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Gestern — 24. Februar 2026Haupt-Feeds

Les prix du pétrole dans le brouillard

24. Februar 2026 um 13:10

Les prix du pétrole ont chuté à la clôture des marchés le lundi 23 février 2026. Et ce, suite à la résurgence de la crise tarifaire; avant de rebondir.

Les nouvelles hausses de tarifs douaniers imposées par le président Donald Trump ont engendré une incertitude quant à la croissance mondiale et à la demande de carburant, selon les analystes.

Par ailleurs, la disposition des États-Unis et de l’Iran à entamer un troisième cycle de négociations nucléaires a également apaisé les inquiétudes quant au risque d’escalade des tensions géopolitiques susceptibles de perturber les approvisionnements.

A rappeler que les cours du pétrole avaient clôturé en ordre dispersé vendredi 20 février, après deux séances de hausse, dans un contexte d’inquiétudes liées à l’escalade des tensions géopolitiques et à leur impact sur l’approvisionnement.

Ainsi, à la clôture de la séance du lundi 23 courant, le prix du pétrole brut Brent pour livraison en avril 2026 a baissé de 0,37 % pour s’établir à 71,49 dollars le baril.

Parallèlement, les contrats à terme sur le pétrole brut américain West Texas Intermediate, à livrer en mars 2026, ont chuté de 0,26 % pour s’établir à 66,31 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée (basée à Washington).

Les deux pétroles bruts de référence (Brent et West Texas Intermediate) ont progressé respectivement de 5,9 % et 5,5 % la semaine dernière, dans un contexte de préoccupations croissantes quant à un possible conflit entre les États-Unis et l’Iran; après que Washington a déclaré que Téhéran souffrirait s’il ne parvenait pas à un accord sur ses activités nucléaires dans les jours qui suivaient.

De son côté, la Chine a annoncé lundi qu’elle procédait à une « évaluation complète » de la décision de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. De même qu’elle a appelé Washington à supprimer les « mesures tarifaires unilatérales connexes » imposées à ses partenaires commerciaux.

La décision d’imposer des droits de douane a atténué les craintes croissantes d’un conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran, qui avaient fait grimper les prix du pétrole Brent et du West Texas Intermediate de plus de 5 % la semaine dernière.

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Les gagnants et les perdants du nouveau tarif douanier général de 15 % de Trump

24. Februar 2026 um 12:11

L’annulation par la Cour suprême américaine des droits de douane « réciproques » de Donald Trump, dont il avait justifié l’imposition sur la base d’une « urgence nationale »… sème la confusion dans le commerce mondial.

Pour certains pays – notamment la Chine et le Brésil – le nouveau taux est nettement inférieur aux droits de douane imposés par Trump. Mais pour la plupart des gouvernements qui ont cherché à éviter l’impact des droits de douane réciproques en concluant des accords bilatéraux avec les États-Unis, entre autres la Grande-Bretagne, l’Union européenne et le Japon, la question est maintenant de savoir si ces accords resteront en vigueur.

L’UE et la Grande-Bretagne ont toutes deux exprimé le souhait de maintenir ces accords. Cependant, le Parlement européen a décidé lundi 23 février de geler le processus de ratification de l’accord commercial avec les États-Unis.

 

Lire aussi : Trump réplique à la Cour suprême par un nouveau tarif douanier global de 10 %

 

Certains commentateurs affirment que la décision de la Cour suprême américaine soulève également des questions quant à la validité future de ces accords.

 

Voici le tableau des gagnants et des perdants des nouveaux droits de douane de 15 % imposés par Trump, selon Reuters :

 

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Droits de douane américains : Bruxelles rappelle à Washington qu’« un accord est un accord »

23. Februar 2026 um 10:43

Dans sa première réaction à la décision de la Cour suprême des États-Unis déclarant illégale l’application de certaines mesures commerciales américaines, la Commission européenne a rappelé que les engagements pris entre Bruxelles et Washington restent pleinement valables. « Un accord est un accord », souligne l’Union européenne.

Dans un communiqué publié dimanche 22 février, la Commission a demandé « une clarification complète » des mesures que l’administration américaine entend adopter à la suite de cette décision de justice, rendue dans le cadre de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux. Elle estime que le contexte actuel n’est pas favorable à la réalisation d’un commerce et d’investissements transatlantiques « équitables, équilibrés et mutuellement avantageux », tels que prévus dans la déclaration conjointe signée en août 2025.

Bruxelles a également insisté sur la nécessité de garantir aux entreprises et exportateurs européens un traitement équitable, fondé sur la prévisibilité et la sécurité juridique. La Commission européenne avertit que les produits européens devaient continuer à bénéficier du régime tarifaire le plus compétitif, sans relèvement des droits de douane au-delà du plafond global précédemment convenu.

