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Tunisie : L’État prépare la location de 38 fermes domaniales au profit des sociétés communautaires

06. Juli 2026 um 18:17

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a annoncé avoir finalisé une première liste de fermes domaniales agricoles destinées à être proposées en location-gérance au profit des sociétés communautaires. Cette première sélection comprend 38 exploitations réparties sur 10 gouvernorats et 24 délégations, couvrant une superficie totale d’environ 17.014 hectares.

Cette information figure dans une réponse adressée par le ministère à la députée Manal Bdida, au sujet de l’application de la décision conjointe des ministres des Domaines de l’État et de l’Agriculture, publiée le 4 novembre 2025. Ce texte fixe les conditions et les procédures accordant aux sociétés communautaires une priorité pour la location de ces terres agricoles appartenant à l’État.

Une nouvelle étape

Selon le ministère, cette première liste constitue une étape dans la mise en œuvre de ce dispositif visant à confier l’exploitation de certaines terres domaniales aux sociétés communautaires, créées dans le cadre de la nouvelle politique de développement local.

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Par ailleurs, le département de l’Agriculture précise que la commission mixte instituée par la décision n°3842, réunissant des représentants des ministères de l’Agriculture, des Domaines de l’État ainsi que de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a entamé l’examen des exploitations susceptibles d’être intégrées à une deuxième liste.

Eventuelle intégration au programme de location

Le ministère indique également que cette commission étudiera le cas de plusieurs terres domaniales récupérées et actuellement inoccupées, situées dans la délégation d’El Amra, dans le gouvernorat de Sfax, en vue de leur éventuelle intégration au programme de location au profit des sociétés communautaires.

Cette initiative s’inscrit dans la poursuite de la politique de valorisation des terres agricoles domaniales, en donnant la priorité aux sociétés communautaires pour leur exploitation, conformément au cadre réglementaire adopté fin 2025.

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Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger dispensés de l’épreuve d’équivalence après cinq ans d’exercice

Von: farhat
06. Juli 2026 um 17:38

« Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger peuvent obtenir l’équivalence de leur diplôme sans épreuve d’évaluation ni formation complémentaire, à condition de justifier d’au moins cinq années d’exercice effectif après l’obtention de leur diplôme de spécialité », a indiqué le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans sa réponse écrite à une question du député à l’assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ali.

Le ministère a précisé, dans sa réponse datant du 1er juillet en cours et publiée ce lundi sur le site web de l’ARP, que cette possibilité est déjà prévue par le cadre juridique en vigueur rappelant, dans ce contexte, que les conditions d’équivalence des diplômes, notamment dans les spécialités médicales, ont été révisées par un arrêté ministériel du 10 octobre 2023, à l’issue de consultations engagées depuis 2018 avec le ministère de la Santé, les facultés de médecine et l’Ordre des médecins.

« Les nouvelles dispositions permettent d’accorder directement l’équivalence aux médecins justifiant d’au moins cinq ans de pratique effective après leur spécialisation, sans les soumettre à une formation complémentaire ni à une épreuve d’évaluation », lit-on de même source.

Selon le ministère, la commission sectorielle chargée des équivalences applique déjà cette disposition et a accordé des équivalences à plusieurs médecins formés en Allemagne, après vérification de leur ancienneté professionnelle et des justificatifs attestant de leur exercice effectif.

Il souligne, par ailleurs, que le système allemand de formation en spécialité médicale est particulier, dans la mesure où il ne délivre pas un diplôme universitaire national, mais un certificat de compétence en spécialité émis par l’Ordre des médecins du département concerné.

Dans sa question écrite, le député Mohamed Ali avait indiqué que l’Association des médecins tunisiens en Allemagne, en partenariat avec l’Organisation tunisienne des jeunes médecins, avait soumis depuis plus d’un an une proposition de révision des conditions d’équivalence, soutenue par une pétition signée par plus de 100 médecins tunisiens établis en Allemagne.

Selon lui, cette réforme permettrait de favoriser leur retour en Tunisie et de contribuer à combler le déficit de médecins spécialistes dans les hôpitaux publics.

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Terrorisme : La justice confirme 55 ans de prison contre Bilal Chouachi

06. Juli 2026 um 17:55

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a confirmé le jugement de première instance condamnant Bilal Chouachi à 55 ans de prison. Il est poursuivi pour son implication au sein de groupes terroristes en Syrie, notamment l’organisation terroriste « Daech » et le groupe interdit « Ansar al-Charia ».

Selon le dossier judiciaire, Bilal Chouachi est reconnu coupable d’avoir rejoint une organisation terroriste à l’étranger, reçu des entraînements en Tunisie et hors du territoire national dans le but de commettre des crimes terroristes contre un autre État, ainsi que d’avoir utilisé le territoire tunisien pour recruter des personnes en lien avec des activités terroristes.

