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Expiration de la convention CNAM–pharmaciens : L’Ordre met en garde contre le maintien du tiers payant

08. Januar 2026 um 19:53

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie a averti les propriétaires de pharmacies privées contre la poursuite du régime du « tiers payant » en l’absence de tout cadre juridique, après l’expiration de la convention sectorielle liant la profession à la CNAM. L’Ordre brandit la menace de recours judiciaires, tandis que la crise s’enlise sur fond d’arriérés de paiement massifs.

La convention sectorielle liant la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) au Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) est arrivée à expiration le 31 décembre 2025. Depuis cette date, aucun cadre contractuel ne régit officiellement la relation entre la CNAM et les pharmacies privées.

C’est dans ce contexte que le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie (CNOPT) est sorti de sa réserve pour alerter la profession sur les risques juridiques liés à la poursuite de l’activité sous le régime du « tiers payant », en l’absence de toute base légale.

L’Ordre brandit la menace de poursuites

Dans un communiqué, le CNOPT a mis en garde les pharmaciens contre toute continuation de ce mécanisme et a affirmé se réserver le droit de « recourir à tous les moyens juridiques » pour défendre la loi et l’éthique de la profession.

Le Conseil estime que la situation actuelle place les pharmaciens dans une zone d’insécurité juridique, susceptible d’engager leur responsabilité professionnelle et financière.

Rappel du cadre légal

Pour étayer sa position, l’Ordre rappelle les dispositions de la loi n°71 de 2004 relative à l’instauration du régime d’assurance maladie. L’article 11 de ce texte stipule que les relations entre la CNAM et les prestataires de services de santé doivent être organisées dans le cadre d’une convention-cadre et de conventions sectorielles conclues avec leurs représentants.

En l’absence de ces conventions, le CNOPT considère que la poursuite du tiers payant ne repose sur aucune base juridique solide.

Malgré la fermeté de son avertissement, le Conseil réaffirme son attachement au régime d’assurance maladie en tant qu’acquis pour le citoyen tunisien. Il appelle l’ensemble des parties concernées à rechercher des solutions « efficaces et durables » à la crise actuelle.

Parmi les priorités évoquées figurent le règlement des créances accumulées au profit des pharmacies privées et l’ouverture d’un dialogue sérieux avec les représentants de la profession, dans une logique d’intérêt général et de continuité du service public de santé.

Le SPOT alerte sur l’asphyxie financière des pharmacies

La position de l’Ordre intervient après une décision prise par la CNAM, depuis le mois d’octobre dernier, de poursuivre l’application du régime du tiers payant de manière directe avec les pharmacies privées, dans le but affiché de garantir l’approvisionnement régulier des assurés sociaux en médicaments.

Cette décision, prise en dehors de tout cadre conventionnel renouvelé, est aujourd’hui au cœur du bras de fer entre les différentes parties.

De son côté, le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie avait officiellement annoncé, le 5 janvier, la fin de la convention le liant à la CNAM. Le SPOT avait justifié cette rupture par des retards de paiement dépassant les 185 jours.

Selon le syndicat, cette situation a déjà conduit à la fermeture de plusieurs pharmacies et à l’épuisement des capacités financières de nombreuses autres, menaçant l’équilibre de tout le secteur.

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Affaire de trafic de drogues : Non-lieu en faveur de Slim Chiboub

08. Januar 2026 um 19:16

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé de prononcer un non-lieu en faveur de l’homme d’affaires Slim Chiboub dans une affaire de trafic de drogues. Dans la même procédure, l’un de ses proches a en revanche été condamné à dix ans de prison. Cette décision intervient dans un contexte judiciaire toujours chargé pour l’ancien gendre de Ben Ali.

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a tranché dans l’affaire dite de trafic de drogues impliquant l’homme d’affaires Slim Chiboub. La juridiction a décidé de prononcer un non-lieu en sa faveur, mettant ainsi fin aux poursuites engagées contre lui dans ce dossier précis.

Cette décision marque un tournant dans une affaire qui avait suscité une attention particulière en raison du profil de l’intéressé et de la nature grave des accusations initiales.

Une lourde condamnation pour un proche

Si Slim Chiboub a bénéficié d’un non-lieu, la Chambre criminelle n’a en revanche pas blanchi l’ensemble des personnes poursuivies dans cette affaire. L’un de ses proches a été reconnu coupable et condamné à dix ans de prison.

Cette peine lourde confirme que le tribunal a retenu l’existence de faits pénalement établis dans le cadre de ce dossier, tout en estimant que les éléments réunis ne permettaient pas d’engager la responsabilité pénale directe de Slim Chiboub.

Les éléments du dossier montrent que l’instruction a distingué entre les différents niveaux d’implication des personnes poursuivies. Le non-lieu prononcé en faveur de Slim Chiboub signifie, sur le plan juridique, l’absence de charges suffisantes pour justifier son renvoi devant une juridiction de jugement dans cette affaire précise.

La condamnation prononcée contre son proche confirme, en revanche, que le réseau ou les faits poursuivis ont bien été considérés comme établis par la justice.

Une situation judiciaire toujours sensible

Il convient de rappeler que Slim Chiboub, gendre de l’ancien président de la République Zine El Abidine Ben Ali, reste sous le coup d’un mandat de dépôt dans le cadre d’une autre affaire encore pendante devant la justice.

Autrement dit, le non-lieu prononcé dans ce dossier de trafic de drogues ne met pas fin à l’ensemble de ses démêlés judiciaires, plusieurs procédures distinctes restant en cours ou en attente de jugement.

