Tout sur les barrages qualificatifs pour le Mondial 2026

© Mosaique FM

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L’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle a ouvert un concours externe sur dossiers, complété par des épreuves écrites et orales, pour le recrutement de 120 agents dans diverses spécialités. L’inscription à distance se poursuit jusqu’au 11 avril 2026. Pour avoir plus d’informations sur les conditions de candidature et les détails […]
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L’ONSR a appelé, mardi, les usagers de la route à redoubler de prudence, en particulier dans les zones concernées par de fortes pluies et des chutes de neige, en raison des conditions météorologiques instables que connaît actuellement le pays. Dans un communiqué, l’Observatoire recommande aux automobilistes de réduire leur vitesse, car la pluie et la […]
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Image : illustration IA La Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Ouest organise, du 26 au 28 mars 2026, la première édition du Salon des Roses et Fleurs, qui se tiendra à l’école primaire de la localité de Bou Terfes, dans la délégation de Tabarka. Cet événement constitue une opportunité majeure pour soutenir les initiatives […]
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Dans un discours remarqué tenu lundi lors de la conférence CERAWeek, l’ancien secrétaire américain à la Défense, le général Jim Mattis, a sévèrement critiqué la stratégie actuelle des États‑Unis vis‑à‑vis de l’Iran, estimant que Washington se trouve « dans une position difficile » et que ses objectifs restent « flous et incertains ». Face à un parterre de dirigeants […]
L’article Mattis critique la stratégie américaine envers l’Iran : « notre situation est difficile et nos objectifs sont flous » est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’Association tunisienne pour l’avenir des sciences et de la technologie organise, ce mardi et mercredi, le Festival des sciences « i-Fest », avec la participation de nombreux innovateurs venus de Tunisie et de l’étranger. Intervenant par téléphone ce mardi 24 mars 2026 sur les ondes de la Radio nationale tunisienne, le président de l’association, Hatem […]
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L’Institut National de la Météorologie a attribué le niveau d’alerte jaune à huit gouvernorats de la République, selon la dernière mise à jour de sa carte de vigilance, alors que la situation météorologique se caractérise par des nuages passagers sur l’ensemble du pays, plus denses sur les côtes nord avec des pluies éparses et temporairement […]
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Image : Illustration IA Les services de l’Office Tunisien du Commerce, en coordination avec les autorités compétentes des ports commerciaux de Menzel Bourguiba et de Sousse, procèdent actuellement au déchargement d’une cargaison de 20 000 tonnes de sucre. C’est ce qu’a indiqué, ce mardi matin 24 mars 2026, le directeur régional de l’Office à Sousse, […]
L’article Bientôt sur les circuits officiels : arrivée d’une cargaison de 20 000 tonnes de sucre importé est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Pour éviter que la flambée des prix du pétrole ne paralyse l’économie, certains gouvernements interviennent directement sur les prix de l’énergie.
L’Espagne a dévoilé un plan de 5 milliards d’euros, prévoyant notamment une baisse de la TVA et des réductions allant jusqu’à 30 centimes par litre à la pompe. En Italie, un décret législatif a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre. Des mesures similaires de réduction des droits d’accise (impôts indirects perçus sur la vente ou l’utilisation de produits spécifiques) sur les carburants sont mises en œuvre au Portugal et ont été adoptées en Suède.
Des plafonds de prix pour les carburants ont déjà été imposés immédiatement après le déclenchement de la guerre, suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, le 28 février, par la Croatie, la Hongrie, la Corée du Sud et la Thaïlande.
Le Vietnam a supprimé les droits de douane sur les importations de carburant jusqu’à fin avril. Le Japon a activé un programme d’urgence subventionnant les raffineries afin de maintenir le prix de l’essence à 170 yens, après un record de 190,8 yens (1,04 euro) le litre à la mi-mars. À Taïwan, un mécanisme d’absorption couvre 60 % de la hausse des prix.
De son côté, le Maroc a mis en place un dispositif d’aide d’urgence pour les transporteurs routiers. Le Brésil a également annoncé des mesures temporaires, notamment la suppression temporaire des taxes sur le diesel, qui alimente la plupart des camions du pays. L’Allemagne a interdit aux stations-service d’augmenter leurs prix plus d’une fois par jour.
