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Heute — 16. März 2026Haupt-Feeds

Guerre au Moyen-Orient : quelles répercussions pour la Tunisie ?

16. März 2026 um 17:06

Les guerres au Moyen-Orient ont souvent des répercussions bien au-delà de la région. Et c’est connu, même s’il n’est pas directement impliquée dans ces conflits, la Tunisie n’échappe pas totalement à leurs effets.

Dans un monde profondément interconnecté, les tensions géopolitiques se traduisent souvent par des chocs économiques et des réactions sociales qui finissent par toucher de nombreux pays, y compris le nôtre.

Le premier impact possible concerne l’énergie. Les conflits dans cette région stratégique influencent fréquemment les prix du pétrole et du gaz sur les marchés internationaux. Or, la Tunisie dépend largement des importations pour couvrir ses besoins énergétiques. De ce fait, une hausse durable du prix du pétrole alourdit donc rapidement la facture énergétique du pays. À terme, cela peut entraîner une augmentation des coûts de transport et de production, qui se répercute sur les prix des biens et des services. Pour les ménages déjà confrontés à une pression sur le pouvoir d’achat, ce type de choc peut être difficile à absorber.

L’instabilité régionale peut également perturber certains échanges commerciaux. Lorsque les tensions géopolitiques s’intensifient, les marchés deviennent plus incertains et les chaînes d’approvisionnement peuvent être fragilisées. Pour une économie comme celle de la Tunisie, largement ouverte et dépendante des importations, ces perturbations peuvent créer de nouvelles pressions sur les prix et sur l’activité économique.

Au-delà de l’économie, ces conflits ont aussi une dimension humaine et politique. Les événements qui se déroulent au Moyen-Orient suscitent souvent de fortes réactions au sein de l’opinion publique tunisienne. Le conflit entre Gaza Strip et Israël, par exemple, a provoqué plusieurs manifestations de solidarité en Tunisie, témoignant du lien émotionnel et politique que beaucoup de Tunisiens entretiennent avec la question palestinienne.

Pour l’instant, l’impact direct de la guerre au Moyen-Orient sur la Tunisie reste relativement limité. Mais dans un contexte international fragile, marqué par les tensions énergétiques et les incertitudes économiques, nous restons exposés aux répercussions indirectes de ces crises. L’évolution de la situation dans la région pourrait, à terme, peser davantage sur l’économie tunisienne et sur son climat social. On espère que cela n’arrivera pas.

Dans ce contexte incertain, la prudence et la vigilance restent de mise. Car même lorsqu’elle semble lointaine, une guerre peut finir par se faire sentir jusque dans le quotidien des citoyens.

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Euro-Cycles dans le rouge : chiffre d’affaires en chute libre de 17 %

16. März 2026 um 14:05

Le conseil d’administration d’Euro-Cycles SA, réuni le 12 mars 2026, a arrêté les comptes de l’exercice 2025, faisant ressortir un repli significatif de l’activité et des bénéfices par rapport à l’année précédente, tout en maintenant une distribution de dividendes aux actionnaires. Le chiffre d’affaires du groupe s’est établi à 99,47 millions de dinars en 2025, […]

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Le choc du Moyen-Orient sur l’aviation africaine

16. März 2026 um 15:45

La guerre au Moyen-Orient frappe durement les compagnies aériennes africaines. Certaines font déjà état de pertes dues aux annulations de vols et à la hausse des coûts opérationnels.

Ethiopian Airlines, la plus grande compagnie aérienne du continent, annonce une perte de 137 millions de dollars en une seule semaine. C’est ce qu’indique un rapport de Business Insider publié le 11 mars.  A cet égard, la compagnie a suspendu ses vols vers dix destinations de la région du Moyen-Orient.

En outre, d’autres compagnies africaines d’aviation, comme Kenya Airways, Air Tanzania et RwandAir, pourraient connaître des difficultés opérationnelles similaires dans les semaines à venir. Et ce, notamment en raison de la hausse des prix du carburant d’aviation liée à l’augmentation du coût du pétrole.

