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Heute — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

25. Februar 2026 um 14:34

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

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Kaïs Saïed à Bab Fella: « Pas de pitié pour les pillards »

25. Februar 2026 um 06:30

Le président de la République  Kaïs Saïed a effectué dans l’après-midi du mardi 24 février, une visite surprise à la Société Ellouhoum fondée en 1961. Sur place, il a examiné le fonctionnement des lieux et confronté les responsables aux irrégularités et abus de gestion, notamment les multiples dossiers de corruption mis au jour.

Évoquant plusieurs jalons historiques, le chef de l’État a réaffirmé suivre personnellement toutes les affaires de près. Il a souligné que le peuple tunisien surmontera ses défis actuels grâce à une détermination inébranlable et des réformes décisives, visant à ressusciter les institutions, entreprises et services publics en les restaurant dans leur pleine vitalité.

Direction ensuite sur le marché de Bab Fella, en pleine capitale, où il a recueilli, indique le communiqué de la présidence de la République, les témoignages des citoyens. Kaïs Saïed a promis que l’État maintiendra son engagement social jusqu’à la satisfaction totale des aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens dans tous les domaines. Pas de quartier pour ceux qui ont pillé les richesses nationales ! « Le peuple tunisien ne sera pas la proie facile des illusionnistes opportunistes, a-t-il lancé. La loi est le seul juge et tous y sont égaux. »

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Gestern — 24. Februar 2026Haupt-Feeds

Chine : 20 bourses pour étudiants tunisiens OCI en 2026/2027

24. Februar 2026 um 15:17

Le gouvernement chinois attribue 20 bourses aux étudiants des pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), dont la Tunisie, pour l’année universitaire 2026/2027. Ces aides, annoncées par la Direction générale de la coopération internationale du ministère  de l’Enseignement supérieur, ciblent les cycles licence, master et doctorat.

Conditions clés :
Maîtrise du chinois ou de l’anglais.
Admission préalable à un programme chinois.
Respect des limites d’âge par cycle.
Passage obligatoire du test CSCA le 25 mars 2026 sur csca.cn/home, avec résultats satisfaisants.
Avantages : Frais de scolarité, logement, allocation mensuelle et assurance santé pris en charge.
Démarches :
Dossier (formulaire, diplômes, certificats linguistiques, passeport) à envoyer avant le 28 février à
Copie via les universités tunisiennes au ministère.
Infos détaillées sur
www.campuschina.org

Cette opportunité renforce les échanges sino-africains en éducation supérieure.

 

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Importation de déchets européens : la Tunisie face à ses responsabilités

24. Februar 2026 um 12:52

En juillet 2025, la Commission européenne a recensé une vingtaine de demandes émanant de pays non membres de l’OCDE souhaitant importer des déchets européens. La Tunisie figure parmi ces pays. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du nouveau règlement européen sur les transferts de déchets, fondé sur les principes de la Convention de Bâle, qui encadre strictement les mouvements transfrontaliers de déchets dangereux.

La Tunisie souhaite importer différentes catégories de déchets non dangereux : métaux, plastiques recyclables, caoutchouc, fibres industrielles, papier, textile, ainsi que certains déchets céramiques et organiques issus de l’agroalimentaire.

Dans ce contexte, l’agence TAP a interrogé le ministère de l’Environnement sur cette nouvelle importation et sa finalité. La question se pose avec d’autant plus d’acuité que l’affaire des déchets italiens illégalement introduits sur le territoire tunisien remonte à cinq ans à peine. Ce dossier avait suscité une vive indignation nationale et conduit à l’arrestation de hauts responsables, dont un ancien ministre.

Le ministère de l’Environnement assure le rôle de point focal national de la Convention de Bâle. Il représente la Tunisie auprès des instances internationales pour toutes les questions relatives au transfert de déchets. Il indique avoir coordonné avec le ministère du Commerce, le ministère de l’Industrie et l’Union tunisienne de l’Industrie et du Commerce afin de déterminer les catégories de déchets à importer et d’encadrer la procédure auprès de la Commission européenne.