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Ouafa Kourdaa, nouvelle PDG de TotalEnergies Marketing Tunisie

08. Januar 2026 um 18:20

TotalEnergies a nommé Ouafa Kourdaa Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie et Country Chair pour la Tunisie. Elle succède à Mutaz Nazzal, appelé à de nouvelles fonctions au sein du groupe, et devient la représentante officielle de la compagnie dans le pays.

TotalEnergies a officialisé la nomination d’Ouafa Kourdaa au poste de Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie et Country Chair Tunisie. Elle succède à Mutaz Nazzal, qui quitte ses fonctions pour rejoindre d’autres responsabilités au sein du groupe.

À ce poste, elle devient la principale représentante de la compagnie en Tunisie et prend la direction d’une filiale stratégique, forte de près de 300 collaborateurs et générant plus de 4000 emplois indirects dans le pays.

Cette transition s’inscrit dans une dynamique de continuité managériale, mais aussi de renforcement de la stratégie de développement de TotalEnergies sur le marché tunisien, dans un contexte de mutation profonde du secteur énergétique.

Un parcours international entre conseil, stratégie et opérations

Formée en Tunisie avant d’intégrer l’ESCP Business School, Ouafa Kourdaa débute sa carrière comme consultante en management chez Capgemini, où elle pilote des missions de transformation et d’organisation pour de grands groupes internationaux.

Elle rejoint ensuite la branche Marketing & Services de TotalEnergies, où elle enchaîne plusieurs responsabilités stratégiques. Elle commence à la Direction Afrique–Moyen-Orient, en charge du développement et de projets de croissance externe, avant de prendre la responsabilité de l’exploitation du réseau de stations-service en France.

Elle dirige ensuite le développement du réseau autoroutier, notamment le déploiement d’un maillage de près de 150 stations-service équipées de bornes de recharge électrique haute puissance, un projet qui a positionné TotalEnergies comme premier acteur de la recharge électrique sur autoroute en France.

Son parcours la conduit enfin à la Direction Stratégie et Marchés du groupe, où elle travaille sur d’importants dossiers d’investissement couvrant les périmètres Gas & Power, Trading & Shipping et Marketing & Services.

Une filiale bien implantée et en pleine expansion

En Tunisie, TotalEnergies s’appuie sur un dispositif industriel et commercial étendu : huit sites industriels, près de 160 stations-service dédiées à la distribution de carburants et une cinquantaine de centres Quartz spécialisés dans les lubrifiants.

Au cours des trois dernières années, le groupe a investi près de 100 millions de dinars dans ses activités tunisiennes, confirmant l’importance stratégique du marché local dans sa feuille de route régionale.

Un groupe engagé dans la transition énergétique

À l’échelle mondiale, la branche Marketing & Services de TotalEnergies dessert quotidiennement plus de 8 millions de clients à travers près de 16 000 stations-service dans le monde. Présente dans 107 pays, elle s’appuie sur plus de 31 000 collaborateurs pour proposer une offre multi-énergies couvrant carburants, biocarburants, recharge électrique, gaz et services associés.

Maison-mère du groupe, TotalEnergies revendique plus de 105.000 collaborateurs et une présence dans plus de 130 pays, avec une stratégie axée sur la diversification énergétique, la transition bas carbone et la sécurité d’approvisionnement.

Avec la nomination d’Ouafa Kourdaa, la filiale tunisienne s’inscrit clairement dans cette dynamique de transformation, combinant développement commercial, modernisation des infrastructures et adaptation progressive aux nouveaux usages énergétiques.

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Tunisie : Simplification des visas pour certains ressortissants égyptiens

08. Januar 2026 um 14:40

L’ambassade de Tunisie au Caire a annoncé que les autorités tunisiennes mettront en place, à compter du 15 janvier 2026, une simplification des procédures de délivrance de visas aux citoyens égyptiens à l’entrée sur le territoire tunisien.

Selon un communiqué de l’ambassade, cette mesure concerne exclusivement certaines catégories de voyageurs :

  • Chercheurs et enseignants universitaires ;
  • Médecins ;
  • Hauts fonctionnaires de l’État dont le grade est au moins équivalent à celui de directeur, avec mention de la profession dans le passeport et présentation d’une attestation d’emploi.

Le dispositif s’étend également aux familles des couples mixtes tuniso-égyptiens (conjoint et enfants), sur présentation d’un justificatif de mariage avec un Tunisien ou une Tunisienne.

Pour les groupes touristiques de plus de dix personnes, les voyageurs égyptiens devront obtenir une approbation préalable des autorités de sécurité. Cette autorisation est à solliciter via des agences de voyages tunisiennes agréées par le ministère du Tourisme et nécessite :

  • Les listes nominatives des participants ;
  • Tous les documents constituant le dossier (réservation prépayée d’hôtel avec voucher, billets de retour correspondant aux dates de séjour, copies de passeports valides) ;
  • Un programme détaillé du séjour, de l’arrivée au départ.

Cette initiative vise à faciliter les déplacements académiques, professionnels et touristiques tout en garantissant un encadrement sécurisé et conforme aux procédures administratives tunisiennes.

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UNESCO, UNFPA … Trump retire les États-Unis de 66 organisations internationales

08. Januar 2026 um 14:00

Le président américain Donald J. Trump a signé mercredi un mémorandum présidentiel ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales, conventions et traités multilatéraux, qu’il juge contraires aux intérêts nationaux.

