Bryan Adams au Théâtre antique de Dougga

© Mosaique FM

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La Commission des licences de la Banque centrale de Tunisie a officiellement délivré l’autorisation définitive à la société OFT Tunisie, filiale du groupe Ooredoo FinTech International LLC, pour exercer en tant qu’établissement de paiement résident. Cette décision a été publiée dans le numéro 29 du Journal officiel de la République tunisienne vendredi dernier et marque […]
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La Cour suprême d’Arabie saoudite a annoncé que l’observation du croissant lunaire marquant le début du mois de Chawwal aura lieu mercredi soir, afin de déterminer la date de l’Aïd al-Fitr pour l’année 1447 de l’Hégire. Dans un communiqué, l’institution a appelé l’ensemble des musulmans à travers le Royaume à tenter d’observer le croissant lunaire […]
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Le ministre du Commerce, Samir Abid, a annoncé le lancement d’un appel d’offres international pour l’importation d’une quantité de moutons, dans le cadre des préparatifs pour l’Aïd al-Adha. Répondant à une question orale du député Hatem El Haouaoui lors de la séance plénière tenue lundi au Parlement, le ministre a précisé que les moutons vivants […]
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Un groupe de députés a déposé une proposition de loi visant à instaurer un nouveau Code des changes en Tunisie, qui abrogerait et remplacerait la législation actuellement en vigueur. Le député Maher Ktari a indiqué que la proposition de loi n°115/2025 porte sur l’adoption d’un nouveau cadre juridique régissant les opérations de change. Il a […]
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Au moins 10 patients sont décédés et 16 autres personnes ont subi de graves brûlures lors d’un incendie survenu lundi dans un centre hospitalier universitaire dans la ville de Cuttack dans l’Etat d’Odisha en Inde, ont annoncé des sources médicales. Selon ces sources, l’incendie s’est déclaré très tôt le matin dans l’unité de soins intensifs […]
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L’hôpital universitaire de Gabès a été le théâtre d’une intervention chirurgicale oculaire de haute précision, réalisée pour la première fois dans le sud tunisien. Un jeune médecin tunisien est parvenu à rendre la vue à un patient septuagénaire qui l’avait perdue depuis cinq ans, marquant ainsi une avancée notable dans le domaine de la microchirurgie […]
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Le bénéfice net individuel s’établit à 8,43 millions de dinars, en retrait de 19,15 % par rapport aux 10,43 millions enregistrés en 2024. Au niveau consolidé, la baisse est plus prononcée : le résultat net du groupe ressort à 7,75 millions de dinars, contre 10,98 millions en 2024, soit une diminution de 29,36 %. Le groupe attribue cette dégradation accélérée à l’effondrement de 78 % du bénéfice de sa filiale Tunindustrie.
Malgré ces résultats en baisse, le conseil d’administration propose la distribution d’un dividende de 0,700 dinar par action. Les actionnaires sont convoqués à l’assemblée générale ordinaire annuelle le 18 juin 2026 au siège social de la société.
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Ce fou a donc fini par attirer la puissance militaire américaine à ses côtés dans l’unique but d’assouvir son désir satanique de détruire un pays de 92 millions d’âmes (plus de 10 fois la population israélienne) et une superficie de 1.650.000 km2 (plus de 75 fois la taille d’Israël).
Il n’aurait jamais réussi à déclencher le désastre que vit le monde depuis le 28 février, s’il y avait à la tête de l’Exécutif américain un homme doué d’un minimum de bon sens et des connaissances de base en matière de gestion politique et géostratégique de la grande puissance américaine.
L’extrême instabilité qui secoue le monde aujourd’hui est causée par la fâcheuse rencontre de deux facteurs explosifs : l’ignorance arrogante de Donald Trump et la folie destructrice de Benyamin Netanyahu. Le premier est soutenu par un cercle de flagorneurs aussi incompétents et ignares que lui. Tandis que le second est soutenu par un peuple mentalement instable qui jubilait face au génocide de Gaza et qui soutient aujourd’hui à 92 % la folle agression contre l’Iran.
