Europe : l’entrée en vigueur du Pacte sur la migration et l’asile inquiète
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Dans cette déclaration commune intitulée «La dignité humaine est indivisible», des organisations, associations et partis politiques tunisiens dénoncent «l’escalade inquiétante des discours de haine», «la banalisation croissante des actes racistes» et l’«impunité persistante, favorisée par la complaisance manifeste des institutions de l’État».
Face à l’escalade inquiétante des discours de haine, de racisme et de discrimination en Tunisie, ainsi qu’à la recrudescence des agressions et des violations visant les personnes migrantes originaires d’Afrique subsaharienne et du Soudan, dans un contexte marqué par une impunité persistante, favorisée par la complaisance manifeste des institutions de l’État et la banalisation croissante des actes racistes, les organisations, associations, partis politiques et forces démocratiques et de défense des droits humains signataires de la présente déclaration expriment leur profonde indignation et leur vive colère à la suite du crime odieux révélé par une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux.
Une vidéo montre un groupe d’individus pénétrant de force dans le domicile d’une famille migrante, menaçant ses membres à l’aide d’armes blanches et proférant des menaces explicites de viol à l’encontre d’une femme enceinte sous les yeux de son époux.
Cet acte criminel ne peut être dissocié du climat délétère qui s’est installé depuis le communiqué présidentiel du 21 février 2023, date qui marque le début d’une période sombre de notre histoire récente. Depuis lors, de nombreuses violations, certaines documentées et d’autres passées sous silence, ont été commises, tandis que les corps, la sécurité et jusqu’à l’existence même des personnes migrantes sont devenus la cible de discours politiques et médiatiques encourageant leur stigmatisation et légitimant les atteintes à leurs droits fondamentaux.
Depuis cette date, la Tunisie connaît une progression sans précédent des discours racistes et xénophobes. Ces discours, désormais relayés au plus haut niveau de l’État et par les soutiens du régime,présentent les migrants et migrantes comme une menace démographique, sécuritaire et sociale. Ils ne se limitent pas à justifier la discrimination : ils participent à la déshumanisation des personnes concernées et créent un terrain propice aux violences dont elles sont victimes.
Lorsqu’un groupe humain est quotidiennement pris pour cible en raison de sa couleur de peau ou de sa situation administrative, à travers des campagnes de stigmatisation, de diabolisation et d’incitation à la haine, la violence cesse d’être une exception pour devenir une conséquence prévisible. Et lorsque ces agressions restent impunies, l’absence de sanction envoie un message politique et social particulièrement grave : celui selon lequel la vie, la sécurité et la dignité de certaines personnes auraient moins de valeur que celles des autres.
Les menaces de viol proférées dans cette affaire revêtent une gravité particulière. Le viol y est utilisé non seulement comme une agression sexuelle, mais également comme un instrument d’humiliation collective, un moyen de domination et un outil destiné à briser la dignité de la victime et de sa famille. Il s’inscrit dans une logique de pouvoir qui considère le corps des femmes comme un espace de punition, de vengeance et d’affirmation de contrôle.
Cette violence ne surgit pas de nulle part. Lorsque, au sein même des institutions politiques, les crimes de viol sont tournés en dérision, minimisés ou instrumentalisés à des fins partisanes, le message adressé à la société est particulièrement dangereux. Il laisse entendre que le viol n’est plus perçu comme une atteinte fondamentale à la dignité humaine, mais comme un simple argument de polémique ou un outil de confrontation politique. La banalisation de ces crimes dans l’espace public contribue directement à normaliser les violences sexuelles et à les transformer en moyens acceptables d’intimidation et de domination.
La responsabilité ne saurait être imputée aux seuls auteurs de cette agression. Elle incombe également à toutes celles et ceux qui ont contribué à diffuser des discours racistes et haineux, à justifier les discriminations, à détourner le regard face aux violences répétées subies par les personnes migrantes ou encore à instrumentaliser la peur et le racisme à des fins politiques. Les violences auxquelles nous assistons aujourd’hui sont le résultat direct de plusieurs années de stigmatisation, de criminalisation et d’incitation à la haine.
Elles sont également la conséquence de politiques qui criminalisent la solidarité envers les migrants et les mouvements antiracistes, répriment les militants et militantes au moyen d’une justice privée de son indépendance et les érigent en boucs émissaires afin d’alimenter le récit d’un prétendu «complot de remplacement démographique» et de masquer l’alignement des autorités sur les politiques européennes d’externalisation des frontières.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces crimes répétés et considérons qu’ils témoignent d’une dégradation alarmante de la situation des droits humains en Tunisie. Nous exigeons que l’ensemble des personnes impliquées dans des actes racistes soient poursuivies et sanctionnées, que les victimes bénéficient d’une protection immédiate et effective, et que des mesures concrètes soient prises pour lutter contre le racisme et toutes les formes de discrimination.
Aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement de rendre justice à cette famille*. Il s’agit également de défendre un principe fondamental : aucune société libre, juste et sûre ne peut être construite sur la peur de l’autre, l’exclusion ou l’injustice. De même, il est impossible de garantir le respect de la dignité humaine tant que les corps des femmes sont menacés ou instrumentalisés et que des personnes migrantes sont privées de leur pleine humanité. **
* 6 mai 2026 / Le ministère de l’Intérieur a annoncé l’arrestation des individus impliqués dans une agression visant des migrants subsahariens, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant les faits. Selon le ministère, les services de sécurité ont identifié et interpellé les suspects à l’issue d’investigations approfondies.
** Les autorités tunisiennes, pour leur part, rejettent depuis longtemps les accusations de racisme et présentent leur approche comme une politique de lutte contre l’immigration irrégulière, la traite des êtres humains et les réseaux de trafic, réaffirmant que la Tunisie n’a aucune intention de devenir un pays de colonisation forcée.
Signataires
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Le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir mis en place, depuis quatre mois, un nouveau mécanisme de regroupement des migrants irréguliers originaires d’Afrique subsaharienne souhaitant retourner volontairement dans leurs pays d’origine, rapporte Mosaïque FM.
Cette mesure vise principalement les migrants présents dans le Grand Tunis, à Nabeul et dans d’autres régions du pays, qui rencontrent des difficultés pour rejoindre la région de Sfax, où se trouve le principal centre d’accueil dédié au programme de retour volontaire.
Cette annonce a été faite mardi 2 juin 2026, en marge d’une opération de transfert de migrants depuis Tunis vers le camp du kilomètre 21, situé dans la délégation d’El Amra, dans le gouvernorat de Sfax.
Selon un représentant du ministère de l’Intérieur chargé du point de regroupement à Tunis, un bus transportant 58 migrants en situation irrégulière a quitté la capitale dans la matinée en direction du camp d’El Amra.
Les personnes concernées doivent y finaliser les procédures administratives et logistiques nécessaires avant leur rapatriement dans le cadre du programme de retour volontaire.
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Le responsable a précisé que cette démarche repose exclusivement sur le principe du volontariat et concerne les migrants ayant exprimé leur souhait de rentrer dans leurs pays d’origine.
D’après les autorités, le ministère de l’Intérieur a commencé par mener des campagnes de sensibilisation auprès des migrants intéressés par le retour volontaire.
Face aux difficultés de déplacement rencontrées par plusieurs migrants installés hors de Sfax, les autorités ont ensuite décidé de créer un point de regroupement dans la capitale afin de faciliter leur prise en charge avant leur transfert vers le camp principal d’El Amra.
Le camp du kilomètre 21 est opérationnel depuis la mi-juin 2025. Il avait été aménagé après les opérations sécuritaires menées contre plusieurs camps informels de migrants installés dans la région de Sfax, devenue l’un des principaux points de départ des traversées clandestines vers l’Europe.
Depuis plusieurs mois, la question migratoire occupe une place centrale dans le débat public tunisien, notamment dans les régions du littoral sud-est où se concentrent d’importants groupes de migrants subsahariens.
Les autorités tunisiennes multiplient les opérations de démantèlement de camps anarchiques et affirment privilégier les solutions de retour volontaire, en coordination avec différentes structures nationales et internationales concernées par la migration.
Le programme de retour volontaire s’inscrit dans un contexte de pression migratoire persistante en Méditerranée centrale, alors que Tunis cherche à renforcer le contrôle des départs irréguliers tout en évitant une aggravation des tensions humanitaires et sociales dans certaines régions du pays.
Les autorités n’ont toutefois pas communiqué, à ce stade, le nombre total de migrants ayant bénéficié du programme de retour volontaire depuis le lancement du dispositif.
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Le camp de retour volontaire situé à « Kilometre 21 », dans la délégation d’El Amra dans le gouvernorat de Sfax, a enregistré ce vendredi 22 mai 2026 le plus grand nombre de départs en une seule opération depuis sa mise en service en juillet dernier, dans le cadre du projet d’intervention humanitaire pour le retour volontaire des migrants en situation irrégulière.