Pour sa part, le Bangladesh a imposé un rationnement du carburant pour éviter l’épuisement de ses réserves. Tandis que l’Égypte a restreint les déplacements non essentiels des fonctionnaires et revoit ses priorités budgétaires.
Les Philippines ont réduit la fréquence des ferries dans certaines régions. Les autorités ont annoncé une série d’augmentations tarifaires pour tous les transports locaux.
L’Inde, deuxième importateur mondial de gaz de pétrole liquéfié (GPL), a décidé d’augmenter sa production de gaz pour un usage domestique. Mais elle privilégie l’approvisionnement des ménages plutôt que celui des restaurants ou des hôtels.
A noter enfin que la question du recours au pétrole russe est toujours en discussion. Et ce, suite à la décision américaine d’alléger les sanctions sur le pétrole russe à partir de la mi-mars.
L’article Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le prix de l’or sur le marché au comptant a chuté de 1,4 % à 4 345,48 dollars l’once. Quant aux contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril, ils ont diminué de 1,3 % à 4 348,60 dollars, indique Reuters.
Pour leur part, les cours de l’or sur le marché au comptant sont en baisse d’environ 18 % depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. Tandis que le dollar est devenu l’un des principaux bénéficiaires de la ruée vers les valeurs refuges.
Enfin, concernant les autres métaux précieux : l’argent a reculé de 2,5 % sur le marché au comptant, à 67,37 dollars l’once. Le platine a baissé de 2,1 % à 1 841,35 dollars. Alors que le palladium a chuté de 2,8 % à 1 393 dollars.
L’article Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % suite au renforcement du dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Selon des études scientifiques, le café dope les performances cardiaques et optimise son efficacité. Au-delà du cœur, cette boisson magique agit positivement sur tout un tas d’autres systèmes du corps, un vrai allié santé au quotidien !
Plus encore, l’Étude de la Société Européenne de Cardiologie a montré que les amateurs de café matinal réduisent leur risque de mortalité, toutes causes confondues, de 16 % et leur risque de décès cardiovasculaire de 31 %. Attention toutefois : aucun bénéfice n’est observé chez ceux qui en boivent toute la journée.
Dans Nutrients, des chercheurs affirment qu’au moins deux tasses quotidiennes baissent le risque de mortalité globale. Côté cerveau, une étude de l’Université libre d’Amsterdam révèle que quatre à six tasses par jour pourraient même diminuer les risques de démence.
Les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là. D’autres études lient le café à une chute de 25 % des troubles cognitifs. La caféine régulière réduit aussi les risques de maladie de Parkinson (et ses symptômes), de dépression et de stress, un vrai bouclier mental !
En somme, toutes ces recherches mettent en lumière le super-pouvoir du café dans une vie saine. En modération, il protège le cœur, booste le cerveau et améliore le bien-être global, balayant les vieux mythes sur ses dangers.
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En tout cas, l’Etat tunisien, sous le gouvernement actuel, n’a pas fait preuve d’un grand enthousiasme pour fêter ce jour historique. Ni drapeaux, ni discours pour l’occasion; et encore moins des rassemblements ou des remises de décorations. Tout se passe comme si le 20 mars est un jour férié comme les autres, n’eut été les félicitations du Président de la République Française, Emanuel Macron à son homologue le Président de la République Tunisienne Kaïs Saïed.
Il faut dire, que par un curieux concours du hasard, le 20 mars est tombé le jour même de l’Aïd, où le peuple entier est en fête. Cela n’a pas empêché les citoyens tunisiens, fiers de cette indépendance, de le fêter à leur façon sur les réseaux sociaux. Tout en critiquant l’absence ou la timidité des instances gouvernementales, à ce propos. Mais en réalité, c’est encore un faux débat, qui s’installe même parmi les élites politiques. En dehors du Parti destourien Libre (PDL), qui a constamment fêté les anniversaires de la République, les autres partis, souvent bavards, gardent un silence suspect. L’UGTT elle-même qui était un pilier de cette indépendance a préféré se taire. Embourbée, il est vrai, dans ses conflits internes, surtout à l’approche de son congrès.
