Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 07. Februar 2026Haupt-Feeds

Tunisie, leader dans le monde arabe en matière d’intelligence artificielle

07. Februar 2026 um 13:48

La Tunisie figure parmi les premiers pays arabes à avoir pris conscience de l’importance de l’intelligence artificielle (IA), en tant que pilier fondamental de la transformation numérique et du développement économique, selon le Rapport économique arabe publié par le Fonds monétaire arabe (FMA) le 5 février 2026. Le rapport a consacré un chapitre clé pour […]

L’article Tunisie, leader dans le monde arabe en matière d’intelligence artificielle est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Ligue 1 – 20e journée – ASG : À moins d’un miracle

07. Februar 2026 um 12:46

Une semaine très mouvementée pour une Zliza qui est au creux de la vague et un comité directeur qui, ne sachant plus à quel saint se vouer, menace de rendre son tablier  La Presse — Après avoir fait monter la pression en annonçant sa décision de déclarer forfait pour le match d’aujourd’hui contre l’ESZ, le comité […]

L’article Ligue 1 – 20e journée – ASG : À moins d’un miracle est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Tennis – Coupe Davis – Groupe 1er jour : Mal parti…

07. Februar 2026 um 12:30

Moez Chergui et Alaa Trifi battus, l’équipe de Tunisie devra se racheter aujourd’hui pour espérer revenir. Ce sera difficile. La Presse — On attendait mieux de l’équipe de Tunisie au premier jour de la confrontation face à la Suisse. Les deux matches du simple ont été perdus, c’est donc mal parti pour l’équipe de Tunisie. […]

L’article Tennis – Coupe Davis – Groupe 1er jour : Mal parti… est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

L’université Tunis El Manar et Hiroshima scellent un partenariat stratégique

07. Februar 2026 um 13:05

L’Université Tunis El Manar a signé un accord de coopération académique et scientifique avec l’Université de Hiroshima, sur la marge du 5e Congrès international des présidents d’universités pour la paix (3-4 février 2026).

Cette signature formalise un engagement mutuel pour promouvoir davantage les collaborations universitaires stratégiques entre l’Université de Hiroshima et les universités arabes.

L’article L’université Tunis El Manar et Hiroshima scellent un partenariat stratégique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Adam Mokrani: “Le crowdfunding n’est pas bloqué, mais…”

07. Februar 2026 um 12:46

Le financement participatif, ou crowdfunding, émerge comme une solution prometteuse pour soutenir l’efficacité énergétique et les projets d’énergies renouvelables en Tunisie. Un récent forum national, organisé par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), en partenariat avec l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et le projet Greenov’i, a réuni institutions publiques, plateformes de crowdfunding, experts et consultants pour discuter de ce potentiel encore largement inexploité.

Adam Mokrani, avocat et consultant en droit des affaires, était présent pour apporter son expertise juridique. Il souligne le rôle pionnier de la Tunisie. “Le premier portail de crowdfunding en Tunisie a été créé au mois de décembre 2023, et trois catégories principales de financement existent: dons et libéralités, prêts et crowdfunding en investissement dans des valeurs mobilières. Pourtant, selon lui, le cadre réglementaire reste incomplet. “Presque tous les régulateurs ont publié leurs textes d’application, à l’exception de la Banque centrale de Tunisie. Il manque notamment une circulaire précisant les taux d’intérêt applicables aux prêts“.

Les difficultés concernent également les investisseurs non résidents: “Le dinar tunisien n’étant pas convertible, le rapatriement des fonds ou le remboursement des prêts constitue une barrière forte pour les Tunisiens de l’étranger”. Autre point sensible? Le statut juridique des projets. Les initiatives communautaires ou à but non lucratif restent exclues, alors que dans d’autres pays, le don repose largement sur ce type de projets. Adam Mokrani attire également l’attention sur la promotion des campagnes. “La loi limite la publicité au niveau des plateformes, ce qui est contraire à l’essence même du crowdfunding“.

Sur le plan fiscal et réglementaire, “il faut engager des travaux préparatoires entre la BCT, le ministère des Finances et le Cepex, pour clarifier le régime fiscal des transactions avec l’étranger et assurer un meilleur contrôle des opérations.

