Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 26. Februar 2026Haupt-Feeds

Le Trésor annonce une première adjudication d’échange en 2026

26. Februar 2026 um 08:25

Une première adjudication d’échange voit le jour en 2026. L’opération est annoncée pour le 4 mars 2026 et concernera la ligne BTA 6,3% Mars 2026, qui arrive à échéance le 11 mars 2026. Son montant s’élève à 804,008 Mtnd.

Il s’agit de l’avant-dernière ligne de BTA à rembourser cette année et constitue un rendez-vous important pour le Trésor. Certes, il pourra réduire l’outflow relatif à cette émission et pourrait refinancer le reliquat par de nouveaux bons du Trésor.

Les détenteurs de bons et qui ont l’intention d’accepter l’échange pourront souscrire à l’une des trois lignes suivantes:

– BTA 7,50% 8 Septembre 2034,

– BTA 7,75% 05 Mars 2035,

– BTA 7,75% 05 Mars 2036.

L’avantage le plus évident d’une telle approche est que le Trésor n’a pas à débourser d’argent comptant pour rembourser la dette arrivée à échéance. C’est un soulagement majeur pour la trésorerie publique, surtout en période de tensions sur les liquidités et de multiplications des engagements sur le front interne.

Pour le marché, en proposant une continuité de placement, le Trésor offre à sa base d’investisseurs institutionnels un nouveau placement sûr pour leurs excédents de trésorerie. Si l’inflation poursuit sa tendance baissière, le scénario le plus plausible est de voir la Banque centrale suivre la même approche de 2025, soit des baisses de petite ampleur. Il ne serait donc pas évident de trouver un instrument financier avec une telle maturité pour placer et au rendement offert aujourd’hui.

De plus, en étalant les échéances, le Trésor évite d’avoir à rembourser des montants trop importants à un moment donné, gérant ainsi parfaitement sa dette. La baisse ultérieure des taux fait que ce type d’opérations aura un impact positif. L’échange a une vraie chance d’être mieux accepté par les investisseurs que lors des dernières opérations similaires.

L’article Le Trésor annonce une première adjudication d’échange en 2026 est apparu en premier sur Managers.

Gestern — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

25. Februar 2026 um 14:34

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

Aperçu gratuit de la recherche avancée activé.

L’article Réserves de change : une amélioration notable en février 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

TRE et tourisme dépassent un seuil historique

25. Februar 2026 um 13:44

Selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publiés ce mercredi 25 février, les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques, arrêtés au 20 février 2026, se sont élevés à 2,13 milliards de dinars.

Dans le détail, les transferts de la diaspora tunisienne ont connu progression notable. Puisqu’ils passent de 1,18 milliard de dinars au cours de la période du 20 février 2025 à 1,26 milliard de dinars au 20 février 2026. Ce qui correspond à une hausse de 6,90 %.

Pour leur part, les recettes touristiques ont enregistré croissance plus modérée, à 865,7 millions de dinars au 20 février 2026; contre 827 millions de dinars un an auparavant. Soit une hausse de 4,67% en ce début d’année.

Ce qui nous fait au total pour les deux sources 2,13 milliards de dinars au 20 février 2026; contre 2,01 milliards de dinars à la même date en 2025.

L’article TRE et tourisme dépassent un seuil historique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

25. Februar 2026 um 10:31

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

L’article Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA

25. Februar 2026 um 09:42

La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026. 

Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de SOMOCER pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.

Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

L’article Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

25. Februar 2026 um 06:44

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

L’article Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Bureaux d’études : fin de la concurrence déloyale sur les prix

24. Februar 2026 um 12:02

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) exige désormais le respect strict des tarifs minimaux pour les études techniques. Un communiqué publié ce mardi 24 février 2026 rend ces seuils obligatoires pour l’ensemble de la profession. Cette mesure concerne les ingénieurs-conseils et les bureaux d’études.

La directive vise les projets de travaux publics et de bâtiment. Elle s’applique aux dossiers non régis par le décret n° 71 de 1978. Quatre spécialités techniques dominent cette régulation : les structures, la voirie (VRD), l’électricité et les fluides.

Le barème fixe le tarif de base à 3 % du coût total des travaux par lot technique. L’ingénieur ajoute à ce montant une part fixe comprise entre 400 et 1 500 dinars hors taxes. Ce forfait varie selon la surface ou le budget du projet. Pour les expertises, le tarif minimal atteint 400 dinars par jour. Les professionnels peuvent toutefois fractionner cette somme par quart ou demi-journée. Enfin, l’indemnité de transport s’établit à 500 millimes par kilomètre.

