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Logement : 217 appartements prévus à Fouchana dans le cadre de la location-accession

10. Oktober 2026 um 11:14

La Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) a été chargée de réaliser un projet résidentiel à Fouchana, dans le gouvernorat de Ben Arous, dans le cadre du programme de location-accession. L’opération s’inscrit dans le plan de développement 2026-2030, qui prévoit la construction d’environ 5000 logements pour un coût estimé à 750 millions de dinars.

Un projet réalisé selon la formule « clé en main »

Une décision gouvernementale signée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et publiée au Journal officiel de la République tunisienne (JORT), confie la réalisation du projet à la SNIT dans le cadre d’un marché public selon la formule « clé en main ».

Un appel d’offres publié début octobre fait état de la conception et de la réalisation de 217 appartements à Fouchana, dans le secteur d’El Mghira, sous l’intitulé « Cité Al Ichrak ».

Près de 5 000 logements programmés d’ici 2030

Lancé par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat dans le cadre du plan de développement 2026-2030, le programme de location-accession vise à faciliter l’accès à la propriété pour les ménages à revenus limités ou moyens.

Le mécanisme repose sur le paiement de mensualités locatives à l’issue desquelles le logement devient la propriété du bénéficiaire. Les projets doivent être réalisés par des promoteurs immobiliers publics, notamment la SNIT et la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS).

Selon les données du ministère, environ 5000 logements doivent être construits entre 2026 et 2030, pour un investissement prévisionnel de près de 750 millions de dinars.

Le ministère prévoit également une plateforme numérique destinée à recueillir les candidatures et à organiser l’attribution des logements selon des procédures transparentes. Aucun calendrier précis d’ouverture des inscriptions pour le projet de Fouchana n’a toutefois été annoncé.

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Croisières en Tunisie : La Goulette vise 355.000 touristes en 2026

10. Oktober 2026 um 11:01

Le port de La Goulette a accueilli environ 243.000 croisiéristes à fin septembre 2026, contre 200.000 durant la même période de l’année précédente, soit une progression de 21,5%. L’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) prévoit désormais près de 355.000 touristes sur l’ensemble de l’année, contre 270.000 en 2025.

Selon les données publiées vendredi 9 octobre par l’OMMP, cette prévision annuelle représente une hausse attendue de 31,5% sur un an. Elle traduit la progression du trafic de croisière enregistré au principal port tunisien accueillant cette catégorie de visiteurs.

Plus de 10.000 arrivées en une journée

Le jeudi 8 octobre, le port de La Goulette a accueilli plus de 10.000 touristes de différentes nationalités à bord de deux navires de croisière en provenance de Barcelone, en Espagne.

Une partie des visiteurs s’est rendue dans les sites archéologiques et les zones touristiques de la capitale, ainsi que dans les commerces spécialisés dans l’artisanat.

Un objectif annuel en hausse

Avec environ 243.000 touristes accueillis au cours des neuf premiers mois, le port a déjà enregistré près de 90% du total atteint sur l’ensemble de 2025. Pour atteindre l’objectif de 355.000 visiteurs, il lui reste à accueillir environ 112000 croisiéristes au dernier trimestre.

Cette projection reste une prévision de l’OMMP. Elle confirme néanmoins la progression du trafic de croisière à La Goulette, dont les retombées concernent notamment les excursions touristiques, les sites culturels et les commerces de la capitale.

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Énergie : 300 MW de solaire et d’éolien attendus avant l’été 2027

10. Oktober 2026 um 10:54

La Tunisie prévoit de renforcer ses capacités de production électrique et d’accélérer ses projets renouvelables pour sécuriser l’approvisionnement face aux pics de consommation. Présenté lors d’un Conseil ministériel restreint tenu vendredi 9 octobre, le plan d’action de la STEG prévoit notamment 250 mégawatts (MW) supplémentaires grâce à l’amélioration des centrales existantes et l’intégration d’environ 300 MW d’énergies renouvelables avant l’été 2027.

Des capacités supplémentaires pour sécuriser l’approvisionnement

Le programme prévoit plusieurs interventions sur le parc électrique existant. L’installation de systèmes de refroidissement de l’air à l’entrée des turbines doit améliorer les performances des unités en service et dégager environ 250 MW de capacité supplémentaire.

La STEG prévoit également la mise en service d’une troisième turbine à gaz de 300 MW à Borj El Amri, l’installation de moteurs à gaz totalisant 200 MW et le rétablissement de la pleine capacité des centrales de Kchabta et de Mateur, estimée à environ 190 MW.

Ces opérations combinent amélioration des installations existantes et nouveaux équipements. Leur réalisation doit contribuer à répondre à la demande, particulièrement élevée durant les périodes de pointe.

Le solaire et l’éolien au programme

Le plan prévoit le raccordement d’environ 300 MW issus de projets renouvelables avant l’été 2027, auxquels s’ajouteront près de 40 MW dans le cadre du cinquième cycle du régime des autorisations.

Parmi les projets annoncés figurent l’extension du parc éolien de Sidi Daoud, avec 30 MW supplémentaires, une centrale photovoltaïque de 50 MW à Béni M’hira, équipée d’un stockage de 20 mégawattheures (MWh), et une centrale solaire de 200 MW à Tataouine, associée à un stockage de 100 MWh.

Un système central de stockage par batteries, d’une puissance de 300 MW et d’une capacité de 600 MWh, figure également dans le programme. Ces équipements doivent contribuer à mieux gérer l’équilibre entre production et consommation.

Réduire la pression aux heures de pointe

Le gouvernement prévoit aussi de réduire la demande électrique de 300 MW durant les périodes de forte consommation et d’améliorer le dispositif de délestage. La modernisation du réseau et le déploiement de compteurs intelligents font également partie des orientations annoncées.

Présidant la réunion, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a appelé à accélérer l’exécution des projets et à en assurer un suivi sur le terrain.