Pour Mokrani, le crowdfunding peut jouer un rôle stratégique dans le développement des énergies renouvelables. “Un benchmarking international montre que plusieurs pays utilisent le financement alternatif pour booster leur stratégie industrielle et énergétique. En Tunisie, un projet de plateforme institutionnelle nationale est en cours”.

Son message est clair: “Le crowdfunding n’est pas bloqué, mais son potentiel reste freiné par les obstacles juridiques et financiers. Une implication plus forte des régulateurs et un cadre plus souple permettraient de libérer ce levier pour l’énergie verte et l’efficacité énergétique”.

L’article Adam Mokrani: “Le crowdfunding n’est pas bloqué, mais…” est apparu en premier sur Managers.

Tunesien: 1,2 Milliarden Kubikmeter Wasser in den Stauseen

Von: Wettermann
07. Februar 2026 um 13:22

Dank der jüngsten Niederschläge haben mehrere tunesische Stauseen ihren maximalen Füllstand erreicht, wodurch sich die Wasserreserven des Landes nach mehreren

Der Beitrag Tunesien: 1,2 Milliarden Kubikmeter Wasser in den Stauseen erschien zuerst auf Soussewetter.de.

La Tunisie pionnière de l’IA dans le monde arabe

07. Februar 2026 um 13:48

Premier pays arabe à avoir adopté le réseau Internet dès 1991, à titre expérimental, la Tunisie figure aujourd’hui parmi les premiers pays arabes à reconnaître l’importance de l’intelligence artificielle (IA) comme pilier essentiel de la transformation numérique et du développement économique, selon le Rapport économique arabe unifié publié par le Fonds monétaire arabe le 5 février 2026.

Le rapport consacre un chapitre essentiel à souligner le rôle de l’IA dans la promotion de l’inclusion financière et de l’innovation dans les pays arabes, compte tenu de l’accélération des transformations technologiques à l’échelle mondiale.

Depuis 2018, la Tunisie a lancé une stratégie nationale ambitieuse pour l’IA, axée sur le soutien à l’innovation, à la recherche scientifique et à la construction d’une société du savoir intégrée.

Cette stratégie privilégie le développement d’un écosystème de données ouvertes, élément fondamental pour alimenter les applications de l’IA, favoriser la transparence et stimuler l’innovation.

Outre la promotion de l’utilisation de cette technologie dans des secteurs vitaux tels que la santé, par le développement de solutions intelligentes pour les soins de santé et le diagnostic, et le secteur des transports afin d’améliorer la gestion du trafic et les systèmes de transport public, ainsi que l’intégration de l’IA dans le secteur public dans le but d’améliorer la qualité des services gouvernementaux et de simplifier les procédures administratives.

Dans ce contexte, la Tunisie s’est employée à mettre en place un système de soutien à la recherche et à l’innovation en créant plusieurs pôles d’excellence, dont Innovation City à Sousse et le Parc technologique El Ghazala à Tunis, qui ont fourni des espaces d’incubation réunissant universités, centres de recherche et start-ups, contribuant ainsi au développement de projets innovants dans le domaine de l’IA.

La promulgation de la loi sur les start-ups en 2018, la première du genre en Afrique, a également renforcé le climat d’investissement et d’entrepreneuriat dans les domaines numériques, notamment l’AI.

En parallèle, la Tunisie organise les plus grands concours de développement de logiciels liés à l’IA de la région, ce qui a contribué à stimuler le système d’innovation et à attirer les talents et les investissements.

L’État travaille également à l’élaboration d’un code d’usage numérique et d’une charte éthique pour l’IA, ainsi qu’à la création de l’Observatoire numérique tunisien, dans le but de promouvoir la bonne gouvernance et d’accompagner les décideurs du secteur numérique.

Le rapport indique que la Tunisie se classe relativement bien dans l’indice de préparation des gouvernements en matière d’IA, ce qui témoigne des progrès accomplis malgré les difficultés liées à l’accélération de la mise en œuvre des projets et au développement des infrastructures numériques.