Surnommé « Abou Yahya Zakaria »

Surnommé « Abou Yahya Zakaria », Bilal Chouachi était le porte-parole de ce qui était présenté comme le courant salafiste jihadiste en Tunisie. En 2019, le ministère tunisien de l’Intérieur l’avait inscrit sur la liste nationale des personnes impliquées dans des activités terroristes, après son départ vers la Syrie où il avait successivement rejoint le Front al-Nosra puis l’organisation terroriste Daech.

Lire aussi : Attentat près de l’ambassade américaine : 60 ans de prison pour trois accusés

Dans le cadre des mesures prises à son encontre, la Commission nationale de lutte contre le terrorisme avait également ordonné le gel de ses avoirs et de ses ressources économiques.

Il menaçait la Tunisie de nouvelles attaques terroristes

Bilal Chouachi s’était notamment illustré par une vidéo diffusée après l’attentat-suicide contre le bus de la garde présidentielle à Tunis, le 24 novembre 2015, dans laquelle il menaçait la Tunisie de nouvelles attaques terroristes. Les investigations avaient également établi qu’il avait exercé des fonctions de porte-parole au sein de l’organisation terroriste Daech.

La confirmation de cette lourde peine par la Cour d’appel met un terme à une nouvelle étape judiciaire dans l’un des dossiers liés aux filières tunisiennes ayant rejoint les organisations terroristes actives en Syrie.

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Ministère de l’Éducation : plus de 5 000 élèves rejoindront les collèges pilotes

Von: tmps
06. Juli 2026 um 13:23

Quelque 5 317 élèves ont été affectés aux collèges pilotes sur un total de 62 497 candidats inscrits dont 49 661 ont réellement passé les examens et 17 710 ont été admis.

Selon les résultats publiés ce lundi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 35,66% des élèves ayant passé le concours d’accès aux collèges pilotes (session 2026) ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20.

Deux candidats ont obtenu in exæquo la meilleure moyenne au concours (19.20/20). Il s’agit de Yosri Ben Kaïs Souissi, de l’école primaire Cité El Moustakbal à Sfax 1, et Salma Bent Abdelwahab Faïdi, de l’école primaire de Menzel Mhiri à Kairouan.

A noter que la capacité d’accueil des collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 avait été fixée à 3850, selon un arrêté du ministre de l’éducation publié au journal officiel de la république tunisienne (JORT).

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Le ministère du Transport prend des mesures d’urgence pour le port de Skhira

Von: tmps
06. Juli 2026 um 13:13

Le ministère des Transports a indiqué avoir lancé des mesures d’urgence visant à régulariser la situation juridique du port de commerce de Skhira et à lui garantir une exploitation efficace, en finalisant l’accord entre l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) et la TRAPSA, la compagnie des Transports par Pipe- lines au Sahara.

Il s’agit également de procéder sur le terrain à la délimitation de ses frontières maritimes et terrestres et à la publication d’un décret fixant les modalités de délimitation du domaine public portuaire (ports commerciaux, touristiques et militaires)

Ces mesures visent à régler la question du chevauchement des prérogatives concernant ce port, classé parmi les ports commerciaux, en vertu du décret n° 2000-1001 du 11 mai 2000, et qui est placé sous la gestion juridiques exclusive de l’OMMP, selon la réponse du ministère à une question écrite posée par le député de la circonscription de Sfax-Ouest à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Saber Masmoudi.

Sur le plan du développement stratégique, le ministère a intégré le port de Skhira dans l’étude du plan directeur des ports à l’horizon 2040 afin d’assurer l’intégration portuaire. Cette étude, réalisée par un consortium international de bureaux d’études (tunisien, français et polonais), s’étend sur une période de 15 mois.

Les résultats de ce plan devraient être approuvés par toutes les parties intervenantes au cours de l’année 2027, afin que les études techniques approfondies relatives aux quais et aux infrastructures identifiées puissent démarrer immédiatement, suivie de la phase de mise en œuvre effective des travaux.

L’objectif est de réaliser le port dédié aux activités de phosphate et de développer le rôle logistique du port de Skhira afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle de soutien à l’économie nationale.

 

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Collèges pilotes : 5317 élèves retenus, deux premiers ex æquo avec 19,20

06. Juli 2026 um 13:36

Le ministère de l’Éducation a publié, ce lundi, les résultats du concours d’accès aux collèges pilotes pour la session 2026. Au total, 5317 élèves ont été affectés aux établissements pilotes, tandis que deux candidats ont décroché la meilleure moyenne nationale avec 19,20/20.

Le ministère de l’Éducation a dévoilé, ce lundi, les résultats du concours d’accès aux collèges pilotes pour la session 2026. Au total, 5.317 élèves ont été affectés aux collèges pilotes, à l’issue d’un concours ayant mobilisé près de 50.000 candidats.

Deux élèves en tête avec 19,20/20

Sur les 62.497 élèves inscrits, 49.661 ont effectivement passé les épreuves. Parmi eux, 17.710 ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20, soit un taux de réussite de 35,66%.

La meilleure moyenne nationale a été obtenue ex æquo par deux candidats, avec 19,20/20.