L’ensemble de ces mesures s’inscrit dans l’objectif national de porter à 35% la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à l’horizon 2030. Les capacités annoncées restent toutefois des objectifs de réalisation : leur contribution effective dépendra du calendrier de mise en œuvre et de leur raccordement au réseau.

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Tunisie : Le ministère des Finances défend la résilience du pays

10. Oktober 2026 um 10:36

La Tunisie a maintenu une croissance positive malgré les crises successives, tout en préservant ses principaux équilibres macroéconomiques, selon le chef de cabinet du ministère des Finances, Zouheïr Attallah. Cette appréciation, formulée lors du 4ᵉ Forum financier arabe organisé à Tunis, intervient alors que l’inflation est repartie à la hausse en septembre 2026.

S’exprimant vendredi 9 octobre, au nom de la ministre des Finances, Michket Salama Khaldi, Zouheïr Attallah a mis en avant la capacité des institutions publiques à faire face aux crises sanitaires, aux catastrophes naturelles et aux perturbations de l’économie mondiale. Il a également souligné les efforts engagés pour maintenir des indicateurs macroéconomiques qu’il estime à des niveaux acceptables.

Une croissance positive, une inflation en hausse

Les données disponibles apportent des éléments de contexte à ce discours. Au deuxième trimestre 2026, le produit intérieur brut (PIB) tunisien a progressé de 2,3% sur un an. Cette croissance positive constitue un indicateur favorable, sans suffire à elle seule à mesurer la solidité de l’ensemble de l’économie.

L’évolution des prix appelle, en revanche, à nuancer le tableau présenté. Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux d’inflation a atteint 5,6% en septembre 2026, contre 5,4% en août. Cette accélération intervient alors que les prix continuent de peser sur le pouvoir d’achat des ménages.

Sur le front des finances publiques, les prévisions de la loi de finances 2026 retiennent un déficit budgétaire équivalant à 6% du PIB et une dette publique représentant 83,4% du PIB. Ces chiffres sont des objectifs prévisionnels annuels et ne constituent pas un bilan définitif de l’exercice en cours.

Des réformes axées sur la gestion publique

Au-delà du diagnostic économique, le responsable a insisté sur les réformes engagées à court et à moyen termes par le ministère des Finances. Elles portent notamment sur le renforcement de la bonne gouvernance, l’amélioration de la transparence des politiques publiques et la consolidation des principes de responsabilité dans la gestion des deniers publics.

Il a également plaidé pour une révision des priorités de dépenses afin de favoriser les secteurs présentant un rendement élevé et d’améliorer l’affectation des ressources disponibles.

Organisé les 6 et 7 octobre à Tunis sous le thème « Résilience et durabilité financières », le forum a réuni des responsables et des représentants de plusieurs institutions arabes. La rencontre, organisée avec l’Organisation arabe pour le développement administratif et le Département des finances centrales de Sharjah, visait à favoriser les échanges d’expertise, notamment dans le domaine des technologies financières numériques.

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PLF 2027 : Le CNRD veut accélérer l’examen des équilibres budgétaires

10. Oktober 2026 um 10:26

La commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts (CNRD) prévoit de tenir des séances quotidiennes pour approfondir l’examen du projet de loi de finances 2027. Réunie vendredi, elle a notamment abordé les hypothèses de croissance, les prix de l’énergie, le taux de change et les besoins de financement de l’État.

Selon un communiqué rapporté par l’a’agence TAP le 10 octobre, les travaux porteront également sur le rapport du ministère des Finances relatif à l’exécution du budget de l’État au premier semestre 2026. L’objectif est d’examiner les orientations du prochain budget et de préparer des propositions et des amendements tenant compte des priorités nationales et des ressources disponibles.

Croissance, déficit et dette au cœur des discussions

Les membres de la commission ont discuté des hypothèses économiques susceptibles d’influencer les équilibres financiers de l’État, notamment la croissance, les prix du pétrole et de l’énergie ainsi que l’évolution du taux de change.

Les débats ont également porté sur les besoins de financement, le déficit budgétaire et l’endettement public. Les membres ont soulevé la question de la capacité de l’État à honorer ses engagements tout en mobilisant les ressources nécessaires à l’investissement.

Aucun nouvel objectif chiffré de croissance, de déficit ou d’endettement n’a toutefois été annoncé dans le compte rendu de cette réunion. Les échanges s’inscrivent dans la phase d’examen du projet de loi de finances, avant la formulation éventuelle de propositions d’amendement.

Les dépenses publiques et le patrimoine de l’État examinés

La commission a également insisté sur l’évaluation de l’exécution des budgets précédents et le suivi de l’avancement des projets publics. Ces travaux doivent permettre d’identifier les difficultés qui entravent leur réalisation et d’améliorer l’utilisation des deniers publics.

La rationalisation des dépenses et une meilleure exploitation des ressources ont aussi été évoquées. Les membres ont notamment souligné le potentiel de valorisation du patrimoine immobilier de l’État pour mobiliser des ressources supplémentaires et soutenir l’investissement public.

La commission entend enfin renforcer la coordination avec les autres commissions et associer les différentes parties prenantes à l’élaboration de propositions jugées réalistes, dans l’objectif d’améliorer la gestion des finances publiques et de favoriser un développement régional équitable.

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Météo en Tunisie : Pluies au Nord et températures en baisse

10. Oktober 2026 um 10:17

Le temps sera marqué ce samedi 10 octobre 2026 par des pluies éparses, localement orageuses, sur les régions côtières du Nord et une légère baisse des températures, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Le ciel sera parfois très nuageux au Nord et passagèrement nuageux dans le reste du pays. Le vent soufflera de secteur ouest sur le Nord et le Centre, et de secteur est sur le Sud. Il sera fort près des côtes nord et modéré à relativement fort ailleurs.

La mer sera très agitée à houleuse au Nord et agitée sur les autres côtes.

Les températures maximales varieront entre 19 et 24 °C au Nord et dans les régions ouest du Centre, entre 25 et 29 °C dans le reste du pays, et atteindront 31 °C dans l’extrême Sud.

