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Le TMM grimpe à 7% en août : la BCT confirme la tendance

31. August 2026 um 20:33

Le Taux Moyen du Marché Monétaire (TMM) s’est légèrement redressé à 7% au cours du mois d’août 2026, contre 6,99% sur la période février-juillet 2026, selon des données publiées lundi 31 août par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cependant sur un an, l’indicateur poursuit toutefois sa décrue : de 8% en août 2023, il était passé à 7,99% en août 2024, puis à 7,5% en août 2025, avant de s’établir à 7% aujourd’hui.

A noter que l’évolution du TMM reste étroitement liée à celle du taux directeur fixé par la BCT.

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Placements de Tunisie – SICAF : un bénéfice net de 2,2 millions de dinars au premier semestre 2026

31. August 2026 um 12:37

Placements de Tunisie SICAF,  a publié ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026. Le bénéfice net de la période ressort à 2,2 millions de dinars, contre 3,7 millions de dinars au 30 juin 2025, selon les comptes semestriels 2026 de la SICAF présentés ci-dessous.

En effet, le total du bilan de Placements de Tunisie SICAF s’établit à 19,2 millions de dinars au 30 juin 2026, contre 20 millions de dinars au 31 décembre 2025. Les capitaux propres avant affectation atteignent 19 millions de dinars, contre près de 20 millions de dinars à la clôture de l’exercice 2025. Le capital social de la société d’investissement reste inchangé à 10 millions de dinars, réparti en 1 million d’actions d’une valeur nominale de 10 dinars chacune.

Le portefeuille de titres à long terme de Placements de Tunisie SICAF, comptabilisé en immobilisations financières, demeure stable à 12,3 millions de dinars. Ce portefeuille d’investissement inclut notamment les titres Astrée, Mare Alb, Air Liquide, Astrée DA CP ainsi que Nouveaux emballages tunisiens. Les placements et autres actifs financiers à court terme s’élèvent à 4,5 millions de dinars nets de provisions, la provision pour dépréciation des titres ayant été ramenée à environ 92 000 dinars, contre 169 000 dinars à fin décembre 2025. Les autres actifs courants totalisent 2,3 millions de dinars et la trésorerie disponible atteint 68 000 dinars au 30 juin 2026.

Retour sur les chiffres clés

Concernant les revenus, les revenus des titres et droits de propriété de la SICAF, correspondant essentiellement aux dividendes perçus sur le portefeuille d’actions, s’élèvent à 2,3 millions de dinars au premier semestre 2026, contre 3,8 millions de dinars sur la même période en 2025. Cette baisse des revenus de dividendes s’explique notamment par l’absence de distribution du titre Mare Alb au 30 juin 2026, alors que ce même titre avait rapporté près de 1,9 million de dinars un an auparavant. Les revenus des placements financiers à court terme se limitent à 19 000 dinars au 30 juin 2026, contre 67 000 dinars au 30 juin 2025.

Le résultat d’exploitation de Placements de Tunisie SICAF s’établit à 2,2 millions de dinars, après des charges d’exploitation de 179 000 dinars sur la période. Après déduction de l’impôt sur les sociétés de 4 693 dinars et de la contribution sociale de solidarité de 500 dinars, le résultat net semestriel s’élève précisément à 2 238 968 dinars, soit un résultat par action de 2,239 dinars, contre 3,701 dinars par action au 30 juin 2025.

Sur le plan de la distribution de dividendes, l’assemblée générale ordinaire du 5 mai 2026 a approuvé le versement de 3,2 millions de dinars de dividendes au titre de l’exercice 2025. Les états financiers intermédiaires ont été arrêtés par le conseil d’administration de la société lors de sa réunion du 20 août 2026.

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Suisse : le patron du lobby bancaire met en garde contre la surréglementation

31. August 2026 um 11:38

La Suisse risque de fragiliser sa position de grande place financière mondiale si elle impose une réglementation excessive à ses banques, avertit Giorgio Pradelli, futur président de l’Association suisse des banquiers, dans un entretien au Financial Times publié le 30 août. Son avertissement intervient alors que le Parlement examine un durcissement des règles bancaires, notamment autour des exigences de fonds propres d’UBS.

La Suisse s’apprête à engager l’une des réformes les plus importantes de son secteur bancaire depuis la crise financière mondiale de 2008. Mais alors que les autorités cherchent à renforcer la stabilité du système après la chute de Credit Suisse en 2023, le secteur bancaire redoute que le remède ne finisse par affaiblir la compétitivité de la place financière.

Giorgio Pradelli, directeur général d’EFG International et futur président de l’Association suisse des banquiers, qui prendra ses fonctions en septembre, appelle ainsi à la prudence. La position de la Suisse comme centre financier international ne peut être considérée comme acquise et dépend notamment de la qualité de son cadre réglementaire.

Le dossier UBS au cœur de la controverse

Le débat porte notamment sur les nouvelles exigences de fonds propres envisagées pour UBS, née du rachat de Credit Suisse en 2023. Le gouvernement suisse souhaite renforcer les protections financières des banques systémiques afin de réduire le risque que l’État soit de nouveau contraint d’intervenir en cas de crise. Le projet initial prévoyait notamment qu’UBS détienne environ 20 milliards de dollars supplémentaires de fonds propres CET1.

