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Gaza – Agression génocidaire sioniste : Au moins 14 Palestiniens tués dans un bombardement à Nuseirat

18. Juli 2026 um 18:45

Les opérations militaires se poursuivent dans l’ensemble de la bande de Gaza, où les bombardements et les tirs continuent de provoquer des pertes civiles quotidiennes. Les infrastructures médicales, déjà fortement éprouvées par des mois de conflit, restent confrontées à un afflux constant de blessés. La Presse — Au moins quatorze Palestiniens ont été tués et […]

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Finale de la coupe du monde : La fumée des gigantesques feux de forêt au Canada inquiète la FIFA

18. Juli 2026 um 16:44

La fumée des gigantesques feux de forêt au Canada suscite de réelles inquiétudes à la veille de la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, prévue dimanche au MetLife Stadium, dans le New Jersey. Toutefois, à ce stade, la rencontre n’est pas menacée d’un report. Les fumées ont dégradé la qualité […]

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Frappes américaines en Iran : vingt villages privés d’eau

18. Juli 2026 um 16:34

Alors que les tensions entre Washington et Téhéran continuent de s’intensifier pour la septième nuit consécutive, l’Iran a fait état de graves dommages causés à ses infrastructures civiles et vitales par des raids américains. Parmi les cibles touchées figure une usine de dessalement de l’eau, privant d’approvisionnement une vingtaine de villages. En parallèle, le Corps […]

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Mondial 2026 : près de 13 milliards de dollars dans les caisses de la FIFA 

18. Juli 2026 um 16:12

Coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, la Coupe du monde 2026 est déjà la plus lucrative de l’histoire. L’élargissement du tournoi à 48 sélections et, par ricochet, l’augmentation du nombre de rencontres ont démultiplié les recettes commerciales et les revenus audiovisuels…

La FIFA apparaît comme le principal bénéficiaire du tournoi. Après avoir généré 7,6 milliards de dollars lors de l’édition 2022 au Qatar, l’instance du football mondial devrait voir ses recettes atteindre près de 13 milliards de dollars pour l’édition 2026, selon les estimations citées par la BBC.

Ces revenus proviennent essentiellement des droits télévisés, du sponsoring, de la billetterie, des licences commerciales et désormais des commissions perçues sur la plateforme officielle de revente des billets.

Toutefois, si le Mondial reste une expérience unique pour les fans, son coût est devenu prohibitif. En effet, les prix des billets ont atteint des niveaux records sous l’effet de la tarification dynamique. Certaines places pour la finale ont été vendues officiellement près de 33 000 dollars, tandis que des billets proposés sur le marché secondaire ont dépassé les 2 millions de dollars.

À ces dépenses s’ajoutent les coûts du transport, de l’hébergement et de la restauration, eux aussi fortement majorés pendant la compétition.

Diffuseurs et sponsors : une machine à profits

Les chaînes de télévision et les grandes marques figurent également parmi les principaux gagnants. Les « pauses hydratation », introduites officiellement pour protéger les joueurs des fortes chaleurs, sont devenues un nouvel espace publicitaire particulièrement rentable.

Aux États-Unis, un spot publicitaire de 30 secondes pendant un match du Mondial atteint 750 000 dollars, ce qui est à même de générer potentiellement 250 millions de dollars de recettes publicitaires grâce aux seules pauses hydratation.

Les équipementiers et sponsors mondiaux, tels qu’Adidas ou Coca-Cola, profitent également d’une visibilité sans précédent.

Quid pour les villes hôtes ?

Contrairement aux prévisions, les bénéfices économiques à long terme pour les villes organisatrices demeurent limités. Si la FIFA estime que la compétition injectera 41 milliards de dollars dans l’économie mondiale, plusieurs chercheurs soulignent que ces événements créent surtout des emplois temporaires et peu qualifiés, sans générer de richesse durable.