Le ministère précise par ailleurs que la législation nationale interdit l’importation de déchets dangereux. Celle-ci ne peut intervenir qu’avec l’accord du ministère du Commerce, après consultation des autres ministères compétents.

Un cadre réglementaire européen renforcé

Pour Hamdi Chebâane, expert en gestion des déchets, les importations de déchets européens ne constituent pas une nouveauté pour la Tunisie.

« La Tunisie a toujours importé des déchets de l’UE. La nouveauté tient au fait que cette dernière a renouvelé et durci sa législation dans le cadre de la transition écologique », explique-t-il à l’agence TAP.

Le pays importe déjà certains déchets destinés au recyclage ou à la valorisation énergétique, notamment du papier et certains types de caoutchouc. En revanche, les autorités ont suspendu l’importation des huiles usées et de certains plastiques. La principale évolution porte sur les exigences européennes : « L’Union européenne impose désormais une demande officielle de l’État. Elle exige aussi la confirmation que les entreprises réceptrices puissent valoriser les déchets reçus et les réintégrer dans l’économie », précise l’expert.

Hamdi Chebâane plaide pour une plus grande sélectivité, notamment concernant les friperies. « Les autorités doivent définir précisément ce qui doit être importé et faire preuve de davantage de discernement », affirme-t-il. Il rappelle que l’importation de vêtements de seconde main nécessite plusieurs autorisations administratives et le contrôle des douanes. Il préconise donc l’établissement d’une liste claire des déchets autorisés et interdits. Il recommande également d’exiger un certificat attestant des capacités de recyclage des entreprises concernées, pour éviter toute dérive comparable à l’affaire des déchets italiens.

L’expert appelle enfin à une concertation élargie associant le ministère de l’Environnement, l’ANGED, les ministères compétents et les acteurs privés du secteur. Cette concertation doit tenir compte des engagements de la Tunisie au titre des conventions de Bâle, de Bamako et de Copenhague. Il rappelle que la Tunisie exporte aussi certains déchets et débris de matériaux non ferreux vers l’Union européenne, dans un cadre strict prévoyant garanties bancaires et conformité aux conventions internationales.

Des capacités nationales sous pression

La question des capacités nationales reste entière. Pour obtenir l’autorisation d’importer des déchets, les pays candidats doivent fournir à la Commission européenne des informations détaillées sur leurs installations de réception. Ils doivent aussi démontrer que des structures habilitées traiteront ces déchets, conformément à l’article 42 du règlement européen.

Or une question s’impose : la Tunisie peut-elle importer davantage de déchets alors qu’elle peine à gérer les siens ? L’enfouissement reste son principal mode de gestion.

Samia Gharbi, experte en sciences de l’environnement, répond sans ambages : « Un pays qui ne maîtrise pas ses déchets ne devrait pas en importer. »

La Tunisie éprouve déjà de sérieuses difficultés à gérer ses déchets municipaux et industriels. Ses décharges sont saturées et des déchets toxiques attendent un traitement adapté. Ces situations menacent les nappes phréatiques, les sols et l’air. Dans ces conditions, comment le pays peut-il garantir une gestion écologique des déchets importés ?

Une urgence environnementale déjà criante

En 2022, la Tunisie a généré environ trois millions de tonnes de déchets solides municipaux. Ce volume pourrait atteindre six millions de tonnes d’ici 2050, selon un rapport de la Banque mondiale publié en janvier dernier. Chaque Tunisien produit en moyenne 0,80 kilogramme de déchets par jour. Le taux de collecte atteint 72 %, mais le coût de la dégradation environnementale s’élève déjà à 155 millions de dollars (442 millions de dinars) par an, souligne ce même rapport.

