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Heute — 08. Februar 2026Haupt-Feeds

Le pamplemousse ou pomélo en Tunisie : un trésor nutritionnel et culinaire souvent ignoré

08. Februar 2026 um 09:30
Le pamplemousse ou pomélo en Tunisie : un trésor nutritionnel et culinaire souvent ignoréPar Ridha Bergaoui - La plupart des Tunisiens connaissent peu le pamplemousse et en consomment rarement. Pourtant, le fruit est présent dans notre culture populaire à travers l’expression «نوريلك الزنباع وين يتباع», que l’on peut traduire par: «je te ferai voir le pamplemousse et où il se vend». Cette formule, utilisée sur le ton de la colère, renvoie sans doute à une époque où le pamplemousse était rare, presque introuvable, au point que savoir où l’acheter relevait de l’épreuve. Le pamplemoussier fait partie de la grande famille des agrumes, largement cultivée en Tunisie, aux côtés des orangers, clémentiniers, mandariniers et citronniers. ...

Tunisie | Les avocats se plaignent des restrictions aux droits de la défense

08. Februar 2026 um 09:11

Le conseil de l’Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) a annoncé, dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion tenue le vendredi 6 février 2026, qu’il organisera une manifestation, le vendredi 13 février à 11h00 devant le Palais de justice de Tunis, afin d’exprimer son rejet de ce qu’il qualifie de «restrictions» à son travail.

Cette position fait suite au manque d’engagement sérieux du ministère de la Justice sur cette question, a indiqué le Barreau, soulignant sa volonté d’aller de l’avant pour «protéger le droit à la défense et exiger son respect ainsi que la levée de toutes les restrictions», rapporte Diwan FM.

Le Barreau a exprimé sa «profonde préoccupation et sa vive inquiétude» concernant ce qu’il a décrit comme des «violations du droit à la défense, qui sont devenues inacceptables et compromettent les conditions d’un procès équitable, allant jusqu’à empêcher et restreindre illégalement le droit de visite [aux prisonniers], en plus des restrictions imposées aux avocats et aux justiciables qui portent atteinte à leur dignité et aux garanties d’un procès équitable», lit-on dans la déclaration.

Le Barreau a déclaré que «les revendications des avocats sont légitimes et justifiées, et qu’il n’est plus tolérable de voir leur traitement sérieusement retardé», ajoutant, dans ce contexte, qu’une réunion des sections régionales de de l’Ordre des avocats se tiendra le 14 février 2026 afin d’approfondir la discussion sur les revendications des avocats et de déterminer les moyens de les satisfaire dans l’intérêt de la justice en Tunisie.

Le Conseil de l’Ordre des avocats a appelé tous les avocats, hommes et femmes, à être plus vigilants et à se préparer sérieusement à défendre les acquis de la profession, à satisfaire ses revendications légitimes et à protéger les droits.

I. B.

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Atuge 2026 | La culture dans l’assiette

08. Februar 2026 um 08:31

Pour sortir la Tunisie de sa torpeur, la solution ne serait pas de passer directement par la politique ou le militaire ou la voie religieuse. L’intervention serait davantage à encourager dans le domaine culturel, éducatif, économique puis financier. Face à l’obscurantisme et à l’inopérance des partis politiques, des actions dans ces domaines parviendront-elles à créer une Tunisie des Lumières ?

Jean-Guillaume Lozato

Un cadre solennel mais une ambiance décontractée pour un après-midi studieux. C’est dans son enclave parisienne que l’Association des Tunisiens des grandes écoles a organisé sa journée spéciale «Open’Atuge 2026». C’est par un bien sinistre après-midi, que l’Atuge a rendu une éclaircie dans l’espace intellectuel et associatif parisien. Paris connue pour être «la ville lumière» doit, c’est le cas de le dire, une fière chandelle à une association qui relève le niveau général d’un paysage événementiel francilien gangréné par l’opportunisme intellectuel et les procédés abjects des influenceurs/ceuses.

Dans ce havre de paix assimilable à une principauté tunisienne qu’est l’édifice de la Cité Universitaire Internationale de Paris, l’événement a suivi une tournure plus pédagogique que véritablement promotionnelle. Ce traitement informatif des actions menées et à venir s’est opéré en parfait accord avec l’esprit qui imprègne les membres. C’est-à-dire la mise en avant de l’importance du bagage culturel et éducatif acquis lors du parcours d’études de chaque individu. C’est-à-dire un enracinement profond dans le substrat du pays d’origine. C’est-à-dire une constante recherche de l’excellence et du renforcement des contacts en vue d’une mutualisation.

