Cessez-le-feu en Iran : Les réactions internationales…

© Mosaique FM

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Les intermédiaires sont au cœur de la flambée des prix des produits agricoles, pouvant les multiplier jusqu’à trois fois entre le producteur et le consommateur, a alerté Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche. Intervenant sur les ondes de Diwan FM, Makhzoumi a souligné que la problématique […]
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La Fédération tunisienne de football a décidé mardi de lancer un appel à candidatures pour le poste de directeur technique national, et ce en se référant à la correspondance du Ministère de la Jeunesse et des Sports datée du 2 avril en cours. « Cette décision vise à restructurer la Direction technique nationale, conformément à la […]
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Une cérémonie militaire marquant le retour définitif de la compagnie légère d’intervention rapide tunisienne déployée en République centrafricaine s’est tenue, mardi, à la base militaire d’El Aouina, sous la présidence du ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili. Au cours de cette cérémonie, des membres de l’unité ont reçu la médaille des Nations unies à […]
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Le bureau de la Fédération Tunisienne de Football (FTF), réuni mardi, a décidé de limoger l’ensemble du staff technique de la sélection nationale U17, conduit par Najeh Toumi. Cette décision a été prise « après évaluation de la participation de la sélection nationale U17 lors du tournoi qualificatif de l’Union nord-africain de football organisé à Benghazi, […]
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Dans un communiqué boursier rendu public sur la BVMT le 7 avril, la SPDIT a annoncé que son Assemblée Générale Ordinaire, tenue le 6 avril 2026, a approuvé la distribution d’un dividende de 1 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La mise en paiement de ces dividendes est fixée au 28 avril 2026.
Réunis pour statuer sur les comptes de l’année écoulée, les actionnaires de la Société de Placements et de Développement Industriel et Touristique (SPDIT) ont validé la proposition du Conseil d’Administration. Ce coupon de 1 dinar confirme la politique de rémunération de la société envers ses investisseurs pour l’exercice clos au 31 décembre 2025.
L’article SPDIT : Un dividende de 1 dinar par action confirmé pour le 28 avril est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
C’est ainsi que la capitale marocaine, Rabat, arrive en tête du continent, mais très loin dans le classement global (124e), illustrant l’ampleur du chemin restant à parcourir pour les villes africaines. De son côté, Tunis occupe la 9e place des villes africaines classées (146e mondiale).
Dominé au niveau mondial par Zurich, devant Oslo et Genève, ce classement mesure la capacité des villes à mobiliser la technologie et les infrastructures pour améliorer la qualité de vie des habitants, comme l’explique l’IMD dans son rapport. Il est précisé que l’indice ne se limite pas à l’innovation technologique : il évalue aussi la manière dont les villes répondent aux besoins quotidiens des citoyens en matière de mobilité, sécurité, services publics, opportunités économiques et gouvernance.
En effet, une ville intelligente est définie comme « un espace urbain où les technologies numériques, la collecte et l’exploitation des données (notamment via les technologies de l’information et l’Internet des objets) permettent d’optimiser la gestion urbaine. Ces outils facilitent par exemple l’organisation des transports, la gestion énergétique, la planification urbaine ou encore les services municipaux », lit-on dans le rapport.
Pour établir son classement, l’IMD s’appuie exclusivement sur les perceptions des habitants interrogés dans chaque ville, corrigées par une moyenne mobile sur trois ans afin d’éviter les biais ponctuels. Les résultats sont également ajustés selon le niveau de développement humain local afin de comparer des environnements urbains similaires.
L’indice repose sur deux piliers : les structures (infrastructures, services publics et gouvernance) et la technologie (services numériques accessibles aux citoyens). L’équilibre entre institutions, infrastructures et confiance des habitants constitue de ce fait le socle d’une ville véritablement intelligente.
Enfin, en Afrique, Rabat devance Le Caire (125ᵉ), Cape Town (127ᵉ), Alger (128ᵉ), Abuja (131ᵉ), Nairobi (136ᵉ), Lagos (138ᵉ), Accra (142ᵉ) et Tunis (146ᵉ). Mais toutes se situent dans la dernière partie du classement mondial, confirmant le retard du continent dans l’intégration des solutions urbaines intelligentes.