Les infrastructures existantes, largement utilisées pour cette édition, limitent par ailleurs les effets d’entraînement sur l’investissement urbain.

Du reste, le secteur hôtelier fait également partie des déceptions de ce Mondial. Malgré les attentes, plusieurs villes hôtes ont enregistré des réservations inférieures aux prévisions. Des organisations professionnelles aux États-Unis et au Canada estiment que la FIFA a réservé un nombre important de chambres, contribuant à créer une demande artificielle qui ne s’est finalement pas matérialisée.

À New York comme à Seattle, de nombreux hôteliers ont même qualifié le tournoi de « non-événement » sur le plan économique.

Les paris sportifs, autre grand bénéficiaire

Le marché mondial des paris sportifs devrait battre tous les records durant cette Coupe du monde. Les analystes de Macquarie Group Limited estiment le volume total des mises à 50 milliards de dollars, soit près de 500 millions de dollars par rencontre.

L’augmentation du nombre de matchs et l’essor des paris en direct alimentent cette croissance spectaculaire, particulièrement aux États-Unis et au Brésil.

En tout cas, cette édition 2026 confirme l’évolution du football vers une industrie mondiale où les recettes commerciales, les droits audiovisuels, les sponsors et les plateformes de paris occupent une place toujours plus importante.

Mais si la FIFA, les diffuseurs et les grandes marques enregistrent des profits records, les bénéfices pour les supporters, les villes organisatrices et certains acteurs locaux apparaissent nettement plus contrastés, illustrant la transformation du Mondial en un événement économique autant que sportif.

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Espagne : la température pourrait atteindre 50 degrés dans les prochaines années

18. Juli 2026 um 16:06

Le mercure pourrait grimper jusqu’à 50 degrés en Espagne, dans les prochaines années, a déclaré le représentant de l’agence météorologique nationale espagnole (Aemet), José Angel Nunez. « En ce qui concerne les 50 degrés, c’est un paramètre physiquement possible, qui pourrait être enregistré dans les prochaines années » dans une partie du pays, a affirmé M. Nunez, […]

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Black-out en Libye : l’Égypte mobilisée pour soutenir le rétablissement de l’électricité

18. Juli 2026 um 14:51

Une panne générale d’électricité a touché plusieurs villes et régions de Libye dans la nuit de vendredi à samedi, plongeant une grande partie du pays dans le noir.  Les autorités ont annoncé le lancement d’un plan de rétablissement progressif du réseau électrique avec le soutien de l’Égypte. Le ministère de l’Électricité a indiqué, samedi, que […]

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Envolée des marges bénéficiaires des raffineries américaines

18. Juli 2026 um 14:46

Les marges bénéficiaires des raffineries américaines qui produisent de l’essence et du diesel à partir de pétrole brut atteignent des niveaux records.

La marge bénéficiaire moyenne par baril que les raffineurs américains reçoivent pour la production de deux barils d’essence et d’un baril de diesel à partir de trois barils de pétrole brut – connue sous le nom de « marge de raffinage 3-2-1 » – a atteint 70 dollars le baril jeudi, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un chiffre exact, Bloomberg, dans un rapport du 17 juillet, note que ce nombre vise à refléter approximativement l’activité d’une raffinerie américaine typique, qui a tendance à produire plus d’essence que de diesel.

Durant le conflit iranien, les prix des carburants ont augmenté plus fortement que ceux du pétrole brut et sont restés élevés malgré la baisse de ce dernier pendant une trêve désormais expirée. Cette situation s’explique par les perturbations géopolitiques, une demande persistante et des stocks exceptionnellement bas…

Les cours du diesel ont fortement augmenté ce mois-ci, la Russie ayant bloqué une grande partie de ses exportations suite aux attaques ukrainiennes contre ses raffineries. La reprise des tensions dans le détroit d’Ormuz aggrave encore la pénurie d’approvisionnement.