A noter qu’une communication de haut niveau a notamment eu lieu samedi 21 février entre le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick.

L’Union européenne réaffirme, in fine, sa volonté de poursuivre les efforts de réduction des droits de douane, conformément à la déclaration commune, et de préserver un environnement commercial transatlantique stable et prévisible. Elle a également souligné qu’elle continuerait d’élargir son réseau d’accords commerciaux ambitieux à « tarif zéro » et de défendre un système commercial mondial ouvert et fondé sur des règles.

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Trump augmente, de nouveau, les droits de douane mondiaux à 15%

23. Februar 2026 um 08:13

Les tensions ont regagné le commerce mondial après la décision de la Cour suprême américaine au sujet des tarifs douaniers. À peine 24 heures après un premier droit global de 10% qui entrera en vigueur mardi 24 février à 00h01 (heure de l’Est), le président Donald Trump a annoncé qu’il augmenterait ces droits de douane mondiaux à 15%.

Cette fois, il ne s’agit pas d’une déclaration à la Maison-Blanche, mais d’un message publié sur Truth Social. Cerise sur le gâteau: ces nouveaux tarifs seraient effectifs immédiatement et d’autres taxes douanières suivraient.

Trump doit prononcer ce mardi son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès, quelques jours seulement après le revers de vendredi. Les démocrates du Congrès se sont réjouis de cette décision. La minorité démocrate au Sénat a déclaré, dans un communiqué, que ces droits de douane étaient chaotiques et illégaux. Ils devraient d’ailleurs être des sujets clés pour les démocrates dans la campagne des élections de mi-mandat de novembre.

Quant aux républicains, ils étaient plus divisés sur la question. Certains ont critiqué la décision de la Cour suprême, tandis que d’autres ont soutenu que le Congrès avait l’autorité constitutionnelle pour imposer des taxes douanières.

Les marchés espèrent que cette décision pourrait apaiser les tensions entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux, et potentiellement permettre de rembourser les entreprises concernées et de réduire l’inflation. La manière dont le gouvernement américain procédera aux remboursements reste une question en suspens. Selon certaines estimations, le gouvernement américain pourrait devoir plus de 175 milliards de dollars de remboursements aux importateurs à la suite de la décision de la Cour suprême. Trump accepterait-il de payer ce montant colossal, équivalent au PIB du Maroc? Wait and see.

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La Cour suprême déclare inconstitutionnels les tarifs douaniers de Trump

21. Februar 2026 um 09:32

La Cour suprême des États-Unis a jugé « inconstitutionnelles » les taxes douanières dites « réciproques » imposées par Donald Trump à chaque pays. Cette décision est une victoire pour de nombreuses entreprises confrontées à une hausse du coût de leurs importations, mais ne concerne pas tous les secteurs.

La Cour suprême a examiné les droits de douane imposés en vertu de la loi de 1977 sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux (IEEPA), que l’administration Trump a utilisée pour justifier sa politique douanière d’envergure. Cette loi n’avait jamais été invoquée auparavant par un président pour imposer des droits de douane.

Dans une décision rendue à 6 voix contre 3, la Cour suprême a statué que l’IEEPA « n’autorise pas le président à imposer des droits de douane ».

L’arrêt de la Cour suprême ne concerne pas les droits de douane imposés en vertu de l’article 232 de la loi de 1962 sur l’expansion du commerce, selon CNBC. Ces droits de douane visent des produits spécifiques qui menacent la sécurité nationale et restent en vigueur après la décision d’aujourd’hui.

Indépendamment des taux spécifiques à chaque pays, Trump a augmenté les droits de douane sur les importations d’acier, de semi-conducteurs, d’aluminium et d’autres produits jugés nuisibles à la sécurité nationale.

Vous trouverez ci-dessous la liste des secteurs qui restent potentiellement soumis à des droits de douane plus élevés même après la décision de la Cour suprême, selon un rapport de ‘Capital’.

Voitures

On ne sait pas encore dans quelle mesure cette décision affectera l’industrie automobile américaine et mondiale, qui continue de faire face à des milliards de dollars de coûts tarifaires en fonction de l’origine d’une pièce automobile ou d’un véhicule importé.

L’administration Trump a imposé l’an dernier des droits de douane de 25 % sur les véhicules et certaines pièces automobiles importés aux États-Unis, invoquant des risques pour la sécurité nationale. Depuis, elle a conclu des accords distincts avec des pays comme le Royaume-Uni et le Japon afin de réduire ces droits de douane à 10-15 %. D’autres pays, comme la Corée du Sud, ont également conclu des accords pour des taux plus bas, mais on ignore si ces changements sont effectivement entrés en vigueur.