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Solaire à Gabès : La BERD ajoute 3 millions d’euros au financement de Voltalia

10. Oktober 2026 um 09:03

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a approuvé, le 2 octobre 2026, un financement supplémentaire de 3,03 millions d’euros pour le projet de centrale solaire de Menzel Habib, dans le gouvernorat de Gabès. Cette rallonge porte son engagement total à 37,74 millions d’euros, contre 34,71 millions auparavant, sur un projet désormais évalué à 107,2 millions d’euros.

Des coûts de construction en hausse

Dans sa fiche actualisée le 9 octobre 2026, la BERD explique cette augmentation par la hausse des coûts d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction, ainsi que par celle des équipements. La banque prévoit également une enveloppe supplémentaire pour couvrir d’éventuels imprévus.

Le financement supplémentaire représente une progression d’environ 8,7% de l’engagement initial de la BERD. Il ne correspond toutefois pas, à lui seul, à une augmentation équivalente du coût total du projet : les deux montants désignent des éléments distincts du plan de financement.

Le coût global de l’investissement atteint désormais 107,2 millions d’euros. La BERD avait initialement approuvé un prêt de 34,71 millions d’euros le 17 décembre 2025. Le projet est porté par Menzel Parc Solaire, une société de projet détenue à 100% par Voltalia, groupe français spécialisé dans les énergies renouvelables.

Le raccordement au réseau, un autre enjeu financier

Au-delà de la production d’électricité, l’investissement comprend les infrastructures nécessaires au raccordement de la centrale au réseau national. Une subvention de 3 millions d’euros de la plateforme d’investissement de voisinage de l’Union européenne doit contribuer au financement de ces équipements, notamment un poste électrique et des lignes de transport à haute tension.

Ces infrastructures doivent ensuite être transférées à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), conformément au régime de concession. L’électricité produite sera vendue à l’entreprise publique dans le cadre d’un contrat d’achat d’une durée de 25 ans.

La BERD présente le projet comme une contribution aux objectifs tunisiens de développement des énergies renouvelables. La centrale doit apporter une capacité de production solaire supplémentaire au réseau électrique et contribuer à réduire les émissions de dioxyde de carbone.

Dans son communiqué du 30 décembre 2024, Voltalia avait annoncé avoir remporté un projet solaire de 139 mégawatts à Menzel Habib. La fiche de financement de la BERD décrit, pour sa part, une centrale photovoltaïque pouvant atteindre 100 mégawatts.

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Empfangen — 09. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Exportations tunisiennes vers l’Europe : Le passeport numérique impose un nouveau défi industriel

09. Oktober 2026 um 20:27

Le passeport numérique des produits se déploie progressivement dans l’Union européenne, avec une première échéance majeure pour certaines batteries dès février 2027. Pour les industriels tunisiens de l’automobile, du textile et de l’électronique, l’enjeu est d’anticiper les obligations propres à chaque filière et de fiabiliser les données exigées par les chaînes de valeur européennes.

La transition écologique européenne ne se joue plus seulement dans les matériaux utilisés ou dans les émissions générées par les produits. Elle passe aussi par les informations que les fabricants doivent pouvoir fournir sur leur origine, leur composition, leur durabilité et leur fin de vie. Pour les entreprises tunisiennes qui travaillent avec des clients européens, cette évolution annonce un chantier industriel et numérique : organiser la traçabilité des produits et rendre les données accessibles selon des formats standardisés.

Des obligations progressives, pas une norme unique

C’est l’un des enjeux de la journée d’information consacrée au passeport numérique des produits, organisée le 7 octobre 2026 au Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), avec notamment la Tunisian Automotive Association (TAA), le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), le Cluster Mecatronic Tunisie et ELENTICA, avec le soutien de la GIZ.

Le cadre européen repose notamment sur le règlement sur l’écoconception des produits durables (ESPR), adopté en 2024. Le passeport numérique doit permettre de consulter des informations fiables sur un produit au moyen d’un identifiant et d’un support de données, comme un code lisible par machine. Son contenu et les acteurs concernés seront précisés en fonction des catégories de produits.

Le calendrier est déjà plus concret pour certaines batteries. À compter du 18 février 2027, un passeport numérique sera obligatoire pour les batteries de véhicules électriques, certaines batteries industrielles de plus de 2 kWh et celles destinées aux moyens de transport légers. Les données concernées porteront notamment sur l’identification, les caractéristiques et les informations nécessaires à l’évaluation de la durabilité et du cycle de vie.

Pour le textile, les actes européens spécifiques sont attendus en 2027. Le programme européen prévoit également des travaux sectoriels pour les pneus et l’aluminium en 2027, le mobilier en 2028 et les produits liés aux technologies de l’information et de la communication en 2029.

Les sous-traitants devront mieux maîtriser leurs données

Pour les industriels tunisiens, l’enjeu dépasse la création d’un QR code. Il faudra identifier les informations disponibles, vérifier leur fiabilité, organiser leur mise à jour et déterminer quelles données doivent être transmises aux clients ou aux autres acteurs de la chaîne d’approvisionnement.

Dans l’automobile et l’électronique, cela peut concerner les composants, les matières utilisées, les informations de conformité et, selon les textes applicables, les caractéristiques environnementales. Dans le textile, la composition des fibres et la traçabilité des matières pourraient prendre une importance accrue au fil de l’adoption des règles sectorielles. Les données effectivement requises dépendront toutefois de chaque catégorie de produits et de sa réglementation.

Le passeport numérique ne signifie pas que chaque sous-traitant tunisien sera automatiquement responsable de créer celui du produit final. Les obligations juridiques s’appliquent aux opérateurs désignés par les textes européens ; les fournisseurs devront néanmoins être en mesure de communiquer les informations demandées par leurs donneurs d’ordre.

