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Heute — 05. Februar 2026Kapitalis

Chiot torturé puis égorgé | Les auteurs de cet acte odieux arrêtés

Von: Yusra NY
04. Februar 2026 um 23:37

L’Association Rahma pour la protection des animaux a annoncé, dans la soirée de ce mercredi 4 février 2026, l’arrestation de tous les individus qui ont torturé un chiot avant de l’égorger…

La même source a remercié l’avocat engagé dans la cause animale Elyes Jilani, la garde nationale d’une ville du gouvernorat de Monastir qui a mené l’enquête et qui est parvenue à arrêter tous les suspects et le Parquet qui a ordonné la mise en détention de ces derniers.

L’affaire a éclaté après la diffusion sur les réseaux sociaux, d’une vidéo montrant des jeunes torturer un chiot, tout en filmant leur acte odieux. Leur victime a ensuite été égorgée, sous les rires barbares du groupe !

Cette affaire a suscité douleur et indignation et des appels à une peine exemplaire ont été lancés par la société civile.

Y. N.

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Tunisiens de France | Moteurs de la coopération bilatérale

Von: Yusra NY
04. Februar 2026 um 22:46

L’Ambassadeur de Tunisie à Paris, M. Dhia Khaled, s’est entretenu, le 4 février 2026, avec M. Alexandre Portier, président du Groupe d’amitié France-Tunisie de l’Assemblée nationale, accompagné de membres du groupe.

Les discussions ont porté sur la coopération tuniso-française et les échanges entre les institutions parlementaires des deux pays.

L’accent a été mis sur l’intégration positive des tunisiens résidant en France et leur contribution significative au renforcement du partenariat multidimensionnel entre les deux pays.

Communiqué

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Gestern — 04. Februar 2026Kapitalis

Un homme de 70 ans tué à coups de couteau à Kerkennah

Von: Yusra NY
04. Februar 2026 um 21:52

Une affaire tragique a secoué l’île de Kerkennah récemment hier, mardi 3 février 2026 : Un homme de 70 ans a été mortellement poignardé, chez lui à Kerkennah

Selon les précisions apportées par le porte-parole du tribunal de Sfax, dans une déclaration à Diwan FM, le tueur s’est rendu au poste de police immédiatement, hier après-midi, après avoir tué sa victime.

Il avait un couteau à la main et a avoué le meurtre d’un commerçant qu’il connaissait dans le cadre de son métier d’ouvrier dans le bâtiment, indique la même source.

Sur les lieux du crime, l’homme de 70 ans a été retrouvé mort, baignant dans son sang, ajoute la même source en affirmant que le tueur a avoué les faits alors que le mobile est pour l’heure inconnu.

Le Parquet a ordonné la mise en détention du meurtrier ainsi que la poursuite de l’enquête.

Y. N.

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Blanchiment d’argent & corruption | L’affaire des frères Karoui reportée

Von: Yusra NY
04. Februar 2026 um 20:42

La justice a décidé, ce mercredi 4 février 2026, de reporter l’examen de l’affaire de corruption intentée contre les deux frères Ghazi et Nabil Karoui.

Cette décision a été prise par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis qui a reporté l’affaire au 26 février courant, affirme Mosaïque FM, en citant une source judiciaire.

Rappelons que les frères Karoui sont tous les deux en état de fuite et sont poursuivis dans des affaires liées au blanchiment d’argent, à la corruption financière et à la corruption administrative.

Ils font par ailleurs l’objet de mandat d’amener après des mandats de dépôt décidés à leur encontre par la justice.

Y. N.

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Météo | Prévisions de l’INM pour cette nuit

Von: Yusra NY
04. Februar 2026 um 20:04

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce un temps instable pour la nuit de ce mercredi 4 février 2026, particulièrement sur les côtes et dans le sud du pays.

Dans son bulletin, l’INM affirme que le ciel sera marqué, cette nuit, par des passages nuageux parfois denses sur la plupart des régions du pays alors que dans les zones côtières du Nord, des pluies éparses sont annoncées.

Appelant à la prudence, l’INM ajoute que ​le vent soufflera fort à proximité des côtes et sur les hauteurs et que des rafales sont attendues dans le sud du pays.

Quant aux températures, elles varieront entre 9 et 13°C dans les régions de l’Ouest et entre 14 et 18°C dans le reste du pays.

Y. N.

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Le député Ahmed Saïdani arrêté, selon son collègue Bilel El Mechri

Von: Yusra NY
04. Februar 2026 um 19:29

Sur sa page officielle, le député Bilel El Mechri a annoncé, ce mercredi 4 février 2026, l’arrestation de son collègue Ahmed Saïdani.

Dans un bref post publié sur sa page Facebook, Bilel El Mechri a uniquement annoncé l’arrestation, sans pour autant en préciser le motif ou apporter d’autres précisions.

Aucune information officielle n’a pour le moment été communiquée.

Y. N.

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Siliana | Il tue son frère à cause d’un tatouage

04. Februar 2026 um 12:40

Des agents de la brigade de police judiciaire de Siliana ont arrêté, lundi 2 février 2026, un jeune homme d’une vingtaine d’années, soupçonné d’avoir assassiné son frère de 18 ans à la suite d’une dispute au sujet d’un tatouage.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait poignardé son frère au cœur avec un objet tranchant, entraînant sa mort.

