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OMC : la Tunisie plaide pour un commerce mondial plus équitable

17. September 2026 um 17:43

La Tunisie a réaffirmé son attachement à un système commercial multilatéral fiable et fondé sur des règles, capable de favoriser un développement équitable pour tous. C’est ce qu’a déclaré Mondher Rejeb, conseiller à la Mission permanente de la Tunisie à Genève, en marge du Forum public de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), tenu du 15 au 17 septembre.

Selon lui, le commerce reste un levier essentiel du développement économique et social, ainsi qu’un moteur d’intégration économique et de développement durable. La Tunisie participe activement aux négociations sur la réforme de l’OMC, un chantier au cœur des discussions actuelles dans un contexte de tensions géopolitiques.

La Tunisie plaide pour un système plus inclusif et transparent, appelant à corriger les déséquilibres structurels qui pénalisent les pays en développement. Mondher Rejeb a notamment pointé la faible part de l’Afrique dans le commerce mondial, seulement 2,9 %, contre 18 % de la population mondiale, qu’il considère comme le signe d’une défaillance du système actuel.

La Tunisie soutient la réforme de l’OMC tout en défendant le maintien du consensus comme principe de décision. Parmi ses priorités figurent, il y a la sécurité alimentaire,, l’industrialisation, la transition numérique, le renforcement des capacités, le traitement spécial et différencié pour les pays en développement, etc.

Ces axes visent, selon le responsable, à mieux intégrer les pays en développement dans les chaînes de valeur mondiales et à faciliter l’accès de leurs produits aux marchés internationaux.

Concernant le rôle de la Mission permanente à Genève, Mondher Rejeb a précisé qu’elle participe aux négociations au sein des comités de l’OMC, défend les intérêts tunisiens sur des dossiers comme l’agriculture, les services ou la propriété intellectuelle, et représente la Tunisie au sein de l’organisation.

La mission contribue également à la formation des cadres tunisiens, en coordination avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et le secrétariat de l’OMC, à travers l’organisation d’ateliers nationaux dans des domaines jugés prioritaires pour le pays.

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Genève : la Tunisie réaffirme son attachement à l’ouverture commerciale

17. September 2026 um 19:21

La Tunisie s’attache à consolider la transparence de son régime commercial et l’ouverture de sa politique commerciale, qui repose sur la diversification de ses partenariats commerciaux et le développement de son intégration dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, a indiqué le conseiller auprès de la Mission permanente de la Tunisie à Genève, Mondher Rejab.

Il s’agit également de renforcer la compétitivité de son économie, consolidant ainsi sa capacité à tirer profit des opportunités offertes par le système commercial multilatéral et à répondre aux transformations accélérées que connaît le commerce international.

Dans une déclaration accordée à la  TAP, en marge du Forum public de l’Organisation mondiale du commerce tenu, du 16 au 17 courant, Rejab a expliqué que la Mission s’emploie à mettre en évidence les réformes économiques et administratives adoptées par la Tunisie dans les domaines de la facilitation des échanges, de l’amélioration du climat des affaires et de la digitalisation des procédures, en présentant les notifications pertinentes au secrétariat de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), en coordination avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations.

Il a rappelé que cet attachement reflète l’engagement de la Tunisie envers son approche nationale fondée sur la consolidation d’une politique commerciale ouverte, reposant sur la diversification de ses marchés, l’élargissement de la base de ses exportations et le renforcement de ses partenariats économiques.

La Tunisie se renforce en Afrique

Le renforcement de la présence de la Tunisie sur le continent africain constitue l’un des axes de cette orientation, notamment après son adhésion à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), a-t-il encore souligné.

La Mission s’emploie également à valoriser les initiatives prises par le pays dans le cadre de l’accompagnement des transformations que connaît le commerce mondial, notamment en ce qui concerne l’évolution continue du commerce des services et du commerce numérique.

A ce propos, le ministère du Commerce et du Développement des exportations élabore actuellement la Stratégie nationale du commerce électronique pour la période 2027-2031, avec le soutien de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Cette stratégie vise à faire de la Tunisie une plateforme régionale du commerce électronique, de l’innovation et des services numériques, a-t-il noté.

Ces efforts revêtent une importance capitale pour garantir que la Tunisie bénéficie des perspectives prometteuses offertes par le commerce extérieur, notamment, le commerce des services, en termes d’opportunités économiques et de nouveaux marchés, d’autant plus que le rôle croissant de l’innovation numérique et de l’intelligence artificielle dans le développement du commerce mondial et le renforcement de la compétitivité des entreprises s’accentue.

