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Formation professionnelle : un chantier prioritaire des réformes

Von: tmps
24. Juli 2026 um 08:47

« Le secteur de la formation professionnelle est confronté à des défis stratégiques majeurs nécessitant des réformes profondes et continues, afin de développer les programmes et les approches pédagogiques et lui permettre de jouer pleinement son rôle de régulation du marché du travail », a souligné, hier mercredi, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued.

S’exprimant lors d’une séance de travail consacrée au suivi de l’état d’avancement du projet de formation intégrée avec le secteur privé (FIESP), mis en œuvre en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), le ministre a salué l’intégration du volet « rénovation » parmi les composantes de ce projet visant à mettre en place un modèle de formation associant étroitement les entreprises et à développer une approche de formation conjointe entre les centres de formation professionnelle et les institutions économiques.

La réunion, à laquelle ont pris part le chef du projet, Aroussi Oueslati, ainsi que des représentants de plusieurs structures concernées, a été consacrée à la présentation d’un projet visant à promouvoir l’innovation dans le secteur de la formation professionnelle à travers une approche participative associant les secteurs public et privé.

Le projet cible sept centres de formation professionnelle relevant de l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) ainsi que deux centres relevant de l’Agence de formation aux métiers du tourisme.

À l’issue de la séance, il a été convenu d’ouvrir la voie aux acteurs du secteur afin qu’ils soumettent des propositions et des idées de projets innovants dans le domaine de la formation professionnelle, en cohérence avec les orientations du plan quinquennal 2026-2030, avec un accent particulier sur la transformation numérique, l’économie verte et l’inclusion sociale.

Les participants ont également convenu de mettre en place un programme d’accompagnement et d’encadrement des porteurs de projets, de créer une commission technique dédiée à cet effet et d’annoncer, avant la fin de l’année en cours, les projets et idées retenus et jugés réalisables.

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Situation paradoxale dans l’enseignement : les résultats s’améliorent, mais le niveau général reste bas

Von: tmps
23. Juli 2026 um 09:20

Les très bonnes notes sont de plus en plus banalisées dans nos écoles. Les résultats positifs observés chaque année chez nos élèves du primaire et du secondaire reflètent-ils vraiment leur valeur réelle ? Nos élèves sont-ils devenus des génies ? Les enseignants font-ils preuve de largesse en attribuant de bonnes notes ? Y a-t-il un dysfonctionnement au niveau de l’évaluation des élèves ? Sans doute d’autres causes sont-ils à l’origine du malaise éducatif en Tunisie.

Cependant, tout le monde parle du niveau scolaire qui baisse d’une année à l’autre. Pourtant, les chiffres officiels disent que les résultats ne cessent de s’améliorer chez nos élèves, à en juger par les chiffres fournis chaque fin d’année scolaire par le ministère de l’Education. Des élèves qui passent aux niveaux supérieurs avec 18/20 et 19/20 de moyenne et des candidats au bac qui obtiennent des moyennes hors normes. Alors que jadis, il fallait suer sang et eau pour atteindre l’excellence ou même l’optimum. La situation semble tenir du paradoxe. D’une énigme même ! Aussi faut-il chercher les paramètres nécessaires pour expliquer ce phénomène, l’élucider. 

Des résultats scolaires pas toujours fiables 

Les données officielles du ministère de l’Éducation tunisien pour l’année scolaire 2024-2025 montrent des statistiques précises sur les taux de réussite aux différents niveaux scolaires (primaire, collège, lycée). Le taux global de réussite varie selon les cycles scolaires, avec une amélioration progressive observée dans plusieurs régions du pays. Au niveau primaire, on parle, selon les dernières statistiques, de 93,5% de réussite. Au collège (enseignement de base) on compte 79,2% et au niveau de l’enseignement secondaire, on recense 78,8% de réussite. Quant à l’enseignement privé (collèges et lycées réunis), il s’agit de 79,2% de réussite. Ces chiffres nous montrent que le nombre des élèves qui passent à la classe supérieure est en croissance constante, tous cycles confondus. Sans parler des élèves du primaire où les bonnes notes se donnent à la pelle. Or, ces bons résultats ne reflètent pas toujours un bon niveau de nos élèves. 

A quoi est due cette boulimie de bonnes notes ?             

Sur ce point, les idées divergent : il y a ceux qui pensent que les élèves d’aujourd’hui ne sont pas plus bêtes que ceux d’antan et qu’il suffit de voir les taux élevés de réussite enregistrés chaque année dans nos écoles pour conclure que le niveau de nos élèves est dans l’ensemble satisfaisant. Toujours est-il que le système éducatif actuel, avec toutes ses insuffisances et ses faiblesses, est à l’origine de cette boulimie de bons résultats scolaires et cette envie des parents de voir leurs enfants exceller dans leurs études. Conséquence : le niveau réel de l’élève se mesure ainsi à l’aune du seul score réalisé à l’examen. Mais, il faut signaler que d’autres facteurs sont entrés en jeu dans les vingt dernières années. D’abord, la banalisation des 20/20 obtenus aisément par les élèves dans toutes les matières, ensuite le système d’évaluation des enseignants devenus de plus en plus indulgents, généreux, voire complaisants. Ajoutons à cela, le recours de la part de certains élèves à des procédés illicites, notamment la fraude lors des examens, une pratique qui se développe grâce aux technologies modernes, le téléphone portable par exemple. Outre le rachat accordé souvent automatiquement ou arbitrairement aux élèves ayant obtenu 9/20 de moyenne annuelle pour leur permettre d’accéder à la classe supérieure. Enfin et surtout, le recours aux cours particuliers, devenus presqu’une condition sine qua non à tout succès scolaire. Sans compter le gonflement des notes octroyées aux élèves des établissements privés où le taux de réussite a toujours été élevé. A l’école publique comme à l’école privée, les notes sont souvent supérieures aux efforts fournis par les apprenants, ce qui contribue sans doute à la baisse du niveau de nos élèves. Avec tous ces inconvénients dont souffre notre système éducatif, on se targue encore aujourd’hui, au niveau des autorités de tutelle, de dire que notre éducation est en bonne santé.