Il s’agit de Yosri Ben Kaïs Souissi, élève de l’école primaire Cité El Moustakbal à Sfax 1, et de Salma Bent Abdelwahab Faïdi, de l’école primaire de Menzel Mhiri, dans le gouvernorat de Kairouan.

Une capacité d’accueil fixée à 3850 places

Le ministère rappelle que la capacité d’accueil officielle des collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 avait été fixée à 3850 places, conformément à un arrêté ministériel publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Les résultats ont été publiés sur la page officielle du ministère de l’Éducation.

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Tunisie. Affaire Mabrouk : confirmation en appel de lourdes condamnations

06. Juli 2026 um 11:56
L’actualité judiciaire tunisienne connaît une nouvelle accélération. La justice durcit encore le ton et multiplie les sanctions d’une rare sévérité en matière de délits financiers.   En l’espace de quelques jours, plusieurs personnalités politiques et économiques ont vu leurs condamnations…

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Le procès de Maher Chaâbane reporté au 24 septembre

06. Juli 2026 um 11:52

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce lundi 6 juillet 2026, de reporter au 24 septembre le procès de l’homme d’affaires Maher Chaâbane et de plus d’une dizaine d’autres accusés.

Ce report est intervenu à la demande des avocats de la défense.

Des poursuites pour corruption financière et blanchiment d’argent

L’affaire porte sur des soupçons de corruption financière et de blanchiment d’argent visant Maher Chaâbane ainsi que plusieurs autres prévenus.

Dans le cadre de l’enquête, le juge d’instruction près le pôle judiciaire économique et financier avait précédemment émis un mandat de dépôt contre l’homme d’affaires.

Selon les éléments de l’instruction, Maher Chaâbane, actif dans les secteurs de l’immobilier et des travaux publics, est poursuivi pour des faits présumés de blanchiment d’argent et d’exploitation de facilités liées à son activité professionnelle et sociale.

En détention depuis plus de deux ans

Maher Chaâbane, en détention depuis deux ans, est également détenu dans le cadre de procédures distinctes instruites par le pôle judiciaire économique et financier. Ces dossiers concernent des soupçons de blanchiment d’argent ainsi que des infractions à caractère douanier et bancaire.

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Transport non régulier : Le bras de fer s’intensifie avant la grève du 13 juillet

06. Juli 2026 um 11:11

Les professionnels du transport non régulier observeront une grève nationale le 13 juillet. Au cœur de leurs revendications figure la révision des tarifs, jugés inadaptés à l’augmentation des coûts d’exploitation, ainsi que le respect des engagements pris par les autorités.

Le secteur du transport non régulier s’apprête à connaître une journée de forte perturbation. Les représentants des taxis individuels, des louages, du transport rural, du transport touristique et du transport collectif ont confirmé le maintien d’une grève nationale prévue le 13 juillet, de 5h à 21h, en l’absence d’avancées sur leurs principales revendications.

Intervenant ce lundi sur Mosaïque FM, le responsable syndical Ali Turkia a indiqué que le mouvement concernera l’ensemble des composantes du secteur sur tout le territoire national.

La révision des tarifs au cœur des revendications

Les professionnels estiment que les tarifs actuellement appliqués, notamment la course de base et la prise en charge au compteur, ne reflètent plus la réalité économique.

Selon le représentant syndical, l’augmentation du coût de la vie et des charges d’exploitation a fortement réduit la rentabilité de l’activité, rendant indispensable une revalorisation des tarifs afin de préserver l’équilibre financier des exploitants.

Il a précisé que les discussions restent ouvertes concernant l’ampleur de cette hausse, mais que le principe d’une révision est désormais considéré comme une priorité par la profession.

Les syndicats dénoncent le non-respect des engagements

Ali Turkia a également accusé les autorités de ne pas avoir appliqué les engagements pris lors de plusieurs réunions officielles, notamment ceux issus d’un accord conclu le 22 juin, portant sur la réforme du cadre réglementaire du secteur, la révision de la tarification et la mise en œuvre de plusieurs dispositions réglementaires.

Selon lui, ces engagements écrits n’ont pas été suivis d’effets, malgré les promesses formulées au cours des négociations.

Le responsable syndical a rappelé qu’une précédente grève, prévue le 27 avril, avait été suspendue après des interventions de haut niveau, dans l’espoir d’un règlement progressif des dossiers en suspens.

Une situation économique jugée préoccupante

Les représentants du secteur évoquent également la dégradation de la situation économique des transporteurs. Ils font état de saisies de véhicules et des difficultés rencontrées par de nombreux exploitants pour s’acquitter de leurs obligations sociales et fiscales.

Face à l’absence de solutions concrètes, la chambre syndicale considère que la révision des tarifs constitue désormais une condition essentielle pour assurer la pérennité du secteur.

