❌

Normale Ansicht

Dollar au-dessus de trois dinars : Ridha Chkoundali alerte sur les fragilités de l’économie tunisienne

10. Oktober 2026 um 12:39

Le franchissement du seuil symbolique de trois dinars pour un dollar américain ravive les inquiétudes sur la capacité de l’économie tunisienne à résister aux tensions monétaires internationales et à ses propres déséquilibres structurels. Invité sur Express FM vendredi 9 octobre 2026, l’économiste Ridha Chkoundali a analysé les facteurs de cette dépréciation, ses répercussions sur les...

L’article Dollar au-dessus de trois dinars : Ridha Chkoundali alerte sur les fragilités de l’économie tunisienne est apparu en premier sur Business News.

Sadok Rouai revisite les origines de la Banque centrale de Tunisie et du dinar dans un nouvel ouvrage

08. Oktober 2026 um 10:00

L’économiste Sadok Rouai, ancien haut cadre de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et ancien conseiller auprès d’un administrateur du Fonds monétaire international (FMI), publie un nouvel ouvrage intitulé « La genèse de la création de la Banque centrale de Tunisie et du dinar – Le rôle de la France et du FMI« , chez Arcadia Editions....

L’article Sadok Rouai revisite les origines de la Banque centrale de Tunisie et du dinar dans un nouvel ouvrage est apparu en premier sur Business News.

Le dinar tunisien lâche prise face au dollar

07. Oktober 2026 um 10:58

Le dinar tunisien s’est affaibli face à la devise américaine. D’après la Banque centrale de Tunisie (BCT), le cours interbancaire moyen du dollar a dépassé 3 dinars le mardi 6 octobre 2026, un niveau qui n’avait pas été observé depuis le 16 mai 2025.

Ce passage au-dessus de 3 dinars marque la fin d’une longue période, de plus de seize mois, pendant laquelle le billet vert était resté sous ce plafond sur le marché interbancaire. Le chiffre rond compte beaucoup pour les importateurs, les entreprises et les ménages, qui y voient un repère psychologique autant que financier.

Ceci étant, le mouvement n’est pas soudain. En effet, fin juin 2026, la monnaie nationale avait cédé environ 2 % face au dollar par rapport à fin 2025, alors qu’elle restait stable face à l’euro. Fin juillet, la perte cumulée depuis janvier était de 1,3 %, avec un dollar à 2,9375 dinars, analyse un confrère de la place.

Le tableau reste cependant contrasté. En moyenne semestrielle, le dinar a gagné 5,9 % face au dollar au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025. La hausse actuelle du dollar succède donc à une phase de net raffermissement de la monnaie tunisienne, faut-il le rappeler.

L’activité du marché des changes est par ailleurs soutenue. À fin juin 2026, les opérations de change au comptant (devises contre dinars) ont atteint 13,9 milliards de dinars, soit 23,7 % de plus qu’un an auparavant, essentiellement grâce au compartiment interbancaire.

Un dollar plus cher renchérit mécaniquement les importations facturées dans cette devise. C’est le cas en particulier de l’énergie, des céréales et de certaines matières premières. Il alourdit aussi le service de la dette extérieure libellée en dollars. Autrement dit, pour un pays comme la Tunisie, c’est une double peine, sans qu’on puisse inverser la tendance. Malheureusement.

Les exportateurs sont mieux protégés, car une bonne partie de leurs ventes est facturée en euros et le dinar tient bon face à la monnaie européenne. Mais pour combien de temps encore ? La question est maintenant de savoir si ce franchissement du seuil des 3 dinars s’inscrira dans la durée ou s’il restera un épisode ponctuel. Les prochains mois nous le diront.

L’article Le dinar tunisien lâche prise face au dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le dollar repasse au-dessus de trois dinars, une première depuis mai 2025

06. Oktober 2026 um 18:07

Le dollar américain a franchi ce mardi 6 octobre 2026 le seuil symbolique de 3 dinars sur le marché interbancaire tunisien, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Ce niveau n’avait plus été atteint depuis le 16 mai 2025.

Ce franchissement intervient après plusieurs semaines de progression du billet vert face au dinar. Au 2 octobre, le dollar était encore coté à 2,9967 dinars, après avoir progressé de 2,44 % sur un mois et de 1,19 % sur une semaine, selon les données de la BCT rapportées par Tunisie Numérique.

La tendance était déjà visible fin septembre. Le dollar s’établissait alors à 2,9775 dinars au 30 septembre, contre 2,9194 dinars un mois auparavant, traduisant une progression de près de 2 % sur cette période.

Une remontée progressive après une période de renforcement du dinar

Le passage au-dessus de 3 dinars ne signifie toutefois pas que le dinar a enregistré une dépréciation continue depuis le début de l’année. Selon les données de la BCT, le dinar avait même enregistré une appréciation moyenne de 5,9 % face au dollar au premier semestre 2026, en comparaison avec la même période de 2025.