Ayant baptisé leur agression « Fureur épique » et « Rugissement du lion », Trump et Netanyahu sont sous le choc de voir leurs noms de guerre s’appliquer plus aux défenseurs iraniens qu’aux agresseurs israélo-américains. Car, la réalité sur le terrain montre clairement la « fureur épique » avec laquelle l’Iran se défend et le « rugissement du lion » sorti des gorges des millions qui défilent quotidiennement dans les villes iraniennes, soutenant leurs dirigeants et conspuant les agresseurs.
C’est avec une « fureur épique » que l’Iran continue de détruire méthodiquement les bases militaires et les symboles économiques et financiers américains. C’est avec une fureur épique que l’Iran est en train de transformer Tel-Aviv en une nouvelle Gaza, même si les Israéliens tentent désespérément de cacher l’étendue des dégâts.
En plus des missiles et des drones de divers types et de différentes portées qui continuent d’endommager les intérêts américains et de pleuvoir sur Israël, l’Iran a recouru à une autre arme qui met le monde entier en émoi : la fermeture du détroit d’Ormuz. En fait, il s’agit d’une fermeture sélective visant « seulement les agresseurs et leurs alliés ».
Certes l’Iran est en train de subir des destructions énormes dans ses infrastructures et continue de compter ses morts. Mais il semble déterminé à supporter la souffrance « afin que cette guerre soit la dernière » qui le vise de la part de ses ennemis israélo-américains.
Ceux-ci sont englués jusqu’aux genoux dans le bourbier qu’ils ont eux-mêmes créé. Si la disparition depuis une semaine de Netanyahu de la scène continue d’alimenter les rumeurs persistantes sur sa mort; son complice Trump ne sait plus quoi dire ni quoi faire pour sortir du piège dans lequel il est fatalement pris.
En l’absence d’une issue de sortie qui lui permettrait de sauver un tant soit peu la face, le président américain se réfugie dans sa propre réalité fantasmagorique. Un jour il assure avoir « totalement détruit le régime terroriste à Téhéran militairement et économiquement ». Le lendemain il se déchaine contre l’Otan « qui subira de mauvaises conséquences, si elle ne vient pas aider à sécuriser le trafic dans le détroit d’Ormuz ».
Signe d’une totale déconnection avec la réalité : il menace d’ « annuler sa visite à Pékin en avril, si Xi Jinping n’envoie pas sa marine pour aider à l’ouverture du détroit ». Provocant sans doute d’énormes éclats de rire en Chine…
Qu’il en soit conscient ou non, Trump s’est mis et a mis son pays et le monde avec dans une impasse aussi dangereuse qu’inextricable. Pourtant, il continue de tendre l’oreille aux flagorneurs et incompétents qui lui gravitent autour.
Il serait dans une bien meilleure posture, s’il écoutait les stratèges qui lui donnent une vue exacte de la réalité. Une réalité brillamment décrite par la commentatrice militaire Patricia Marins : « L’Iran mène une guerre asymétrique quasi parfaite, absorbant les attaques, rendant stratégiquement inutilisables les bases environnantes, détruisant les radars et maintenant le contrôle du détroit d’Ormuz, tout en préservant sa capacité de lancement de missiles ».
Elle poursuit : « Les États-Unis et Israël se trouvent dans une situation extrêmement difficile car ils ne connaissent qu’un seul type de guerre : la destruction par la force brute. Ils font maintenant face à un Iran stratégiquement bien positionné qui combat selon ses propres conditions et son propre calendrier.
Jusqu’à présent, l’Iran a montré très peu de ce que je sais de son arsenal. Il possède encore plus de 20 modèles de drones aquatiques qu’il n’a même pas encore mis à l’eau. Ils n’ont pas suffisamment étudié l’Iran et l’ont gravement sous-estimé. L’Iran est un leader mondial en matière de missiles et de drones, au même titre que la Russie et la Chine.
Je vois l’Iran très déterminé à poursuivre la guerre, ce qui pose un énorme problème aux Américains. Ils doivent maintenant composer avec le marché mondial, la pression des pays du Golfe, les tensions politiques internes, l’inflation et les complications avec la Chine et la Russie. C’est le conflit entre la puissance de feu brute et la stratégie. »
L’article « Fureur épique » à Téhéran et « rugissement du lion » iranien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
En Tunisie, ce conflit n’est généralement pas lu de manière purement diplomatique ou militaire. Il est d’abord perçu à travers un registre moral : beaucoup de Tunisiens l’interprètent en fonction d’une hiérarchie de l’injustice. Dans cette lecture, Israël concentre une forte réprobation, non seulement comme État, mais aussi comme symbole d’une violence jugée durable contre les Palestiniens. Les médias tunisiens et une grande partie de l’espace public ont largement relayé cette condamnation, tout en dénonçant le biais pro-israélien des médias occidentaux.