Ce manque de vols vers les pays du Golfe incite certaines compagnies aériennes internationales à ajouter des services vers l’Asie et l’Afrique. Lesquels contournent les hubs du Moyen-Orient. Ainsi, la compagnie allemande Lufthansa a déclaré qu’elle proposait plusieurs vols supplémentaires, dont deux entre Francfort et Le Cap. Tout en évoquant une demande croissante pour des « vols long-courriers à court préavis ».

Enfin, les experts du secteur préviennent que le conflit pourrait faire grimper les coûts de l’aviation à l’échelle mondiale si la hausse des prix du pétrole persistait.

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OFT Tunisie obtient l’autorisation définitive pour exercer comme établissement de paiement

16. März 2026 um 13:50

La Commission des licences de la Banque centrale de Tunisie a officiellement délivré l’autorisation définitive à la société OFT Tunisie, filiale du groupe Ooredoo FinTech International LLC, pour exercer en tant qu’établissement de paiement résident. Cette décision a été publiée dans le numéro 29 du Journal officiel de la République tunisienne vendredi dernier et marque […]

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Euro-Cycles propose un dividende de 0,700 dinar malgré un recul de ses résultats

16. März 2026 um 14:19

Euro-Cycles SA a publié ses résultats annuels pour l’exercice 2025, arrêtés par son conseil d’administration le 12 mars 2026. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 99,47 millions de dinars, contre 119,63 millions un an auparavant, soit un recul de 16,85 %.

Le bénéfice net individuel s’établit à 8,43 millions de dinars, en retrait de 19,15 % par rapport aux 10,43 millions enregistrés en 2024. Au niveau consolidé, la baisse est plus prononcée : le résultat net du groupe ressort à 7,75 millions de dinars, contre 10,98 millions en 2024, soit une diminution de 29,36 %. Le groupe attribue cette dégradation accélérée à l’effondrement de 78 % du bénéfice de sa filiale Tunindustrie.

Malgré ces résultats en baisse, le conseil d’administration propose la distribution d’un dividende de 0,700 dinar par action. Les actionnaires sont convoqués à l’assemblée générale ordinaire annuelle le 18 juin 2026 au siège social de la société.

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Boom des exportations : la Tunisie triple ses ventes de chaussures au Brésil

16. März 2026 um 12:53

Les exportations tunisiennes de chaussures vers le Brésil ont enregistré une progression spectaculaire au cours des deux premiers mois de 2026, avec une hausse de 216,3 % en volume, selon des données publiées par l’Association brésilienne des industries de la chaussure (Abicalçados) et relayées par l’Agence de presse arabe brésilienne.

Le Brésil a importé 3 416 paires de chaussures tunisiennes en janvier et février 2026, contre seulement 1 080 paires sur la même période en 2025. En valeur, ces importations ont atteint 64 400 dollars, soit une augmentation de 236,1 %. Le prix moyen par paire s’est établi à 18,85 dollars, en hausse de 6,3 % par rapport aux 17,74 dollars enregistrés l’année précédente.
Les chaussures tunisiennes occupent un positionnement intermédiaire au sein des importations brésiliennes : leur tarif moyen dépasse celui des produits indonésiens (17,58 dollars) et chinois (2,54 dollars), mais reste bien en deçà des articles en provenance des États-Unis (37,94 dollars) et d’Italie (245,56 dollars).

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90 % du bénéfice reversé aux actionnaires : Attijari Bank joue la carte de la fidélisation

16. März 2026 um 12:42

Attijari Bank a dégagé un bénéfice net de 232,1 millions de dinars au titre de l’exercice 2025. Il est quasi identique à celui de l’exercice précédent (232,4 MDT). C’est ce qu’annonce un communiqué publié à l’issue de la réunion du Conseil d’Administration qui se tenait le 20 février 2026.

Si la performance opérationnelle reste stable, c’est la politique de distribution qui retient l’attention. Le Conseil d’Attijari Bank propose de verser 4,200 dinars par action; contre 5 dinars l’exercice précédent. Soit un recul de 16 % du dividende unitaire. Ce repli s’explique par une augmentation significative du nombre de titres. En effet, le capital de la banque est passé de 42 à 50 millions d’actions; à savoir : une hausse de 19 %.