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Météo en Tunisie : Légère hausse des températures et risque d’orages au sud-ouest

06. Juli 2026 um 10:46

Le temps restera globalement peu nuageux ce lundi en Tunisie, avec une légère remontée des températures. Des cellules orageuses localisées pourraient toutefois se développer dans l’après-midi au sud-ouest, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Le temps sera peu nuageux sur l’ensemble du territoire tunisien ce lundi, d’après les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Au cours de l’après-midi, des cellules orageuses locales, accompagnées de pluies, pourraient se former dans les régions du sud-ouest.

Des maximales jusqu’à 39 °C

Le vent soufflera de secteur est. Il sera relativement fort près des côtes, tandis qu’il restera faible à modéré dans le reste du pays.

Les températures enregistreront une légère hausse. Les maximales varieront entre 30 et 34 °C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 35 et 39 °C dans le reste des régions.

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C’était mieux avant ? Le grand retour des traditions entre mémoire et illusion

06. Juli 2026 um 10:46
Il suffit d’assister à un mariage, de parcourir les réseaux sociaux ou d’observer les tendances de la mode pour s’en rendre compte : le passé est redevenu désirable. Les cérémonies traditionnelles retrouvent leur faste, la « outia », soirée de…

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Mondial 2026- chronique des déboires répétitifs de la sélection nationale : deux décennies de vaches maigres 

Von: tmps
05. Juli 2026 um 10:50

Des dix équipes africaines participantes au mondial 2026, seule la Tunisie n’a pu franchir le premier tour. Cette performance continentale a pourtant été réalisée par des équipes, sur le papier de moindre calibre que notre sélection nationale, à l’instar du Cap Vert, du Congo Démocratique, voire du Ghana. Sauf que ces nations ont travaillé en profondeur, mis en place une stratégie bien réfléchie qui leur a permis de grimper les échelons et de se mettre au diapason du football moderne, parvenant ainsi à réussir des performances que notre sélection est loin de pouvoir accomplir. Ainsi, le Cap Vert a tenu en échec l’Espagne et l’Uruguay, la sélection du Ghana a fait trembler l’Angleterre et le Congo a obligé le Portugal au partage des points. Durant ce temps, l’équipe tunisienne collectionnait les défaites pour se retrouver, après un très bref parcours, à l’avant-dernière place parmi les 48 nations présentes. 

Mais les résultats de ce Mondial n’ont pas été surprenants dans la mesure où la préparation, les choix, la gestion et la planification versaient tous dans une telle contreperformance. Il ne faut pas avoir la mémoire courte pour se rappeler la Coupe Arabe des Nations et la sortie par la toute petite porte après une défaite face à la Syrie et une parité face à la Palestine. La participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) n’a pas été meilleure et la sélection nationale est rentrée au pays au bout des quarts de finale en s’inclinant aux tirs au but face au Mali, après un humiliant score de parité face à la Tanzanie au premier tour et une défaite face au Nigéria. 

 

De déception en déception

Les contreperformances de l’équipe de Tunisie datent de près de deux décennies. La dernière, et d’ailleurs la seule, consécration remonte à la CAN 2004 et au sacre sous la conduite de Roger Lemerre. Depuis 2011, les échecs se sont succédé et aucun des entraîneurs choisis par l’exécutif fédéral n’est parvenu à remettre de l’ordre dans les rangs du team national. Sami Trabelsi (mars 2011 à février 2013), Nabil Maâloul (février 2013 à septembre 2013), Nizar Khanfir (février 2014 à mars 2014), Nabil Maâloul (avril 2017 à juillet 2018), Faouzi Benzarti (juillet 2018 à octobre 2018), Maher Kanzari (octobre 2018 à novembre 2018), Mondher Kebaïer (août 2019 à juillet 2022), Jalel Kadri (janvier 2022 à janvier 2024), Montassar Louhichi (janvier 2024 à juin 2024), Kaïs Yacoubi (octobre 2024 à février 2025), Sami Trabelsi (février 2025 à janvier 2026) et enfin, Sabri Lamouchi (janvier 2026 à juin 2026), tous ces techniciens ont été aussi médiocres les uns que les autres et chacun d’eux a apporté sa contribution dans la dégradation de l’image de marque du football tunisien.     

Entretemps, quatre entraîneurs étrangers, Ruud Krol, Georges Leekens, Henry Kasperczak et Alain Giresse n’ont pas fait mieux et n’ont pu s’adapter à un environnement pas très sain.

 

Navigation à vue

Pendant 22 ans, les bureaux fédéraux qui se sont succédé ont largement contribué à la décadence du sport-roi, sans retenir les leçons de leurs échecs à répétition, sans chercher à mettre en place une stratégie claire et des objectifs précis pour redorer le blason d’un football tunisien qu’ils ont terni sous le regard indifférent des responsables de la tutelle.

Une situation qui s’est répercutée sur les catégories des jeunes, victimes elles aussi d’une politique de copinage et d’intérêts réciproques. Revenir sur les échecs répétitifs des catégories des jeunes ne fera que confirmer la mauvaise gestion qui sévit au sein d’un bureau fédéral toujours en place, sans avoir rendu des comptes et sans avoir été recadré.

