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Énergie solaire : 1,64 milliard de dinars pour réduire la dépendance au gaz

13. Mai 2026 um 17:58

Le Conseil national des régions et des districts (Cnrd) a entamé l’examen de 5 projets de loi portant sur des conventions de concession pour la production d’électricité solaire, en présence du ministre de l’Économie et de la Planification et du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique.

Ces projets concernent plusieurs sites répartis entre Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès. Ils visent une capacité totale de 598 mégawatts pour un investissement global de 1,64 milliard de dinars, traduisant une volonté d’accélérer le développement des énergies renouvelables et de diversifier le mix énergétique national.

L’électricité produite sera entièrement vendue à la STEG. Le projet ambitionne de réduire la dépendance aux importations de gaz et de générer des économies estimées à 246 millions de dinars en devises. Il devrait également permettre une baisse de 13,3 % des importations de gaz naturel par rapport aux niveaux récents.

Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie de renforcement de la sécurité énergétique et de réduction des coûts de production. Les discussions ont également porté sur les conditions contractuelles et les garanties liées à la gestion foncière et aux mécanismes d’arbitrage international.

Le dossier, déjà examiné et adopté au niveau parlementaire, suscite des positions contrastées. Certains y voient un levier stratégique pour l’économie et l’autonomie énergétique, tandis que d’autres expriment des réserves concernant la transparence des coûts, l’évolution des prix mondiaux des technologies solaires et la protection des terres agricoles.

Le projet illustre une transition énergétique progressive axée sur la durabilité, l’efficacité et la souveraineté nationale à long terme souhaitée.

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Cinq mesures pour préserver l’économie tunisienne

02. Mai 2026 um 10:49

La Tunisie fait partie intégrante de l’économie mondiale et des accords de Bretton Woods. Elle doit collaborer avec les institutions internationales et ne peut s’isoler du système financier et monétaire mondial. Si le président Kaïs Saïed avait accepté, en 2023, le prêt du FMI d’un montant de 1,9 milliard de dollars US assorti d’un taux d’intérêt de 3 %, l’économie tunisienne serait aujourd’hui en meilleure situation et nos entreprises auraient disposé des fonds nécessaires à la réalisation des cinq projets d’énergie solaire récemment attribués à des entreprises étrangères. Et la notation de la Tunisie par Fitch Rating se serait considérablement améliorée pour atteindre, aujourd’hui, BBB-.

Larbi Benbouhali *

Le président Kaïs Saïed aurait pu prendre cinq mesures pour préserver l’économie tunisienne dans le contexte économique mondial incertain et se préparer aux conséquences de la guerre Iran-États-Unis et aux pénuries de pétrole et de produits alimentaires. Ces mesures, présentées ci-dessous, je les avais proposées depuis 2023. Mais elles n’ont pas retenu l’attention des décideurs.

Le gouvernement tunisien aurait pu prendre cinq mesures pour aider les entreprises tunisiennes à investir dans des projets d’envergure, réduire le déficit énergétique, générer davantage de devises étrangères et créer des milliers d’emplois.

Mesure 1 : si le président Kaïs Saïed avait collaboré avec le FMI, le gouvernement tunisien aurait pu verser 300 millions de dollars US à Steg pour la construction des centrales solaires de 600 MW, conservé tous les bénéfices en Tunisie, réduit la dette de Steg et le déficit énergétique tunisien.

Mesure 2 : si le président Kaïs Saïed avait collaboré avec le FMI, le gouvernement tunisien aurait pu accorder 300 millions de dollars US à l’Etap pour l’exploration de pétrole brut et de gaz naturel en Algérie et en Libye, puis vendu ce pétrole brut et ce gaz naturel sur les marchés mondiaux, et rapatrié les bénéfices en devises étrangères (dollars américains) au Trésor tunisien.

La Tunisie n’aurait besoin que de 5 puits de pétrole brut en Algérie ou en Libye pour produire 80 000 barils par jour (la consommation quotidienne de la Tunisie est de 110 000 barils par jour, et sa production n’est que de 30 000 barils par jour).

Mesure 3 : si le président Kaïs Saïed avait collaboré avec le FMI, le gouvernement tunisien aurait pu accorder 500 millions de dollars US à la CPG pour l’acquisition de nouveaux équipements, permettant ainsi une production de 8 millions de tonnes et la génération de bénéfices en dollars américains. Ces bénéfices seraient restés intégralement en Tunisie, réduisant ainsi la dette de CPG et portant les réserves de change à 150 jours d’importation.

Mesure 4 : si le président Kaïs Saïed avait collaboré avec le FMI, le gouvernement tunisien aurait pu accorder 300 millions de dollars US à Tunisair pour la location de trois nouveaux avions et pour couvrir les coûts supplémentaires liés au kérosène. Ceci aurait permis d’attirer davantage de touristes en Tunisie, d’accroître les réserves de change, de réduire la dette de Tunisair et de conserver l’intégralité des bénéfices en Tunisie.