Par ailleurs, l’enveloppe totale de dividendes distribuée reste en réalité constante à 210 millions de dinars. Ce qui représente près de 90,5 % du résultat net. Un taux de distribution particulièrement élevé qui témoigne de la volonté de la banque de maintenir la rémunération de ses actionnaires à un niveau soutenu.

Au final, les états financiers individuels et consolidés ont été soumis aux Commissaires aux Comptes. Et ce, conformément aux procédures en vigueur. Les actionnaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 10 avril 2026 au siège social de la banque. A l’ordre du jour, notamment, l’approbation des comptes et la distribution des dividendes.

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Tunisie : une accalmie apparente dans un monde économique sous tension

16. März 2026 um 12:00

Dans un monde où les marchés financiers oscillent entre espoir de détente monétaire et inquiétudes géopolitiques persistantes, les économies émergentes avancent sur une ligne de crête. La Tunisie ne fait pas exception à cette règle.

Alors que l’économie mondiale tente de sortir progressivement d’un cycle d’inflation élevée et de politiques monétaires restrictives, les marges de manœuvre des pays à revenu intermédiaire restent étroites. La volatilité des marchés de l’énergie, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les incertitudes liées à l’évolution du commerce international continuent de peser sur les perspectives économiques globales.

Dans ce contexte, les indicateurs monétaires et financiers tunisiens arrêtés au 13 mars 2026 offrent un éclairage intéressant sur l’état réel de l’économie nationale : celui d’une stabilisation relative, mais encore fragile, reposant sur des équilibres précaires et des moteurs de croissance insuffisamment renouvelés.

Une détente monétaire prudente dans un environnement incertain

L’un des faits marquants de la conjoncture monétaire récente est la détente progressive de la politique monétaire tunisienne.

Le taux directeur de la Banque centrale s’établit désormais à 7 %, contre 8 % à la même période de l’année précédente. Le taux du marché monétaire s’inscrit dans la même dynamique, à 6,99 %, confirmant la transmission relativement efficace de la politique monétaire.

Cette baisse des taux reflète une évolution notable de l’environnement inflationniste et une volonté des autorités monétaires de soutenir progressivement l’activité économique. Après plusieurs années de resserrement monétaire destiné à contenir l’inflation et à stabiliser le dinar, l’économie tunisienne semble entrer dans une phase plus équilibrée.

Cependant, cette détente reste prudente. Les banques centrales du monde entier avancent avec précaution, conscientes que la bataille contre l’inflation n’est pas totalement gagnée. Dans ce contexte, la Banque centrale de Tunisie cherche avant tout à préserver la stabilité financière tout en évitant un ralentissement excessif du crédit et de l’investissement.

Une liquidité bancaire toujours dépendante de la Banque centrale

Malgré cette détente monétaire, la structure du marché monétaire tunisien révèle une dépendance persistante du système bancaire à l’égard des injections de liquidité de la Banque centrale.

Le volume global du refinancement bancaire atteint près de 10,9 milliards de dinars. Certes, ce niveau reste inférieur aux 13,3 milliards enregistrés un an auparavant, mais il demeure élevé au regard des standards historiques.

Les appels d’offres de la Banque centrale continuent ainsi de représenter une source essentielle de financement pour les banques. Les opérations d’open market, dont l’encours dépasse encore 3,8 milliards de dinars, illustrent cette nécessité permanente d’injecter de la liquidité dans le système financier.

Cette situation s’explique en grande partie par la structure même de l’économie tunisienne. L’insuffisance de l’épargne financière, la forte demande de financement du secteur public et l’importance de la circulation fiduciaire contribuent à maintenir une pression permanente sur la liquidité bancaire.

L’expansion de la monnaie fiduciaire : symptôme d’une économie duale

Parmi les indicateurs les plus révélateurs de l’économie tunisienne figure la progression continue des billets et monnaies en circulation.

Au 12 mars 2026, la circulation fiduciaire atteint près de 27,9 milliards de dinars, contre environ 23,3 milliards à la même période de l’année précédente. Cette hausse de plus de 4,6 milliards de dinars en un an constitue un signal significatif.

Elle reflète à la fois l’importance de l’économie informelle et une certaine préférence des agents économiques pour la liquidité. Dans un contexte d’incertitudes économiques et sociales, les ménages et certaines entreprises privilégient les transactions en espèces, perçues comme plus flexibles et moins contraignantes.