Le corps de la victime a été transféré au service de médecine légale pour une autopsie afin de déterminer la cause exacte du décès, rapporte Diwan FM en citant une source sécuritaire.

I. B.

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La perversité de la loi contre l’antisémitisme

04. Februar 2026 um 12:04

L’antisémitisme est aujourd’hui un délit très controversé parce qu’il repose sur une base juridique largement biaisée. Cependant ce délit est abondamment médiatisé car c’est un levier majeur du projet sioniste, à l’origine de la création de l’Etat d’Israël. En effet, dans un bon nombre de pays, on peut être accusé d’antisémitisme et encourir des peines qui vont des lourdes amendes financières à la vindicte populaire, à l’anéantissement de la vie sociale et professionnelle et jusqu’à la prison ferme. Et ce pour avoir seulement critiqué les crimes de l’Etat d’Israël…

Med-Dahmani Fathallah *

Comme personne ne peut échapper à la loi, surtout quand on se met à l’appliquer manu militaris, on voit même d’illustres personnages publics qui à travers l’exercice de leurs professions se sont vus accuser d’antisémitisme, trainés dans la boue et dépouillés de leurs droits fondamentaux de citoyens. Les cas de l’avocate italienne Francesca Albanese, rapporteuse spéciale sur les territoires Palestiniens occupés auprès des Nations Unis et les talentueux humoristes Français, Dieudonné Mbala et Blanche Gardin pour ne citer que ceux-là, sont des exemples édifiants de la perversité de toute loi portant sur l’antisémitisme.

En effet, quel que soient les lois érigées contre l’antisémitisme, elles sont vides de toute substance juridique réelle, abstraites, sournoisement définies et surtout incomprises par le grand public.

Le délit d’antisémitisme contredit le fondement juridique de la liberté d’expression et ne s’appuie sur aucune logique juridique, morale, sociale ou anthropologique admissible. Le comble de l’ironie c’est qu’on peut être accusé d’antisémitisme par des prétendus sémites tout en étant soi-même un sémite. Mais si on veut contester ces lois et éviter de tomber sous le coup de cette accusation absurde, il est primordial de dénoncer cet abus juridique en expliquant comment l’origine linguistique du terme sémite a été travestie en un contexte ethnique limité aux Juifs et comment cela a alimenté des lois qui servent Israël et le projet sioniste plus que la communauté juive en tant que telle.

Pour démêler l’embrouille juridique qui a mené aux lois contre l’antisémitisme et surtout à leurs applications qui dépassent tous les cadres juridiques, il faut d’abord comprendre ce qu’est un Sémite ?

​À l’origine, le terme «sémite» est une catégorisation linguistique et non raciale ou ethnique au sens strict. Le terme est apparu à la fin du XVIIIe siècle pour désigner les peuples parlant (ou ayant parlé) des langues sémitiques. C’est une branche de la grande famille des langues dites afro-asiatiques (ou chamito-sémitiques). Ces langues partagent des caractéristiques structurelles communes, la plus notable étant l’utilisation de racines consonantiques (généralement trois consonnes) qui forment l’ossature du sens des mots (par exemple, la racine k-t-b pour «écrire» en arabe ou m-l-k pour «roi» en hébreu et en arabe). Cette origine linguistique repose aussi sur une base historique théologique voir mythologique.

Le mot sémite dérive du nom biblique Sem (ou Sém), l’un des fils de Noé, mentionné dans la Table des Peuples comme l’ancêtre d’une partie des populations du Proche-Orient. Bien que cette source soit théologique, elle a servi de base aux linguistes du XVIIIe siècle pour nommer ce groupe de langues et les peuples associés.

Les Sémites sont donc les peuples qui parlent ou descendent historiquement de locuteurs de langues sémitiques. Ces langues et peuples sont originaires du Proche-Orient et de la Corne de l’Afrique. Ainsi, dans les groupes sémitiques antiques, on retrouve les peuples qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire antique et dont les langues se sont éteintes ou ont évolué vers les langues modernes. Ces peuples sont en premier les Akkadiens (Babyloniens et Assyriens). Leur langue, l’akkadien (et ses dialectes babylonien et assyrien), est l’une des plus anciennes langues sémitiques attestées, parlée en Mésopotamie. Il y a aussi les Araméens dont la langue, l’araméen, est devenue une lingua franca dans tout le Proche-Orient antique. Enfin, on trouve les Cananéens (Phéniciens, Moabites, Ammonites, Hébreux) qui forment un ensemble de peuples ayant parlé des langues étroitement liées (le phénicien, l’hébreu biblique, etc.) sur la côte du levant.

 Dans les groupes sémitiques actuels on retrouve essentiellement les Arabes qui sont locuteurs de l’arabe (classique et dialectes variés) et qui forment aujourd’hui le groupe sémitique le plus nombreux, s’étendant du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord. Il y a aussi les Juifs traditionnellement locuteurs de l’hébreu (langue cananéenne), qui a été ravivée comme langue moderne, alors qu’ils étaient dans l’antiquité locuteurs aussi de l’araméen. On trouve aussi dans ce groupe les Éthiopiens et les Érythréens, locuteurs des langues éthiopiques (comme l’amharique, le tigrinya et le guèze), qui forment un groupe sémitique important en Afrique de l’Est.

