Jlassi : 'Mon sacre, une compensation divine après la maladie'

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Le gouverneur de Sidi Bouzid, Fayçal Bessaoudi, a annoncé vendredi, via un communiqué publié sur la page Facebook officielle du gouvernorat, l’annulation du concours pour l’octroi des licences de taxi individuel. Ce concours avait initialement été annoncé par un communiqué daté du 15 juillet 2024. Cette décision fait suite à des erreurs de procédure survenues […]
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La Tunisie se hisse au 12ème rang mondial en termes de production scientifique. C’est ce qu’a déclaré samedi Samiha Khlifa, enseignante-chercheuse à l’École Nationale d’Ingénieurs de Manouba (ENIM), lors du troisième « Dialogue Sociétal » organisé par l’Institut Arabe des Droits de l’Homme (IADH) en partenariat avec l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE). Malgré ce bon classement […]
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Des milliers de personnes ont déambulé, aujourd’hui, samedi 17 janvier, les rues de Copenhague au Danemark pour manifester contre les menaces de Donald Trump pour s’emparer de Groenland. Une marée humaine brandissant les deux drapeaux groenlandais et danois et scandant le nom du Groenland a occupé la place de l’hôtel de ville à Copenhague pour […]
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Premier League : le derby de Manchester remporté par United
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Chine : plus de 100 élèves infectés par un virus dangereux
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CAN 2025 : historique des confrontations entre le Nigeria et l’Egypte
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« Cette évolution reflète des rigidités structurelles de l’économie tunisienne bien plus qu’un simple choc conjoncturel », souligne Khouloud Toumi, dans une déclaration à L’Economiste Maghrébin. L’analyste identifie cinq facteurs principaux expliquant cette dégradation.
Sur les dix premiers mois de 2025, les importations ont atteint 65 milliards de dinars contre 67,34 milliards en 2024, soit une augmentation de plus de 5%. Les secteurs les plus concernés sont l’énergie, les biens intermédiaires, l’équipement industriel et les produits alimentaires. « Il y a une faible élasticité-prix et une forte élasticité-revenu : toute reprise de la demande intérieure entraîne mécaniquement une hausse des importations », explique l’analyste.
Les exportations des dix premiers mois de 2025 s’élèvent à 52,21 milliards de dinars, contre 51,62 milliards en 2024. Toutefois, Khouloud Toumi pointe une dépendance élevée aux intrants importés, notamment dans le textile, la mécanique et l’électrique. « Chaque dinar exporté entraîne une demande parallèle d’importation, limitant l’amélioration du solde commercial », précise-t-elle.
Le déficit énergétique contribue à hauteur de 8 milliards de dinars au déficit total. « Les importations d’énergie sont peu substituables. Le facteur énergétique est peu sensible à la dépréciation monétaire, à la compression de la demande ou aux chocs extérieurs », analyse l’experte.
Khouloud Toumi évoque également une productivité limitée, des coûts logistiques élevés, un faible investissement et une instabilité réglementaire. Ces facteurs rendent « impossible de substituer rapidement les importations et de monter en gamme les exportations ».
La concentration des exportations vers le marché européen rend le commerce extérieur sensible aux cycles économiques des partenaires. « En 2025, le ralentissement relatif en Europe a affecté la dynamique des exportations », constate-t-elle.
Concernant la dépréciation du dinar tunisien, l’analyste estime qu’elle reste « inefficace car l’économie dépend fortement des intrants importés pour produire et exporter ». Elle rappelle que la Tunisie importe des matières premières et semi-finies, notamment depuis la France, l’Allemagne et l’Italie, y ajoute une valeur ajoutée limitée, puis réexporte vers ces mêmes marchés.
Pour réduire le déficit commercial, Khouloud Toumi propose cinq axes stratégiques. Le premier consiste à substituer les importations en développant les secteurs capables de produire des biens essentiels pour réduire la dépendance extérieure. Le deuxième vise à réduire le contenu importé des exportations en soutenant les fournisseurs nationaux, l’investissement productif et l’intégration locale dans les chaînes de valeur. Le troisième axe porte sur l’allégement du déficit énergétique par la diversification des sources d’énergie, l’efficacité énergétique et la transition vers le renouvelable. Le quatrième recommande de diversifier les marchés et les produits exportés en explorant l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie pour réduire la dépendance à l’Europe. Enfin, le cinquième axe préconise d’améliorer la compétitivité hors-prix à travers la productivité, la qualité, une logistique fiable et une stabilité réglementaire pour rendre les exportations plus résilientes.