Aujourd’hui, la situation n’admet plus le silence de la tutelle qui est appelée à réagir, à prendre des mesures radicales et à trancher dans le vif, car de son intervention dépendra l’avenir du football tunisien. Laisser les fédéraux actuels agir à leur guise, c’est contribuer à un crime impuni contre ce sport qui nous a valu tant de satisfactions dans le passé. 

Hédi RASSAÂ

 

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Coupe du monde 2026 : le classement des canonniers après les seizièmes de finale

Von: tmps
04. Juli 2026 um 11:00

7 buts: Messi (Argentine)

6 buts: Mbappé (France)

5 buts: Haaland (Norvège), Kane (Angleterre)

4 buts: O. Dembélé (France), Oiarzabal (Espagne), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Just (Nouvelle-Zélande), Manzambi (Suisse), Quiñones (Mexique), Saibari (Maroc), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo)

2 buts: Araújo (Uruguay), Arnautovic (Autriche), Ashour (Egypte), Ayari (Suède), Barcola (France), Bellingham (Angleterre), Diallo (Côte d’Ivoire), Diarra (Sénégal), Elanga (Suède), Embolo (Suisse), Gueye (Sénégal), Jimenez (Mexique), Kamada (Japon), Larin (Canada), Lukaku (Belgique), Mahmic (Bosnie-Herzégovine), Mahrez (Algérie), Mejia (Colombie), Pepe (Côte d’Ivoire), Rezaian (Iran), Summerville (Pays-Bas), Tielemans (Belgique), Trossard (Belgique), Ueda (Japon), Vargas (Suisse).

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Tunisie-COMESA :  L’intégration régionale, levier de repositionnement géostratégique dans une Afrique en mutation

Von: tmps
04. Juli 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

La rencontre tenue le 30 juin 2026 à Tunis entre le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et la Secrétaire générale du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), Chileshe Mpundu Kapwepwe, intervient dans un contexte où la politique étrangère tunisienne accorde une attention croissante à son environnement africain. Cette dynamique s’inscrit dans les orientations générales de l’État définies par le Président de la République, Kaïs Saïed, qui placent la diversification des partenariats et le renforcement de la présence tunisienne en Afrique parmi les axes de l’action extérieure.

Toutefois, réduire cette rencontre à une séquence protocolaire constituerait une lecture incomplète de ses véritables enjeux. Elle traduit une évolution plus profonde des logiques diplomatiques contemporaines, où les organisations régionales ne sont plus seulement des cadres institutionnels de coopération, mais deviennent des instruments de puissance, de résilience économique et de projection stratégique. Dans un système international marqué par la fragmentation des chaînes de valeur, la rivalité croissante entre les grandes puissances et la régionalisation des échanges, les communautés économiques africaines apparaissent désormais comme des espaces de sécurisation des intérêts économiques autant que des vecteurs de stabilité politique. Comme le souligne Yves Lacoste : «La géographie, cela sert d’abord à faire la guerre.»

Au-delà de sa formulation devenue classique, cette réflexion rappelle que l’espace constitue avant tout un facteur de puissance. Dans le contexte actuel, cette puissance ne s’exprime plus uniquement par les moyens militaires, elle repose également sur la capacité des États à organiser les flux commerciaux, les infrastructures, les réseaux numériques et les corridors logistiques.

L’évolution du COMESA illustre parfaitement les transformations que connaît aujourd’hui l’intégration africaine. Initialement conçu comme un mécanisme destiné à favoriser les échanges commerciaux entre ses membres, il s’est progressivement affirmé comme un acteur majeur de la gouvernance économique régionale.

Avec plus de six cents millions d’habitants, représentant près d’un tiers de la population africaine, le COMESA constitue désormais un marché d’une ampleur considérable, mais surtout un espace d’expérimentation de nouvelles politiques publiques en matière d’intégration économique. L’organisation développe simultanément des mécanismes de facilitation du commerce, des programmes d’interconnexion des infrastructures, des plateformes numériques de paiement, des stratégies industrielles régionales et des politiques communes en matière énergétique.

Cette mutation traduit un changement de paradigme. L’intégration économique ne consiste plus uniquement à réduire les barrières douanières, elle vise désormais à construire un espace de production intégré, capable de renforcer la compétitivité du continent face aux grands pôles économiques mondiaux.

À cet égard, la pensée de Jean Monnet conserve toute son actualité : «Rien n’est possible sans les hommes, rien n’est durable sans les institutions.»

Le COMESA illustre précisément cette idée selon laquelle les institutions régionales deviennent des multiplicateurs de puissance collective lorsqu’elles sont capables d’organiser des politiques communes de long terme.

 

La géoéconomie au cœur de la nouvelle diplomatie africaine

L’un des enseignements majeurs de cette rencontre réside dans la place accordée aux infrastructures physiques et numériques. Les discussions ont porté sur le développement des liaisons maritimes, l’amélioration des corridors commerciaux, la modernisation des infrastructures frontalières, la facilitation de la circulation des opérateurs économiques ainsi que sur la création de nouvelles plateformes numériques destinées à fluidifier les échanges.