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L’article Smart City Index 2026 : Tunis dans le top 9 africain est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le conseil d’administration de Smart Tunisie, réuni le vendredi 3 avril 2026, a arrêté les comptes de l’exercice 2025 et annoncé une série de décisions soumises à l’approbation des actionnaires lors d’assemblées générales convoquées pour le 29 avril prochain.
Sur le plan des résultats consolidés, la société enregistre un bénéfice net de 22,1 millions de dinars contre 15 millions de dinars l’année précédente, soit une progression de 47 %. Les comptes individuels font état d’un bénéfice net de 21 millions de dinars contre 15,6 millions de dinars en 2024, en hausse de 35 %. La société attribue cette performance à la croissance de son chiffre d’affaires ainsi qu’à la maîtrise de ses charges opérationnelles et financières.
Le conseil d’administration proposera aux actionnaires la distribution d’un dividende d’un dinar par action, prélevé sur les résultats reportés et soumis à la retenue à la source au titre de l’impôt.
Par ailleurs, une assemblée générale extraordinaire se tiendra le même jour, à 11h30, au siège social situé à Charguia 1 à Tunis, afin de statuer sur une augmentation de capital par incorporation de réserves d’un montant total de 10,1 millions de dinars. Cette opération sera réalisée en deux tranches successives. La première, d’un montant de 5 millions de dinars, interviendra au cours de l’exercice 2026 sur la base d’une action nouvelle pour dix actions anciennes. La seconde tranche, d’un montant identique, sera réalisée en 2027 sur la base d’une action nouvelle pour onze actions anciennes. Chaque tranche portera sur 1 012 344 actions nouvelles. La société procédera à l’acquisition et à l’annulation des droits d’attribution non entiers.
L’article Bénéfices en bond de 47 % : Smart Tunisie en grande forme avant son AG est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Le revirement de Trump est intervenu peu avant l’ultimatum qu’il avait fixé à l’Iran pour qu’il ouvre le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20 % du pétrole mondial, sous peine de subir des attaques généralisées contre ses infrastructures civiles…
Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate a chuté de 11 % pour atteindre un peu plus de 100 dollars le baril après que Trump a accepté un cessez-le-feu quelques heures seulement avant l’échéance fixée par l’Iran pour parvenir à un accord de paix, soit mardi à 20 heures, heure de New York.
Pour sa part, le Brent a chuté de 14,84 $, soit 13,6 %, à 94,43 $ le baril et le WTI a glissé de 16,13 $, soit 14,3 %, à 96,82 $ le baril à 00h23 GMT.
Dans un message publié sur Truth Social, Trump a déclaré : « J’accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l’Iran pendant deux semaines ». Tout en ajoutant que cette décision était « conditionnée à l’accord de la République islamique d’Iran pour l’ouverture complète, immédiate et sûre du détroit d’Ormuz ».
Les marchés asiatiques ont fortement progressé après l’annonce d’un cessez-le-feu temporaire entre l’Iran et les États-Unis, signe du soulagement des investisseurs face à un risque géopolitique majeur. Cette détente a notamment apaisé les craintes liées à une perturbation des flux pétroliers dans le détroit d’Ormuz, point névralgique du commerce mondial d’énergie.
Cependant, cet optimisme reste mesuré. La trêve, limitée dans le temps, ne règle pas les tensions de fond et laisse planer des incertitudes sur la suite des négociations. Les marchés demeurent ainsi sensibles à toute évolution diplomatique, oscillant entre espoir d’apaisement durable et crainte d’un regain de tensions.
L’article Le pétrole glisse sous la barre des 100 dollars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Sur le plan consolidé, le chiffre d’affaires de OneTech Holding s’élève à 1 078 millions de dinars (+3 %), contre 1 048 MDT en 2024). Le résultat net bondit à 42,7 MDT (+38 % vs 30,9 MDT), et les investissements grimpent à 34,5 MDT (+23 % vs 28 MDT).
Côté individuel, le CA atteint 31,08 MDT (contre 37,3 MDT l’an passé) et le bénéfice net 23,9 MDT (vs 25,4 MDT).
Cerise sur le gâteau : un dividende proposé à 330 millimes par action (+27 % par rapport à 2024), soumis à l’approbation des actionnaires lors de l’AGO du 9 juin à l’IACE.