Selon la Maison‑Blanche, cette décision met fin à la participation et au financement américains de 31 entités liées à l’ONU et de 35 organisations non affiliées à l’ONU. L’objectif affiché est de recentrer les ressources et la diplomatie américaine sur les priorités nationales.

Parmi les retraits les plus marquants figurent la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (UNFCCC), l’IPCC (GIEC), le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et UN Women, entités centrales dans les domaines du climat, de la santé reproductive et de l’égalité des genres. Les États-Unis quittent également l’UNESCO, l’UN-Habitat et la CNUCED, forums clés de coopération internationale sur l’éducation, le logement et le commerce.

Agences spécialisées dans l’énergie renouvelable

D’autres organisations concernées incluent des agences spécialisées dans l’énergie renouvelable, la sécurité, la migration et la protection de l’environnement, comme l’International Renewable Energy Agency (IRENA), l’International Solar Alliance, le Global Counterterrorism Forum et le Global Forum on Migration and Development.

L’administration Trump justifie ces retraits par la volonté de protéger la souveraineté nationale et de cesser le financement d’organisations jugées inefficaces ou contraires aux intérêts américains. Les critiques dénoncent un affaiblissement de la coopération internationale et un risque de perte d’influence des États-Unis sur les enjeux globaux tels que le climat, la biodiversité ou la sécurité.

Le retrait de ces 66 organisations constitue l’une des révisions les plus importantes de l’engagement multilatéral américain depuis plusieurs décennies et pourrait remodeler la diplomatie et la coopération internationale sur de nombreux dossiers.

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Fédération de l’enseignement secondaire : Maintien du boycott des évaluations du deuxième trimestre

08. Januar 2026 um 11:08

Le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a confirmé l’entrée en vigueur d’un boycott global des évaluations à partir du deuxième trimestre. Cette décision, annoncée mercredi 7 janvier 2026, s’inscrit dans un bras de fer avec le ministère de l’Education autour d’accords salariaux et administratifs jugés non respectés. Le syndicat assure rester fermement attaché à l’exécution de ses décisions.

Boycott total des évaluations dès le deuxième trimestre

La Fédération générale de l’enseignement secondaire a tranché : aucune forme d’évaluation ne sera assurée à partir du deuxième trimestre. Intervenant sur les ondes de Diwan fm, son secrétaire général, Mohamed Safi, a réaffirmé l’engagement de la structure syndicale à appliquer strictement la décision de l’instance administrative sectorielle.

Le mot d’ordre concerne l’ensemble des formes d’évaluation : interrogations orales, devoirs pratiques, devoirs surveillés et compositions. Une mesure que la fédération présente comme un levier de pression face à ce qu’elle qualifie de non-respect d’engagements contractuels de la part des autorités.

Des accords salariaux au cœur du conflit

Au centre du différend figure l’accord du 23 mai 2023, qui prévoit l’octroi d’augmentations salariales échelonnées sur trois ans. Selon Mohamed Safi, cet accord devait permettre aux enseignants de bénéficier de revalorisations annuelles successives à partir de janvier 2026 jusqu’à janvier 2028, à raison de 100 dinars par tranche.

Or, d’après la fédération, cet engagement n’a pas été appliqué comme prévu, ce qui a ravivé la colère du corps enseignant et renforcé la détermination syndicale à maintenir la pression.

Le responsable syndical a également dénoncé un second manquement, lié cette fois au dossier des promotions. Un accord prévoyait que leur effet rétroactif prenne cours à partir du mois de juillet. Cependant, le ministère aurait fixé leur application à partir du mois de mai, ce qui, selon lui, entraîne un préjudice financier et administratif pour les enseignants concernés.

Pour la fédération, cette modification unilatérale constitue un précédent inacceptable et s’ajoute à une série de décisions qui fragilisent la confiance entre les deux parties.

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Minnesota : L’opération migratoire qui a fauché une Américaine et ravivé le spectre des abus fédéraux

08. Januar 2026 um 09:14

Déployée pour traquer des migrants en situation irrégulière, l’opération fédérale menée lundi à Minneapolis n’aurait jamais dû croiser la route de Renee Nicole Good. Pourtant, c’est bien cette citoyenne américaine de 37 ans, mère et artiste, qui a été abattue par un agent de l’immigration. Une morte qui interroge sur l’utilité, la méthode et même la légitimité d’une intervention devenue symbole.

Au lendemain du tir mortel, le récit officiel peine à convaincre. L’agence ICE assure que la victime a tenté de foncer sur ses agents, justifiant des tirs « en légitime défense ». Mais les images circulant en ligne montrent un autre tableau : une voiture avançant lentement, encerclée par des silhouettes armées, avant que les projectiles ne la transpercent.

Dans cette friction entre deux réalités – celle de l’État fédéral et celle du terrain – s’engouffre une colère familière.

Un mandat, un message, un cadavre

L’opération de Minneapolis s’inscrit dans la stratégie actuelle de Washington : multiplier les raids, frapper fort et afficher une réponse “zéro tolérance” à la migration irrégulière.

Mais la mort d’une femme non armée, qui n’avait aucun lien avec les personnes recherchées, casse la narration triomphale. La tragédie suscite un constat glaçant : dans les spectacles de force destinés à rassurer les Américains, ce sont parfois des Américains eux-mêmes qui tombent.

Pour les autorités démocrates du Minnesota, ce dérapage n’est pas un accident isolé, mais la conséquence logique d’un pouvoir fédéral qui s’affranchit des garde-fous locaux. « Mensonges » et « propagande » ont même été évoqués par plusieurs élus face aux premières explications du gouvernement.