Anticiper pour préserver l’accès aux marchés

Cette évolution appelle un travail de préparation : cartographier les produits exportés, identifier les règles qui leur seront applicables, examiner les systèmes informatiques et clarifier les échanges de données avec les clients européens. Elle peut aussi nécessiter de nouvelles procédures de documentation et une coordination plus étroite entre production, qualité, achats et systèmes d’information.

L’échéance des batteries en février 2027 constitue le premier repère majeur pour les entreprises concernées. Pour les autres filières, le calendrier dépendra des textes sectoriels à venir. L’objectif n’est donc pas de déclarer toutes les exportations tunisiennes déjà soumises au passeport numérique, mais d’éviter que les entreprises découvrent trop tard les exigences correspondant à leurs produits.

Pour la Tunisie, dont plusieurs filières industrielles sont intégrées aux chaînes de valeur européennes, la traçabilité devient ainsi un enjeu de préparation commerciale autant que de transition écologique. La capacité à fournir des données exactes, structurées et vérifiables pourrait compter de plus en plus dans la relation avec les donneurs d’ordre.

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Tourisme en Tunisie : 7,1 millions d’entrées, mais les hôtels perdent des nuitées

09. Oktober 2026 um 20:10

La fréquentation aux frontières reste élevée, mais l’activité hôtelière tunisienne s’essouffle. De janvier à août 2026, les entrées de non-résidents ont légèrement reculé, tandis que les nuitées ont baissé de 2,4% et le taux d’occupation est tombé à 42,7%. Un décalage qui prolonge la question des 177 hôtels fermés : comment transformer les flux touristiques en activité durable pour les établissements ?

Les chiffres racontent deux réalités différentes du tourisme tunisien. Selon les données du ministère du Tourisme et de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), la Tunisie a enregistré 7 124 754 entrées de non-résidents au cours des huit premiers mois de 2026, soit une baisse de 0,5% sur un an. Dans le même temps, les hôtels ont totalisé 18,58 millions de nuitées, en recul de 2,4%.

Le taux d’occupation relatif est passé de 44,7% à 42,7%, alors même que la capacité moyenne mise en exploitation a progressé de 2,3%, pour atteindre 179 097 lits. Autrement dit, l’offre disponible a augmenté tandis que son utilisation s’est contractée.

Les entrées aux frontières ne garantissent pas les nuitées

Cette divergence tient d’abord à la différence entre les indicateurs. Les entrées aux frontières comptabilisent les non-résidents qui arrivent en Tunisie, sans signifier qu’ils séjournent dans un hôtel. Les nuitées mesurent, elles, l’activité effective des établissements d’hébergement concernés.

La composition des flux constitue une piste importante. Les marchés maghrébins représentent 50,1% des entrées de non-résidents sur la période, mais leur fréquentation recule de 4,2%. Les arrivées de Libye diminuent notamment de 11,4%, tandis que celles d’Algérie progressent légèrement de 0,8%. À l’inverse, les entrées européennes augmentent de 3,1%.

Des disparités régionales qui accentuent le problème

Les résultats varient fortement selon les destinations. À Sousse, les arrivées hôtelières progressent de 4%, mais les nuitées diminuent de 4%. À Nabeul-Hammamet, les arrivées augmentent de 2,9%, alors que les nuitées reculent de 6%. À Tunis-Côtes de Carthage, leur baisse atteint 11,2%.

À l’inverse, Mahdia enregistre une hausse de 13,8% des nuitées, à 1,14 million, et un taux d’occupation de 61,5%. Ces écarts montrent que la dynamique touristique ne profite pas uniformément aux régions.

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Budget 2026 : Les transferts sociaux atteignent 2,22 milliards de dinars en six mois

09. Oktober 2026 um 19:11

Les dépenses de l’État consacrées aux transferts destinés aux programmes sociaux ont atteint 2,221 milliards de dinars au premier semestre 2026, en hausse de 24,1% sur un an. À fin juin, leur taux d’exécution s’élevait à 47,6% des crédits inscrits dans la loi de finances.

Les transferts sociaux poursuivent leur progression dans les dépenses publiques tunisiennes. Selon les données du ministère des Finances relatives à l’exécution du budget de l’État à fin juin 2026, les sommes consacrées à ces programmes ont augmenté de 431 millions de dinars par rapport à la même période de 2025.

Cette évolution intervient dans un contexte de pressions sur les finances publiques, alors que l’État doit concilier le financement des dispositifs sociaux, la maîtrise des dépenses et les besoins d’investissement.

Plus de 47% des crédits annuels consommés

Avec 2,221 milliards de dinars dépensés en six mois, les transferts sociaux représentent 47,6% des crédits prévus pour l’ensemble de l’année 2026. Ce taux d’exécution est proche de la moitié de l’enveloppe annuelle, au terme du premier semestre.

Ces dépenses couvrent plusieurs dispositifs, notamment les programmes de solidarité nationale, les aides destinées aux ménages à revenu limité, le logement social, les bourses universitaires et les aides scolaires et universitaires. Elles comprennent également des interventions en faveur des collectivités locales.

Le ministère des Finances présente ces mécanismes comme des instruments de redistribution des revenus, de lutte contre la pauvreté et de soutien aux catégories vulnérables.

Le défi de l’équilibre budgétaire

Dans ses orientations relatives au projet de budget 2027, le ministère souligne la nécessité de concilier la stabilité financière, le soutien à la croissance et le maintien du rôle social de l’État.

Cette orientation s’accompagne d’objectifs de rationalisation des dépenses publiques, d’amélioration du rendement des crédits et de mobilisation de ressources supplémentaires, notamment à travers le renforcement du recouvrement fiscal et la lutte contre l’évasion fiscale.

L’enjeu pour le budget 2027 sera donc de maintenir les interventions sociales tout en assurant le financement des services essentiels et des projets de développement, dans un contexte marqué par les incertitudes économiques internationales.

