Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 11. Januar 2026Haupt-Feeds

Ligue 1 – Mise à jour de la 15e journée – EST-USBG (4-0) : Les “Sang et Or” en roue libre !

11. Januar 2026 um 10:05

Dans un match à sens unique, les Espérantistes n’ont eu aucune difficulté à imposer leur loi face à des Sudistes qui se sont contentés, l’essentiel du temps, de suivre le mouvement. La Presse — Bien qu’ayant été plus entreprenants, les “Sang et Or” ont mis du temps pour créer le danger dans la zone de […]

L’article Ligue 1 – Mise à jour de la 15e journée – EST-USBG (4-0) : Les “Sang et Or” en roue libre ! est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Demain, à Henchir Hmida et Mankouch (Jendouba) : Entrée en exploitation de nouveaux centres de santé de base

11. Januar 2026 um 10:02

Le ministère de la Santé a annoncé, hier, l’entrée en exploitation demain de nouveaux centres de santé de base à Henchir Hmida et Mankouch dans le gouvernorat de Jendouba. Le ministère de la Santé a indiqué dans un communiqué que les travaux ont été achevés et que les centres de santé de base ont été […]

L’article Demain, à Henchir Hmida et Mankouch (Jendouba) : Entrée en exploitation de nouveaux centres de santé de base est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

«Clinique santé communautaire» à Regueb : L’initiative prendra bientôt forme

11. Januar 2026 um 09:55

Le projet «Clinique santé communautaire», initié par l’association «Ladies First» basée à Sidi Bouzid, sera lancé dans la délégation de Regueb fin janvier 2026. A cette occasion, seront proposées des séances de sensibilisation à l’importance de l’activité physique et de l’alimentation saine pour se protéger contre toutes les formes de maladies, a indiqué à l’agence […]

L’article «Clinique santé communautaire» à Regueb : L’initiative prendra bientôt forme est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Football : la FTF convoque les staffs pour évaluer la participation tunisienne aux derniers tournois

11. Januar 2026 um 09:50

La Fédération Tunisienne de Football (FTF) a indiqué, samedi dans un communiqué, que le directeur sportif de la sélection nationale A, son adjoint, ainsi que les responsables des staffs administratif, médical et de la communication seront convoqués pour présenter un rapport détaillé. L’objectif étant d’analyser tous les aspects de la participation tunisienne aux deux derniers […]

L’article Football : la FTF convoque les staffs pour évaluer la participation tunisienne aux derniers tournois est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Météo : pluies éparses au nord, vents forts près des côtes

11. Januar 2026 um 09:48

Nuages passagers sur la plupart des régions, devenant parfois denses sur le nord avec pluies éparses et localement orageuses. Vent du secteur nord-ouest fort à violent près des côtes, relativement fort à modéré ailleurs. Sa vitesse sera en déclin progressif en fin de la journée sur tout le pays. Mer très violente, à viloente au […]

L’article Météo : pluies éparses au nord, vents forts près des côtes est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Ratification de la convention Tunisie – UE sur les règles d’origine : Des avantages pour l’économie nationale

11. Januar 2026 um 09:43

La ratification par la Tunisie de la nouvelle convention avec l’Union européenne relative aux règles d’origine présente des avantages pour l’économie nationale, selon une note intitulée «Règles d’origine UE- Tunisie : enjeux économiques et portée de la ratification» publiée vendredi 9 janvier par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (Iace). Cette ratification s’inscrit dans une dynamique […]

L’article Ratification de la convention Tunisie – UE sur les règles d’origine : Des avantages pour l’économie nationale est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Un international tunisien de plus à l’Espérance : Mohamed Dräger signe

11. Januar 2026 um 09:39

L’Espérance sportive de Tunis a officialisé, samedi, via un court clip vidéo, publié sur sa page facebook, l’arrivée du latéral droit international tunisien, Mohamed Drager. Drager, 29 ans, habitué des championnats européens, apporte une solide expérience, notamment en Bundesliga (SC Fribourg, SC Paderborn, Eintracht Braunschweig), en Superleague grecque (Olympiacos), en Championship anglaise (Nottingham Forest) et […]