Ces priorités traduisent une transformation profonde des rapports de puissance.

Les ports, les réseaux ferroviaires, les plateformes logistiques, les systèmes numériques de paiement et les câbles de télécommunications constituent désormais des infrastructures stratégiques comparables aux ressources énergétiques ou aux capacités industrielles du siècle précédent.

Autrement dit, la compétition internationale tend progressivement à se déplacer du champ militaire vers celui des échanges économiques, des investissements, des technologies et de la maîtrise des flux commerciaux. Dans cette perspective, les infrastructures ne sont plus seulement des équipements, elles deviennent des instruments de souveraineté économique.

 

La connectivité régionale : une nouvelle architecture de la puissance

L’engagement tunisien en faveur du renforcement des connexions maritimes avec les États membres du COMESA mérite une attention particulière.

Dans les approches contemporaines des relations internationales, la connectivité constitue l’un des principaux indicateurs de la capacité d’un État à s’insérer dans les réseaux mondiaux de production. Plus un territoire est connecté, plus il attire les investissements, facilite les exportations et réduit les coûts logistiques.

Cette logique rejoint les analyses du géographe britannique Peter Taylor, selon lesquelles la mondialisation ne supprime pas les territoires, elle les réorganise autour des réseaux.

Ainsi, les routes commerciales, les plateformes portuaires, les hubs logistiques et les infrastructures numériques deviennent les véritables nœuds de la puissance économique mondiale.

Dans cette perspective, la Tunisie cherche à consolider sa position d’interface entre l’espace méditerranéen, l’Afrique subsaharienne et les marchés européens, en mobilisant sa proximité géographique, son expertise technique et ses infrastructures portuaires.

 

Le numérique comme facteur d’intégration régionale

Les références répétées au commerce électronique, à la gouvernance numérique, aux systèmes régionaux de paiement et à l’intelligence artificielle responsable témoignent d’une évolution significative des priorités africaines.

L’économie numérique modifie profondément les mécanismes traditionnels de l’intégration régionale. Les barrières géographiques perdent progressivement de leur importance au profit des infrastructures digitales, des données, des plateformes de paiement et des normes technologiques communes.

Selon Manuel Castells, «le pouvoir réside dans les réseaux qui organisent les flux d’information.» Cette observation trouve aujourd’hui une traduction concrète dans les politiques du COMESA. La compétitivité ne dépend plus uniquement de la production industrielle mais également de la capacité à maîtriser les flux numériques, les paiements électroniques et les échanges de données.

 

L’énergie, la sécurité alimentaire et les nouvelles interdépendances stratégiques

La coopération envisagée dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture intelligente et de la sécurité alimentaire traduit une vision stratégique qui dépasse le cadre des relations économiques classiques pour répondre aux nouveaux déterminants de la puissance et de la résilience des États. Face à la multiplication des crises géopolitiques, climatiques et économiques, les politiques de développement s’articulent désormais autour de trois impératifs majeurs : la transition énergétique, la souveraineté alimentaire et la sécurisation des approvisionnements stratégiques.

Les perturbations des marchés de l’énergie, les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les effets croissants du changement climatique ont mis en évidence la nécessité de renforcer l’autonomie des économies nationales. Dans ce contexte, la sécurité énergétique et la résilience alimentaire sont devenues des composantes essentielles de la sécurité nationale et du développement durable.

Cette évolution explique l’accélération des investissements dans les énergies propres. De nombreux États diversifient aujourd’hui leur mix énergétique en développant les énergies renouvelables, le gaz naturel comme énergie de transition, les carburants à faible émission de carbone et l’hydrogène vert. Cette stratégie répond à la fois aux exigences climatiques et à la recherche d’une plus grande autonomie stratégique, tout en s’inscrivant dans la dynamique internationale de transition vers des modèles énergétiques plus durables.

Parallèlement, l’intégration entre transition énergétique, agriculture intelligente et sécurité alimentaire s’impose comme un levier majeur de résilience. Les innovations technologiques, l’optimisation de la gestion des ressources naturelles et la modernisation des systèmes agricoles permettent d’améliorer la productivité tout en renforçant la capacité des États à faire face aux chocs économiques et environnementaux.

Ainsi, la coopération dans ces secteurs stratégiques dépasse la simple logique de développement sectoriel. Elle participe à l’émergence d’un modèle de croissance fondé sur l’innovation, la durabilité et la résilience, où sécurité énergétique, souveraineté alimentaire et compétitivité économique constituent désormais des dimensions indissociables des stratégies contemporaines de développement.

Comme l’affirme Joseph Nye : «L’intégration régionale apparaît ainsi comme un mécanisme permettant de réduire les vulnérabilités extérieures tout en renforçant l’autonomie stratégique des États africains.»