La ville qui refuse d’oublier George Floyd

Minneapolis n’est pas un décor neutre. Depuis George Floyd, chaque intervention armée des forces publiques est passée au crible. Le tir de lundi réactive une mémoire douloureuse : celle d’une ville où la vie civile, surtout lorsqu’elle affronte un uniforme, peut basculer en un instant.

Les premières veillées ont rassemblé militants pro-immigration, défenseurs des libertés civiles et simples habitants scandalisés. Tous posent la même question : comment une opération censée faire respecter la loi finit-elle par violer la frontière la plus sacrée – celle qui sépare la force légitime de la brutalité inutile ?

Une enquête, des doutes, et une bataille politique déjà engagée

Une investigation a été ouverte. Mais l’intervention ayant été menée par une agence fédérale, c’est encore l’État fédéral qui tire les premiers fils.
Dans un pays où l’impunité policière reste un spectre bien vivant, beaucoup doutent déjà que la procédure débouche sur autre chose qu’un rapport administratif soigneusement rédigé.

Pendant ce temps, la Maison-Blanche se pose en défenseur des agents « confrontés au danger », tandis que le Gouverneur du Minnesota,
Tim Walz et maire de Minneapolis, Jacob Frey, exigent une restitution de vérité et une redéfinition des rapports de force avec Washington.

Her name was —
RENEE NICOLE GOOD! SAY HER NAME!!!! — She really was a GOOD person. #Rip #Minneapolis #Minnesota #ICE #DefundICE pic.twitter.com/TTWWzKsafG

— Mannwell D. Glenn ♏ (@theclassixjawn) January 7, 2026

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Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

08. Januar 2026 um 08:47

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

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De la menace militaire au tapis rouge : Trump invite le président colombien à Washington

08. Januar 2026 um 08:15

Washington et Bogota ont basculé en quelques jours d’une tension maximale à une ouverture diplomatique inattendue. Après avoir accusé la Colombie d’être complice du trafic de drogue et évoqué la possibilité d’une intervention militaire, Donald Trump annonce désormais vouloir recevoir le président colombien Gustavo Petro à la Maison-Blanche.

D’escalade verbale à rapprochement express

La semaine dernière, Trump s’en était pris frontalement au gouvernement colombien, affirmant que son homologue serait lié au narcotrafic — des accusations formulées sans preuves. Le président américain avait même évoqué qu’une action militaire pourrait être envisagée si Bogota « ne reprenait pas le contrôle » de certaines zones du pays.

Ces déclarations ont provoqué une onde de choc dans la région, déjà éprouvée par l’opération militaire américaine au Venezuela qui s’est soldée par la capture de Nicolás Maduro. En Colombie, des rassemblements de protestation ont eu lieu, dénonçant un retour aux logiques d’ingérence du passé et mettant en garde contre une escalade régionale.

Mais la tension est soudainement retombée lundi, lorsque Trump a annoncé avoir eu sa première conversation téléphonique avec Gustavo Petro depuis son arrivée au pouvoir. Le président américain a salué sur les réseaux sociaux un échange « respectueux » au cours duquel le dirigeant colombien aurait expliqué « la situation des drogues et d’autres différends ».

À Bogota, Petro a confirmé l’appel devant ses partisans, affirmant avoir demandé la reprise du dialogue bilatéral, suspendu depuis plusieurs mois, tout en rappelant que la souveraineté nationale « n’est pas négociable ».

Lire aussi: Après le Venezuela, Trump brandit la menace d’une opération militaire contre la Colombie

Une invitation stratégique dans un contexte régional explosif

À la Maison-Blanche, on affirme désormais que des « arrangements sont en cours » pour organiser une visite officielle du président colombien à Washington. Aucune date n’a encore été annoncée, mais les deux chancelleries ont rouvert les canaux diplomatiques.

Ce retournement de situation illustre à quel point la relation entre les deux pays est devenue instable, oscillant entre confrontation verbale et coopération pragmatique. La Colombie demeure un partenaire clé des États-Unis en Amérique latine, notamment dans la lutte contre les cartels transnationaux et dans la gestion des conséquences de la crise vénézuélienne.

Pour Trump, ce changement de ton pourrait s’inscrire dans une méthode désormais assumée : la pression maximale avant l’ouverture diplomatique — une stratégie qu’il a déjà utilisée avec le Mexique, la Corée du Nord ou l’Europe. Pour Petro, la visite représente l’opportunité de transformer un bras de fer risqué en tête-à-tête politique de haut niveau.

Reste une inconnue : cette détente survivra-t-elle au prochain tweet ?
La relation entre Washington et Bogota reste volatile, mais l’invitation à Washington marque un rare moment d’apaisement dans une région sous tension.

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Tunisiens en Jordanie : déclaration obligatoire après 14 jours, avertit l’ambassade

07. Januar 2026 um 20:07

L’ambassade de Tunisie en Jordanie appelle les Tunisiens se rendant dans le royaume à se conformer aux nouvelles mesures décidées par les autorités jordaniennes concernant le séjour des étrangers. Ces changements incluent une obligation de déclaration et un durcissement des sanctions financières.

Dans un communiqué publié mercredi 7 janvier 2026, l’ambassade tunisienne à Amman indique que les autorités ont amendé la loi sur la résidence et les affaires des étrangers. Tout visiteur étranger qui séjourne dans le pays pendant plus de deux semaines doit désormais se présenter auprès de l’Administration de la résidence et des frontières, de l’une de ses antennes régionales ou du poste de sécurité compétent.