Cette évolution n’est toutefois pas sans conséquences. Elle réduit les dépôts bancaires disponibles pour financer l’économie et accentue la dépendance du système bancaire aux refinancements de la Banque centrale.

En d’autres termes, la croissance de la monnaie fiduciaire constitue à la fois un indicateur de vitalité économique informelle et un facteur de fragilisation du système financier formel.

Des finances publiques toujours sous pression

Les finances publiques continuent de constituer l’un des principaux défis de l’économie tunisienne.

Le solde du compte courant du Trésor s’établit à un peu plus de 1,1 milliard de dinars, en baisse par rapport à l’année précédente. Cette évolution reflète la persistance d’importants besoins de financement budgétaire.

La structure de la dette intérieure révèle également une transformation progressive. L’encours des bons du Trésor à court terme a fortement diminué. Tandis que celui des bons du Trésor assimilables a considérablement augmenté, dépassant désormais 32,8 milliards de dinars.

Cette évolution traduit une stratégie de gestion de la dette visant à allonger la maturité moyenne des emprunts publics afin de réduire les risques de refinancement à court terme.

Toutefois, elle souligne également l’ampleur de la mobilisation de l’épargne nationale au profit du financement du budget de l’État, au détriment potentiel du financement de l’investissement productif.

Les devises : un pilier essentiel de la stabilité macroéconomique

Dans ce paysage économique contrasté, les entrées de devises jouent un rôle stabilisateur déterminant.

Les recettes touristiques cumulées dépassent 1,16 milliard de dinars au début du mois de mars 2026, confirmant la dynamique de reprise du secteur. Le tourisme demeure ainsi l’un des principaux moteurs de génération de devises pour l’économie nationale.

Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger poursuivent également leur progression, atteignant près de 1,7 milliard de dinars. Ces flux financiers constituent depuis plusieurs années l’un des amortisseurs les plus solides de la balance des paiements.

Grâce à ces entrées, les avoirs nets en devises de la Banque centrale atteignent environ 25,4 milliards de dinars, soit l’équivalent de 107 jours d’importations.

Ce niveau de réserves contribue à renforcer la crédibilité financière du pays et offre une marge de manœuvre appréciable pour absorber d’éventuels chocs externes.

Un dinar relativement résilient face aux fluctuations internationales

Dans un contexte mondial caractérisé par une forte volatilité des devises, le dinar tunisien fait preuve d’une relative résilience.

Face au dollar, la monnaie nationale s’est légèrement appréciée sur un an. Alors qu’elle reste globalement stable vis-à-vis de l’euro. Cette évolution traduit un équilibre relativement maîtrisé sur le marché des changes.

Cette stabilité repose en grande partie sur les entrées régulières de devises issues du tourisme et des transferts des expatriés, mais également sur la gestion prudente de la politique monétaire par la Banque centrale.

Cependant, cet équilibre demeure fragile. Toute détérioration de la balance des paiements ou tout choc externe significatif pourrait rapidement exercer une pression à la baisse sur le dinar.

Les perspectives : une stabilisation fragile à transformer en croissance durable

À court terme, l’économie tunisienne semble évoluer dans une phase de stabilisation relative. La détente monétaire, la reprise du tourisme et la solidité des transferts des expatriés constituent des éléments de soutien importants.

Mais cette stabilisation reste précaire. Les déséquilibres structurels — faiblesse de l’investissement productif, importance de l’économie informelle, pressions budgétaires persistantes — continuent de limiter le potentiel de croissance.

À moyen terme, la véritable question pour l’économie tunisienne n’est pas seulement celle de la stabilité macroéconomique, mais celle de la transformation du modèle de croissance.

La compétitivité industrielle, la modernisation du système financier, l’intégration dans les chaînes de valeur internationales et l’amélioration du climat d’investissement seront autant de facteurs déterminants pour enclencher une dynamique de croissance plus robuste.

Dans un environnement mondial devenu plus exigeant, les économies capables de combiner stabilité macroéconomique et réformes structurelles seront celles qui attireront les capitaux et créeront les emplois de demain.

Pour la Tunisie, l’enjeu des prochaines années sera donc de transformer la fragile accalmie actuelle en véritable trajectoire de redressement économique.

