Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Gestern — 04. März 2026Haupt-Feeds

MWC 2026 : quatre pépites tunisiennes brillent en Fintech et IA

04. März 2026 um 21:27

La Tunisie participe, pour la 13ème année consécutive, au Mobile World Congress (MWC 2026), qui se tient du 2 au 5 mars à Barcelone (Espagne).

Aménagé sur une superficie de 74 m², le pavillon national réunit quatre entreprises tunisiennes spécialisées dans les technologies des télécommunications, la fintech et l’intelligence artificielle (IA). L’objectif, de la participation tunisienne coordonnée par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), est de promouvoir le savoir-faire technologique tunisien sur l’un des principaux rendez-vous mondiaux de la connectivité.

Selon les données du CEPEX, le pavillon tunisien a enregistré durant les deux premières journées du salon, une affluence de visiteurs professionnels et de donneurs d’ordre internationaux. Des rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, notamment avec une délégation d’entrepreneurs canadiens venus des provinces de l’Alberta et de l’Ontario, ainsi qu’avec plusieurs délégations de pays d’Afrique subsaharienne, afin d’explorer des opportunités de partenariat.

Le MWC 2026, qui draine cette année près de 3 000 exposants et plus de 110 000 visiteurs issus de 140 pays, constitue une plateforme stratégique pour les entreprises tunisiennes en quête de nouveaux marchés. Outre le volet exposition, l’événement propose un programme de conférences traitant des grandes tendances et des perspectives d’évolution du secteur technologique mondial.

Environ 2 600 représentants de médias internationaux assurent la couverture de cette édition, marquée par une accélération des innovations en matière de connectivité et de transformation digitale.

L’article MWC 2026 : quatre pépites tunisiennes brillent en Fintech et IA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie-Italie : KEY 2026, catalyseur de partenariats énergétiques

04. März 2026 um 21:08

Le salon KEY – The Energy Transition Expo, ouvert le 4 mars 2026 à Rimini (Italie), met la coopération tuniso-italienne au cœur des enjeux de transition énergétique en Méditerranée. Près de 1 000 exposants – dont 30 % internationaux – et plus de 500 acheteurs issus de 50 pays participent à cette 4ᵉ édition, confirmant l’ambition du rendez-vous de devenir un hub mondial des énergies renouvelables.

La Tunisie y est représentée par plusieurs acteurs publics et privés, notamment six entreprises spécialisées dans le solaire photovoltaïque. Objectif : consolider un partenariat énergétique qualifié de « stratégique et gagnant-gagnant », en particulier autour du projet d’interconnexion électrique ELMED (600 MW). Ce câble sous-marin doit permettre à la Tunisie de sécuriser son approvisionnement estival, tandis que l’Italie couvrirait ses besoins hivernaux.

L’édition 2026 accorde une place inédite à l’hydrogène avec le salon HYPE (Hydrogen Power Expo), organisé avec Hannover Fairs International GmbH. Électrolyseurs nouvelle génération, solutions de stockage et applications industrielles illustrent le rôle stratégique de cette technologie dans les scénarios de décarbonation.

Au-delà de la vitrine technologique – photovoltaïque, éolien, stockage, mobilité électrique et villes durables – KEY 2026 sert de plateforme d’affaires et d’innovation. L’« Innovation District » met en avant startups et PME développant des solutions intégrant intelligence artificielle et digitalisation des réseaux.

Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie énergétique tunisienne à l’horizon 2035, qui vise 8 350 MW de capacités renouvelables installées et la neutralité carbone d’ici 2050. Le pays mise sur l’efficacité énergétique, l’électrification des usages, l’hydrogène vert et le renforcement des infrastructures, tout en engageant une réforme de la gouvernance du secteur pour garantir une transition créatrice d’emplois et socialement équitable.

L’article Tunisie-Italie : KEY 2026, catalyseur de partenariats énergétiques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Climat : la Banque mondiale débloque 50 millions pour la Tunisie

04. März 2026 um 20:47

La Banque mondiale accorde un financement additionnel de 50 millions de dollars à la Tunisie pour renforcer sa résilience face aux inondations, portant à 175 millions de dollars l’enveloppe totale du Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), contre 125 millions lors de son lancement en 2021.

Ce nouvel appui permettra d’étendre la protection contre les inondations urbaines à trois zones particulièrement exposées : Tunis-Ouest, Gabès et Djerba. Il s’appuiera sur l’expérience acquise à Bizerte, Monastir et Nabeul, déjà couvertes par le programme initial.

Selon l’institution, plus de 660 000 personnes supplémentaires devraient bénéficier du programme élargi, notamment dans des corridors à forte densité de population et des pôles économiques stratégiques. Les investissements visent à sécuriser l’activité des entreprises, préserver les emplois et en créer de nouveaux, en particulier dans l’exploitation et la maintenance des infrastructures.

Cette décision intervient après les graves inondations de janvier 2026, marquées par les plus fortes précipitations enregistrées depuis plus de 70 ans, qui ont perturbé plusieurs régions du pays et mis en évidence la nécessité d’infrastructures plus résilientes et de systèmes d’alerte performants.

Outre les ouvrages de protection, le financement soutiendra la modernisation des systèmes hydrométéorologiques et d’alerte précoce, ainsi que le renforcement des mécanismes de financement des risques de catastrophe.