Pour les autorités, l’objectif est clair : tirer les leçons de la crise de Credit Suisse et s’assurer qu’une éventuelle future défaillance puisse être absorbée sans mettre à contribution les finances publiques. Mais pour le secteur bancaire, des exigences trop lourdes pourraient augmenter le coût du capital et réduire la capacité des établissements suisses à rivaliser avec leurs concurrents internationaux.

Pradelli estime que la Suisse doit également tenir compte de l’évolution de ses principaux concurrents. Les États-Unis et le Royaume-Uni cherchent actuellement à simplifier certains dispositifs réglementaires afin de renforcer la compétitivité de leurs centres financiers. Une Suisse qui ferait le choix inverse pourrait, selon lui, prendre le risque de voir certaines activités se déplacer vers d’autres places. L’enjeu est particulièrement important pour la gestion de fortune, secteur dans lequel la Suisse conserve une position internationale majeure.

La leçon de Credit Suisse

La controverse oppose donc deux impératifs : éviter une nouvelle crise systémique et préserver l’attractivité de la place financière suisse. L’effondrement de Credit Suisse a démontré les risques liés à une grande banque dont la défaillance pourrait avoir des conséquences internationales. Mais le renforcement des exigences prudentielles ne doit pas, selon le secteur, conduire à une perte excessive de compétitivité.

La Banque nationale suisse défend pour sa part l’idée de maintenir des niveaux de capital solides. Son vice-président, Antoine Martin, a récemment estimé qu’un niveau de capital « robuste » ne constituait pas nécessairement un handicap commercial pour les banques et pouvait même leur permettre de gagner des parts de marché lors des prochaines périodes de turbulences.

Le Parlement doit trancher

Le débat entre stabilité financière et compétitivité entre dans une phase décisive. Une commission parlementaire suisse doit examiner les nouvelles règles bancaires concernant notamment UBS, après l’échec d’un précédent groupe à parvenir à un compromis. Plusieurs scénarios sont désormais étudiés pour les exigences de capital applicables aux filiales étrangères d’UBS, avec des niveaux potentiellement inférieurs à la proposition initiale du gouvernement. Les discussions parlementaires doivent se poursuivre au cours des prochains mois, avec une entrée en vigueur des nouvelles règles qui pourrait ne pas intervenir avant la fin de 2026, voire au-delà.

Pour la Suisse, le débat dépasse donc le seul cas d’UBS. Il pose une question stratégique : jusqu’où renforcer la sécurité du système bancaire sans affaiblir l’un des principaux atouts économiques du pays ? Le futur patron du lobby bancaire suisse prévient que la réponse devra préserver un équilibre délicat entre solidité financière et compétitivité internationale.

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Après une perte de 2,6 millions de dinars, SIMPAR renoue avec les bénéfices

31. August 2026 um 11:04

La Société Immobilière et de Participations (SIMPAR) a dégagé un résultat net bénéficiaire d’environ 643 000 dinars tunisiens (DT) au premier semestre 2026, contre une perte de près de 2,6 millions de DT sur la même période en 2025, selon ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026.

Ce retour aux bénéfices s’explique principalement par un bond des ventes de biens immobiliers, passées d’environ 385 000 DT au 30 juin 2025 à plus de 11,6 millions de DT un an plus tard. Le total des produits d’exploitation a suivi la même trajectoire, atteignant environ 12,5 millions de DT contre près de 727 000 DT à fin juin 2025. Le résultat d’exploitation s’établit à environ 2,9 millions de DT, plus du double des 1,2 million de DT enregistrés un an auparavant.

Les charges financières nettes se sont pour leur part allégées, passant d’environ 3,8 millions à 2,2 millions de DT, une évolution que la société attribue notamment à la diminution des intérêts débiteurs sur découverts bancaires. Le résultat par action ressort à 0,585 DT, contre une perte de 2,35 DT par action au 30 juin 2025.

Le total du bilan de la société s’élève à environ 119,5 millions de DT au 30 juin 2026, contre près de 106 millions un an plus tôt et 117,2 millions au 31 décembre 2025. Les capitaux propres avant affectation s’établissent à environ 19,9 millions de DT, en repli par rapport aux 22 millions du 30 juin 2025 mais en légère hausse par rapport aux 19,2 millions de fin d’exercice 2025. Le total des passifs atteint près de 100 millions de DT, dont environ 30,7 millions d’emprunts non courants et 45,8 millions d’autres passifs financiers courants.

La trésorerie de clôture demeure négative à environ 482 000 DT, une situation toutefois améliorée par rapport aux déficits de 1,4 million et 2 millions de DT constatés respectivement au 30 juin 2025 et au 31 décembre 2025. Les liquidités et équivalents de liquidités s’élèvent quant à eux à environ 605 000 DT, contre près de 135 000 DT un an plus tôt.

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Bourse de Tunis : Amen Bank et le Trésor renforcent le marché obligataire

31. August 2026 um 10:38

Le TUNINDEX a reculé de 0,16% vendredi 28 août 2026, s’établissant à 19 450,38 points, selon le bulletin officiel n°8910 de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis. L’indice affiche une progression de 44,61% depuis le début de l’année. Le TUNINDEX20 a suivi une tendance similaire, cédant 0,15% à 8 541,79 points, avec une hausse annuelle de 42,95%.