L’OIT qualifie tout manquement à ces tarifs de faute professionnelle grave. Le Conseil de discipline s’autosaisit désormais pour chaque infraction constatée. Cette fermeté vise trois objectifs clairs. L’instance souhaite protéger la dignité de la profession. Elle veut également garantir la qualité des prestations. Enfin, ce verrouillage tarifaire lutte contre la concurrence déloyale au sein de l’économie nationale.

L’article Bureaux d’études : fin de la concurrence déloyale sur les prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget 2025 : l’État frôle les 50 milliards de dinars de recettes

24. Februar 2026 um 11:38

Les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’État à fin décembre 2025, fraîchement publiés par le ministère des Finances, permettent de dresser un portrait précis de la structure des recettes publiques.

Avec un total de 49 699,2 MDT hors dons, les ressources budgétaires effectivement encaissées ont enregistré une progression de 5,7 % par rapport à 2024. Cette évolution positive masque, toutefois, des réalités contrastées selon les catégories de recettes.

Une dépendance écrasante à la fiscalité

La caractéristique la plus marquante de la structure des recettes est sa forte concentration sur les recettes fiscales. Ce n’est pas d’ailleurs une surprise. Celles-ci ont atteint 44 749,8 MDT en 2025, soit 90 % des ressources totales de l’État. Cette part, en légère augmentation par rapport à 2024 (88,8 %), illustre le rôle central de l’impôt dans le financement du budget.

La progression de 7,3 % des recettes fiscales, supérieure à la croissance globale des ressources, témoigne d’une bonne tenue du recouvrement et d’un plus grand respect des obligations par les assujettis.

La pression fiscale s’est établie à 25,9 % en 2025, en léger repli par rapport aux 26,1 % de l’année précédente, mais plus importante que ce qui a été budgétisé par la loi des finances 2025 (24,7 %). C’est une tendance attendue du moment que la croissance du PIB était bien inférieure aux estimations.

Des recettes non fiscales en stagnation

Les recettes non fiscales ont totalisé 4 745,7 MDT, en hausse modérée de 1,8 % en rythme annuel. Leur poids dans l’ensemble des ressources reste stable, autour de 9,6 %. Cette faiblesse structurelle indique une difficulté persistante à diversifier les sources de financement public en dehors du circuit fiscal traditionnel.

Un autre fait marquant de l’année 2025 réside dans la poursuite du repli des dons. Ceux-ci sont passés de 625,7 MDT en 2024 à seulement 203,7 MDT en 2025, soit une contraction de 67,4 %. Avec une part désormais symbolique de 0,4 % des recettes totales, l’aide extérieure non remboursable devient marginale dans le financement de l’État. Cette évolution contraint la Tunisie à compter quasi-exclusivement sur ses ressources propres pour faire face à ses engagements.

Si la croissance des recettes fiscales est un signe positif, elle expose également les finances publiques à une vulnérabilité. Tout ralentissement économique se traduirait mécaniquement par une chute des ressources et une aggravation des déséquilibres budgétaires. L’élargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de nouvelles recettes non fiscales restent, plus que jamais, des défis prioritaires.

L’article Budget 2025 : l’État frôle les 50 milliards de dinars de recettes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunis Re lance le processus pour porter son capital à 200 MDT

24. Februar 2026 um 09:12

Le conseil d’administration de la Société tunisienne de réassurance, Tunis Re, a acté la tenue prochaine d’une assemblée générale extraordinaire consacrée à une opération de renforcement du capital. Cette initiative vise à porter les fonds propres de la compagnie à un minimum de 200 millions de dinars afin de se rapprocher des normes réglementaires applicables aux acteurs de la réassurance sur les marchés internationaux.

La décision a été prise lors de la réunion du conseil tenue le 17 février 2026. L’entreprise a indiqué avoir informé ses actionnaires et le public de cette orientation. Les conditions et les modalités pratiques de cette augmentation de capital doivent être arrêtées lors d’une nouvelle séance du conseil d’administration programmée pour le 26 mars 2026.