Le programme initial, cofinancé avec l’Agence française de développement, a déjà permis de protéger près de 170.000 personnes vulnérables et de déployer des systèmes pilotes d’alerte précoce, tout en consolidant les capacités nationales de gestion des risques.

L’article Climat : la Banque mondiale débloque 50 millions pour la Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La BIAT lance un emprunt obligataire subordonné de 200 millions de dinars

04. März 2026 um 20:46

La Banque Internationale Arabe de Tunisie a décidé, le 26 février 2026, de lancer un emprunt obligataire subordonné intitulé « BIAT Subordonné 2026-1 ». Le montant initial s’élève à 200 millions de dinars, extensible jusqu’à 250 millions de dinars.

L’opération ne fait pas appel public à l’épargne. Elle cible des souscripteurs identifiés au préalable. Les guichets de la BIAT collectent les souscriptions et les versements depuis le 4 mars 2026. La clôture interviendra au plus tard le 23 avril 2026. L’emprunt porte sur deux millions d’obligations subordonnées, portables à deux millions et demi. Chaque titre affiche une valeur nominale de 100 dinars.

La BIAT précise que cette levée de fonds vise à renforcer ses fonds propres et à améliorer ses ratios de concentration des risques. L’opération respecte les exigences de la circulaire BCT n°2016-03 du 29 juillet 2016 relative aux banques et aux établissements financiers.

L’article La BIAT lance un emprunt obligataire subordonné de 200 millions de dinars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Marokko – Im Spannungsfeld zwischen Washington und Madrid: Die Folgen des angedrohten US-Handelsstreits für Rabat

Von: maghreb
04. März 2026 um 12:32

Karikatur Marokko USA Spanien Handelsstreit Gasversorgung LNGNach der US-Drohung, die Handelsbeziehungen zu Spanien aufgrund der verweigerten Unterstützung im Iran-Konflikt einzustellen, blickt Rabat auf die potenziellen geopolitischen und wirtschaftlichen Verwerfungen in der Region. Washington – Die diplomatischen Wellen, die der aktuelle Konflikt zwischen den USA und dem Iran schlägt, haben nun das westliche Mittelmeer erreicht. Nachdem die spanische Regierung unter Ministerpräsident Pedro […]

Der Beitrag Marokko – Im Spannungsfeld zwischen Washington und Madrid: Die Folgen des angedrohten US-Handelsstreits für Rabat erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Marokko – Energieversorgung im Schatten der Nahost-Eskalation

Von: maghreb
04. März 2026 um 11:02

LNGEin gezielter Angriff auf qatarische Gasanlagen sorgt für Unruhe an den Weltmärkten. Während die direkten Lieferketten des Königreichs stabil bleiben, drohen durch steigende Preise und logistische Risiken erhebliche Belastungen für die heimische Wirtschaft. Rabat – Am Montag, den 2. März 2026, wurde die globale Energielandschaft durch eine Nachricht aus Doha erschüttert: Der Staatskonzern QatarEnergy stellte […]

Der Beitrag Marokko – Energieversorgung im Schatten der Nahost-Eskalation erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

La Tunisie ne se réduit pas à un indice, elle affirme sa souveraineté économique et s’impose comme une puissance euro-africaine en devenir

02. März 2026 um 14:13

La publication du Country Risk Atlas 2026 par Allianz Trade, classant la Tunisie au niveau D4, a suscité de nombreuses réactions dans les milieux économiques. Certains ont immédiatement relayé l’idée selon laquelle la Tunisie serait « parmi les pays les plus risqués d’Afrique pour les entreprises ». Cette affirmation est techniquement inexacte.

Le Country Risk Atlas n’est pas un classement de valeur économique des nations. C’est un outil assurantiel qui mesure essentiellement le risque d’impayé commercial et les tensions financières à court terme. Un indice financier photographie une conjoncture. Une nation s’évalue sur une trajectoire.

Un baromètre du risque financier, nullement un verdict sur le potentiel réel d’un pays

Le Country Risk Atlas se limite à apprécier des paramètres conjoncturels et strictement financiers : la probabilité d’impayés commerciaux, les tensions de trésorerie, la vulnérabilité bancaire à court terme ainsi que la lisibilité immédiate du climat des affaires.

En revanche, il ne prend aucunement en compte les fondamentaux structurels d’une économie, notamment la qualité du capital humain, la capacité d’innovation, la résilience entrepreneuriale, la densité du tissu productif ou encore le positionnement géostratégique d’un territoire.

Il s’agit donc d’un instrument technique d’aide à la gestion du risque financier à court horizon, et non d’un indicateur de puissance économique, de compétitivité durable ou d’attractivité structurelle.

 

Country Risk Atlas ne prend aucunement en compte les fondamentaux structurels d’une économie, notamment la qualité du capital humain, la capacité d’innovation, la résilience entrepreneuriale, la densité du tissu productif ou encore le positionnement géostratégique d’un territoire.

 

On ne compare pas des économies nationales de manière mécanique

D’un point de vue strictement technique, les notations issues du Country Risk Atlas ne constituent en aucun cas un classement de performance économique entre États. Ces scores proviennent de modèles assurantiels calibrés autour du risque d’impayé commercial, de la liquidité financière à court terme, de la visibilité immédiate des flux économiques et de paramètres macro-financiers propres à chaque pays. Ils n’ont jamais été conçus pour établir une hiérarchie du potentiel économique ou du niveau de développement.

