à créer un espace d’échange entre les institutions, les entreprises et les acteurs économiques tunisiens et allemands. Son organisation intervient alors que l’Allemagne figure parmi les partenaires économiques et industriels majeurs de la Tunisie.

Santé, numérique et transition durable au programme

Les travaux du forum portent sur plusieurs secteurs identifiés comme prioritaires : la santé, la transformation numérique, la durabilité, le marché du travail et le développement des compétences.

Ces thématiques renvoient à des enjeux communs pour les deux économies, notamment l’évolution des besoins en main-d’œuvre, l’innovation technologique et l’adaptation des entreprises aux transformations environnementales.

La rencontre offre ainsi un cadre pour examiner les possibilités de coopération sectorielle et les échanges entre les acteurs économiques des deux pays.

L’enjeu des investissements allemands en Tunisie

Le forum intervient dans un contexte de présence industrielle allemande significative en Tunisie. Quelque 320 entreprises allemandes sont implantées dans le pays et contribuent à environ 93.000 emplois, selon les chiffres de référence de la coopération économique tuniso-allemande. Ce tissu industriel constitue un point d’appui pour les discussions consacrées aux investissements, aux compétences et aux nouvelles opportunités de partenariat.

Toutefois, l’ouverture du forum d’Essen ne permet pas, à elle seule, de conclure à l’annonce de nouveaux investissements ou d’accords commerciaux.

L’attention sera portée sur les résultats concrets des deux journées : éventuelles conventions signées, projets d’investissement, engagements en matière d’emploi ou annonces chiffrées. Ces éléments permettront de mesurer la portée économique de cette première édition au-delà de son programme institutionnel.

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Paiement instantané : La BCT regarde du côté du modèle brésilien PIX

17. September 2026 um 08:41

Une délégation de la Banque centrale de Tunisie, accompagnée par la GIZ, a effectué une mission d’étude au Brésil pour examiner le fonctionnement du système de paiement instantané PIX. Une démarche destinée à nourrir la réflexion sur la modernisation des paiements et l’inclusion financière en Tunisie, sans décision annoncée d’adopter ce modèle.

Deux journées pour étudier l’expérience brésilienne

La Banque centrale de Tunisie (BCT) s’intéresse à l’expérience brésilienne en matière de paiements numériques. Accompagnée de représentants de la GIZ, l’agence allemande de coopération internationale, une délégation tunisienne s’est rendue au Brésil dans le cadre d’une mission consacrée au système PIX.

Les échanges avec les équipes de la Banque centrale du Brésil ont porté sur plusieurs dimensions de cette infrastructure : sa gouvernance, son cadre réglementaire et son modèle économique. L’objectif était notamment de comprendre les mécanismes institutionnels et opérationnels qui ont contribué au développement de PIX.

Le dispositif brésilien, lancé par la banque centrale du pays, permet d’effectuer des paiements instantanés. Son fonctionnement et son intégration dans l’écosystème financier brésilien constituent ainsi un objet d’étude pour les autorités tunisiennes.

Des banques aux fintechs, un modèle examiné dans son ensemble

La mission ne s’est pas limitée à l’architecture institutionnelle du système. La délégation tunisienne a également rencontré plusieurs acteurs du secteur financier et des technologies financières au Brésil, parmi lesquels Nubank, Itaú Unibanco, PicPay et l’association ABFintechs.

Ces rencontres ont permis d’examiner les usages de PIX par les banques, les plateformes financières et les fintechs. L’enjeu consiste à mieux comprendre la manière dont les infrastructures de paiement instantané peuvent soutenir le développement de services destinés aux particuliers comme aux entreprises.

Au-delà de la rapidité des transactions, l’expérience brésilienne offre donc un terrain d’observation sur l’articulation entre réglementation, innovation financière et accès aux services numériques.

Une réflexion, pas encore une décision d’adoption

Cette visite s’inscrit dans le projet de Promotion de l’Inclusion Financière, Sociale et Économique en Tunisie (IFSE), mis en œuvre par la GIZ avec un financement du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), ainsi qu’un cofinancement de l’Union européenne.

Pour la BCT, l’objectif annoncé est d’alimenter la réflexion stratégique sur la modernisation du système national de paiement et le renforcement de l’inclusion financière.

Il convient toutefois de souligner qu’aucune annonce officielle ne fait état, à ce stade, d’une adoption de PIX en Tunisie. La mission constitue avant tout une démarche d’observation et d’analyse, susceptible d’éclairer les orientations futures du secteur des paiements.

