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Afrique, logistique, digitalisation : Mohamed Louzir dessine les leviers de la Tunisie

07. April 2026 um 17:20

La Tunisie devrait mieux valoriser ses atouts, accélérer ses réformes et consolider son rôle de hub entre l’Europe et l’Afrique. La CCITF souligne ainsi les conditions d’une croissance plus solide, fondée sur la digitalisation, la simplification administrative et un meilleur accès au financement. Le baromètre met en évidence des entreprises résilientes, mais encore freinées par des réformes inachevées et par des outils de transformation insuffisamment déployés.

Sur la question de l’Afrique, le continent représente aussi une opportunité à saisir dans le cadre du baromètre économique. Certes, nous restons en deçà des attentes, alors même que d’autres acteurs, comme la Chine, y sont déjà solidement implantés. Mohamed Louzir précise dans contexte : « La Tunisie est un petit pays, y compris à l’échelle du continent africain. Mais sa force réside dans son expertise, son savoir-faire et sa proximité avec l’Europe. C’est précisément ce qui peut lui permettre de jouer un rôle de tremplin et de hub vers l’Afrique. »

La question est donc de savoir si la Tunisie doit aller davantage vers ce continent. La réponse est oui. Et Mohamed Louzir d’ajouter : « D’une part, parce que nous n’y allons pas encore assez. D’autre part, parce que nous ne disposons pas toujours des informations nécessaires pour y accéder dans de bonnes conditions. C’est pourquoi notre rôle, en tant que chambre, est d’agir comme facilitateur du développement en Afrique. »

Au final, il conclut : « Je pense, par ailleurs, que dans les dix à quinze prochaines années, l’Afrique peut devenir un véritable dragon géopolitique et économique. Si la diaspora africaine revient sur le continent, si des projets intégrés se développent et si l’innovation ainsi que la technologie prennent leur essor, alors l’Afrique changera d’échelle. La croissance démographique jouera aussi un rôle majeur : la population du continent devrait doubler d’ici 2050 pour atteindre 2,5 milliards d’habitants, puis3,8 milliards d’habitants en 2100, soit un être humain sur trois. L’Afrique représentera alors un marché immense, qu’il faudra savoir orienter et structurer. La Chine l’a bien compris en s’y implantant massivement et en y développant de grands projets. Elle a saisi que l’Afrique est aujourd’hui un vaste champ d’opportunités à exploiter et qu’elle sera l’économie de demain. »

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Khalil Laabidi: « La Tunisie a des atouts, mais doit encore lever ses blocages »

07. April 2026 um 15:51

Digitalisation, simplification administrative, accès au financement : la CCITF met en lumière les conditions d’une croissance plus solide. Le baromètre économique a mis en lumière une dynamique positive, tempérée par des anticipations prudentes pour 2026. Ainsi, sans un contexte mondial en recomposition, la Tunisie pourrait redevenir un hub pour les investisseurs en quête de stabilité et de proximité avec l’Europe. Encore faut-il lever les obstacles structurels qui freinent l’investissement et renforcer l’attractivité du pays. Rencontré à l’issue de l’événement, Khalil Laabidi a souligné dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que les enjeux clés peuvent être répartis en deux grands volets. 

D’abord, il existe en Tunisie des atouts déjà bien installés qu’il faut continuer à développer et à mieux valoriser. Khalil Laabibi rappelle que le pays bénéficie d’une attractivité presque naturelle, en raison de sa position géographique, de son ouverture et de son histoire. Ce qui reste à faire aujourd’hui, c’est surtout de mieux communiquer sur ces acquis et d’améliorer la logistique. Car même si la Tunisie est proche de l’Europe, une logistique insuffisante la rend, en pratique, beaucoup plus éloignée.

Le deuxième volet concerne les éléments que l’on peut encore améliorer. Il précise dans ce contexte : “La Tunisie est souvent perçue comme un pays à l’administration lourde, notamment en matière de dossiers d’investissement. La gestion de ces dossiers reste complexe, et la stabilité juridique n’est pas toujours au rendez-vous. Pourtant, ce sont des aspects qui peuvent être corrigés relativement rapidement, notamment à travers les lois de finances et des ajustements réglementaires plus souples.”

L’administration, à cet égard, doit accélérer sa digitalisation. C’est le meilleur moyen d’éviter les lenteurs, les tracasseries administratives et le traitement au cas par cas. Dans ce domaine, beaucoup peut encore être fait, en particulier pour la facturation électronique, qui peine toujours à se déployer. 