Le rapport indique que le Maroc est noté B1 et que la Côte d’Ivoire est classée B2. Il serait tentant d’en déduire que ces pays seraient « meilleurs » que la Tunisie. Une telle lecture serait non seulement réductrice, mais techniquement erronée.

Chaque économie repose sur une architecture propre : structure productive spécifique, niveau d’endettement distinct, profondeur financière variable, spécialisation sectorielle différenciée et trajectoire historique singulière. Le Maroc a privilégié une ouverture commerciale massive et un positionnement industriel étroitement arrimé aux chaînes de valeur européennes. La Côte d’Ivoire bénéficie d’une dynamique démographique soutenue et d’investissements lourds dans les infrastructures. La Tunisie, quant à elle, s’appuie sur un capital humain hautement qualifié, une base industrielle diversifiée, une forte densité de compétences techniques et un positionnement stratégique à l’interface euro-africaine.

Comparer ces pays exclusivement à travers une note de risque financier de court terme revient à opposer des modèles économiques profondément différents sur un unique indicateur conjoncturel.

Une analyse sérieuse ne peut être unidimensionnelle. Elle doit intégrer simultanément les fondamentaux humains, industriels, institutionnels, géostratégiques et la capacité de transformation à long terme, faute de quoi, on confond mesure du risque immédiat et appréciation du potentiel réel.

 

Une analyse sérieuse ne peut être unidimensionnelle. Elle doit intégrer simultanément les fondamentaux humains, industriels, institutionnels, géostratégiques et la capacité de transformation à long terme, faute de quoi, on confond mesure du risque immédiat et appréciation du potentiel réel.

 

La régulation tunisienne : contrainte apparente, stabilité structurelle

Le rapport relève que l’économie de la Tunisie demeure « fortement réglementée et protégée ». Cette lecture appelle toutefois une mise en perspective.

Dans un environnement mondial marqué par une volatilité accrue, cette régulation ne saurait être réduite à une simple rigidité administrative. Elle constitue également un mécanisme de protection des secteurs stratégiques, de maîtrise des flux sensibles, de préservation du tissu productif local et de limitation de l’exposition aux chocs externes. Les dispositifs de licences et de quotas, notamment dans l’agriculture et l’automobile, traduisent une volonté assumée de maintenir les équilibres économiques internes et d’éviter une désindustrialisation brutale ou une dépendance excessive aux importations.

L’enjeu n’est donc pas l’abandon de la régulation, mais sa modernisation progressive. Il s’agit d’un processus de transformation graduelle, déjà engagé, visant à concilier ouverture économique, attractivité des investissements et sauvegarde des fondamentaux nationaux.

Autrement dit, la régulation tunisienne ne relève pas d’un réflexe protectionniste figé, mais d’une logique de stabilisation macroéconomique dans une phase de transition, une approche prudente, parfois mal comprise, mais rationnelle au regard des contraintes actuelles.

 

La régulation tunisienne ne relève pas d’un réflexe protectionniste figé, mais d’une logique de stabilisation macroéconomique dans une phase de transition, une approche prudente, parfois mal comprise, mais rationnelle au regard des contraintes actuelles.

 

La Tunisie : un concentré rare d’atouts en Méditerranée et en Afrique

Au-delà des indicateurs conjoncturels, la Tunisie réunit une combinaison exceptionnelle :

  • Capital humain de premier plan : ingénieurs, juristes, médecins, experts IT et entrepreneurs reconnus à l’international. Une jeunesse instruite, multilingue et adaptable.
  • Position géographique stratégique : à quelques heures de l’Europe, porte naturelle vers l’Afrique subsaharienne.
  • Culture des affaires compatible avec les standards internationaux : tradition juridique solide, droit écrit structuré, pratiques contractuelles établies.
  • Diaspora économiquement puissante : présente en Europe, en Amérique du Nord et en Afrique, dotée de capitaux, de réseaux, d’expertise.
  • Tissu dense de PME résilientes : capables d’absorber rapidement technologie et savoir-faire.

Peu de pays africains concentrent une telle combinaison.

La Tunisie, porte naturelle de l’Afrique et terre historique d’investissement européen

Historiquement, la Tunisie s’est imposée comme une plateforme avancée pour les entreprises européennes en quête d’ancrage africain.

Depuis plusieurs décennies, de nombreux groupes issus de France, d’Italie et plus largement d’Europe ont fait le choix de la Tunisie comme base industrielle, technologique ou de services, dans une logique de projection régionale durable.

Cette présence ne relève pas d’un opportunisme conjoncturel, mais d’un positionnement stratégique de long terme, fondé sur la qualité reconnue des compétences locales, la proximité immédiate avec le marché européen, la compétitivité des coûts de production et surtout la continuité industrielle, qui garantit stabilité opérationnelle et sécurisation des chaînes de valeur.

 

Depuis plusieurs décennies, de nombreux groupes issus de France, d’Italie et plus largement d’Europe ont fait le choix de la Tunisie comme base industrielle, technologique ou de services, dans une logique de projection régionale durable.