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Investissements agricoles : 291,8 MD approuvés pour 4096 opérations

16. September 2026 um 20:31

Les investissements agricoles approuvés en Tunisie ont atteint 291,8 millions de dinars au terme des huit premiers mois de 2026, répartis sur 4096 opérations. Selon l’APIA, ces projets devraient permettre la création de 1569 emplois permanents.

291,8 MD d’investissements approuvés

Les comités d’octroi des avantages de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) ont approuvé 1643 opérations d’investissement, pour un montant total de 267,9 millions de dinars, durant les huit premiers mois de 2026.

À ces projets s’ajoutent 2453 opérations, représentant 23,9 MD, approuvées par les structures d’investissement des Commissariats régionaux au développement agricole (CRDA).

Au total, les investissements agricoles approuvés depuis le début de l’année atteignent ainsi 291,8 MD pour 4096 opérations, avec un potentiel de 1569 emplois permanents.

L’agriculture concentre plus de la moitié des montants

Le secteur agricole arrive en tête avec 159,6 MD d’investissements approuvés. Il est suivi par les services liés à l’agriculture et à la pêche maritime, avec 53,8 MD, puis la pêche avec 28,6 MD et l’aquaculture avec 23,5 MD.

Le financement de ces investissements repose sur plusieurs sources. Les subventions mobilisées ont atteint 69,6 MD, en hausse de 9% sur un an. Les crédits ont représenté 87,9 MD, tandis que l’autofinancement s’est établi à 110,3 MD.

17 projets pour les sociétés communautaires

Les sociétés communautaires ont également bénéficié de ce dispositif. Les comités d’octroi des avantages ont approuvé 17 opérations d’investissement, pour un montant global de 4,5 MD.

Ces projets sont implantés dans sept gouvernorats : Nabeul, Béja, Tataouine, Médenine, Monastir, Le Kef et Sidi Bouzid.

Au-delà des projets déjà approuvés, l’APIA fait état de 4120 opérations d’investissement déclarées, pour un montant de 807,5 MD, entre le début de l’année et le 31 août 2026.

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Coopération militaire : Tunis et Washington renforcent leurs capacités navales

16. September 2026 um 18:47

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, a reçu mercredi le commandant de la Sixième flotte américaine, le vice-amiral Jeffrey Anderson. La rencontre a porté sur le renforcement de la coopération militaire bilatérale, notamment dans le domaine maritime, dans le cadre de l’exercice multinational Phoenix Express 26.

Un partenariat militaire axé sur les capacités navales

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, a reçu, mercredi 16 septembre, au siège de son département, le commandant de la Sixième flotte américaine, le vice-amiral Jeffrey Anderson, en visite en Tunisie à l’occasion de l’exercice naval multilatéral « Phoenix Express 26 ».

La rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie et du chef d’état-major de la Marine nationale, selon un communiqué du ministère de la Défense.

À cette occasion, Khaled Sehili a souligné la solidité des relations historiques et d’amitié entre la Tunisie et les États-Unis, ainsi que la profondeur, la continuité et la diversité de leur coopération militaire. Il a présenté ce partenariat comme reposant sur la confiance, le respect mutuel et des intérêts communs.

Le ministre a précisé que cette coopération dépasse le soutien logistique et technique et le renforcement des capacités opérationnelles de l’Armée nationale. Elle englobe également la formation, l’entraînement, l’échange d’expertises et les exercices militaires conjoints.

Il a exprimé le souhait d’élargir cette coopération dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la réponse aux menaces maritimes, le renseignement, le développement des capacités navales et l’amélioration du niveau de préparation des forces tunisiennes.

Cette orientation s’inscrit dans un contexte régional marqué, selon le ministre, par la montée de plusieurs défis, dont le terrorisme, la criminalité organisée transfrontalière, la traite des êtres humains, la contrebande et le trafic de stupéfiants.

Phoenix Express 26 : la Tunisie au cœur de la coopération maritime

Khaled Sehili a également mis en avant l’importance de l’accueil par la Tunisie de la nouvelle édition de l’exercice naval multilatéral « Phoenix Express 26 », organisé du 6 au 18 septembre en coopération avec le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM).

Selon le ministre, cet exercice illustre la capacité de la Tunisie à accueillir et à diriger des activités militaires multinationales. Il témoigne également du niveau de préparation et d’interopérabilité opérationnelle entre la Marine tunisienne et les forces navales participantes.

Quelque 400 militaires et observateurs représentant 12 pays prennent part à cette édition : l’Algérie, la Libye, le Maroc, l’Égypte, la Turquie, l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, la Géorgie, les États-Unis et la Tunisie, pays hôte.