Les marges sur l’essence se maintiennent également près de leurs niveaux historiques atteints en juin 2022, lorsque les prix à la pompe ont atteint des sommets records aux États-Unis. Le prix moyen de l’essence au détail oscillait autour de 3,94 dollars le gallon mercredi, selon l’American Automobile Association.

Ces derniers mois, les raffineries ont privilégié la production de kérosène et de gazole au détriment de l’essence. Par ailleurs, les exportations sont restées à leur niveau saisonnier habituel, maintenant ainsi les stocks à un faible niveau.

Les marchés mondiaux de l’essence et du diesel sont également touchés par la perte d’approvisionnement en provenance de Chine, a déclaré Ryan Mackay de TD Securities…

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Canicule extrême : quatre villes tunisiennes dans le top 10 mondial

18. Juli 2026 um 13:03

Avec une température maximale de 49,7 °C enregistrée hier vendredi 17 juillet 2026, Kairouan s’est hissée au sommet du classement mondial des villes les plus chaudes, selon les données citées par l’expert en climatologie Ameur Bahba. La Tunisie place également quatre villes dans le top 10 mondial, confirmant l’intensité exceptionnelle de la vague de chaleur […]

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L’inflation a atteint 2,8 % dans la zone euro en juin

18. Juli 2026 um 11:56

Les estimations préliminaires ont été confirmées par Eurostat sur l’évolution de l’inflation en Europe en juin.

L’agence statistique européenne a notamment annoncé que l’indice des prix à la consommation (IPC) avait augmenté le mois dernier à un taux annuel de 2,8 % dans la zone euro.

Dans ce taux d’inflation, les services ont contribué à hauteur de +1,51 point de pourcentage, l’énergie de +0,77 point de pourcentage, la catégorie alimentation, alcool et tabac de +0,29 point de pourcentage et les biens industriels non énergétiques de +0,18 point de pourcentage.

Dans l’ensemble de l’Union européenne, l’IPC a ralenti à 2,9 %, contre 3,3 % en mai. Les taux d’inflation annuels les plus bas ont été enregistrés en Suède (1 %), en République tchèque (1,1 %) et au Danemark (1,8 %). En revanche, les plus élevés ont été observés en Roumanie (9,2 %), en Lituanie (5,4 %) et en Bulgarie (5,2 %).

Par rapport à mai 2026, l’inflation annuelle a diminué dans vingt-deux États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans deux.

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Pékin dément toute ingérence dans les élections américaines de 2020

18. Juli 2026 um 10:46

La Chine a fermement rejeté les nouvelles accusations de Donald Trump selon lesquelles Pékin aurait interféré dans l’élection présidentielle américaine de 2020.

Qualifiant ces allégations de « pures inventions » et de « calomnies malveillantes », le ministère chinois des Affaires étrangères affirme que la Chine « ne s’est jamais ingérée » dans les scrutins américains, tandis que les accusations de fraude électorale avancées par le président américain n’ont jamais été étayées par des preuves.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a qualifié ces déclarations de « pures inventions » et de « calomnies malveillantes », estimant que leur caractère infondé avait été démontré depuis longtemps.

A rappeler que, dans un discours à la nation prononcé jeudi 16 juillet, Donald Trump a affirmé que la Chine avait orchestré « le plus grand piratage de données électorales de l’histoire », en obtenant illégalement les données de 220 millions d’électeurs américains.

Le président américain a également accusé Pékin d’avoir tenté de favoriser son adversaire démocrate, Joe Biden, en cherchant à fabriquer des bulletins de vote à son avantage. Dans ce cadre, il annonce avoir ordonné la déclassification de documents qui, selon lui, viendraient étayer ces accusations.

Pékin dénonce des accusations sans fondement

En réponse, Lin Jian a assuré que « la Chine ne s’intéresse pas aux élections américaines et ne s’y est jamais ingérée ». Le diplomate chinois a également appelé Washington à « réfléchir à ses propres actions », à cesser de « calomnier la Chine sans fondement » et à ne plus faire de Pékin un thème de politique intérieure américaine.

