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Heute — 03. Januar 2026Haupt-Feeds

Le marché de la pension livrée a dépassé 51 milliards de dinars en 2025

03. Januar 2026 um 09:05

Le REPO (sale and repurchase agreement) dans la terminologie financière anglo-saxonne, ou pension livrée, est un contrat par lequel une personne morale ou un OPCVM cède temporairement des titres (valeurs mobilières ou effets de commerce) à une autre personne morale ou OPCVM. La particularité réside dans l’engagement irrévocable du cédant de racheter ces actifs, et du cessionnaire de les lui restituer, à un prix et à une date fixés d’avance.

En pratique, il s’agit d’une opération de prêt garantie par des titres. Le cessionnaire prête des liquidités, le cédant emprunte en donnant des titres en garantie. Le taux d’intérêt, librement négocié entre les parties, fluctue en fonction des conditions de liquidité du marché. Plus les liquidités sont rares, plus les taux ont tendance à augmenter et vice-versa.

Après un exercice 2024 record, avec un volume de 70,110 milliards de dinars, 2025 a enregistré un net recul avec un volume de 51,002 milliards de dinars. Le nombre d’opérations a également reculé, passant de 13 735 fin 2024 à 10 466 une année plus tard. Les maturités de 8 à 90 jours sont dominantes, représentant 77,5% des échanges. Côté taux, la baisse a touché toutes les maturités sans exception.

Étant donné que la taille des portefeuilles détenus par les banques demeure importante et qu’il y a encore suffisamment de transactions sur les titres de l’État, ce repli indique un besoin moins accentué en termes de liquidités, expliqué par sa disponibilité d’une part, et par le durcissement des conditions de crédit de l’autre. Il est évident qu’en période d’incertitude économique, les acteurs privilégient les contreparties les plus sûres, réduisant la croissance du volume global des financements.

Pour 2026, nous pensons que le volume va se stabiliser. Rien n’indique une détérioration dans la disponibilité des liquidités pour les banques ou une accélération dans la demande de crédits. À suivre. 

 

 

 

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Pas d’effet janvier à la Bourse de Tunis?

03. Januar 2026 um 08:49

En Bourse, l’effet janvier est un phénomène selon lequel les cours boursiers, notamment ceux des petites capitalisations, affichent une tendance haussière marquée au premier mois de l’année. Il s’explique principalement par des motifs fiscaux. En décembre, les investisseurs vendent souvent des titres même à perte pour alléger leur base imposable, ce qui exerce une pression à la baisse sur les cours. Dès janvier, ces mêmes actifs sont rachetés, tandis que les liquidités nouvelles sont réinvesties, provoquant un rebond technique. L’effet est également renforcé par un sentiment psychologique de nouveau départ qui encourage les prises de risque en début d’année.

Ces dernières années, il n’a pas été observé sur le marché actions tunisien. C’est un signe que le marché est de plus en plus mature et anticipé par de nombreux acteurs qui arbitrent cette saisonnalité en prenant des positions dès décembre.

La première séance de l’exercice, qui a vu le Tunindex laisser des plumes, n’est pas une référence. Il porte l’empreinte d’un repli de certains poids lourds de l’industrie financière, reflétant l’impact de la baisse du Taux Directeur. Mais sur le fonds rien n’a changé entre le 31 décembre 2025 et le 2 janvier 2026 et tout le monde s’attendait à une telle décision par la Banque Centrale. La tendance globale sera dictée par les chiffres des indicateurs d’activité du dernier trimestre, qui seront publiés durant la seconde quinzaine du mois. Les banques, en particulier, seront observées de très près car leurs performances seront décisives pour l’ensemble de la Place.

 

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BCT : pourquoi la baisse du taux directeur ne suffit pas

03. Januar 2026 um 09:29

La décision de la Banque centrale de Tunisie (BCT) de réduire son taux directeur de 50 points de base, le ramenant à 7 %, continue d’alimenter un large débat au sein des milieux économiques, académiques et financiers. Si cette mesure marque un changement d’orientation après une longue période de resserrement monétaire, de nombreux experts et […]

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Des explosions secouent Caracas, le Venezuela accuse les États-Unis

03. Januar 2026 um 09:46

Plusieurs explosions ont été entendues samedi 3 janvier 2026 dans la capitale vénézuélienne, Caracas, suivies du passage d’un avion volant à basse altitude, selon des informations rapportées par The Associated Press (AP). Les autorités vénézuéliennes accusent les États-Unis d’avoir ciblé des installations civiles et militaires, une accusation à laquelle Washington n’a pas réagi dans l’immédiat.

D’après l’AP, au moins sept explosions ont été entendues dans le sud de la capitale, à proximité d’une importante base militaire. Un épais nuage de fumée s’élevait notamment près de La Carlota, base aérienne stratégique située à l’est de Caracas. Des coupures d’électricité ont également été signalées dans plusieurs quartiers avoisinants.