Les activités ont débuté à la base navale principale de La Goulette ainsi qu’à la base navale de Bizerte.

Le ministre a par ailleurs affirmé que la Tunisie dispose des atouts nécessaires pour devenir un pôle régional dans le domaine de la formation et de l’entraînement militaires, notamment à travers le Centre d’excellence des forces spéciales navales.

De son côté, le vice-amiral Jeffrey Anderson a salué la coopération militaire entre la Tunisie et les États-Unis, ainsi que les compétences et les capacités de formation de la Marine tunisienne.

Il a également réaffirmé l’engagement de l’administration américaine à poursuivre le renforcement et le développement de la coopération bilatérale, ainsi qu’à soutenir les capacités navales de l’armée tunisienne, dans l’intérêt des deux parties et de la sécurité régionale.

Une coopération renforcée malgré la réaffectation de financements américains

Cette rencontre intervient au lendemain de l’annonce par le département d’État américain de la réaffectation de 52 millions de dollars de financement militaire étranger, provenant notamment de programmes destinés à la Tunisie, à l’Irak, à la Slovaquie et à la Macédoine du Nord. Les fonds doivent être réorientés vers le Panama, le Pérou, l’Équateur et la Colombie, tandis que le montant prélevé sur la part tunisienne n’a pas encore été précisé.

La décision soulève des interrogations sur l’évolution des mécanismes d’assistance militaire américaine et sur les programmes tunisiens concernés. Elle intervient alors même que Washington et Tunis réaffirment leur volonté de développer leur coopération, notamment dans le domaine naval.

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Pluies jeudi : Jusqu’à 60 mm localement dans sept gouvernorats, risque de grêle

16. September 2026 um 12:20

La situation météorologique se précise en Tunisie. Pour jeudi 17 septembre, l’Institut national de la météorologie prévoit des orages parfois forts dans sept gouvernorats, avec des cumuls de 20 à 40 mm et jusqu’à 60 mm localement. Des chutes de grêle et de fortes rafales sont également possibles.

Sept gouvernorats concernés jeudi

Selon le bulletin diffusé mercredi 16 septembre par l’INM, les précipitations orageuses sont attendues jeudi après-midi dans les gouvernorats de Siliana, Kairouan, Mahdia, Monastir, Sousse, Zaghouan et Nabeul.

Les quantités de pluie devraient généralement atteindre 20 à 40 mm dans les zones concernées, avec des cumuls pouvant atteindre localement 60 mm.

L’INM signale également un risque de grêle, accompagné de fortes rafales de vent. Ces phénomènes peuvent être localisés et présenter des intensités variables d’une zone à l’autre.

Une dégradation qui pourrait se prolonger

Cette évolution intervient alors qu’une dégradation des conditions météorologiques était déjà annoncée pour les prochains jours. Les pluies pourraient se poursuivre vendredi et samedi, avec une situation susceptible d’évoluer au fil des mises à jour des prévisions.

Les cumuls annoncés ne concernent toutefois pas uniformément l’ensemble des sept gouvernorats. Il s’agit de quantités maximales attendues dans les zones concernées, et non d’un cumul qui serait enregistré partout.

La situation fera l’objet de nouvelles actualisations en fonction des prochains bulletins de l’INM.

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« NAZA » : 25 minutes d’ovation à Venise, la polémique s’enflamme en Israël

16. September 2026 um 10:38

Le documentaire israélien « NAZA », consacré aux méthodes de ciblage de l’armée israélienne à Gaza, a reçu une ovation de près de 25 minutes à la Mostra de Venise avant de décrocher le Prix spécial du jury. Ce documentaire, réalisé par le journaliste d’investigation Yuval Abraham et la réalisatrice Rachel Szor, a été distingué, samedi 13 septembre, par le prestigieux Prix spécial du jury de la 83ᵉ Mostra de Venise. En Israël, le film et ses deux réalisateurs font depuis l’objet de vives critiques de la part de responsables politiques et militaires.

Un accueil exceptionnel à Venise

Réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, déjà récompensés aux Oscars pour « No Other Land », « NAZA » a été présenté à la Mostra de Venise le 10 septembre. Sa projection a été suivie d’une ovation debout de 25 minutes, présentée comme la plus longue jamais enregistrée au festival.

Le documentaire, d’une durée de 80 minutes, s’appuie notamment sur les témoignages anonymes de 24 militaires et membres des services de renseignement israéliens. Il examine les procédures de ciblage utilisées pendant la guerre à Gaza et le rôle attribué à des systèmes informatiques dans la sélection des cibles.