Dans l’économie mondiale contemporaine, la stabilité n’est jamais une fin en soi : elle n’est que la condition préalable à la prospérité durable.

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Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (13/03/2026), données prix Brent / marché pétrolier (143/03/2026), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) (*) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/indicateurs.jsp

(**) https://www.ins.tn/

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG).

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Le prix de l’or chute à 355 dinars le gramme

16. März 2026 um 09:55

Le prix du gramme d’or a atteint, ce lundi 16 mars 2026, 355 dinars, selon les déclarations du président de la Chambre syndicale nationale des commerçants de bijoux, Hatem Ben Youssef, qui a indiqué que la récente guerre impliquant l’Iran a contribué à la baisse des prix de l’or. Intervenant ce lundi sur les ondes […]

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L’or recule face à la hausse du dollar

16. März 2026 um 08:51

Les prix de l’or ont reculé sur les marchés internationaux, pénalisés par la remontée du dollar et la diminution des anticipations de baisse des taux d’intérêt aux États-Unis, dans un contexte de flambée des prix de l’énergie liée aux tensions au Moyen-Orient.

Le métal précieux a perdu près de 2 % lors des échanges ce lundi matin, l’once tombant autour de 5 080 dollars. Tam,ndis que les contrats à terme américains sur l’or ont également enregistré un repli.

La hausse du dollar, stimulée par l’augmentation des prix du pétrole et par les craintes d’une inflation plus persistante, a pesé sur l’or. En effet, la montée de la devise américaine rend le métal jaune plus coûteux pour les investisseurs utilisant d’autres monnaies.

Dans le même temps, la progression des rendements des obligations américaines renforce le coût d’opportunité de la détention d’or, un actif qui ne génère pas de rendement. Cela réduit son attractivité, surtout lorsque les marchés anticipent un maintien prolongé de taux d’intérêt élevés.

Les marchés surveillent également l’évolution du conflit au Moyen-Orient et son impact sur les prix de l’énergie. La hausse du pétrole, qui alimente les craintes inflationnistes, diminue la probabilité d’une baisse rapide des taux par la Réserve fédérale américaine.

Du côté des autres métaux précieux, l’argent, le platine et le palladium ont également évolué de manière contrastée au cours de la séance, reflétant la volatilité actuelle des marchés des matières premières.

L’argent a reculé de 1,2 % sur le marché au comptant, à 79,57 dollars l’once. Le platine a progressé de 0,8 % à 2 042,98 dollars et le palladium a gagné 1 % à 1 566,91 dollars.

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«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  

16. März 2026 um 09:27

La plus grande menace pour l’économie tunisienne, ce n’est pas la hausse des cours mondiaux de l’énergie suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran, même si celle-ci va creuser davantage les déséquilibres macroéconomiques de l’Etat et son déficit budgétaire déjà préoccupants, mais l’absence (ou le report sine die) des réformes structurelles nécessaires qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants.

Latif Belhedi

Dans ce contexte, l’économiste Hachemi Alaya a tiré la sonnette dans sa lettre d’information hebdomadaire ‘‘EcoWeek’’ (n° 11-26 du 15 mars 2026) en soulignant ce qu’il a appelé le «décrochage historique» de la Tunisie dans l’Economic Freedom Index publié par la Heritage Foundation. Notre pays y a obtenu, en effet, en 2026, son plus mauvais score (48,1/100 points) et son plus mauvais rang (156e/176) depuis 1995, année où il a signé son accord d’association avec l’Union européenne. Ce score vaut à la Tunisie d’intégrer la catégorie des pays où la liberté économique est «réprimée».

Conclusion de l’économiste, qui passe en revue les résultats d’autres études internationales corroborant ce «décrochage historique» de notre pays en matière de liberté, «dans sa triple dimension politique, économique et État de droit» : «Sans réforme de la justice et sans libéralisation économique, la prospérité économique de la Tunisie restera plafonnée. Il importe peu que les indicateurs macroéconomiques soient bons, les investisseurs étrangers resteront frileux sans une amélioration de l’État de droit.»