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Vacances d’hiver : Les professionnels du tourisme réclament des congés jusqu’au 1er janvier

09. Oktober 2026 um 18:55

La Fédération interprofessionnelle du tourisme tunisien demande de prolonger les vacances scolaires d’hiver jusqu’au 1er janvier 2027. Elle propose également d’alterner les congés entre les cinq régions éducatives pour mieux répartir la fréquentation touristique et soutenir les destinations de l’intérieur du pays.

Les vacances scolaires d’hiver devraient-elles être adaptées aux enjeux du tourisme intérieur ? C’est la demande formulée par la Fédération interprofessionnelle du tourisme tunisien (Fi2T), qui estime que le calendrier retenu pour l’année scolaire 2026-2027 risque de limiter les séjours des familles pendant les fêtes de fin d’année.

Étaler les vacances pour mieux répartir la demande

Fixées du 14 au 27 décembre 2026, les vacances s’achèveront avant le Nouvel An. Dans un communiqué relayé vendredi 9 octobre par l’agence TAP, la Fédération fait part de ses préoccupations quant aux conséquences de cette programmation sur la fréquentation touristique et la rentabilité des opérateurs du secteur.

Elle recommande de prolonger les congés jusqu’au 1er janvier 2027. Cette extension permettrait aux familles tunisiennes de profiter davantage des offres proposées pendant les fêtes et donnerait aux professionnels plus de latitude pour organiser leurs programmes et leurs séjours.

Cinq régions éducatives pour mieux répartir les départs

La Fédération avance une seconde proposition : instaurer une alternance des vacances scolaires entre les cinq régions éducatives du pays.

L’objectif serait d’étaler les départs au lieu de concentrer la demande sur une seule période. Cette organisation pourrait notamment profiter aux régions intérieures à vocation touristique, à l’instar du Sud tunisien, en favorisant une fréquentation répartie sur plusieurs semaines.

Selon la Fi2T, une telle mesure contribuerait également à réduire la pression sur les établissements touristiques, à mieux utiliser les capacités d’hébergement disponibles et à limiter les hausses de prix liées aux périodes de forte demande.

La Fédération défend ainsi une meilleure coordination entre le calendrier scolaire et les objectifs de développement du tourisme intérieur, qu’elle considère comme un levier de développement régional et un facteur d’accès aux loisirs pour les familles tunisiennes.

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Automobile : Le groupe espagnol ARSAM veut élargir son activité à Sousse, au service des équipementiers tunisiens

09. Oktober 2026 um 18:19

Le groupe espagnol Suministros ARSAM annonce une extension prochaine de son investissement en Tunisie pour accompagner la croissance de ses activités locales. Implantée à Sousse depuis 2024, sa filiale fournit des solutions d’organisation et d’optimisation de la production, notamment aux entreprises du câblage automobile.

Le secteur tunisien des composants automobiles attire une nouvelle fois l’attention d’un groupe industriel étranger. Suministros ARSAM S.A., entreprise espagnole spécialisée dans les fournitures industrielles et l’ingénierie, prévoit de renforcer ses investissements en Tunisie. L’annonce a été faite par son directeur général, Jaime Samon, lors d’une rencontre tenue le 8 octobre 2026 avec Jalel Tebib, directeur général de FIPA-Tunisia et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA).

Selon un communiqué de FIPA-Tunisia, les échanges ont porté sur les activités d’ARSAM Tunisie dans le secteur des composants automobiles et sur les perspectives d’extension de la filiale. Les deux parties ont convenu de collaborer afin de concrétiser le projet dans les meilleurs délais.

Un fournisseur de solutions industrielles pour le câblage automobile

L’intérêt de cette annonce tient notamment à la nature des activités exercées par ARSAM Tunisie. Contrairement aux fabricants de composants directement intégrés aux véhicules, l’entreprise intervient dans l’environnement industriel de ses clients.

Basée à Sousse, la filiale est spécialisée dans les solutions de Lean Manufacturing, une approche visant à améliorer l’efficacité des processus de production, ainsi que dans les structures tubulaires modulaires destinées notamment aux grandes entreprises locales du câblage automobile.

Ces équipements permettent d’organiser les postes de travail et les espaces de production en fonction des besoins des industriels. Le développement de cette activité accompagne ainsi les besoins opérationnels des entreprises manufacturières.

Fondée en 1954, la société espagnole Suministros ARSAM intervient dans la distribution de fournitures industrielles, le conseil technique et l’ingénierie liés à la maintenance, à la réparation et aux opérations industrielles. Le groupe indique accompagner plus de 4000 entreprises en Europe et au Maghreb. Outre la Tunisie, il est également présent au Portugal et au Maroc.

Les incitations à l’investissement au cœur des discussions

Lors de la rencontre du 8 octobre, Jalel Tebib a souligné l’importance des composants automobiles dans le tissu industriel tunisien et les possibilités offertes aux entreprises étrangères. Il a également présenté les incitations prévues par la législation tunisienne sur l’investissement dont ARSAM pourrait bénéficier.

Ces échanges interviennent dans un contexte où la filière automobile constitue un axe de développement industriel pour la Tunisie. Toutefois, l’annonce d’ARSAM doit encore être précisée pour en apprécier la portée économique : nature des nouvelles installations ou capacités envisagées, montant mobilisé et éventuelles créations d’emplois.

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Tunisie : Orages, grêle et rafales de plus de 80 km/h attendus ce soir

09. Oktober 2026 um 18:08

Des pluies temporairement orageuses sont attendues vendredi soir dans la plupart des régions tunisiennes. Les précipitations pourraient être intenses dans le Nord et localement dans le Centre, avec un risque de grêle et des rafales de vent dépassant 80 km/h sous les orages.

Des pluies parfois intenses

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), les précipitations concerneront la plupart des régions du pays dans la soirée du vendredi 9 octobre. Elles pourraient être particulièrement intenses dans le Nord et localement dans le Centre, tandis que des chutes de grêle restent possibles par endroits.