L’article Un international tunisien de plus à l’Espérance : Mohamed Dräger signe est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Sénégal–Mauritanie : le secteur privé chargé de bâtir une zone de prospérité partagée

11. Januar 2026 um 09:56

Les gouvernements sénégalais et mauritanien ont confié au Conseil d’affaires Mauritanie–Sénégal (CAMS) la mission de concevoir et de structurer une « zone de prospérité partagée » entre les deux pays. L’annonce a été faite vendredi à Dakar par les Premiers ministres Ousmane Sonko et El Moctar Ould Djay (PM sénégalais et mauritanien respectivement), à l’issue d’une rencontre officielle.

La résolution adoptée, le CAMS, qui regroupe des acteurs des secteurs privés sénégalais et mauritanien, sera chargé de définir le cadre institutionnel et les règles de fonctionnement de cette future zone économique, avec un délai de six mois pour valider le projet, rapporte l’Agence de presse du Sénégal (APS). Pour ce faire, un groupe mixte chargé de superviser sa réalisation sera mis en place.

Au-delà de l’enjeu économique, Ousmane Sonko a présenté cette initiative comme « un outil de coopération et de pacification entre les deux peuples », appelant les investisseurs à lever les obstacles à l’investissement transfrontalier et à se mobiliser autour de projets communs. Il a notamment plaidé pour le développement de la zone côtière partagée, riche en ressources énergétiques, halieutiques et industrielles, afin d’en faire un moteur de souveraineté économique régionale.

De son côté, le Premier ministre mauritanien a salué cette démarche, estimant qu’elle illustre « la capacité des pays africains à porter des projets structurants financés par des investisseurs du continent ».

En tout cas, cette vision commune, portée par Dakar et Nouakchott, ambitionne de renforcer l’intégration économique et de contribuer durablement à la lutte contre le sous-développement.

L’article Sénégal–Mauritanie : le secteur privé chargé de bâtir une zone de prospérité partagée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UGTT sous tension : un flou juridique menace la grève générale du 21 janvier

11. Januar 2026 um 09:11

Le 21 janvier 2021, une grève générale est annoncée par la principale centrale syndicale, l’UGTT. Cependant, cette dernière est confrontée à une incertitude majeure : le préavis légal, exigé par le Code du travail, n’a toujours pas été émis. Cette absence de formalité, alors que l’échéance expire ce dimanche 11 janvier, fait planer un doute sérieux sur la validité juridique du mouvement et met en lumière les divisions internes persistantes au sein dudit syndicat.

Rappelons que la grève avait été décidée par la commission administrative de l’UGTT lors de sa réunion des 5 et 6 décembre 2025, en application d’une résolution du Conseil national adoptée en septembre 2024. Toutefois, le préavis n’a pas été signé par le secrétaire général démissionnaire, Noureddine Taboubi, dont le départ, annoncé le 23 décembre, n’est pas encore formellement acté selon les procédures internes.

Sur le plan légal, l’absence de préavis rendrait ainsi toute action de grève invalide, malgré la garantie constitutionnelle du droit de grève consacrée par la Constitution de 2022. Cette situation contraint déjà certaines structures sectorielles à envisager des alternatives. Ikbal Azzabi, secrétaire général de la Fédération de l’enseignement de base, cité par un confrère de la place, aurait indiqué que sa fédération pourrait convoquer sa commission administrative pour décider d’autres formes de protestation. Une grève sectorielle initialement prévue le 26 janvier a d’ailleurs été reportée afin de coïncider avec la mobilisation générale.

L’UGTT justifie son appel à la grève par l’impasse des négociations sociales avec le gouvernement, notamment après l’intégration, dans la loi de finances 2026, d’augmentations salariales étalées sur la période 2026-2028 sans concertation avec le partenaire syndical. Le différend illustre une tension durable autour du dialogue social et de la représentation des travailleurs.