Selon le superviseur général du camp, cité par la radio Mosaïque, 243 migrants de nationalité ivoirienne ont quitté le site au cours de la journée. Leur transfert a été assuré via six bus mis à disposition par les autorités régionales de Sfax, en direction de l’aéroport de Tunis-Carthage, où ils doivent embarquer sur un vol spécial de la compagnie Tunisair à destination d’Abidjan, prévu dans la soirée vers 21h.
La même source indique que plus de 4 000 migrants en situation irrégulière ont, jusqu’à présent, regagné volontairement leurs pays d’origine depuis le lancement du programme, sur la base de leur consentement et dans le cadre de procédures coordonnées avec les représentations diplomatiques concernées.
Le responsable précise que l’accueil au sein du camp est organisé selon la situation administrative des personnes. Les détenteurs de passeports bénéficient généralement d’un séjour très court, souvent limité à une journée, tandis que les personnes ne disposant que de documents d’identité peuvent attendre plusieurs jours, voire jusqu’à deux semaines, le temps de finaliser les formalités de sortie en coordination avec les autorités compétentes.
Durant leur séjour, les migrants bénéficient de conditions d’accueil incluant hébergement, alimentation et suivi sanitaire, en collaboration avec le Croissant-Rouge tunisien, ainsi que des visites médicales régulières.
Le responsable ajoute que le centre reçoit quotidiennement entre 50 et 100 migrants candidats au retour volontaire, dans un cadre présenté comme structuré et humanitaire, visant à faciliter les procédures de retour dans des conditions organisées.
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Le député de l’assemblée des représentants du peuple (ARP) pour la région de Sfax, Tarak Mahdi, affirme l’existence de milliers de migrants en situation irrégulière actuellement employés sans documents dans plusieurs secteurs économiques, selon une intervention médiatique diffusée sur Jawhara FM.
Il appelle à renforcer le contrôle des conditions de travail et de logement afin de soutenir, selon lui, la stratégie de l’État visant le retour volontaire des migrants en situation irrégulière. Ces déclarations interviennent dans un contexte de forte sensibilité politique et sociale autour de la gestion des flux migratoires en Tunisie.
Selon Tarak Mahdi, des milliers de migrants sans statut légal seraient aujourd’hui actifs dans plusieurs secteurs économiques, notamment les restaurants, cafés, unités de production et chantiers de construction. Le parlementaire estime que cette présence s’accompagne de formes d’occupation informelle du territoire, notamment via des logements ou des entrepôts utilisés sans cadre légal conforme.
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Il affirme également que des mouvements récents de migrants ont été observés après le démantèlement de certains campements, avec une dispersion vers les grandes villes et quartiers résidentiels.
Le député évoque le démantèlement de camps installés dans certaines zones du sud et du centre du pays, qu’il considère comme un enjeu sécuritaire et territorial.
Il décrit ces espaces comme ayant développé des formes d’organisation interne permettant, selon lui, une autonomie partielle, ce qui justifierait l’intervention des autorités pour récupérer des terres exploitées sans autorisation.
Le député considère que l’emploi de migrants sans autorisation de travail et leur hébergement dans des conditions non réglementaires constituent des facteurs qui prolongeraient leur présence sur le territoire. Il appelle ainsi à une implication des citoyens et des acteurs économiques dans la limitation de ces pratiques, estimant que cela pourrait favoriser les retours volontaires vers les pays d’origine.
Selon lui, plusieurs milliers de départs volontaires auraient déjà été organisés, sans pour autant réduire durablement la pression migratoire.
La question migratoire reste un sujet sensible en Tunisie, notamment dans les régions de Sfax et du littoral, où se concentrent des dynamiques de transit et d’installation.
Les autorités tunisiennes affirment régulièrement mener des opérations de démantèlement de camps et de gestion des départs volontaires, tandis que des organisations de la société civile alertent sur les conditions humanitaires et juridiques de ces populations. Ce dossier continue ainsi de cristalliser des tensions entre impératifs sécuritaires, économiques et humanitaires.
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Le débat autour de l’externalisation de la politique migratoire européenne refait surface. Dans un récent article, le quotidien britannique The Guardian révèle que plusieurs pays européens soutiennent désormais l’idée de transférer des migrants déboutés du droit d’asile vers des « hubs » ou centres situés dans des pays tiers.
Selon le journal, cette approche a été discutée lors d’une réunion du Conseil de l’Europe tenue en Moldavie. Le texte adopté par plusieurs dizaines de pays européens évoque la possibilité de créer des centres de retour hors de l’Union européenne, y compris en Tunisie, pour accueillir des migrants en situation irrégulière ou des demandeurs d’asile rejetés.