La situation s’est ensuite inversée. À fin juin 2026, le dinar avait reculé de 2 % face au dollar par rapport à son niveau de fin 2025. À fin juillet, le billet vert s’échangeait autour de 2,9375 dinars, avant de poursuivre progressivement sa remontée au cours des mois suivants.

Lire aussi : Aides et subventions : Un « dinar social numérique 2.0 » proposé pour aider directement les citoyens

Cette évolution intervient alors que le dollar occupe une place importante dans les échanges extérieurs de la Tunisie, notamment pour les produits énergétiques. Une hausse du dollar peut ainsi accroître le coût, en dinars, de certaines importations libellées dans cette devise.

Quel impact pour l’économie tunisienne ?

Le franchissement du seuil de 3 dinars constitue avant tout un repère symbolique, mais il peut également avoir des conséquences économiques si la tendance devait se prolonger.

Pour les importateurs dont les achats sont libellés en dollars, notamment dans certains secteurs énergétiques et industriels, un dollar plus cher signifie mécaniquement davantage de dinars nécessaires pour régler les mêmes factures. Le mouvement peut également peser sur le coût en dinars du service de la dette extérieure libellée en dollars.

À l’inverse, les entreprises tunisiennes qui réalisent des recettes en dollars peuvent bénéficier d’un effet de change favorable lorsque ces revenus sont convertis en dinars. Le franchissement observé ce mardi ne permet donc pas, à lui seul, de conclure à une nouvelle tendance durable du marché des changes. L’évolution des prochaines cotations de la BCT permettra de déterminer si le dollar se maintient au-dessus de 3 dinars ou s’il s’agit d’un dépassement ponctuel de ce seuil.

L’article Le dollar repasse au-dessus de trois dinars, une première depuis mai 2025 est apparu en premier sur webdo.

Aides et subventions : Un « dinar social numérique 2.0 » proposé pour aider directement les citoyens

06. Oktober 2026 um 18:00

Une nouvelle piste de réforme du système de soutien en Tunisie a été avancée ce mardi 6 octobre 2026 par le spécialiste de la transformation numérique et de la planification stratégique, Moez Jouini. Baptisée « dinar social numérique 2.0 », cette proposition consiste à passer d’un soutien directement accordé aux produits à un soutien attribué aux citoyens considérés comme éligibles.

Invité sur les ondes d’Express FM, Moez Jouini a expliqué que le dispositif ne consisterait pas simplement à créditer un téléphone portable ou une carte de recharge. Il s’agirait plutôt d’attribuer à chaque bénéficiaire une valeur numérique exprimée en dinars tunisiens et affectée exclusivement à certaines dépenses à caractère social, notamment les produits de première nécessité, le transport, les carburants ou encore les dépenses de santé.

Concrètement, l’Etat ne subventionnerait plus directement le prix d’un produit pour l’ensemble des consommateurs. Une enveloppe serait attribuée au bénéficiaire identifié comme éligible, puis utilisée au moment de l’achat auprès des commerçants ou prestataires participant au dispositif. Le système permettrait ainsi de dissocier le financement public du produit lui-même et de le rattacher davantage au profil du bénéficiaire.

Une architecture techniquement envisageable, mais qui reste à construire

Cette logique s’inscrit dans un débat déjà ancien sur la réforme du système de soutien tunisien. Les documents de réforme précédents avaient notamment envisagé le remplacement progressif du soutien aux prix par des transferts directs au profit des personnes éligibles.

Selon Moez Jouini, l’intérêt du mécanisme serait notamment de réduire les déperditions du soutien et d’améliorer le ciblage des dépenses publiques. Il s’appuie, dans son intervention, sur des données de l’Institut national de la statistique pour soutenir l’idée qu’une partie du soutien ne bénéficierait pas directement aux populations auxquelles il est destiné. Cette interprétation doit toutefois être distinguée des données statistiques elles-mêmes : le passage à un dispositif ciblé supposerait de déterminer précisément les critères d’éligibilité et la méthode de calcul de l’aide.

Sur le plan technique, le projet présenté ne nécessiterait pas nécessairement la création d’une nouvelle monnaie. Le « dinar social numérique » serait plutôt une valeur numérique libellée en dinars tunisiens, utilisable dans un périmètre défini par l’Etat. Il se rapprocherait donc davantage d’un mécanisme de paiement social à usage limité que d’une cryptomonnaie ou d’une nouvelle monnaie nationale.

Lire aussi : Le dinar tunisien résiste face à l’euro mais recule face au dollar

L’idée pourrait s’appuyer sur plusieurs infrastructures déjà existantes : téléphonie mobile, identité numérique, comptes de paiement et réseaux de paiement. La législation tunisienne prévoit déjà l’existence de comptes de paiement auprès des établissements de paiement et encadre l’utilisation des fonds qui y sont déposés.