Il existe ensuite un registre géopolitique. Une partie de l’opinion voit l’Iran non pas d’abord à travers son régime ou son identité chiite, mais comme un acteur qui défie Israël et, plus largement, l’hégémonie américaine au Moyen-Orient. Cela ne signifie pas une adhésion profonde au modèle iranien. C’est plutôt une lecture stratégique du type : « L’ennemi de mon ennemi peut devenir, ponctuellement, un point d’appui symbolique ». La perception de l’Occident, en particulier des États-Unis, est ici décisive : l’image américaine en Tunisie s’est nettement dégradée avec la guerre à Gaza, du fait du soutien accordé à Israël.
Il faut aussi souligner un registre identitaire et civilisationnel. Pour beaucoup, ce qui se joue n’est pas seulement un affrontement entre États, mais une séquence de plus dans une histoire régionale où la Palestine reste le cœur émotionnel et politique. Autrement dit, le conflit est perçu comme lointain sur la carte, mais proche dans les imaginaires collectifs. C’est ce qui explique que la société tunisienne se sente concernée, même sans implication directe.
Enfin, il y a un registre pragmatique : certains Tunisiens restent méfiants envers tous les acteurs du conflit. Ils rejettent Israël, critiquent l’Occident pour son double standard; mais ils n’idéalisent pas pour autant l’Iran, qu’ils voient aussi comme une puissance poursuivant ses propres intérêts. Donc, la perception tunisienne n’est pas binaire : elle est à la fois morale, géopolitique, identitaire et pragmatique. C’est précisément cette pluralité de registres qui permet de comprendre pourquoi ce conflit, bien que lointain, produit en Tunisie une si forte intensité symbolique.
Je ne parlerais pas d’une fracture nette, au sens d’une division stable et structurée de la société tunisienne entre « pro-Iran » et « anti-Iran ». Sociologiquement, la réalité est plus nuancée : il existe plutôt des lignes de différenciation, des sensibilités concurrentes, parfois très visibles dans l’espace public, mais qui ne recoupent pas entièrement des camps fixes.
D’abord, il faut souligner un point essentiel : en Tunisie, le consensus le plus fort ne porte pas sur l’Iran, mais sur le rejet d’Israël et le soutien à la cause palestinienne. C’est à partir de ce noyau commun que les divergences apparaissent. La question n’est donc pas : « Etes-vous pour ou contre l’Iran ? » Mais plutôt : comment interprétez-vous le rôle de l’Iran dans la région ?
Une première sensibilité considère l’Iran comme un acteur de résistance, non pas parce qu’elle adhère à son modèle politique ou religieux, mais parce qu’elle voit en lui une puissance qui défie Israël et l’ordre régional soutenu par les États-Unis. Dans cette lecture, l’Iran peut bénéficier d’une légitimité politique indirecte.
Une deuxième sensibilité adopte une position plus critique : elle refuse de transformer l’opposition à Israël en soutien automatique à Téhéran. Pour ces Tunisiens, l’Iran reste un État avec ses propres intérêts, sa logique de puissance et parfois ses propres formes d’autoritarisme. Ils rejettent donc ce qu’ils perçoivent comme une fausse alternative entre hégémonie occidentale et influence iranienne.
Enfin, il existe une troisième posture, plus diffuse, faite de pragmatisme et de méfiance généralisée : elle consiste à considérer que toutes les puissances régionales instrumentalisent la cause palestinienne à des degrés divers. Ainsi, plus qu’une fracture binaire, la société tunisienne est traversée par des lectures concurrentes d’un même conflit. Le clivage réel oppose moins des identités fixes que des manières différentes d’articuler solidarité, souveraineté et lucidité géopolitique.
En tant que sociologue, je dirais qu’il faut distinguer la logique du conflit et la manière dont il est vécu. La logique du conflit est d’abord géopolitique : les États agissent selon des calculs de puissance, de sécurité, d’influence régionale et d’équilibre stratégique. L’Iran, Israël ou les États-Unis ne se déterminent pas principalement à partir de convictions religieuses, mais à partir d’intérêts, de rapports de force et d’objectifs de puissance.