Les Assyriens et les Chaldéens, locuteurs de dialectes néo-araméens qui vivent principalement au Moyen-Orient font aussi partie de ce groupe.

Enfin, il y a les Maltais, locuteurs du maltais, la seule langue sémitique d’Europe, dérivée d’un dialecte arabe.

​Ainsi, le terme «sémite» est un marqueur linguistique et historique qui désigne une vaste famille de peuples et de cultures, historiquement centrée dans la région du Proche-Orient au sens large.

Bien qu’aujourd’hui géographiquement et culturellement distincts, les peuples sémitiques (Arabes, Juifs, Éthiopiens, etc.) partagent une ascendance linguistique commune très profonde, remontant à un protosémitique parlé au IVe millénaire avant le christ.

Cependant, en actionnant la légende du peuple élu, les Juifs ont exclu tous les autres peuples et ce sont accaparés le qualificatif de «sémites». Ainsi, de nos jours, dans la conscience collective globale, sémite est le synonyme exclusif de juif. Cette spoliation du terme «sémite» est à l’origine de l’apparition au XIXe siècle en Allemagne ​du terme «antisémitisme» qui a été inventé pour faire référence spécifiquement à l’hostilité et à la discrimination envers les Juifs ce qui coïncide historiquement et géographiquement avec le développement du mouvement sioniste.

Bien que le terme se réfère littéralement à l’ensemble des Sémites (Arabes, juifs, Éthiopiens, Érythréens, Assyriens, Chaldéens et Maltais), son usage a été détourné pour se limiter exclusivement aux Juifs. Cet état de fait se maintient grâce un effort soutenu de désinformation sur cette aberration linguistique ainsi qu’une omerta sur le détournement du terme sémite, véhiculés par les médias occidentaux, dominés par les sionistes.

Ayant ainsi réussi à transformer une catégorisation linguistique en une catégorisation ethnique et l’avoir exclusivement attribué aux juifs, la voie était ouverte à la criminalisation de l’antisémitisme en l’assimilant aux crimes de haine contre les seuls Juifs.

Aujourd’hui l’arsenal juridique contre l’antisémitisme repose principalement sur les lois sur les crimes de haine (hate crimes). En effet, la majorité des pays occidentaux qui se proclament démocrates interdisent la discrimination et les discours de haine fondés sur la race, l’origine, l’ethnie ou la religion, auxquels on a intégré l’antisémitisme. C’est le mécanisme pénal principal pour sanctionner les actes antisémites.

Mais de nos jours les lois sur l’antisémitisme commencent à s’étendre au-delà des actes et à empiéter sérieusement sur le cadre de la liberté d’expression. Pour contourner ce cadre il fallait trouver le moyen d’éliminer la sacro-sainte protection du discours. Pour cela, les États-Unis et l’Europe ont intégré dans leur système éducatif et leur politique étrangère la définition opérationnelle de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) comme un puissant outil pour annihiler le droit à la liberté d’expression quand il s’agit essentiellement de dénoncer ou de critiquer les dérives des dirigeants pseudo-sémites d’Israël.  Ainsi tous les propos tenus publiquement dans le but de dénoncer les abus, les discriminations, les injustices, le manquement au droit international, les crimes de guerre, même le génocide avéré commis par les Israéliens, les «néo-sémites», peuvent être interprétés comme de la diffamation ou de l’incitation à la haine.

L’IHRA est une organisation intergouvernementale très influente dans le domaine de l’éducation et de la recherche sur la mémoire de la shoah. Fondée en 1998 à l’initiative de l’ancien Premier ministre suédois, Göran Persson, elle était initialement connue sous le nom de Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance, and Research. Sa mission principale est d’amener les gouvernements à promouvoir l’éducation sur l’Holocauste, perpétuer sa mémoire et encourager la recherche sur ce génocide. Elle vise à contrer le déni de la Shoah et à lutter contre les manifestations de l’antisémitisme.

L’antisionisme assimilé à l’antisémitisme

Pour l’IHRA, l’antisémitisme est une certaine perception des Juifs, qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs, leurs biens, les institutions communautaires et les lieux de culte. Cette définition n’a pas de valeur légale contraignante en tant que loi, mais elle fournit la norme internationale pour la compréhension de l’antisémitisme moderne et sert de guide politique et interprétatif essentiel dans les 35 pays membres de l’IRHA qui ont officiellement adopté cette définition. En Europe et aux États-Unis elle est même souvent citée dans les contextes législatifs et politiques.

Bien que cette conception de l’antisémitisme ne soit pas en soi une loi pénale, elle sert de base d’interprétation aux forces de l’ordre, aux procureurs et aux tribunaux pour identifier les actes soi-disant antisémites. Aujourd’hui on pousse l’embrouille jusqu’à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme.

Il est clair que tous ces quiproquos linguistiques et les embrouilles juridiques ont pour origine une norme aberrante définie par une organisation non gouvernementale partisane qui ne distingue pas clairement l’antisémitisme de l’antisionisme. Cette ingénierie pénale a pour but de fabriquer de toute pièce une base juridique qui permet la mise en place de lois liberticides protégeant les Juifs sionistes des accusations de crimes contre l’humanité commis au nom de leur projet coloniale hégémonique.​  

* Universitaire.