Le plus grand constructeur automobile américain, General Motors, a déclaré le mois dernier qu’il s’attendait à des coûts tarifaires compris entre 3 et 4 milliards de dollars cette année, et Ford Motor a déclaré que l’impact net des droits de douane devrait être à peu près stable d’une année sur l’autre, à 2 milliards de dollars en 2026.

Médicaments

L’industrie pharmaceutique est confrontée à une grande incertitude quant aux droits de douane. Trump a menacé à plusieurs reprises d’imposer des droits de douane sur les importations pharmaceutiques, bien que ceux-ci ne soient pas encore entrés en vigueur…

Les menaces de droits de douane visent à inciter les entreprises pharmaceutiques à fabriquer leurs produits aux États-Unis plutôt qu’à l’étranger.

En décembre, plusieurs entreprises ont signé un accord avec Trump pour baisser volontairement leurs prix en échange d’une exemption de trois ans de toute taxe sur les produits pharmaceutiques, à condition d’investir davantage dans la production américaine. Cet accord concernait notamment des acteurs majeurs comme Merck, Bristol Myers Squibb et Novartis.

Meubles

L’industrie du meuble n’a guère bénéficié de la décision de la Cour suprême. L’automne dernier, des articles tels que les canapés, les armoires de cuisine, les éviers et bien d’autres ont été frappés de droits de douane plus élevés en vertu de l’article 232. Ces droits de douane d’environ 25 % resteront en vigueur même après la dernière décision de justice.

Produits alimentaires et biens de consommation emballés

En vertu de l’article 232, les importations d’acier et d’aluminium aux États-Unis restent soumises à des droits de douane. Avec la hausse des droits de douane sur l’aluminium, des entreprises comme Coca-Cola, PepsiCo, Keurig Dr Pepper et Reynolds continueront de faire face à des coûts plus élevés liés à la fabrication de leurs produits.

L’an dernier, Trump a relevé les droits de douane sur l’aluminium à 50 %. Cependant, certains des principaux droits de douane applicables au secteur ont été abrogés, avant même la décision de vendredi.

En novembre, Trump a signé un décret exemptant de droits de douane des centaines de produits agricoles, des bananes au café en passant par les épices. En septembre, il avait également levé un droit de douane de 10 % sur la pâte à papier brésilienne, un ingrédient essentiel des serviettes, des couches et du papier toilette.

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Tunisie 2026 : saisir l’opportunité chinoise ou la laisser passer

19. Februar 2026 um 13:50

La Tunisie se trouve à un tournant économique majeur. Le Plan 2026-2030, couplé à l’annonce officielle de la Chine, qui appliquera un traitement à tarif zéro pour les importations des 53 pays africains à compter du 1er mai 2026, pourrait transformer l’export et dynamiser les régions. Après des décennies de plans restés théoriques, il ne s’agit plus de discours, mais d’actions concrètes et rapides.

 

Sfax, Kairouan, Kébili ou Tozeur disposent d’atouts agricoles et industriels considérables. Pourtant, les besoins locaux restent trop souvent ignorés ou mal traduits en projets opérationnels. Le Plan de développement 2026-2030 mise sur une approche ascendante, associant conseils locaux et producteurs. La réussite dépendra de la capacité à transformer ces consultations en projets concrets, avec des moyens financiers et une gouvernance efficace.

 

La Chine : un marché stratégique

À compter du 1er mai 2026, l’Empire du Milieu ouvrira son marché aux produits des 53 pays africains partenaires, avec traitement à tarif zéro, comme annoncé par Xi Jinping, le président chinois, au 39ᵉ sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

Pour la Tunisie, cela représente un avantage concurrentiel immédiat pour l’huile d’olive, les dattes, les agrumes et certains produits de la mer, qui pourront entrer sur le marché chinois à des prix plus compétitifs. Cette ouverture facilite également l’accès grâce à la simplification des procédures douanières et pourrait attirer davantage d’investissements chinois dans l’agroalimentaire et la logistique.

Mais cette exonération n’est pas une transformation automatique. Pour en tirer pleinement parti, il faudra :

  • renforcer les capacités productives locales ;
  • améliorer la qualité et la valeur ajoutée des produits exportés ;
  • développer des accords commerciaux et logistiques efficaces.

Cette mesure est une complémentarité stratégique : la Tunisie peut l’exploiter tout en consolidant ses relations avec l’Europe et en structurant ses filières locales pour générer des emplois durables.

 

Croissance inclusive et compétitive

Une croissance exportatrice ne peut se faire au détriment de la qualité des emplois. La montée en gamme des produits doit aller de pair avec la montée en compétences, la sécurité de l’emploi et la protection sociale. Seule une stratégie combinant productivité et inclusion sociale est durable et crédible sur le marché international.