Un système d’évaluation à réviser 

Pourtant, ni les conditions de travail dans nos écoles ni l’infrastructure précaire et dégradante dont souffre la majorité des établissements scolaires, ne favorisent ces succès scolaires qu’on enregistre chaque année. Aussi peut-on remarquer pendant plus d’une décennie, et surtout depuis la Révolution, une sorte de laisser-aller dans nos établissements scolaires où se multiplient actes de violence entre élèves et contre le corps enseignant ou membres de l’administration, menant à un état chaotique dans pas mal d’établissements scolaires. La conjoncture politique, économique et sociale y était certainement pour quelque chose. Ici, on agresse un(e) enseignant(e), là, on violente un directeur de collège ou de lycée, là encore, des énergumènes font irruption dans l’enceinte de l’école, à mains armées, semant la terreur parmi les élèves et les enseignants ! Une situation on ne peut plus délicate, fâcheuse et embarrassante pour la bonne marche des études et le bon fonctionnement des établissements scolaires, ce qui déteint négativement sur le bon déroulement de la scolarité des élèves et sur leurs résultats. 

Et dire qu’aucune mesure efficace n’a été prise par les autorités compétentes depuis l’organisation de la consultation nationale sur l’éducation en Tunisie (dont les résultats sont restés lettre morte) pour mettre fin à ce chaos sévissant dans la majorité de nos écoles, dans toutes les régions du pays. Dans de telles circonstances et à ce rythme, on va certainement y laisser des plumes. La situation va empirer encore, même si on continue d’octroyer des 20/20 aux copies des élèves et qu’on se retrouve en fin d’année scolaire avec des scores très élevés. Ce n’est là que la partie submergée de l’iceberg : notre système éducatif est en péril, il faut le sauver ! Une Révolution a eu bien lieu dans le pays, cela doit absolument influer sur l’école, l’éducation et la formation des hommes de demain. Des voix s’élèvent partout (parents, enseignants, pédagogues, syndicats…) pour exiger de nouvelles réformes scolaires qui prennent en considération l’équilibre entre formation et résultat, pour redorer l’image du système éducatif tunisien et remettre en valeur le diplôme obtenu par nos élèves.

Hechmi KHALLADI

 

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Orientation universitaire 2026 : la Tunisie modernise ses licences pour coller aux besoins du marché du travail

22. Juli 2026 um 14:11

Le ministère de l’Enseignement supérieur annonce une refonte inédite des licences nationales, avec 1 191 nouvelles offres de formation validées avant la rentrée universitaire.

À l’approche de la rentrée universitaire, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a achevé une révision globale de 1115 parcours de licence nationale. Ces parcours n’avaient connu aucune actualisation depuis 2019. Au total, 1 191 offres de formation ont été validées dans le secteur public afin d’accueillir les bacheliers admis à l’examen du baccalauréat.

Cette réforme vise à améliorer la qualité de la formation universitaire et à renforcer l’employabilité des diplômés tunisiens. L’annonce a été faite par Mounir Ayadi, directeur général du renouveau universitaire au ministère de l’Enseignement supérieur, dans une déclaration aux médias. Elle intervient en marge de l’ouverture des Journées médiatiques nationales de l’orientation universitaire, organisées à la Cité des sciences, au moment précis où débute la saison de l’orientation universitaire pour les nouveaux bacheliers.

1 904 offres de formation examinées, 1 191 validées

Le ministère a reçu 1 904 offres de formation émanant d’établissements d’enseignement supérieur publics et privés, dont 576 issues du secteur privé. Après évaluation, 1 191 offres ont été validées dans le secteur public. Parmi elles, 53 % correspondent à la refonte de parcours de licence existants selon de nouvelles approches pédagogiques. Tandis que 47 % constituent des offres de formation entièrement nouvelles, conçues pour répondre aux métiers émergents et aux besoins de l’économie numérique.

La révision des parcours de licence a touché un large éventail de disciplines : sciences exactes et technologie, sciences de gestion et sciences économiques, domaine paramédical, arts et arts plastiques, sciences sociales, histoire et géographie. Cette diversification traduit la volonté du ministère d’adapter l’offre universitaire tunisienne aux transformations économiques et technologiques du pays.

Le Guide national des métiers et des compétences au cœur de la réforme

La conception des nouveaux programmes universitaires s’appuie sur le Guide national de référence des métiers et des compétences, un outil qui identifie les besoins réels du marché du travail tunisien. Des institutions économiques et sociales ont été associées à l’élaboration des offres de formation, avec pour objectif de réduire l’écart entre l’université et son environnement économique, et d’améliorer l’insertion professionnelle des futurs diplômés.

En parallèle de la révision des filières universitaires, le ministère développe les compétences transversales des étudiants à travers le projet Savoir Agir. Ce programme met l’accent sur la maîtrise des langues étrangères, en particulier l’anglais et le français, ainsi que sur des compétences comportementales de plus en plus recherchées sur le marché de l’emploi, comme la communication, le travail en équipe, la persuasion et le marketing personnel. Cette réforme des licences universitaires s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation de l’enseignement supérieur en Tunisie, engagée en parallèle des Journées nationales de l’information et de l’orientation universitaire destinées aux bacheliers.

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Accueil des Journées nationales d’information sur l’orientation universitaire ces 22 et 23 juillet à la Cité des sciences

Von: farhat
21. Juli 2026 um 14:29

Organisées à l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en partenariat avec la CST, ces journées visent à aider les bacheliers à bien choisir leur parcours universitaire, en leur présentant les différentes offres de formation ainsi que leurs débouchés académiques et professionnels.
Le programme de la première journée de cette manifestation prévoit des conférences consacrées aux diplômes nationaux de l’enseignement supérieur et aux principales nouveautés de l’offre de formation, ainsi que des conseils destinés à aider les étudiants à réussir leur orientation universitaire et à construire un parcours académique et professionnel prometteur.
Il prévoit aussi la présentation des offres de formation et des perspectives d’emploi dans plusieurs spécialités, notamment les sciences de gestion, les énergies renouvelables, le multimédia, l’intelligence artificielle, l’analyse des données et la cybersécurité, ainsi que l’organisation d’une visite de l’exposition aménagée à cette occasion.
La deuxième journée sera consacrée à la poursuite de la présentation des offres de formation dans les domaines des sciences et techniques de la santé, des études technologiques, des études préparatoires aux formations d’ingénieurs, des sciences juridiques et de l’informatique.
Elle sera également marquée par la présentation de parcours réussis de plusieurs compétences universitaires et la fourniture de conseils pratiques sur le choix du parcours universitaire le plus adapté.