Dans un communiqué publié peu après les explosions, le gouvernement vénézuélien a affirmé que des attaques coordonnées avaient visé des sites civils et militaires dans plusieurs États du pays. Aucune confirmation indépendante n’était disponible dans l’immédiat.

Un contexte de tensions croissantes

Ces événements surviennent dans un contexte de fortes tensions entre Caracas et Washington. Les États-Unis accusent depuis plusieurs mois le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être impliqué dans des réseaux internationaux de trafic de drogue, des accusations rejetées par les autorités vénézuéliennes.

Jeudi, Nicolás Maduro s’était toutefois déclaré ouvert à des négociations avec Washington en vue d’un accord de coopération dans la lutte contre le narcotrafic, laissant entrevoir une possible reprise du dialogue après des années de relations conflictuelles.

Pressions militaires et sanctions

Depuis le mois de septembre, les États-Unis ont mené plus de vingt opérations aériennes dans les eaux proches du Venezuela, parallèlement à un renforcement des sanctions économiques et de la pression militaire sur Caracas. Washington présente ces actions comme relevant de la lutte contre le trafic de drogue et de la sécurité régionale.

À ce stade, aucun lien direct n’a été établi entre ces opérations et les explosions survenues à Caracas. Les autorités vénézuéliennes ont annoncé l’ouverture d’une enquête et appelé la population au calme.

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Affaire Mohamed Boughalleb : La Cour d’appel maintient une peine de prison avec sursis

03. Januar 2026 um 09:10

La justice tunisienne a rendu son verdict en appel dans le dossier visant le journaliste Mohamed Boughalleb. La condamnation prononcée en première instance, sur la base du décret-loi n°54 relatif aux infractions numériques, a été confirmée par la Cour d’appel de Tunis.

La chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a confirmé la peine de deux ans de prison avec sursis prononcée à l’encontre du journaliste Mohamed Boughalleb. L’information a été rendue publique par son avocat, Me Hamadi Zaâfrani, dans une déclaration à l’Agence Tunis-Afrique-Presse. Cette décision valide le jugement initial rendu par la chambre criminelle n°44 du tribunal de première instance de Tunis.

Une plainte pour diffamation

Les poursuites trouvent leur origine dans une plainte déposée par une enseignante universitaire, qui accuse le journaliste de diffamation à la suite d’une publication diffusée sur l’un des réseaux sociaux. Les faits ont été qualifiés sur la base de l’article 24 du décret-loi n°54, encadrant les infractions liées aux systèmes d’information et de communication.

Dans ce même dossier, le juge d’instruction avait ordonné, au début du mois d’avril 2024, le placement en détention de Mohamed Boughalleb. Après plusieurs mois de détention, la chambre criminelle du tribunal de première instance avait décidé, en février 2025, de sa remise en liberté, tout en le maintenant à la disposition de la justice jusqu’au jugement définitif.

Le décret-loi 54

La confirmation de la condamnation intervient dans un contexte de vives controverses autour du décret-loi n°54. Ce texte prévoit des peines pouvant atteindre cinq ans de prison et une amende de 50 mille dinars pour l’usage des réseaux numériques à des fins de diffusion de contenus considérés comme faux ou portant atteinte aux droits d’autrui, à l’ordre public ou à la sécurité publique.

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CRLDHT | A travers Boughalleb, c’est la liberté de la presse qui est condamnée

03. Januar 2026 um 09:22

La condamnation du journaliste Mohamed Boughaleb par la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis à deux ans de prison avec sursis «constitue un acte grave, révélateur de l’état de délabrement avancé de la justice tunisienne et de sa soumission assumée au pouvoir exécutif», estime le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme (CRLDHT), dans un communiqué publié samedi 3 janvier 2026.

En confirmant, vendredi 2 janvier, le principe même de la condamnation, la Cour d’appel «entérine une logique de criminalisation de la parole journalistique et valide l’usage politique du décret‑loi 54 comme instrument de mise au pas des voix critiques», ajoute l’Ong tunisienne basée à Paris, estimant que «le sursis ne change rien à la nature de la décision : il ne s’agit ni d’un acquittement, ni d’une correction d’une injustice manifeste, mais d’un message de menace permanente adressé à Mohamed Boughalleb et, à travers lui, à l’ensemble des journalistes, intellectuel·les et citoyen·nes qui refusent le silence.»

L’affaire a été déclenchée en avril 2023 par une plainte déposée par une enseignante universitaire, accusant le journaliste de diffamation et de menaces à partir d’une publication sur les réseaux sociaux. Elle a été «instruite sans expertise numérique sérieuse, sans démonstration rigoureuse de l’imputabilité des propos, et au mépris des principes les plus élémentaires du droit pénal et de la liberté d’expression», souligne le CRLDHT dans son communiqué.