Ces déchets sont visibles partout. Les gravats et matériaux issus du bâtiment jonchent routes et zones agricoles. Ils contiennent des polluants organiques persistants (POP) et menacent directement l’environnement.

« Nous ne sommes pas capables de gérer les déchets existants, alors comment en importer davantage ? » insiste l’experte.

Samia Gharbi s’est particulièrement attardée sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) figurant sur la liste. Ces déchets contiennent des retardateurs de flamme bromés et des plastiques difficilement recyclables. « Que va-t-on faire du plastique issu de ces déchets ? Entrera-t-il réellement dans le cycle de valorisation ? » s’interroge-t-elle. De nombreuses administrations stockent déjà des millions d’appareils en fin de vie sans solution viable. Selon l’ANGED, le pays génère environ 100 000 tonnes de DEEE pour quelque 120 000 tonnes d’équipements mis en circulation.

D’autres catégories de la liste posent problème : textiles, pneus, scories de batterie, cendres industrielles. La Tunisie dispose déjà de grandes quantités de ces déchets. Elle ne possède pourtant ni les infrastructures ni les technologies pour les traiter correctement.

Tout déchet reste préoccupant tant que son cycle de vie n’est pas établi

Classer un déchet comme « non dangereux » ne garantit pas son innocuité. « Tout déchet reste préoccupant tant que son cycle de vie, sa composition et sa filière de traitement ne sont pas clairement établis », explique l’experte. Cette classification doit rester conditionnée à l’absence de contaminants persistants. L’Union européenne elle-même exige une gestion rigoureuse de ces flux et mesure les risques potentiels.

La liste comporte par ailleurs des catégories aux contours flous, comme « autres déchets métalliques » ou « autres déchets inorganiques ». Ces formulations soulèvent des interrogations sérieuses sur la traçabilité et le contrôle de ces matières. Pour Samia Gharbi, la priorité doit aller à la valorisation des déchets déjà présents sur le territoire. Les filières tunisiennes manquent encore de structuration pour assurer une gestion rationnelle. Ouvrir de nouveaux flux risque d’aggraver les défis environnementaux existants. L’affaire des déchets italiens illustre les dangers de toute importation insuffisamment encadrée. Les pays éligibles pourront importer ces déchets à compter du 21 mai 2027. Le compte à rebours est lancé. La Tunisie devra démontrer qu’elle dispose des moyens et des infrastructures pour superviser ces flux de manière rigoureuse et transparente. À défaut, ces nouvelles importations risquent d’aggraver des fragilités environnementales déjà bien documentées.

Avec TAP

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Marokko – USA berufen neue Verhandlungsrunde zur Westsahara-Frage in Washington ein.

Von: maghreb
22. Februar 2026 um 17:04

Weißes HausWestsahara Konfliktparteien, Marokko, Algerien, Polisario und Mauretanien, entsenden hochrangige Vertreter zu den Gesprächen in den USA Madrid / Washington – Nach Jahrzehnten des Stillstands scheint Bewegung in die Westsahara – Frage zu kommen. Unter der Vermittlung der neuen US-Administration wurden in Madrid erste Weichen gestellt. Nun lädt Washington die regionalen Akteure zu direkten Gesprächen in […]

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Marokko – König Mohammed VI. startet nationale Solidaritätsaktion zum Ramadan 1447

Von: maghreb
22. Februar 2026 um 16:05

KönigMit einem Budget von 305 Millionen Dirham und digitaler Unterstützung durch das Sozialregister sichert das Königreich die Versorgung von über 4,3 Millionen bedürftigen Bürgern. Salé – In einer einfach gehaltenen Zeremonie im Bezirk Al Inbiâate in Salé hat König Mohammed VI. am gestrigen Samstag den offiziellen Startschuss für die nationale Ramadan-Aktion 1447 gegeben. In Begleitung von […]

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Marokko – Arbeitsmarkt 2025 – Wirtschaftswachstum erreicht die Jugend nicht