Parmi les indices sectoriels, l’indice des Assurances a enregistré le repli le plus marqué de la séance, en baisse de 0,83% à 29 644,78 points. L’indice des Banques a perdu 0,49% à 14 539,65 points et celui des Sociétés Financières 0,48% à 15 722,91 points. À l’inverse, l’indice Matériaux de Base a progressé de 1,22% à 9 188,56 points, et l’indice Agro-alimentaire et Boissons de 0,86% à 19 194,96 points.

Sur le marché des actions, plusieurs valeurs ont enregistré des mouvements notables. Attijari Bank a clôturé à 87,150 dinars. La BIAT a reculé à 158,000 dinars contre un cours de référence de 159,880 dinars. Delice Holding a progressé à 19,000 dinars. Attijari Leasing, sur le compartiment B, a terminé à 41,830 dinars, en zone de réservation à la baisse.

L’Offre Publique d’Achat obligatoire sur les actions de la Société Tunisienne de Verreries, Sotuver, ouverte du 5 au 26 août 2026, s’est clôturée sans dépôt de pli à la Bourse à la date limite du jeudi 27 août 2026 à 14h00. L’opération, initiée par la société B.A Glass B.V agissant de concert avec le Groupe Bayahi au prix unitaire de 13,390 dinars, visait l’acquisition de 6 843 844 actions représentant 17,43% du capital. À l’ouverture de l’OPA, l’initiatrice détenait directement 16 205 315 actions, soit 41,28% du capital, ainsi qu’une action indirecte détenue par le président du conseil d’administration. Au total, l’initiatrice et le Groupe Bayahi contrôlent de concert 32 410 631 actions, représentant 82,57% du capital de Sotuver.

Sur le marché obligataire, l’emprunt Amen Bank Subordonné 2026-1 est négociable en Bourse depuis le 21 août 2026 dans le groupe 21. Il porte un taux d’intérêt de TMM+1,5%, une durée de 5 ans, une valeur faciale de 100 dinars et un montant souscrit de 60 millions de dinars. Une ligne de Bons du Trésor Assimilables, la BTA 7,50% Août 2031, a également été admise à la cote et est négociable depuis le 19 août 2026, avec un nominal de 1 000 dinars et un amortissement in fine à l’échéance du 12 août 2031.

La Bourse de Tunis a par ailleurs rappelé la suspension de la cotation du titre Aetech depuis le jeudi 29 janvier 2026, à la demande du Conseil du Marché Financier. La cotation du titre UADH reste également suspendue depuis le mercredi 25 mars 2026, en application de la loi n°94-117 du 14 novembre 1994, en raison de manquements aux obligations de publication d’informations financières, d’absence d’interlocuteurs identifiables et d’absence d’éléments probants attestant d’une activité réelle de la société.

L’horaire d’hiver de cotation entrera en vigueur à partir du 1er septembre 2026 sur l’ensemble des marchés de la Bourse.

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Plus de 34 750 fermetures d’entreprises

26. August 2026 um 14:13

En Tunisie comme dans d’autres pays après le COVID,  les petites entreprises paient le prix fort de la mauvaise conjoncture économique : des dizaines de milliers d’entrepreneurs ont quitté le marché ou se sont retrouvés sans activité.

Les chiffres du Répertoire national des entreprises, relevant de l’Institut national de la statistique, dressent un constat préoccupant. En 2023, 34 751 entreprises privées ont cessé leur activité, contre 59 430 en 2022. Le nombre de sorties a ainsi reculé de 41,5% en un an, mais demeure supérieur à celui enregistré en 2021, avec 29 481 entreprises.

Cette baisse ne suffit toutefois pas à dissiper les inquiétudes quant à la fragilité du tissu entrepreneurial tunisien. Le commerce reste de loin le secteur le plus touché, avec 15 903 entreprises sorties du marché, dont 12 529 dans le commerce de détail. Il est suivi par les transports et l’entreposage, avec 4 684 sorties, l’industrie avec 3 342, l’hébergement et la restauration avec 2 111, puis la construction avec 1 862.

Les microentreprises en première ligne

La grande majorité des entreprises concernées sont de très petites structures. 33 594 des 34 751 entreprises ayant cessé leur activité en 2023 n’employaient aucun salarié. Seules 897 entreprises comptaient un ou deux salariés.

Dans le détail, les personnes physiques représentent 30 636 cessations d’activité, contre 4 115 pour les personnes morales. Ces données montrent que le phénomène touche principalement les entrepreneurs individuels et les microstructures, particulièrement vulnérables aux difficultés de financement, à la baisse de la demande et à l’augmentation des charges.

Sur le plan géographique, le nord-est concentre le plus grand nombre de sorties, avec 14 141 entreprises, dont 4 600 à Tunis. Viennent ensuite le centre-est, avec 7 507 sorties, et le sud-est, avec 4 349.

Il convient cependant d’interpréter avec prudence le pic de 92 255 sorties enregistré en 2018. Ce niveau exceptionnel s’explique en grande partie par une opération administrative menée par la Direction générale des impôts, qui avait conduit à la radiation d’entreprises n’ayant déclaré aucune activité depuis quatre ans.

 

 

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La CTAF se prépare à une refonte de son infrastructure informatique

26. August 2026 um 10:03

La Banque centrale de Tunisie (BCT) annonce le lancement d’un appel d’offres national portant sur la mise à niveau de l’infrastructure informatique de la Commission tunisienne des analyses financières (Ctaf)…

Un appel d’offres national a été lancé par la Banque centrale de Tunisie (BCT) en vue de la mise à niveau de l’infrastructure informatique de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). Selon les précisions apportées par la BCT, cet appel d’offres couvre plusieurs volets : la fourniture, la livraison, l’installation, la configuration, l’intégration et la mise en service des équipements matériels et des solutions logicielles concernées. Il inclut également le transfert de compétences ainsi que la formation associée à l’ensemble de ces éléments.