L’avantage d’un triple regard

Tout ceci au cours d’une présentation à la fois cérémoniale et conviviale. Une tonalité rendue possible par la présidente de l’association, Ines Trojette, dont la prestance remarquée par l’assemblée présentait parfois quelques similarités avec le jeu de l’actrice Monica Bellucci. Grâce aussi à l’aide précieuse de ses deux plus proches collaborateurs, qui assurent la vice-présidence : Basma Farhoud, à l’indispensable polyvalence et à la bonne humeur si communicative, et Houcem Ben Jemaa si à l’aise dans son rôle d’attaché culturel.

Cette mise en condition a permis au public de se tenir informé immédiatement des perspectives proposées par l’Atuge.

La force de cette association, c’est d’abord l’homogénéité de son réseau. Une toile tissée à partir d’un épicentre extrêmement bien défini par le civisme national, consolidé par l’affiliation consciente à la diaspora.

Vient la diversité des angles de vue proposés. La compartimentation de cette organisation à but non lucratif propose en effet des tables rondes variées grâce à ses clubs : finance, entrepreneuriat, culture, digital, féminin, santé, carrière, business connect, break, BDE… Un panel d’offres qui témoigne de la force créatrice d’un noyau fort d’expatriés bénéficiant de l’avantage d’un double regard. D’un triple regard, si l’on reprend les propos passés de l’ancienne présidente du bureau de Paris Rihab Hafidhi en référence aux trois antennes associatives (à Londres, Paris et Tunis).

Transformer les inconvénients en challenges

C’est justement dans les échanges formels et informels que le phénomène puise ses ressources. Dans un public où s’entrecroisaient dans de justes proportions conservatisme et laïcité. Chez les interlocuteurs rencontrés ici et là, les interrogations voire les angoisses se sont exprimées. Pas tellement sur le plan de la politique intérieure. Plus sur les lenteurs bureaucratiques et sur la géopolitique. Un frein qui empêcherait des contacts avec des investisseurs étrangers.

«Ce genre de rencontres sont justement le prétexte de découvrir et de nous faire découvrir. Le monde doit réaliser que la Tunisie a de plus en plus de jeunes spécialisés dans les technologies de pointe. Que beaucoup se soient expatriés peut se transformer en avantage à condition de leur donner l’envie de revenir», explique avec tout son sens du contact au service de l’expertise Marwen Ben Lamine, gestionnaire principal de la communication interne chez Ooredoo.

Plus loin, c’est Imen Ben Slama, rayonnante spécialiste en ressources humaines chez HR Talent Hub, qui livre son opinion : «Nous, les Tunisiens, aimons apprendre des autres, mais les autres doivent réaliser qu’ils peuvent eux aussi apprendre énormément à notre contact».

Un élitisme reviendrait-il à être constaté à partir de cette réunion parisienne ? Pas exactement puisque l’isolationnisme n’est pas le but recherché. Plutôt la performance d’un écosystème qui se sert de la matière grise très diplômée comme d’un levier, tout en pouvant rassembler les Tunisiens expatriés en général vers des thématiques moins lucratives ou plus prosaïques. Comme en cette journée thématique «La culture dans l’assiette», organisée à l’occasion de la Journée du Patrimoine et axée sur la cuisine tunisienne, le 20 septembre dernier, à la Maison de Tunisie, à Paris, lorsque le directeur du bureau de l’Office du tourisme tunisien (ONT), Lotfi Elmani, et la linguiste Héla Msellati avaient insisté respectivement sur «le tourisme culinaire et gastronomique» et «le plat comme marqueur d’identité». Leur message était de rappeler combien la culture culinaire et artistique tunisienne est un vecteur essentiel de transmission, de fierté et de rayonnement à l’international.

Pour une Tunisie des Lumières

Restituer l’ambiance d’un tel programme de rencontre incite à un témoignage bienveillant tant les considérations d’ordre humaniste ont été mises en avant, bien avant les préoccupations d’ordre strictement économiques.

Pour sortir la Tunisie de sa torpeur, la solution ne serait pas de passer directement par la politique ou le militaire ou la voie religieuse. L’intervention serait davantage à encourager dans le domaine culturel, éducatif, économique puis financier. Face à l’obscurantisme et à l’inopérance des partis politiques, des actions dans ces domaines parviendront-elles à créer une Tunisie des Lumières ?

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Pourquoi Moltbook fascine… et inquiète ?