L’article Tunis Re lance le processus pour porter son capital à 200 MDT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – L’équilibre fragile d’une accalmie monétaire

23. Februar 2026 um 08:20

L’économie tunisienne avance, en ce mois de février 2026, sur une ligne de crête. À l’international, les marchés demeurent suspendus aux trajectoires divergentes des grandes banques centrales; tandis que les tensions géopolitiques et la volatilité des matières premières continuent de modeler les flux financiers mondiaux. Dans ce contexte incertain, la Tunisie semble bénéficier d’un moment d’accalmie monétaire, mais une accalmie qui exige prudence et lucidité.

Les indicateurs du 20 février 2026 traduisent une phase de normalisation relative, sans pour autant dissiper les fragilités structurelles. La détente des taux, l’amélioration des avoirs en devises et la dynamique des recettes extérieures dessinent un tableau contrasté, où la stabilité retrouvée coexiste avec des défis budgétaires et financiers persistants.

Détente monétaire et ajustement du refinancement

La décision de la Banque centrale de Tunisie de maintenir son taux directeur à 7 %, contre 8 % un an auparavant, marque un tournant significatif. Le taux du marché monétaire s’aligne à 6,99 %, confirmant une transmission fluide de l’orientation monétaire. Cette baisse d’un point en glissement annuel constitue un signal fort : l’institution d’émission estime que les tensions inflationnistes sont désormais mieux contenues.

Le volume global du refinancement recule à 10 450 MDT, contre plus de 12 600 MDT un an plus tôt. Cette contraction traduit une liquidité bancaire moins sous pression et une dépendance réduite au guichet central. Les opérations d’open market diminuent sensiblement; tandis que la facilité permanente de prêt à 24 heures chute fortement par rapport à 2025, signe que les besoins d’urgence des banques se sont atténués.

Toutefois, la progression des transactions interbancaires, notamment à terme, révèle une recomposition du marché monétaire. Les banques semblent retrouver une confiance relative dans leurs échanges bilatéraux, ce qui constitue un indicateur qualitatif encourageant pour la stabilité du système financier.

Trésor public : une respiration précaire

Le solde du compte courant du Trésor se replie à 1 286 MDT, en baisse notable par rapport à la veille et légèrement supérieur à son niveau de l’an dernier. Cette évolution suggère une gestion de trésorerie sous tension, dans un contexte où les besoins budgétaires demeurent élevés.

La structure de l’endettement domestique évolue également. L’encours des bons du Trésor à court terme diminue fortement en glissement annuel; tandis que les Bons du Trésor assimilables progressent nettement. Ce basculement vers des maturités plus longues traduit une stratégie d’allongement de la durée moyenne de la dette, visant à réduire le risque de refinancement immédiat. Cette orientation est cohérente, mais elle accroît mécaniquement la charge d’intérêts future si les conditions de marché se tendent à nouveau.

Devises et dinar : un renforcement mesuré

Les avoirs nets en devises atteignent 25 223 MDT, représentant 106 jours d’importation, contre 101 jours un an auparavant. Cette amélioration constitue l’un des points les plus solides du tableau macrofinancier actuel. Elle offre à la banque centrale une marge de manœuvre accrue pour lisser les chocs externes et stabiliser le marché des changes.

Le dinar s’apprécie nettement face au dollar américain, s’établissant autour de 2,88 dinars pour un dollar, contre plus de 3,17 un an plus tôt. Cette évolution reflète à la fois un affaiblissement relatif du billet vert sur certains segments internationaux et une amélioration des équilibres externes tunisiens. Face à l’euro, la parité demeure relativement stable, traduisant la forte corrélation structurelle entre l’économie tunisienne et la zone euro.

L’appréciation du dinar contribue à contenir les pressions importées sur les prix; mais elle pose un défi pour la compétitivité des exportations industrielles. L’arbitrage entre stabilité monétaire et soutien à la croissance reste délicat.

Tourisme et transferts : les piliers de la résilience

Les recettes touristiques cumulées progressent sensiblement par rapport à 2025, atteignant près de 700 MDT à la date du 10 février. De même, les revenus du travail en espèces dépassent le milliard de dinars, en hausse marquée sur un an. Ces deux agrégats constituent aujourd’hui les véritables amortisseurs externes de l’économie tunisienne.