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La réforme 2026-2030 mise sur le virage numérique des établissements scolaires

Von: farhat
19. Juli 2026 um 17:05

Le ministère de l’Éducation a souligné que la réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 s’appuiera sur la révision des programmes scolaires, la réorganisation du temps scolaire, tout en prenant en compte les aspects pédagogiques et psychologiques des apprenants, ainsi que sur l’accélération de la transition numérique dans les établissements scolaires.
Dans sa réponse sur une question écrite posée par la députée Meriem Cherif concernant la détérioration de l’infrastructure des établissements scolaires et l’échec de la réforme du système d’enseignement, le ministère a expliqué que cette orientation s’appuie sur les résultats de la consultation nationale et sur les travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, visant à bâtir une école publique de qualité et plus équitable.
La réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 reposera également, sur le renforcement de la formation du corps enseignant et de l’enseignement préscolaire, la restructuration des parcours d’orientation et de l’enseignement technique et professionnel, l’accélération de la transformation numérique au sein des établissements scolaires, ainsi que la révision de la place des langues dans le système éducatif, ce qui permet d’assurer un équilibre entre le renforcement de l’enseignement de la langue arabe et l’ouverture sur les langues étrangères.
S’agissant des infrastructures, le ministère de l’Éducation a indiqué que le budget alloué aux investissements réalisés au cours des cinq dernières années a atteint environ 1,5 milliard de dinars. Ces investissements ont concerné plus de 5 500 interventions au profit de plus de 3 300 établissements éducatifs, dont la création de nouveaux établissements, l’entretien des espaces menaçant la sécurité des élèves, la reconstruction de clôtures, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable, ainsi que l’installation de caméras de surveillance dans plusieurs écoles.
Et de poursuivre que le programme de l’année 2026 prévoit la création de 19 nouveaux établissements scolaires et de 514 espaces d’enseignement, et l’entretien ainsi que la réhabilitation de 464 établissements scolaires, en accordant la priorité aux zones rurales.
Il s’agit également, de l’acquisition d’équipements pédagogiques et informatiques et l’allocation de budgets pour des interventions d’urgence.
Dans ce contexte, le ministère a souligné qu’il a consacré, dans le cadre du budget de l’année 2026, une enveloppe de 717 millions de dinars (MD) à l’investissement dans le secteur de l’éducation, soit une hausse de près de 20 % par rapport à 2025. L’objectif est de renforcer les projets d’infrastructure et d’équipement et de poursuivre la mise en œuvre du programme de réforme du système éducatif.
Le ministère a réitéré son engagement à poursuivre la réforme de l’école publique, à développer son infrastructure et à améliorer la qualité de l’enseignement, afin de garantir un environnement scolaire sécurisé et d’améliorer les acquis des élèves ainsi que la qualité des apprentissages.

(D’après TAP)

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Bac 2026 : les nouveaux étudiants invités à découvrir leur orientation universitaire

Von: tmps
17. Juli 2026 um 14:43

Les bacheliers admis à la session 2026 peuvent désormais consulter la formule globale de leur orientation universitaire, et ce, via le service des SMS ainsi que sur la plateforme électronique dédiée à l’orientation universitaire, a annoncé vendredi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Dans un communiqué, le ministère a précisé avoir ouvert, depuis jeudi, les inscriptions au service des SMS.

Ainsi, les candidats souhaitant bénéficier de ce service peuvent envoyer un SMS au numéro 85000 contenant le mot « or », suivi d’un espace puis du numéro du baccalauréat, ce qui leur permet d’être informés de leur formule globale d’orientation dès sa publication.

 Les bacheliers peuvent, également à partir de ce vendredi à midi, consulter directement la formule globale de leur orientation via le lien www.orientation.tn.

Le ministère a, à cet égard, appelé les admis au baccalauréat, aussi bien de la session principale que de la session de contrôle, qui n’ont pas pu obtenir leurs mots de passe, à  mettre à jour leurs numéros de téléphone mobile sur le site d’inscription au baccalauréat bac.education.tn, durant la période allant du 17 au 26 juillet courant.

Cette opération doit être effectuée en utilisant un nouveau numéro de téléphone personnel associé à une carte SIM enregistrée au même numéro que celui de la carte d’identité nationale du candidat, afin de leur permettre d’obtenir leur mot de passe confidentiel et de bénéficier des différents services électroniques liés à l’orientation universitaire.

(D’après Tap)

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Sousse mise sur le chinois pour accompagner l’essor du tourisme

17. Juli 2026 um 09:19

L’Université de Sousse ouvrira l’an prochain un Centre Confucius dédié à l’enseignement de la langue chinoise appliquée au secteur touristique. Et ce, afin de renforcer la coopération universitaire avec la Chine et de répondre à la demande croissante pour cette langue, a annoncé jeudi le président de l’université, Lotfi Belkacem.

Ouvert au public, ce futur centre sera le deuxième Centre Confucius en Tunisie, après celui de l’Université de Carthage. Il proposera une formation spécialisée répondant aux besoins du secteur touristique. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération conclu entre l’Université de Sousse et l’Université des études internationales de Pékin. Elle vise notamment à former des guides touristiques et des cadres maîtrisant le chinois, capables d’accompagner le développement d’une clientèle chinoise en constante progression.

Le président de l’université a également indiqué que l’établissement a développé un vaste réseau de partenariats avec des universités arabes, africaines, européennes et chinoises. Quatre accords de coopération ont ainsi été signés avec des institutions chinoises dans les domaines de la technologie, de la recherche scientifique, de la coopération universitaire et des échanges d’étudiants et de chercheurs.

Le lancement de ce Centre Confucius intervient dans un contexte de croissance du marché chinois pour le tourisme tunisien. La Tunisie a accueilli près de 28 000 visiteurs chinois en 2025, soit une hausse de 19,3 % par rapport à 2024. Cette dynamique s’est poursuivie au premier trimestre 2026, avec une progression de 8,7 % des arrivées en provenance de Chine, selon les données citées par l’Université de Sousse.

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Baccalauréat 2026 : la formation professionnelle mise sur l’attractivité de ses filières

Von: tmps
17. Juli 2026 um 08:15

‘Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) profite des Journées nationales et régionales de l’orientation universitaire 2026 pour promouvoir ses parcours de formation, en particulier les cursus de technicien supérieur destinés aux titulaires du baccalauréat, afin de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.

« Notre participation vise à faire connaître les spécialités offertes et à accompagner les nouveaux bacheliers dans le choix d’un parcours adapté à leurs aspirations », a déclaré à l’agence TAP Olfa Chelli, responsable de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement à l’ATFP.

Selon elle, les inscriptions à la session de septembre 2026, ouvertes depuis le 20 juin, comprennent 103 offres de formation au niveau technicien supérieur, réparties dans différentes spécialités et régions du pays.