« Le déficit commercial tunisien en 2025 est structural et non conjoncturel. Il résulte d’une dépendance aux importations, d’exportations à faible valeur ajoutée, d’un déficit énergétique persistant et d’une faible capacité d’ajustement de l’offre », conclut Khouloud Toumi. Selon elle, seule une transformation du modèle économique tunisien permettra de remédier durablement à cette situation en développant l’offre locale, en augmentant la valeur ajoutée des exportations, en diversifiant les marchés et en renforçant la compétitivité structurelle. « Sans ces réformes, le déficit restera une contrainte sur la stabilité macroéconomique et les financements extérieurs du pays », avertit-elle.
Lire aussi :
Tunisie – Commerce extérieur : un déficit de 21,8 Mrds de dinars en 2025
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Donald Trump a de nouveau agité la menace de droits de douane pour faire pression sur les pays qui s’opposent à son projet de prise de contrôle du Groenland. « Nous avons besoin du Groenland pour notre sécurité nationale. Je pourrais imposer des droits de douane aux pays qui ne partagent pas notre position », a-t-il déclaré à la Maison Blanche, vendredi 16 janvier 2026.
L’administration américaine n’a pas officiellement confirmé ces propos, mais elle a déjà évoqué plusieurs options, y compris militaires, pour s’emparer du territoire appartenant au Royaume du Danemark. Washington considère le Groenland comme stratégique face à la montée en puissance de la Chine et de la Russie dans l’Arctique.
Les États-Unis envisagent également une offre d’achat, même si le Danemark et le Groenland ont répété que l’île n’était pas à vendre et refusaient toute annexion.
Trump a par ailleurs lié cette stratégie tarifaire à sa volonté de faire baisser le prix des médicaments aux États-Unis, menaçant d’imposer de lourds droits de douane aux pays qui refuseraient d’augmenter leurs propres prix dans le cadre de « Clause de la nation la plus favorisée ».
Dans ce contexte, l’envoyé spécial américain pour le Groenland, Jeff Landry, a annoncé qu’il se rendrait sur l’île en mars, se disant convaincu qu’un accord pourrait être trouvé.
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Pour Lisandra Flach, directrice de l’institut Ifo pour l’économie internationale, les droits de douane américains constituent un triple choc pour l’Allemagne : ils freinent directement les exportations vers les États-Unis, affaiblissent la demande chinoise de produits allemands et intensifient la concurrence en Europe, la Chine cherchant de nouveaux débouchés.
Une simulation de l’institut montre qu’un virage durable des États-Unis vers l’isolationnisme commercial pourrait réduire de 0,13% la performance économique allemande, un impact supérieur à la moyenne européenne. « Ce chiffre peut sembler modeste, mais il est significatif dans un contexte de stagnation économique prolongée », souligne Flach.
Les exportations vers la Chine pourraient également diminuer de 8%, tandis que celles vers l’Union européenne et le reste du monde enregistreraient une légère hausse. Les investissements sont aussi affectés : 30% des entreprises ayant envisagé d’investir aux États-Unis ont reporté leurs projets et 15% les ont annulés.
Les secteurs de l’automobile, des machines et de la pharmacie, qui représentent 60% des exportations allemandes vers les États-Unis, sont particulièrement exposés. Seuls quelques domaines, comme les services et l’agriculture, tirent un bénéfice limité de la situation.
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Lever des fonds est devenu une étape incontournable pour de nombreuses startups en quête de croissance, mais derrière les discours enthousiastes sur “l’écosystème entrepreneurial” se cache une réalité bien plus complexe où convaincre des investisseurs exige à la fois une rigueur financière et une force de conviction.
L es investisseurs affinent leurs critères de sélection, alors préparer un bon dossier ne se limite pas à compiler des chiffres, il s’agit plutôt de raconter une histoire crédible, appuyée par des éléments probants et des perspectives de rentabilité. En Tunisie, comme ailleurs, beaucoup de dirigeants se retrouvent confrontés à cette équation délicate. Comment transformer une idée prometteuse en dossier solide et attractif? Quels sont les éléments concrets qu’attendent les investisseurs? Et, surtout, comment combiner les chiffres et le récit pour créer un projet crédible et inspirant? Deux éminents experts en la matière, Nejla Mejri, associée Conseil Financier chez Deloitte, et Ghazi Saddem, consultant en management, apportent des éclairages complémentaires sur cette démarche exigeante.