Mesure 5 : si le président Kaïs Saïed avait collaboré avec le FMI, le gouvernement tunisien aurait pu accorder 500 millions de dollars US à la BNA et à la STB afin de leur permettre d’octroyer davantage de prêts au secteur privé et de stimuler la croissance économique. Les prêts et les investissements du secteur privé auraient permis d’accroître la capacité de production, d’augmenter le produit intérieur brut et de réduire la dette publique.

* Expert financier.

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Souveraineté énergétique | Epargne citoyenne pour une Tunisie souveraine

01. Mai 2026 um 11:13

Alors que le marché mondial des hydrocarbures bascule dans une ère d’incertitudes majeures et que l’approvisionnement extérieur de la Tunisie, qui doit importer plus de la moitié de ses besoins énergétiques, commence à prendre l’allure d’une hypothèque sur sa souveraineté nationale, il est temps pour les Tunisiens de briser les chaînes de leur asservissement en faisant preuve de patriotisme financier. (Photo : Centrale solaire photovoltaïque de Metbasta, Kairouan).

Elyes Kasri *

La Tunisie traverse une heure de vérité. Son indépendance, acquise au prix de sacrifices historiques, fait face aujourd’hui à une menace silencieuse mais implacable : la dépendance énergétique avec ses facettes économique, politique et diplomatique.

Les récents accords avec des investisseurs étrangers soulignent douloureusement l’incapacité de la Tunisie de mobiliser les ressources nécessaires pour assurer sa souveraineté énergétique et la pleine exploitation de son soleil sans avoir à dépendre d’investisseurs étrangers selon des modalités sujettes à polémique, à tort ou à raison.

Alors que le marché mondial des hydrocarbures bascule dans une ère d’incertitudes majeures et que notre approvisionnement extérieur commence à prendre à prendre l’allure d’une hypothèque sur la souveraineté nationale, la Tunisie ne peut plus se permettre d’être la spectatrice passive de son asservissement.

Il est temps de briser les chaînes en mobilisant la ressource la plus précieuse de notre pays : le patriotisme financier des Tunisiens.

L’hypothèque de la dépendance

Aujourd’hui, l’électricité qui éclaire nos foyers et fait tourner nos usines dépend en grande partie d’un gaz que nous ne maîtrisons pas.

Cette vulnérabilité n’est pas seulement un fardeau budgétaire ou un gouffre pour nos réserves de devises ; elle est une érosion de notre dignité, notre souveraineté et notre droit de choisir notre gouvernance et nos partenaires.

Il faut avoir le courage de nommer la réalité : notre dépendance massive nous place dans un tête-à-tête asymétrique et inconfortable avec nos fournisseurs.

L’énergie tend à devenir un levier de «domestication» politique. Dépendre du gaz d’autrui, c’est accepter que notre souveraineté s’arrête là où commence le robinet du voisin.

Un acte de libération nationale

Face à l’essoufflement du financement public et du coût prohibitif des crédits bancaires, il serait judicieux d’envisager la création du Plan d’épargne pour la souveraineté énergétique (Pese).

Contrairement aux outils classiques de placement, le Pese n’est pas une spéculation, c’est une construction. Il propose de transformer l’épargne des citoyens résidents, des entreprises et de notre diaspora (TRE) en un bouclier contre la dépendance.

L’idée est simple : substituer le gaz importé par le soleil tunisien. Chaque dinar investi dans le Pese est un millimètre de liberté regagné. Chaque panneau solaire installé sur notre sol est un maillon brisé de la chaîne de notre subordination.

Transformer l’épargne en bouclier

Le Pese répond à l’épuisement des capacités de financement de l’État et des entreprises :

– Défense du Dinar : en produisant notre énergie, nous cessons de brûler nos réserves de devises. Le Pese est une machine à stabiliser notre monnaie.

– Énergie contre inflation : contrairement au Pea (Plan d’épargne actions), tourné vers la spéculation boursière, le Pese investit dans le réel. Il offre un rendement indexé sur l’efficacité énergétique, protégeant l’épargnant contre la hausse inéluctable du coût de la vie.

– Survie industrielle : face aux futures taxes carbones européennes, le Pese garantit à nos entreprises une énergie propre, condition de leur survie à l’export.

Mécanismes et incitations

Pour mobiliser l’épargne des résidents, des entreprises et de la diaspora (TRE), le Pese pourrait proposer des avantages inédits :

– Le bouclier fiscal total : déduction d’impôt (IRPP/IS) allant jusqu’à 100% des sommes investies. L’État préfère voir l’impôt financer nos centrales solaires plutôt que le gouffre de la dette.

– La garantie diaspora ou bonus TRE : souscription en devises avec garantie de rapatriement au cours initial pour protéger nos concitoyens contre le risque de change.