En revanche, au niveau des sociétés, ce même conflit est souvent perçu à travers des catégories religieuses. Pourquoi ? Parce que les populations ne lisent pas les crises internationales avec les instruments de la diplomatie, mais avec des références culturelles, morales et symboliques qui leur sont socialement disponibles. La religion devient alors non pas nécessairement la cause du conflit, mais un langage de son interprétation.
Autrement dit, ce qui est géopolitique dans sa structure peut devenir religieux dans sa réception sociale. Quand une partie de l’opinion parle de chiites, de sunnites, de guerre de civilisation ou de défense de lieux sacrés, elle exprime une mise en sens collective du conflit, pas forcément sa réalité stratégique profonde.
Il faut donc éviter deux erreurs symétriques : dire que ce conflit est purement religieux serait réducteur, mais dire que la religion n’y joue aucun rôle serait tout aussi faux. La religion intervient surtout comme ressource symbolique de mobilisation, comme vocabulaire émotionnel et identitaire, et parfois comme instrument de légitimation politique.
Donc la bonne distinction, sociologiquement parlant, consiste à dire ceci : les États font de la géopolitique; tandis que les sociétés vivent souvent cette géopolitique à travers des cadres religieux, moraux et identitaires.
Je dirais que cette fracture religieuse ne disparaît pas complètement, mais qu’elle cesse souvent d’être centrale lorsqu’un ennemi commun est perçu comme plus menaçant ou plus injuste. Sociologiquement, il faut éviter deux simplifications : dire que le clivage sunnite chiite détermine tout serait faux; dire qu’il ne compte plus du tout le serait aussi.
Dans de nombreux contextes arabes, et en Tunisie en particulier, la question palestinienne et le rejet d’Israël produisent un effet de rehiérarchisation symbolique. Autrement dit, face à un conflit où Israël apparaît comme l’adversaire principal, la différence confessionnelle avec l’Iran peut passer au second plan. L’Iran n’est alors pas d’abord regardé comme un acteur chiite, mais comme un acteur qui s’oppose à Israël et, plus largement, à une domination régionale soutenue par les États-Unis.
C’est ce qui permet, ponctuellement, une forme de tolérance politique envers l’Iran, sans adhésion profonde à son modèle. Des analyses récentes sur le Maghreb parlent d’ailleurs de réactions indignées face aux attaques contre l’Iran, mais en même temps prudentes à l’égard de Téhéran.
Mais cette suspension du clivage confessionnel reste partielle et circonstancielle. La mémoire du clivage sunnite chiite, la méfiance envers l’influence iranienne et l’image autoritaire du régime iranien continuent d’alimenter des réserves.
En d’autres termes, l’ennemi commun ne supprime pas la fracture ; il la neutralise partiellement dans certains moments de forte polarisation régionale. Donc, la bonne réponse sociologique est la suivante : la fracture religieuse ne disparaît pas, mais elle devient souvent secondaire lorsque domine un registre plus puissant, celui de la solidarité politique avec la Palestine, du rejet d’Israël ou de la contestation de l’hégémonie occidentale. Le confessionnel reste présent en arrière-plan, mais il n’est pas toujours le principe organisateur principal des perceptions.
La contradiction existe, mais elle ne doit pas être dramatisée de manière abstraite. Dans la vie quotidienne, elle est souvent gérée, déplacée ou compartimentée plutôt que vécue comme un conflit permanent de conscience.
D’abord, il faut éviter d’homogénéiser les Tunisiens installés à Dubaï ou au Qatar. Beaucoup ne sont pas engagés politiquement de façon intense. Leur existence est principalement organisée autour du travail, de la stabilité du séjour, de la famille et des obligations économiques. Dans ce cadre, la présence de bases américaines dans le pays de résidence est connue, mais elle n’est pas forcément au centre de leur expérience quotidienne. Les migrants vivent d’abord dans des structures sociales concrètes, pas dans des abstractions géopolitiques.