En confirmant la condamnation prononcée en première instance, malgré les failles procédurales soulignées, tout en en suspendant l’exécution, la justice maintient le journaliste sous la menace constante d’une incarcération à tout moment.

Rappelons que Mohamed Boughalleb a déjà été condamné en avril 2024 à six mois de prison dans une affaire liée au ministère des Affaires religieuses — peine alourdie à huit mois en appel — et qu’il a intégralement purgé cette condamnation. «Il a passé près de onze mois en détention, dans des conditions éprouvantes, qui ont durablement affecté sa santé physique et psychologique», rappelle le CRLDHT, ajoutant que, «depuis sa mise en liberté conditionnelle, le 20 février 2025, il restait soumis à des mesures restrictives lourdes : interdiction de quitter le territoire, contrôle judiciaire permanent, obligation de comparution.»

Outre Mohamed Boughalleb, plusieurs autres journalistes sont poursuivis en justice dont Chadha Haj Mbarek, Borhen Bsaies, Mourad Zeghidi (en détention) et Sonia Dahmani (en liberté conditionnelle).

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La TSB affiche une nouvelle perte, la recapitalisation urge

03. Januar 2026 um 08:32

La Tunisian Saudi Bank – TSB a publié ses états financiers 2024, avec quelques mois de retard. L’établissement de crédit a réalisé une perte lourde de 81,102 MTND, portant ses fonds propres à -126,516 MTND.

Le produit net bancaire s’est établi à 11,307 MTND fin 2024, en repli de 13,9% en glissement annuel. La banque affiche une marge d’intérêt négative de -27,009 MTND et sauve partiellement ses chiffres par des commissions nettes de 13,918 MTND et des revenus de portefeuilles de 24,399 MTND.

L’encours net de crédits s’élève à 497,627 MTND (572,609 MTND en 2023). En brut, il est resté quasiment stable à 1 046,926 MTND, mais avec l’accumulation des provisions, il est réduit au niveau affiché. Les créances classées totalisent 697,966 MTND, un niveau excessif par rapport à la taille de l’actif de la banque. Le coût de risque est de 44,801 MTND et pèse lourdement sur les comptes. 

Les dépôts des clients s’est élevé à 878,513 MTND (788,876 MTND fin 2023), dont 168,509 MTND en produits d’épargne et 350,253 MTND en dépôts à terme. Ces comptes génèrent des revenus pour les clients, alors que la banque n’a pas suffisamment de crédits qui lui rapportent des intérêts. 

La TSB ne respecte naturellement pas les ratios prudentiels, ce qui justifie la recapitalisation annoncée de 100 MTND et qui se fait toujours attendre. Nous pensons qu’elle est insuffisante et qu’il faudra la doubler au moins. Du point de vue commercial, la banque ne pourra pas inverser rapidement la tendance et la baisse des taux va affecter ses revenus issus de la gestion d’actifs. Les résultats de l’audit approfondi en cours seront décisifs, car il y a un besoin pour une refonte totale du modèle économique de l’établissement de crédit.

 

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Prix littéraires: une moisson à améliorer (Album photos)

03. Januar 2026 um 09:30
Prix littéraires: une moisson à améliorer (Album photos)Le cru 2025 des Prix d’encouragement de l'Etat à la production littéraire et scientifique n’a pas tenu toutes ses promesses. Après une interruption de 20 ans, et malgré la valeur symbolique et financière (10.000 D pour chaque lauréat) de cette distinction, sur 11 prix institués, cinq n’ont pas été attribués soit faute de candidatures, soit faute de candidatures conformes aux critères fixés (décret gouvernemental n° 2021-76 du 21 janvier 2021). Les jurys n’avaient pas un large choix: au total 69 dossiers ont été déposés, et seulement 37 ont été retenus. Ils ont veillé cependant à la qualité des œuvres qui seront primées et abouti à la proclamation du ...

Météo : Une douceur hivernale avec des maximales à 24°C ce samedi

03. Januar 2026 um 08:32

Photo ©Pexels Les prévisions météorologiques pour ce samedi annoncent une journée placée sous le signe de la douceur sur l’ensemble du territoire tunisien. Voici les points clés à retenir pour votre journée : Un ciel partiellement voilé Le soleil ne sera pas totalement seul aujourd’hui. Un voile de nuages passagers couvrira la majeure partie des […]

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‘‘La Négociatrice’’ de Ghita El Khyari | Au cœur des crises qui façonnent le monde

03. Januar 2026 um 08:42

‘‘La Négociatrice’’, premier roman de Ghita El Khyari, mêle fiction et faits géopolitiques réels. New York s’éveille sous une tempête de neige. Les rues glissent, les trottoirs deviennent boueux. Alya Nasser avance à grands pas, enveloppée dans son manteau. Les Uber refusent, elle persiste. Manhattan est silencieux, figé dans un hiver immaculé. Elle serre son badge, le rend visible, franchit les portiques de l’Onu. Chaque regard est indifférent, chaque mouvement calculé.