À Sousse, trois centres sectoriels proposent notamment des formations en mécatronique, électronique, plasturgie, automatisme, télécommunications, comptabilité, finance, commerce et assistance de direction.

L’ATFP, qui couvre douze secteurs d’activité, met en avant le système de formation en alternance, reposant sur une répartition égale entre le centre de formation et l’entreprise.

Ce dispositif permet aux stagiaires d’acquérir une expérience pratique et de faciliter leur insertion professionnelle.

L’agence a, à cet effet, conclu plusieurs partenariats avec des entreprises afin de renforcer cette approche fondée sur l’immersion en milieu professionnel.

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Le ministre de l’Éducation plaide pour une rentrée scolaire réussie et bien préparée

Von: tmps
16. Juli 2026 um 09:18

Le ministre de l’éducation  Nourredine Nouri, a souligné la nécessité de faire réussir la rentrée scolaire 2026-2027 à travers le suivi sur le terrain et la coordination en permanence entre les différentes régions et l’administration centrale.

Le ministre a appelé, mercredi, dans son intervention à la clôture de la conférence périodique des commissaires régionaux à l’éducation, qui s’est tenue au centre national de formation et de développement des compétences à Carthage, à la nécessité de respecter les délais fixés pour les opérations administratives aux niveaux du primaire, du collège et du secondaire, afin d’assurer la bonne marche des établissements scolaires dès le premier jour de la rentrée, selon un communiqué du ministère.

Nouri a relevé l’importance de renforcer les acquis enregistrés à travers la poursuite du programme national d’excursions au profit des élèves dans les écoles rurales et loin des zones urbaines, la mise en oeuvre  de l’initiative « 2026, année de la lecture », la promotion des activités culturelle scolaires et à assurer les meilleures conditions de travail à la famille éducative.

Plusieurs interventions ont été présentées au cours de cette conférence dont notamment la préparation de la prochaine rentrée scolaire, l’évaluation des résultats des examens nationaux, avec des propositions pour les améliorer au cours des prochaines années.

Les participants ont également abordé les progrès enregistrés en matière de gouvernance des services scolaires et l’état d’avancement des projets d’infrastructure scolaire, notamment les travaux d’extension et de réhabilitation.

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Education et emploi | Le match Tunisie-Maroc que Carthage est en train de perdre

16. Juli 2026 um 08:17

En cette fin juin, pendant que les estrades se dressent dans les lycées tunisiens et marocains pour célébrer les nouveaux bacheliers, que les hymnes nationaux résonnent, que les mentions «très bien» s’affichent fièrement sur les listes d’admis, et que les ministères de l’Éducation des deux rives du Maghreb publient leurs bilans annuels flatteurs — taux de réussite en hausse, discours sur l’excellence, promesses d’orientation «adaptée aux besoins du marché» —, une question plus prosaïque s’impose, loin des estrades et des youyous : que deviennent, cinq ou dix ans plus tard, ces mêmes lauréats une fois jetés dans l’arène du travail ? Car la saison des bacheliers est aussi, qu’on le veuille ou non, la saison de vérité pour deux systèmes éducatifs qui se regardent en miroir depuis Rabat et depuis Tunis, chacun vantant ses chiffres de scolarisation, chacun taisant pudiquement ses chiffres de chômage. «El-farha ma tkammel» — la joie ne dure jamais jusqu’au bout — dit le dicton tunisien, et il n’a jamais aussi bien collé à la réalité qu’au moment où l’on compare, rapport BMI en main, ce que promet le diplôme et ce que délivre, en vérité, le marché du travail des deux pays. (Image de chômeurs diplômés tunisiens sur le chemin de l’exil, générée par IA).

Moktar Lamari, Ph.D.

Deux documents permettent de peser, chiffre contre chiffre, ce qu’il reste à la Tunisie et ce que le Maroc a su engranger : ‘‘Tunisia Education & Labour Market, Annual Report’’ (BMI – A Fitch Solutions Company, novembre 2025, 43 pages, rapport institutionnel sans auteur nommé) et ‘‘Morocco Education & Labour Report, Annual Report’’ (BMI, juillet 2026, 42 pages, même signature collective).

Deux voisins, deux trajectoires, et un écart qui se creuse comme une faille tectonique entre Bizerte et Tanger.

Cinq différences qui font mal

Primo, la taille du bassin de main-d’œuvre. Le Maroc affiche une population active potentielle de 24,7 millions de personnes, contre 8,2 à 8,3 millions pour la Tunisie (BMI Tunisia, p.32 ; BMI Morocco, p.29-30). Trois fois plus grand, le Royaume peut se permettre des pertes que la République ne peut absorber. Chez nous, chaque cerveau qui s’envole est un trou dans le grenier ; chez eux, c’est une fuite dans un océan.

Secundo, le salaire minimum, paradoxe cocasse s’il en est. Le Maroc paie ses ouvriers USD370,6 par mois (relevé le 1er  janvier 2026, +5%, BMI Morocco p.4), soit près de trois fois le Smig tunisien, plafonné à USD124 (BMI Tunisia, p.39) — l’un des plus bas de toute la région Mena. Et pourtant, c’est la Tunisie qui écope du pire score de «coûts du travail» : 65,9 sur 100 (189e mondial), contre 45,8 pour le Maroc (81e mondial) (BMI Tunisia p.6 ; BMI Morocco p.5).

Comment payer moins et coûter plus cher ? Réponse : les charges patronales tunisiennes grimpent à 25,3% contre 23,3% au Maroc, et l’indemnité de licenciement tunisienne culmine à 17,2 semaines de salaire contre 10,9 à 13,5 semaines chez le voisin (BMI Tunisia p.39 ; BMI Morocco p.39). Rigidité tunisienne, souplesse marocaine : «Yesir el-jmal wala el-hem» — Mieux vaut porter le chameau que le souci, dit-on, mais nos employeurs, eux, portent les deux.

Tertio, l’emploi effectif. Seulement 38,5% des Tunisiens en âge de travailler occupent un emploi (BMI Tunisia, p.33), avec un chômage des jeunes de 15-24 ans à 40,1% et un chômage des diplômés du supérieur avoisinant 30% (BMI Tunisia, p.31, données Banque mondiale 2024). Le Maroc, lui, ne publie pas un taux d’emploi global aussi cru, mais affiche un symptôme tout aussi révélateur : un ratio valeur ajoutée par travailleur/salaire minimum de seulement 0,68 — l’avant-dernière productivité de toute la région Mena, juste devant la Cisjordanie et Gaza (BMI Morocco, p.38). Autrement dit : la Tunisie forme des chômeurs qualifiés, le Maroc emploie des travailleurs peu productifs. Un choix cornélien entre le diplôme sans emploi et l’emploi sans rendement — voilà ce qui attend, statistiquement, les bacheliers qu’on vient tout juste d’applaudir.