Dans ce contexte, le pays poursuit la mise à jour de sa stratégie nationale afin de suivre le rythme des avancées technologiques mondiales et de répondre aux besoins du marché local.


Poursuite des efforts de soutien au secteur numérique

Cette approche s’inscrit dans une vision plus large de la transformation numérique, fondée sur la garantie de l’inclusion sociale numérique et financière, la numérisation des services administratifs et leur accessibilité accrue à tous les citoyens, tous secteurs confondus, incarnant ainsi le droit constitutionnel d’accès à l’information et aux réseaux de communication.

L’année 2025 a été marquée par la poursuite de la mise en œuvre du Plan stratégique national «Tunisie 2025» visant à faire progresser le secteur des technologies de la communication, grâce au développement de cadres législatifs et réglementaires, au renforcement des infrastructures de communication, au soutien de l’économie numérique et à la transformation numérique de l’administration, ainsi qu’au développement des domaines de la cybersécurité, du renforcement des capacités et de la diffusion de la culture numérique.

Ces efforts se poursuivront en 2026, car les programmes du gouvernement, conformément au bilan économique de 2026, comprennent l’accélération de la numérisation globale des institutions étatiques au niveau central et régional, la finalisation de l’élaboration du plan d’action pour la stratégie nationale d’intelligence artificielle et le lancement de sa mise en œuvre, en plus du soutien à l’innovation, à l’entrepreneuriat et au développement des compétences dans les domaines numériques.

L’État attache également une importance particulière au renforcement de la confiance numérique et de la cybersécurité, notamment par la finalisation des textes d’application du décret relatif à la cybersécurité, ainsi que par la préparation et la mise en œuvre de la Stratégie nationale de cybersécurité pour la période 2026-2030. Ainsi que le lancement de sa mise en œuvre, en plus de la poursuite de la mise en œuvre du Programme national d’audit de cybersécurité au profit des structures publiques, ce qui renforcera la résilience du système numérique national et soutiendra la voie du développement durable.

La Tunisie travaille également au développement de programmes de formation et de spécialisations scientifiques dans le domaine de la cybersécurité, à l’élaboration du cadre réglementaire pour le domaine du cloud computing public, à la création de centres sectoriels pour répondre aux urgences informatiques et au soutien des activités des fournisseurs de services d’authentification électronique dans le but de créer un environnement concurrentiel pour la commercialisation des solutions d’authentification électronique et des services connexes.

Outre l’intégration de l’identité numérique dans l’offre de services de l’Agence nationale de certification électronique et le soutien à la mise en œuvre de projets visant à garantir la conformité des produits de l’Agence nationale de certification électronique aux normes internationales en matière de certification électronique, des offres préférentielles sont proposées aux ministères et organismes publics fournissant des services numériques en ligne.

D’après Tap.

L’article La Tunisie pionnière de l’IA dans le monde arabe est apparu en premier sur Kapitalis.

Cinq centrales photovoltaïques prévues à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès

07. Februar 2026 um 12:13

Le Parlement tunisien se prépare à examiner cinq projets de loi pour la réalisation de centrales photovoltaïques à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès, visant à renforcer la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables et à réduire la dépendance aux importations de gaz naturel. Selon Mohamed Ali Fenira, rapporteur de la commission de l’Industrie, du Commerce, […]

L’article Cinq centrales photovoltaïques prévues à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Reconnaissance officielle de la langue des signes : examen d’une proposition de loi à l’ARP

07. Februar 2026 um 11:56

La Commission de la Santé, de la Femme, de la Famille, des Affaires Sociales et des Personnes Handicapées de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) auditionnera, ce lundi 9 février, des représentants de l’Organisation Tunisienne de Défense des Droits des Personnes Handicapées (OTDDPH) ainsi que l’association « Ibsar ». Cette séance, annoncée sur le site […]

L’article Reconnaissance officielle de la langue des signes : examen d’une proposition de loi à l’ARP est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Concert caritatif au théâtre municipal : les fonds iront à l’hôpital Mahmoud el Matri

