Affaire de l’aéroport: La justice confirme la condamnation de Makhlouf

© Mosaique FM

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La sélection de la République Démocratique du Congo a validé son billet pour la phase finale de la Coupe du Monde 2026 en s’imposant 1-0 face à la Jamaïque lors des barrages intercontinentaux, ce mardi 31 mars 2026. C’est un but libérateur signé Axel Tuanzebe à la 100e minute qui a permis aux Léopards de […]
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L’Italie, réduite à dix dès la 42e minute, manquera la Coupe du monde cet été pour la troisième fois consécutive. La Nazionale s’est inclinée mardi à Zénica face à la Bosnie en finale des barrages européens, à l’issue de la séance de tirs au but (1-1 après prolongation, 4-1 tab). Déjà absente des éditions 2018 […]
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La sélection irakienne de football a validé son billet pour la Coupe du monde 2026 en s’imposant face à la Bolivie (2-1), lors de la finale des barrages intercontinentaux. L’Irak a ouvert le score dès la 10e minute grâce à Ali Al-Hamadi, avant que Moisés Paniagua n’égalise pour la Bolivie à la 38e minute. En […]
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Un incident impliquant un élève et de l’essence s’est produit mardi 31 mars 2026 dans la région de Sousse, suscitant des versions divergentes sur son déroulement exact. Selon le délégué régional de l’éducation à Sousse, Mohamed Ali Boudhraa, un élève aurait tenté de verser de l’essence sur un camarade à l’intérieur d’une salle de classe, […]
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Bourse de Tunis : Le Tunindex poursuit sa baisse
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Lire plus tard L’ambassade de Tunisie à Bagdad a annoncé de nouvelles facilités au profit de la communauté tunisienne vivant en Irak, dans un contexte marqué par la fermeture temporaire de l’espace aérien irakien en raison de la situation actuelle. Selon la représentation diplomatique, un arrangement a été conclu avec la Royal Jordanian afin de […]
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Officiel : composition des groupes de la Coupe du monde 2026 après la qualification de l’Irak
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Kerkennah : perturbations possibles des traversées maritimes ce mercredi en raison du mauvais temps
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Lire plus tardL’Assemblée des représentants du peuple tient, ce mercredi 1er avril 2026, une journée d’étude organisée par l’Académie parlementaire en coopération avec la Commission de la législation générale, afin d’examiner la proposition de loi organique n°013 de 2023 relative à l’organisation de la profession de conseiller fiscal. Cette rencontre s’inscrit dans un contexte de […]
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Lire plus tard La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé la conclusion réussie d’une nouvelle facilité de crédit syndiqué d’un montant total de 2 milliards de dollars, sur une durée de trois ans, confirmant ainsi la confiance renouvelée des investisseurs internationaux. Structurée en deux tranches, cette opération comprend une première facilité en dollars américains d’environ […]
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Golfe : un pétrolier attaqué au large du Qatar, tensions croissantes en mer
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Ce n’est pas un poisson d’avril bien que la mesure entre en vigueur le 1er avril 2026. Les tarifs d’entrée aux sites archéologiques et musées en Tunisie ont subi une augmentation substantielle. Une décision conjointe du ministère de la Culture et celui des Finances aussi soudaine qu’inattendue parue au Journal officiel le 31 mars et qui a immédiatement suscité la réaction des professionnels du tourisme.
En première ligne, les agences de voyage qui regrettent une mesure prise sans concertation et surtout sans délai d’adaptation. « La plupart des agences tunisiennes qui intègrent les musées et sites dans leurs programmes élaborent leurs offres et signent leurs contrats avec les tour-opérateurs étrangers près d’un an à l’avance », explique un professionnel du secteur.
Conséquence directe : les tarifs étant déjà fixés et commercialisés auprès des clients finaux, les agences se retrouvent aujourd’hui dans l’impossibilité de répercuter la hausse. « Les voyageurs ont réservé sur la base des anciens prix. Le différentiel devra être supporté par les agences tunisiennes », précise-t-il, évoquant un impact financier immédiat.
Une hausse jugée brutale malgré son principe admis
Si le principe d’une revalorisation tarifaire n’est pas contesté, sa mise en œuvre fait débat. « Une augmentation était inévitable, mais elle aurait dû s’accompagner d’une amélioration des services, d’un meilleur entretien des sites et d’une stratégie progressive », estime ce même interlocuteur.
Plus encore, la méthode interroge. « Une décision de cette nature aurait dû être anticipée, étalée dans le temps et surtout concertée avec les fédérations du tourisme et les agences de voyage, qui représentent la principale source de revenus de l’Agence de mise en valeur du patrimoine. Ce n’est pas de la gouvernance, c’est de la précipitation, voire une forme de brutalité », tranche-t-il.
Une réforme tarifaire en deux étapes
La nouvelle grille tarifaire s’applique en deux temps : une première augmentation entrée en vigueur le 1er avril 2026, suivie d’une seconde au 1er janvier 2027.