Cette démarche consiste à déclarer son adresse et ses informations personnelles.
Le non-respect de cette obligation est passible d’une amende de 200 dinars jordaniens, soit environ 282 dollars américains.

Héberger un étranger devient aussi une responsabilité

L’ambassade précise que l’article 14 de la loi a également été durci.
Toute personne hébergeant un étranger – gratuitement ou contre paiement – doit informer les autorités dans un délai de 48 heures suivant son arrivée ou son départ.
Le défaut de déclaration expose également l’hébergeur à une amende de 200 dinars.

L’ambassade invite ainsi les citoyens tunisiens à respecter ces nouvelles règles afin d’éviter toute sanction durant leur séjour en Jordanie.

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Tunisie : Près de 9.000 migrants rapatriés en 2025, un niveau inédit

07. Januar 2026 um 18:42

Près de 9.000 migrants originaires d’Afrique subsaharienne ont été rapatriés en 2025 depuis la Tunisie dans le cadre du programme de “retours volontaires” coordonné par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a annoncé mercredi l’agence onusienne.

Dans un communiqué, l’OIM affirme avoir “franchi un cap record” dans son dispositif d’aide au retour volontaire et à la réintégration (AVRR), avec 8.853 retours assistés en 2025, soit une hausse de 28% par rapport à 2024.

L’organisation souligne également une augmentation des situations de vulnérabilité aiguë, comprenant notamment des enfants non accompagnés, des personnes séparées de leurs familles et des victimes de traite.

Un soutien logistique et financier

Selon l’OIM, chaque retour, appuyé dans le cadre du programme financé par plusieurs partenaires européens, s’accompagne d’un accompagnement individualisé, incluant aides financières, organisation du voyage et orientation vers des mécanismes de réintégration.

L’agence précise que les migrants ont été rapatriés vers 27 pays d’origine, à travers des vols commerciaux et des charters mis en place avec l’appui logistique des autorités tunisiennes.

En parallèle, 103 réfugiés et demandeurs d’asile ont pu être réinstallés dans cinq pays tiers.

Depuis le début de 2025, les autorités ont renforcé la lutte contre les départs irréguliers et procédé au démantèlement de campements informels, principalement dans la région de Sfax, avec le soutien de financements européens.

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Pétrolier saisi : Moscou accuse Washington de franchir une ligne rouge

07. Januar 2026 um 18:16

La Russie a vivement réagi mercredi à la saisie en haute mer d’un pétrolier battant pavillon russe par les forces américaines, dénonçant une « violation flagrante du droit maritime » et un geste « hostile » de Washington.
L’épisode survient quelques jours après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, alimentant un climat diplomatique explosif entre les deux puissances.

Moscou dénonce une “piraterie d’État”

Dans un communiqué publié, le ministère russe des Affaires étrangères a accusé les États-Unis d’avoir mené « un acte illégal et provocateur » contre le Marinera, intercepté dans l’Atlantique Nord alors qu’il transportait du brut lié au Venezuela.

Des responsables politiques russes ont adopté un ton encore plus ferme, qualifiant l’arraisonnement de « piraterie moderne » et accusant Washington de « franchir une ligne rouge » en s’en prenant à un navire légalement immatriculé.

Selon plusieurs médias russes, la marine avait dépêché un sous-marin et des unités de soutien dans la zone où évoluait le pétrolier afin de dissuader toute intervention.
La présence navale n’a pas empêché les garde-côtes américains d’agir avec mandat d’un tribunal fédéral.

Le Kremlin affirme se réserver le droit de répondre, sans préciser la nature des mesures envisagées, et exige la libération immédiate de l’équipage.

Washington justifie l’opération, Caracas s’insurge

Les autorités américaines confirment que le Marinera faisait partie d’un réseau clandestin d’exportation destiné à financer le gouvernement Maduro en contournement des sanctions.

Washington a annoncé vouloir saisir et écouler jusqu’à 50 millions de barils de pétrole vénézuélien, dont les recettes seraient « redistribuées au peuple vénézuélien ».

À Caracas, les responsables loyalistes dénoncent une « confiscation illégale des ressources nationales » et un contrôle étranger accru.

Au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, plusieurs pays — y compris des alliés américains — ont exprimé leurs préoccupations face au risque d’escalade après la capture de Maduro, désormais suivie d’opérations américaines sur mer visant des partenaires du Venezuela.

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Crise de la CNAM : Les pharmaciens alertent sur un risque de paralysie du système de santé

07. Januar 2026 um 16:04

La rupture de la convention entre les pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie est l’aboutissement d’un bras de fer de plusieurs mois. Face à l’asphyxie financière du secteur, le président du syndicat des pharmaciens appelle l’État à intervenir en urgence pour éviter un effondrement de l’accès aux soins.

La décision de mettre fin à la convention liant les pharmacies privées à la CNAM à partir du 31 décembre 2025 n’a rien d’improvisé. Dans une déclaration à Mosaïque FM, Mohamed Zoubeir Guiga explique qu’il s’agit du résultat d’une longue série d’alertes restées sans suite, alors que la situation financière de la Caisse ne cesse de se détériorer.

Les pharmaciens en première ligne

Le responsable syndical rappelle que la convention avec les pharmaciens s’inscrivait dans la continuité d’accords déjà rompus avec les médecins du secteur privé. Face aux retards de remboursement, de nombreuses officines assurent aujourd’hui sur leurs propres fonds une part croissante de la prise en charge des patients, fragilisant l’équilibre financier du secteur.