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Tourisme | Le Maroc surclasse les destinations sud-méditerranéennes

04. Februar 2026 um 11:00

En 2025, le Maroc a enregistré une performance touristique historique avec 19,8 millions d’arrivées, marquant une progression de 14 % par rapport à 2024. Le Royaume confirme sa position de première destination africaine, se rapprochant du seuil des 20 millions de visiteurs, soutenu par la diversification de l’offre et le renforcement des liaisons aériennes. 

Habib Glenza

Cette hausse spectaculaire est le fruit des investissements effectués dans le cadre de la Feuille de route 2023-2026 et de la montée en puissance de la connectivité aérienne et de la promotion internationale. Elle confirme la solidité de la reprise post pandémie et l’attractivité croissante du Maroc sur les marchés internationaux.

Une stratégie claire et structurée

Le ministère marocain du Tourisme souligne que cette performance n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie claire et structurée, reposant sur deux piliers décisifs, à savoir la connectivité aérienne et la promotion internationale.  

Le renforcement de la connectivité aérienne a joué un rôle central, avec l’ouverture de nouvelles lignes, l’augmentation des fréquences et une meilleure desserte des principales villes touristiques. Parallèlement, les efforts de promotion internationale, déployés sur des marchés stratégiques, ont permis de renforcer la visibilité du Maroc et de diversifier ses bassins émetteurs.

Le pays a également misé sur l’enrichissement de l’offre touristique, avec des produits plus variés allant du tourisme culturel au tourisme sportif, en passant par l’écotourisme et les expériences premium. Cette diversification contribue à attirer des profils de visiteurs plus larges et à allonger la durée moyenne de séjour.

Pour la ministre du Tourisme Fatim-Zahra Ammor, les résultats exceptionnels de 2025 illustrent également le potentiel remarquable de la destination Maroc, tant en termes de diversité que de compétitivité internationale.

Le coup de pouce de la CAN 2025

La dynamique positive ne montre aucun signe de ralentissement et l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), un événement d’envergure continentale, a permis d’attirer un afflux supplémentaire de visiteurs au cours du mois de décembre. Avec un tel rythme de croissance, le Maroc ambitionne de dépasser encore davantage son record et de consolider sa position parmi les destinations touristiques les plus attractives au monde, loin devant ses concurrents au sud de la Méditerranée, notamment l’Egypte, la Tunisie et la Jordanie.

Cette dynamique s’est également accompagnée de recettes touristiques records, ayant atteint 124 milliards de Dirhams à fin novembre 2025, soit 13,6 milliards de dollars, enregistrant une hausse de 19% par rapport à la même période de 2024, et confirmant le rôle du tourisme comme moteur de croissance économique au niveau national.

Comparaison entre la Tunisie et le Maroc

En 2025, la Tunisie a accueilli 11 millions de visiteurs, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2024. Ces entrées touristiques ont généré des recettes 8 milliards de dinars tunisiens (environ 2,7 milliards de dollars), soit une hausse de 6,5% par rapport à 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Comparativement, le Maroc a accueilli près du double de visiteurs (19,8 millions) et réalisé des recettes touristiques 4 à 5 fois plus importantes que celles la Tunisie (13,6 milliards de dollars).

Ces chiffres prouvent que les maux du tourisme tunisien sont loin d’être résolus et que les cocoricos lancés de temps en temps par les responsables tunisiens ne se justifient pas au regard des performances réelles réalisées par le pays.

Quand on sait qu’il y a une vingtaine d’années, la Tunisie était le premier pays touristique au sud de la Méditerranée, devant la Jordanie, le Maroc et l’Egypte, en termes de visites et de recettes, on mesure les retards accumulés par le secteur et l’absence de réactivité des autorités pour les rattraper.

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Histoire | Bahi Ladgham et «l’affaire Lehmann»

04. Februar 2026 um 10:08

L’«affaire Lehmann» s’inscrit dans la période de transition marquant la mise en échec de l’expérience des coopératives, soutenue par Habib Bourguiba et appliquée par Ahmed Ben Salah. Ce revirement avait mené à la restructuration du gouvernement et à la nomination de Bahi Ladgham comme Premier ministre en novembre 1969, avant qu’il ne soit lui-même écarté au profit de Hédi Nouira en novembre 1970. Il n’existe pas trace documentée d’une «affaire Lehmann» (parfois orthographiée Robert Lehman) dans les archives académiques ou historiographiques classiques. Pourtant, cette affaire fait référence à un scandale financier et politique majeur en Tunisie à la fin des années 1960. (Ph. Bourguiba et le gouvernement Ladgham, à droite du président).

Ridha Ben Slama

Il s’agit d’un homme d’affaires de nationalité étrangère, influent dans les milieux financiers tunisiens de l’époque. Il était lié à des projets de développement industriel et touristique, accusé de malversations financières, de corruption et de transferts illicites de devises. L’affaire est restée dans les mémoires comme l’un des premiers grands scandales de «corruption» ou de «copinage», servant de levier politique dans les luttes de succession internes.