La mise à disposition des licences et produits est prévue pour une durée de cinq années. Sachant que l’appel d’offres englobe l’entretien, le dépannage et le maintien en bon état de fonctionnement de l’ensemble de la solution.

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Nouveau record : 30,040 milliards de dinars de cash en circulation en Tunisie

26. August 2026 um 09:44

Selon les données publiées par la Banque centrale de Tunisie, le volume des billets et pièces en circulation s’est établi à 30,040 milliards de dinars au 21 août 2026, un niveau qui poursuit une trajectoire haussière observée ces derniers mois.

La Banque centrale de Tunisie a fait état d’un montant de 30,040 milliards de dinars de billets et pièces en circulation à la date du 21 août 2026. Ce chiffre correspond à la liquidité effectivement détenue et utilisée par les particuliers et les entreprises pour leurs transactions quotidiennes.

Cette donnée s’inscrit dans une évolution ascendante du volume de cash en circulation observée dans le pays. Elle est considérée comme un indicateur permettant de suivre l’état de la liquidité au sein de l’économie tunisienne.

Plusieurs facteurs peuvent influer sur ce niveau de liquidité, parmi lesquels l’activité économique, le volume des transactions, ainsi que des éléments saisonniers et comportementaux qui pèsent sur la demande de billets et pièces.

Cet indicateur est habituellement suivi en parallèle avec d’autres agrégats tels que les dépôts bancaires, le crédit et la masse monétaire. Cette lecture combinée permet d’appréhender les mouvements de liquidité et les tendances à l’œuvre dans le système bancaire tunisien.

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Aetech et Uadh toujours suspendues : la BVMT maintient la pression

26. August 2026 um 09:27

La Bourse de Tunis a clôturé en baisse lundi 24 août 2026, tandis qu’une offre publique d’achat obligatoire visant la Société Tunisienne de Verreries (Sotuver) a été confirmée dans le cadre de sa publication quotidienne.

L’indice de référence TUNINDEX a reculé de 0,83% pour s’établir à 19 515,16 points, portant sa performance depuis le début de l’année à 45,09%. Le TUNINDEX20, qui regroupe les vingt principales valeurs du marché, a perdu 0,86% à 8 580,55 points. La quasi-totalité des indices sectoriels a évolué en territoire négatif, à l’exception de l’indice des produits ménagers et de soin personnel et de celui des matériaux de base.

La société néerlandaise B.A Glass B.V, qui détient 41,28% du capital de Sotuver, est soumise à une offre publique d’achat obligatoire portant sur les 6 843 844 actions restantes de la société, représentant 17,43% du capital. Le prix de l’offre est fixé à 13,390 dinars par action. L’opération fait suite à une décision du Conseil du Marché Financier du 2 avril 2026 autorisant B.A Glass B.V à franchir le seuil de 40% du capital de Sotuver, opération réalisée le 16 avril 2026. La société a précisé n’avoir pas l’intention de procéder à une offre publique de retrait ni de modifier significativement les politiques industrielle, financière et sociale de Sotuver. L’offre est ouverte du 5 au 26 août 2026, la date limite de dépôt des ordres de vente auprès de la Bourse étant fixée au 27 août 2026 à 14h00.

Par ailleurs, la Bourse de Tunis a annoncé l’introduction d’un nouvel emprunt obligataire, « Amen Bank Subordonné 2026-1 », négociable depuis le 21 août 2026, ainsi que l’admission d’une ligne de Bons du Trésor Assimilables portant intérêt au taux de 7,50%, négociable depuis le 19 août 2026.

Le bulletin rappelle également la suspension de la cotation du titre Aetech depuis le 29 janvier 2026, ainsi que celle du titre Uadh depuis le 25 mars 2026. Cette dernière mesure a été prise en application de la loi n°94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier, à la suite du non-respect des obligations de publication d’informations financières, de l’absence d’interlocuteurs identifiables au sein de la société et de l’absence d’éléments attestant d’une activité réelle.

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Quand le « cash » devient le miroir d’une crise économique, selon Ridha Chkoundali

26. August 2026 um 09:27

Pour la première fois, la Tunisie constate plus de 30 milliards de dinars en espèces en circulation (août 2026), soit une hausse d’environ 4 milliards  de dinars en un an.  C’est ce qu’a fait savoir la Banque centrale de Tunisie (BCT). Cet indicateur mesure la monnaie fiduciaire réellement utilisée dans l’économie par les ménages et les entreprises. Pour comprendre les raisons de ce chiffre record, l’expert en économie Ridha Chkoundali  livre son analyse sur sa page officielle Facebook.

Il convient de noter que ce « cash » constitue un baromètre de la liquidité immédiate, à analyser avec les dépôts, le crédit et la masse monétaire globale. Cette hausse record s’inscrit dans une tendance continue d’augmentation du cash en circulation. Elle peut s’expliquer par une activité économique plus dynamique, des effets saisonniers, mais aussi par des comportements de précaution et une préférence accrue pour le liquide.