Dans un environnement international encore marqué par des incertitudes géopolitiques et des cycles de croissance hétérogènes, la capacité de la Tunisie à capter des flux touristiques et à mobiliser les transferts de sa diaspora représente un atout stratégique. Cette dynamique soutient les réserves de change, stabilise le dinar et allège partiellement la contrainte extérieure.

Le service de la dette extérieure cumulée affiche, quant à lui, une forte baisse en glissement annuel, reflet d’un profil d’échéances moins exigeant en ce début d’année. Cette respiration temporaire ne doit cependant pas masquer l’ampleur des engagements futurs.

Perspectives : entre stabilisation et vigilance

À court terme, les indicateurs suggèrent une phase de stabilisation maîtrisée. La détente monétaire, l’amélioration des réserves et la dynamique des recettes extérieures créent un environnement plus favorable que celui observé en 2025. Cette configuration pourrait soutenir une reprise graduelle de l’investissement et du crédit, à condition que la confiance des agents économiques se consolide.

À moyen terme, les enjeux demeurent structurels. La consolidation budgétaire, la réforme des entreprises publiques, l’élargissement de l’assiette fiscale et la relance de l’investissement productif restent des impératifs incontournables. La politique monétaire ne peut, à elle seule, porter la croissance.

La Tunisie se trouve ainsi dans une phase charnière. Les indicateurs du 20 février 2026 ne signalent ni euphorie ni crise imminente. Ils décrivent une économie en quête d’équilibre, profitant d’un répit monétaire pour réorganiser ses fondamentaux. La véritable question n’est plus celle de l’urgence, mais celle de la transformation : convertir cette accalmie en dynamique durable.

 

==============================

Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (20/02/2026), données prix Brent / marché pétrolier (20/02/2026), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) (*) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/indicateurs.jsp

(**) https://www.ins.tn/

==============================

* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

L’article Tunisie – L’équilibre fragile d’une accalmie monétaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Trésor poursuit son reprofilage de la dette interne

23. Februar 2026 um 08:01

L’opération réalisée par le Trésor le 20 février 2026 illustre parfaitement sa stratégie de gestion active de la dette locale, mise en œuvre depuis plusieurs mois. Le remboursement des Bons du Trésor à Court Terme (BTCT) 52 semaines pour un montant de 1 200 millions de dinars, prévu pour le 25 février, a été intégralement couvert par l’émission d’une ligne de Bons du Trésor Assimilables (BTA) remboursable en 2030.

Le Trésor remplace, presque systématiquement, ses dettes à court terme par des dettes à moyen et long terme. En l’occurrence l’émission de la ligne BTA 8,45% 10 septembre 2030, au taux moyen pondéré de 8,47%, présente un double avantage. D’une part, elle allonge considérablement la maturité de la dette, repoussant l’échéance de remboursement à 2030. D’autre part, elle lisse les besoins de financement futurs en étalant la charge sur plusieurs années. Les architectes de la politique d’endettement public privilégient la soutenabilité à long terme plutôt que la recherche d’économies immédiates. En allongeant la durée moyenne de la dette, le Trésor se prémunit contre d’éventuelles crises de liquidité et réduit sa vulnérabilité aux chocs financiers.

Cette opération s’inscrit dans une logique de désensibilisation du portefeuille de la dette face aux aléas de liquidité à court terme. Les BTCT, arrivant à échéance dans 52 semaines au maximum, représentaient un risque de refinancement permanent. Leur conversion en BTA offre une visibilité accrue au Trésor et réduit la pression sur le marché financier à court terme. Le taux retenu de 8,47%, très proche du taux facial de 8,45%, témoigne d’une certaine stabilité des conditions de marché. Si ce niveau reste élevé en valeur absolue, il démontre la capacité du Trésor à mobiliser des ressources auprès des investisseurs institutionnels dans un contexte budgétaire toujours tendu.

Ce reprofilage progressif, s’il se poursuit, devrait contribuer à assainir structurellement la trajectoire de la dette publique tunisienne, à condition que la charge des intérêts reste compatible avec la croissance économique.

L’article Le Trésor poursuit son reprofilage de la dette interne est apparu en premier sur Managers.

Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte

22. Februar 2026 um 15:24

L’expert en économie Ridha Chkoundali tire la sonnette d’alarme en déclarant via son post fb que 2026 s’annonce comme une année charnière pour l’économie du pays, plombée par un déficit budgétaire de 11 milliards de dinars et un endettement public à 85%, où 85 dinars empruntés chaque année servent à rembourser l’ancienne dette, ne laissant que des miettes pour les investissements.