Il a ajouté que la communauté internationale savait parfaitement « quel pays s’ingère régulièrement dans les affaires intérieures des autres États », dans une critique à peine voilée des États-Unis.

Des accusations déjà rejetées par la justice américaine

Depuis l’élection présidentielle de novembre 2020, Donald Trump affirme régulièrement que sa défaite face à Joe Biden résulte d’une fraude électorale. Ces allégations ont toutefois été examinées par les tribunaux américains. Plus de 60 recours judiciaires ont été rejetés ou déboutés, faute de preuves suffisantes d’une fraude susceptible d’avoir modifié l’issue du scrutin.

Par ailleurs, plusieurs responsables de l’administration Trump ainsi que des autorités électorales américaines avaient également indiqué à l’époque ne disposer d’aucun élément démontrant une fraude électorale à grande échelle.

Cette nouvelle confrontation verbale intervient dans un contexte de relations toujours tendues entre Washington et Pékin, marqué par les différends commerciaux, technologiques et géopolitiques. Ces accusations d’ingérence électorale s’ajoutent désormais aux nombreux sujets de friction entre les deux premières puissances mondiales, alors que la campagne politique américaine continue d’alimenter les tensions diplomatiques entre les deux capitales.

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Turquie : un séisme de magnitude 5 secoue le sud-est du pays

18. Juli 2026 um 08:51

Un séisme de magnitude 5 a été enregistré samedi dans le sud-est de la Turquie, provoquant une secousse dans plusieurs provinces de la région, sans faire de victimes ni occasionner de dommages matériels, ont indiqué les autorités turques. D’après l’Agence turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD), l’épicentre du tremblement de terre […]

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Trump menace le Canada de nouveaux droits de douane sur fond de pollution liée aux incendies de forêt

18. Juli 2026 um 08:49

Le président américain Donald Trump a menacé, vendredi, d’imposer des droits de douane supplémentaires au Canada afin de couvrir le « coût de la pollution » atmosphérique provoquée par les incendies de forêt qui ravagent le pays et dont les fumées affectent plusieurs régions du nord-est des États-Unis. Dans un message publié sur sa plateforme […]

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Norvège : un incendie détruit plus de 100 logements à Drammen, près d’Oslo

18. Juli 2026 um 08:20

Un incendie parti d’une maison à Drammen, ville située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest d’Oslo, s’est rapidement propagé vendredi et a détruit plus d’une centaine de logements, a annoncé la police norvégienne. Des hélicoptères mobilisés contre les flammes En soirée, des hélicoptères de lutte anti-incendie survolaient encore la zone pour tenter d’éteindre le […]

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Séisme de magnitude 7,3 au Mexique : alerte au tsunami

17. Juli 2026 um 19:40

L’administration nationale américaine des océans et de l’atmosphère ( National Oceanic and Atmospheric Administration) a émis vendredi une alerte au tsunami après qu’un séisme de magnitude 7,3 a frappé le sud du Mexique, dans l’océan Pacifique, à proximité de la frontière avec le Guatemala. La secousse a été fortement ressentie par les habitants des États […]

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Un violent séisme de magnitude 7,4 secoue le large de Puerto Madero, au Mexique

17. Juli 2026 um 18:08

Selon l’Institut d’Etudes Géologiques des États-Unis (USGS), un séisme de magnitude 7,4 s’est produit ce vendredi au large de Puerto Madero, au Mexique. L’USGS précise que le tremblement de terre est survenu à une profondeur de 10 kilomètres.

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La vague de chaleur de juin a fait plus de 12 000 morts supplémentaires en Europe

17. Juli 2026 um 11:12

La canicule exceptionnelle qui a frappé une grande partie de l’Europe à la fin du mois de juin a provoqué une surmortalité. Selon les dernières estimations, plus de 12 000 décès ont été enregistrés durant cet épisode.