 

Autrement dit, la Tunisie n’a pas été perçue comme une simple destination de sous-traitance, mais comme un véritable hub euro-africain, capable d’accueillir des activités à forte valeur ajoutée et d’accompagner l’expansion continentale des entreprises européennes.

Une dynamique d’ouverture clairement engagée

Parallèlement à ses atouts structurels (position géostratégique, capital humain qualifié, proximité de l’Europe et ouverture sur l’Afrique), la Tunisie accélère la modernisation de son environnement économique afin de renforcer durablement son attractivité.

Cette dynamique se traduit notamment par :

  • Une adaptation progressive de la réglementation des changes et une facilitation des flux financiers internationaux.
  • Une évolution du cadre juridique de l’investissement et une clarification des dispositifs d’incitation.
  • Une digitalisation avancée des procédures administratives et fiscales.
  • Une amélioration continue du climat des affaires.
  • Un renforcement des mécanismes de conformité financière et de lutte contre le blanchiment.
  • La promotion des partenariats public-privé.
  • Un soutien ciblé aux secteurs à forte valeur ajoutée (IT, industrie, énergies renouvelables, agro-business, santé) .
  • La valorisation du capital humain.
  • Une gouvernance économique orientée performance et sécurité juridique.

L’ensemble vise à positionner la Tunisie comme un hub euro-africain compétitif, combinant stabilité réglementaire, efficacité administrative et ouverture maîtrisée du système financier.

Pourquoi la Tunisie représente aujourd’hui une opportunité stratégique

Pour l’investisseur structuré, doté d’une vision moyen-long terme et d’une réelle capacité d’exécution, la Tunisie offre aujourd’hui une fenêtre stratégique rare : valorisations attractives sur les actifs et les entreprises, concurrence internationale encore limitée, besoins clairs en capitaux et en expertise, et potentiel immédiat d’impact économique.

Cette configuration permet des points d’entrée compétitifs, la constitution de positions précoces sur des secteurs clés et la création rapide de valeur via des partenariats structurants et le transfert de savoir-faire. Portée par une modernisation progressive du cadre réglementaire, la digitalisation administrative et une intégration croissante aux marchés euro-africains, la dynamique est enclenchée.

Historiquement, ce type de phase constitue un moment privilégié pour sécuriser des actifs stratégiques, bâtir des positions durables et accompagner la transformation d’un marché à fort potentiel.

 

Historiquement, ce type de phase constitue un moment privilégié pour sécuriser des actifs stratégiques, bâtir des positions durables et accompagner la transformation d’un marché à fort potentiel.

 

Message à la communauté économique internationale

La Tunisie n’est pas un marché à éviter. Elle n’est pas non plus un marché d’improvisation. C’est un marché qui exige compréhension, structuration et engagement. Dans un contexte de transformation économique et réglementaire, les opportunités ne disparaissent pas, elles se déplacent vers les investisseurs capables d’analyser finement le risque, de structurer intelligemment leurs opérations et d’inscrire leurs décisions dans le temps.

Les projets réussissent en Tunisie lorsqu’ils sont juridiquement sécurisés dès leur conception, financièrement architecturés avec rigueur, adossés à une expertise locale expérimentée et portés par une vision stratégique de moyen et long terme. La performance n’y relève pas du hasard, mais de la méthode.

Les investisseurs qui abordent le marché avec discipline, gouvernance claire et capacité d’exécution y trouvent des points d’entrée compétitifs, des marges de progression réelles et un potentiel de création de valeur significatif. Ceux qui privilégient l’approche partenariale plutôt que spéculative construisent des positions solides et durables. L’histoire économique démontre que les phases de transition sont rarement des périodes à fuir. Ce sont des moments où se structurent les futurs leaders de marché.

La Tunisie n’est pas une économie à contourner. C’est une économie à comprendre, à accompagner et à développer intelligemment.

 

La Tunisie n’est pas une économie à contourner. C’est une économie à comprendre, à accompagner et à développer intelligemment.

 

Conclusion : la Tunisie est une trajectoire, pas un instantané 

Le Country Risk Atlas 2026 apporte un éclairage financier ponctuel. Il mesure un Etat à un moment donné. Il ne saurait, à lui seul, définir l’avenir d’une nation.

La Tunisie se lit dans la durée. Elle se construit par ses talents, sa position naturelle entre l’Europe et l’Afrique, la force de sa diaspora, et une dynamique d’ouverture progressive portée par des réformes structurelles, une modernisation administrative et une volonté claire d’intégration régionale.

Ces fondamentaux constituent autant de leviers pour faire émerger une véritable plateforme euro-africaine de création de valeur, capable d’accueillir des capitaux structurés, des projets industriels, des hubs de services et des initiatives à impact réel.

La Tunisie ne se résume pas à un indice de risque. Elle est un mouvement, une transformation en cours, un potentiel en construction.

Elle avance et elle invite le monde à bâtir avec elle, dans une logique de partenariat, de confiance et de vision partagée.