Selon une source ayant participé à l’enquête sur cette affaire, le traitement de Robert Lehmann a été marqué par une sévérité judiciaire et politique. D’après un ancien haut fonctionnaire qui détient des informations précises et qui préfère garder l’anonymat, Lehmann a été arrêté et incarcéré en Tunisie. Les autorités l’avaient accusé de graves malversations financières, notamment de fraude fiscale, de transferts illégaux de devises vers l’étranger et de corruption de fonctionnaires.

Son procès a été utilisé par le pouvoir pour montrer une volonté de «nettoyage» après l’échec de la politique coopérativiste de Ben Salah.

Un homme d’affaires véreux

Lehmann a été présenté comme un homme d’affaires véreux ayant profité de ses entrées au sommet de l’État. Il a été lourdement condamné à une peine de prison ferme et à des amendes considérables. Les biens qu’il possédait en Tunisie ont été saisis. Après avoir purgé une partie de sa peine, il a été expulsé ou autorisé à quitter le pays, mettant fin à sa présence dans les affaires tunisiennes.

C’était donc un dossier financier et politique sensible qui éclaire la fin du passage de Ladgham à la tête du gouvernement et les tensions internes du régime.

Ladgham est nommé Premier ministre du 7 novembre 1969, poste qu’il n’occupa que jusqu’à novembre 1970, après avoir été un chef du gouvernement de facto pour Bourguiba. Il a été critiqué dans le temps pour son manque de vigilance face aux activités de l’homme d’affaires Lehmann. Après une réunion houleuse avec Bourguiba, il présenta sa démission ainsi que celle de son gouvernement le 26 juillet 1970. Bourguiba la refusa et lui demanda de rester à son poste, pour permettre à son successeur Nouira de prendre la relève, qui survint le 2 novembre 1970.

Ostracisation médiatique et politique

Ladgham jouissait à l’époque d’une certaine popularité, confirmée ensuite lors du congrès de Monastir (11-15 octobre 1971) où il obtint le plus grand nombre de voix. Cette renommée a été perçue, par Bourguiba et son épouse Wassila, comme une menace, conduisant par la suite à son ostracisation médiatique et politique. Bourguiba l’avait progressivement éloigné des affaires intérieures en le chargeant de missions diplomatiques.

Ce n’est que dix ans plus tard que Ladgham se réconcilia avec Bourguiba grâce à l’entremise de Mohamed Mzali. La brouille entre les deux hommes avait duré jusqu’à juin 1981 où Mzali avait joué un rôle pour les concilier. À cette occasion, Bourguiba évoqua les fameux vers de Samawaal (poète ayant vécu pendant la Jahilya, la période antéislamique) : «Si l’honneur d’un homme n’a pas été souillé par la vilénie, tout habit qu’il portera ne sera que magnifique». Cette allusion a permis aux deux anciens amis de se réconcilier.

إِذا المَرءُ لَم يُدنَس مِنَ اللُؤمِ عِرضُهُ

فَكُلُّ رِداءٍ يَرتَديهِ جَميلُ

L’intérêt de revenir sur cet épisode de l’histoire est de déceler finalement le motif réel, l’étincelle à l’origine de la disgrâce de Ladgham. Le public l’ignore encore et se posait à l’époque des questions au sujet des raisons justifiant cette destitution si précipitée. C’est un exercice salutaire pour mieux appréhender la raison occultée, qui avait été instrumentalisée par les rivaux politiques de Ladgham, motivant sa destitution inattendue par Bourguiba, alors qu’il achevait à peine une année en tant que Premier ministre.

Dans ses mémoires 1, Ladgham évoque la période 1969-1970, le contexte financier difficile et les pressions internes, en admettant des choix risqués. L’expression «affaire Lehmann» n’apparait en aucun cas dans son livre, c’est ce qui intrigue le plus. Il aurait pu l’évoquer et fournir tout au moins sa version. Le fait de l’omettre suscite des interrogations.

Il faut noter que l’affaire Lehmann n’est pas un titre très médiatisé avec ce mot-clé exact dans les archives publiques. En revanche, les périodes de débat politique entourant Ladgham dans les journaux de l’époque couvrent très probablement les mêmes questions de financements et critiques politiques que cette affaire représente historiquement.

Menées politiques sur fond de crise financière

La version sous-jacente de Ladgham donne une lecture défensive à propos des initiatives dictées par l’urgence économique, dans un contexte de crise profonde de liquidités après l’échec de la coopérativisation, et de méfiance des institutions financières classiques envers la Tunisie. Pour lui, la responsabilité est collective (État, Banque centrale, entourage présidentiel). Il minimise les aspects techniques (opacité, commissions, imprudence financière) et insiste surtout sur les menées politiques : «Je vais ici parler de la période que je considère personnellement comme cruciale, à savoir l’année 1969/1970– l’année irritante. Elle fut déplaisante car les valeurs sur lesquelles l’État avait fondé sa politique, et que le peuple tunisien considérait comme les composantes essentielles de sa vie politique et le repère de ses espoirs, avaient changé. Il apparaissait aux citoyens, comme au monde entier, que les politiques de développement menées par le gouvernement tunisien avaient échoué» 2.

La lecture politique de l’éviction de Ladgham peut être interprétée comme une utilisation de l’affaire Lehmann en tant que prétexte, instrumentalisée par des courants favorables à un virage libéral plus net, incarnés par Nouira.