07. Februar 2026 um 11:52

Chiraz Ben Ammar, Présidente de l’association Lions Club Soukra Jasmine, a annoncé ce samedi 7 février 2026 l’organisation d’un concert caritatif qui se tiendra le 11 février prochain au Théâtre Municipal de Tunis, sous la direction du maestro Hilel Ben Amor. Lors d’une intervention téléphonique sur les ondes de la Radio Nationale, Chiraz Ben Ammar […]

L’article Concert caritatif au théâtre municipal : les fonds iront à l’hôpital Mahmoud el Matri est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Chirurgie de la cataracte à l’hôpital régional de Kebili : le service d’ophtalmologie doté d’un appareil ultra moderne

07. Februar 2026 um 11:51

Dans le cadre de la modernisation des hôpitaux publics et de la dynamisation de l’activité chirurgicale à l’Hôpital Régional de Kébili, le ministère de la Santé a doté la salle d’opération du service d’ophtalmologie d’un appareil moderne de phaco-émulsification (chirurgie de la cataracte par ultrasons). Il est à noter que le service d’ophtalmologie a été […]

L’article Chirurgie de la cataracte à l’hôpital régional de Kebili : le service d’ophtalmologie doté d’un appareil ultra moderne est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Quand Donald Trump tente de manipuler les prochaines élections de mi-mandat

07. Februar 2026 um 12:26

En appelant le gouvernement fédéral à « s’impliquer » dans le processus électoral et les républicains à « nationaliser  l’organisation du vote », le président américain, Donald Trump, cherche en vérité à peser sur les élections de mi-mandat prévues pour le mois de novembre prochain. Une manœuvre inconstitutionnelle à haut risque.

 

On ne change pas les règles du jeu au milieu de la partie. Pourtant, à neuf mois des élections de mi-mandat qu’il admet volontiers pouvoir perdre malgré sa “grande“ politique économique, le président américain ne cache plus sa volonté de contrôler ce prochain scrutin décisif. Sachant que les midterms sont des élections des deux chambres du Congrès des États-Unis qui se tiennent au milieu du mandat quadriennal du président américain. Traditionnellement, ce scrutin, qui rythme la politique intérieure américaine, est très souvent défavorable au président en place. D’où la volonté affichée de Donald Trump de ne perdre à aucun prix le Chambre des représentants et le Sénat ; quitte à tordre le coup aux règles essentielles de la démocratie dont manifestement il n’en a cure.

Une proposition « outrageusement illégale »

Ainsi, dans une émission en balado diffusé au début de la semaine du 2 février, le 47e président des États-Unis a répété que le gouvernement fédéral devrait « s’impliquer » dans les élections de certains États et appelé les républicains à « nationaliser l’organisation du vote ». Une prérogative qui appartient pourtant aux États, selon la Constitution américaine.

Des propos aussitôt condamnés par le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer : « Donald Trump a-t-il besoin d’un exemplaire de la Constitution ? », a-t-il ironisé. Avant d’ajouter : « Ce qu’il dit est outrageusement illégal ».

Interrogé sur le sens de ses propos, le locataire de la Maison Blanche, qui n’a jamais reconnu sa défaite électorale de 2020, a répondu qu’il voulait des élections « honnêtes », estimant qu’il y a beaucoup de fraudes et d’irrégularités lors des élections américaines.

Et pour garantir des élections « honnêtes », selon son expression, Trump a soutenu que le gouvernement fédéral devrait se charger des élections fédérales, même si la Constitution prévoit qu’elles soient principalement régies par les États. L’organisation du scrutin est en outre administrée par les autorités locales vu que le gouvernement fédéral aux États-Unis est l’autorité centrale nationale qui partage le pouvoir avec les 50 États fédérés. Il gère la politique étrangère, la défense nationale, la monnaie et le commerce interétatique, tandis que les États conservent une autonomie sur la santé, l’éducation et la police locale.

« Si on y pense, un État agit comme un agent du gouvernement fédéral lors des élections. Je ne sais pas pourquoi le gouvernement fédéral ne s’en charge pas directement. Quand on voit certains de ces États, la façon horrible dont ils organisent leurs élections, c’est une honte », a ajouté le magnat de l’immobilier, qui continue de marteler, en dépit de l’absence de preuves, que de vastes fraudes l’ont privé de la présidence américaine, il y a un peu plus de cinq ans.