Des vents forts et une mer très agitée

Le vent soufflera du secteur nord. Il se renforcera près des côtes orientales et dans le Sud, où des phénomènes de sable sont également attendus. Dans les autres régions, il sera initialement faible à modéré, avant de se renforcer lors du passage des orages. Des rafales pourraient alors dépasser 80 km/h.

La mer sera très agitée. Durant la nuit, les températures varieront généralement entre 15 et 20°C dans le Nord et le Centre, contre 21 à 26°C dans le Sud.

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Nobel de la paix : Navi Pillay, une vie au service de la justice internationale

09. Oktober 2026 um 10:58

Le Nobel de la paix 2026 a été attribué à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay, en reconnaissance de son engagement en faveur de la paix et du droit international. De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, son parcours illustre plusieurs décennies de combat contre l’impunité et les violations des droits humains.

Une juriste face à l’apartheid

Née en 1941 à Durban, dans une famille sud-africaine d’origine tamoule indienne, Navi Pillay a commencé sa carrière juridique dans un pays soumis à l’apartheid. En 1967, elle est devenue la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du Natal. Elle a notamment défendu des opposants au régime et contribué à faire reconnaître les droits de détenus politiques.

Son parcours l’a ensuite conduite au sein de la justice internationale, où elle a participé à des avancées majeures dans la reconnaissance et la poursuite des crimes les plus graves.

Du Rwanda aux Nations unies

En 1995, Navi Pillay a rejoint le Tribunal pénal international pour le Rwanda, dont elle a assuré la présidence de 1999 à 2003. Elle a joué un rôle important dans une jurisprudence historique : celle qui a reconnu que le viol et les violences sexuelles pouvaient constituer des actes de génocide.

Elle a ensuite été juge à la Cour pénale internationale, avant de devenir Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, fonction qu’elle a exercée de 2008 à 2014. À ce poste, elle a défendu la protection universelle des droits fondamentaux et la responsabilité des États face aux violations.

Gaza, un dossier au cœur des tensions internationales

Plus récemment, Navi Pillay a présidé la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé. En 2025, cette commission a conclu qu’un génocide avait été commis à Gaza par Israël, une conclusion vivement rejetée par les autorités israéliennes.

Le comité Nobel a inscrit la distinction de 2026 dans le cadre de son engagement en faveur du droit international et de la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide. Le prix intervient alors que les institutions judiciaires internationales sont confrontées à de fortes pressions politiques.

Un Nobel en faveur du droit international

En distinguant Navi Pillay, le comité norvégien met en avant le rôle de la justice dans la prévention des conflits et la lutte contre l’impunité. Son parcours relie la défense des opposants à l’apartheid, les avancées du droit pénal international et la promotion des droits humains au sein des Nations unies.

La cérémonie de remise du Nobel de la paix est prévue le 10 décembre à Oslo. La distinction place une nouvelle fois au centre du débat international la question de l’application du droit face aux États et aux responsables politiques.

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Empfangen — 08. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Pieralisi veut faire de la Tunisie son futur hub d’innovation pour l’Afrique

08. Oktober 2026 um 16:12

Déjà implanté en Tunisie depuis 2007, le groupe italien Pieralisi envisage une nouvelle étape de développement dans le pays avec un projet de centre d’excellence et d’innovation destiné aux marchés africains. Une évolution qui pourrait élargir son activité bien au-delà de l’huile d’olive.

De l’oléiculture à une plateforme régionale

L’idée a été présentée à Tunis par Aldino Zeppeli, CEO de Pieralisi, lors de rencontres avec l’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, et le directeur de l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), Bernard Prevete.

Le groupe, qui dispose déjà d’une implantation tunisienne et d’une connaissance approfondie de l’écosystème oléicole local, souhaite progressivement renforcer ses activités, développer les compétences tunisiennes et favoriser le transfert de technologies et de savoir-faire. L’objectif envisagé est surtout de donner à la structure tunisienne une dimension régionale, en l’utilisant comme point d’appui pour accompagner l’expansion de Pieralisi sur d’autres marchés africains.

Cette orientation pourrait ainsi changer la fonction de la Tunisie dans la stratégie du groupe : il ne s’agirait plus seulement d’un marché pour ses équipements, mais d’une base permettant de rapprocher expertise industrielle italienne, compétences tunisiennes et besoins technologiques des marchés africains.

L’huile d’olive n’est plus le seul terrain

Le futur projet ne serait d’ailleurs pas limité au secteur oléicole. Les discussions ont porté sur les applications de la Separation Systems Division (SSD) de Pieralisi dans d’autres activités agroalimentaires et industrielles.

Parmi les pistes évoquées figure notamment le traitement des eaux usées et des boues produites par les activités industrielles et agroalimentaires. L’enjeu est donc de valoriser une expertise développée dans l’industrie de l’huile d’olive pour répondre à une gamme plus large de besoins technologiques.

C’est dans cette perspective que Pieralisi réfléchit à la création progressive d’un « Pieralisi Africa Excellence & Innovation Center » en Tunisie. Le centre pourrait réunir des activités d’innovation, de formation, de services industriels, de transfert de compétences et d’adaptation des technologies aux différents marchés africains.

Un projet encore à construire

Il ne s’agit toutefois pas encore d’un investissement définitivement acté. Le centre reste au stade de la réflexion et de la construction progressive du projet. Pieralisi cherche notamment à renforcer les liens avec les entreprises tunisiennes et l’écosystème industriel italien afin d’identifier les partenaires susceptibles d’accompagner les différentes étapes.

La formation occupe une place importante dans cette stratégie. Pour le groupe, développer les compétences techniques locales permettrait à la fois de renforcer son implantation et de disposer d’un vivier capable d’accompagner son expansion régionale.

Le projet s’inscrit par ailleurs dans la dynamique de coopération économique entre l’Italie et l’Afrique portée par le Plan Mattei, notamment autour de l’investissement, de la formation, du développement des compétences et du transfert technologique. L’ICE s’est dit disposé à faciliter les mises en relation avec les acteurs économiques tunisiens, tandis que l’ambassade d’Italie a évoqué la possibilité de mobiliser, selon la maturité des projets, les réseaux italiens dans l’industrie, la recherche, la formation et le financement.