Le temps est compté. Les institutions, entreprises et investisseurs tunisiens doivent se coordonner immédiatement pour tirer parti de cette exonération. Dans un contexte mondial marqué par le protectionnisme croissant, cette fenêtre d’opportunité est stratégique. Elle ne restera pas disponible indéfiniment ; il est impératif de préparer les entreprises, sécuriser les chaînes logistiques et renforcer la valeur ajoutée dès maintenant.

 

Transformer le potentiel en résultats

La Tunisie a déjà connu des plans ambitieux, mais restés théoriques. Cette fois, la combinaison d’une approche ascendante et d’une ouverture stratégique vers la Chine et d’un pilier social fort peut créer une réelle opportunité de transformation économique, jamais vue auparavant. Le succès dépendra de la capacité à mettre en œuvre rapidement des projets structurants, valoriser les filières locales et attirer des investissements ciblés.

La fenêtre est ouverte : la Tunisie peut concrétiser un véritable décollage exportateur ou laisser filer une nouvelle chance historique. La différence tiendra à la capacité à transformer parole et stratégie en actions mesurables et efficaces.

 

En résumé

  • Date clé : 1er mai 2026, début du traitement à tarif zéro.
  • Produits concernés : huile d’olive, dattes, agrumes, produits de la mer.
  • Avantages : prix compétitifs, simplification des formalités, attractivité pour les investissements chinois.
  • Conditions de succès : capacités productives, qualité des produits, logistique et accords commerciaux.
  • Dimension sociale : inclusion et montée en compétences pour une croissance durable.

 

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Les analyses et propositions formulées dans cette tribune n’engagent que l’auteur.

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La BCE minimise l’effet des taxes Trump sur la Chine

19. Februar 2026 um 10:40

Une étude de la Banque centrale européenne (BCE) a démontré que les droits de douane imposés par Donald Trump ne sont pas la principale raison pour laquelle la Chine augmente ses exportations vers d’autres régions du monde, rapporte Bloomberg.

« Tout détournement de commerce associé aux droits de douane semble limité en Chine et concerne un nombre restreint de produits. Ce qui suggère des impacts limités des droits de douane américains sur les marchés tiers », estiment les auteurs de l’étude de la BCE.

Au contraire, « la faiblesse de la demande intérieure a poussé les entreprises chinoises à délocaliser leur capacité de production excédentaire, soutenue par la baisse des prix à l’exportation, une compétitivité accrue grâce à la faiblesse de la monnaie et l’expansion des capacités de production menée par l’État ».

Les droits de douane américains ont accru les craintes de la BCE quant à un possible détournement de marchandises chinoises vers la zone euro. Intensifiant ainsi la concurrence pour les entreprises de la zone euro, poursuit Bloomberg. Les décideurs politiques les plus accommodants y voient également un risque de baisse de l’inflation, déjà prévue sous la barre des 2 %.

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La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains

16. Februar 2026 um 11:12

La Chine appliquera une politique de droits de douane nuls sur les importations en provenance de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Les droits de douane nuls entreront en vigueur le 1er mai 2026, ont rapporté samedi 14 février les médias d’État chinois.

Dans le même temps, Pékin continuera de faire pression pour que des négociations soient menées en vue de la signature de partenariats économiques conjoints, ainsi que pour un accès accru des exportations africaines au marché chinois, grâce à des mécanismes améliorés, tels que le dit « canal vert », a rapporté la télévision d’État chinoise.

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Accord USA–Taïwan : droits de douane fixés à 15 %

13. Februar 2026 um 09:28

L’accord oblige Taipei à acheter des biens américains pour des milliards de dollars jusqu’en 2029.

Les Etats-Unis et Taïwan ont signé, jeudi 12 février, l’accord commercial définitif conclu en janvier dernier qui impose un droit de douane américain de 15 % sur les importations en provenance de Taïwan, tandis que Taipei s’engage à respecter un calendrier pour éliminer ou réduire les droits de douane sur la quasi-totalité des produits américains.

Le document publié par le Bureau du représentant américain au commerce exige que Taïwan augmente considérablement ses achats de biens américains jusqu’en 2029, notamment 44,4 milliards de dollars de gaz naturel liquéfié et de pétrole brut, 15,2 milliards de dollars d’avions et de moteurs civils et 25,2 milliards de dollars d’équipements de réseau électrique, de générateurs, d’équipements maritimes et d’équipements sidérurgiques…

Taïwan a également obtenu des exemptions de droits de douane pour plus de 2 000 produits qu’elle exporte vers les États-Unis. Selon le président taïwanais, Lai Ching-te, cela signifie que le droit de douane moyen sur les exportations vers les États-Unis diminuera pour atteindre 12,33 %.

L’accord doit être approuvé par le Parlement taïwanais, où l’opposition détient la majorité des sièges.

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