Le problème ne tient pas à l’idée elle-même, mais à la manière dont elle a été préparée. Son adoption graduelle n’a pas été suffisamment maîtrisée. Comme dans d’autres pays, il aurait fallu procéder par étapes, sur plusieurs années, en commençant par les acteurs les mieux outillés. Au lieu de cela, on a voulu aller trop vite et le saut s’est révélé périlleux, poursuit-il.

Rôle essentiel de la diplomatie économique et des TRE

Par ailleurs, le contexte géopolitique actuel, notamment au Moyen-Orient, fait apparaître de nouvelles opportunités. 

Il ajoute à cet effet : “Le monde des investissements est en train de changer, avec l’émergence de nouveaux pôles et d’un nouvel ordre économique. La Tunisie doit choisir entre accompagner ce mouvement ou rester à l’écart. Elle doit être partie prenante de cette mutation, sans instrumentaliser les drames des autres; mais en sachant saisir les opportunités qu’offre ce changement de paradigme.”

Dans cette perspective, Khalil Laabidi souligne que : “La diplomatie économique et les Tunisiens établis à l’étranger ont un rôle essentiel à jouer. Il faut aussi rappeler qu’un bon accueil réservé aux entreprises déjà implantées en Tunisie constitue la meilleure publicité possible pour le pays. Lorsqu’une entreprise est satisfaite, elle devient un relais crédible et attire naturellement d’autres investisseurs.”

Enfin, au-delà des recommandations déjà formulées, moins de pression fiscale, plus de stabilité et moins de bureaucratie, il faut aller vers des réformes plus ciblées, avec des incitations peut-être moins nombreuses, mais réellement efficaces et directement utiles aux entreprises. Il faut aussi renforcer la communication autour de ces mesures pour qu’elles soient mieux comprises et mieux valorisées, conclut-il.

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CCITF : la reprise des entreprises se consolide, les attentes restent fortes

07. April 2026 um 15:34

La Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) a présenté, lors d’une conférence de presse mardi 7 avril 2026, la troisième édition de son baromètre économique. Il est mené auprès de 167 entreprises tunisiennes et françaises opérant entre les deux pays. Réalisée du 15 décembre 2025 au 5 mars 2026, l’enquête évalue l’évolution du chiffre d’affaires, les perspectives d’investissement, l’impact de la conjoncture et les transformations en cours. Et ce, notamment en matière de digitalisation, de RSE, de ressources humaines et de cadre réglementaire.

Lors de la présentation, Khelil Chaibi, président de la CCITF, a souligné que les résultats du baromètre confirment une amélioration de la performance des entreprises en 2025, avec une activité majoritairement stable ou en progression. Il a toutefois appelé à la prudence pour 2026. Tout en estimant nécessaire de consolider cette dynamique dans un environnement des affaires plus lisible, plus fluide et plus incitatif.

Mohamed Louzir, secrétaire général de la CCITF, a de son côté insisté sur la résilience des entreprises, tout en rappelant que la pression fiscale, les lourdeurs administratives et les incertitudes réglementaires continuent de peser sur leur compétitivité. Il a également insisté sur la qualité des ressources humaines en Tunisie, qu’il a présentée comme l’un des atouts majeurs de cette résilience.

Une reprise réelle, mais fragile

Le baromètre met en évidence une amélioration des performances en 2025, portée par la progression du chiffre d’affaires. Plus de 80 % des entreprises interrogées déclarent une activité stable ou en hausse. Tandis que les baisses importantes reculent nettement. Les perspectives pour 2026 restent positives mais plus prudentes : 55 % des entreprises anticipent une amélioration de leur activité; 4 % une stagnation; et 11 % une baisse.

 

Cette trajectoire confirme une dynamique de reprise sur trois ans. Mais elle révèle aussi un écart récurrent entre les anticipations et les résultats effectivement enregistrés. Les prévisions pour 2026 traduisent donc davantage un signal de confiance qu’une garantie de performance.

Des freins structurels persistants

Le baromètre confirme que le premier frein à l’activité reste un triptyque fiscal, réglementaire et administratif. La pression fiscale est citée par 68 % des entreprises. Les formalités administratives le sont par 58 %. Et le cadre réglementaire demeure également perçu comme un obstacle majeur.

L’enquête montre aussi un impact très marqué de la conjoncture internationale. En effet, 91 % des entreprises déclarent avoir été affectées par la tendance inflationniste et 87 % par les conflits géopolitiques. L’ensemble des facteurs testés affiche un impact fort ou modéré supérieur à 60 %. Ce qui confirme la faiblesse des marges de manœuvre des entreprises.