Von: maghreb
22. Februar 2026 um 15:31

ArbeitsmarktWährend die nationale Volkswirtschaft im vergangenen Jahr fast 200.000 neue Stellen schaffen konnte und die allgemeine Arbeitslosenquote leicht sank, verdeutlicht der jüngste Bericht des Hohen Kommissariats für Planung (HCP) eine besorgniserregende Entwicklung: Für junge Menschen und Frauen bleibt der Zugang zu stabiler Beschäftigung weiterhin stark eingeschränkt. Rabat – Der marokkanische Arbeitsmarkt zeigt im Jahr 2025 […]

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Opportunité exceptionnelle pour enseignants: la bourse Fulbright TEA ouvre ses candidatures

21. Februar 2026 um 12:53

L’Ambassade des États-Unis à Tunis lance un appel urgent aux enseignants du secondaire : postulez avant le 16 mars pour le prestigieux programme Fulbright Teaching Excellence and Achievement (TEA), parrainé par le Département d’État américain.

Ce programme intensif de six semaines, hébergé dans une université américaine, cible les professeurs tunisiens spécialisés en anglais, mathématiques, sciences, langues étrangères ou éducation spécialisée dans ces disciplines. Les lauréats bénéficieront d’une formation avancée en pédagogie, d’un stage en écoles américaines, d’ateliers sur les meilleures pratiques d’enseignement, ainsi que d’activités civiques et culturelles enrichissantes.

Au menu des séminaires : méthodes d’enseignement innovantes, approche par contenu, planification de cours et intégration des technologies éducatives.

La date limite de dépôt des candidatures sera le lundi 16 mars 2026.

Le programme est adressé aux enseignants du secondaire à temps plein qui répondent à ses critères, y compris, mais sans s’y limiter, les suivants :
Être enseignant du secondaire d’anglais, de mathématiques, de sciences, langues étrangères et/ou d’éducation spécialisée en ces matières;
Être titulaires d’une licence ou d’un diplôme équivalent;
Avoir acquis au moins trois ans d’expérience dans l’enseignement à temps plein avant le début du programme;
Résider et travailler en Tunisie au moment de la candidature et de la participation au programme;
Faire preuve de compétence en anglais oral et écrit;
Montrer un engagement à continuer à enseigner après avoir terminé le programme;
Soumettre un dossier de candidature complet.

Pour en savoir plus sur la procédure de candidature, consultez le site : Fulbright Teaching Excellence and Achievement Program | Fulbright Teacher Exchanges
Pour postuler, remplissez le formulaire de candidature à l’adresse https://fulbright.irex.org/ avant le lundi 16 mars 2026.

Renseignements sur le programme Fulbright Teaching Excellence and Achievement (TEA): Le programme Fulbright TEA accueillera environ 100 enseignants internationaux du secondaire aux États-Unis pour un programme de six semaines en janvier 2027 ou septembre 2027. Les participants suivront des séminaires académiques de développement professionnel dans une université américaine et observeront, tout en partageant leur expertise, avec des enseignants et des étudiants de l’université hôte ainsi qu’avec ceux des établissements secondaires locaux. À travers ce programme, le Département d’État américain forme des leaders influents dans des pays partenaires clés, qui considèrent les États-Unis comme un partenaire de choix et contribuent à ouvrir la voie à des relations bilatérales plus solides. Aux États-Unis, les participants au programme Fulbright TEA échangeront avec des experts américains en éducation, qui mettront en avant l’excellence et le leadership des États-Unis dans des domaines allant des technologies éducatives et de l’intelligence artificielle à l’histoire et la culture américaines, en passant par les disciplines STEM. Les enseignants participant au programme diffusent ensuite l’excellence américaine auprès de leurs collègues et auprès d’un large public de jeunes dans leurs pays d’origine.