Mais le clou du spectacle reste le projet de scission des pôles Mécatronique et Câbles (47 % du CA consolidé). Ce dernier sera introduit en Bourse de Tunis d’ici fin 2026 comme entité cotée autonome, libérant son potentiel via une gouvernance dédiée et un accès direct aux capitaux. Cette opération est bien entendu conditionnée aux feux verts administratifs.
L’article OneTech Holding : son bénéfice net explose de 38 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
BNA Assurance dévoile des états financiers 2025 solides, validés par son Conseil d’Administration le 6 avril et certifiés par les commissaires aux comptes. Malgré un léger tassement des ratios de solvabilité, la société affiche une trajectoire ascendante.
Le résultat net grimpe à 17,045 millions de dinars (+4,5 % par rapport aux 16,315 millions de 2024), porté par un chiffre d’affaires record de 190,547 millions (+9,7 %) et des revenus nets de placements à 31,506 millions (+10,3 %). Les engagements techniques restent bien couverts à 104 % (contre 105 % l’an passé). Tandis que la marge de solvabilité s’établit à 208 % (vs 262 %), pénalisée par le remboursement de 35 millions de dinars de titres participatifs.
Les actionnaires sont attendus en Assemblée Générale Ordinaire le 8 mai 2026 au siège social.
L’article BNA Assurance : bénéfice net en hausse de 4,5 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’initiative a été menée par Agence de Promotion et de Développement du Tourisme de Türkiye (TGA), avec le soutien de Turkish Airlines, et en coordination avec le service de la culture et de la promotion de l’Ambassade de la République de Türkiye à Tunis. Au total, 21 dirigeants de haut niveau d’agences de voyage des trois pays ont participé à ce programme.
Organisé dans le but de renforcer la visibilité de la région sur le marché nord-africain et d’augmenter le nombre de visiteurs, le programme comprenait des visites dans les villes de Gaziantep, Şanlıurfa, Mardin et Diyarbakır.
Des workshops professionnels de mise en contact sur place ont été organisés au profit de la délégation d’agents de voyages
Les participants ont exploré plusieurs sites emblématiques, notamment le Musée des mosaïques de Zeugma, Göbeklitepe et Halfeti, ainsi que la Cité antique de Dara, le Monastère de Deyrulzafaran et le Château de Zerzevan.
La délégation a également visité les lieux de tournage de la série télévisée turque Uzak Şehir dans la ville de Midyat, où elle a rencontré les acteurs, illustrant l’influence croissante des productions télévisées turques à l’international.
Dans le cadre du programme, une réunion B2B organisée à Diyarbakır a permis aux acteurs du tourisme de Gaziantep, Şanlıurfa, Mardin et Diyarbakır de rencontrer des professionnels du tourisme nord-africains et d’échanger sur d’éventuelles opportunités de coopération.
Les agences de voyage participant à ce Fam Trip venaient de Tunisie, Algérie et Maroc.
Les responsables ont indiqué que ce programme devrait renforcer la visibilité du sud-est de la Türkiye sur le marché nord-africain et contribuer à l’augmentation des flux touristiques vers la région.
Les participants ont salué la richesse historique, culturelle et gastronomique de la région, affirmant leur intention de promouvoir activement cette destination et d’y organiser des circuits touristiques dans leurs pays respectifs.
L’article 21 agences de voyage à la découverte du sud-est de la Türkiye est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
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La municipalité de Tunis a annoncé la fermeture temporaire du parc zoologique du Belvédère. Cette fermeture durera un mois, du 13 avril au 14 mai. Elle fait suite au lancement de travaux de maintenance et de nettoyage.
Selon la municipalité, cette mesure vise avant tout à garantir la sécurité des visiteurs. Elle permettra également d’améliorer les conditions d’exploitation du parc et de mieux préparer sa réouverture dans les meilleures conditions.
L’article Tunisie: fermeture temporaire du zoo du Belvédère. Pour quoi faire? est apparu en premier sur Managers.
OneTech Holding avance vers une nouvelle phase stratégique.