 

La diplomatie des compétences : un nouveau registre de l’influence

L’offre tunisienne de partager son expertise dans les domaines de la formation, de la gouvernance, de la numérisation ou des infrastructures traduit une évolution qualitative de son action diplomatique.

L’influence internationale ne repose plus exclusivement sur les ressources financières ou militaires, elle dépend également de la capacité à diffuser des compétences, des normes administratives, des savoir-faire techniques et des modèles institutionnels.

Cette approche rejoint les travaux de Joseph Schumpeter : «L’innovation est le moteur fondamental du développement économique.»

Le transfert de connaissances devient ainsi un facteur d’influence durable, particulièrement dans les espaces régionaux en pleine transformation.

 

Une gouvernance régionale fondée sur la confiance institutionnelle

L’annonce de la création d’une commission mixte chargée d’assurer le suivi des engagements constitue probablement l’un des résultats les plus significatifs de cette rencontre.

Dans les processus d’intégration régionale, les mécanismes permanents de coordination sont souvent plus déterminants que les déclarations politiques elles-mêmes. Ils permettent d’assurer la continuité des projets, de mesurer les progrès réalisés et de réduire les coûts institutionnels de la coopération.

Cette démarche traduit une évolution vers une gouvernance davantage fondée sur l’évaluation, la planification et la coordination technique.

Dans cette perspective, les engagements exprimés par la partie tunisienne s’inscrivent dans la continuité des orientations de politique étrangère définies au niveau de l’État sous l’autorité du Président de la République, Kaïs Saïed, notamment en ce qui concerne le développement des partenariats africains et le renforcement de la présence tunisienne dans les organisations régionales.

La visite de la Secrétaire générale du COMESA à Tunis revêt une portée qui dépasse largement le cadre d’un échange diplomatique ordinaire. Elle s’inscrit dans une dynamique continentale marquée par la montée en puissance des organisations régionales comme acteurs centraux de l’intégration économique, de la coordination des politiques publiques et du renforcement de la résilience des États africains face aux mutations de l’environnement international. Dans un contexte où les défis liés à la sécurité alimentaire, à la transition énergétique, à la transformation numérique et aux changements climatiques se multiplient, les espaces régionaux deviennent des plateformes privilégiées pour mutualiser les ressources, développer des infrastructures intégrées et favoriser les investissements.

Le renforcement de la coopération entre la Tunisie et le COMESA s’inscrit pleinement dans cette évolution. Il ouvre des perspectives nouvelles dans les domaines du commerce, de la connectivité, des énergies renouvelables, de l’innovation, des systèmes de paiement régionaux et de la mobilité des compétences. Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat participe à la recomposition de la géoéconomie africaine, où l’intégration régionale s’affirme progressivement comme un levier essentiel de compétitivité, de souveraineté économique et de développement durable.



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TRE et tourisme : les devises continuent d’affluer, un premier semestre record pour la Tunisie

03. Juli 2026 um 13:56
Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques confirment leur statut de piliers de l’économie tunisienne. À la fin du premier semestre 2026, ces deux sources de devises ont généré près de 7,8 milliards de dinars,…

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Perturbations météorologiques : les agriculteurs appelés à la vigilance

Von: tmps
03. Juli 2026 um 09:24

En prévision des perturbations météorologiques prévues, le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a appelé, jeudi, tous les intervenants dans le secteur agricole à faire preuve de vigilance et à prendre les précautions nécessaires.

En effet, la situation météorologique sera favorable, à partir de jeudi après-midi, à l’apparition de cellules orageuses, qui seront accompagnées de chutes de pluie, et localement de grêle, sur les régions du centre et localement du sud, d’après un bulletin de suivi, publié par l’Institut National de la Météorologie (INM), précisant que les quantités des averses varieront entre 20 et 40 mm.

D’après l’INM, les pluies sont prévues, en fin de nuit et vendredi, dans les régions du nord, et elles seront temporairement abondantes dans les régions côtières.

Le vent soufflera fort avec une vitesse qui pourrait atteindre, temporairement, les 80 km/h, dans les régions du nord, les hauteurs et au sud-ouest, avec des vents de sables.

Face à ces conditions, le ministère recommande de sécuriser les équipements, les machines agricoles et les serres exposés aux vents. Il appelle également à éviter les travaux agricoles pendant les épisodes orageux et à suivre les bulletins météorologiques officiels.

Le ministère a appelé les collecteurs de céréales à stocker les récoltes de céréales dans des lieux adaptés, à l’abri de l’humidité et des eaux pluviales et de s’assurer des espaces de stockage, des moyens de transport et des bâches.

Les marins-pêcheurs sont, pour leur part, exhortés à faire preuve de vigilance en mer, à suivre les bulletins météorologiques et de navigation et à éviter toute sortie en mer lors des vents.