Von: balkis T
08. Februar 2026 um 07:15

Depuis quelques jours, une plateforme au nom encore peu connu du grand public s’est imposée au cœur des débats technologiques mondiaux : Moltbook. Le concept intrigue autant qu’il inquiète. Il s’agit d’un réseau social inspiré de Reddit, mais conçu non pas pour des utilisateurs humains, mais pour des agents d’intelligence artificielle. Les humains peuvent observer, lire et analyser les échanges, mais ne peuvent ni publier ni interagir directement. La plateforme affirme héberger 1,6 million d’agents d’intelligence artificielle, un chiffre qui a largement contribué à son explosion médiatique. Ces agents ne sont pas de simples chatbots classiques : chacun repose sur […]

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Le poème du dimanche | ‘‘Fidélité’’ de Mohsen Ben Hmida

08. Februar 2026 um 07:41

Né en 1919 à Monastir, Mohsen Ben Hmida est poète, nouvelliste, traducteur, dramaturge, et essayiste tunisien.

Après des études au Lycée Sadiki et en Sorbonne, à Paris, il publie ses textes dès 1944 dans la revue Al-Mabâheth puis dans Al-Fikr, dès 1955.

Considéré comme innovateur, engagé, écrivant tôt, en vers libre, vers libéré, disait-il, il publie en arabe, son premier recueil, La caravane d’esclaves (MTE, 1967), puis Un homme est mort, (1985).

Bilingue, on lui doit de nombreuses traductions dont Saison en enfer (MTE, 1987) et Les Illuminations de Rimbaud, aussi, du français vers l’arabe, Cent poèmes du Japon, Ed. Beit Al-Hikma, 1990. En, 1993, il annonce plusieurs recueils inédits, dont un en français, Le périple, nous ne savons s’il a vu le jour. Il décède en 2005.

Tahar Bekri

Je me souviens je n’oublie pas

Sur quoi nous avons fait serment

Tout ce vers quoi nous aspirions

Ö mon compagnon ! Compagnon des faibles

Tout ce qui crée chez l’être sa fierté

Tout ce qui rescucite les cendres

Je me souviens je n’oublie pas

Cette époque détestable

Avant que je n’écrive mon poème

Quand ils étaient des loups

Et nous étions des moutons

Quand mon frère aspirait la poussière

Et  moi portais le drame

Les campagnes étaient désertes et assoiffées

Mon frère humain sur ma terre à la dignité violentée

Mon frère humain sur ma terre ne savait où se diriger

Je me souviens je n’oublie pas

Depuis que j’étais enfant

Et que le malheur m’avait frappé

Que la faim avait essoré le cœur de mon pays

Que la gloire s’éloignait au loin fort loin

Comme des souffles éclatants

J’ai entendu que c’était mon peuple

Que c’était le gémissement de l’humanité

J’ai fait serment que la colère éclatera

Sur tous les chemins

Le peuple se révoltera vite avec force

Je me souviens je n’oublie pas

Je ne suis pas ingrat

Je ne suis pas insensible

Comme des souffles nobles

Comment de quelques fragments

J’ai semé la graine de l’amour de l’humanité

Allumé le feu de la vaillance

Révélé tout traître valet

Réveillé la fierté de mon peuple de nouveau

Qui s’opposa à l’ennemi

Brandissant sa foi de fer inébranlable

Et  bâtit la gloire de mon pays

Traduit de l’arabe par Tahar Bekri

Extrait de Attariq (La voie), recueil annoncé, poème paru dans la revue Al-Maçar, n°18, octobre, 1993.

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Avis APO

08. Februar 2026 um 06:00

Amilcar Petroleum Operations “APO”, the operator of both Hasdrubal and Miskar Gas concessions, is seeking candidates to fill a vacancy at Miskar Platform.Please send your application which MUST include a copy of your ID, cover letter and CV in English outlining your Educational and work experience with the supporting documents (Diploma, work attestations illustrating previous […]

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Transport-Tunisie | Réception du premier lot de bus chinois (Photos)

Von: Yusra NY
08. Februar 2026 um 00:15

Le ministère du Transport a annoncé, ce samedi 7 février 2026, la réception d’un premier lot de bus chinois neufs destinés aux sociétés régionales de transport.

Cette première cargaison de 134 bus arrivée au port de La Goulette entre dans le cadre du marché international portant sur l’acquisition de 461 nouveaux bus destinés à l’ensemble des gouvernorats du pays.

Il s’agit de bus articulés répondant à des normes de qualité élevées, conçus pour assurer le transport urbain dans des conditions optimales de sécurité et de sûreté, indique le ministère dans son communiqué.

À noter qu’un deuxième lot de bus est actuellement en cours d’acheminement par voie maritime vers la Tunisie et ce pour soutenir le transport public, répondre à la demande croissante en mobilité et améliorer les conditions de déplacement à l’échelle nationale, ajoute le département du transport.

Y. N.

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