Des attentes claires

Face à ces contraintes, les entreprises expriment des priorités nettes. Elles réclament d’abord de nouvelles incitations financières et fiscales, citées par 41 % des répondants. Puis, elles sollicitent, à 32 %, un allègement des procédures administratives.

Le baromètre met également en avant la nécessité de simplifier et de fluidifier les relations avec l’administration, de faciliter l’accès au financement et de sécuriser l’investissement. Il souligne aussi l’importance d’accompagner les entreprises dans leur structuration, notamment en matière de RSE, de gouvernance et d’internationalisation.

Transition numérique encore incomplète

La digitalisation apparaît comme un chantier encore inabouti. Les entreprises interrogées se situent majoritairement à un stade expérimental ou en réflexion. Tandis qu’une minorité seulement dispose d’un usage structuré. Au total, 85 % des entreprises restent avant le stade du déploiement opérationnel. Ce qui freine l’intégration de l’intelligence artificielle à grande échelle.

Cette situation révèle un tissu économique conscient des enjeux numériques, mais encore dépourvu d’un socle digital suffisamment mature pour accélérer la transformation.

En conclusion, un écosystème favorable reste indispensable pour soutenir l’innovation, la croissance et la durabilité à long terme.

Afrique et transition énergétique

L’Afrique demeure un potentiel de développement important, mais encore peu exploité. En effet, en 2026, 44 % des entreprises n’ont aucun échange avec le continent. Alors que 28 % seulement anticipent une hausse de leurs échanges. En revanche, 56 % des entreprises déjà actives sur ce marché maintiennent ou améliorent leurs relations commerciales.

Le baromètre souligne enfin la montée en puissance des enjeux énergétiques et environnementaux. Les entreprises accordent une place croissante aux énergies renouvelables, perçues comme un levier de compétitivité, de réduction de la dépendance énergétique et d’amélioration de la balance commerciale. 39 % des dirigeants interrogés estiment que les énergies renouvelables devraient constituer le principal investissement public dans les années à venir.

La nouveauté de cette édition réside dans l’élaboration d’un livre blanc, que la CCITF s’apprête à lancer et qui est attendu avant la fin de l’année.

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Hausse des prix alimentaires, alerte sur la Tunisie

07. April 2026 um 10:45

L’indice FAO des prix alimentaires a grimpé durant les mois de février et mars (+0,9 % en février à 125,3 pts; +2,4 % en mars à 128,5 pts), porté par les huiles végétales, le sucre et le blé. Et ce, malgré des stocks céréaliers confortables et une production 2025 en hausse. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin. Aux dernières nouvelles, les  tensions au Moyen-Orient risquent d’exacerber aussi bien le secteur des engrais que la flambée du pétrole (>100 $/baril possible).  Ce qui impacte les rendements 2026-27 et coûte +45 M en insécurité alimentaire (PAM).

Malgré cela, l’indice reste 1 % au-dessus durant le mois de mars et en comparaison de la guerre Russie-Ukraine ayant connu une hausse de 20 % en 2022. Les tensions liées à la guerre en Iran (fin février 2026) font craindre une aggravation notamment via la flambée des prix du pétrole, renchérissant ceux des engrais, du transport et des intrants. Si le conflit dure plus de 40 jours, les agriculteurs pourraient réduire les surfaces ou les intrants, impactant les rendements 2026-2027.

Le PAM alerte donc sur 45 millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire. Ainsi, une étude GSA pointe le riz comme le plus vulnérable, via les importations d’engrais du Golfe par l’Inde, Pakistan et Thaïlande (fournisseurs africains).

De son côté, la Tunisie, importatrice nette (70 % blé, engrais Golfe), subit  +6,8 % d’inflation alimentaire en mars, avec des  subventions sous pression et une facture énergétique alourdie.

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Transformation numérique : 20 projets tunisiens achevés, 121 en route

07. April 2026 um 10:35

La Tunisie accélère sa transformation numérique avec 20 projets finalisés au premier trimestre 2026 et 121 en cours sur 192 initiatives nationales, a annoncé le ministre des Technologies et de la Communication  Sofiene Hemissi récemment. 

Ainsi, il a mis l’accent sur les priorités pour mettre en place cette administration 2.0  A savoir, la  facturation électronique aux Finances, dont le déploiement aura lieu au 3 ème trimestre. Il en va de même du timbre fiscal en ligne et enfin le paiement distant des taxes et identifiants fiscaux numériques. 