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Affaire de Mellassine : Dix mandats de dépôt après le viol présumé d’une adolescente

08. Oktober 2026 um 15:45

Le juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Tunis 2 a émis dix mandats de dépôt dans l’affaire du viol présumé d’une adolescente à Mellassine. Les personnes concernées ont été réparties entre plusieurs établissements en fonction de leur situation.

Dix placements en détention

Selon les informations rapportées jeudi 8 octobre par la radio Mosaique fm, sept des suspects ont été transférés à la prison civile de Mornaguia. Deux mineurs ont, pour leur part, été placés dans un centre de rééducation pour mineurs délinquants.

La locataire de la maison où les faits présumés se seraient déroulés a également fait l’objet d’un mandat de dépôt et a été incarcérée à la prison de la Manouba.

Cette nouvelle étape judiciaire intervient après plusieurs vagues d’interpellations dans le cadre de l’enquête. Le nombre de personnes arrêtées avait atteint quatorze, tandis que le juge d’instruction avait déjà ordonné des mandats de dépôt à l’encontre de plusieurs personnes dans les premiers jours de l’affaire.

Le propriétaire de la maison remis en liberté

L’intermédiaire immobilier, communément appelé « samsar », qui avait facilité la location de la maison à deux des suspects, n’a pas été placé en détention. Il a été remis en liberté à l’issue de son audition.

Cette décision intervient alors que l’enquête cherche toujours à déterminer avec précision le rôle de chacune des personnes impliquées ou susceptibles d’avoir eu connaissance des faits.

Le propriétaire de la maison avait également été remis en liberté plus tôt dans la journée. Selon les éléments rapportés par les médias, il n’aurait pas eu connaissance de la situation des personnes ayant loué le logement.

Le volet judiciaire de l’affaire est appelé à se poursuivre dans les prochains jours. Les interrogatoires sont programmés du 12 au 21 octobre, après l’audition de la victime. Les investigations restent ainsi en cours afin d’établir les responsabilités individuelles et les circonstances exactes des faits.

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Haltérophilie : Khaoula Mejri décroche 15 médailles, dont 9 en or, en une journée

08. Oktober 2026 um 14:48

La Tunisienne Khaoula Mejri a réalisé une performance remarquable dès la première journée des Championnats d’Afrique et arabes d’haltérophilie à Mostaganem, en Algérie, avec un total de 15 médailles, dont neuf en or.

Neuf médailles d’or dans les épreuves arabes

Engagée dans la catégorie des moins de 49 kg, Khaoula Mejri a remporté neuf médailles d’or dans le cadre des Championnats arabes. Ces titres couvrent les trois épreuves de la discipline — arraché, épaulé-jeté et total — ainsi que les catégories cadette, junior et senior.

Une moisson particulièrement fournie pour l’haltérophile tunisienne, qui a ainsi dominé les différentes classifications de sa catégorie dans la compétition arabe.

Six médailles d’argent africaines

À cette récolte s’ajoutent six médailles d’argent décrochées dans le cadre des Championnats d’Afrique : trois chez les cadettes et trois chez les juniors.

Le bilan de Khaoula Mejri atteint ainsi 15 médailles en une seule journée, avec neuf titres arabes et six médailles d’argent africaines. Une performance qui constitue d’ores et déjà l’un des faits marquants de la participation tunisienne à Mostaganem.

Dix-huit Tunisiens engagés

La délégation tunisienne compte 18 athlètes dans ces Championnats d’Afrique et arabes, qui réunissent au total quelque 340 participants représentant 29 pays.

Après la performance de Khaoula Mejri, la compétition se poursuit pour les autres représentants tunisiens, notamment Idriss Ouerthi dans la catégorie des moins de 60 kg et Yasmine Radhouani chez les moins de 53 kg.

Les Championnats de Mostaganem se poursuivront jusqu’au 13 octobre, avec l’ambition pour la Tunisie d’enrichir encore son bilan.

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Recherche : Un Tunisien premier mondial, deux autres dans le Top 40 en géosciences

08. Oktober 2026 um 14:15

La recherche tunisienne s’illustre dans le classement international Top1000 Scholar 2026. Trois chercheurs tunisiens figurent parmi les 40 premiers au monde dans la catégorie consacrée aux études géologiques et géophysiques, selon le classement établi sur la période de référence 2021-2025. Le résultat est d’autant plus remarquable qu’un chercheur tunisien arrive en tête à l’échelle mondiale dans cette catégorie.

Le professeur Younes Hamed, de la Faculté des sciences de Gafsa, occupe en effet la première place en Tunisie et la première place mondiale. Le professeur Hakim Gabtni, du Centre de recherches et des technologies des eaux (CERTE), se classe deuxième en Tunisie et 38e au niveau mondial, tandis que le professeur Mohamed Soussi, de la Faculté des sciences de Tunis, arrive troisième en Tunisie et 39e mondial.

Trois chercheurs dans un classement mondial

Le résultat place ainsi trois chercheurs tunisiens dans le Top 40 d’une catégorie internationale qui recense 1000 chercheurs. Leur présence est notamment liée aux travaux en géologie et en géophysique et, plus particulièrement, aux recherches portant sur les ressources en eaux souterraines.

Cette dimension est loin d’être secondaire pour la Tunisie, confrontée à une pression croissante sur ses ressources hydriques. Elle donne également une résonance particulière à la présence d’un chercheur du CERTE parmi les premiers du classement.

Au-delà des positions individuelles, le résultat met donc en lumière des travaux menés dans plusieurs établissements tunisiens, de la Faculté des sciences de Gafsa au CERTE et à la Faculté des sciences de Tunis.

Un classement fondé sur l’influence scientifique

Le Top1000 Scholar 2026 est publié par Scholarly Index, une plateforme qui mesure l’influence de la recherche scientifique à partir de millions de profils de chercheurs. L’édition 2026 recense environ 2,31 millions de profils, répartis entre 20 grandes disciplines, 305 sous-domaines et 4 516 thématiques de recherche.