La vague de chaleur qui a balayé une grande partie de l’Europe à la fin du mois de juin a entraîné une surmortalité exceptionnelle. Les dernières estimations font état de plus de 12 000 décès excédentaires, un bilan qui pourrait encore évoluer à mesure que les données sanitaires sont consolidées.

Les températures exceptionnellement élevées ont touché de nombreux pays d’Europe occidentale, notamment la France, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. Les personnes âgées de 65 ans et plus représentent l’immense majorité des victimes, les fortes chaleurs aggravant les maladies cardiovasculaires, respiratoires et rénales.

Par ailleurs, les données compilées par le réseau européen EuroMOMO, soutenu par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), montrent qu’au plus fort de la canicule, entre le 22 et le 28 juin, plus de 10 650 décès excédentaires ont été enregistrés dans 27 pays européens…

Selon les spécialistes, plus de 9 000 de ces décès concernent des personnes âgées de 65 ans ou plus. Ils estiment qu’aucun autre facteur sanitaire majeur, comme une épidémie, ne peut expliquer cette hausse brutale de la mortalité, renforçant l’hypothèse d’un impact direct des températures extrêmes.

La France et la Belgique parmi les pays les plus affectés

La France et la Belgique figurent parmi les États ayant enregistré les niveaux de surmortalité les plus élevés durant cette période. Ainsi, en France, les autorités sanitaires ont observé une augmentation marquée du nombre de décès quotidiens dès la dernière semaine de juin. Tandis que la Belgique a connu son épisode de surmortalité lié à la chaleur le plus important depuis le début des relevés en 2000.

Par ailleurs, les climatologues rappellent que le réchauffement climatique accroît la fréquence, l’intensité et la durée des vagues de chaleur. Selon plusieurs études scientifiques, l’épisode de chaleur de juin 2026 aurait été pratiquement impossible sans l’influence du changement climatique d’origine humaine. Les experts appellent les gouvernements européens à renforcer les plans d’adaptation afin de protéger les populations les plus vulnérables face à des épisodes de chaleur appelés à devenir plus fréquents.

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Liban-Syrie : le dégel commercial qu’on n’attendait plus

17. Juli 2026 um 10:50

Le Liban et la Syrie entameront dans les prochains mois une révision des accords commerciaux qu’ils ont signés il y a plusieurs décennies, dans le but de relancer leurs liens économiques après l’ère des Assad. C’est ce qu’a déclaré, jeudi 16 juillet, le ministre libanais de l’Économie, cité par Reuters.

Amer Bisat assure, au lendemain de sa rencontre avec son homologue syrien à Damas, que les deux pays pourraient éventuellement viser un accord commercial bilatéral plus large. Depuis la fin de la dynastie Assad, les deux pays se sont engagés dans un processus de redéfinition de leurs relations, période durant laquelle des troupes syriennes ont été stationnées au Liban pendant près de 30 ans. « Ces relations économiques devaient être redéfinies et pourraient devenir la relation bilatérale la plus importante pour les deux pays », a déclaré Bisat.

A noter que le Liban partage 375 kilomètres de frontière avec la Syrie au nord et à l’est et dépend des voies terrestres syriennes pour ses exportations vers la Jordanie et le Golfe.

Pour leur part, les exportateurs syriens ont utilisé le Liban comme un important corridor d’exportation, notamment pendant les 14 années de guerre civile (en Syrie) qui se sont terminées par le renversement d’Assad.

À son apogée, le commerce total entre les deux pays s’élevait à un peu moins de 800 millions de dollars. L’année dernière, le volume des échanges a à peine atteint 250 millions de dollars, selon M. Bisat, qui a déclaré que cette relation « devrait se mesurer en milliards ».