Pour Mohamed Zoubeir Guiga, le problème dépasse désormais le cadre technique ou administratif. Il appelle à une intervention directe de la présidence du gouvernement et à la convocation d’une réunion d’urgence regroupant quatre ministères : Santé, Affaires sociales, Finances et Commerce. Selon lui, sans coordination étroite, aucune réforme crédible de l’assurance maladie ou du secteur du médicament ne pourra aboutir.

Avertissement sur les conséquences pour les patients

Le président du syndicat met en garde contre les risques d’une poursuite de l’inaction : ruptures d’approvisionnement, désorganisation du circuit du médicament et dégradation de l’accès aux soins. Les patients seraient, selon lui, les premières victimes. Il appelle à une décision politique forte et rapide pour éviter que la filière du médicament ne bascule dans une crise majeure.

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Vignette automobile 2026 : Tarifs et délais de paiement

07. Januar 2026 um 15:26

Comme chaque année, la taxe de circulation (vignette automobile) s’applique selon une grille tarifaire fixée en fonction de la puissance fiscale et du type de carburant. Les autorités ont rappelé le calendrier officiel de paiement et les montants dus par catégorie de véhicules, dans un contexte de renforcement du suivi fiscal.

Pour éviter toute amende ou majoration, les propriétaires de véhicules sont appelés à respecter les délais suivants pour s’acquitter de la taxe de circulation 2026 :

  • 5 février 2026 : établissements publics administratifs, collectivités locales, organismes assimilés et personnes morales, y compris l’État.
  • 5 mars 2026 : particuliers possédant des véhicules aux numéros d’immatriculation pairs.
  • 5 avril 2026 : particuliers possédant des véhicules aux numéros d’immatriculation impairs.
  • 5 mai 2026 : véhicules destinés à la location ou acquis dans le cadre de contrats de leasing.

Les autorités fiscales rappellent que tout retard de paiement expose le propriétaire à des pénalités financières et à des sanctions administratives.

Tarifs

Le montant de la vignette automobile varie en fonction de deux critères : la puissance fiscale du véhicule et le type de carburant utilisé (essence, diesel ou GPL).

  • Véhicules de 1 à 4 CV : Essence : 65 DT / Diesel : 215 DT / GPL : 390 DT
  • Véhicules de 5 à 7 CV : Essence : 130 DT / Diesel : 280 DT / GPL : 455 DT
  • Véhicules de 8 CV : Essence : 180 DT / Diesel : 330 DT / GPL : 505 DT
  • Véhicules de 9 CV : Essence : 180 DT / Diesel : 405 DT / GPL : 580 DT
  • Véhicules de 10 à 11 CV : Essence : 230 DT / Diesel : 455 DT / GPL : 630 DT
  • Véhicules de 12 à 13 CV : Essence : 1050 DT / Diesel : 1275 DT / GPL : 1450 DT
  • Véhicules de 14 à 15 CV : Essence : 1400 DT / Diesel : 1625 DT / GPL : 1800 DT
  • Véhicules de 16 CV et plus (y compris véhicules sportifs) : Essence : 2100 DT / Diesel : 2325 DT / GPL : 2500 DT

Pression fiscale plus forte sur les grosses cylindrées

La grille 2026 confirme une progressivité très marquée de la taxe, avec un écart considérable entre les petites cylindrées et les véhicules puissants. À titre d’exemple, un véhicule de 16 CV essence paie plus de 30 fois la vignette d’une voiture de 4 CV.

Cette politique vise à la fois à renforcer les recettes fiscales, à dissuader l’utilisation de véhicules fortement consommateurs de carburant, et à orienter progressivement le parc automobile vers des motorisations moins énergivores.

Les services fiscaux annoncent un durcissement des contrôles en 2026 pour lutter contre la fraude et les retards de paiement. Les automobilistes sont donc appelés à respecter strictement le calendrier afin d’éviter sanctions, blocages administratifs ou pénalités financières.

Dans ce contexte, le ministère des Finances a mis en service une plateforme numérique permettant de payer la taxe de circulation automobile pour l’année 2026, constituant une nouvelle étape dans la dématérialisation des services fiscaux en Tunisie.

Mais, dans l’immédiat, seuls les véhicules dont le tonnage dépasse cinq tonnes, en particulier les camions, autocars et autres véhicules lourds utilisés dans le transport professionnel, sont concernés par cette procédure en ligne. Les automobilistes ordinaires devront encore patienter.

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Tunisie : Vingt gouvernorats placés en vigilance jaune

07. Januar 2026 um 14:30

L’Institut national de la météorologie (INM) a placé ce mercredi 7 janvier 2026 vingt gouvernorats du pays sous vigilance jaune, en raison de conditions météorologiques instables associant pluies, orages, grêle et chute des températures. Le dispositif d’alerte, actualisé régulièrement, appelle à la prudence pour les activités sensibles au risque.

Ce mercredi, l’Institut national de la météorologie (INM) a actualisé sa carte de vigilance météorologique, plaçant 20 gouvernorats en vigilance jaune. Ce niveau d’alerte indique des phénomènes météo susceptibles de présenter des dangers potentiels, tels que des précipitations localement intenses et des perturbations qui pourraient affecter diverses activités sensibles.

La carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour, permettant de signaler l’évolution des risques dans les prochaines 24 heures et d’alerter les autorités et le public en temps réel.

Pluie, orages, grêle… une instabilité marquée

L’épisode météorologique en cours s’inscrit dans une situation instable généralisée sur une grande partie du pays. Une perturbation hivernale traverse la Tunisie, apportant des pluies soutenues, parfois accompagnées d’orages, notamment dans le nord et le centre ; des cellules orageuses favorables à des précipitations localement importantes ; des risques de chutes de grêle par endroits ; une baisse sensible des températures, avec un temps plus froid que la normale pour la saison.