Quarto, la scolarisation secondaire, où l’écart est vertigineux : 97,6% de taux net au Maroc contre 87,2% en Tunisie (BMI Morocco p.12 ; BMI Tunisia p.13). Le Royaume, longtemps moqué pour son retard éducatif, a désormais un secondaire quasi universel, quand la République, pionnière de l’éducation moderne dès Bourguiba, voit ses classes se vider dès la fin du collège.

Quinto — et c’est le seul lot de consolation tunisien — l’alphabétisation. Malgré une scolarisation secondaire inférieure, la Tunisie affiche un taux d’alphabétisation de 83,6% contre 77,4% seulement au Maroc, troisième plus faible taux de toute la région Mena (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.26).

Comprenez : le Maroc scolarise plus, mais alphabétise moins bien ; la Tunisie scolarise moins, mais ce qu’elle scolarise, elle le fait relativement bien lire et écrire. Un match nul en trompe-l’œil, où chacun perd sur le terrain de l’autre.

Quatre raisons du décrochage tunisien

Primo, le décrochage structurel lui-même. La Tunisie affiche le taux de transition primaire-secondaire le plus bas de toute la région Mena (BMI Tunisia, p.9-10), preuve que le système pousse les enfants dehors dès que la pauvreté ou la nécessité économique frappe à la porte. Le Maroc, avec un taux de transition de 90% — pourtant lui aussi parmi les plus faibles de la région — reste malgré tout nettement devant.

Secundo, la rigidité réglementaire du marché tunisien, déjà évoquée : charges sociales plus lourdes, indemnités de licenciement plus généreuses, négociations salariales sous la pression constante de l’UGTT (BMI Tunisia, p.5, p.39-40), qui a manifesté contre le président Kaïs Saïed en août 2025. Le Maroc, avec un taux de syndicalisation historiquement plus faible, garde une flexibilité qui séduit davantage les investisseurs, même si elle se paie en précarité pour les travailleurs marocains.

Tertio, l’instabilité politique post-2011, qui a gelé les réformes tunisiennes une décennie durant. Le plan stratégique de l’éducation 2016-2020 puis celui de 2023-2030 restent, selon BMI, sans effet mesurable sur le niveau de compétences de la population (BMI Tunisia, p.4, p.13-14). Pendant ce temps, le Maroc lançait en avril 2026 la plateforme numérique Elogha -Sup pour moderniser l’enseignement supérieur et connecter les diplômés au marché du travail (BMI Morocco, p.4, p.16) — un geste concret, quand la Tunisie collectionne les plans sans lendemain. «Elli ynajjem yahki, ma ynajjemch ya’mal» : Celui qui sait parler ne sait pas forcément agir.

Quarto, la démographie et l’exode des cerveaux. Le Maroc conserve un taux de fécondité de 2,6 naissances par femme, au-dessus du seuil de renouvellement, contre seulement 1,8 en Tunisie — sous ce même seuil (BMI Morocco p.29 ; BMI Tunisia p.32). Or dans le même temps, la Tunisie voit s’envoler plus de 715 000 de ses ressortissants à l’étranger (2024), majoritairement vers la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis — profil hautement qualifié, précise BMI (Tunisia, p.35-36). Le Maroc perd en valeur absolue davantage de personnes (3,6 millions de Marocains vivant à l’étranger en 2024), mais dispose d’un réservoir démographique bien plus large pour compenser (BMI Morocco, p.34-35). Chez nous, chaque ingénieur qui embarque est une fuite proportionnellement plus grave que chez le voisin — un peu comme vider un petit bassin à la petite cuillère pendant que l’autre remplit une piscine olympique avec un tuyau percé.

Ce que le grenier tunisien a encore

Reconnaissons tout de même à la Tunisie ses points de résistance : une alphabétisation supérieure, un mean years of schooling de 7,6 ans contre 4,8 au Maroc (BMI Tunisia p.13 ; BMI Morocco p.12), et une dépense publique en éducation à 6,7% du PIB, l’une des plus élevées de la région, contre environ 5,9-7,6% côté marocain selon les années (BMI Tunisia p.9, p.12 ; BMI Morocco p.14). Le grenier tunisien n’est donc pas vide — il est simplement mal géré, mal orienté, et surtout mal connecté au marché du travail.

Score global de risque du marché du travail : Tunisie 60,3 (168e mondial, en dégradation de 20 rangs), Maroc 54,1 (122e mondial, en amélioration de 12 rangs) (BMI Tunisia p.4 ; BMI Morocco p.4-5).

En somme, pendant que les estrades se démontent et que les confettis retombent sur les cours d’écoles des deux pays, la Tunisie forme mieux qu’elle n’emploie, et le Maroc emploie mieux qu’il ne forme. Entre les deux, un même Maghreb, deux administrations, et un seul verdict statistique : «El-ghorba twakkel el-‘echra» — L’exil ronge la fraternité, mais il ronge d’abord et surtout les économies qui laissent partir leurs talents sans jamais les avoir vraiment mis au travail.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T (Économie pour la Tunisie).

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Le ministre estime que les examens nationaux sont un baromètre objectif du système

Von: farhat
14. Juli 2026 um 15:20

Le ministre de l’éducation, Noureddine Nouri, a appelé, mardi, à l’importance de considérer les résultats des examens nationaux comme un indicateur objectif de la performance du système éducatif, estimant qu’ils permettent d’identifier les atouts et les lacunes à corriger en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement.

A cette occasion il a loué les efforts déployés par toutes les structures centrales et régionales afin de faire réussir les examens et d’assurer leur bon déroulement.

S’exprimant à l’ouverture des travaux de la conférence périodique des commissaires régionaux de l’éducation consacrée à l’évaluation de l’année scolaire écoulée et la fixation des priorités au titre de la prochaine période, le ministre a déclaré que cette rencontre constitue une étape déterminante permettant de passer de l’évaluation des réalisations de l’année scolaire précédente à la mise en place des bases opérationnelles de la nouvelle rentrée scolaire.

Il a, dans ce contexte, estimé que le système éducatif repose sur un travail continu, sans interruption, fondé sur un processus permanent allant de la planification et de la mise en œuvre jusqu’à l’évaluation.