Le film a ensuite obtenu le Prix spécial du jury de la 83e Mostra de Venise, renforçant sa visibilité internationale.

Des témoignages au cœur du documentaire

Les personnes interrogées dans le film sont présentées comme d’anciens ou actuels militaires et agents du renseignement. Leurs témoignages portent notamment sur l’évaluation des pertes civiles anticipées lors des frappes et sur les méthodes de ciblage employées à Gaza.

Le documentaire reprend également des éléments issus d’enquêtes journalistiques publiées auparavant, notamment par +972 Magazine, Local Call et The Guardian.

Les réalisateurs défendent la fiabilité de leur travail et affirment que l’identité des témoins ainsi que les éléments présentés ont fait l’objet de vérifications. Ces affirmations restent toutefois au cœur du débat suscité par le film.

L’armée israélienne conteste les accusations

L’armée israélienne rejette les principales accusations formulées dans « NAZA ». Elle conteste notamment la fiabilité des témoignages anonymes et affirme que les décisions de ciblage sont prises par des personnels humains.

L’armée affirme également que les dommages susceptibles d’être causés aux civils sont pris en compte avant les frappes et qu’une attaque n’est pas autorisée lorsque les dommages anticipés sont jugés disproportionnés par rapport à l’avantage militaire attendu.

Après la récompense obtenue à Venise, la controverse s’est rapidement déplacée sur le terrain politique israélien.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a qualifié le film d’« incitation » et dénoncé son impact à l’étranger. Le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a de son côté demandé l’examen d’éventuelles suites juridiques concernant l’utilisation de documents classifiés dans la réalisation du documentaire.

Le ministre israélien de la Culture, Miki Zohar, est allé plus loin en demandant l’examen de la possibilité de retirer leur nationalité israélienne aux deux réalisateurs. Cette initiative a elle-même suscité des critiques en Israël, notamment dans les milieux du cinéma. Plus de 700 professionnels israéliens du secteur ont signé une pétition en soutien aux cinéastes.

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PLF 2027 : Kaïs Saïed réclame moins d’impôts et la fin des blocages administratifs

16. September 2026 um 09:21

Le président de la République a demandé que le projet de loi de finances 2027 s’inscrive dans le plan quinquennal, tout en appelant à alléger la pression fiscale, faciliter la création d’entreprises et renforcer la responsabilité des hauts fonctionnaires.

Des exigences pour le prochain budget

Le président Kaïs Saïed a reçu, mardi 15 septembre, au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh. La réunion a porté sur l’élaboration du projet de loi de finances pour 2027, selon un communiqué de la présidence de la République.

À cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’aligner les choix budgétaires sur le plan quinquennal approuvé. Il a notamment cité l’équilibre régional, l’emploi et la dignité des citoyens parmi les objectifs à prendre en compte, dans le respect des orientations nationales.

Cette réunion intervient après le Conseil ministériel restreint du 4 août consacré aux grandes orientations du PLF 2027. Le gouvernement avait alors mis en avant la souveraineté économique, l’investissement, la protection sociale et la réforme des entreprises publiques.

Pression fiscale et création d’entreprises

Kaïs Saïed a également demandé une réduction de la pression fiscale et une simplification des procédures de création d’entreprises, de sociétés communautaires et d’initiatives privées.

Le président a dénoncé les obstacles bureaucratiques et les pratiques dilatoires qui, selon lui, entravent les porteurs de projets. Cette orientation place la simplification administrative parmi les enjeux évoqués dans la préparation du futur budget.

« Un responsable assume ou s’en va »

Sur le fonctionnement de l’administration, le président a insisté sur la responsabilité des hauts fonctionnaires. « Un responsable assume ou s’en va », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que les nations se construisent avec « l’âme d’un combattant », et non dans l’attentisme.

Le chef de l’État a également dénoncé la corruption et accusé certains acteurs de chercher à déstabiliser les services publics. Il a évoqué les relais de l’ancien système, qu’il accuse de se présenter en victimes et de vouloir faire remonter le temps.

Les arbitrages du PLF 2027 attendus

Les orientations annoncées devront désormais être traduites en dispositions budgétaires et réglementaires. Le Conseil ministériel restreint d’août avait déjà fixé plusieurs priorités, dont la croissance inclusive, la transformation numérique et l’équité fiscale.

La préparation du PLF 2027 se poursuit ainsi autour de plusieurs objectifs : soutenir l’emploi, faciliter l’investissement et assurer la cohérence entre les choix budgétaires et le plan de développement national.

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