Réuni le 3 avril dernier, le Conseil d’administration du groupe a décidé: l’activité Câbles sera séparée de la maison mère et introduite en Bourse avant la fin de l’année 2026. L’idée, au fond, est simple : donner à chaque métier l’espace dont il a besoin pour grandir. D’un côté, le pôle Mécatronique. De l’autre, les Câbles — qui pèsent aujourd’hui près de la moitié du chiffre d’affaires consolidé du groupe (47%, précisément). En les séparant, OneTech parie que chaque entité, dotée de sa propre gouvernance et de sa propre cotation à la Bourse de Tunis, sera plus agile, plus lisible pour les investisseurs, et plus à même de saisir ses opportunités. Sous réserve, bien entendu, des autorisations administratives nécessaires.
Par ailleurs, le groupe confirme des résultats 2025: le chiffre d’affaires consolidé dépasse le milliard de dinars— 1 078 Mtnd, soit une progression de 3% sur un an. Mais c’est surtout le résultat net qui retient l’attention : 42,7 Mtnd en bond de 38% par rapport à 2024. En termes d’investissements, la société a dépensé 34,5 Mtnd en 2025, soit 23% de plus qu’un an plus tôt. Côté actionnaires, la nouvelle est également bonne : un dividende de 330 millimes par action sera soumis au vote de l’Assemblée générale du 9 juin prochain, en hausse de 27% par rapport à l’exercice précédent.
OneTech joue clairement la carte de la clarté et de la croissance
L’article OneTech libère ses Câbles: presque la moitié du groupe bientôt en Bourse est apparu en premier sur Managers.
Dans les allées des marchés, le constat est le même depuis plusieurs jours. Les prix ont grimpé, alimentant l’inquiétude des consommateurs. Derrière cette hausse, les autorités évoquent une conjoncture particulière, marquée par un ralentissement de l’activité de certains fournisseurs au lendemain de l’Aïd el-Fitr et par un chevauchement des saisons agricoles qui a réduit les quantités disponibles.
Mais, peu à peu, les étals retrouvent des couleurs. Depuis la semaine dernière, les circuits d’approvisionnement se remettent en place et les marchés commencent à reprendre leur rythme habituel, selon le ministère du Commerce.
Face à cette poussée des prix, la première réponse des autorités a été de fixer des plafonds, dans l’espoir de préserver un équilibre fragile entre producteurs et consommateurs. Une mesure qui, dans les faits, n’a pas suffi à contenir la hausse. Le ministère a alors changé de cap, optant pour une réduction des marges bénéficiaires afin de peser plus directement sur les prix.
Dans le même temps, les importations ont été intensifiées. Volailles et œufs à couver ont ainsi été injectés sur le marché pour combler le manque et rétablir un certain équilibre entre l’offre et la demande.
Sur le front des viandes rouges, la situation reste plus tendue. Les autorités reconnaissent un déficit et tentent d’y répondre par une double approche : soutenir la production locale via la Société des viandes et recourir à l’importation. À l’approche de l’Aïd al-Adha, des contrats ont été conclus pour l’importation d’ovins, sous contrôle vétérinaire strict, tandis qu’environ 3 000 têtes issues de l’élevage local seront proposées.
Malgré ces tensions, le ministère se veut rassurant. Les stocks stratégiques de produits de base sont jugés suffisants, couvrant plusieurs mois de consommation selon les filières. De quoi écarter, pour l’instant, le spectre de pénuries.
Au-delà de la gestion immédiate, les autorités regardent plus loin. Le projet de zone de libre-échange, dont les aménagements extérieurs sont achevés, devrait bientôt entrer dans une nouvelle phase. Pensée comme une passerelle vers les marchés africains, elle ambitionne de renforcer la présence des produits tunisiens sur le continent.
En parallèle, une stratégie d’exportation se dessine, avec un accent particulier sur des produits phares comme l’huile d’olive et les dattes, destinés notamment aux marchés asiatiques et américains. Les performances des entreprises tunisiennes dans ces secteurs sont d’ailleurs jugées encourageantes.
L’article Tunisie: les prix vont-ils continuer d’augmenter en mois d’avril? est apparu en premier sur Managers.