Ce contexte est le résultat d’une masse d’air froid qui s’est installée sur le pays, renforçant l’instabilité atmosphérique et rendant les conditions météorologiques plus rigoureuses que d’habitude.

Froid marqué et neige sur les hauteurs

Au-delà des simples pluies, cette perturbation s’accompagne de chutes de neige sur les reliefs occidentaux, notamment dans les régions montagneuses, où les températures ont chuté de manière significative.

Face à ces alertes, l’INM et les services de sécurité civile recommandent d’éviter les activités sensibles au risque (travaux en hauteur, sorties en montagne) ; de suivre régulièrement les bulletins météo officiels ; d’adapter ses déplacements en fonction de l’évolution des conditions.

La vigilance jaune ne signifie pas un danger imminent extrême, mais une attention renforcée pour prévenir tout incident lié aux phénomènes annoncés.

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Intempéries en France : Des vols Tunisair vers Paris perturbés

07. Januar 2026 um 13:10

Les conditions météorologiques exceptionnelles en France entraînent mercredi 7 janvier 2026 des réductions importantes des programmes de vols sur les aéroports parisiens. Plusieurs vols de plusieurs compagnies sont perturbés. Tunisair appelle, dans un communiqué, ses passagers à suivre l’évolution des horaires pour éviter tout désagrément.

Réduction des vols sur Paris

Les autorités aéroportuaires françaises ont décidé de réduire de 25 à 40% le programme de vols sur les principaux aéroports parisiens, Paris-Orly (ORY) et Paris-Charles de Gaulle (CDG). Cette mesure vise à limiter les impacts des conditions météorologiques exceptionnelles sur la sécurité des opérations.

Certaines rotations opérées par Tunisair pourraient donc être reportées, annulées ou retardées. Tunisair recommande vigilance et suivi et conseille à ses passagers de vérifier régulièrement le statut de leur vol sur le site officiel de Tunisair ou via l’application mobile et de suivre les canaux d’information officiels pour les mises à jour concernant les horaires et changements éventuels.

Cette vigilance permettra de réduire les désagréments liés aux perturbations et de mieux organiser les déplacements.

Conditions exceptionnelles en Europe

Ces mesures interviennent dans un contexte de météo exceptionnelle en Europe, avec des intempéries particulièrement marquées en France. Les autorités locales ajustent régulièrement le trafic aérien pour garantir la sécurité des passagers et du personnel aéronautique.

Pour toute information concernant les vols un centre d’appel a été mis à la disposition des passagers par Tunisair : Depuis la Tunisie : 81 10 77 77 / De l’étranger : +216 70 019 180 / France : +33 1 85 15 07 81.

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Tourisme en Tunisie : Recettes record de plus de 8 milliards de dinars en 2025

07. Januar 2026 um 12:47

Le secteur touristique tunisien a dépassé les 8 milliards de dinars de recettes en 2025, grâce à l’accueil de plus de 11 millions de visiteurs, un nouveau record historique. La stratégie de diversification et de montée en gamme de l’offre touristique commence à porter ses fruits.

Selon les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les recettes touristiques 2025 ont atteint 8096,9 millions de dinars (MD), contre 7599,7 MD en 2024, soit une progression annuelle de 6,5%.

Cette augmentation correspond à près de 500 MD supplémentaires, un signe clair que le secteur retrouve sa dynamique d’avant-pandémie et que la demande touristique pour la Tunisie est robuste.

Plus de 11 millions de touristes accueillis

Jusqu’au 22 décembre 2025, la Tunisie a accueilli plus de 11 millions de touristes, dépassant le précédent record de 2019 qui était de 9,4 millions.

Cette performance illustre une reprise complète après la crise Covid-19 (2020-2022), période pendant laquelle le secteur avait connu un recul sévère, avec des pertes importantes en termes de fréquentation et de revenus.

En moyenne, chaque touriste a dépensé environ 735 dinars en 2025. Ce chiffre reflète une orientation vers un tourisme plus haut de gamme, qui mise sur la qualité de l’expérience, le confort et la diversification des offres régionales.

Si les chiffres de 2025 sont encourageants, le secteur devra continuer à développer les infrastructures pour accueillir un nombre croissant de touristes ; diversifier encore plus l’offre touristique pour attirer des segments premium et internationaux ; renforcer la promotion à l’international pour maintenir la dynamique et dépasser les 11 millions de visiteurs

Le tourisme tunisien semble donc sur la voie d’une reprise solide, mais la consolidation de ces résultats dépendra de la qualité de l’expérience offerte et de la stabilité de l’environnement touristique.

Évolution des recettes depuis 2020

Après une chute brutale liée à la pandémie de Covid-19, les recettes touristiques tunisiennes ont suivi une trajectoire ascendante quasi continue depuis 2020. Passées d’environ 2 milliards de dinars en 2020 (-64% par rapport à 2019), elles ont progressé à près de 3 milliards en 2021, avant d’accélérer nettement à 4,2 milliards en 2022, marquant le retour massif des touristes.

En 2023, la dynamique s’est confirmée avec un rebond soutenu, ouvrant la voie à un record historique en 2024 à près de 7,6 milliards de dinars. Cette tendance culmina enfin en 2025, où les recettes dépassent les 8 milliards de dinars, effaçant les séquelles de la crise sanitaire et plaçant le secteur sur une nouvelle trajectoire de croissance.