Dans son allocution d’ouverture de cette conférence, qui se déroule sur deux jours au siège du Centre National de Formation et de Perfectionnement (CNAFOP) à Carthage, en présence des cadres centraux et régionaux du ministère, Nouri a insisté sur l’impératif d’entamer immédiatement la préparation des différents dossiers relatifs à la prochaine rentrée scolaire dès l’achèvement de l’année scolaire.

Et de préciser que le ministère demeure ouvert aux différentes propositions et recommandations émanant des commissariats régionaux de l’éducation et des établissements scolaires, et veille à adopter une approche participative dans ce domaine afin de pallier les insuffisances, d’améliorer les performances et de promouvoir la qualité des services éducatifs.

L’objectif étant d’assurer la préparation optimale de l’ensemble des composantes du système éducatif et de réunir les meilleures conditions pour le démarrage de l’année scolaire 2026-2027, a-t-il ajouté.

Il a, à cet égard, invité les commissaires régionaux de l’éducation et responsables des établissements éducatifs à faire part de leurs propositions et recommandations, soulignant qu’ils sont les mieux placés pour identifier les besoins des établissements, relever les difficultés auxquelles ils sont confrontés et prendre en compte les spécificités de chaque région.

Et d’ajouter que le ministère examinera favorablement toutes les propositions concrètes et réalisables, considérant les acteurs régionaux et les responsables des établissements scolaires comme des partenaires essentiels dans le développement du système éducatif et l’amélioration de la qualité des services d’enseignement.

Le ministre a, par ailleurs, fait savoir que son département oeuvrera, durant la prochaine période, à traiter les manquements enregistrés, évoquant notamment l’amélioration de l’infrastructure éducative, la mise à disposition des ressources humaines nécessaires, ainsi que le renforcement des services scolaires et du transport scolaire.

Il a, d’autre part, exhorté les commissaires régionaux de l’éducation à renforcer le suivi sur le terrain des différents dossiers, à intensifier la coordination avec l’administration centrale et à adopter les principes de bonne gouvernance et de transparence en matière de gestion administrative et financière.

Il a également appelé à accorder l’attention nécessaire à l’infrastructure et aux équipements scolaires, considérés comme des facteurs déterminants pour  l’apprentissage.

Le programme de la conférence comprend une série d’exposés et d’ateliers consacrés à l’analyse des résultats des examens nationaux et aux moyens de les améliorer, ainsi qu’aux préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027.

Les travaux porteront également sur le suivi des dossiers financiers, des services scolaires, des infrastructures et des équipements, ainsi que sur l’examen du plan de formation. La conférence sera clôturée par l’adoption d’un ensemble de recommandations qui définiront les priorités d’action pour la période à venir.

(D’après TAP)

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En vue de les aider dans leur choix :  des tuyaux pour les nouveaux bacheliers 

Von: tmps
11. Juli 2026 um 09:30

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis à la disposition des nouveaux bacheliers le nouveau guide d’orientation universitaire pour l’année 2024. Ces derniers sont invités à y accéder pour formuler leurs choix. Les lauréats qui ont réussi brillamment avec des moyennes excellentes n’ont pas de souci puisqu’ils peuvent obtenir leur premier choix. Les autres peinent souvent à sélectionner leurs choix et n’accèdent pas toujours à la filière universitaire qu’ils préfèrent. Vu le grand nombre de filières universitaires, le nouveau bachelier trouve parfois des difficultés à effectuer son choix.

Le guide d’orientation universitaire comprend tous les critères que les futurs étudiants doivent respecter (calcul de score, score du dernier orienté, capacité d’accueil, étapes de l’orientation, conditions et procédures de la réorientation…) ainsi que l’ensemble des offres d’études universitaires dans les universités publiques et privées. Le guide comprend également l’ensemble des offres de formation professionnelle pour le cycle de Technicien supérieur (formation professionnelle pour bacheliers). En vue d’aider les nouveaux bacheliers dans leurs choix, nous leur proposons quelques filières qui promettent une formation menant à des métiers d’avenir.

Les métiers de l’audiovisuel 

Le guide d‘orientation propose plusieurs filières dans le domaine de l’audiovisuel dont la formation dure trois ans. Les nouveaux bacheliers peuvent opter pour des études accompagnées d’une formation dans ce domaine et ce, en optant, selon leur score, pour l’obtention d’une licence fondamentale de technicien du son ou une licence en audio-visuel ou encore en multimédias ou en techniques cinématographiques (assistant-réalisateur, images et lumières, son et montage), assurés par l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba et par d’autres instituts régionaux comme l’Institut Supérieur des Arts et Métiers répartis sur plusieurs gouvernorats. Lors de leurs études, les étudiants recevront une formation spécifique concernant le domaine audiovisuel, comme l’installation des équipements sonores et la captation du son, l’édition de fichiers audio ou encore le mixage et la diffusion. Parmi les débouchés accessibles après cette option, on retrouve, entre autres, les métiers d’ingénieur du son, de perchman, d’opérateur de prise de son, de régisseur son, d’assistant studio et de sonorisateur.

Electricité et énergies renouvelables 

Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi propose des formations et certifications adaptées en électricité et en énergies renouvelables. Les cursus universitaires et techniques en Tunisie proposent des formations en génie électrique, énergie, et plus spécifiquement en énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse, etc.). Ces formations sont souvent proposées dans les écoles d’ingénieurs, universités et centres de formation professionnelle pour lesquels les nouveaux étudiants peuvent opter. Ils peuvent développer des compétences en conception, installation, maintenance et gestion des systèmes électriques et des installations d’énergies renouvelables. Ils apprennent aussi les normes de sécurité, les techniques d’efficacité énergétique et les technologies innovantes. Les diplômés issus de ces différentes instances universitaires peuvent être recrutés par la STEG pour la gestion, la production et la distribution d’électricité, y compris les projets d’énergies renouvelables, ainsi que par les entreprises industrielles et du bâtiment pour l’installation et la maintenance des systèmes électriques et énergétiques, notamment dans le cadre de la transition énergétique sachant qu’aujourd’hui, les énergies renouvelables constituent un secteur en croissance avec des opportunités dans l’installation de panneaux solaires, éoliennes, systèmes de chauffage écologique et services liés à l’efficacité énergétique.