Ce n’est pas un jeu de mots. C’est ce qu’annonce explicitement le protocole d’accord de l’Indépendance. D’ailleurs le mot le plus approprié est la fin du protectorat. Le texte original, écrit en français probablement par Alain Savary, secrétaire d’Etat aux Affaires marocaines et tunisiennes, et qui avait participé activement aux négociations avec la délégation tunisienne où figuraient, outre Tahar Ben Ammar, les deux grands dirigeants destouriens, Mongi Slim et Béhi Ladgham, stipule :
« La France reconnait solennellement l’indépendance de la Tunisie. Il en découle :
…….
Dans le respect de leur souveraineté, la France et la Tunisie conviennent de définir ou compléter les modalités d’une interdépendance librement réalisée entre les deux pays, en organisant leur coopération dans les domaines où les intérêts sont communs, notamment, en matière de défense et de relations extérieures.
Les accords entre la France et la Tunisie établiront les modalités du concours que la France apportera à la Tunisie dans l’édification de l’armée nationale. »
En résumé ce texte, signé par Taher Ben Ammar, président tunisien du conseil, parle de l’indépendance dans l’interdépendance. A aucun moment la base militaire de Bizerte occupée par la France n’est mentionnée. La libération totale de tout le territoire tunisien et l’évacuation de l’armée française de Bizerte, faites dans le sang (La guerre de Bizerte) n’a été que le fait de Bourguiba, au détriment de la France et du Général De Gaulle (1961). C’est ce que le combattant suprême appelait, « La politique des étapes ». Cependant, l’indépendance de la Tunisie n’a jamais été totale, car aucun pays et aucun Etat au monde ne peuvent être totalement indépendants. Prétendre le contraire, c’est verser dans la démagogie pure et simple, surtout dans le monde actuel, où toutes les nations, tous les pays et tous les Etats sont économiquement, industriellement, technologiquement, financièrement et même militairement, interdépendants. Être souverain actuellement, c’est choisir avec qui, on est interdépendant, en tenant à servir l’intérêt national, qui est devenu très complexe et surtout très changeant.
Comme la liberté, l’indépendance est toujours relative. Elle n’est jamais absolue. Mêmes les grandes puissances, comme les USA, la Russie ou la Chine sont dépendants des autres, parfois même de leurs pires adversaires. Tous les pays du monde dépendent du dollar, qui est totalement sous le contrôle des USA, d’où la tentative de s’en affranchir par les BRICS.
Être un pays souverain, c’est pouvoir choisir son interdépendance, dans le seul intérêt national. Faut-t-il encore définir ce qu’est l’intérêt national ! Car ce dernier bouge énormément, en fonction des circonstances nationales et internationales. C’est pouvoir choisir ses alliés stratégiques et économiques. Evidement les vrais choix ne sont nullement idéologiques ou religieux, bien que l’histoire et la géographie nous imposent d’appartenir à des ensembles religieux (la Tunisie est un pays dont la religion est l’Islam selon notre constitution), ethniques (arabe), géographiques (maghrébins, africains, méditerranéen) ou tout simplement économiques (Accord avec l’UE). Dans tous ces rapports avec ces mondes, on sacrifie une partie de notre souveraineté, dans l’intérêt de notre pays.
Il en ressort que plus nous développons nos relations, plus nous préservons notre souveraineté, aussi relative soit-t-elle. Car elle ne peut en aucun cas être un slogan de propagande ou un geste de fierté déplacée. C’est d’ailleurs, le rôle de notre MAE de trouver toujours les mots justes aux bons moments pour l’affirmer, sans arrogance et sans provoquer des réactions hostiles.
La guerre des mots actuellement en cours, entre l’Iran d’un côté, les USA et Israël de l’autre côté, illustre parfaitement, dans cette guerre d’un nouveau genre, la complexité du langage diplomatique, ainsi que ses limites traditionnelles. Trump, le Président de la plus grande puissance de tous les temps, en voulant souffler le chaud et le froid en même temps, bafoue toutes les règles, non pas seulement du droit international, mais aussi du code diplomatique.