 

————————-

 

Ali Khribi,

juriste fiscaliste & analyste économique

L’article La Tunisie ne se réduit pas à un indice, elle affirme sa souveraineté économique et s’impose comme une puissance euro-africaine en devenir est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Le lent naufrage industriel

02. März 2026 um 12:43

Pendant que le débat public s’emballe sur la politique ou le numérique, une autre crise avance en silence. L’industrie manufacturière tunisienne ne s’est pas effondrée d’un coup. Elle s’effrite. Usine après usine, emploi après emploi, compétence après compétence. Un nouveau Policy Brief de l’ASECTU, signé par le Pr. Hatem Mhenni, met des chiffres et des mots sur ce que beaucoup pressentaient sans vouloir le nommer : une désindustrialisation structurelle, silencieuse et dangereuse pour la souveraineté économique du pays.

 

Il y a trente ans, la Tunisie était saluée comme un modèle industriel en Méditerranée. Ses usines de textile habillaient l’Europe, ses ateliers mécaniques alimentaient les chaînes automobiles du Vieux Continent, et ses zones industrielles côtières pulsaient au rythme d’une économie en montée. Ce récit, désormais, appartient au passé. Non pas parce qu’un choc brutal l’a brisé, mais parce qu’un effritement lent, presque invisible, l’a vidé de sa substance.

C’est ce que documente, avec une précision clinique, le Policy Brief publié par l’Association des Économistes Tunisiens (ASECTU) sous la plume du Pr. Hatem Mhenni, de ThEMA et de l’ESC Tunis. Son titre dit tout, en peu de mots : « Ni robotisée, ni protégée : l’industrie tunisienne en déclin ». Un diagnostic qui ne se veut pas alarmiste, mais qui refuse la complaisance.

Le recul en chiffres : ce que les statistiques révèlent

Le premier fait frappant est sa discrétion. Contrairement aux désindustrialisations spectaculaires des années 1980 en Europe du Nord, le déclin tunisien ne se signale pas par des fermetures brutales ou des mouvements sociaux massifs. Il progresse par accumulation de signaux faibles, et c’est précisément ce qui le rend redoutable.

Les données de l’INS et de la Banque mondiale dressent un tableau sans ambiguïté. La part de l’industrie dans le PIB, qui flirtait avec les 30% au milieu des années 1990, est tombée à 23,5% en 2023. Moins spectaculaire encore : la fabrication proprement dite est passée d’un peu plus de 17% à 15% du PIB sur la même période. Chaque point de pourcentage perdu, c’est une capacité productive qui disparaît, des emplois qui ne se reconstituent pas ailleurs, des savoir-faire qui s’éteignent faute de transmission.

La période 2019-2022 a particulièrement aggravé la situation. Entre crise sanitaire, instabilité politique et ralentissement des échanges mondiaux, 433 usines ont fermé leurs portes, dont 138 dans le textile, 73 dans l’agroalimentaire, 42 dans le BTP et les matériaux de construction. Chaque fermeture est une cicatrice dans le tissu productif local, rarement compensée par un projet équivalent.

-17% : Chute des investissements industriels au premier trimestre 2024 par rapport à la même période de l’année précédente. Un signal de désengagement profond, touchant aussi bien les nouveaux projets que les dépenses de modernisation.

Et ce n’est pas un accident conjoncturel. Au premier trimestre 2024, les investissements industriels déclarés ont reculé de 17% sur un an, selon l’APII. Ce chiffre interpelle d’autant plus qu’il ne reflète pas seulement un ralentissement des nouveaux projets, il traduit également un désintérêt pour la modernisation du tissu existant. Une usine qui n’investit pas dans sa mise à niveau est une usine qui prépare sa propre obsolescence.

Le coût social : régions sacrifiées, classe moyenne fragilisée

La désindustrialisation n’est pas une abstraction macroéconomique. Elle a des visages, des adresses et des codes postaux. Dans les régions de l’intérieur -Kasserine, Gafsa, Le Kef, Siliana -, l’industrie n’était pas simplement un secteur : elle était le pourvoyeur d’emplois stables dans des zones où l’agriculture se mécanisait et où les services restaient embryonnaires. Lorsqu’elle se rétracte, c’est tout un écosystème local qui vacille.

Car l’emploi industriel n’est jamais isolé. Il entraîne avec lui des activités de services – logistique, maintenance, restauration collective, transport de personnels. Selon certaines estimations citées dans le Policy Brief, chaque poste industriel sup primé emporte dans sa chute deux à trois emplois indirects. Dans des bassins déjà fragilisés, cet effet multiplicateur à rebours peut désarticuler des communautés entières.

Le résultat est visible dans les statistiques du chômage. Chez les jeunes diplômés des régions intérieures, les taux dépassent parfois les 30%, nourrissant deux dynamiques qui s’alimentent mutuellement : la montée de l’emploi informel, précaire, sans couverture sociale, et l’émigration. Celle-ci ne se dirige plus seulement vers l’Europe, mais aussi vers les grandes villes tunisiennes, creusant encore davantage les inégalités territoriales.

Derrière ces parcours individuels brisés, c’est la classe moyenne dans son ensemble qui se fragilise. Or, la classe moyenne est, pour une économie, bien plus qu’un agrégat statistique : elle est le premier consommateur du marché intérieur, le principal vivier de l’entrepreneuriat et le garant de la stabilité politique. Quand elle s’effiloche, ce sont les fondations du contrat social qui tremblent.