L’IA au secours de la dynamique du commerce mondial

Selon les prévisions de l’OMC, l’intelligence artificielle devrait accroître le volume du commerce mondial d’environ 40 % d’ici 2040.

La Mission permanente de la Tunisie à Genève assure le suivi et la défense des intérêts tunisiens au sein des instances et des comités de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), tout en participant aux négociations et consultations consacrées aux différents dossiers commerciaux.

Ces dossiers portent notamment sur l’agriculture, les services, le développement, les droits de douane et la propriété intellectuelle, ainsi que sur les questions liées au commerce numérique et à la facilitation des échanges.

La Mission œuvre, également, à tirer parti des programmes de formation et de renforcement des capacités proposés par l’OMC, en assurant la participation de cadres tunisiens à ces programmes.

Elle coordonne, par ailleurs, avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et le secrétariat de l’OMC l’organisation d’ateliers nationaux dans plusieurs domaines prioritaires pour la Tunisie.

Avec TAP

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Quand la DG de l’OMC vante les qualités des ressources humaines de la Tunisie

17. September 2026 um 16:10

La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, a souligné, jeudi 17 septembre au siège de l’Organisation à Genève, que « la Tunisie possède des ressources humaines qualifiées, qui constituent l’un de ses atouts les plus importants pour tirer profit des opportunités offertes par les transformations en cours dans les chaînes de valeur mondiales, outre sa position géographique proche de l’Europe ».

Lors d’une conférence de presse organisée en marge du Forum public de l’OMC, qui se tient à Genève du 15 au 17 septembre 2026, Ngozi Okonjo-Iweala a estimé que ces atouts placent la Tunisie dans une position favorable pour bénéficier des opportunités économiques et commerciales disponibles entre l’Europe et l’Afrique. Et ce, notamment dans un contexte marqué par une tendance à la relocalisation des chaînes de valeur, et à un moment où les pays de la région cherchent eux aussi à tirer profit de cette dynamique.

Elle a affirmé que la Tunisie « dispose de tous les avantages » lui permettant de saisir cette opportunité, appelant à prendre les mesures nécessaires pour transformer ces atouts en opportunités concrètes, dans le contexte des transformations que connaissent les chaînes de valeur entre l’Europe et l’Afrique.

Avec TAP

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OMC : Les atouts de la Tunisie face au défi de la recomposition des chaînes de valeur

17. September 2026 um 14:46

La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, estime que la Tunisie dispose de ressources humaines instruites et qualifiées pour tirer parti des transformations des chaînes de valeur mondiales. Une appréciation qui intervient alors que Tunis défend à Genève plusieurs priorités liées au développement industriel, à la sécurité alimentaire et à la transition numérique.

Le capital humain comme levier industriel

Intervenant ce jeudi à Genève, dans le cadre du Forum public de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala a mis en avant la qualité des ressources humaines tunisiennes. Selon la directrice générale de l’organisation, ce capital humain peut permettre à la Tunisie de mieux se positionner dans un environnement économique mondial marqué par la recomposition des chaînes de valeur.

Cette évolution offre potentiellement de nouvelles opportunités aux pays capables de mobiliser des compétences qualifiées, d’attirer des investissements et de s’intégrer dans des segments industriels à plus forte valeur ajoutée.

Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse toutefois la disponibilité des compétences. Il consiste également à transformer cet atout en implantations industrielles, en activités d’exportation et en une participation plus importante aux différentes étapes de production.

Des opportunités dans un commerce mondial en transformation

La recomposition des chaînes de valeur mondiales pousse les entreprises à revoir leurs réseaux de production et d’approvisionnement. Cette dynamique peut ouvrir des perspectives à des économies disposant d’un tissu industriel, de compétences techniques et d’une proximité avec de grands marchés.

La Tunisie cherche notamment à valoriser ses capacités dans les secteurs industriels et technologiques. Mais la concrétisation de ces opportunités dépendra de plusieurs facteurs : l’environnement des affaires, la compétitivité logistique, l’accès aux intrants et la capacité à répondre aux exigences des donneurs d’ordre internationaux.

L’appréciation formulée par la responsable de l’OMC constitue donc un signal sur le potentiel du pays, sans préjuger de l’ampleur des investissements ou des relocalisations qui pourraient en découler.

Tunis défend un accès plus équitable aux marchés

La déclaration de Ngozi Okonjo-Iweala intervient alors que la Tunisie participe aux discussions consacrées à la réforme de l’organisation commerciale mondiale.