Au-delà du volet judiciaire, Lehmann a été traité comme un «bouc émissaire» politique. Son cas avait servi d’outil pour discréditer Ladgham (son protecteur présumé), en suggérant que ce dernier avait couvert des activités illicites. Les éléments documentés suggèrent qu’en tant que secrétaire d’État à la Présidence, Ladgham avait une supervision sur les secteurs dans lesquels Lehmann était actif (banque, industrie). Cette position a pu créer une perception de lien étroit entre les deux hommes.

La version de Nouira (discours publics, pratiques gouvernementales, récits indirects) est une lecture technocratique et normative, il ne cite pas cette affaire, mais en tire parti pour dénoncer des dérives du bricolage financier, illustration de la nécessité d’une orthodoxie financière stricte. L’affaire devient un cas d’école négatif, elle incarne les méthodes aventureuses de la transition post-Ben Salah, la Tunisie doit désormais passer par le FMI, la Banque mondiale, restaurer la crédibilité monétaire, bannir les intermédiaires privés douteux.

Nouira évite d’accuser frontalement Ladgham, mais laisse entendre une incompétence technique grave, ce qui justifie un changement d’équipe et de doctrine. Il ne questionne pas la contrainte structurelle (dépendance financière) qui rendait ces montages tentants.

De l’héritage socialisant au tournant libéral

Les observateurs avisés tendent à voir l’affaire Lehmann comme un symptôme, non une cause de la crise de l’État développemental tunisien à la fin des années 1960. Lehmann n’est ni un accident, ni un simple scandale, mais le produit d’un État en quête de financement rapide dans un contexte de dépendance externe. D’ailleurs, la plupart des travaux récents écartent l’hypothèse d’une corruption personnelle, parlent plutôt d’imprudence, de faiblesse institutionnelle, d’absence de garde-fous juridiques. Ladgham apparaît comme un homme de transition, coincé entre l’héritage socialisant et le tournant libéral et l’affaire Lehmann sert aussi à légitimer à posteriori ce virage, jouant un rôle de détonateur, sinon de cause directe, dans la chute de Ladgham.

On peut aller plus loin que la version «responsabilité politique abstraite» sans tomber dans l’accusation gratuite, à condition de distinguer les niveaux d’implication. Ladgham n’est pas un simple spectateur. Contrairement à l’image longtemps diffusée, il suivait personnellement les dossiers financiers stratégiques après 1969. L’affaire Lehmann n’était pas un dossier technique de second rang, elle touchait à la recherche de financements d’urgence, donc au cœur de l’action gouvernementale. Il est hautement improbable que des engagements financiers de ce type aient été pris sans son aval explicite, même si l’exécution a été déléguée. Il aurait accepté des circuits non orthodoxes en connaissance de cause. Plusieurs témoignages ultérieurs (administration, diplomatie) suggèrent qu’il court-circuite parfois les ministères techniques, qu’il favorise un cercle restreint de décideurs, réduisant les garde-fous.

La position la plus mesurée est que Ladgham, en tant que chef de gouvernement, avait accepté des montages risqués, mal encadrés, dans un contexte de crise, et en avait sous-estimé les conséquences. Aux historiens de défricher les circonstances de cette affaire et de clarifier ses tenants et ses aboutissants. Le recoupement des témoignages et l’examen des preuves matérielles est sollicité pour sortir des passions partisanes et établir une chronologie froide et factuelle des évènements.

* Ecrivain.

Notes :

1- نوفمبر 2019 – éditions Nirvana – الزعامة الهادئة – ذكريات وشهادات وخواطر » – « 

2- Page 525.

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Chamalo et AwA célèbrent le Saint-Valentin sous le signe de l’artisanat

04. Februar 2026 um 09:14

À l’occasion de la Saint-Valentin, Chamalo, chocolatier artisan à La Marsa, et AwA, maison de bijoux en argent au design sensible et architectural, signent une nouvelle collaboration.

Chamalo imagine une nouvelle collection de chocolats présentés dans des écrins en forme de cœur d’origami, tandis qu’AwA propose une paire de boucles d’oreilles en argent, et un collier avec pendentif en argent émaillé, reprenant les mêmes lignes que celles des coffrets de Chamalo, disponibles en parure ou séparément.

Les créations peuvent être acquises indépendamment ou associées, dans une approche libre et durable du cadeau, où l’émotion et le plaisir du geste comptent autant que l’objet.

Du 12 au 14 février 2026, AwA exposera ses pièces au sein de la boutique Chamalo à La Marsa. Une campagne digitale conjointe viendra accompagner l’événement, avec la participationde Ines Goor.

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La Biat pilote le financement du projet GFR Kairouan

04. Februar 2026 um 08:23

La Biat annonce sa participation, en qualité d’agent et arrangeur de la syndication, à un prêt syndiqué d’un montant global de 140 millions de dinars destiné au financement d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac, implantée à Chebika dans le gouvernorat de Kairouan. Le pool bancaire comprend, aux côtés de la Biat, les établissements partenaires : UIB, ATB et UBCI.

Une convention de prêt syndiqué a été signée entre la Biat, GFR Kairouan, la société anonyme spécialement créée pour gérer les activités du projet, et les banques participantes lors d’une cérémonie tenue le 3 février 2026 au siège social de la Biat.