Un vent de soulagement souffle sur les places financières mondiales. L’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran, accompagnée de la réouverture du détroit d’Ormuz, a suffi à redonner des couleurs à des marchés qui attendaient, depuis des semaines, une éclaircie diplomatique. Donald Trump d’un côté, le ministre iranien des Affaires étrangères de l’autre: les deux hommes ont confirmé la trêve, et les investisseurs n’ont pas attendu davantage pour réagir.
En Asie, la journée de mercredi s’est transformée en véritable fête boursière. Tokyo a bondi de plus de 5%, Séoul de près de 7%, du jamais-vu depuis longtemps pour le Kospi. Hong Kong, Sydney, Taipei: partout, les indices ont clôturé largement dans le vert. Une euphorie compréhensible, tant la fermeture du détroit avait pesé sur les anticipations économiques de toute la région.
Du côté européen, l’ambiance s’annonce tout aussi festive à l’ouverture. Francfort pourrait gagner jusqu’à 5%, Paris dépasser 1,5%, Londres suivre le mouvement. Les contrats à terme ne laissent guère de place au doute: le rebond est là, bien réel.
Reste la question du pétrole. Après avoir frôlé les 110 dollars le baril, un niveau qui commençait sérieusement à inquiéter, le Brent redescend autour de 93 dollars, soit une chute d’environ 15%. Le WTI suit la même trajectoire, aux alentours de 95 dollars. Le gaz européen, lui, recule de 20%, repassant sous des seuils qui avaient récemment fait frémir les capitales du continent.
Une accalmie, donc. Fragile peut-être, mais pour l’heure, les marchés respirent.
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Le corail rouge s’affirme à nouveau comme un axe de coopération entre l’Italie et la Tunisie, non plus seulement comme matière première pour la joaillerie, mais comme un vecteur potentiel de filière euro-méditerranéenne à forte valeur ajoutée, fondée sur la protection de l’environnement, l’innovation et une production spécialisée.
Telle est l’orientation de l’atelier international sur le thème : «Le corail, pont de la coopération en Méditerranée», qui s’est tenu le 25 février 2026 à Torre del Greco, qui a réuni des acteurs économiques, des pôles de compétitivité, des centres de recherche et des institutions des deux pays, avec pour objectif de construire une filière éthique, circulaire et durable.
Parmi les intervenants de renom, dont le journaliste spécialiste Domenico Letizia, figuraient Fabrizio Monticelli, PDG de ForMare Innovation Hub for Blue Economy, et Emna Sohlobji, présidente du Cluster maritime de Tunis. Des délégués d’Assocoral, du BIG (Blue Italian Growth Cluster), du WestMed National Hub pour l’Italie, de l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM-Tunisie) et du zoo Anton Dohrn étaient également présents.
D’une part, la Tunisie entretient une relation historique avec le corail rouge, notamment dans la région de Tabarka, où le secteur conserve des racines ancestrales ; d’autre part, Torre del Greco demeure un haut lieu de l’art du corail et du travail du camée.
Le protocole signé en marge de la réunion vise à mutualiser les ressources, la recherche et l’expertise, renforçant ainsi la pêche professionnelle tunisienne et la capacité de l’Italie à transformer les matières premières en produits finis de meilleure qualité, valorisant l’identité territoriale et offrant de nouvelles perspectives commerciales.
Ce projet s’inscrit également dans un cadre méditerranéen plus large, marqué par de fortes contraintes environnementales.
Evoquant ce projet de coopération entre l’Italie et la Tunisie pour la création d’une chaîne corail durable, Domenico Letizia a déclaré: «C’est une initiative fondamentale non seulement pour la protection de la biodiversité marine, mais aussi pour la valorisation de l’excellence artisanale et commerciale qui unit les deux rives de notre mer».
La Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) de la FAO a adopté un plan de gestion du corail rouge afin de prévenir la surpêche et de maintenir les populations à des niveaux biologiquement durables.
Ce même programme a renforcé les travaux sur la traçabilité, les analyses de laboratoire, l’évaluation des stocks et la dimension socio-économique de la chaîne d’approvisionnement.
En 2024, le groupe de travail de la CGPM a constaté des signes de surexploitation dans certaines zones méditerranéennes, soulignant la nécessité de mesures à long terme et de contrôles plus efficaces.
Pour la Tunisie, la coopération corallienne est également liée à l’économie bleue et au renforcement des économies côtières.