Il pointe “un engrenage infernal amorcé après 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance économique, obligeant à monétiser le déficit par la « planche à billets » de la Banque centrale.

Avec un taux d’endettement public à 85%, Ridha Chkoundali souligne: « le point de bascule, c’est 2018, c’est l’année où ça ne peut plus tenir. Le taux d’intérêt sur la dette est devenu plus élevé que le taux de croissance de l’économie : La dette a commencé à grossir plus vite que notre capacité à rembourser. L’année 2026 n’est que la suite logique de tout celà : pas de nouvelles usines, pas de nouvelles infrastructure, pas de nouveaux projets qui créent de la richesse à long terme. L’argent de la dette est partie dans la consommation courante. : On a mangé notre avenir au lieu de le construire. »

Le point de bascule date de 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance : « La dette grossit plus vite que notre capacité à rembourser ».  Résultat : pas de nouvelles usines, infrastructures ou projets créateurs de richesse.

Les solutions sont verrouillées : emprunts étrangers trop chers, impôts déjà maximisés.
Résultat : inflation, dévaluation du dinar, érosion du pouvoir d’achat et transfert invisible de richesse des Tunisiens vers un État endetté. »
En 2026, 8-10% d’inflation semble gérable, mais  » mais en 2028, l’inflation s’installe dans les ésprits et il serait difficile à déloger : La solution n’est pas d’imprimer plus de monnaie, mais de créer plus de richesse », conclut-il.

L’article Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Clôture de l’emprunt obligataire « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 »

21. Februar 2026 um 10:10

Les souscriptions à l’emprunt obligataire subordonné « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 » ont été clôturées le 17 février 2026, pour un montant de 50 millions de dinars, soit la totalité du montant visé. Cet emprunt, émis par Appel Public à l’Épargne, avait été ouvert au public le même jour, le 17 février 2026. BTK Conseil, intermédiaire en bourse, est l’entité ayant porté cette information à la connaissance du public.

L’article Clôture de l’emprunt obligataire « BTK LEASING SUBORDONNÉ 2026-1 » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’euro numérique coûtera aux banques de l’UE entre 4 et 6 milliards d’euros

20. Februar 2026 um 14:35

L’introduction de l’euro numérique pourrait coûter aux banques européennes entre 4 et 6 milliards d’euros (4,7 à 7,1 milliards de dollars) sur quatre ans. C’est ce qu’a déclaré, jeudi 19 février, Piero Cipollone, haut responsable de la Banque centrale européenne.

Piero Cipollone – qui s’exprimait devant une commission bancaire du Parlement italien au sujet du projet d’euro numérique – évalue les coûts d’exploitation à environ 300 millions d’euros. Et ce, sans préciser s’il s’agit ou pas d’une dépense annuelle.

La BCE attend la législation pertinente de l’UE afin d’émettre l’euro numérique. En effet, elle le considère comme un moyen de maintenir l’importance de la monnaie publique dans l’économie numérique, d’unifier le paysage fragmenté des paiements européens et de limiter le rôle des prestataires non européens. Protégeant ainsi la souveraineté monétaire et la sécurité financière de l’Union.

« Les estimations que nous avons établies, sur la base des données que nous avons reçues des banques, montrent des coûts de mise en œuvre compris entre 4 et 6 milliards d’euros sur quatre ans. Soit environ 3 % de ce qu’elles dépensent chaque année pour la maintenance de leurs systèmes informatiques », a déclaré M. Cipollone.

En outre, les banques pourront recouvrer ces coûts grâce aux commissions qu’elles perçoivent auprès des commerçants pour les services numériques en euros qu’elles fournissent.

Concrètement, les banques elles-mêmes fourniront aux utilisateurs l’application pour smartphone nécessaire pour effectuer des paiements en euros numériques.

A cet égard, la BCE est en train de sélectionner les établissements de crédit intéressés à participer à la phase pilote de l’euro numérique, en vue de son lancement officiel en 2029.

Les commerçants, quant à eux, devraient réaliser des économies. Car les frais applicables aux paiements numériques en euros seront plafonnés. Et ce plafond sera inférieur aux frais actuellement facturés par les sociétés internationales telles que Mastercard et Visa.