Cette séquence s’inscrit enfin dans une crise interne plus large, marquée par des désaccords au sein du bureau exécutif et par l’incertitude entourant l’organisation du prochain congrès de l’UGTT. À l’approche du 21 janvier, le respect des procédures légales apparaît désormais comme un facteur déterminant, non seulement pour la tenue de la grève, mais aussi pour l’avenir et la crédibilité de la centrale syndicale.

L’article UGTT sous tension : un flou juridique menace la grève générale du 21 janvier est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Disparition de l’artiste plasticien Béchir Dziri

10. Januar 2026 um 17:48

La scène artistique tunisienne perd l’une de ses figures marquantes, comme le rapporte un média de la place. L’artiste plasticien Béchir Dziri s’est éteint le samedi 10 janvier 2026, laissant derrière lui un parcours créatif singulier et une contribution durable aux arts plastiques en Tunisie.

Artiste réservé mais unanimement estimé, Béchir Dziri a développé au fil des années une œuvre exigeante, nourrie d’une grande sensibilité esthétique et d’une recherche constante de sens et de forme, ajoute la même source.

Comme l’on peut l’imaginer, sa disparition a profondément ému le milieu culturel. En effet, plusieurs artistes, critiques et institutions ont rendu hommage à un créateur intègre, dont le travail a largement contribué à l’enrichissement et au rayonnement de la scène artistique nationale.

Que Dieu ait son âme.

L’article Disparition de l’artiste plasticien Béchir Dziri est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

New York Times: pourquoi Vladimir Poutine est resté silencieux face au défi de Donald Trump au Venezuela

Von: balkis T
11. Januar 2026 um 08:15

La New York Times s’est interrogée sur les raisons du silence inhabituel du président russe Vladimir Poutine, après avoir été publiquement défié par son homologue américain Donald Trump au sujet d’une intervention directe au Venezuela, un pays considéré comme un partenaire stratégique de Moscou en Amérique latine. Cette attitude tranche avec la rhétorique ferme que […]

L’article New York Times: pourquoi Vladimir Poutine est resté silencieux face au défi de Donald Trump au Venezuela est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Evitons à la Tunisie une nouvelle révolution inutile !

11. Januar 2026 um 09:48

La Tunisie entame sa seizième année depuis son entrée chaotique et douloureuse dans une nouvelle ère politique, en décembre 2010/janvier 2011, hâtivement mise sous le signe de la liberté de la justice et de la dignité. Elle entame la nouvelle année dans une ambiance confuse, tendue et pleine d’incertitude.

Raouf Chatty

Cette ambiance marquée par le désenchantement et la fatigue se nourrit des frustrations d’un peuple dont les espoirs et les attentes ont été déçus tout au long de ces années et qui lutte dur pour affronter les difficultés de son quotidien. 

Cette atmosphère pourrait se muer, à court terme et sous le poids des contraintes économiques et de la fatigue psychique de la population, en une véritable révolution sociale qui sapera la stabilité du pays, aggravera ses difficultés intérieures, le fragilisera davantage, l’exposera à des dangers réels et hypothéquera son avenir pour des décennies encore.

Il est donc urgent pour le pouvoir politique de prendre aujourd’hui la mesure des menaces intérieures et de prendre les mesures appropriées pour remédier à cette situation explosive, desserrer l’étau politique, décrisper l’ambiance et épargner à la nation des débordements prévisibles.

La situation actuelle est d’autant plus grave que la Tunisie se meut dans un environnement régional précaire et trouble.

Cette ambiance marquée par le désenchantement et la fatigue…
… se nourrit des frustrations d’un peuple dont les attentes ont été déçus.

Des retards dans tous les domaines

Les Tunisiens en veulent aux nombreux gouvernements qui se sont succédé et au microcosme politique, économique, syndical, médiatique et intellectuel qui avait occupé les devants de la scène depuis 2012. Ils leur imputent la responsabilité des déboires, des retards enregistrés dans tous les domaines et de la situation difficile dans laquelle le pays se débat depuis de nombreuses années.