Contre-vérités

« Il y a des États qui sont tellement corrompus et ils comptent les votes. Il y a des États que j’ai remportés, mais où les résultats montrent que je n’ai pas gagné », a soutenu Donald Trump, poursuivant la litanie habituelle de se poser en vainqueur de la présidentielle de 2020.

De quels États s’agit-il ? Évidemment les États clés remportés par Joe Biden en 2020, soit la Géorgie, l’Arizona, le Nevada, le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie ; des métropoles gangrenées par une « corruption horrible », selon ses dires et qui, par hasard, ont voté pour les démocrates. Pourtant, plusieurs tribunaux avaient statué sur des dizaines de plaintes lancées par le camp républicain pour rejeter les allégations de fraudes massives.

Par ailleurs, le mois dernier (janvier), Donald Trump a déclaré dans une entrevue accordée au New York Times qu’il regrettait de ne pas avoir déployé la Garde nationale pour s’emparer de machines à voter après l’élection de 2020.

Amalgame

À noter que la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, avait pourtant atténué la portée de ses propos, affirmant que le président faisait simplement référence au projet de loi appelé Save Act. Le texte législatif, adopté par la Chambre des représentants l’an dernier, qui exige une preuve de citoyenneté américaine pour voter.

À ce propos, il y a lieu de rappeler qu’aux États-Unis, seuls les citoyens américains peuvent légalement voter aux élections fédérales. Pourtant, le milliardaire républicain accuse régulièrement les démocrates d’avoir utilisé les voix d’immigrés clandestins, de « laisser entrer » ou d’attirer des immigrés sans papiers pour qu’ils puissent ensuite voter et les faire gagner. Un discours destiné à stigmatiser l’immigration, présenter l’opposition comme frauduleuse ou corruptrice et ainsi à remettre en question la légitimité des résultats si son camp perdait.

« Si les républicains ne les expulsent pas (les immigrés clandestins, ndlr), on ne gagnera jamais une autre élection en tant que républicains . C’est fou comme ces gens sont amenés à voter… », a assuré le président américain.

Tout cela « fait partie d’une stratégie plus vaste pour, au minimum, jeter le doute sur les prochaines élections », commente Rick Hasen, professeur de droit à l’Université de Californie à Los Angeles.

« Dans le pire des cas, poursuit-il, cela signale que Donald Trump pourrait essayer d’utiliser le gouvernement fédéral pour s’ingérer réellement dans l’organisation des scrutins par les États en 2026 ». Implacable conclusion.

L’article Quand Donald Trump tente de manipuler les prochaines élections de mi-mandat est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Un Tunisien à la tête du think tank stratégique GISR

07. Februar 2026 um 12:05

Ancien ambassadeur de Tunisie à Paris, Moscou et Doha, Mohamed Ali Chihi a été nommé directeur exécutif du Global Institute for Strategic Research (GISR), think tank multidisciplinaire basé à Doha et affilié à l’Université Hamad Bin Khalifa. Connu sous le nom de « Jisr » (« le Pont »), l’institut se positionne comme un lien stratégique entre recherche académique et élaboration des politiques publiques, au cœur des grandes mutations géopolitiques et géoéconomiques mondiales.

Diplômé de l’ENA de Tunis et de l’Institut international d’administration publique de Paris, Mohamed Ali Chihi affiche un parcours diplomatique de premier plan, marqué par des postes clés au ministère des Affaires étrangères, notamment comme secrétaire général et directeur général des affaires consulaires, ainsi que par des missions dans des capitales majeures.

Expert des dossiers transméditerranéens, de la gouvernance publique, de la digitalisation administrative et des enjeux migratoires, il met désormais son expérience et sa vision prospective au service de l’analyse des risques globaux et du conseil stratégique international. Cette nomination illustre le rayonnement croissant des compétences tunisiennes sur la scène intellectuelle et diplomatique mondiale.

L’article Un Tunisien à la tête du think tank stratégique GISR est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