Ensuite, lorsque cette contradiction est ressentie, elle est souvent traitée sur un mode pragmatique. Travailler dans un pays allié des États-Unis ne signifie pas adhérer à toute son orientation stratégique. Beaucoup distinguent entre l’ordre politique global et leur propre trajectoire de vie. Ils peuvent critiquer les États-Unis, Israël ou certaines guerres, tout en considérant que leur présence dans le Golfe répond avant tout à une nécessité matérielle et familiale.
Il faut aussi ajouter que cette contradiction n’est pas spécifique aux Tunisiens : elle est une caractéristique plus générale des sociétés mondialisées. Des individus peuvent dépendre économiquement d’un système qu’ils contestent moralement ou politiquement. Cela ne relève pas nécessairement de l’hypocrisie, mais d’une dissociation ordinaire entre convictions et conditions d’existence.
Enfin, l’idée d’un rejet politique uniforme doit elle-même être nuancée. Tous ne lisent pas la guerre contre l’Iran de la même façon et tous ne se situent pas dans une opposition explicite aux États du Golfe. Le plus juste, sociologiquement, est donc de parler non d’une contradiction absolue, mais d’un ajustement quotidien entre contraintes économiques, réserves morales et pragmatisme migratoire.
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Pour justifier cette révision, l’agence met en avant un déficit budgétaire contenu, un niveau d’endettement maîtrisé ainsi que des recettes publiques en progression. Dans son analyse, Standard & Poor’s souligne également la contribution déterminante du secteur minier, qui devrait continuer à soutenir une croissance économique solide dans les années à venir.
La Guinée mise en particulier sur l’exploitation du gigantesque gisement de fer de Simandou « iron ore project », situé dans le sud-est du pays et considéré comme l’un des plus importants au monde. Lancée en novembre dernier, l’exploitation de cette mine devrait générer, entre autres, plusieurs milliers d’emplois directs.
Toujours selon Standard & Poor’s, le démarrage de la production et l’afflux d’investissements étrangers associés ont déjà contribué à renforcer les réserves de change de la Guinée, qui dépassaient 4 milliards de dollars à la fin de l’année 2025.
Malgré ces perspectives positives, l’agence de notation appelle à la prudence. La principale force de l’économie guinéenne pourrait également constituer sa principale fragilité. Le pays demeure très dépendant de ses ressources minières, lesquelles représentent près de 90 % des recettes en devises.
Standard & Poor’s souligne par ailleurs plusieurs défis structurels susceptibles de freiner une amélioration durable de la note souveraine. Parmi eux figurent le faible niveau de développement, avec un PIB par habitant d’environ 3 000 dollars, mais aussi d’importants besoins sociaux et des insuffisances persistantes en matière d’infrastructures.
L’article Standard and Poor’s relève la perspective de la note souveraine de la Guinée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Si la performance opérationnelle reste stable, c’est la politique de distribution qui retient l’attention. Le Conseil d’Attijari Bank propose de verser 4,200 dinars par action; contre 5 dinars l’exercice précédent. Soit un recul de 16 % du dividende unitaire. Ce repli s’explique par une augmentation significative du nombre de titres. En effet, le capital de la banque est passé de 42 à 50 millions d’actions; à savoir : une hausse de 19 %.
Par ailleurs, l’enveloppe totale de dividendes distribuée reste en réalité constante à 210 millions de dinars. Ce qui représente près de 90,5 % du résultat net. Un taux de distribution particulièrement élevé qui témoigne de la volonté de la banque de maintenir la rémunération de ses actionnaires à un niveau soutenu.
Au final, les états financiers individuels et consolidés ont été soumis aux Commissaires aux Comptes. Et ce, conformément aux procédures en vigueur. Les actionnaires sont convoqués en Assemblée Générale Ordinaire le vendredi 10 avril 2026 au siège social de la banque. A l’ordre du jour, notamment, l’approbation des comptes et la distribution des dividendes.
L’article 90 % du bénéfice reversé aux actionnaires : Attijari Bank joue la carte de la fidélisation est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Lire plus tardÀ l’occasion de l’Aïd el-Fitr, le ministère du Transport a annoncé, dans un communiqué publié ce lundi 16 mars 2026, la mise en place d’un programme exceptionnel au profit des citoyens durant la période allant du 13 au 23 mars 2026. Élaboré en coordination avec les sociétés nationales et régionales de transport terrestre […]
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Prestige Projects et l’Association Arc en Ciel : un dîner solidaire pour célébrer l’inclusion
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