D’après communiqué

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Slim Meherzi n’est plus

21. Februar 2026 um 11:07

Le docteur Slim Meherzi, ancien maire de La Marsa et pédiatre brillant d’une grande humanité, nous a quittés ce samedi 21 février 2026. Marsois passionné qui a aimé et servi sa ville comme personne, il laisse un vide immense dans la communauté qu’il chérissait. Sa disparition soudaine émeut profondément les Marsaouis.

Paix à son âme, condoléances attristées à sa famille et ses proches.

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Crédit bancaire : est-ce la fin du rêve immobilier des ménages tunisiens ?

20. Februar 2026 um 20:35

L’encours des crédits bancaires accordés aux particuliers en Tunisie a atteint 30,464 milliards de dinars à fin décembre 2025, soit une augmentation de 442 millions de dinars (MDT) par rapport à la même période de 2024. C’est ce qui ressort des dernières statistiques de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Si le volume global des prêts non professionnels reste stable, ce tableau du crédit révèle toutefois des mutations profondes dans le comportement des ménages tunisiens, avec un recul historique des prêts immobiliers et un intérêt croissant pour les travaux de rénovation.

L’analyse détaillée des chiffres de l’expert financier Bassem Ennaifer met en lumière un fait marquant : les crédits au logement, qui constituent le principal poste des financements aux particuliers avec 13,325 MDT, ont enregistré une baisse de 197,6 MDT sur un an. C’est la première fois depuis 2011 que ce segment accuse un tel repli.

Toujours selon l’expert financier, cette baisse est liée à « la crise que traverse le secteur de l’habitat ». Une grande partie des Tunisiens n’est plus en mesure d’accéder à la propriété en raison d’une capacité d’endettement en baisse et d’un arbitrage contraint en faveur des dépenses courantes (santé, éducation). Face à ce constat, il appelle à faire du logement social « une nécessité majeure » au cœur des politiques de l’État, d’autant que les pouvoirs publics ont récemment amendé la loi régissant la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT) pour faciliter l’accès à des logements à prix abordables.

En contrepartie du recul des achats de biens neufs, les crédits destinés à l’amélioration et à la rénovation de l’habitat ont bondi pour atteindre 11,270 MD fin 2025, soit une hausse de 315,1 MDT. L’analyste y voit une solution alternative pour les familles, qui optent pour l’agrandissement (surélévation) du domicile existant faute de pouvoir acquérir un nouveau logement. Il souligne également que « la nouvelle génération n’est plus en mesure d’accéder aux crédits bancaires pour le neuf ». Ennaifer pose toutefois la question d’un possible détournement de finalité, certains de ces prêts pouvant en réalité servir à financer la consommation courante.

Les crédits à la consommation s’établissent à 5,4 MDT fin 2025, en augmentation de 297,6 MDT. Si la hausse se poursuit, le rythme reste mesuré. L’expert note que malgré la baisse récente du taux directeur de la BCT, les taux d’intérêt appliqués par les banques demeurent « élevés » et ne stimulent pas encore fortement la demande. Il anticipe qu’un assouplissement supplémentaire de la politique monétaire en 2026 pourrait « donner une forte impulsion à la consommation ».

Par ailleurs, les crédits pour l’achat de véhicules progressent de 29,6 MDT, totalisant 443,3 MDT.

Enfin, les crédits universitaires, bien que marginaux en volume (14,9 MDT), sont jugés « importants » par l’analyste. Ils traduisent, selon lui, la volonté d’une partie des familles d’investir dans l’éducation, en réponse à une demande étrangère croissante pour les compétences tunisiennes dans les secteurs vitaux.