Le nouveau cadre réglementaire est également à prendre en compte. Le 25 septembre 2026, la Banque centrale de Tunisie a publié la circulaire n°2026-10 relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement. Le texte encadre notamment les services proposés aux clients, les comptes de paiement, les réseaux d’agents, les partenariats, la protection des clients ainsi que les dispositifs de gouvernance et de contrôle.

Pas immédiatement

Cela signifie qu’une partie de l’infrastructure réglementaire nécessaire à un système de paiement numérique existe déjà. Mais cela ne signifie pas que le « dinar social numérique 2.0 » peut être déployé immédiatement. La proposition de Moez Jouini reste, à ce stade, une proposition et non l’annonce d’un nouveau dispositif gouvernemental officiellement adopté.

Le principal défi se situerait probablement en amont du paiement : identifier avec précision les bénéficiaires. Le document budgétaire du ministère des Affaires sociales pour 2026 relève lui-même plusieurs difficultés concernant la base de données du système de sécurité sociale, notamment la qualité des données, l’absence d’un système informatique totalement intégré permettant les croisements automatiques et les difficultés d’interopérabilité avec certaines bases de données publiques.

Cette question est déterminante. Un système numérique peut automatiser l’attribution et le contrôle d’une aide, mais il ne peut pas corriger à lui seul une identification imparfaite des ménages éligibles. La réussite d’un tel dispositif dépendrait donc autant de la qualité du registre social et des échanges de données entre administrations que de la technologie de paiement utilisée.

La proposition prévoit justement un rôle important pour La Poste tunisienne, notamment dans l’identification et l’accompagnement des familles vulnérables. Moez Jouini évoque également la possibilité d’une alliance avec un opérateur téléphonique afin que La Poste puisse jouer un rôle d’opérateur mobile virtuel. Cette dernière piste relève toutefois de la proposition formulée par l’expert et ne constitue pas, à ce stade, une décision annoncée par les autorités.

La faisabilité du « dinar social numérique 2.0 » dépendrait ainsi de plusieurs conditions : une base de données sociale suffisamment fiable, l’interconnexion sécurisée des administrations concernées, un cadre juridique définissant précisément la nature de cette valeur numérique, un réseau de commerçants et de prestataires capables de l’accepter, ainsi que des mécanismes de contrôle contre la fraude et l’utilisation détournée des aides.

L’article Aides et subventions : Un « dinar social numérique 2.0 » proposé pour aider directement les citoyens est apparu en premier sur webdo.

Ridha Chkoundali : « La crise de l’offre, vraie cause de l’inflation »

06. Oktober 2026 um 17:17

Le taux d’inflation des dépenses de consommation des ménages s’est établi à 5,6 % en glissement annuel en septembre 2026, soit 0,8 point de plus qu’en août. Pour l’expert en économie, Ridha Chkoundali, ce chiffre marque la fin de la baisse progressive de l’inflation observée entre 2023 et 2025, après le pic de fin 2022.

Cette reprise intervient alors que la Banque centrale de Tunisie (BCT) maintient son taux directeur inchangé. Selon l’analyse de Ridha Chkoundali, cela traduit l’impasse de la politique monétaire. La BCT considère l’inflation comme le résultat d’une surconsommation, mais elle ignore la crise structurelle de l’offre que connaît l’économie tunisienne depuis des années. Dans ces conditions, ni le gel ni le relèvement des taux ne permettent de freiner la hausse des prix, notamment celle des produits de première nécessité.

Une inflation tirée par l’alimentation et l’éducation

Les produits alimentaires restent le principal moteur des tensions, avec une hausse de 8,4 % sur un an. Les produits non réglementés enregistrent les augmentations les plus fortes : volaille  16,5 % ; fruits et légumes frais : +15,4 % ; viande rouge : +14,6 % pour le mouton et +13 % pour le bœuf ; légumes frais : entre 9,7 % et 12,9 %.

Les dépenses d’éducation progressent elles aussi nettement : 6,4 % pour le préscolaire et le primaire; 6,0 % pour le secondaire, auxquels s’ajoutent les services d’hébergement (+14,7 %). Ridha Chkoundali souligne que cette flambée ne reflète pas une amélioration du niveau de vie. Elle traduit plutôt la fuite contrainte des familles vers un secteur privé coûteux, face à la dégradation de la qualité de l’enseignement public.

Selon l’expert en économie, l’inflation est d’abord une crise d’offre aiguë, nourrie par un climat des affaires peu propice à l’investissement et freiné par la bureaucratie. Les coupures d’électricité répétées et les perturbations énergétiques ont aggravé la situation. Elles ont interrompu des cycles de production, abîmé des produits agricoles frais et rompu les chaînes du froid et de stockage. Le coût unitaire de production a ainsi augmenté et cette charge est répercutée mécaniquement sur le consommateur.