Ces réformes touchent aussi bien la santé, l’éducation que le transport. Et ce, à travers une stratégie lancée en 2024 pour booster la transparence, l’efficacité et l’accès citoyen. 

Il convient de rappeler que la Tunisie domine l’Afrique du Nord (1ère), l’Afrique (3ème) et se classe 87ème mondial (EGDI 0,6935) selon l’ONU 2024.

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Arthrose : l’espoir d’un gel français

06. April 2026 um 15:27

Une avancée prometteuse se dessine dans la lutte contre l’arthrose. Des chercheurs français travaillent sur un gel injectable innovant. Sa conception permet une administration directe dans l’articulation. Objectif : soulager la douleur, améliorer la mobilité et protéger le cartilage.

L’objectif de cette approche est de proposer une alternative aux traitements actuels de l’arthrose. Lesquels se limitent souvent à atténuer les symptômes, sans agir sur l’évolution de la maladie. Même si cette technologie en est encore au stade de la recherche et devra être confirmée par des essais cliniques complémentaires; elle suscite de réels espoirs pour les patients.

Cette innovation illustre une fois de plus la capacité de la science à ouvrir de nouvelles perspectives face aux maladies chroniques.

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Le pétrole recule sur fond d’espoirs de désescalade entre l’Iran et les États-Unis

06. April 2026 um 14:19

Le prix du pétrole chute nettement sur les marchés, en raison des attentes d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis. Et ce, à quelques heures de l’expiration de l’ultimatum du président Trump.

Le brut WTI cède 1,98% à 109,2 dollars le baril de pétrole. Tandis que le Brent de la mer du Nord perd 1,8% à 106,9 dollars le baril.

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Changement climatique : alerte sur la culture du café

06. April 2026 um 12:29

Le café arabica, la variété la plus consommée après l’eau et le thé, est utilisé dans les mélanges torréfiés. Il fait face à une menace majeure due au changement climatique.

Une note de Rabobank publiée récemment révèle qu’environ 20 % des surfaces cultivées actuelles deviendront inadaptées à la culture du café arabica d’ici 2050. Ce qui doublera les zones déjà impropres. Cette boisson, la troisième plus consommée mondialement après l’eau et le thé, nécessite des conditions précises. Lesquelles se concentrent dans la ceinture équatoriale. A savoir : des températures modérées; des pluies saisonnières; et un ombrage partiel.

Reste à savoir quels pays seront les plus impactés. Parmi les principaux producteurs, l’Éthiopie (5ème mondial) maintient une bonne position : 50 % des surfaces adaptées (contre 39% aujourd’hui) et un triplement des zones très favorables (de 4 % à 13 %). Il en va autrement pour le Brésil (leader mondial), où les surfaces adaptées chutent de 81 % à 62 %, bien qu’il conserve une aire significative.

Mais c’est la Colombie qui subira un impact encore plus marqué. En effet, les zones inadaptées passeront de 7 % à 18 %. Tandis que les zones adaptées reculeront de 56 % à 45 %. Sans oublier le Honduras (8ème producteur), où les zones adaptées chuteraient drastiquement de 53 % à 12 %.

La hausse des températures, les altérations pluviométriques et les événements extrêmes fragiliseront donc les rendements globaux.

Ainsi Rabobank insiste sur l’urgence : la prochaine décennie est décisive pour une transition proactive de la caféiculture. Les acteurs de la chaîne (producteurs, importateurs, torréfacteurs) doivent adopter des pratiques « climato-intelligentes »; mais aussi investir dans les régions émergentes et renforcer la transparence, ainsi que la traçabilité.

Des études antérieures, comme celle de McKinsey en 2020, confirment ces risques, prévoyant jusqu’à 25 % de pertes de rendements en Éthiopie d’ici 2030 dues aux sécheresses.

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Hommage à Habib Bourguiba : 26 ans après sa disparition

06. April 2026 um 10:01

Le 6 avril 2026 marque le 26ème anniversaire de la mort du premier président de la Tunisie, Habib Bourguiba. Quarante ans après avoir quitté le pouvoir, Habib Bourguiba reste une figure marquante du monde contemporain, non seulement pour la Tunisie mais aussi à l’échelle internationale. D’ailleurs, il demeure plus vivant que jamais parmi nous.