Selon l’analyse de Ridha Chkoundali,  une telle progression, qui dépasse la croissance réelle de l’économie, ne peut pas être imputée uniquement à l’inflation : elle reflète un déplacement des modes de paiement vers le cash. Plusieurs dynamiques expliquent ce phénomène. La réforme des règles sur les chèques a réduit leur usage sans que les paiements numériques ne comblent immédiatement le vide. La levée du plafond sur les paiements en espèces a rendu les transactions en cash plus faciles. Surtout, l’essor de l’économie parallèle encourage le recours au numéraire, car il facilite l’anonymat et l’évitement des circuits bancaires et fiscaux.

Il précise dans ce contexte: « Cette augmentation du cash fragilise l’intermédiation bancaire,  moins de dépôts signifient moins de crédits disponibles  et réduit la portée des instruments de politique monétaire. Elle érode aussi la base fiscale de l’État et crée une concurrence défavorable pour les acteurs qui respectent les obligations fiscales et sociales. En outre, une masse monétaire qui gonfle sans augmentation correspondante de la production peut alimenter l’inflation, surtout dans une économie déjà contrainte par des goulots d’offre. »

La réponse ne doit pas être une répression, mais une stratégie double : rendre le paiement électronique et bancaire plus attractif (coûts réduits, paiement instantané, confiance accrue, solutions alternatives au chèque) et s’attaquer à la racine du problème en intégrant l’économie informelle  via la simplification des règles fiscales et administratives et l’abaissement du coût d’entrée dans le secteur formel  plutôt que par des sanctions seules.

Il convient de noter  que pour la BCT, suivre cet indicateur aide à évaluer la dynamique de liquidité, le degré de désintermédiation bancaire et à orienter la politique monétaire (taux directeurs, contrôle de la masse monétaire, inflation). En bref, le franchissement des 30 milliards de dinars en cash est un signal d’alerte à surveiller : il reflète l’évolution des transactions et des comportements monétaires, et peut révéler des tensions sur la liquidité et la confiance dans le système financier. 

 

 

 

 

 

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Tourisme et diaspora rapportent 11 milliards de dinars à la Tunisie en huit mois

25. August 2026 um 21:36

Les transferts des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques ont atteint 11 milliards de dinars à la date du 20 août 2026, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Les recettes touristiques cumulées s’élèvent à 5 127,5 millions de dinars, contre 4 885 MDT à la même date de 2025, soit une hausse de 5 %. Les revenus du travail cumulés progressent quant à eux de 5,4 %, à 5 868,7 MDT contre 5 568,3 MDT un an plus tôt.

Les avoirs nets en devises s’établissent à 25,154 milliards de dinars au 24 août 2026, couvrant 98 jours d’importation, contre 24,755 milliards de dinars et 107 jours d’importation à la même date de 2025.

La circulation fiduciaire (billets et monnaies) a par ailleurs augmenté de 16 %, atteignant 30 milliards de dinars au 21 août 2026, contre 25,9 milliards de dinars un an auparavant.

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Perplexity : une valorisation à plus de 30 milliards de dollars grâce à Nvidia

24. August 2026 um 15:08

Nvidia envisagerait de participer à une nouvelle levée de fonds de Perplexity. Cette opération pourrait porter la valeur de la start-up spécialisée dans la recherche par intelligence artificielle à plus de 30 milliards de dollars, contre environ 20 milliards lors de son précédent tour de financement, réalisé un an auparavant.

La nouvelle valorisation envisagée représenterait une progression de plus de 50 % en l’espace d’un an. Perplexity connaît parallèlement une forte accélération de son activité : ses revenus annualisés seraient désormais supérieurs à 750 millions de dollars, alors qu’ils se situaient sous les 250 millions au début de l’année.

Cette progression serait notamment liée à Perplexity Computer, son agent d’intelligence artificielle destiné à automatiser différentes tâches professionnelles. Le développement de cet outil contribue ainsi à renforcer les perspectives commerciales de la start-up et son attractivité auprès des investisseurs.

Pour Nvidia, une nouvelle participation dans Perplexity prolongerait son implication dans l’écosystème de l’intelligence artificielle. Le fabricant de puces a déjà investi dans plusieurs entreprises du secteur et cherche à développer ses relations avec les acteurs qui participent à l’essor des technologies d’IA.

À ce stade, aucune annonce concernant un investissement finalisé n’a été faite. Nvidia et Perplexity n’ont pas commenté les informations concernant cette éventuelle opération.

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Quand la pénurie met en péril la cohésion sociale

24. August 2026 um 13:30

En plein été, les Tunisiens se retrouvent  pris entre des eaux du robinet troubles, jaunâtres, impropres à la consommation, et une absence totale d’eau minérale dans les espaces commerciaux, sans oublier les coupures récurrentes d’électricité, une situation catastrophique ayant créé un terrain fertile aux prix exorbitants qui épuisent les revenus des citoyens. Une  souffrance qui met en péril les valeurs de la société. 

L’expert en économie, Ridha Chkoundali, a multiplié les analyses en août 2026 sur les dysfonctionnements structurels de l’économie du pays . 

Ridha ChkoundaliDans son post, Ridha Chkoundali met en garde contre une lecture superficielle des indicateurs officiels (croissance de 2,29% au T2 2026, chômage en baisse, tourisme résilient, etc.). Pour lui, ce chiffre global masque une distorsion structurelle : la croissance repose surtout sur l’agriculture, l’hôtellerie-restauration et quelques secteurs, sans refléter une amélioration de l’économie productive ni du niveau de vie réel.