Lors de ces négociations, Tunis met en avant plusieurs priorités : la sécurité alimentaire, l’industrialisation, la transition numérique et l’amélioration de l’accès des pays en développement aux marchés internationaux.

Ces revendications s’inscrivent dans une volonté de faire évoluer les règles du commerce mondial afin de mieux prendre en compte les contraintes et les besoins des économies en développement.

Lire aussi :

Tunisie – OMC : Cap sur la 4e revue des politiques commerciales

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À Genève, la Tunisie défend un système commercial plus équitable pour les pays en développement

17. September 2026 um 13:11

La Tunisie entend faire valoir ses priorités dans les discussions sur la réforme de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), en défendant une meilleure prise en compte des préoccupations des pays en développement. Sécurité alimentaire, industrialisation, transformation numérique, renforcement des capacités et accès aux marchés figurent parmi les dossiers mis en avant par Tunis, qui pointe...

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OMC : La coopération multilatérale pourrait booster le PIB mondial de 2,9 %

16. September 2026 um 14:25

Le renforcement de la coopération multilatérale pourrait contribuer à augmenter le PIB mondial de 2,9 % et les exportations internationales de 17,9 % par rapport au processus de référence, selon des estimations économiques réalisées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), basées sur plusieurs scénarios concernant l’avenir du système commercial mondial.

L’économiste en chef de l’OMC, Robert Staiger, a expliqué, lors d’une conférence de presse au siège de l’Organisation consacrée à la présentation du rapport sur le commerce mondial 2026, que ces chiffres représentent les résultats de différents scénarios et non des prévisions pour l’avenir, soulignant que les trajectoires potentielles de l’économie mondiale varient considérablement, selon le niveau de coopération commerciale multilatérale.

En revanche, un scénario de « fragmentation géopolitique », dans lequel le système commercial multilatéral se diviserait en blocs alignés sur les clivages géopolitiques, pourrait entraîner une baisse du PIB mondial de 5,1 % et des exportations mondiales de 18,6 % par rapport au scénario de référence.

Quid d’un éventuel remplacement de la coopération multilatérale par un réseau d’accords de libre-échange?

Quant à un scénario dans lequel la coopération multilatérale serait remplacée par un réseau d’accords de libre-échange, sans coopération entre les différents blocs, le PIB mondial pourrait diminuer de 6,9 % et les exportations mondiales de 26,9 %.

Staiger a indiqué que l’écart entre un avenir fondé sur le renforcement de la coopération multilatérale et un autre marqué par l’érosion de cette coopération pourrait atteindre 10 % du PIB mondial réel par rapport au scénario de référence, les effets de ces scénarios variant selon les économies, notamment pour les pays les plus pauvres.

Passant en revue les transformations qu’a connues le système commercial mondial, l’économiste en chef a souligné que l’adhésion des pays à l’OMC était associée à une augmentation d’environ 140 % des échanges entre eux, tandis que la part des économies à revenu faible et intermédiaire dans le commerce mondial est passée d’environ 23 % en 1995 à 45 % en 2024.

Il a également évoqué la transformation accélérée de la nature du commerce, mettant en évidence que les services fournis numériquement ont augmenté de plus de cinq fois depuis 2005 et représentent désormais environ 55 % des exportations mondiales de services.

Le système commercial mondial victime de l’interventionnisme des gouvernements

Le système commercial mondial est actuellement confronté à des pressions liées principalement à l’évolution de la répartition de la puissance économique et à l’intervention croissante des gouvernements dans l’économie, ainsi qu’aux transformations survenues dans le commerce sous l’effet des chaînes de valeur mondiales, des services, de la numérisation et de la montée des considérations géopolitiques, a-t-il mis en relief.

Il a affirmé que ces transformations ne signifient pas que la logique de la coopération multilatérale a perdu son importance, mais qu’elles imposent la nécessité d’adapter les règles du système commercial à la nouvelle réalité économique, afin de préserver les possibilités de coopération et de limiter les risques de fragmentation.

Le défi consistait à adapter le système commercial à l’économie mondiale qu’il a lui-même contribué à créer, en réformant ce qui ne fonctionne plus comme il le faudrait et en modernisant ce qui est devenu obsolète, tout en préservant ce qui a fait la preuve de son efficacité, a conclu Staiger.

Avec TAP

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La Tunisie met son expertise cuir au service des pays africains

16. September 2026 um 13:59

La Tunisie s’affirme comme un acteur clé de la coopération Sud-Sud en partageant son savoir-faire dans la filière du cuir avec plusieurs pays africains les moins avancés (PMA), a souligné Aïssatou Diallo, directrice exécutive du Cadre intégré renforcé (CIR) de l’OMC, en marge du Forum public de l’Organisation mondiale du commerce à Genève.