Les études agroalimentaires 

Parmi les filières proposées aux nouveaux bacheliers dans le guide figurent celles qui ont trait à l’alimentation et aux industries agroalimentaires. L’Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis (ESIAT) est un établissement public d’enseignement supérieur, dont la vocation est de former des ingénieurs (Bac+5), des licences appliquées (Bac+3) et de délivrer des mastères et des doctorats en Industries alimentaires. Elle fait partie d’un ensemble d’autres instituts d’enseignement supérieur agricole répartis sur les universités tunisiennes. Concernée comme tous les établissements supérieurs par l’application du système LMD, cette école adhère à ce système en instituant la licence appliquée qui prendra ainsi la place du cycle de formation de technicien supérieur. Cette licence doit répondre aux besoins du marché de l’emploi dans le domaine de l’industrie alimentaire.

Une licence fondamentale en Production Animale et Ressources Alimentaires est délivrée par l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Mateur, l’Institut National Agronomique de Tunisie sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette école offre la possibilité aux étudiants titulaires d’une licence de poursuivre leurs études en vue d’obtenir un master (Diplôme national d’ingénieur en production animale et végétale). 

Spécialités de l’environnement

Le guide d’orientation propose des filières qui débouchent sur un diplôme de techniciens supérieurs ou des ingénieurs en la matière. L’Institut Supérieur des Sciences et Technologies de l’Environnement (ISSTE) est un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en environnement dans l’acception large du terme. Eu égard à la complexité des problématiques environnementales, la formation au sein de l’institut est polyvalente et interdisciplinaire.

L’ISSTE de Borj Cédria est l’un de ces instituts qui assure aux étudiants, dans le cadre du système LMD, la formation nécessaire qui les prépare aux différentes spécialités exigées dans ce secteur. Cet institut fait partie du technopôle de Borj Cédria, spécialisé dans les énergies renouvelables, l’eau, l’environnement et la biotechnologie végétale. Ce technopôle regroupe en son sein des instituts supérieurs divers (sciences et technologies de l’environnement, informatique et études technologiques) et différents centres de recherche dans ces secteurs.

L’ISSTE est doté de tout l’équipement nécessaire à la pointe de la technologie et des ressources humaines qualifiées et expérimentées garantissant aux étudiants une formation adaptée au progrès technologique et adéquate aux potentialités du marché de l’emploi dans le secteur de l’environnement. Une licence appliquée est octroyée aux étudiants ayant accompli les trois ans avec succès qui leur permettrait d’entrer dans le marché de l’emploi en qualité de technicien supérieur dans l’architecture de protection et de lutte contre la pollution de l’environnement. L’ISSTE réalise depuis sa création des taux de réussite très importants. Les diplômés de l’ISSTE, titulaires d’une licence appliquée dans l’une des spécialités de l’environnement auront des perspectives d’emploi variées. Ils pourront créer leurs propres projets, poursuivre leurs études pour obtenir un master ou un doctorat en la matière ou travailler dans le secteur public ou privé dans les domaines suivants : les bureaux d’études spécialisés, les laboratoires d’analyses publics ou privés, les entreprises privées (collecte, recyclage et traitement de déchets, traitement de l’eau, entretien d’espaces…), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et d’autres possibilités d’emploi non moins intéressantes. Le ministère de l’Environnement, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, ainsi que les petites et moyennes entreprises sont prêts à embaucher les diplômés de l’ISSTE.

Formation professionnelle

En dehors des filières universitaires proposées dans le guide d’orientation, le nouveau bachelier peut y trouver d’autres voies disponibles dans le cadre du système de formation professionnelle et ce, à travers les différents Centres Sectoriels de Formation aux Métiers du Tertiaire qui fournissent des formations requises par le marché du travail et permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences, des aptitudes et des spécialisations dans plusieurs domaines dans ces différents centres sectoriels où l’étudiant peut bénéficier d’une formation initiale dans les métiers du tertiaire. Les programmes ont été élaborés en collaboration avec les entreprises selon l’approche par compétences.

Au sein de ces centres sectoriels, la formation est assurée par un cadre de formateurs et de consultants en médias et en orientation professionnelle, ainsi que par des conseillers dans la formation et l’encadrement. Les formateurs sont recrutés parmi les ingénieurs et les techniciens de haut rang, et sont soumis à des stages pédagogiques avant d’entamer leurs tâches. La formation s’effectue en collaboration avec les recruteurs éventuels pour s’assurer que les jeunes acquièrent des compétences requises par les employeurs. Ces centres sectoriels reposent sur la formation en alternance, un mode de formation qui nécessite une coordination étroite entre l’organisme de formation et les entreprises, afin que les apprenants puissent bénéficier d’une formation cohérente et efficace. Ces centres sectoriels de formation aux métiers du tertiaire sont nombreux et se répartissent sur tous les gouvernorats.

Hechmi KHALLADI



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Bac 2026 : Plus d’un élève sur deux pris en charge par le ministère de la Famille obtient son diplôme

Von: tmps
10. Juli 2026 um 17:30

Le taux de réussite global à l’examen du baccalauréat 2026 des élèves pris en charge par les établissements de protection créés et soutenus par le ministère de la famille, de la femme, de l’enfance et des personnes âgées s’élève à 56,87 pc, a souligné le ministère de la famille dans un communiqué publié vendredi.

Le ministère a présenté ses félicitations aux bénéficiaires des centres intégrés de la jeunesse et de l’enfance, des complexes de l’enfance et des villages d’enfants « SOS » qui ont réussi au baccalauréat dans les deux sessions, principale et de contrôle.

(D’après Tap)

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Bac 2026 : Les Villages d’Enfants SOS dépassent les 67 % de réussite

Von: tmps
10. Juli 2026 um 14:34

Le taux global de réussite des élèves des villages d’Enfants SOS à l’examen du baccalauréat 2026, toutes sessions confondues (principale et contrôle), a atteint 67,35 pc, a annoncé vendredi l’Association tunisienne des Villages d’Enfants SOS.

Au total, 98 élèves pris en charge par l’association se sont présentés à l’examen cette année. Parmi eux, 66 ont été admis, dont 21 à l’issue de la session de contrôle.

Les nouveaux bacheliers sont issus des foyers intégrés ainsi que des familles bénéficiant du programme de soutien familial et de prévention de l’abandon.

L’Association a, à cette occasion, fait part de sa fierté à l’égard de ses enfants, leur souhaitant succès dans leurs futurs parcours académiques et professionnels.

Elle a également adressé ses remerciements et sa gratitude à toutes les parties ayant contribué à l’obtention de ces résultats.