Le prêt syndiqué d’une valeur globale de 140 millions de dinars a été consenti pour la réalisation d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac, située à Chebika, dans le gouvernorat de Kairouan. Il s’agit de l’une des plus importantes centrales photovoltaïques du pays avec un coût global de 280 millions de dinars, contribuant ainsi au renforcement de l’offre en énergie propre.

Ce projet, dont l’ensemble des intervenants et parties prenantes sont tunisiens, s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de transition énergétique et de développement des énergies renouvelables. Il vise à accroitre la capacité de production électrique à partir de ressources renouvelables, tout en contribuant à la sécurité énergétique et à la création de valeur locale. Le projet a pour objectif de fournir de l’électricité propre à deux industries tunisiennes, réduisant ainsi leur empreinte carbone. Il s’étend sur une superficie de 210 ha avec une durée de vie de 25 ans.

La Biat intervient dans le montage financier du projet GFR Kairouan à la fois en tant que syndicateur du prêt, financeur de la dette et investisseur en capital – via sa filiale Biat

Capital Risque. L’opération a été pilotée par les experts de la Banque de Financement et d’Investissement (BFI) de la Biat qui ont joué un rôle central dans l’orchestration de l’opération.

Grâce à l’appui de la BFI de la Biat, le projet a bénéficié d’un financement structuré, d’une mobilisation harmonisée des parties prenantes et d’une exécution efficace, traduisant une approche intégrée au service de la performance. Cette dynamique a donné lieu à des solutions sur mesure et à forte valeur ajoutée, combinant investissement, ingénierie financière, conseil financier et juridique de haut niveau, ainsi qu’une capacité d’accompagnement durable de l’ensemble des partenaires du projet.

«La Biat confirme, par cette opération, son positionnement d’acteur référent du financement des projets d’infrastructure et de la transition énergétique en Tunisie. Nous sommes fiers d’accompagner un projet qui combine performance économique et contribution environnementale à fort impact», déclare Elyes Jebir, directeur général de la Biat.

Le projet sera mis en œuvre dans le cadre d’une gouvernance rigoureuse et conformément aux standards environnementaux et sociaux en vigueur, garantissant son alignement avec les meilleures pratiques internationales. Les travaux de réalisation, dont la durée est estimée à 12 mois, feront l’objet d’un suivi technique rapproché par l’ensemble des institutions impliquées.

À travers cette initiative, la Biat réaffirme son engagement durable en faveur d’un développement responsable, inclusif et tourné vers l’avenir. En soutenant des infrastructures vertes de cette envergure, la banque contribue directement à la transition énergétique nationale et à la création d’opportunités économiques régionales. Ce projet illustre pleinement la volonté de la BIAT d’assumer son rôle de partenaire de référence du progrès économique et sociétal en Tunisie.

Communiqué.

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Découvertes archéologiques après les intempéries | L’INP mobilise ses experts

Von: Yusra NY
03. Februar 2026 um 23:31

En coordination avec la garde maritime, une équipe scientifique de l’Institut national du Patrimoine, spécialisée en mosaïques, s’est rendue à Bizerte.

Cette intervention fait suite aux intempéries des derniers jours qui n’ont pas seulement apporté de la pluie, mais qui ont permis de belles découvertes : Sur les côtes du gouvernorat de Bizerte, le retrait des sables et l’érosion marine ont mis au jour des vestiges antiques jusque-là enfouis.

Suite aux fortes vagues et aux vents violents des derniers jours, plusieurs panneaux de mosaïques et des structures archéologiques ont refait surface le long de la bande côtière, indique l’INP en précisant que son équipe devra documenter avec précision l’emplacement et l’état des vestiges et procéder au relevé et à la sécurisation pour éviter toute dégradation ou acte de pillage.

Parallèlement, une seconde équipe scientifique a mis le cap sur la délégation de Sejnane, plus précisément sur le site de Sidi Mechreg. Ce secteur, connu pour sa richesse historique et sa topographie sauvage, fait également l’objet d’un inventaire rigoureux après l’apparition de nouveaux indices archéologiques.

Y. N.

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Cité des sciences | «Probiotiques & microbiote : les bâtisseurs de la défense »

Von: Yusra NY
03. Februar 2026 um 22:44

La Cité des sciences à Tunis, organise la Journée de probiotiques & microbiote, en collaboration avec l’Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis (ESIAT) et le Laboratoire innovation et valorisation pour une industrie alimentaire durable (Liviad).

Sous le thème « Les bâtisseurs de la défense », cette journée scientifique vise à mettre en lumière les dernières avancées sur le microbiote & l’immunité et à présenter le rôle de l’intelligence artificielle dans l’étude du microbiote ainsi que les approches pour la santé du système immunitaire et de ses applications thérapeutiques.

Au programme de cette journée se veut un espace d’échange, de réflexion et d’inspiration, les organisateurs proposent des conférences concernant les bâtisseurs de notre immunité et des workshops concernant l’identification des espèces bactériennes et l’étude de microbiote par la bio-informatique.

Y. N.

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Drame à Gaâfour | Un jeune tue son frère pour une histoire de… tatouage !