Evoquant la question relative à la hausse des prix des médicaments, Ridha Chkoundali estime que cette  hausse  qui atteint parfois +200% à +500% sur certains produits n’est pas qu’un problème tarifaire. Elle révèle une crise de gouvernance touchant la Pharmacie centrale, la CNAM, les hôpitaux publics, le financement du système de santé et les équilibres macroéconomiques.  Ainsi il appelle à une réforme structurelle : meilleure gouvernance de la Pharmacie centrale, renforcement des stocks stratégiques, soutien à l’industrie pharmaceutique locale et aux génériques, révision d) Bourse, banques et signal d’alerte pour l’économie réelle.

Par ailleurs, sur le plan  financier, Ridha Chkoundali considère la turbulence boursière de fin juillet 2026 (chute du Tunindex, suspension de cotation) comme un signal de danger : la hausse précédente reposait largement sur les banques, pas sur l’économie productive. Il craint une transmission des difficultés du marché financier vers l’économie réelle et le secteur bancaire. 

Pour Ridha Chkoundali, la solution n’est pas seulement  » plus de contrôles » ou « plus de répression contre l’accaparement », mais une réforme structurelle : meilleure gouvernance des entreprises publiques, stocks stratégiques, soutien à la production locale, révision des mécanismes de financement et de remboursement, et surtout un choix politique en faveur du rassemblement et de l’inclusion plutôt que de l’exclusion.

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Masse monétaire : Tunisie, le paradoxe du cash !  

24. August 2026 um 11:54

30,040 milliards de dinars : c’est le montant des billets et monnaies en circulation en Tunisie au 21 août 2026, selon la Banque Centrale de Tunisie. Un an plus tôt, à la même date, ce chiffre plafonnait à 25,902 milliards, soit une hausse de 4,138 milliards en douze mois (16%).

Il faut dire que cette trajectoire ne date pas d’hier : les 20 milliards n’avaient été dépassés qu’en toute fin 2023, avant que l’encours ne grimpe à 22,594 milliards fin 2024, puis à 26,876 milliards fin 2025. Et la cadence s’intensifie d’année en année : la progression annuelle du cash en circulation est passée d’environ 8% sur 2023-2024 à près de 19% sur 2024-2025.

Une accumulation qui n’a rien d’un simple réflexe saisonnier

La BCT explique cette hausse par les dépenses liées aux périodes fortes de l’année ; Ramadan, fêtes religieuses, rentrée scolaire, saison estivale. Mais la tendance de fond tient surtout à trois décisions publiques récentes : le durcissement des règles encadrant le chèque depuis février 2025, une nouvelle obligation de facturation électronique instaurée par la loi de finances 2026, et surtout un article de cette même loi qui a fait sauter le plafond encadrant les grosses transactions en liquide dans des secteurs comme l’immobilier ou l’automobile. Résultat paradoxal : l’État pousse vers le numérique tout en rendant les transactions avec du cash de plus en plus accessible. Autre indicateur frappant : ce stock de billets dépasse aujourd’hui d’un cinquième environ le montant total des réserves de change du pays.

Impact sur l’entrepreneuriat

Cette thésaurisation massive prive mécaniquement le système bancaire de dépôts transformables en crédit, un frein direct pour le financement des PME et des projets d’investissement ; elle rappelle aussi, pour les entrepreneurs évoluant dans l’immobilier ou l’automobile, l’urgence de sécuriser leurs transactions face à une économie où le cash reprend clairement du terrain.

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Le capital de Poulina Group Holding grimpe à 189 MD

22. August 2026 um 10:24

Poulina Group Holding (PGH) va augmenter son capital par incorporation de réserves. Les actionnaires recevront une action gratuite pour vingt actions détenues, avec un détachement des droits fixé au 7 septembre 2026.

L’opération, décidée lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 3 juin 2026, porte le capital social de la société d’environ 180 millions de dinars à environ 189 millions de dinars. Cette hausse d’environ 9 millions de dinars provient de réserves incorporées au capital.

Concrètement, PGH va créer environ 9 millions de nouvelles actions, d’une valeur nominale d’un dinar chacune. Ces titres seront attribués gratuitement aux actionnaires existants selon une parité d’une action nouvelle pour vingt actions anciennes détenues.

Le 3 août 2026, une seconde Assemblée Générale Extraordinaire a délégué au Conseil d’Administration tous les pouvoirs nécessaires pour fixer le calendrier et les modalités de l’opération. Le même jour, le Conseil d’Administration a fixé au 7 septembre 2026 la date de détachement des droits d’attribution.

À partir de cette date, les actionnaires pourront soit recevoir gratuitement leurs actions nouvelles selon la parité prévue, soit céder leurs droits d’attribution en Bourse. L’exercice de ces droits débutera également le 7 septembre 2026.

Les nouvelles actions porteront jouissance en dividendes dès le 1er janvier 2026 et seront assimilées aux actions anciennes. À compter du 7 septembre 2026, les actions anciennes seront négociées en Bourse droit détaché, tandis que les actions nouvelles et les droits d’attribution seront cotés sur la même ligne que les titres existants. Tunisie Clearing prendra en charge ces nouveaux instruments à la même date.