Entre lourdeurs administratives, instabilité monétaire et corruption, le climat des affaires ne cesse de se dégrader, provoquant stagnation économique, chômage élevé, notamment chez les jeunes, et fuite des compétences à l’étranger.

On est décidément loin, très loin, des dynamiques entrepreneuriales des années 1990-2000 qui ont vu la Tunisie enregistrer une croissance annuelle moyenne de 5 % et être classée parmi les pays pré-émergents.   

* * *

Nous traduisons, par ailleurs, ci-dessous la fiche ‘Tunisie’ du l’Economic Freedom Index 2026 :

«L’indice de liberté économique de la Tunisie s’élève à 48,1, la plaçant au 156e rang mondial selon l’Indice de liberté économique 2026. Ce score a baissé d’un point par rapport à l’année dernière, et la Tunisie se classe 11e sur 14 pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord. Son indice de liberté économique est inférieur aux moyennes mondiales et régionales. L’économie tunisienne est considérée comme «réprimée» selon l’Indice 2026.

La Tunisie traverse une transition difficile et des réformes plus profondes, notamment des mesures visant à renforcer le système judiciaire et à lutter plus efficacement contre la corruption, sont indispensables pour améliorer la gouvernance politique et économique. Le cadre réglementaire demeure opaque et inefficace. Le marché du travail, à la fois rigide et stagnant, n’a pas permis de générer une croissance dynamique de l’emploi. Les entreprises publiques continuent d’influencer les prix. Le gouvernement a mis en œuvre des taux d’imposition plus élevés, dont une taxe de 40 % sur les banques et les compagnies d’assurance, afin de réduire le déficit chronique.»

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Gestern — 15. März 2026Haupt-Feeds

Hausse du pétrole : la Tunisie face à un trou budgétaire de 6,4 milliards de dinars

15. März 2026 um 20:42

L’escalade militaire actuelle au Moyen-Orient pourrait avoir des conséquences économiques importantes à l’échelle mondiale et particulièrement pour la Tunisie, a averti l’économiste et l’universitaire, Ridha Chkoundali, dans une analyse publiée dimanche 15 mars 2026 sur sa page officielle Facebook. Les pays du Golfe, premiers perdants d’une guerre prolongée Selon lui, la flambée récente des prix […]

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Conflit au Moyen-Orient : L’industrie touristique secouée

15. März 2026 um 20:30

Des vols annulés, des voyages repoussés et beaucoup d’incertitudes. La guerre au Moyen-Orient assombrit les perspectives pour le tourisme dans cette région prisée des voyageurs internationaux. Dans ce contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient, les équilibres du tourisme international peuvent être aussi bousculés. Fermetures d’espaces aériens, perturbations du transport aérien, hausse possible des coûts énergétiques : […]

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Fuite des compétences médicales : Un défi économique pour la Tunisie

15. März 2026 um 20:00

La répercussion de l’exode des cardiologues tunisiens ne se limite plus au domaine médical : il génère des coûts directs et indirects pour l’Etat et les ménages, fragilise les hôpitaux et alourdit le recours au secteur privé. Face à cette fuite de compétences stratégiques, experts et décideurs appellent à une gestion économique et structurée de […]

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Question de la semaine : Comment le reengineering transforme-t-il l’entreprise ?

15. März 2026 um 19:15

La Presse — Durant deux siècles, la division du travail a été l’organisation adoptée par les entreprises évoluant dans pratiquement tous les secteurs d’activité. Héritée de la révolution industrielle et théorisée en 1776 par l’économiste Adam Smith dans son ouvrage «La richesse des nations», la division du travail a constitué, depuis lors, le socle de […]

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Jusqu’à 7 milliards de dinars de manque à gagner par an : TAV Tunisie alerte sur la sous-exploitation de l’aéroport d’Enfidha

15. März 2026 um 14:48

Chaque passager non accueilli représente une perte de recettes et d’emplois, et chaque retard dans la levée des blocages freine le rayonnement touristique du pays. La Presse —L’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, joyau architectural et infrastructure aéroportuaire moderne de la Tunisie, se trouve aujourd’hui confronté à une situation paradoxale. Malgré des équipements à la pointe de la […]

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Une startup tunisienne remporte le To Do Award 2026

15. März 2026 um 12:54

WildyNess, la plateforme tunisienne de travel-tech, a reçu le prestigieux To Do Award 2026 pour le tourisme socialement responsable à l’ITB Berlin. Ce prix, remis par l’Institut pour le Tourisme et le Développement, salue les efforts pionniers de WildyNess pour connecter les voyageurs à des expériences authentiques gérées par les communautés locales.