 

 

Une dépendance aux importations qui s’emballe

La désindustrialisation ne creuse pas seulement des plaies sociales. Elle déséquilibre aussi la balance des paiements avec une constance inquiétante. Selon la Banque centrale de Tunisie, les importations de biens manufacturés ont bondi de 22% depuis 2020. Dans le même temps, les exportations industrielles stagnent, et demeurent concentrées à hauteur de 70% sur deux filières, l’électronique et le textile, exposant le pays aux soubresauts de la demande européenne et aux ruptures des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Ce n’est pas un simple déséquilibre comptable. C’est un signe de dépendance structurelle croissante. Une économie qui n’assemble plus, qui ne transforme plus, qui sous-traite sa valeur ajoutée à l’étranger, perd progressivement sa capacité à maîtriser ses choix de développement. Le Pr. Mhenni n’hésite pas à nommer ce risque : c’est une question de souveraineté économique. Le tourisme, souvent présenté comme la roue de secours de l’économie, représente certes 12% du PIB, mais c’est un secteur cyclique, exposé aux crises géopolitiques, sanitaires et sécuritaires. Miser sur lui comme substitut à l’industrie, c’est construire sur du sable. Quant aux services non échangeables, leur croissance relative ne crée pas de devises et ne génère que des effets d’entraînement limités sur le reste de l’économie.

Trois scénarios, une seule voie raisonnable

Face à ce diagnostic, le Policy Brief présente trois options de politique publique. La première, le maintien du statu quo, est décrite avec une franchise presque cruelle : elle évite les ruptures immédiates, au prix d’une aggravation silencieuse de tous les déséquilibres. La deuxième option prône une stratégie industrielle ciblée, avec une sélection de filières prioritaires – automobile, agroalimentaire, pharmaceutique, énergies renouvelables – et un soutien affirmé à la modernisation du tissu existant.

La troisième, complémentaire de la précédente, propose une industrialisation territorialisée : des pôles industriels régionaux, dotés d’incitations différenciées et d’infrastructures adaptées, pour corriger les fractures spatiales du développement. La conclusion de l’auteur ne laisse guère de place à l’ambiguïté : seule une stratégie volontariste, articulant ces deux dernières options, est à la hauteur du défi. Elle suppose un État stratège, capable de fixer des priorités, de mobiliser les acteurs et de tenir le cap dans la durée. Elle exige aussi de rompre avec deux illusions tenaces : celle selon laquelle les services pourraient remplacer l’industrie, et celle selon laquelle la sous-traitance à faible valeur ajoutée constitue encore un modèle d’avenir. L’enjeu est de taille.

Moderniser les PME industrielles, aligner la formation professionnelle et les cursus STEM sur les besoins réels des filières, faciliter l’accès à la certification internationale, créer des zones industrielles intelligentes dans les régions de l’intérieur, envisager un fonds souverain industriel, autant de chantiers qui supposent une coordination et une vision que les politiques publiques fragmentées des dernières décennies n’ont pas su produire.

Un signal d’alarme, pas une fatalité

Ce qui rend la lecture de ce Policy Brief à la fois austère et nécessaire, c’est le refus de tout fatalisme. La Tunisie, rappelle l’auteur, dispose encore d’atouts réels : un capital humain relativement qualifié, un tissu entrepreneurial qui a survécu aux crises, une tradition industrielle vivace dans plusieurs territoires, et une position géographique stratégique, au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et de la Méditerranée.

Ces atouts ne sont pas éternels. Le capital humain qualifié émigre. Les entrepreneurs désespèrent. Les traditions industrielles s’éteignent quand personne n’investit pour les transmettre. La fenêtre d’opportunité se rétrécit à mesure que la désindustrialisation s’approfondit. C’est en ce sens que le diagnostic de l’ASECTU doit être entendu non comme un bilan post-mortem, mais comme un appel à l’action, urgent, documenté, et politiquement assumé.

Repenser l’industrie tunisienne aujourd’hui, c’est aussi répondre à une exigence sociale fondamentale : offrir à une jeunesse éduquée et impatiente une perspective d’emploi digne, dans un pays qui produit, qui transforme, qui innove. Pas simplement un pays qui regarde passer les flux économiques mondiaux depuis les marges.

 

*Cet article est à lire également dans le magazine L’Economiste maghrébin, n°939 du 25 février au 11 mars 2026.

————————————-

 

Hatem Mhenni

Professeur d’économie, ThEMA-ESC Tunis

Auteur du Policy Brief : « Ni robotisée, ni protégée : l’industrie tunisienne en déclin », ASECTU / Savoirs Éco, 2025.  BM

La Rédaction

L’article Tunisie – Le lent naufrage industriel est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Marokko – Zwischen völkerrechtlichem 2. März und der identitätsstiftenden Kraft des 18. November

Von: maghreb
02. März 2026 um 13:32

Kampf gegen den Kolonialismus.Während die rechtliche Souveränität des Königreichs faktisch in Paris besiegelt wurde, prägt die symbolische Rückkehr der Monarchie aus dem Exil bis heute das nationale Narrativ und den rasanten wirtschaftlichen Aufstieg des Landes. Rabat – In der Geschichtsschreibung gibt es Momente von hoher bürokratischer Präzision, die oft hinter emotional aufgeladenen Gedenktagen zurücktreten. Für das Königreich Marokko […]