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Marokko – Inflationsrate stabilisiert sich auf niedrigem Niveau im Jahresvergleich

Von: maghreb
20. Februar 2026 um 13:46

InflationDer aktuelle Bericht der nationalen Planungsbehörde HCP zeigt eine moderate Preisentwicklung (Inflation) im Jahr 2025 u. Entlastungen die privaten Haushalte. Rabat – Die marokkanische Wirtschaft verzeichnete zum Abschluss des Jahres 2025 eine bemerkenswerte Preisstabilität. Wie aus den aktuellen Daten des Hohen Kommissariats für Planung (HCP) hervorgeht, stieg der durchschnittliche jährliche Verbraucherpreisindex (VPI) im Vergleich zum […]

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Marokko – Strategischer Umbau der Energiearchitektur durch Flüssigerdgas LNG

Von: maghreb
20. Februar 2026 um 13:09

LNG TankerMit massiven Investitionen in die Infrastruktur löst sich das Königreich von regionalen Abhängigkeiten. Dabei dient LNG nicht nur als Brückentechnologie, sondern als geopolitisches Instrument zur Absicherung nationaler Interessen und internationaler Anerkennung. Rabat – In der globalen Energielandschaft vollzieht Marokko derzeit einen tiefgreifenden Strukturwandel. Lange Zeit galt das Land aufgrund fehlender eigener fossiler Ressourcen als verwundbar, […]

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Marokko – Stabile Preisentwicklung in Januar 2026 trotz punktueller Teuerung bei Lebensmitteln

Von: maghreb
20. Februar 2026 um 12:11

InflationWährend globale Märkte weiterhin mit Volatilität kämpfen, zeigen die jüngsten Daten der marokkanischen Statistikbehörde HCP eine bemerkenswerte Resilienz der heimischen Kaufkraft. Rabat – Die wirtschaftliche Lage im Maghreb bleibt ein zentrales Thema für Investoren und Beobachter. Aktuelle Zahlen des Hohen Kommissariats für Planung (HCP) zum Verbraucherpreisindex (VPI) für Januar 2026 belegen, dass die Inflation in […]

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Marokko – Strategischer Partner im neuen Friedensrat für den Wiederaufbau von Gaza

Von: maghreb
19. Februar 2026 um 21:53

FriedensratZwischen finanzieller Zusage und militärischer Stabilisierung: Wie das Königreich unter dem Vorsitz des Al-Quds-Komitees eine zentrale Rolle in der US-geführten Initiative für den Nahen Osten übernimmt. Washington – Am Donnerstag, den 19. Februar 2026, trat in Washington ein neu geschaffenes Gremium zusammen, das die politische und wirtschaftliche Landkarte des Nahen Ostens nachhaltig verändern könnte. Unter […]

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Kaïs Saïed félicite les Tunisiens pour le mois de Ramadan

19. Februar 2026 um 04:46

Le président de la République Kaïs Saïed a prononcé un discours adressé aux Tunisiens pour les féliciter, à l’occasion de l’arrivée du mois  de Ramadan; et ce, mercredi soir 18 février 2026, à la grande mosquée Zitouna.

Kaïs Saïed a appelé les Tunisiens à un jeûne ramadanien authentique, axé sur la purification spirituelle et l’élévation morale, loin des rituels mécaniques. Il cite le Coran pour rappeler que le jeûne est une adoration universelle ordonnée par Dieu .

Le président de la République insiste sur l’unité : le salut du pays repose sur la réforme globale de la société, comme un corps sain où aucun membre n’est malade. Il évoque la sourate An-Nisa pour prôner la justice impartiale, plus proche de la piété.

Clôturant par un vibrant dua, il implore une victoire décisive pour les Palestiniens, la reconquête de leur terre et un État souverain avec  » Qods Echerif » comme capitale.