Pour lui rendre hommage, beaucoup de personnes ont livré leurs témoignages notamment via ses réalisations économiques et sociales…

Ezzeddine Zayani, ancien diplomate, estime que Habib Bourguiba ne s’est pas réduit au mausolée de Monastir, où certains viennent se recueillir parfois à des desseins partisans. Mais il a habité la mémoire collective, s’est installé dans les esprits, a été cité sans relâche dans les discussions sérieuses. Il incarne les plus belles pages de l’histoire tunisienne et universelle, pages qui, génération après génération, témoigneront de sa grandeur, de son rayonnement et de sa justesse de vue, inspirant encore respect et estime.

Il précise dans  son témoignage : « Je n’ai aucun lien de parenté avec le Zaim, je ne suis pas natif de Monastir. Pourtant, sans même me connaître, il m’a tant donné comme à tant d’autres Tunisiens. Surtout, il m’a légué le savoir, cet outil précieux qui, quel que soit le niveau intellectuel, permet de discerner, de juger, de jauger sans effort, pour échapper aux affres de la manipulation. »

 

Lire aussi: Habib Bourguiba, symbole de vision et de modernité pour la Tunisie et le monde

Ali Gannoun, professeur à l’université de Montpellier (France) a fait savoir que nombreux seront ceux qui se rassembleront autour de son mausolée à Monastir pour réciter la Fatiha. « Ces visites, parfois motivées par des calculs politiques, ne sauraient occulter la gloire légitime qui revient au seul Bourguiba. Son intelligence visionnaire contrastait avec les approches plus opportunistes de certains. Leader incontesté, il a su guider la Tunisie vers l’indépendance et le progrès, tandis que d’autres se contentent souvent d’ajustements tactiques en politique. Au-dessus de tout, Bourguiba aimait profondément la Tunisie; chez certains, l’intérêt personnel semble primer. Qu’ils se le disent : Bourguiba reste unique et le demeurera. La révolution de 2010-2011 a, paradoxalement, restauré son honneur en révélant les limites de ceux qui ont cherché, par leurs actes, à minimiser son histoire et son œuvre » relève-t-il.

Ainsi, à travers ces témoignages croisés, Habib Bourguiba transcende le temps : non pas en tant que figure du passé, mais tel un phare éternel pour la Tunisie d’aujourd’hui et de demain.

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Hichem Ajbouni élu secrétaire général du Courant démocrate

06. April 2026 um 06:52

Le parti Courant Démocrate a achevé son 4e congrès national les 3, 4 et 5 avril 2026 à Sousse. Les conclusions, publiées dans un communiqué le 5 avril au soir, incluent des décisions clés : élection de Hichem Ajbouni comme secrétaire général, désignation de Wassim Hmaidi comme coordinateur général, et renouvellement du bureau politique ainsi que du conseil national.

Sur le plan programmatique, le congrès a adopté deux motions stratégiques, une politique et une économique-sociale, définissant les orientations du parti pour la période à venir.

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Fonds vert pour le climat : 20 milliards engagés, boom africain avec 441 millions de dollars

04. April 2026 um 12:22

Le Fonds vert pour le climat (GCF) a approuvé, le 28 mars, à Incheon (Corée du Sud), 960,3 millions USD pour 18 projets climatiques, portant son portefeuille total à plus de 20 milliards USD engagés dans 354 initiatives pour les pays en développement. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin.

Une avancée structurelle marque cette réunion : l’ouverture de deux bureaux régionaux en Afrique – à Nairobi (Kenya) pour l’Est et le Sud, et à Abidjan (Côte d’Ivoire) pour l’Ouest, le Centre et une partie du Nord. Ces implantations visent à accélérer la préparation et la mise en œuvre des projets en se rapprochant des bénéficiaires.

Près de 46% des financements (441 millions USD) ciblent ainsi l’Afrique, dont le programme Ascent-Green (250 millions USD avec la Banque mondiale). Ce dernier soutient l’accès à l’énergie décentralisée, la cuisson propre et la résilience dans 21 pays d’Afrique orientale et australe, bénéficiant à 28,8 millions de personnes.

Good news #forpeopleforplanet 📢

GCF’s portfolio now exceeds $20 billion, powering #climateaction that leads to a resilient & prosperous future for all. Alongside accrediting 10 new partners & announcing new regional offices, we’re making climate finance more accessible. #GCFB44 pic.twitter.com/9JAisweMVo

— Green Climate Fund (@theGCF) April 3, 2026

D’autres initiatives spécifiques ont été approuvées : adaptation agricole au Tchad (programme Scale avec Acted), protection des risques climatiques pour les petits exploitants en Zambie, et solutions climato-intelligentes pour les PME et agriculteurs au Kenya (avec KCB Bank).