Dans un premier temps, un comité, qui vient d’être créé, examinera plus de 40 accords et protocoles d’entente conclus avec la Syrie d’Assad, qui concernent les cadres d’investissement, les régimes de visas et les questions fiscales, ainsi que d’autres aspects du commerce syro-libanais…

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Argentine – Angleterre | La leçon de la 90e minute

16. Juli 2026 um 13:14

Hier soir, mercredi 15 juillet 2026, je n’ai pas seulement regardé un match, celui opposant l’Angleterre à l’Argentine dans le cadre des demi-finales de la Coupe du Monde Fifa. J’ai regardé ma fille regarder un match. Grand spectacle, fortes émotions, bouleversements à couper le souffle, et leçons à tirer…

Manel Albouchi

Elle voulait que l’Angleterre gagne. Moi, au fond de moi, mon intuition penchait pour l’Argentine. Ce n’était pas une certitude rationnelle. Ce n’était pas non plus les statistiques ou l’analyse d’une grande connaisseuse de football.

C’était cette petite voix intérieure que nous connaissons tous, celle qui parfois murmure que, dans la vie comme sur un terrain, on peut être dominé sans être vaincu.

​90 minutes de mémoire vive

​L’Argentine et l’Angleterre se retrouvent en demi-finale. Un rendez-vous chargé d’histoire ; pas seulement deux maillots, mais deux mémoires sportives et politiques différentes.

Dès les premières minutes, le contraste apparaît. L’Angleterre maîtrise son organisation. Elle construit son jeu avec précision, ferme les espaces, organise ses lignes, avance avec une discipline presque architecturale. L’Argentine, elle, cherche. Elle tourne autour, observe, attend la petite ouverture invisible.

​La première mi-temps fut un duel de patience… comme un nœud serré. Personne ne veut être celui qui fera le premier pas vers le vide. Puis arrive la 55ᵉ minute :  Anthony Gordon ouvre le score pour l’Angleterre. Le stade bascule. Le scénario semble écrit. L’Angleterre n’a pas seulement un avantage au tableau d’affichage. Elle possède désormais quelque chose de plus précieux : le contrôle psychologique du match.

Alors elle se transforme. Elle devient forteresse, un château médiéval. Chaque tacle devient une pierre ajoutée au mur. Jordan Pickford se dresse comme une tour infranchissable. Chaque balle qu’il arrête devient un souffle de survie.

Une équipe peut construire un mur, mais elle doit tenir derrière. Dès lors, l’Angleterre accepte de souffrir, de résister. Elle ne défend pas seulement un but, mais une possibilité de victoire.

​L’injustice dans les yeux d’un enfant

​Dans le salon, ma fille est concentrée. Elle ne quitte pas l’écran. Je l’observe. Elle ne regarde pas seulement vingt-deux joueurs courir derrière un ballon. Elle regarde l’histoire. Quelques jours auparavant, elle avait vécu le match Argentine–Égypte avec une sensation forte : celle d’une injustice.

​Les enfants ont parfois cette capacité étonnante de ressentir avant de comprendre. Elle connaît quelques termes : arbitrage, statistiques… mais n’a pas encore les mots complexes des adultes : stratégie, géopolitique, intérêts des États, rapport de force, droit international. Elle a simplement une impression intérieure : «Ce n’est pas juste.»

Jean Piaget, dans ses travaux sur le jugement moral de l’enfant, a montré que le sentiment de justice se construit progressivement. L’enfant apprend les règles, mais il apprend aussi quelque chose de plus profond : l’équilibre entre les personnes, la réciprocité, le besoin que chacun ait une place.

Alors peut-être que ce soir-là, ma fille ne choisissait pas seulement l’Angleterre. Elle choisissait une réparation. Elle cherchait, à travers ce jeu, à remettre le monde dans un ordre qui lui semblait plus juste.