Le classement distingue notamment l’influence cumulée sur l’ensemble de la carrière de celle observée sur une période récente. Pour l’édition couvrant 2021-2025, l’objectif est ainsi d’identifier les chercheurs dont les travaux ont exercé une influence récente dans leur domaine.

Cette distinction est importante : le classement ne constitue pas une évaluation générale de la qualité de l’ensemble de la recherche tunisienne, mais mesure une influence scientifique selon la méthodologie propre à Scholarly Index.

Pour la Tunisie, le signal reste néanmoins notable : un chercheur classé premier mondial et deux autres présents dans le Top 40 dans une même catégorie scientifique offrent une visibilité internationale à des travaux qui touchent notamment à l’un des enjeux les plus stratégiques du pays, celui de la connaissance et de la gestion des ressources en eau souterraine.

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PLF 2027 : Les professionnels du solaire réclament zéro droit de douane sur les équipements

08. Oktober 2026 um 12:12

À quelques jours de l’examen du projet de loi de finances pour 2027, les professionnels des énergies renouvelables veulent peser sur les choix fiscaux du prochain budget. La Chambre syndicale du photovoltaïque de Tunisie (CSPV), relevant de l’UTICA, et le Groupement professionnel des énergies renouvelables de la CONECT demandent notamment la suppression des droits de douane sur les équipements solaires et l’application d’une TVA de 7%.

Dans une lettre ouverte adressée au président de l’Assemblée des représentants du peuple, les deux organisations réclament un « dialogue institutionnel urgent » entre le Parlement, le gouvernement et les professionnels. Leur objectif affiché : réduire le coût des installations photovoltaïques et du stockage afin d’accélérer l’autoproduction d’électricité.

Une demande fiscale au moment où le PLF arrive

La revendication intervient alors que le projet de loi de finances pour 2027 doit être transmis à l’ARP au plus tard le 15 octobre, conformément au calendrier constitutionnel. Les travaux préparatoires ont déjà commencé au Parlement.

Les professionnels demandent que les panneaux photovoltaïques, batteries, systèmes de stockage et principaux équipements nécessaires à la production d’électricité renouvelable soient exonérés de droits de douane. Ils souhaitent également ramener leur TVA à 7%.

Selon les organisations signataires, une telle baisse de la fiscalité permettrait de réduire le coût d’accès au solaire pour les ménages et les entreprises, tout en stimulant l’investissement dans le secteur. Elles y voient également un moyen de favoriser l’autoproduction et, à terme, de limiter la dépendance aux importations énergétiques.

Ces effets restent toutefois des objectifs avancés par les professionnels et ne constituent pas des résultats acquis.

Une urgence qui se mesure aussi dans les chiffres

Le timing de leur demande n’est pas anodin. L’indépendance énergétique de la Tunisie s’est encore dégradée en 2026 : elle s’établissait à 34% à fin juillet, contre 37% un an auparavant, selon les données du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Dans le même temps, la puissance installée à partir de sources renouvelables atteignait 1163 MW à fin juillet. Le pays ambitionne toutefois d’accélérer fortement ce déploiement dans les prochaines années.

Le Plan solaire tunisien prévoit ainsi l’installation de 3815 MW supplémentaires de capacités renouvelables d’ici 2030, dont 1510 MW photovoltaïques, 1755 MW éoliens, 450 MW de solaire thermodynamique et 100 MW issus de la biomasse.

Le décalage entre ces ambitions et la réalité énergétique nourrit donc le débat sur le coût des équipements. Pour les professionnels, alléger la fiscalité constitue l’un des leviers permettant d’accélérer le passage à l’acte des ménages, des entreprises et des investisseurs.

Le PLF 2027 comme premier test

La demande adressée au Parlement place désormais la fiscalité du solaire parmi les sujets susceptibles d’être discutés lors de l’examen du PLF 2027.

Au-delà de la seule TVA, le débat porte ainsi sur le coût d’accès aux technologies nécessaires à la transition énergétique, alors que la Tunisie cherche simultanément à développer ses capacités renouvelables, renforcer la sécurité de son approvisionnement et réduire sa dépendance aux importations d’énergie.

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Tunisie – Météo : Jusqu’à 70 mm de pluie attendus vendredi dans plusieurs régions

08. Oktober 2026 um 11:45

La Tunisie s’apprête à connaître une dégradation notable des conditions météorologiques à partir de jeudi soir. Selon l’Institut national de la météorologie (INM), des pluies temporairement orageuses, parfois abondantes, concerneront d’abord les régions côtières du Nord avant de s’étendre progressivement à plusieurs régions du pays.

Un épisode pluvieux qui s’étend vendredi

Les premières précipitations sont attendues jeudi soir sur les côtes du Nord, avec des pluies parfois abondantes, notamment dans les régions de l’extrême Nord-Ouest.

Vendredi, les averses gagneront le reste des régions du Nord, puis le Centre et, localement, le Sud au cours de l’après-midi. Les précipitations pourront être temporairement fortes, particulièrement à Zaghouan, Siliana, Sidi Bouzid, Kairouan et dans la région du Sahel.

Les quantités de pluie seront généralement comprises entre 30 et 50 mm, avec des cumuls pouvant atteindre localement 70 mm.

Orages, grêle et baisse des températures

Cet épisode sera également marqué par des cellules orageuses, susceptibles de s’accompagner de chutes de grêle localisées et de vents forts.

Les températures devraient par ailleurs enregistrer une baisse sensible. Les maximales ne dépasseront pas 18°C sur les hauteurs, tandis qu’elles se situeront entre 20 et 24°C dans les régions du Nord et entre 26 et 30°C dans le reste du pays.

L’INM maintient par ailleurs une vigilance météorologique sur certaines régions, notamment face aux risques liés aux pluies et aux orages.

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