L’article L’euro numérique coûtera aux banques de l’UE entre 4 et 6 milliards d’euros est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

ARP : à l’écoute des réformes phares en investissement et transport

20. Februar 2026 um 10:14

En pleine quête d’attractivité économique, la Commission de planification stratégique, présidée par Saber Jelassi, a réuni jeudi 19 février 2026 ses membres pour auditionner deux projets de loi pivots. L’UTICA, pilotée par Samir Majoul, a plaidé l’amendement de la loi n°71-2016 pour imposer des incitations fiscales compétitives, moderniser les infrastructures, soutenir les PME, booster les énergies renouvelables et capter les relocalisations mondiales post-Covid. 

 

Parallèlement, le député Chefik Ezzeddine Zaâfour a défendu une société régionale de transport à Sidi Bouzid, une région agricole isolée pour remplacer le transport anarchique dangereux par un réseau sûr, écologique (bus électriques/GNL), créateur d’emplois et inspiré des modèles de Sfax, Kairouan et Gabès. 

Les priorités soulignent la compétitivité, la décentralisation, les technologies intelligentes et la souveraineté (alimentaire, santé, énergie) pour l’investissement ; mobilité rurale, équité et transition énergétique pour Sidi Bouzid. 

En somme, ces chantiers exigent des auditions gouvernementales rapides. Ce qui représente la clé de la croissance inclusive en 2026.

L’article ARP : à l’écoute des réformes phares en investissement et transport est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Partenariat tuniso-américain :vers une intégration économique bilatérale

20. Februar 2026 um 09:56

Depuis le traité de paix et d’amitié signé en 1797, l’un des premiers accords des États-Unis avec un pays musulman, les liens entre la Tunisie et les États-Unis n’ont cessé de se renforcer. Aujourd’hui, l’ambassadeur des Etats Unis en Tunisie, Bill Baazi confirme cette dynamique en annonçant la réactivation des commissions mixtes et des événements ciblés sur les composants d’avions et d’automobiles. Ouvrant par la même la voie à un partenariat bilatéral et une intégration économique prometteuse. C’est ce qu’il ressort d’une rencontre avec le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et des artisanats (UTICA), Samir Majoul, en son siège.

Le communiqué de l’UTICA mentionne que plusieurs entreprises américaines seraient intéressées par l’investissement ou l’extension de leurs activités en Tunisie. Et plus particulièrement, ce partenariat toucherait divers secteurs à haute valeur ajoutée, en tirant parti des compétences tunisiennes.

A cet effet, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a souligné l’importance de développer des programmes d’investissement et de développement communs visant à créer de nouvelles opportunités de croissance et à renforcer la compétitivité des secteurs vitaux.

L’objectif étant de bâtir un programme d’intégration économique avec les États-Unis, basé sur la coopération et l’investissement dans divers secteurs. Et ce, tout en abordant l’impact des droits de douane sur les exportations tunisiennes vers les États-Unis de l’artisanat traditionnel, du textile, de l’huile d’olive, des dattes, des produits mécaniques et des composants industriels, en particulier les pièces d’avions et d’automobiles. Il a appelé à établir des relations commerciales plus flexibles et à renforcer les échanges pour le bénéfice mutuel des deux parties.

En outre, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et les États-Unis, à relever les défis existants et à élargir les horizons d’investissement au service des intérêts des deux pays, selon le dit-communiqué.

Ainsi, la réunion a porté particulièrement sur l’importance de renforcer ce partenariat sur le plan économique, l’exploration de nouvelles opportunités de coopération, la promotion des échanges commerciaux, l’encouragement des investissements conjoints et le soutien aux projets favorisant l’innovation et la croissance dans les deux pays. Elle a été suivie par plusieurs membres du bureau exécutif national, des représentants de secteurs économiques et la Chambre tunisienne-américaine de commerce.

L’article Partenariat tuniso-américain :vers une intégration économique bilatérale est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La BVMT franchit le cap des 1,5 milliard de dinars de dividendes

20. Februar 2026 um 08:33

Un record dans la continuité. Les entreprises admises à la cote tunisienne ont versé à leurs actionnaires 1 580 millions de dinars au titre de l’exercice 2024. Ces données ont été publiées le 19 février 2026 par le département de développement de la Bourse de Valeurs Mobilières de Tunis. Elles sont issues de l’étude portant sur la distribution des dividendes au titre des exercices 2022, 2023 et 2024. Ce chiffre traduit une dynamique haussière ininterrompue depuis trois ans : +10, 8% en 2022, +10,6 % en 2023, puis +13,4 % en 2024.