Sur la «Green Stage» de l’ITB Berlin, le co-fondateur et Ceo Achraf Aouadi a partagé son émotion : «Il y a trois ans, j’étais intimidé et dépassé par l’ampleur de ce salon. Hier, j’étais sur scène. Ce prix est une validation de notre thèse : l’avenir du voyage n’est pas dans le volume, mais dans l’authenticité et l’impact.» 

Achraf a tenu à partager ce succès avec Dorra, Senior Project Manager (à ses côtés sur scène), et Sadok, Operations Manager, pour leurs deux années de travail acharné.

Cette reconnaissance internationale couronne une année charnière. Après avoir atteint 300 000 $ de ventes organiques sans marketing payé, WildyNess a récemment clôturé une levée de fonds pré-seed menée par Bridging Angels et African Diaspora Network.

La co-fondatrice Rym Bourguiba précise : «Nous sommes ingénieurs de métier et voyageurs de cœur. Notre plateforme comble un fossé : 80 % des voyageurs cherchent des activités locales en ligne, mais seulement 5 % des prestataires sont réservables. Nous numérisons l’âme du tourisme tunisien.»

Le jury a loué le modèle B2B2C de WildyNess, qui co-crée des expériences avec plus de 100 micro-entreprises locales.

Forte de ce prix et de ce nouveau capital, la startup tunisienne accélère son expansion vers l’Algérie, l’Arabie Saoudite, Oman et les Émirats Arabes Unis.

Communiqué.

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Fonction publique : vers un encadrement plus strict de la prolongation après l’âge de la retraite

15. März 2026 um 10:20

Une proposition de loi déposée récemment à l’ARP prévoit de modifier les règles de prolongation de l’activité dans la fonction publique. Les députés à l’origine du texte estiment que le dispositif actuel soulève des enjeux liés à l’équilibre du marché du travail et à l’accès à l’emploi pour les jeunes diplômés.

Une proposition de loi visant à modifier la loi n°12 de 1985 relative aux pensions civiles et militaires de retraite et aux pensions des survivants dans le secteur public a été déposée à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le texte a été transmis à la Commission de l’organisation de l’administration, de sa modernisation, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Au cœur de l’initiative : la révision du dispositif permettant aux agents publics de prolonger leur activité au-delà de l’âge légal de départ à la retraite.

Les députés auteurs de la proposition estiment que le mécanisme actuel de prolongation optionnelle soulève plusieurs interrogations. Selon eux, il pourrait entrer en contradiction avec l’orientation de « l’État social » consacrée par la Constitution, notamment en matière de droit au travail.

Ils soulignent également que la prolongation de l’activité, combinée au ralentissement des recrutements dans la fonction publique ces dernières années, a contribué à l’augmentation de l’âge moyen des agents publics et, indirectement, à la persistance du chômage chez les diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

Concrètement, le texte propose que les agents publics puissent demander une prolongation d’une année de leur activité. Cette demande devra être formulée par écrit et déposée auprès de l’employeur au moins neuf mois avant l’atteinte de l’âge légal de départ à la retraite.

L’administration concernée pourra accepter ou refuser la demande, à condition de motiver sa décision. En cas d’accord, le dossier sera transmis à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) pour finalisation des procédures.

La proposition introduit également la possibilité, pour l’agent ayant obtenu une prolongation, de se rétracter par la suite ; mais elle ne précise pas quand le concerné pourra retracter.

Par ailleurs, certaines catégories d’agents pourront continuer à bénéficier d’une prolongation pouvant aller d’une à trois années supplémentaires, dans la limite de 70 ans. Les modalités d’application précises devraient être fixées ultérieurement par décret gouvernemental.

À travers ce texte, les députés relancent ainsi le débat sur l’équilibre entre le maintien en activité des fonctionnaires expérimentés et l’ouverture de nouvelles opportunités d’emploi pour les jeunes générations.

A suivre.

 

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