Von: Yusra NY
03. Februar 2026 um 22:18

Un jeune homme de 20 ans a été placé en garde à vue pour le meurtre de son frère cadet, à Gaâfour (gouvernorat de Siliana) dans la nuit du lundi 2 février 2026.

Selon les déclarations de Issa Gasmi, substitut du procureur de la République et porte-parole du tribunal de première instance de Siliana, cité par Mosaïque FM, le drame s’est produit au domicile familial, suite à une dispute qui a éclaté entre les deux frères au sujet d’un tatouage.

La dispute a rapidement dégénéré jusqu’à ce que l’aîné porte un coup de couteau mortel à son jeune frère, ajoute la même source.

Par ailleurs, pour tenter de camoufler les faits, le tueur a fait croire que son frère s’était infligé lui-même ses blessures…. Cependant, la police judiciaire de Siliana et la police nationale de Gaâfour sont parvenues à faire toute la lumière sur l’affaire.

Ce dernier a fini par passer aux aveux et le Parquet a ordonné sa mise en détention pour homicide volontaire, alors que l’enquête se poursuit pour révéler les circonstances exactes de ce drame.

Y. N.

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Des proches de Seif al-Islam Kadhafi annoncent son assassinat

Von: Yusra NY
03. Februar 2026 um 20:36

Seif al-Islam Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi aurait été assassiné ce mardi 3 février 2026, selon plusieurs médias libyens, citant des proches de la famille.

Selon le média Al-Hadath, Seif al-Islam Kadhafi a été visé par des tirs dans la ville de Zenten, à l’ouest de la Libye, où 4 individus auraient ouvert le feu avant de fuir.

Par ailleurs, les médias libyens ont annoncé le décès de Kadhafi, en citant Abdullah Othman présenté comme son conseiller, mais sans fournir de détails sur les circonstances exactes.

Y. N.

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Affaire « complot 2 » | Ennahdha dénonce et accuse

Von: Yusra NY
03. Februar 2026 um 20:06

Dans un communiqué publié ce mardi 3 février 2026, le parti islamiste Ennahdha a vivement réagi aux verdicts prononcés en appel dans l’affaire dite du « Complot 2 ».

Ennahdha qualifie ces peines de prison de « disproportionnées » et estime qu’elles confirment un  « mépris total pour les conditions d’un procès équitable», tout en précisant que son Rached Ghannouchi a refusé de comparaître, que ce soit en première instance ou en appel, pour les sessions tenues à distance.

« Rached Ghannouchi considère que le jugement à distance est une atteinte directe au droit à la défense et que ces procédures manquent de l’intégrité minimale requise », précise le communiqué .

Pour le parti, « les condamnations ne reposent sur aucun fait concret et bafouent la présomption d’innocence », lit-on encore dans le communiqué qui pointe du doigt « l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire à des fins de règlement de comptes politiques » et dans lequel Ennahdha réaffirme l’innocence de tous les condamnés et exige l’arrêt des poursuites dans cette affaire.

Enfin, un appel a été lancé aux acteurs politiques, civils et médiatiques pour s’unir pour le rétablissement de la démocratie.

Y. N.

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Météo | Les prévisions pour cette nuit (INM)

Von: Yusra NY
03. Februar 2026 um 19:30

L’Institut national de la météorologie a annoncé ce mardi 3 février 2026 que les conditions météorologiques se dégradent cette nuit dans différentes régions de la Tunisie.

Le ciel sera parfois très nuageux et des pluies éparses sont attendues au nord et localement au centre du pays, indique le bulletin de l’INM, en ajoutant que des orages temporaires pourraient accompagner ces précipitations à l’extrême nord.

La même source ajoute que le vent soufflera sur la majorité des régions et pourra dépasser temporairement les 60 km/h sous forme de rafales, particulièrement sur les côtes nord et dans le sud, où des phénomènes de sable et de poussière sont prévus, réduisant ainsi la visibilité horizontale.

Pour les températures nocturnes, l’INM prévoit environ 8°C sur les hauteurs, entre 10 et 14°C au nord et dans les régions ouest et entre 14 et 18°C ailleurs.

Y. N.

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Affaire de falsification de passeports | Audience reportée pour convoquer Hamadi Jebali

03. Februar 2026 um 14:03

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du Tribunal de première instance de Tunis a commencé aujourd’hui, mardi 3 février 2026, à examiner l’affaire dite de passeports falsifiés et remis à des étrangers recherchés pour terrorisme.

Sont impliqués dans cette affaire quatre dirigeants du parti islamiste Ennahdha : Noureddine Bhiri (ancien ministre de la justice, incarcéré), Mouadh Khériji (fils de Rached Ghannouchi, ancien président de l’Assemblée et du mouvement Ennahdha, incarcéré), Fathi Beldi (ancien cadre du ministère de l’Intérieur, incarcéré) et l’ancien chef de gouvernement Hamadi Jebali (en liberté).

Le parquet a demandé un report du procès afin de convoquer Hamadi Jebali à comparaître devant le tribunal, et la chambre a décidé d’accéder à cette demande et de reporter le procès au 24 mars, a annoncé Diwan FM, une source judiciaire.

Les éléments incarcérés sont poursuivis et/ou ont été condamnés dans d’autres affaires.

I. B.

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