Pour Nejla Mejri, la première étape serait d’élaborer un diagnostic clair. «La démarche ne sera pas la même pour une entreprise qui lève des fonds pour la première fois ou pour une équipe déjà passée par ce processus», explique-t-elle. Et d’ajouter: «Lorsqu’une société en est à sa toute première levée, l’accompagnement doit être renforcé. L’entrepreneur découvre souvent un univers nouveau tel que la négociation avec des investisseurs, la structuration juridique, la transparence financière, la valorisation… autant de pratiques et de notions qui peuvent bousculer les habitudes. À l’inverse, une équipe qui a déjà levé des fond aborde
ce processus avec plus de maturité et une meilleure compréhension des attentes des investisseurs».
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Cette distinction est importante, car elle détermine le niveau de préparation nécessaire. Les novices devront investir davantage dans l’accompagnement, tandis que les plus expérimentés pourront aller plus vite. Même si ces profils sont plus rassurants pour les investisseurs, ils devront tout de même démontrer la solidité de leur projet actuel. Nejla Mejri insiste aussi sur l’importance d’un readiness assessment, littéralement une évaluation de la préparation. Concrètement, il s’agit de mesurer les forces et faiblesses de l’entreprise par rapport aux critères, souvent exigeants des investisseurs. Cette étape constitue un passage essentiel pour identifier les failles, qu’elles soient d’ordre financier, juridique ou organisationnel, et les combler à travers une analyse de décalage ou gap analysis.
Faute de ce travail préparatoire, l’entreprise s’expose à de sérieuses vulnérabilités lorsqu’elle sera confrontée aux échanges et diligences approfondies des investisseurs. Une fois le diagnostic établi, la priorité est claire: il faut présenter des documents financiers et juridiques à jour, complets et de de bonne qualité. Les investisseurs se basent avant tout sur la fiabilité des données. Ils attendent généralement deux à trois années d’états financiers audités, un business plan détaillé sur trois à cinq ans ainsi qu’une documentation juridique complète et actualisée. Sans ces éléments, il est pratiquement impossible de franchir la première étape des négociations. La question de la valorisation est, elle aussi, cruciale.
Beaucoup d’entrepreneurs, portés par l’enthousiasme et la conviction dans leur projet, ont tendance à surestimer la valeur de leur entreprise, affirme l’associée Conseil Financier chez Deloitte. Or, pour les investisseurs, une valorisation excessive traduit un manque de réalisme, voire une difficulté à négocier. Elle indique que l’évaluation se base généralement sur des méthodes reconnues, en l’occurrence: multiples de l’Ebitda, flux de trésorerie actualisés (DCF), comparables sectoriels, afin de bâtir une valorisation crédible. «Une valorisation trop ambitieuse peut faire fuir les investisseurs dès le départ», prévient-elle. Mieux vaut donc rester réaliste et laisser la croissance future justifier une revalorisation lors des tours suivants.
Au-delà des chiffres, il est crucial de comprendre comment pensent les investisseurs. Ceux-ci ne misent pas seulement sur des idées, mais sur des preuves.
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Ghazi Saddem insiste: «Les promesses ne suffisent pas. Les investisseurs veulent des éléments probants». Parmi les indicateurs jugés déterminants figurent le nombre de clients actifs, le taux de fidélisation, le coût d’acquisition (CAC) et la valeur vie client (LTV). Ces métriques, devenues incontournables dans l’univers des startups, permettent de mesurer la rentabilité potentielle d’un projet. Le consultant cite l’exemple d’une startup e-commerce enregistrant une croissance régulière de 30% par trimestre, un coût d’acquisition maîtrisé et un panier moyen en hausse. «Dans une telle configuration, l’investisseur n’achète pas seulement une idée, il investit dans une dynamique», souligne-t-il. En d’autres termes, ce sont les performances tangibles qui transforment une promesse en véritable opportunité d’investissement.