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Jamila Boulkabache, nouveau visage d’une natation tunisienne triomphante

02. Juli 2026 um 13:18
Alors que la natation tunisienne s’est imposée ces dernières années comme l’une des disciplines les plus performantes du sport national grâce aux exploits de ses nageurs masculins, une jeune femme est en train d’écrire à son tour une histoire prometteuse.…

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Le ministre des Affaires étrangères ouvre une formation dédiée aux services consulaires numériques

Von: farhat
01. Juli 2026 um 19:02

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a présidé, mercredi au siège de l’Académie diplomatique internationale de Tunis, une session de formation consacrée aux services consulaires numériques. Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme de formation organisé par le ministère du 23 juin au 8 juillet 2026 au profit des agents des corps diplomatique, administratif et technique affectés aux missions diplomatiques et consulaires à l’étranger dans le cadre du mouvement annuel de 2026.

Le ministre a, à cette occasion, souligné la place centrale qu’occupe l’action consulaire parmi les missions du ministère des Affaires étrangères, en tant qu’interface directe entre l’administration et les Tunisiens résidant à l’étranger, ainsi que l’un des principaux domaines reflétant la qualité du service public, lit-on dans un communiqué publié sur la plateforme d’information du ministère.

Nafti a réaffirmé la volonté de poursuivre le développement des services consulaires, de simplifier les procédures, d’en améliorer la qualité et de les rapprocher davantage des citoyens à travers la poursuite de la transformation numérique, notamment via la mise en place des services « E-Consulat ».

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Mondial 2026 – lendemains d’élimination de la Tunisie : quand les fédéraux naviguent à contre-sens

Von: tmps
01. Juli 2026 um 15:13

Les fédéraux de l’exécutif de la Fédération Tunisienne de Football (FTF)ont suggéré le passage à 20 équipes en Ligue 1 durant le prochain exercice. Une suggestion impensable qui confirme leur mauvaise gestion du football tunisien. Alors que partout dans le monde les fédérations cherchent à tirer leur sport vers le haut, notre respectueuse fédération le tire vers le bas. En effet, avec 20 équipes, quelle évolution peut-on attendre et quel niveau peut-on atteindre dans un environnement défavorable fait d’une infrastructure désastreuse, depelouses à la limite de la praticabilité, sinonimpraticables par les temps de pluies, des clubs mal structurés, dirigés dans leur majorité par des instances provisoires, financièrement débitrices et souvent interdites de recrutements.

Une telle proposition dénote du seul souci des fédéraux de se maintenir en place plutôt que celui de trouver les moyens pour assurer l’évolution du football, sa restructuration et la mise en place d’un projet à long terme afin de rejoindre le train des autres nations africaines qui nous ont largement dépassés. En cherchant à satisfaire certaines équipes au détriment de l’intérêt général, en cherchant à éviter de statuer sur des dossiers brûlants qui risquent de changer le classement de la Ligue 1 et qui n’ont pas encore été étudiés à ce jour après plus d’un mois de la clôture de la saison, l’exécutif fédéral ne veut pas voir la vérité en face et continue à adopter des méthodes révolues et qui ont été néfastes à long terme au niveau du football dans notre pays.

Aux clubs de réagir

Face à ce manque de bon sens de la part de la bande à Moez Nasri, les clubs doivent refuser une telle proposition, même si cela va à l’encontre de leurs intérêts. Les responsables des clubs doivent faire preuve de sagesse, avoir une vue qui se projette sur l’avenir. Ils doivent exiger la mise en place d’un projet qui tienne compte des réalités, qui garantisseune évolution sur des bases solides avec des perspectives futuristes indispensables pour assurer cette évolution tant recherchée.

Quant à l’exécutif fédéral, même s’il continue à gérer le football tunisien, il doit se pencher sur des dossiers plus importants que l’augmentation du nombre des équipes et l’annulation de la rétrogradation. Il doit se pencher sur la formation d’arbitres dignes de ce nom, capables de diriger un match sans arrières-penséesafin que l’arbitrage tunisien se fasse respecter en dehors de notre territoire et soit présent lors des manifestations continentales et internationales, étant pour le moment oublié aussi bien par la CAF que par la FIFA.

Cet exécutif fédéral doit se pencher au plus vite sur la recherche de moyens pour améliorer l’infrastructure des terrains dont seul celui de Radès est homologué pour le moment pour abriter les rencontres internationales officielles.

Le bureau fédéral doit se pencher surtout sur les catégories des jeunes, la formation afin d’éviter de faire appel à des expatriés dans les catégories des juniors et des espoirs, voire des cadets, ce qui diminue la chance des locaux de figurer un jour dans les listes des sélectionnés.

Ce sont là les véritables missions dévolues aux fédéraux.

Hédi RASSAÂ

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Tunisie « deuxième au monde » pour la qualité de vie ? Ce que dit (vraiment) le classement partagé sur les réseaux

01. Juli 2026 um 14:33

Depuis plusieurs jours, des dizaines de publications Facebook présentent la Tunisie comme le deuxième pays au monde en matière de qualité de vie, ou encore comme le premier pays d’Afrique et du monde arabe selon un prétendu « indice de qualité de vie 2026 ». Ces affirmations, massivement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité...

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