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Maghreb – Ramadan Mubarak: Ein Monat der Besinnung und Gemeinschaft

Von: maghreb
18. Februar 2026 um 21:06

RamadanMit dem Erscheinen der Mondsichel beginnt für Millionen Menschen im Maghreb und weltweit eine besondere Zeit der Einkehr. Die MAGHREB-POST wünscht allen unseren Leserinnen und Lesern, die nun das Fasten antreten, einen gesegneten, friedvollen und spirituell erfüllten Ramadan. Für diejenigen, die weniger tief in den Traditionen der islamischen Welt verwurzelt sind: Das Fasten (Sawm) im […]

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Marokko – Die unerschütterliche Tradition der Mondsichtung prägt den Ramadan-Beginn

Von: maghreb
18. Februar 2026 um 20:40

RamadanWährend Nachbarstaaten und die Golfregion zunehmend auf astronomische Berechnungen setzen, bleibt das Königreich seiner Methode der physischen Beobachtung treu. Der heilige Monat Ramadan des Jahres 1447 nach der Hidschra beginnt in Marokko am Donnerstag, dem 19. Februar 2026. Dies gab das Ministerium für Habous und Islamische Angelegenheiten am Mittwochabend offiziell bekannt. Nach der Beobachtung der […]

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BCT : nouveau billet de 20 dinars avec signatures et traits en rouge foncé

18. Februar 2026 um 17:40

Le nouveau billet de 20 dinars (type 2017) de la Banque centrale de Tunisie (BCT) reprend à l’identique les motifs, caractéristiques et dispositifs de sécurité des versions précédentes, tout en intégrant trois modifications visibles distinctes. 

Il convient de noter que la date d’émission, mise à jour, arbore des caractères nettement plus grands. Ainsi les signatures du gouverneur Fethi Zouhair Nouri et du vice-gouverneur Mourad Abdessalem sont désormais reproduites en taille douce, dans un rouge foncé.

Les traits horizontaux facilitant la reconnaissance par les malvoyants passent au rouge foncé, contre un rouge ordinaire auparavant.

Compatibilité en circulation

Ce billet entre en circulation immédiatement et cohabite pleinement avec les autres coupures de 20 dinars de même type, sans que les anciens modèles ne soient retirés.

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Quand la limite entre service et service devient floue!

18. Februar 2026 um 16:40

Il est à l’origine d’une des courses les plus prestigieuses de la planète, le marathon. Qui est-il et pourquoi ? 500 ans avant JC, ce soldat qui s’appelait Phidippidès avait parcouru 40 km entre MARATHON et ATHENES en courant pour transmettre une information à ses compatriotes : la victoire de l’armée grecque sur les Perses. Et il serait mort d’épuisement au bout de ce parcours.

Le pauvre. Il aurait vécu plus longtemps si son armée disposait de téléphone et ses compatriotes d’Internet. Mais chaque chose en son temps, et aujourd’hui il arrive souvent même que l’on soit informé d’un événement avant même qu’il ne se produise, l’information allant plus vite que son temps de propagation. Ce service est devenu l’information qui nous inonde d’une manière ostentatoire et exagérée. Ce qui fait que l’on n’arrive plus de séparer la graine de l’ivraie et devient de plus en plus sévices !

Tout cela ne facilite plus le travail du journaliste, censé transmettre une information sûre et fiable et vérifiée. Mais je me pose de plus en plus une série de questions relativement simples : c’est quoi une information? A quoi sert-elle? Où est-ce qu’on la trouve?

Évidement j’ai commencé à poser la question à Internet : « C’est quoi une information ». Sa réponse a été claire : «Une information est un message, une donnée ou un fait rapporté, qui apporte une connaissance nouvelle, vérifiée et fiable sur un événement ou une situation. Elle se distingue d’une opinion ou d’une rumeur par son caractère factuel, son intérêt pour le public et sa vérification par des sources. »

Il m’a même précisé que, pour être vraie il fallait qu’elle soit factuelle, fiable et vérifiée, nouvelle et pertinente et être transmise sur différents supports…

Mais le constat est permanent, cette définition semble de moins en moins appliquée, et aujourd’hui la limite entre le RIGHT et le FAKE devient difficilement définissable. Mais le pire c’est qu’elle concerne de plus en plus des phénomènes et/ou des actions d’envergures diverses qu’il serait trop long d’énumérer et pourrait générer une série d’informations plus ou moins douteuses.