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Éducation : un programme pour favoriser l’intégration de plus de 12 000 élèves en situation de handicap

Von: tmps
10. Juli 2026 um 12:10

La protection des enfants menacés de décrochage scolaire, l’inclusion des élèves en situation de handicap, la composition et les missions du futur Conseil supérieur de l’éducation, ainsi que les projets en suspens et la maintenance des infrastructures scolaires ont été au centre d’une réunion organisée, ce jeudi, au Conseil national des régions et des districts (CNRD) par la Commission des services et du développement social avec des représentants du ministère de l’Éducation.

Dans leur présentation sur les politiques publiques de l’éducation dans le cadre du Plan de développement 2026-2030, les représentants du ministère de l’Éducation ont souligné que l’inclusion scolaire de plus de 12 mille élèves en situation de handicap, répartis sur plus de 1 700 établissements, constitue l’une des priorités du département, selon un communiqué publié sur la page officielle du CNRD.

« Cette démarche est menée en partenariat avec les ministères de la Santé et des Affaires sociales afin de garantir à ces élèves leur droit à l’éducation », lit-on de même source.

D’après les représentants du ministère de l’Éducation, 160 accompagnateurs ont été mis à la disposition de ces élèves grâce à la prise en charge du ministère des Affaires sociales.

Concernant la lutte contre le décrochage scolaire, les responsables ont fait état d’une baisse du nombre d’élèves ayant quitté l’école, grâce au renforcement de la sécurité au niveau local signalant qu’une stratégie fondée sur la prévention, l’anticipation, la protection, l’accompagnement et l’inclusion a été mise en place.

A cet effet, des cellules d’écoute, d’accompagnement pédagogique, de soutien social et psychologique ont été créées outre les aides matérielles et ce, en coordination avec plusieurs ministères et structures publiques.

La stratégie prévoit également la réintégration des décrocheurs à travers les écoles de la deuxième chance.

Parmi les principales priorités du secteur figurent aussi l’amélioration des performances éducatives, la révision du temps scolaire, le renforcement de la qualité de l’enseignement, la sécurisation des établissements, la modernisation de la gestion des services scolaires, l’amélioration des infrastructures, la révision de la carte scolaire, le développement des liens entre l’école et son environnement ainsi qu’une meilleure gouvernance des ressources humaines.

Au cours des débats, les députés ont soulevé plusieurs difficultés liées aux infrastructures et au manque d’enseignants dans les régions, appelant à accélérer la réforme du système éducatif.

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Baccalauréat 2026 : un taux de réussite de 50,72 % après les deux sessions

Von: tmps
10. Juli 2026 um 10:55

Le ministère de l’éducation a annoncé, jeudi, que le taux de réussite au baccalauréat 2026 pour les deux sessions principale et de contrôle a atteint 50,72 pc, après la proclamation des résultats de la session de contrôle.

Le taux de réussite à la session de contrôle est de 46,95 pc, avec la réussite de 23 316 élèves sur un total de 49 661 candidats ayant passé les épreuves écrites de cette session.

Le taux de réussite le plus élevé à la session de contrôle a été enregistré dans la section sport avec 64,27 pc, suivi par  la section économie et gestion avec 52,51 pc, puis par la section lettres avec 50,83 pc.

Le taux de réussite dans la section sciences techniques est de 49,58 pc, alors que la section mathématiques a enregistré un taux de réussite de 36,94 pc et la section sciences expérimentales un taux de 35,96 pc. La section  informatique a enregistré le taux de réussite le plus faible avec 35,46 pc.

A rappeler que le taux de réussite à la session principale de l’examen du baccalauréat 2026 a atteint 35,67 pc après la réussite de 55 259 candidats sur un total de 154 928 élèves ayant passé les épreuves écrites de cette session.

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Bac 2026 : près de 56 % des admis sont issus des établissements publics

Von: tmps
10. Juli 2026 um 10:17

Prés de 56% (55,82%) de l’ensemble des admis au baccalauréat 2026 sont issus des établissements éducatifs publics.

Selon les statistiques publiés ce jeudi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 21,72% de l’ensemble des admis sont issus des établissements privés et 14,20% sont des candidats libres.

Après l’annonce, ce jeudi après-midi, des résultats de la session de contrôle, le taux général de réussite au baccalauréat 2026 s’est élevé à 50,72 % contre 52,59 % en 2025.

Lors de la session de contrôle de 2026, 23 316 candidats ont été admis sur un total de 49 661 ayant passé les épreuves écrites, soit un taux de réussite de 46,95 %.

Le taux de réussite à la session principale s’était établi à 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats ayant passé les épreuves écrites.

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Bac 2026 : près de 56 % des admis sont issus du secteur public

Von: farhat
09. Juli 2026 um 19:32

Prés de 56% (55,82%) de l’ensemble des admis au baccalauréat 2026 sont issus des établissements éducatifs publics.

Selon les statistiques publiés ce jeudi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 21,72% de l’ensemble des admis sont issus des établissements privés et 14,20% sont des candidats libres.

Après l’annonce, ce jeudi après-midi, des résultats de la session de contrôle, le taux général de réussite au baccalauréat 2026 s’est élevé à 50,72 % contre 52,59 % en 2025.

Lors de la session de contrôle de 2026, 23 316 candidats ont été admis sur un total de 49 661 ayant passé les épreuves écrites, soit un taux de réussite de 46,95 %.

Le taux de réussite à la session principale s’était établi à 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats ayant passé les épreuves écrites.

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L’Université Tunis El Manar réaffirme son excellence avec une nouvelle certification qualité

Von: farhat
09. Juli 2026 um 14:43

L’Université de Tunis El Manar a annoncé, jeudi, le renouvellement de sa certification de conformité à la norme de management de la qualité ISO 9001 : 2015, à la suite de l’approbation du comité d’évaluation externe.
Cette décision intervient à l’issue des audits interne et externe organisés par l’université, ayant couvert l’ensemble de ses services afin de vérifier le respect des procédures en vigueur ainsi que l’efficacité du système de management de la qualité (SMQ), selon un communiqué publié par l’établissement.
Elaborée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), cette norme définit les exigences relatives à un système de management de la qualité.
Elle vise à aider les organisations à améliorer leurs performances, à répondre aux attentes de leurs clients et à s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue, selon l’ISO.
L’université a précisé que cette démarche s’inscrit dans le cadre de sa volonté de consolider la culture de la qualité et de l’amélioration continue au sein de ses structures.
A cette occasion, elle a salué les efforts déployés par les membres de l’équipe qualité ainsi que par les cadres administratifs et techniques et l’ensemble des agents ayant contribué à la réussite de ce processus.
Selon la même source, cette mobilisation a permis à l’université de maintenir cette certification et de renforcer son engagement en faveur de la qualité conformément aux standards internationaux.

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