Deux secteurs concentrent l’essentiel de la manne distribuée. D’un côté, les sociétés à caractère financier captent plus de 61 % des montants versés en 2024. Elles conservent ainsi sans partage leur rang de premier contributeur. De l’autre, les valeurs du secteur des biens de consommation représentent 25 % du total. Cette part est en progression régulière depuis les 23 % enregistrés en 2022. Elle est portée en grande partie par la SFBT, dont le poids atteint 53 % au sein de ce secteur et 14 % à l’échelle de l’ensemble du marché.

Cinq valeurs au sommet, un podium inchangé

Le peloton de tête reste identique depuis le début de la période observée. Les cinq premiers émetteurs totalisent en moyenne 55 % des distributions. Leurs versements cumulés sont passés de 683 millions de dinars en 2022 à 879 millions en 2024. Soit une progression de 29 %. En tête de ce classement 2024, la BIAT s’adjuge 15 % du total distribué. Elle devance ainsi la SFBT à 14 % et Attijari Bank à 13 %. La BT et Amen Bank ferment ce quintette avec des quotes-parts comprises entre 6 % et 7 %.

Le taux de distribution global s’est établi à 57,5 % en 2024, contre 56,9 % un an plus tôt. Sur l’ensemble de la période triennale, la moyenne ressort à 56,1 %. Par ailleurs, le rendement du dividende a progressé de 5,9 % à 6,1 % entre 2023 et 2024.

Davantage de sociétés distributrices, malgré les départs de cote

Le vivier des sociétés versant effectivement un dividende s’est étoffé sur trois ans. Leur proportion au sein de la cote est ainsi passée de 60 % en 2022 à 66 % en 2024. Ce résultat est d’autant plus notable que huit sociétés ont été radiées durant cette période. Parmi elles, une seule, Céréalis, avait procédé à une distribution en 2022. En valeur absolue, le nombre de distributeurs est néanmoins resté quasi stable, oscillant entre 48 et 49 entreprises.

Des bénéfices réorientés vers les fonds propres

Parmi les 25 sociétés n’ayant versé aucun dividende en 2024, environ un tiers dégagent pourtant des bénéfices. Ces dernières ont préféré mobiliser leurs résultats à d’autres fins. Il s’agit notamment du renforcement des fonds propres ou de l’apurement de pertes accumulées. La STB illustre ce choix avec un bénéfice 2024 de 82,5 millions de dinars non distribué. De même, Carthage Cement affiche un résultat de 70,3 millions de dinars, également conservé en réserve.

Des délais de paiement en net recul

Le temps moyen entre la décision de distribution et le versement effectif s’est contracté sensiblement. Il est passé de 38,2 jours en 2023 à 32,7 jours en 2024, soit un gain de 14,5 %. Cette accélération s’explique avant tout par la normalisation observée dans le secteur des matériaux de base. Son délai moyen est ainsi revenu de 75 jours à 42 jours en l’espace d’un an. En outre, le secteur des services aux consommateurs a réduit son délai de huit jours. Les établissements financiers, quant à eux, demeurent les plus réactifs sur l’ensemble de la période, avec une moyenne constante de 26 jours. En 2024, aucune société n’a dépassé le seuil réglementaire fixé à trois mois.

Mai à juillet, fenêtre de versement quasi universelle

Le calendrier de distribution présente une régularité structurelle marquée. Sur les trois exercices couverts par l’étude, 81 % en moyenne des dividendes ont été versés entre mai et juillet. Cette concentration résulte directement de la tenue des assemblées générales ordinaires. En effet, en 2024, 96 % d’entre elles se sont déroulées entre avril et juillet, déclenchant dans la foulée les mises en paiement. Enfin, Attijari Bank, CIL, SAH et Astrée se démarquent par des délais particulièrement comprimés, compris entre 2 et 12 jours. Attijari Bank se distingue comme la plus prompte, avec une fourchette d’exécution de deux à huit jours seulement.

L’article La BVMT franchit le cap des 1,5 milliard de dinars de dividendes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Stablecoins : le Nigeria et l’Afrique du Sud en tête de la demande en Afrique

19. Februar 2026 um 17:28

Une enquête montre que le Nigeria et l’Afrique du Sud, les deux plus grandes économies d’Afrique, sont en tête en termes de demande croissante de monnaies stables et sont les plus optimistes quant à leur potentiel.