– Le dividende énergétique : possibilité de lier l’investissement à des tarifs préférentiels sur la facture Steg personnelle.

Gouvernance et transparence

Pour garantir que chaque dinar sert exclusivement à l’autonomie énergétique :

– Conseil de gouvernance citoyen : composé d’experts indépendants, à l’abri de toute instrumentalisation bureaucratique ou politicienne, pour superviser l’allocation des fonds.

– Traçabilité numérique : une plateforme Open Data permettant de suivre en temps réel les projets financés et le «Compteur de Souveraineté» (gaz économisé).

– Sanctuarisation légale : une loi de programmation érigeant les actifs du Pese en Patrimoine national intouchable, juridiquement séparé du budget de l’État.

Le contrat de fierté

Le Pese est la réponse tunisienne aux crises du siècle. Il propose de passer d’une économie de soumission à une économie de production.

La souveraineté de la Tunisie commence là où finit sa dépendance au gaz et au bon vouloir d’autrui.

Le Pese est la réponse d’un peuple qui refuse la fatalité et le chantage énergétique.

En unissant leurs forces financières, les Tunisiens ne feront pas qu’installer des mégawatts : ils rachètent, pièce par pièce, panneau par panneau, leur droit de choisir leur destin.

Le soleil tunisien est une mine d’or à ciel ouvert. Il est temps de lui donner les moyens d’éclairer la voie de la souveraineté du progrès et de l’invulnérabilité de la Tunisie et de tous les tunisiens sans exception.

* Ancien ambassadeur.

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Transition verte : L’université de Sfax mise sur l’énergie solaire pour l’électrique

24. Dezember 2025 um 09:23

L’enseignement supérieur tunisien franchit un nouveau cap en matière de transition énergétique. À Sfax, un établissement universitaire public vient de mettre en service une borne de recharge pour véhicules électriques alimentée exclusivement par l’énergie solaire, une première à l’échelle nationale.

Une université publique tunisienne s’engage concrètement dans la mobilité durable. L’Institut supérieur de gestion industrielle de Sfax a installé une borne de recharge pour véhicules électriques d’une puissance de 22 kW, fonctionnant grâce à une unité de production solaire. Cette initiative s’inscrit dans un programme pilote national encadré par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie.

Un projet pilote au cœur de la transition énergétique

La borne installée à Sfax fait partie d’un programme expérimental visant à déployer soixante stations de recharge solaire à travers différentes régions du pays. Supervisé par l’ANME, ce projet associe universités, municipalités et institutions publiques autour d’un objectif commun : réduire l’empreinte carbone du secteur des transports et encourager l’usage des véhicules électriques.

Pour l’établissement universitaire, cette réalisation marque un tournant vers un campus plus respectueux de l’environnement et davantage aligné sur les principes du développement durable.

Dans une communication officielle, l’ANME a souligné l’importance symbolique et pratique de cette initiative, estimant qu’elle constitue une avancée notable dans l’intégration de la mobilité propre au sein des espaces universitaires.

Vers un réseau national de recharge solaire

Le projet illustre également l’implication croissante des institutions publiques dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et dans la promotion des énergies renouvelables.

Au-delà du cas de Sfax, le programme pilote ambitionne la mise en place progressive d’un réseau national de bornes de recharge capables d’accompagner l’essor des véhicules électriques en Tunisie.

Les travaux se poursuivent pour équiper les autres sites prévus, en cohérence avec la stratégie nationale de transition énergétique, d’économie verte et de mobilité durable.

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Leoni Tunisie passe au solaire et économise 40% de sa facture d’électricité

14. Oktober 2025 um 09:41

Leoni Tunisie, acteur majeur dans le câblage automobile, franchit une étape audacieuse dans sa stratégie de transition énergétique : la mise en place d’un parc photovoltaïque couvrant ses sites en Tunisie. Objectif affiché : réduire sa facture d’électricité de 40%, soit près de 9,1 millions de dollars d’économies annuelles.

L’entreprise a signé un partenariat avec Empower New Energy (Norvège) et AR Solaire pour déployer des installations solaires sur ses 10 sites stratégiques répartis sur le territoire tunisien : Menzel Hayet, Kalâa Kebira, plusieurs sites à Mateur, et Messaâdine entre autres.

Ce programme photovoltaïque est estimé à 9,16 millions de dollars. Il mobilisera une puissance de 7,5 MWp, avec une production annuelle de 12,4 MW, ce qui permettrait de compenser une part significative de la consommation électrique actuelle.

Ce projet s’inscrit dans une logique de décarbonation, réduction de l’empreinte carbone et une plus grande autonomie énergétique. Les partenaires assureront également la maintenance et l’exploitation des installations pendant dix ans.

Selon le directeur général de Leoni Tunisie, ce projet résulte d’un long travail d’étude (18 mois), et marque une étape importante pour l’industrie tunisienne dans le domaine des énergies renouvelables.

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