Pour autant, les chiffres ne suffisent pas. La réussite d’une levée de fonds repose aussi sur la capacité à raconter une histoire. «Les investisseurs veulent comprendre pourquoi le projet existe, quel problème il résout et pourquoi cette équipe est la mieux placée pour le mener à bien», rappelle Ghazi Saddem. C’est là qu’intervient le storytelling, souvent mal compris. Il ne s’agit pas d’enjoliver la réalité, mais de donner du sens et de la cohérence au projet. Une narration efficace
repose sur trois piliers: une vision claire à moyen et long terme, une opportunité de marché bien identifiée et une différenciation marquée par rapport à la concurrence.
Ce récit, appuyé par des éléments probants, permet d’aller au-delà du dossier technique et de projeter l’investisseur dans l’avenir de l’entreprise. Nejla Mejri confirme que le storytelling est souvent ce qui fait la différence entre deux dossiers financiers comparables. L’histoire d’une entreprise, son origine, ses valeurs, le profil de son fondateur, l’équipe de management et sa capacité à incarner un changement sur son marché créent un lien émotionnel qui peut peser dans la décision.
Un autre critère fondamental reste l’équipe dirigeante, car les investisseurs insistent sur le fait qu’ils financent autant le projet que les personnes elles-mêmes. Nejla Mejri précise: «Une bonne idée peut échouer si elle n’est pas portée par les bonnes personnes. À l’inverse, une équipe solide peut réussir à pivoter et à s’adapter même si le marché évolue». C’est pourquoi de nombreux investisseurs passent autant de temps à évaluer la qualité du leadership que la pertinence du projet. La transparence demeure également un critère décisif aux yeux des investisseurs. Toute zone d’ombre-litige en cours, dette mal expliquée, dépendance excessive à un seul client est perçue comme un signal d’alerte. Plutôt que de les dissimuler, les experts recommandent d’anticiper ces fragilités et d’y apporter des réponses claires. Une entreprise qui assume ses défis et explique sa stratégie pour les surmonter inspire bien davantage confiance qu’une autre qui cherche à les minimiser. La mise en place d’une data room sécurisée, centralisant les documents financiers, juridiques et commerciaux, constitue d’ailleurs un outil efficace pour structurer cette transparence et démontrer une réelle volonté de collaboration.
Lever des fonds n’est ni un coup de chance, ni une formalité. C’est un parcours exigeant qui repose sur la solidité des chiffres, la force des preuves et la capacité à convaincre. Tout commence par une préparation rigoureuse: des états financiers crédibles, une valorisation réaliste et une documentation complète. «C’est là qu’il faut jongler entre données historiques et projections car la force d’un Business Case repose sur la solidité de la performance historique projetée de manière réaliste dans le futur», souligne Nejla Mejri.
Pour Ghazi Saddem, l’enjeu est de transformer ces éléments techniques en une histoire inspirante qui suscite l’envie de rejoindre l’aventure. La croissance d’une entreprise, rappelle-t-il, ne s’achète pas à coups de millions: elle se mesure au nombre de clients et à l’efficacité des canaux utilisés.
La règle d’or: une levée de fonds doit servir à accélérer un projet déjà sur de bons rails, pas à financer un modèle qui ne fonctionne pas. En définitive, lever des fonds, c’est conjuguer la science des chiffres et l’art du storytelling. Une équation exigeante, certes, mais accessible à ceux qui s’y préparent sérieusement.
En Tunisie, où l’écosystème entrepreneurial s’affirme rapidement, de plus en plus de fondateurs apprennent à maîtriser cette équation pour séduire investisseurs locaux et internationaux.
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Union Africaine : une réunion de haut-niveau sur la paix dans l’est de la RDC à Lomé
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La Tunisie a réaffirmé, jeudi à New York, son soutien aux priorités présentées par le Secrétaire général des Nations unies pour l’année 2026, lors d’une réunion consacrée à cette question au siège de l’Organisation. Dans une déclaration prononcée le 15 janvier 2026, le Représentant permanent de la République tunisienne auprès des Nations unies Nabil Ammar a salué le leadership du Secrétaire général ainsi que la clarté de sa vision en faveur d’une Organisation plus forte, plus réactive et plus efficace. La Tunisie a exprimé un intérêt particulier pour l’initiative de réforme dite UN80, soulignant la nécessité de préserver le pilier […]
L’article ONU: la Tunisie plaide pour une réforme équitable, un financement durable et une représentation juste de l’Afrique est apparu en premier sur Tunisie numerique.

CAN 2025 : classement des passeurs avant la finale
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