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Investissements indiens : le train que la Tunisie ne doit pas rater

21. August 2026 um 13:59

Les relations économiques entre la Tunisie et l’Inde ont connu une évolution notable au cours des dernières années. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte de renforcement des liens bilatéraux, donnant un nouvel élan à la coopération économique entre les deux pays. Pour dresser un état des lieux de la coopération tuniso-indienne, il convient de rappeler que l’Inde occupe une place de premier plan dans l’économie mondiale. À cet égard, nous avons interrogé Jalel Tebib, directeur général de la Foreign Investment Promotion Agency (FIPA Tunisia), sur l’état et les perspectives des relations économiques entre la Tunisie et l’Inde.

À cette question, Jalel Tebib a souligné : « Comme je l’ai indiqué, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud entre la Tunisie et ses partenaires de différentes régions du monde. Certes, nous entretenons des relations privilégiées avec nos partenaires traditionnels, notamment nos voisins, mais nous sommes également dans l’obligation de diversifier nos partenaires économiques, en particulier en nous tournant vers des sources non traditionnelles, telles que la Chine, le Japon et l’Inde. Cette opération de promotion vise justement à renforcer le partenariat avec l’Inde. »

Il part du constat que la présence actuelle des entreprises et des partenaires économiques indiens en Tunisie se limite à seulement trois sociétés. Cela ne reflète nullement l’importance de l’Inde dans l’économie mondiale. « Vous savez que l’Inde est quasiment un continent, avec d’importantes capacités d’investissement à l’étranger. De nombreuses entreprises et de nombreux groupes indiens ont investi massivement en Europe, aux États-Unis et en Afrique. La Tunisie doit donc pouvoir bénéficier de cet élan d’investissement à l’international. Les chiffres actuels restent limités, mais les perspectives sont très prometteuses », a-t-il ajouté.

“ Nous avons récemment récompensé, dans le cadre du Tunisia Investment Forum, une entreprise indienne implantée à Sfax, opérant dans le secteur des composants automobiles et des logiciels dédiés à la mobilité. Il s’agit d’une véritable success-story qu’il faudrait reproduire, aussi bien pour les entreprises indiennes que pour les opérateurs internationaux. Nous espérons qu’à partir de ce type de réussite, nous pourrons attirer davantage d’entreprises indiennes en Tunisie.”

Et d’ajouter: “ Par ailleurs, une autre société indienne opérant dans le secteur de l’aéronautique devrait prochainement s’implanter dans notre pays. Avec ces nouvelles implantations, nous pensons pouvoir doubler, d’ici la fin de l’année, le nombre d’entreprises indiennes présentes en Tunisie. À travers ce type de rencontres avec nos partenaires; l’UTICA, la CONECT et l’ensemble des acteurs concernés, nous ne pouvons qu’espérer attirer davantage d’investissements internationaux, notamment en provenance de l’Inde et d’autres marchés.”
Ces investissements devraient également contribuer à la création d’emplois. Peut-on avancer une estimation du nombre de postes qui pourraient être créés ?

Et de poursuivre: « Certainement. D’ici la fin de l’année, nous prévoyons la création d’au moins un millier de nouveaux emplois liés aux investissements indiens en Tunisie ».

Un millier de postes d’emploi en Tunisie ?

La FIPA a publié un bilan faisant état d’une hausse des investissements étrangers par rapport à l’année précédente. Comment expliquez-vous cette évolution ? Jalel Tebib a répondu: « Cette hausse confirme la dynamique positive de l’attractivité de la Tunisie auprès des investisseurs étrangers. Dans un contexte régional et international particulièrement difficile, marqué par de nombreux défis, l’ensemble des pays a enregistré un ralentissement des investissements étrangers. Malgré cette conjoncture, la Tunisie poursuit sa progression. Nous espérions attirer davantage d’investissements, mais nous restons, pour le moment, conformes aux prévisions établies pour l’année. Nous avons fixé un objectif de 4 milliards de dinars et nous avons déjà atteint la moitié de ce montant ».
Et de conclure : « Je pense donc que nous pouvons facilement atteindre, d’ici la fin de l’année, les objectifs escomptés, soit 4 milliards de dinars ».

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IA: Anthropic prépare une IPO comparable ou supérieure à celle de SpaceX

21. August 2026 um 13:25

Anthropic pourrait préparer une entrée en Bourse d’une ampleur comparable, voire supérieure, à celle de SpaceX. Le spécialiste de l’intelligence artificielle envisagerait de déposer son dossier dès la fin août, même si le calendrier reste susceptible d’évoluer.

Le groupe, à l’origine de Claude, connaît une progression spectaculaire de ses revenus. Son chiffre d’affaires annualisé aurait atteint 65 milliards de dollars fin juillet, tandis que ses revenus du deuxième trimestre ont dépassé 11,5 milliards de dollars, contre 787 millions un an auparavant.

Une valorisation qui pourrait dépasser les 2 000 milliards de dollars

L’ampleur de la future opération dépendra notamment de la valorisation retenue. Certains investisseurs envisageraient désormais une valeur d’au moins 2 000 milliards de dollars pour Anthropic en cas de cotation en octobre. Un tel niveau dépasserait celui atteint par SpaceX lors de son IPO, qui lui avait permis de lever 86,2 milliards de dollars après l’exercice de l’option de surallocation.

Anthropic avait été valorisée à 965 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds en mai. L’entreprise anticiperait également des revenus annuels de 190 à 200 milliards de dollars en 2028.

Cette croissance rapide doit toutefois être mise en perspective avec les investissements considérables nécessaires au développement des modèles d’IA. La valorisation finale et les modalités de l’opération restent donc encore incertaines.