Leurs critiques concernent notamment la décennie dominée par les islamistes et leur gestion calamiteuse des affaires publiques qui a débouché sur une faillite généralisée, laissant le pays pratiquement à genou. Cette faillite a atteint son paroxysme avec le décès de vingt-deux mille Tunisiens de l’épidémie coronavirus.  

Héritiers d’un bilan catastrophique, les six gouvernements qui ont géré le pays au cours des six dernières années sous la conduite du président de la république Kaïs Saïed n’ont pas réussi, eux non plus, à redresser la situation. En l’absence de vision, de stratégie, de planification, ils se sont contentés de parer au plus pressé, naviguant le plus souvent à vue, pour répondre aux revendications d’une population impatiente et désespérée.

Ces six gouvernements n’ont pas réussi non plus à mettre en œuvre les politiques sociales et socialisantes du chef de l’Etat, qui accapare tous les pouvoirs depuis la proclamation de l’état d’exception en juillet 2021. Et c’est vers lui qu’une partie du peuple se tourne naturellement aujourd’hui. Car elle approuve son attachement à la souveraineté nationale, sa volonté proclamée d’améliorer le quotidien des plus démunis et son combat contre la corruption et la mauvaise gestion sanctionné par des poursuites judiciaires contre des hauts responsables et d’hommes d’affaires.

Cependant, les partisans de Saïed attendent de lui des réponses concrètes à leurs attentes en matière de démocratie politique, de justice sociale et de sécurité globale, y compris économique. Ils veulent vivre dans un pays stable, réellement souverain et invulnérable, un pays réaliste, pragmatique et ambitieux, qui rompt avec les idéologies éculées et impose le respect dans son environnement maghrébin, arabe, africain et euroméditerranéen.

Les Tunisiens déplorent l’aggravation de la pauvreté, du chômage, de la bureaucratie, du laxisme, du laisser-aller, de la cupidité et du népotisme, qui sont censés faire partie du passé. Ils réclament l’amélioration de leurs conditions de vie et se plaignent de la dégradation du niveau de l’enseignement, de la vétusté de l’école publique, de la situation calamiteuse dans les hôpitaux, les transports publics, les médias…

Ils déplorent surtout l’hégémonie du tout argent, la prédominance des intérêts privés et du corporatisme, le creusement des disparités sociales, l’effondrement de la classe moyenne, la hausse de la criminalité et de l’insécurité…

Marche de protestation samedi 10 janvier 2026 à Tunis.
Les marches de protestation se poursuivent et se ressemblent.

Vers un Pacte de salut national 

Le pays a aujourd’hui besoin de sérénité et de concorde nationale. Or, l’État est le seul en mesure de favoriser l’adoption d’un Pacte de salut national engageant le pouvoir politique et les forces démocratiques et laïques autour des questions prioritaires impliquant le présent et l’avenir de la nation.

Ce Pacte identifiera les grandes réformes à adopter dans les domaines politique, judiciaire, administratif, économique, financier, fiscal, social, sanitaire, agricole, commercial, éducatif… sur la base d’un diagnostic objectif de la situation globale du pays, tenant compte de son potentiel global tout comme de son environnement régional.

Pour réunir les conditions nécessaires pour son décollage global, la Tunisie doit surtout croire en son potentiel, s’affranchir des démons du «révolutionnisme» paralysant et stérilisant, combattre la culture de l’anarchie et du laisser-aller, réhabiliter l’autorité de la loi et de l’Etat, cultiver les valeurs de l’intégrité, du travail, de la discipline et de la rigueur et engager le peuple sur la voie de la confiance, de la production et de la productivité au travail.

Sans la réhabilitation de ces valeurs, le pays ne pourra pas décoller ni reprendre sa place dans son espace géopolitique.

Ces remèdes exigent cependant organisation, pragmatisme, courage et volonté de la part de toutes les parties pour changer positivement la situation et sauver la Tunisie d’un bond dans le vide qui hypothèquera durablement son avenir et empêchera son décollage pour des décennies.

* Ancien ambassadeur.

L’article Evitons à la Tunisie une nouvelle révolution inutile ! est apparu en premier sur Kapitalis.