​L’Argentine continue. Elle ne s’effondre pas. Elle revient. Elle insiste. Elle recommence. En Tunisie, nous avons un proverbe : الدوام ينقب الرخام»» (La durée perce le marbre). Il y a dans cette phrase une sagesse qui dépasse le sport. En effet, certaines résistances ne disparaissent pas aussi facilement sous un coup violent. Elles muent pour revenir encore et encore.

​Le football nous fait parfois voyager dans un espace que seul le génie peut imaginer. À la 85ᵉ minute, dans une fraction de seconde où le corps semble avoir décidé avant la pensée, Enzo Fernandez égalise sur un service de Lionel Messi. La forteresse n’est pas tombée d’un coup. Elle a simplement révélé la fissure. Puis, à la 90ᵉ+2, Lautaro Martinez donne l’avantage à l’Argentine sur une passe de Messi.

​Deux philosophies du courage

​Ce match n’opposait pas seulement deux équipes. Il opposait deux manières d’être au monde, deux formes de résistance.

L’Angleterre nous a montré le courage de tenir. Celui de rester debout quand la pression devient presque insupportable. Celui de protéger ce qui compte.

L’Argentine nous a montré le courage de continuer. Celui de croire encore quand le temps semble manquer. La forteresse contre la vague. Le mur contre l’eau.

​En regardant les visages autour de moi, dans ce salon de thé populaire, une question n’a pas arrêté de me revenir : et nous ? Quelle place occupons-nous dans ce grand récit mondial ? Nous vibrons pour des drapeaux qui ne sont pas les nôtres ! Nous adoptons des héros qui portent d’autres couleurs ! Nous déposons nos émotions dans des histoires venues d’ailleurs !

Mais peut-être est-ce aussi cela la puissance du sport : il nous permet d’habiter momentanément une histoire plus grande que nous. Il est cet espace transitionnel cher à Winnicott. Une aire où le jeu rencontre la réalité intérieure. Le football est ce bout de terrain vert et blanc avec des limites et des règles précises. Mais il est aussi un espace symbolique où chacun dépose ses attentes, ses frustrations, ses rêves et parfois ses blessures.

​C’est peut-être cela qui rend le football universel : il est réel par son score, mais il devient humain par ce que nous y déposons.

Hier, l’Argentine et l’Angleterre n’ont pas seulement joué une demi-finale. Elles nous ont raconté quelque chose sur nous-mêmes. Nous avons tous nos forteresses. Nous avons tous nos moments où le temps semble contre nous. Nous avons tous une minute 90, ce moment où tout peut encore basculer.

Et parfois, juste après avoir cru que tout était terminé, une porte s’ouvre. Pas toujours celle que nous attendions. Mais celle que nous étions peut-être prêts à voir.

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Mondial Fifa | L’Argentine, entre combat et tango, une équipe à double visage

16. Juli 2026 um 07:24

L’Argentine encore vainqueur de la Coupe du Monde ? Après sa victoire contre les Anglais, hier soir, mercredi 15 juillet 2026, à Atlanta, c’est bien possible. En fait, sa performance a été impressionnante parce dans l’adversité elle a démontré une fois de plus outre son habituelle maîtrise technique un jeu créatif brillant, et surtout une capacité d’adaptation dont seules les très grandes équipes ont dans le passé à ce stade de la compétition su faire preuve.(Ph. Jude Bellingham à terre après le but égalisateur d’Enzo Fernandez).

Dr Mounir Hanablia *

Il faut d’abord noter son double visage, celui de la première mi-temps, irritant, avec les brutalités et les actes d’anti jeu qui ont toujours entaché sa réputation et qui ne lui valent pas que la sympathie du public dans le monde.

Ensuite celui de la seconde, quand l’équipe menée au score a littéralement fait le siège du but adverse en accaparant le ballon, en le faisant circuler, en tentant des pénétrations en dribbles ou en passes courtes dans l’axe, puis par des centres au-dessus de la défense, en se créant un grand nombre d’occasions de buts dont seuls le talent du gardien Jordan Pickford ou la chance ont empêché la transformation.