Les monnaies stables sont l’un des moyens les plus rapides et les moins coûteux de transférer de l’argent dans les pays pauvres. Mais comme 99 % d’entre elles, telles que les monnaies dominantes Tether et USDC, sont indexées sur le dollar, elles soulèvent également des inquiétudes quant à la dollarisation de l’économie et à la fuite des capitaux.

Publié mercredi 18 février, intitulé « Rapport sur l’utilité des stablecoins » et mené par YouGov en collaboration avec les sociétés de cryptomonnaies PVNK, Coinbase et Artemis, ce rapport a recueilli les avis de plus de 4 650 personnes originaires de 15 pays qui possèdent ou envisagent de posséder des stablecoins ou des cryptomonnaies, précise Reuters.

Ce type de monnaie est aujourd’hui principalement utilisé pour les transferts de fonds entre les marchés de cryptomonnaies. Le Boston Consulting Group estimait dans un rapport publié l’année dernière que près de neuf dixièmes des transactions en stablecoins étaient liées au trading de cryptomonnaies. Tandis que les transactions servant à payer des biens ou des services représentaient environ 6 %.

En outre, le rapport affirme que la demande de stablecoins augmente sur d’autres marchés émergents comme l’Inde. De même qu’il montre que plus de la moitié des personnes interrogées ont augmenté leurs avoirs en stablecoins au cours de l’année écoulée. Les économies en développement enregistrant les tendances les plus marquées.

Ainsi, les statistiques indiquent qu’environ 80 % des participants à l’enquête au Nigéria et en Afrique du Sud possèdent déjà des stablecoins. Tandis que plus de 75 % d’entre eux ont l’intention d’accroître encore leurs avoirs au cours de l’année à venir.

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars. Il est dominé par des devises liées au dollar telles que Tether (185 milliards de dollars) et USDC (75 milliards de dollars). Et il devrait encore se développer suite à des mesures réglementaires américaines telles que le Genius Act.

Néanmoins, les banquiers centraux des économies émergentes restent prudents, craignant que des monnaies stables n’épuisent les dépôts bancaires nationaux, compromettant ainsi la politique monétaire et facilitant simultanément la fuite des capitaux.

L’enquête a également mis en évidence que la popularité décroissante des stablecoins dans les magasins et en ligne constitue un obstacle à leur adoption plus large dans les achats et abonnements quotidiens.

L’article Stablecoins : le Nigeria et l’Afrique du Sud en tête de la demande en Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Conect : la 5e ronde qui change la donne énergétique

19. Februar 2026 um 14:21

La CONECT a tenu, le mardi 17 février 2026, une conférence nationale dédiée aux énergies renouvelables, en présence de Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Placée sur le thème « Projets EnR sous régime d’autorisations : cadre, enjeux et perspectives », cette rencontre a salué l’approbation de 185 projets (287 MW de puissance installée, 554 millions de dinars d’investissements), une étape décisive pour booster la transition énergétique et promouvoir l’équité régionale.

Dans un contexte marqué par la dépendance énergétique et l’objectif de 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030, cette dynamique vise à simplifier les procédures, sécuriser les investissements et surmonter les obstacles (raccordement, délais) afin de positionner la Tunisie comme un hub vert régional. Sadok Besbes, président du Groupe Professionnel des Énergies Renouvelables à la CONECT, revient sur la conférence du 17 février en réaffirmant que la Tunisie a réuni tous les atouts pour devenir un hub régional des énergies renouvelables : ressources naturelles abondantes; compétences locales solides; et vif intérêt des investisseurs internationaux. Le défi majeur reste d’accélérer les démarches, de renforcer les infrastructures réseau et de consolider la confiance des acteurs.

Les conclusions de la conférence de la CONECT soulignent le succès éclatant de la cinquième ronde du régime des autorisations. Avec 185 projets validés, une puissance installée totale de 287 MW et des investissements atteignant 554 millions de dinars, ce mécanisme s’affirme comme un puissant levier de création de valeur, d’emplois et de sécurité énergétique. La répartition géographique des projets dans les régions intérieures met en lumière le rôle des énergies renouvelables pour favoriser le développement régional et l’équité territoriale.

L’article Conect : la 5e ronde qui change la donne énergétique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