Der Beitrag Marokko – Zwischen völkerrechtlichem 2. März und der identitätsstiftenden Kraft des 18. November erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Marokko – Deutliches Wachstum der Photovoltaik-Kapazitäten im Jahr 2025

Von: maghreb
02. März 2026 um 13:05

Solarpark in der WüsteAmtliche Daten und Marktanalysen belegen eine Zunahme der installierten Leistung im Bereich der Großkraftwerke sowie eine Ausweitung dezentraler Solarsysteme. Rabat – Marokko hat im Jahr 2025 seine Kapazitäten im Bereich der Solarenergie erweitert. Nach Angaben der Nationalen Elektrizitätsregulierungsbehörde (ANRE) wurden im vergangenen Jahr neue Photovoltaik-Anlagen im Versorgungsmaßstab mit einer Leistung von 204 MW in Betrieb […]

Der Beitrag Marokko – Deutliches Wachstum der Photovoltaik-Kapazitäten im Jahr 2025 erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Algerien – Papst Leo XIV. kündigt Staatsbesuch für April an

Von: maghreb
02. März 2026 um 12:10

Papst Leo XIVDas Oberhaupt der katholischen Kirche folgt einer offiziellen Einladung nach Nordafrika und setzt damit ein Zeichen für den interreligiösen Dialog in der Maghreb-Region. Rom – Papst Leo XIV. wird im Frühjahr 2026 eine umfassende apostolische Reise auf den afrikanischen Kontinent unternehmen. Wie das Presseamt des Heiligen Stuhls offiziell bestätigte, bildet Algerien den Auftakt dieser zehntägigen […]

Der Beitrag Algerien – Papst Leo XIV. kündigt Staatsbesuch für April an erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Algerien – Eskalation im Nahen Osten: Algier aktiviert Krisenstab und zeigt Solidarität mit Golfstaaten

Von: maghreb
02. März 2026 um 11:57

AußenministeriumAngesichts der gescheiterten diplomatischen Bemühungen und der folgenden militärischen Konfrontation zwischen den USA, dem Iran und Israel ruft Algerien zur Zurückhaltung auf und verstärkt den Schutz seiner Staatsbürger in der Region. Algier – Das algerische Ministerium für auswärtige Angelegenheiten hat auf die jüngsten militärischen Entwicklungen im Nahen Osten mit einer Reihe von offiziellen Erklärungen reagiert. […]

Der Beitrag Algerien – Eskalation im Nahen Osten: Algier aktiviert Krisenstab und zeigt Solidarität mit Golfstaaten erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Marokko – Krisenstab und Notrufnummern für Staatsbürger im Nahen Osten eingerichtet

Von: maghreb
02. März 2026 um 11:28

AußenministeriumAngesichts der Sicherheitslage in der Region aktiviert das Außenministerium zentrale Anlaufstellen und Telefonnummern für die marokkanische Gemeinschaft. Rabat – Das marokkanische Ministerium für Auswärtige Angelegenheiten, afrikanische Zusammenarbeit und im Ausland lebende Marokkaner (Außenministerium) hat einen Krisenstab eingerichtet, um die Situation der im Nahen Osten ansässigen marokkanischen Staatsangehörigen zu begleiten. Wie das marokkanische Außenministerium in einer […]

Der Beitrag Marokko – Krisenstab und Notrufnummern für Staatsbürger im Nahen Osten eingerichtet erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Convention Réseau 2026 : Ennakl Automobiles réunit ses partenaires à Hammamet pour écrire une nouvelle page de performance collective

02. März 2026 um 07:36

Dans la continuité de sa dynamique de transformation et de développement, Ennakl Automobiles a organisé sa Convention Réseau 2026 à l’Hôtel Royal Azur Thalassa, réunissant l’ensemble de ses agents et partenaires autour d’une ambition commune : consolider les acquis et accélérer la performance pour l’année à venir.

Cet événement stratégique a rassemblé le réseau des marques représentées par Ennakl Automobiles : Audi, Volkswagen, Škoda, SEAT, CUPRA, Porsche et Renault Trucks.

Plus qu’un rendez-vous annuel, cette convention s’est affirmée comme un véritable moment de convergence stratégique, favorisant les échanges directs entre la Direction Générale et le réseau. Présentations des orientations 2026, partage des priorités opérationnelles, focus sur l’expérience client et la performance globale : l’ensemble des thématiques abordées a confirmé la volonté d’Ennakl de placer son réseau au cœur de sa stratégie de croissance.

Une vision claire pour 2026

Dans un contexte de marché en constante évolution, Ennakl Automobiles a présenté ses objectifs pour 2026 avec un cap précis : renforcer la proximité avec les clients, optimiser l’excellence opérationnelle et soutenir durablement la performance commerciale et après-vente.

La convention a également été l’occasion de valoriser les efforts collectifs et de rappeler que la réussite du groupe repose avant tout sur l’engagement des équipes sur le terrain, la qualité du service et la cohérence des actions menées à l’échelle nationale.

Un esprit d’équipe au service de la performance

Organisée dans un cadre élégant et propice aux échanges, cette édition 2026 a allié contenu stratégique et moments de convivialité. Cocktail d’accueil, réunion plénière et dîner ont permis de renforcer les liens entre les différents acteurs du réseau, dans une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse.