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Administrations publiques : Aide de 10.000 DT par véhicule électrique acquis

07. Januar 2026 um 12:23

Le programme national de promotion des véhicules électriques dans les structures publiques entre officiellement en vigueur. Si cette initiative concrétise un objectif ancien, le projet reste confronté à des défis historiques et structurels liés à la mise en œuvre de la mobilité électrique en Tunisie.

Entré en vigueur le 31 décembre 2025, le programme national vise à promouvoir l’usage des véhicules électriques au sein des établissements publics et des collectivités locales. Doté d’un budget d’un million de dinars, il prévoit une prime de 10.000 dinars pour chaque véhicule acquis, versée par le Fonds de transition énergétique (FTE).

La mise en œuvre est confiée à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), qui s’occupera de la sélection des structures bénéficiaires, de la détermination du nombre de véhicules attribués et de l’accompagnement dans les procédures d’appel d’offres et d’exécution des contrats. Le programme s’étend sur deux ans, prorogeables si nécessaire.

L’objectif officiel est clair : renforcer la maîtrise de l’énergie et accélérer la transition vers une mobilité plus propre dans le secteur public.

Une ambition déjà ancienne, avec des limites historiques

Cependant, cette initiative n’est pas totalement nouvelle. Dès 2019, le directeur général des énergies renouvelables annonçait l’importation de 1000 voitures électriques pour les structures publiques, suivie, dans un second temps, par un projet plus ambitieux de 70.000 véhicules.

À l’époque, des acteurs publics et privés, dont la STEG, la SNDP, des syndicats et plusieurs ministères, avaient discuté de réglementation, fiscalité, infrastructure de recharge et bénéficiaires. Des tests pilotes avaient été lancés avec quelques véhicules pour évaluer rentabilité, consommation et adaptation technologique.

Malgré ces annonces, plusieurs défis subsistent :

  • Cadre législatif incomplet pour soutenir la commercialisation et l’usage des véhicules électriques.
  • Infrastructure de recharge limitée, freinant l’adoption massive.
  • Projets pilotes restés modestes, montrant la lenteur de l’exécution.

En ce sens, le programme 2026 concrétise une ambition vieille de plusieurs années, mais la Tunisie devra dépasser les étapes expérimentales et budgétaires pour réellement transformer la mobilité publique.

Un pas en avant mais beaucoup reste à faire

Si le budget et les primes annoncés constituent une avancée concrète, le succès dépendra de la capacité des structures publiques à gérer les appels d’offres, l’acquisition et l’entretien des véhicules.

Le programme ne couvre pour l’instant que le secteur public, alors que le parc privé représente une part importante de la consommation énergétique nationale. Pour une transition énergétique efficace, il faudra élargir les incitations, développer les infrastructures de recharge et créer un cadre juridique durable pour le secteur privé.

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Blanchiment, conspiration… Khayam Turki toujours au cœur de la tourmente judiciaire

07. Januar 2026 um 11:19

Le procès de l’activiste politique Khayam Turki pour blanchiment d’argent et infractions financières a été reporté à février par la chambre criminelle spécialisée. Déjà condamné dans l’affaire de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, Turki reste au cœur de plusieurs dossiers judiciaires sensibles.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter le procès de Khayam Turki au mois de février prochain.

La décision de renvoi a été confirmée, hier, par la chambre d’accusation spécialisée de la cour d’appel de Tunis, qui avait préalablement renvoyé l’activiste devant la juridiction spécialisée pour être jugé sur des faits de blanchiment d’argent et d’autres infractions financières.

Poursuivi pour blanchiment d’argent

Khayam Turki est poursuivi dans ce dossier pour blanchiment d’argent et diverses infractions financières, qui seraient liées à l’exploitation de ses activités sociales et professionnelles. Ces accusations s’ajoutent à son dossier déjà très lourd et posent de nouvelles questions sur la gestion de ses biens et ressources dans le cadre de ses engagements politiques et associatifs.

Selon des sources judiciaires, Turki bénéficie actuellement de la liberté dans cette affaire financière, mais son statut reste compliqué par les autres procédures en cours.

Khayam Turki est actuellement incarcéré pour l’affaire dite de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, un dossier majeur qui avait conduit à sa condamnation à 35 ans de prison avec confiscation de ses biens. Cette condamnation fait de lui une figure centrale dans les dossiers judiciaires et politiques sensibles du pays.

Le cumul des procédures – à la fois pour des infractions financières et des accusations liées à la sécurité de l’État – illustre l’ampleur des enquêtes dont il fait l’objet et le maintient au centre de débats.

Qui est Khayem Turki ?

Né en 1969 à Paris (56 ans en 2025), Khayem Turki est un homme politique, économiste et ancien chef d’entreprise tunisien.

Il rejoint le parti Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés) après la révolution de 2011, où il occupe plusieurs responsabilités, dont secrétaire général adjoint et conseiller politique. Après une période d’activité interne marquée par les élections post-révolution, il quitte le parti en 2015.

En mai 2015, il cofonde le think tank Al-Joussour, dédié à la réflexion sur les politiques publiques, le dialogue démocratique et la gouvernance.

Proche de plusieurs cercles d’experts et de négociations politiques, il est pressenti en 2020, à la suite des législatives et des consultations de Carthage, comme possible chef de gouvernement, sans être officiellement nommé.

Depuis février 2023, Khayem Turki est incarcéré dans le cadre d’un dossier qualifié par les autorités de « complot contre la sûreté de l’État », aux côtés d’autres figures publiques.

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