Djamal Guettala

Dans le bureau de Noah, petit et nerveux, la tension est palpable. Trois points à respecter : reconnaissance, contexte, information cruciale. Alya écoute, prend note. Chaque mot compte, chaque silence pèse. Le vrai enjeu ne se cache jamais dans les phrases simples, mais dans ce qui reste implicite.

À 45 ans, Alya a dédié sa vie à la diplomatie. Kaboul, Birmanie, Haïti : des crises mondiales suivies de nuits courtes et de jours sans repos. Son appartement à New York est minimaliste, rationnel : café, repas commandés, rapports annotés. La vie personnelle passe après l’urgence des conflits. Pourtant, Alya vit pour ces moments : l’adrénaline d’être au centre, la certitude que ses décisions influencent des vies et le destin du monde.

Entre intime, diplomatie et géopolitique

Genève l’attend. La Syrie, théâtre d’une guerre civile depuis 2011. Alliances fragiles : Union européenne, États-Unis, Russie, Turquie, Iran. Chaque rencontre, chaque mot devient un fil tendu entre diplomatie et survie humaine. C’est là qu’elle rencontrera Alexeï, son homologue russe. Rivalité et attraction se mêlent. L’invasion de l’Ukraine brouille la frontière entre intime et géopolitique.

Alya connaît la solitude et la discipline. Bureau froid, gris, lumière filtrée, East River argenté au loin. Téléphones qui vibrent, messages qui s’accumulent. Chaque minute est une décision, chaque geste un calcul. Elle suit les crises, alerte ses équipes, prépare ses briefings, relit ses rapports. Elle anticipe, mesure, pèse. Tout est chronométré, millimétré, calibré pour que rien n’échappe à sa vigilance.

Noah, ancien supérieur à Kaboul, désormais chef du Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix, structure ses briefings en trois points : premièrement, la reconnaissance ; deuxièmement, le contexte ; troisièmement, l’information cruciale. Avec lui, Alya apprend à lire entre les lignes, à anticiper les pièges et à protéger sa stratégie face à l’intensité du monde.

La diplomatie n’est pas une abstraction. Chaque conflit, chaque accord, chaque parole prononcée peut modifier le cours des événements. Alya s’y plonge avec une discipline quasi militaire. Elle sait que le poids de la responsabilité repose sur ses épaules et que les décisions qu’elle prend affectent des milliers de vies.

La pandémie de Covid-19 a transformé les espaces de travail. Les bureaux sont froids, impersonnels. Mais Alya s’y adapte. Chaque détail, du bruit des flocons sur le pavé au reflet argenté de l’East River, lui rappelle l’urgence et la fragilité des situations qu’elle doit gérer. Elle avance, seule mais jamais isolée, soutenue par une connaissance intime des crises et une détermination sans faille.

Un thriller humain et politique

Alya Nasser devient le miroir d’un monde où la diplomatie et la vie personnelle s’entrelacent, où chaque choix est un risque et chaque mot une arme. Le lecteur traverse New York et Genève, suit les négociations syriennes et ressent la tension de la diplomatie mondiale.

La fiction prend ici la dimension d’un thriller humain et politique. Les alliances sont fragiles, les enjeux immenses, les relations ambiguës. Alya Nasser incarne cette réalité : fragile et puissante à la fois, vulnérable et indispensable. Chaque décision peut bouleverser le cours des événements, chaque silence est porteur de conséquences.

Ghita El Khyari offre une plongée inédite dans le quotidien des diplomates et des fonctionnaires internationaux. Elle raconte la diplomatie non pas comme une abstraction, mais comme un art de précision, où émotions, stratégies et enjeux humains se croisent. Alya avance, et le lecteur avance avec elle, au rythme des négociations, des urgences et des dilemmes. Chaque page respire l’adrénaline et l’intelligence de la décision.

Ghita El Khyari (née en 1983 au Maroc) est autrice et ancienne diplomate. Elle a travaillé près de vingt ans au sein des Nations Unies, expérience qu’elle transpose dans ses romans, explorant les coulisses de la diplomatie et des organisations internationales. Son premier roman suit une négociatrice de paix en Syrie confrontée à un dilemme personnel, et son second, en cours, met en scène une jeune femme dans le monde humanitaire et le Forum de Davos. Ghita El Khyari a vécu dans plusieurs pays et réside aujourd’hui en région parisienne.

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