À travers cette Convention Réseau 2026, Ennakl Automobiles réaffirme son ambition : avancer ensemble, fédérer les talents et construire, avec l’ensemble de ses partenaires, une année 2026 placée sous le signe de la performance, de l’innovation et de la cohésion.

Avec communiqué

L’article Convention Réseau 2026 : Ennakl Automobiles réunit ses partenaires à Hammamet pour écrire une nouvelle page de performance collective est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Météo : quel temps fera-t-il ce 1er mars 2026 ?

01. März 2026 um 06:42

Selon les prévisions de l’INM pour ce dimanche 1er mars 2026, le temps sera marqué par de brouillard localement dense durant les premières heures de la matinée. Ce brouillard sera à même de réduire la visibilité dans certaines zones, notamment dans les régions intérieures et les zones basses.

Au fil de la journée, apparaîtront de passages nuageux sur l’ensemble du territoire, mais avec un ciel partiellement voilé, sans changement notable des températures, qui resteront globalement stables par rapport aux jours précédents. Elles seront comprises entre 17 et 26 degrés.

L’article Tunisie – Météo : quel temps fera-t-il ce 1er mars 2026 ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Facturation électronique : pas d’annulation ni de report, assure le ministre des TIC

28. Februar 2026 um 21:55

La généralisation de la facturation électronique se poursuivra progressivement, sans annulation ni report. C’est ce qu’a affirmé le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, promettant que 2026 marquera le lancement effectif de la digitalisation complète de l’administration.

Alors qu’il était auditionné par la commission parlementaire chargée de l’organisation de l’administration, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, le ministre des Technologies de la communication a assuré que la transformation numérique est désormais « un axe stratégique majeur » pour l’État, malgré des difficultés de sa mise en pratique.

Il faut souligner que 192 projets sont en cours, avec un taux moyen d’avancement de 52 %, répartis entre plusieurs ministères et structures publiques. Parmi les priorités figurent la facturation électronique, l’identifiant fiscal en ligne, le système d’information de l’assurance maladie et le bulletin n°3.

M. Hemissi a également fait état des mesures pour améliorer les services postaux, notamment à travers des recrutements progressifs et le renforcement de la couverture réseau, y compris dans les zones blanches.

Il a par ailleurs souligné les défis liés à la cybersécurité, à la souveraineté numérique et à la résistance au passage du papier au numérique.

De leur côté, les députés ont appelé à accélérer la digitalisation des services destinés aux citoyens afin de simplifier les procédures, réduire la bureaucratie et lutter contre la corruption et l’évasion fiscale. Ils ont aussi insisté sur la nécessité de garantir un accès équitable aux technologies de l’information dans toutes les régions.

Les députés ont enfin pointé la lenteur de certains projets, comme l’identité numérique, la carte de soins, la carte d’identité nationale et le passeport biométriques, et demandé davantage d’interopérabilité entre les structures publiques.

L’article Facturation électronique : pas d’annulation ni de report, assure le ministre des TIC est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Marokko – König Mohammed VI. telefoniert nach Raketenangriffen mit Golf-Monarchen

Von: maghreb
28. Februar 2026 um 21:04

KönigNach der Eskalation im Nahen Osten und iranischen Schlägen gegen US-Stützpunkte signalisiert Rabat durch direkte diplomatische Gespräche uneingeschränkte Solidarität mit seinen strategischen Partnern am Golf. Rabat – In einer Phase drastisch zunehmender regionaler Spannungen hat das Königreich Marokko seine sicherheitspolitische Positionierung untermauert. Am 28. Februar 2026 suchte Seine Majestät König Mohammed VI. das direkte Gespräch […]

Der Beitrag Marokko – König Mohammed VI. telefoniert nach Raketenangriffen mit Golf-Monarchen erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Marokko – Klare Verurteilung nach iranischen Schlägen gegen US-Basen in der Region

Von: maghreb
28. Februar 2026 um 20:43

AußenministeriumRabat reagiert mit scharfer Kritik auf die militärische Eskalation im Nahen Osten, während Teheran die Angriffe als gezielte Vergeltung gegen ausländische Militärpräsenz rechtfertigt. Rabat – Die Sicherheitslage im Nahen Osten hat am 28. Februar 2026 eine neue, kritische Stufe erreicht. Nachdem das Territorium mehrerer arabischer Staaten zum Ziel iranischer Raketenschläge wurde, hat das Königreich Marokko […]

Der Beitrag Marokko – Klare Verurteilung nach iranischen Schlägen gegen US-Basen in der Region erschien zuerst auf Maghreb-Post.

Marokko – König Mohammed VI. ehrt das Erbe von Mohammed V.

Von: maghreb
28. Februar 2026 um 20:17

KönigAnlässlich des 10. Ramadan gedenkt die monarchische Spitze in Rabat dem Wegbereiter der nationalen Souveränität und Unabhängigkeit. Rabat – In einer schlichten aber feierlichen Zeremonie hat Seine Majestät König Mohammed VI. am heutigen Samstag das Grab des verstorbenen Königs Mohammed V., seinem Großvater, besucht. Begleitet von Kronprinz Moulay El Hassan sowie den Prinzen Moulay Rachid […]

Der Beitrag Marokko – König Mohammed VI. ehrt das Erbe von Mohammed V. erschien zuerst auf Maghreb-Post.

❌
❌