Les tarifs sont désormais fixés comme suit :
-Catégorie A : 30 DT en 2026, puis 45 DT en 2027
-Catégorie B : 20 DT, puis 30 DT
-Catégorie C : 10 DT
-Catégorie D : 8 DT
-Catégorie E : 5 DT
Un tarif réduit de 1 dinar est maintenu pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés ainsi que pour les étudiants individuels.
Le billet combiné donnant accès au Musée national du Bardo et aux sites de Carthage est désormais proposé à 45 dinars en 2026 et 70 dinars en 2027, avec une augmentation annuelle de 5 % à partir de 2028.
Reclassification des sites majeurs à l’horizon 2028
À compter du 1er janvier 2028, plusieurs hauts lieux du patrimoine tunisien, dont Carthage, Kairouan et l’amphithéâtre d’El Jem, seront reclassés en catégorie A, entraînant une nouvelle hausse mécanique des tarifs.
Des mesures d’accompagnement limitées
Des tarifs préférentiels sont maintenus pour les Tunisiens, les résidents étrangers et les visiteurs individuels du Maghreb arabe, avec des prix variant entre 4 et 9 dinars selon les sites.
La gratuité reste applicable le premier dimanche de chaque mois, les jours fériés ainsi que les 18 avril et 18 mai.
Par ailleurs, les agences de voyage pourront bénéficier d’une ristourne de 10 %, à condition d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de 20 000 dinars dès 2026, puis 30 000 dinars à partir de 2027.
Au-delà des ajustements tarifaires, c’est donc la question de la gouvernance et de la concertation qui est posée. Dans un secteur où l’anticipation est clé, cette décision « tombée du jour au lendemain » risque de perturber les programmes déjà signés entre les acteurs du tourisme en Tunisie et leurs partenaires internationaux, qu’il s’agisse de tour-opérateurs ou des compagnies de croisières qui élaborent leurs programmes et rendent publics leurs tarifs sur toute une saison, voire même par anticipation sur l’année suivante.
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Ce matin, une information circule: l’intelligence artificielle s’apprête à prendre en charge une part massive du travail en Tunisie. Tâches administratives, analyses financières, reporting, gestion des plannings, les machines avancent, silencieusement, méthodiquement. Et la première réaction de beaucoup? La panique. Mais juste après la panique, si on reste honnête avec soi, il y a une autre sensation. Plus discrète. Presque inavouable. Un soulagement.
Parce que quelque part, on savait. On savait qu’on courait sans vraiment savoir vers quoi. Que les deadlines se succédaient comme des vagues, et qu’entre deux réunions, il n’y avait plus de place pour se demander: mais moi, dans tout ça, je suis qui?
Pas votre poste. Pas votre chiffre d’affaires. Pas votre réputation dans le secteur.
Vous, l’être humain
Hatem Goucha, coach professionnel, après 26 ans à construire, à livrer, à performer, a eu cette prise de conscience rare et brutale: ce qui le motivait réellement, ce n’était pas ce qu’il faisait. C’était pourquoi il le faisait. «Il faut apprendre à écouter cette voix intérieure, comprendre ses forces et ses limites, et surtout savoir pourquoi on fait ce qu’on fait», souligne Goucha. Il parle du syndrome de l’imposteur que beaucoup portent en silence. De la connaissance de soi qu’on reporte toujours à plus tard. De ce life purpose, cet objectif de vie profond, qu’on ne cherche jamais vraiment parce qu’on n’a jamais vraiment le temps. Mais le temps, on ne l’a pas. On le choisit.
Oui, c’est le 1er avril. Et non, l’IA ne signe pas vos contrats de licenciement aujourd’hui.
Mais voici ce qui n’est pas une blague:
Des gens passent des décennies entières à travailler, à produire, à s’activer, et arrivent un matin, batterie à plat, à se rendre compte qu’ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Pas parce qu’ils sont paresseux. Pas parce qu’ils sont perdus. Mais parce que personne ne leur a jamais posé la question. Et qu’eux-mêmes ne se la sont jamais posée sérieusement.
Qui êtes-vous, loin des chiffres? Qu’est-ce qui vous anime, quand personne ne vous regarde? Quelle vie voudriez-vous raconter dans vingt ans?
Ce sont les vraies questions. Celles que l’IA, aussi puissante soit-elle, ne pourra jamais répondre à votre place.
Alors profitez de ce poisson d’avril pour sourire, puis posez votre téléphone. Fermez le tableau de bord. Et accordez-vous, pour une fois, le luxe d’une question sans deadline: qui êtes-vous, vraiment?
Bon début de mois. Et surtout: bon début d’une vie qui vous ressemble.
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L’Académie tunisienne des sciences, des lettres, et des arts (Beït al-Hikma) vient d’annoncer l’organisation le 15 avril 2026 d’un colloque portant sur «La poésie francophone de Tunisie». Mais dans l’aréopage poétique qui illustre selon les organisateurs «la» poésie francophone de Tunisie, sont exclus nos deux grands poètes Tahar Bekri et Moncef Ghachem. Un choix difficile à justifier et encore moins à défendre.