Bien que la Tunisie ne soit pas éligible directement aux aides du CIR, son expertise technique sert aujourd’hui de levier de développement pour l’Afrique subsaharienne.

Une coopération concrète : l’exemple du Tchad. Face aux difficultés de finition et de conformité aux normes internationales rencontrées par plusieurs pays de la région, la Tunisie a déployé un programme d’assistance technique ciblé :

  • Initiative financée par la coopération italienne : des artisans tchadiens ont été accueillis en Tunisie pour suivre des formations spécialisées.

  • Transfert de compétences : dispensée notamment par le Centre national du cuir et de la chaussure (CNCC), cette formation a porté sur le tannage, ainsi que sur la fabrication artisanale et industrielle de chaussures et d’articles de maroquinerie.

  • Impact direct : la montée en gamme des produits bruts et transformés permet désormais de mieux cibler le marché local mais aussi les exigences d’exportation vers l’Europe, notamment l’Italie.

Vers un renforcement des partenariats régionaux

Saluant la réussite de ce modèle, Aïssatou Diallo a plaidé pour une multiplication de ces échanges interafricains. Elle a également rappelé que le CIR continue d’appuyer l’application du protocole de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECaf) en faveur de l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Le Cadre intégré renforcé (CIR), fondé sous l’égide de l’OMC, est un partenariat mondial destiné à aider les PMA à faire du commerce un moteur de croissance et de réduction de la pauvreté.

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Industrie du cuir: le savoir-faire tunisien intéresse plusieurs pays africains

16. September 2026 um 12:49

La Tunisie partage son savoir-faire dans le secteur du cuir avec plusieurs pays africains, notamment dans les domaines du tannage et de la fabrication de chaussures et de sacs. Selon l’agence tap, une expérience menée avec le Tchad montre l’intérêt de cette coopération pour améliorer la qualité des produits et les rapprocher des exigences des marchés internationaux.

Selon l’agence TAP, Aïssatou Diallo, directrice exécutive du Secrétariat exécutif du Cadre intégré renforcé (CIR), de l’Organisation mondiale du commerce depuis février 2026, a évoqué cette expérience en marge du Forum public de l’OMC, qui se tient du 15 au 17 septembre à Genève. La Tunisie n’est pas un pays moins avancé (PMA) et ne bénéficie donc pas directement du CIR. Elle a néanmoins participé à une initiative de partage d’expertise avec des pays africains moins avancés qui cherchent à développer leur filière cuir.

Le Tchad figure parmi ces pays. Sa filière rencontre notamment des difficultés au niveau de la finition et de la qualité des produits, alors que ces éléments sont essentiels pour accéder aux marchés internationaux.

Avec un financement de la coopération italienne, des artisans tchadiens du secteur du cuir se sont ainsi rendus en Tunisie pour bénéficier de l’expertise du Centre national du cuir et de la chaussure. La formation a notamment porté sur les techniques de tannage ainsi que sur la fabrication de chaussures et de sacs. L’objectif était également d’améliorer la qualité des cuirs bruts afin de mieux répondre aux besoins du marché italien. L’expérience a ainsi permis de mettre à contribution l’expertise tunisienne pour accompagner la montée en qualité d’une filière dans un autre pays africain. Pour Aïssatou Diallo, cette initiative constitue un exemple de coopération Sud-Sud. Elle a souligné l’intérêt d’élargir ce type de partenariats et de renforcer le partage d’expériences entre la Tunisie et les pays africains.

Le CIR accompagne par ailleurs la mise en œuvre, au niveau national, du protocole de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) consacré aux femmes et aux jeunes.

Il sied à noter que le Cadre intégré renforcé est un programme mondial de développement et un partenariat multipartite placé sous l’égide de l’OMC. Il vise à aider les pays les moins avancés à mieux tirer parti du commerce et de l’investissement comme moteurs de croissance et de développement durable.

En plus, cette coopération intervient alors que la Tunisie dispose d’une filière cuir largement tournée vers l’export. Selon les dernières données de l’APII, le secteur compte 171 entreprises employant au moins 10 personnes, dont 129 sont totalement exportatrices, pour plus de 30 700 emplois. En 2024, les exportations du secteur ont atteint 2,18 milliards de dinars, avec un taux de couverture de 163,9 %. L’Italie constitue notamment un débouché majeur pour la filière.

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