La Tunisie, traditionnellement prudente dans ces circonstances, fait preuve d’un mutisme exagéré, au risque de perdre une certaine crédibilité acquise de longue date. Il est des questions sur lesquelles on ne peut pas se taire, car l’intérêt national exige qu’on soit à côté de nos amis, mais aussi du côté du droit et contre les agressions de pays souverains comme l’Iran. En condamnant, les attaques iraniennes aussi contre les pays frères et amis, la Tunisie a aussi défendu ses intérêts. La complexité de la situation au Moyen-Orient ne doit pas nous empêcher de prendre des positions courageuses, car il y va de nos relations futures et de notre crédibilité. C’est même une occasion en or d’affirmer notre présence et de préparer notre avenir dans un monde qui change trop rapidement.
C’est ainsi qu’on peut donner un sens à notre indépendance et qu’on pourrait prétendre un jour jouer un rôle plus grand.
Au moment où l’Union européenne, notre partenaire économique principal, bat de l’aile, et que les Etats européens, sont carrément abandonnés par leur allié stratégique les USA, et au moment où ce dernier tente une percée au Maghreb, une diplomatie tunisienne active pour essayer de replâtrer ce qui reste du Maghreb Arabe peut être un choix judicieux. Surtout que notre voisin algérien tente de s’adapter à la nouvelle situation dans la région et que la question du Sahara Occidental semble être en cours de résolution. Le rêve du Grand Maghreb uni, qui a bercé nos dirigeants lors des indépendances, peut servir à positionner notre pays; alors que que des grands changements s’annoncent dans la région. La souveraineté et l’indépendance, c’est aussi cela. Prendre rendez-vous avec l’Histoire !
L’article Indépendance et dépendance, l’indispensable débat est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique invisible mais largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols, avertit l’agence Tap en se basant sur un rapport publié en janvier 2026 par l’Association de l’éducation environnementale pour les futures générations (AEEFG), en collaboration avec le réseau international Ipen. C’est là un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.
Les phtalates sont utilisés comme plastifiants pour assouplir le PVC (Polychlorure de vinyle, un polymère thermoplastique de grande consommation), tandis que les bisphénols sont employés dans les résines époxydes, lesquelles sont des perturbateurs endocriniens.
Ces substances chimiques, de plus en plus restreintes en Europe, restent présentes sur le marché tunisien souligne ledit rapport intitulé «Situation des phtalates et des bisphénols en Tunisie : expositions et dangers», qui met en évidence une contamination préoccupante de la population et de l’environnement par ces substances nocives.
Les analyses révèlent que 64,7 % des femmes testées présentent des traces de bisphénol A (BPA) dans leurs urines, avec une concentration moyenne de 0,4 ng/mL.
La contamination touche également, les produits de consommation courante. Des niveaux significatifs de phtalates ont été détectés dans des fromages, des médicaments et des cosmétiques.
Dans l’environnement marin, des phénomènes de bioaccumulation ont été observés sur les côtes de Mahdia et de Sfax, aussi bien dans l’eau, les sédiments que les espèces marines.
La particularité de ces substances réside dans leur faible liaison chimique aux matériaux, ce qui facilite leur migration vers l’air, les aliments et le corps humain par ingestion, inhalation ou contact cutané. Même à faibles doses, ils sont associés à des effets sanitaires graves, notamment des troubles de la reproduction et du développement, des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.
Le rapport met également en lumière le phénomène de «marché de report». En raison du durcissement des réglementations européennes, notamment via le règlement Reach (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals), une législation européenne entrée en vigueur en 2007 pour sécuriser la fabrication et l’utilisation des substances chimiques, certaines substances interdites ou limitées continuent d’être exportées vers des pays moins réglementés.
La Tunisie, fortement dépendante des importations de matières plastiques, voit ainsi ses sources d’approvisionnement se diversifier vers la Turquie et l’Asie (Chine, Inde, Corée du Sud), en plus de partenaires européens comme l’Italie et l’Espagne. Entre 2020 et 2025, période couverte par l’étude, plus de 2 100 tonnes de plastifiants ont été importées, illustrant l’ampleur du phénomène.