Zine Elabidine Hamda *

Le programme proposé au public porte, en effet, sur les œuvres des poètes tunisiens Mohamed Jamoussi, Salah Garmadi, Amina Saïd, Abdelaziz Kacem, du franco-hongrois Lorand Gaspar, résident en Tunisie entre 1970 et 1995 et mort à Paris en 2019, du poète italien, né en Tunisie, Mario Scalesi, mort en 1922 à Palerme et auteur d’un seul recueil, ‘‘Les poèmes d’un Maudit’’ publié à titre posthume, et des membres de l’Académie Hichem Ben Ammar, Kamel Gaha et Samir Marzouki, les deux derniers étant modérateurs du colloque.
L’Académie reste certes dans son rôle quand elle sélectionne les plumes qu’elle juge pertinentes pour ses colloques. Elle peut ignorer des voix montantes comme celles de Fatima Maouia et Mokhtar El Amraoui. Mais écarter Bekri et Ghachem relève, à mon sens, de l’incompréhensible.
Faut-il rappeler à nos éminents académiciens que Moncef Ghachem est un des pionniers de la poésie tunisienne en langue française ? Ses recueils de poésie qui chantent, qui crient plutôt, la mer de Mahdia, sa ville natale, la terre tunisienne, ses lieux sublimes, ses paysages et ses hommes, ses affres et sa résilience, sont traduits dans plusieurs langues. Il est détenteur du Prix Albert-Camus (1994), lauréat de la mention spéciale du Prix international de poésie de langue française Léopold Sédar Senghor pour l’ensemble de son œuvre(2006). Il a été fait Chevalier de l’Ordre des palmes académiques françaises en 1993 et est détenteur du Cordon culturel du président de la République tunisienne (1994). Que ne faut-il pas pour être invisibilisé ?
Tahar Bekri, quant à lui, continue de briller de mille feux. Il vient de sortir deux nouvelles œuvres, ‘‘Je te revois, père’’ (Bruxelles, Asmodée Edern, 2026), livre autobiographique en prose poétique et une anthologie de ‘‘Poètes tunisiens : textes choisis, traduits de l’arabe’’ (Tunis, Nehed). Après une thèse sur l’Algérien Malek Haddad, il traduit Abul Kacem Chebbi et Mahmoud Darwish. Du lieu de son exil forcé par le régime despotique de Bourguiba, après une courte incarcération injuste, il n’a cessé de chanter dans ses recueils de poésie la Tunisie, sa terre natale, ses maux et ses espérances. Sa voix libre a été de tous les combats pour les libertés en Tunisie, pour l’indépendance de la Palestine, pour les causes d’émancipation des Africains et des Sud-Américains.
Son œuvre prolifique, dans les deux langues française et arabe, est éditée en Tunisie, en France, en Belgique et au Canada. Elle est traduite en plusieurs langues en Allemagne, en Russie, en Turquie, en Italie, au Portugal, en Espagne, en Islande, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Elle fait l’objet de colloques, de recherches académiques en Tunisie, en France, en Italie, au Canada, au Danemark.
En Tunisie, la Faculté des lettres et sciences humaines de Sfax, qui figure bien dans le paysage académique tunisien, lui a consacré, les 2 et 3 mars 2017, un colloque international sous le titre «Géopolitique de l’œuvre de Tahar Bekri», dont Kapitalis a rendu compte dans son édition du 25 février de la même année.
Tahar Bekri figure dans l’anthologie ‘‘French Poetry: The Yale Anthology of Twentieth-Century’’, New Haven, Yale University Press, 2004. Membre de l’Union des écrivains tunisiens, détenteur de l’ordre du Mérite culturel de la République tunisienne (1993), Tahar Bekri est récompensé du Prix international de littérature francophone Benjamin Fondane (2018). Il est le seul poète tunisien à être consacré en 2019 par l’Académie française qui lui décerne le prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises. En 2022, il devient membre de la plus ancienne académie de poésie en France (fondée en 1323), l’Académie des Jeux floraux.
L’Académie Beït al-Hikma ignore-t-elle ces deux parcours étincelants qui honorent la Tunisie et les Tunisiens dans le monde par leur modestie et la grandeur de leurs écrits ? J’en doute fort connaissant les membres du Département des Lettres de Beït al-Hikma. Il est vrai que la sagesse de cette auguste institution s’intéresse davantage, depuis quelque temps, au questionnement du Code du statut personnel et de la promotion des finances islamiques qu’aux questions lancinantes relatives à la liberté et à la justice que soulèvent les plumes tunisiennes.
Que ces mots rendent hommage à nos deux poètes illustres invisibilisés. C’est aussi à cela que sert la liberté d’expression.
* Journaliste et écrivain.
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