Ces mesures répondent à des besoins croissants en Afrique, où moins de 5% des financements climatiques mondiaux sont alloués malgré une forte vulnérabilité. Mafalda Duarte, directrice exécutive, souligne que ces bureaux renforceront l’impact en mobilisant des capitaux privés et en réduisant les risques perçus.

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Noix de cajou : des échanges Tunisie-Afrique de l’Ouest quasi inexistants

03. April 2026 um 14:34

Les échanges commerciaux directs entre la Tunisie et l’Afrique de l’Ouest pour l’importation de noix de cajou (brutes, amandes ou borma) demeurent très limités, pour ne pas dire négligeables, selon les données disponibles jusqu’en 2025. La Tunisie n’est pas un importateur majeur de ce produit, qui transite essentiellement par l’Inde, le Vietnam et l’Union européenne.

En Tunisie, la noix de cajou est principalement utilisée dans l’agroalimentaire (confiseries, snacks) et l’industrie (huiles), avec une demande bien inférieure à celle des pistaches ou amandes locales. Cela explique l’absence d’usines de transformation dédiées, contrairement à la Côte d’Ivoire, ce qui freine les importations directes.

Pourtant, des opportunités émergent : face aux défis ouest-africains (comme l’export de borma vers le Vietnam), la Tunisie pourrait accroître ses importations de coques ou de CNSL pour l’énergie et les biocarburants, via les accords ZLECAf ou UE-Afrique. En 2025, des discussions portent sur des partenariats Tunisie-Côte d’Ivoire en agro-transformation.

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Néziha Labidi honorée : 19 ans de combats pour la dignité

03. April 2026 um 12:28

La Fondation Saydet el Ardh célèbre sa 19e année en honorant Néziha Labidi, ancienne ministre de la Femme et chercheuse en droit international humanitaire. 

Ce prix dépasse le simple hommage : c’est un acte de mémoire pour les femmes engagées au cœur des combats éthiques pour la justice, la liberté et la dignité, particulièrement liées à la cause palestinienne. Mars symbolise dans l’imaginaire palestinien la convergence de la terre, du sang et de la résistance. Néziha Labidi incarne cela : pour elle, la Palestine n’est pas un simple sujet d’actualité, mais une blessure morale vivante et une boussole humanitaire. Son choix reflète une femme dont l’impact prime sur les titres, et l’engagement sur les fonctions administratives.

Néziha Labidi distingue le droit des textes inertes : elle défend son esprit de justice. Elle a consolidé la loi n°58 contre les violences faites aux femmes, activé des traités protégeant femmes et enfants et soutenu la femme rurale via des opportunités économiques et sociales. Ainsi, elle fait de la connaissance une responsabilité et de l’action publique une mission éthique.

Ce prix célèbre non une personne isolée, mais un modèle : la femme qui protège l’humain menacé, préserve la mémoire et bâtit l’espoir. Fidèle à la Palestine, la Fondation ancre la vérité contre l’oubli, voyant en elle un test moral pour l’humanité. Néziha Labidi représente la  voix de la dignité et des positions fermes.

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e-Visa en Tunisie : le moment est-il venu ?

03. April 2026 um 10:47

La question du visa électronique s’impose. Adopter l’e-Visa avec des frais symboliques : 10 dollars par touriste, 20 par famille (le visa classique étant conservé pour des raisons sécuritaires) est une des solutions. C’est ce que prédit le politologue Sami Jallouli.

Il rappelle via son post fb, que cette solution intermédiaire, plébiscitée par des pays comme l’Égypte (30 dollars), équilibre facilitation touristique, revenus et contrôle sécuritaire. Il estime que ce montant, affecté directement à une promotion intelligente, n’alourdit pas le budget du touriste européen ou arabe…

Mais la grande question que tout le monde se pose reste : et si cette mesure s’appliquait en Tunisie? Quels en seraient donc les avantages? Dans cette réflexion, Sami Jallouli souligne qu’une telle solution permettrait à la Tunisie non seulement de renforcer le contrôle sécuritaire et les données, au lieu d’un accès totalement libre, mais elle offrirait en l’occurrence un examen préalable des noms des arrivants avant même leur atterrissage à l’aéroport.

Il précise dans ce contexte : “Nous pourrions exploiter cette base de données pour établir des statistiques sur les nationalités des touristes, leurs âges et leurs destinations préférées. Ce qui aiderait à la planification stratégique touristique et à cibler précisément les campagnes publicitaires sur la base des données collectées, plutôt qu’une promotion aléatoire.”