Malgré ces risques, le cadre réglementaire tunisien reste limité. La seule mesure spécifique en vigueur est l’interdiction du BPA dans les biberons (bisphénol A, un composé chimique industriel utilisé pour fabriquer des plastiques en polycarbonate), adoptée en 2010.
Les normes actuelles ne prennent pas en compte les effets cumulés et chroniques de ces substances, ce qui accentue la vulnérabilité des populations, notamment des enfants et des nouveau-nés exposés via certains dispositifs médicaux.
Face à cette situation, les auteurs du rapport appellent à une réforme urgente. Ils recommandent l’harmonisation avec les standards internationaux, la mise en place d’un système de surveillance efficace, le renforcement des capacités analytiques, ainsi que la promotion d’alternatives plus sûres.
Selon l’AEEFG et l’IPEN, la Tunisie se trouve aujourd’hui, à un «tournant stratégique». Sans action rapide, le pays risque de devenir une destination privilégiée pour des substances chimiques interdites ailleurs, avec des conséquences durables sur la santé publique et l’environnement.
La transition vers une gestion plus rigoureuse et durable des substances chimiques apparaît ainsi comme une priorité nationale, afin de concilier développement économique et protection des écosystèmes.
Pour rappel, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques capables d’interférer avec le fonctionnement du système hormonal. Ce système, composé de glandes comme la thyroïde ou les ovaires, régule des fonctions essentielles telles que la croissance, le métabolisme, la reproduction ou encore le sommeil.
Certains composés présents dans des objets du quotidien (plastiques, cosmétiques, emballages alimentaires) peuvent imiter ou bloquer l’action des hormones naturelles, ou perturber leur production. Même à très faibles doses, ces substances peuvent envoyer de «faux signaux» à l’organisme, surtout lors de périodes sensibles comme la grossesse ou l’enfance.
Une exposition répétée à ces substances est associée à des troubles de la fertilité, des anomalies du développement chez l’enfant, des maladies métaboliques comme le diabète, ainsi qu’à certains cancers. Dans la nature, ces substances se dispersent dans l’eau, les sols et les organismes vivants, où elles s’accumulent progressivement. Elles peuvent perturber la reproduction des espèces animales, notamment les poissons, et déséquilibrer les écosystèmes. Leur persistance et leur diffusion rendent leur impact difficile à contrôler, ce qui en fait aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.
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El Jem et son amphithéâtre romain, également connu sous le nom de Petit Colisée, s’apprêtent à replonger dans l’atmosphère romaine le temps d’un week-end avec la 9e édition du festival Thysdrus, les Journées Romaines d’El Jem, prévue les 28 et 29 mars 2026. Vidéo.
Cet événement, soutenu par Tounes Wijhetouna, l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle, Destination Mahdia et la Délégation régionale à la culture de cette ville balnéaire situé au centre-est de la Tunisie, vise à valoriser le patrimoine archéologique de la ville et à renforcer son rayonnement touristique national et international.
Au programme, un spectacle inspiré du mythe d’Orphée et Eurydice au cœur même du Petit Colisée, une conférence sur l’histoire de l’amphithéâtre et de l’antique Thysdrus au musée d’El Djem et une reconstitution de parade militaire romaine sur la place de l’amphithéâtre, suivie d’un grand spectacle sur l’esplanade du site mêlant combats de gladiateurs, danses et musique d’inspiration romaine.
D’un point de vue culturel et touristique, le festival s’inscrit dans la stratégie d’El Djem visant à renforcer son statut de destination patrimoniale de premier plan.
L’amphithéâtre, construit vers 238 après J.-C., est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979. Il est reconnu comme un exemple exceptionnel d’architecture romaine en Afrique et comme l’un des amphithéâtres les plus importants au monde par sa taille et son état de conservation. L’AMVPPC le présente également comme l’un des monuments les plus visités de Tunisie.
La visite de l’amphithéâtre inclut également le musée de la ville, accessible avec un billet combiné.
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L’OMC alerte sur les perspectives du commerce mondial en 2026
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Sousse : 12 infractions sanitaires relevées lors d’une vaste campagne municipale
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Le haltérophile Karem Ben Hnia prend sa retraite !
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