Néanmoins, dans tout cela, il faut naturellement signaler l’apport primordial de Lionel Messi, qui incapable de forcer le destin par le centre, ainsi qu’il en a l’habitude, s’est cantonné à l’aile droite en écartelant la défense anglaise et en distribuant des passes millimétrées devant le but à ses coéquipiers dont deux ont finalement été à l’origine de la victoire de son équipe, en fin de match et dans les arrêts de jeu.

Les Argentins ne sont pas que des voyous

L’équipe d’Argentine a ainsi démontré qu’elle n’était pas composée de voyous, et que quand elle avait la volonté nécessaire de jouer au football, ainsi qu’elle l’a démontré durant cette soirée, elle avait des arguments sérieux à faire valoir et n’avait nullement besoin des coups de pouce sournois de la Fifa.

Quant à l’équipe d’Angleterre, elle a tout simplement été surclassée durant toute la seconde mi-temps, ballottée de droite à gauche et de gauche à droite par les vagues incessantes des attaques adverses. Qui plus est, accaparé par les difficultés de ses joueurs au bord de la rupture, l’entraîneur Thomas Tuchel ne s’est pas aperçu de la transformation tactique opérée avec le glissement de Messi du centre du terrain vers l’aile droite et n’a pas agi en conséquence, si ce n’est en introduisant Dan Burn, dont il escomptait qu’avec sa haute stature il intercepterait les balles hautes adverses. Cela n’a pas été le cas.

En finale, tout dépendra de la capacité de l’équipe nationale d’Espagne de garder le pied sur le ballon. C’est loin d’être acquis !

* Médecin de libre pratique.  

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États-Unis : l’inflation chute sensiblement à 3,5 % en juin

15. Juli 2026 um 12:12

L’inflation américaine a fortement ralenti en juin, et plus que ne l’avaient prévu les analystes, la forte baisse des prix de l’énergie ayant apporté – au moins temporairement – ​​un soulagement généralisé des pressions sur les prix.

Plus précisément, l’indice des prix à la consommation (IPC) dans la plus grande économie mondiale a augmenté à un taux annuel de 3,5 % le mois dernier, en baisse significative par rapport aux 4,2 % de mai, selon un rapport de la Fed publié mardi 14 juillet. Les estimations moyennes des analystes prévoyaient un ralentissement plus modéré de 3,8 % par an.

En comparaison mensuelle, l’IPC a diminué de 0,4 % en juin par rapport à mai, ce qui constitue également la plus forte baisse mensuelle enregistrée par l’indice depuis plus de 6 ans, soit depuis avril 2020. La tendance était similaire pour la mesure plus restrictive de ce qu’on appelle l’inflation sous-jacente, qui ne tient pas compte de la volatilité des prix de l’énergie et des produits alimentaires et qui est considérée par les banques centrales comme plus révélatrice des tendances générales.

Plus précisément, l’IPC de base a chuté à un taux annuel de 2,6 % en juin, contre 2,9 % précédemment; alors que les analystes ne prévoyaient qu’une légère baisse à 2,8 % sur un an.

Dans une première réaction des marchés, la lecture de l’indice, meilleure que prévu, propulse les contrats à terme sur le S&P 500 en territoire positif juste avant l’ouverture de Wall Street. Tandis que le Nasdaq a considérablement accentué la hausse qu’il enregistrait après la publication du rapport et que le Dow Jones est en voie d’effacer complètement ses propres pertes.

Comme indiqué ci-dessus, l’atténuation des pressions inflationnistes est principalement due à la baisse mensuelle de 5,7 % des prix de l’énergie en juin, même si, sur une base annuelle, on constate une hausse de 15,7 %. Par exemple, les prix de l’essence et du diesel ont enregistré une baisse mensuelle de plus de 9 % en juin.

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