Chiffres clés:

• 86,2 Md$: montant levé par SpaceX lors de son IPO.
• 65 Md$: chiffre d’affaires annualisé d’Anthropic fin juillet.
• 965 Md$: dernière valorisation connue d’Anthropic.
• 2 000 Md$+: valorisation potentiellement visée.

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Le marché tunisien des introductions en Bourse conserve un potentiel de développement

21. August 2026 um 13:07

«Le marché tunisien des introductions en bourse (IPO) conserve un potentiel de développement, dans les années à venir, malgré le ralentissement observé ces dernières années », a souligné la Bourse de Tunis (BVMT), dans une note, publiée récemment, sur « le Dynamique des IPO à l’échelle mondiale et en Tunisie ».

Le marché financier tunisien a enregistré 41 introductions en bourse en 18 ans (entre 2008 et 2025), soit une moyenne de 2,3 opérations par an, avec un montant global levé de l’ordre de 1 451 millions de dinars (MDT).

A noter, qu’à partir de 2017, le rythme des introductions s’est progressivement ralenti pour s’établir à environ une opération par an en moyenne. Pointant du doigt l’absence de la Cote de certains secteurs économiques importants à l’instar des opérateurs Télécom, de l’Energie, des Mines, la Bourse de Tunis a estimé que « l’élargissement de la cote à de nouveaux secteurs, le renforcement de la présence des investisseurs institutionnels et la redynamisation du marché alternatif constituent des leviers essentiels pour stimuler l’activité ».

Et de réitérer, dans le même cadre, que « les enjeux futurs ne se limitent pas à l’augmentation du nombre d’introductions, mais ils concernent également la capacité du marché à assurer le maintien durable des sociétés cotées grâce à une liquidité suffisante, une meilleure profondeur du marché et un environnement attractif pour les émetteurs ».

Parallèlement, la BVMT a recommandé d’opter à « une adaptation du cadre réglementaire et à un réexamen des dispositifs d’incitation à la cotation » afin de « favoriser le recours au financement par le marché et renforcer l’attractivité de la place financière tunisienne ».

A l’échelle mondiale, les perspectives 2026 apparaissent favorables, soutenues notamment par les projets d’introduction de plusieurs acteurs majeurs du secteur technologique, dont les valorisations pourraient atteindre des niveaux historiques, à l’instar de Space X avec une levée de fonds de l’ordre de 75 milliards de dollars et une valorisation record proche de 1 800 milliards de dollars.

Il importe de rappeler que les États-Unis et la Chine demeurent les deux principales économies qui se présentent comme le moteur du marché mondial des IPOs. Par ailleurs, le secteur technologique reste le domaine leader des introductions en bourse

Avec BVMT

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Inscription scolaire 2026-2027 : voici comment régler les frais en ligne

21. August 2026 um 12:33

Confirmer son inscription en ligne ne suffit pas : il faut ensuite payer les frais de scolarité. La Poste tunisienne a détaillé, jeudi 20 août 2026, les moyens de paiement électronique disponibles pour cette opération, alors que les inscriptions passent cette année pour la première fois par une nouvelle plateforme.

Deux étapes à respecter

  • Confirmer l’inscription ou la réinscription sur la plateforme education.tn, valable pour le primaire, le collège et le lycée, public comme privé.
  • Régler les frais correspondants via l’un des moyens proposés.

Les moyens de paiement disponibles

  • Le portefeuille numérique Wallet e-Dinar, gratuit dans les bureaux de poste
  • L’application D17, reliée au Wallet e-Dinar ou à une carte prépayée
  • Les cartes de paiement électronique de la Poste tunisienne, utilisables directement sur la plateforme
  • Le code *181#, via Wallet e-Dinar ou carte prépayée.

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Tunisie–Inde: la CONECT mise sur un partenariat durable pour stimuler les investissements

20. August 2026 um 15:58

Les relations économiques entre la Tunisie et l’Inde ont  évolué au cours des dernières années. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte de renforcement des liens bilatéraux, donnant un nouvel élan à la coopération économique entre les deux pays.

Les échanges tuniso-indiens portent sur plusieurs secteurs clés, notamment la fintech, les technologies de l’information et l’ingénierie logicielle. Les entreprises indiennes peuvent ainsi s’appuyer sur les compétences et le talent tunisiens pour développer et renforcer leurs activités.

C’est dans ce contexte qu’a été lancé un conseil d’affaires permanent réunissant les deux organisations patronales tunisiennes et indiennes. Cette nouvelle structure vise à consolider les relations économiques entre la Tunisie et l’Inde, à faciliter le rapprochement entre les entreprises et à favoriser l’émergence de projets d’investissement communs.

À travers la création de ce conseil d’affaires qui vient d’être signé jeudi 20 août 2026 à Tunis, les deux pays entendent inscrire leur coopération dans la durée. Au-delà de l’augmentation des échanges commerciaux, l’enjeu consiste désormais à transformer les opportunités identifiées dans les secteurs du numérique, de l’agriculture, de l’industrie et des services en projets concrets.

Pour la Tunisie, il s’agit également de se positionner comme une plateforme d’accès aux marchés africains et européens. De son côté, l’Inde pourrait renforcer sa présence dans la région grâce à des partenariats avec les entreprises tunisiennes et à une coopération élargie dans des secteurs à forte valeur ajoutée.

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