Et tout ce phénomène s’est accentué avec l’apparition de ce qu’on appelle «les réseaux sociaux» qui ne ressemblent à aucun réseau relationnel, et surtout n’ont rien de social, d’une part, et, d’autre part, par l’utilisation abusive d’un appareil qui pèse moins de 250g qui n’a rien de smart mais est un concentré de technologie et qui, entre autres, stocke et déroule l’information et maintenant parle aussi à son utilisateur. Utilisateur qui devient quasiment esclave de ce smartphone qui est en train de ronger la société et ses échanges, société qui ne se parle plus mais a le nez engoncé dans ces 250g à longueur de journée, lit et écoute les informations qu’il veut bien lui distiller et auxquelles il veut bien y croire si cette information lui sied.

Ceci à l’échelle de l’individu qui ne parle plus, ne pense plus, ou ne pense que quand  son écran l’y autorise, ne réfléchit plus ou peut réfléchir quand la batterie est vide, et se noie dans ce défilé d’informations utiles et inutiles sur son écran à longueur de journée. A côté de ce micro phénomène, se développent à grande échelle des chaînes télé qui développent les news et les fake news, les habillent; les enjolivent, les justifient et même en démontrent la véracité à coup de spécialistes et d’experts et autres consultants.

Mais, chaque phénomène de cette nature finit par déclencher dans d’autres systèmes des réactions imprévues et imprévisibles, à l’image de l’Intelligence artificielle qui  collecte et structure les informations – y compris celle qu’elle contribue parfois à fabriquer – quelle que soit leur nature dans une énorme « data base » et répond aux questions posées et vous aide à en apprécier la véracité de leur contenu.

Comme exemple significatif de désinformation d’Etat et d’information erronée à grande échelle, souvent étudié en Sciences Politiques et en Communication devenu  symbole de défaillance systémique du renseignement et d’emballement médiatique marqué par des effets durables, nous avons choisi la fameuse affaire des « Armes de Destruction Massive » en Irak (2002–2003)» où l’IA nous informe sur sa consistance :

 

1/ La fausse information: En 2002–2003, les gouvernements américain et britannique ont affirmé que le régime de Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive (ADM). Ces affirmations ont été largement relayées par de grands médias internationaux et présentées comme fondées sur des renseignements crédibles.

 

2/ Beaucoup de gens y ont cru après la présentation officielle devant l’ONU, et avoir subi un matraquage médiatique massif à ce sujet et sur le terrorisme islamique…

 

3/Les conséquences concrètes de ce fake

– Invasion de l’Irak en mars 2003 ayant entraîné des centaines de milliers de morts (militaires et civils).

– Instabilité régionale durable et émergence de groupes extrémistes (dont Daech plus tard).

– Dégradation de l’image internationale des États-Unis et du Royaume-Uni.

– Coût économique colossal (plusieurs milliers de milliards de dollars).

 

4/Comment la « fake news » s’est consumée

Après l’invasion, les inspections approfondies n’ont trouvé aucune arme de destruction massive active. L’Iraq Survey Group (rapport officiel de 2004) a conclu que les stocks n’existaient pas. Plusieurs enquêtes parlementaires ont révélé des erreurs majeures dans l’analyse des renseignements. Certains responsables ont reconnu publiquement que les informations étaient erronées ou exagérées. Avec le temps, le consensus international a basculé et l’argument des ADM est désormais largement considéré comme infondé. La narration initiale s’est progressivement effondrée d’elle-même, non pas par une révélation spectaculaire unique, mais par accumulation de preuves contraires.

Comme quoi, aujourd’hui on n’a besoin ni de TNT ni d’uranium pour démolir un peuple, il suffit d’une FAKENEWS bien agencée pour en faire une ADM.

 

A bon entendeur

Salut FB !

Ibtissem

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