Le seul facteur de demande à l’œuvre vient, d’après lui, non du niveau de vie des ménages mais de l’endettement de l’État auprès de la Banque centrale pour financer le déficit budgétaire. Ces fonds n’ont pas été orientés vers l’investissement productif ou le développement. Ils ont servi à des dépenses de consommation et au fonctionnement de l’administration, créant une masse monétaire sans contrepartie en biens.

L’inflation cumulée sur la période 2015-2026 atteint 98 %. Concrètement, relève Ridha Chkoundali, le dinar a perdu environ la moitié de son pouvoir d’achat en onze ans. Ce qui explique l’érosion du pouvoir d’achat des Tunisiens.

L’article Ridha Chkoundali : « La crise de l’offre, vraie cause de l’inflation » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sadok Rouai revient sur la naissance de la BCT et du dinar

06. Oktober 2026 um 08:11

Vient de paraître aux éditions Arcadia, à Tunis, ‘‘La genèse de la création de la Banque centrale de Tunisie et du dinar – Le rôle de la France et du FMI’’, de l’économiste Sadok Rouai, qui revient sur une période déterminante de l’histoire financière de la Tunisie : la création de la BCT et de la monnaie nationale.

L’auteur propose une relecture de ce qui a souvent été résumé à la «bataille du dinar», en s’intéressant aux négociations complexes qui ont accompagné la construction de la souveraineté monétaire tunisienne. Il met notamment en lumière les pressions exercées par la France ainsi que le soutien technique apporté par le Fonds monétaire international (FMI) dans la mise en place des réformes monétaires.

Fondé sur des archives et des reconstitutions financières, l’ouvrage entend renouveler la lecture des origines du dinar tunisien et de la BCT, en montrant une souveraineté monétaire construite progressivement, dans un contexte de contraintes et de négociations.

Économiste, diplômé de la Faculté de droit et des sciences économiques de l’Université de Tunis et titulaire d’un Diplôme d’études supérieures bancaires de l’Institut technique de banques à Paris, Sadok Rouai a débuté sa carrière à la BCT, où il a notamment travaillé aux départements des études, des relations internationales et de la supervision bancaire.

En 1987, il rejoint le FMI, où il exercera pendant plus de trois décennies comme conseiller principal auprès d’un administrateur.

Avec ce nouveau livre, l’auteur met ainsi son expérience des institutions financières tunisiennes et internationales au service d’une plongée dans les origines de la souveraineté monétaire de la Tunisie.

Djamal Guettala 

L’article Sadok Rouai revient sur la naissance de la BCT et du dinar est apparu en premier sur Kapitalis.

Geänderter 10-Dinar-Schein (Typ 2020) ab 17. Oktober 2025 in Umlauf

17. Oktober 2025 um 13:53

Die tunesische Zentralbank bringt ab Freitag, dem 17. Oktober 2025, eine geänderte 10-Dinar-Banknote (Typ 2020) in Umlauf, die gesetzliches Zahlungsmittel ist und die gleichen Motive, Mehr

Der Beitrag Geänderter 10-Dinar-Schein (Typ 2020) ab 17. Oktober 2025 in Umlauf erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Neue leicht veränderte Banknoten Typ 2022 im Wert von 50 Dinar im Umlauf

23. September 2025 um 19:57

Die tunesische Zentralbank (BCT) gibt bekannt, dass ab heute, dem 23. September 2025, eine neue 50-Dinar-Banknote (Typ 2022) in Umlauf gebracht wird. Diese Entscheidung geht Mehr

Der Beitrag Neue leicht veränderte Banknoten Typ 2022 im Wert von 50 Dinar im Umlauf erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Jahr 2024-1445: Neue 2 Dinar, 100 Millimes und 50 Millimes Münzen

08. Juli 2024 um 15:05

Die tunesische Zentralbank (BCT) hat angekündigt, dass ab Dienstag, den 9. Juli 2024 drei neue Münzen zu „zwei Dinar“, „hundert Millimes“ und „fünfzig Millimes“ in Mehr

Der Beitrag Jahr 2024-1445: Neue 2 Dinar, 100 Millimes und 50 Millimes Münzen erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Woher kommt das tunesische Wort Flouss (Geld)?

11. März 2024 um 14:09

Verschiedene Wörter, die zirkulieren, haben eine Geschichte und auch gemischte Ursprünge. So haben so gebräuchliche Wörter wie „Flouss“ oder „Dinar“ lateinische Wurzeln, die mit unserem Mehr

Der Beitrag Woher kommt das tunesische Wort Flouss (Geld)? erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

❌