Et de poursuivre : “Cette mesure nous permettrait d’améliorer la valeur de la destination touristique, de valoriser nos sites historiques et de protéger et soutenir notre patrimoine matériel et immatériel.”

En marketing, il arrive souvent que les choses offertes gratuitement donnent une impression de faible valeur et d’indifférence; il est même prouvé dans bien des cas que plus les prix sont élevés, plus la demande est forte.

Et de conclure : “Imposer des frais modestes et des procédures électroniques pourrait conférer à l’État un caractère plus organisé et professionnel… Cela réduirait les files d’attente aux passeports, car les données sont préenregistrées dans le système, sans besoin de les ressaisir. Il suffirait de passer le passeport sur le système de manière individuelle… Un montant de 10 ou 20 dollars est dérisoire comparé aux coûts des billets et de l’hébergement, mais il donne au touriste le sentiment d’entrer dans un pays organisé qui respecte ses données et lui offre des procédures d’entrée fluides…”

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Slim Sanhaji nommé directeur artistique des 27èmes JTC

03. April 2026 um 09:39

Le ministère des Affaires culturelles a annoncé, jeudi 02 avril, la nomination de l’homme de théâtre Slim Sanhaji comme directeur artistique et président du comité d’organisation de la 27ème édition des Journées Théâtrales de Carthage (JTC).

Créées en 1983, ces JTC, l’un des plus anciens festivals théâtraux arabes et africains se tiennent habituellement en novembre-décembre et réunissent des créateurs arabes, africains et méditerranéens pour l’échange et l’expérimentation.

Slim Sanhaji, dont la carrière débute dans les années 1970 au théâtre scolaire, succède à Mounir Ergui (éditions 2024-2025). Ancien machiniste de la troupe du Triangle avec Habib Chebil, il a mis en scène des pièces primées comme Carnaval, Safar et Sa’at Hob.

Il a dirigé le Festival international de Hammamet, le Festival de Carthage et Dar Masrahi au Bardo.

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Au Caire, la Tunisie réitère son appui aux droits des Palestiniens

02. April 2026 um 21:44

La mission permanente de la République tunisienne a participé, ce jeudi 2 avril 2026, à la réunion d’urgence du Conseil de la Ligue des États arabes, tenue au niveau des représentants à la demande de l’État de Palestine, afin d’examiner les moyens de faire face aux crimes et aux violations commis par l’entité occupante dans la ville occupée de Jérusalem et ses lieux saints islamiques et chrétiens, ainsi qu’à l’adoption par la « Knesset » de l’occupation d’une loi raciste relative à l’exécution des prisonniers palestiniens.

À cette occasion, Dhouha Chaouikh, représentante permanente par intérim, a affirmé la position de la Tunisie, opposée aux graves violations subies par les lieux saints islamiques, et son rejet catégorique de l’adoption de cette loi raciste sur l’exécution des prisonniers palestiniens.

Elle a également réaffirmé, dans ce cadre, la position de principe constante de la Tunisie, qui soutient les droits inaliénables du peuple palestinien, au premier rang desquels l’établissement de son État indépendant et souverain sur l’ensemble de la terre de Palestine, avec El Qods Echarrif pour capitale.

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Afrique : un potentiel renouvelable immense, mais une transition encore freinée

02. April 2026 um 19:52

L’agence Ecofin a mis en lumière l’écart persistant entre l’énorme potentiel des énergies renouvelables en Afrique et la faiblesse des capacités réellement installées, de la production électrique et de l’accès à l’énergie. Malgré des ressources solaires, éoliennes et géothermiques parmi les plus importantes au monde, le continent demeure freiné par le manque d’investissements, la fragmentation des marchés et l’insuffisance des infrastructures.

Toujours selon Ecofin, cela montre aussi l’existence de deux dynamiques distinctes : d’un côté, quelques pays engagés dans une transition plus structurée, souvent à travers des projets de grande envergure ; de l’autre, une grande partie de l’Afrique subsaharienne qui avance plus lentement, en s’appuyant sur des solutions décentralisées et sur l’appui de financements internationaux.
Enfin, cela prouve que la transition énergétique africaine est de plus en plus orientée vers l’exportation, notamment à travers l’hydrogène vert, ce qui relance le débat entre satisfaction des besoins internes et ambitions sur les marchés extérieurs.