Gestion portuaire | Le retard structurel coûte des centaines de millions à la Tunisie  

11. Januar 2026 um 08:35

Le Maroc a construit le port de Tanger Med, un hub du commerce international opérationnel depuis 2017. À titre de comparaison, lorsque la Tunisie a évoqué le projet du port en eaux profondes d’Enfidha, à la fin des années 1990, l’idée même du port de Tanger Med n’existait pas. On mesure aujourd’hui, alors que le port en eaux profondes tunisien tarde à sortir des cartons, l’ampleur de notre retard dans le domaine de la marine marchande et qui se calcule désormais en décennies.

Lassaad Bouazzi *

Lors de son audience avec le Président de la République, le 9 janvier 2026, Fadhila Gargouri, premier substitut du président de la Cour des comptes, a présenté au Chef de l’État le rapport de l’année écoulée.

Les pertes enregistrées par onze organismes publics seulement sont estimées à 1 070 millions de dinars. L’un de ces organismes, qui figure sur la liste juste après Tunisair, est l’Office de la marine marchande et des ports (OMPP).

À mon avis, les pertes enregistrées par cet Office (291 millions de dinars) sont dues essentiellement à la politique nationale en matière de gestion portuaire.

En effet, à la différence des États avancés en matière de gouvernance portuaire, la Tunisie demeure attachée au modèle du «port de service», une entreprise publique intégrée dont la rentabilité est limitée par la lourdeur administrative et le manque de concurrence.

Lorsque je commandais le navire-école de l’Académie navale, j’ai effectué une escale au port de Casablanca en 1997, et j’ai pu constater l’avance enregistrée par le Maroc sur notre pays dans le domaine de la gestion portuaire. Ce pays a suivi l’exemple de la Belgique (port d’Anvers) en adoptant le modèle du «port propriétaire». C’est aujourd’hui le modèle le plus répandu dans le monde, car il favorise la performance, l’investissement privé et la rentabilité des ports.

Aujourd’hui, le Maroc a construit Tanger Med, premier port en Méditerranée et en Afrique et 19e port mondial. Ce hub du commerce international, qui dessert quatre continents, a développé plus de 3000 ha de zones d’activités économiques. Celles-ci accueillent plus de 1300 entreprises pour un volume d’affaires de 14 milliards d’euros (en 2023), dans des secteurs clés comme les industries automobile, l’aéronautique, le textile, l’agro-alimentaire et la logistique. Le FDI Intelligence du Financial Times a publié le classement des zones économiques pour l’année 2020 «FDI’s Global Free Zone of the Year». Tanger Med Zones est consacrée 2e zone économique mondiale après Dubaï Multi Commodities Center aux Émirats arabes unis, alors qu’elle était classée 5e en 2019.

On peut ainsi mesurer l’écart qui sépare le 1er port marocain du port de Radès, au sud de Tunis. À titre de comparaison, lorsque la Tunisie a commencé à parler du projet du port en eaux profondes d’Enfidha, à la fin des années 1990, l’idée même du port de Tanger Med n’existait pas encore. On mesure aujourd’hui, alors que port en eaux profondes d’Enfidha tarde à sortir des cartons, l’ampleur du retard enregistré par la Tunisie dans le domaine de la marine marchande et qui se calcule désormais en décennies.

Pire encore, au lieu d’accélérer la mise en œuvre des réformes structurelles nécessaires, on continue de roupiller, en opposant une sourde oreille aux appels pressants à ces réformes. Tandis que les opérateurs continuent de baver des retards cumulés et les finances publiques, donc les contribuables, de saigner, en accumulant les déficits et les pertes. Mauvaise gouvernance ? Bureaucratie ? Incompétence ? Manque de volonté politique ? Il y a sans doute un peu de tout cela dans ce sous-développement clairement assumé…

* Officier retraité de la marine tunisienne.

L’article Gestion portuaire | Le retard structurel coûte des centaines de millions à la Tunisie   est apparu en premier sur Kapitalis.

❌
❌