Même si la Tunisie n’est pas officiellement désignée comme futur pays d’accueil, le pays est régulièrement cité dans les discussions européennes sur l’externalisation migratoire, au même titre que l’Albanie, le Rwanda, la Libye ou encore certains pays des Balkans.
Ces dernières années, Tunis a déjà été associé à plusieurs projets ou scénarios européens visant à limiter les arrivées de migrants vers les côtes italiennes. L’accord migratoire conclu en 2023 entre l’Union européenne et la Tunisie avait notamment renforcé la coopération sécuritaire et financière autour du contrôle des frontières et des départs clandestins.
Le modèle des « pays tiers » ne concerne toutefois pas uniquement la Tunisie. The Guardian rappelle que plusieurs gouvernements européens explorent différentes pistes avec des États non membres de l’Union européenne. L’Italie a déjà tenté une expérience avec l’Albanie pour y transférer certains migrants secourus en Méditerranée.
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Le Royaume-Uni avait auparavant porté le controversé projet Rwanda, finalement bloqué après des batailles judiciaires et politiques.
En Tunisie, cette question demeure extrêmement sensible et polémique. Plusieurs organisations tunisiennes et internationales de défense des droits humains dénoncent régulièrement le risque de voir le pays devenir une plateforme de rétention ou de refoulement pour migrants destinés à l’Europe.
Des ONG accusent également l’Union européenne de transférer progressivement la gestion migratoire vers des pays du sud de la Méditerranée, sans garanties suffisantes concernant les droits fondamentaux des migrants.
De leur côté, les autorités tunisiennes ont à plusieurs reprises affirmé que la Tunisie ne serait ni un pays d’installation ni une terre de substitution pour les migrants irréguliers cherchant à rejoindre l’Europe.
Le sujet continue ainsi d’alimenter un vif débat politique, médiatique et diplomatique, alors que l’Europe durcit progressivement sa politique migratoire face à la pression croissante des arrivées clandestines en Méditerranée.
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La Tunisie poursuit son programme de retour volontaire des migrants en situation irrégulière en coopération avec l’Organisation internationale pour les migrations. Depuis 2022, plus de 22.000 personnes ont été rapatriées vers leurs pays d’origine, selon les chiffres dévoilés lundi par les autorités tunisiennes et l’OIM.
Le chef de mission de Organisation internationale pour les migrations en Tunisie, Azouz Samri, a annoncé que 22.377 migrants en situation irrégulière ont bénéficié du programme de retour volontaire et de réintégration depuis son lancement en 2022.
Parmi eux, 2103 migrants principalement originaires d’Afrique subsaharienne, ont été rapatriés au cours de l’année 2026 (1614 en 2022 ; 2.557 en 2023 ; 7250 migrants en 2024 ; 8853 migrants en 2025). L’organisation prévoit également d’assurer prochainement le retour d’environ 400 migrants supplémentaires.
Ces déclarations ont été faites à l’occasion d’une rencontre tenue au siège du ministère des Affaires étrangères entre Azouz Samri et le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti.
Selon un communiqué du ministère, la réunion a permis d’évaluer les résultats du programme de retour volontaire et de réintégration destiné aux migrants en situation irrégulière.
Le ministre a salué les efforts déployés par l’OIM pour organiser ces opérations dans le respect des droits humains et de la dignité des migrants.
Il a également insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme des retours volontaires tout en renforçant l’accompagnement social, logistique et sanitaire afin d’assurer des conditions de réintégration durables dans les pays d’origine.
Le responsable tunisien a par ailleurs plaidé pour une meilleure coordination entre les différentes parties prenantes et pour la mise en place de mécanismes encourageant le retour volontaire, dans une logique de développement solidaire et de création d’opportunités économiques.
La rencontre a aussi porté sur plusieurs programmes de coopération entre la Tunisie et Organisation internationale pour les migrations liés au développement et à l’insertion économique.
Parmi eux figure le projet « Helma », destiné à renforcer l’insertion sociale et professionnelle des jeunes les plus exposés à la migration irrégulière ainsi que des catégories vulnérables, grâce à des formations adaptées et au développement des compétences.
Les discussions ont également évoqué le projet « Mobi-TRE », qui vise à mobiliser les investissements et l’expertise de la diaspora tunisienne afin de soutenir le développement économique des régions de l’intérieur et de favoriser la création d’emplois durables pour les jeunes.
De son côté, le chef de mission de l’OIM a salué l’approche tunisienne dans la gestion de la migration irrégulière.
Selon lui, cette stratégie repose sur la protection des droits des migrants, la lutte contre la traite des êtres humains et le démantèlement des réseaux de criminalité organisée liés à la migration clandestine.
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