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Le recensement de 2025 à l’épreuve de la question féminine

02. April 2026 um 14:26

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, l’Association tunisienne pour les Nations Unies (ATNU), en partenariat avec l’Université Centrale (UCT), a organisé une rencontre-débat. Elle s’intitulait « Le Recensement général de la population de 2025 : quels changements pour les femmes? »

L’événement s’est tenu ce jeudi 2 avril 2026 au siège de l’UCT, à Tunis. Cette rencontre a été rythmée par plusieurs interventions et analyses. Elle a réuni des experts des questions démographiques, ainsi que le professeur Hafedh Chekir. Celui-ci a proposé une lecture socio-économique du sujet. Et Dorra Mahfoudh a été invitée à apporter un éclairage sur les dimensions sociales.

À travers cette initiative, les organisateurs ont souhaité sensibiliser les étudiants à une cause fondamentale, profondément ancrée dans l’histoire tunisienne. La Tunisie figure en effet parmi les rares pays à célébrer une Journée nationale de la femme, le 13 août. Et ce, tout en marquant également la Journée internationale des droits des femmes. Le report de cette rencontre au mois d’avril s’explique par le calendrier du Ramadan.

Les organisateurs se sont également félicités de ce partenariat avec l’Université Centrale, dont les préoccupations rejoignent celles de l’ATNU.


Moncef Baati, président de l’association, a souligné que l’évolution de la société tunisienne et la place de la jeunesse, en particulier des étudiantes, occupent une place centrale dans cette démarche. Il a précisé dans ce contexte : « Cette rencontre s’inscrit dans une réflexion plus large sur la valorisation des acquis des femmes tunisiennes, consolidés depuis l’indépendance. Si des avancées importantes ont été réalisées depuis les années 1950, il est nécessaire de préserver ces acquis, de les renforcer et d’ouvrir de nouvelles perspectives de progrès. »

En somme, l’objectif est de nourrir une réflexion collective sur les avancées accomplies, mais aussi sur les efforts qu’il reste à entreprendre. À travers cette initiative, l’ATNU et l’UCT entendent favoriser le dialogue entre le monde académique et la société civile, au service d’une Tunisie plus juste et plus inclusive.

Il a enfin conclu : « Il existe des acquis qu’il faut consolider, tout en identifiant les pistes qui permettent d’aller plus loin. Je crois avoir ainsi résumé l’esprit de cette rencontre. Il s’agit donc, d’une part, d’un partenariat académique avec l’université; et, d’autre part, d’une mobilisation de la société civile pour une Tunisie meilleure. »

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Tunisie-Libye : un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne, quels impacts économiques ?

02. April 2026 um 10:32

En coordination avec la partie libyenne, le ministre du Commerce et du développement des exportations, Samir Abid, a annoncé le lancement des travaux de préparation d’un projet de corridor terrestre continental vers les pays d’Afrique subsaharienne, visant principalement le Niger, le Tchad, le Mali, le Burkina Faso et la République centrafricaine. Sur le plan économique, la question qui se pose pour la Tunisie est : quel en sera l’impact ?

Un tel projet de corridor terrestre tuniso-libyen vers l’Afrique subsaharienne pourrait avoir un impact économique important pour la Tunisie, à condition qu’il soit concrétisé et sécurisé sur le plan logistique, diplomatique et sécuritaire.

Ce que cela change pour la Tunisie

Le CEPEX, dans un communiqué, souligne que cela ouvre vers de nouveaux marchés. En effet, ce corridor donnerait à la Tunisie un accès plus direct à des marchés africains encore peu exploités, notamment au Sahel et en Afrique centrale.

Quant au ministre du Commerce, Samir Abid, il estime que ce projet contribuera à réduire les coûts et les délais des opérations d’exportation, à atténuer les difficultés liées au transport et à la logistique. Et ce, tout en favorisant l’intégration africaine. Ce qui permet en l’occurrence de renforcer le rôle logistique de la Tunisie. Ainsi, elle pourrait devenir un point de transit, de redistribution et de services pour les échanges entre la Méditerranée et l’Afrique intérieure.

Un soutien à l’intégration africaine : cela s’inscrirait dans la logique de la ZLECAf et pourrait renforcer la présence tunisienne sur le continent.

Pour la Tunisie, l’intérêt principal est stratégique : ce corridor peut transformer le pays en hub commercial entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne. Sur le plan économique, cela contribuerait à stimuler les exportations, la logistique et l’investissement.

Mais le succès dépendra de la mise en œuvre réelle du projet et de la stabilité régionale. Autrement dit, la Tunisie pourrait devenir un hub entre la Méditerranée et l’Afrique.

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