La FAO en Tunisie note que le programme de recherche méditerranéen sur le corail rouge a été mis en œuvre localement par l’INSTM, dans le but de créer une plateforme de coordination pour le suivi des stocks et de fournir une base scientifique pour les futures mesures de conservation et de gestion.
Dans ce contexte, l’accord avec l’Italie peut constituer un laboratoire concret de coopération économique ciblée, où la protection de la biodiversité, la formation des jeunes artisans et plongeurs, l’inclusion des femmes et des communautés locales, la certification des produits et la lutte contre l’illégalité deviennent des outils de développement partagé dans le détroit de Sicile.
I. B. (avec Ansa).
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Les dirigeants israéliens, soutenus par une grande partie de la classe politique et de la population, ont célébré dans la joie et l’allégresse la nouvelle loi scélérate adoptée par la Knesset, le parlement israélien, qui instaure la peine de mort par défaut pour tout Palestinien impliqué, de près ou de loin, dans une opération commando, ou ayant participé à un attentat contre des Israéliens ou d’installations israéliennes. Ils l’ont célébrée en buvant à grande gorgée l’arak, liqueur fétiche originaire d’un Liban qui souffre le martyre. On tape toujours plus fort sur le plus faible.
Mohsen Redissi *

La date d’adoption, le 30 mars 2026, n’est pas fortuite. Elle n’est ni anodine ni innocente. C’est une date gravée dans le subconscient palestinien. Par ce choix, Israël essaye encore une fois d’occulter l’histoire déchirante de la Palestine. Une tentative et une manœuvre, perdues d’avance, vouées à l’échec, pour effacer de la mémoire collective l’affront fait aux paysans palestiniens en confisquant leurs terres au profit de nouveaux colons.
La date coïncide avec la célébration de ‘La Journée de la Terre’ par tous les Palestiniens, ceux de l’intérieur, sous l’occupation, comme ceux en exil forcé. Elle est célébrée, toujours avec ferveur, en commémoration de la répression sanglante de 1976 contre les Palestiniens protestant contre la confiscation de leurs terres en Galilée.
De manifestations pacifiques, très vite transformées en affrontements violents sous les assauts de l’armée d’occupation. Six morts, plusieurs blessés et des centaines d’arrestations dans les rangs des Palestiniens.
La célébration de la ‘Journée de la terre’ est un hommage posthume aux victimes et un appel pressant à la résistance nationale et à la solidarité internationale face à la dépossession, mais aussi au respect des droits nationaux du peuple palestinien.
Cette commémoration, événement largement suivi et célébré avec une grande ferveur par tous les Tunisiens épris de justice et d’équité.
De nos jours, en Cisjordanie, hélas territoire annexé, la dépossession des Palestiniens continue sans relâche. C’est le pain quotidien d’une communauté en détresse. La lutte doit continuer encore et toujours contre la colonisation et les politiques de confiscation des terres.
Il est aisé pour les tribunaux israéliens, juges et bourreaux à la fois, d’accuser sans état d’âme de terrorisme et de condamner sans preuves tangibles tout Palestinien récalcitrant vivant sous le joug de l’occupation. Résister devient un acte criminel passible de la peine de mort pour un crime non commis.
Israël veut alléger le nombre des pensionnaires palestiniens dans ses prisons. Des centres pénitentiaires mal entretenus, exigus et surpeuplés. La nouvelle trouvaille des autorités juives est de réduire le nombre de prisonniers et d’éliminer, sous couvert de la loi, tout Palestinien récalcitrant
Le grand perdant dans cette affaire ce sera Israël. Si l’Etat hébreu a pu récupérer les otages du 7 octobre, vifs et dépouilles, c’est parce que ses prisons sont remplies de Palestiniens arrêtés, accusés à tort et dont le seul crime est d’être nés dans des enclaves administrées par le colonisateur. Israël manquera de «bois de chauffe» pour alimenter l’échange.
Le ratio d’échange de prisonniers entre l’Autorité palestinienne et Israël est grandiloquent. Le soldat Gilad Shalit a été relaxé en 2011, après cinq ans de captivité, en échange de la libération de 1027 prisonniers palestiniens ; ou comme par le passé quand en 1985 Israël a libéré 1150 détenus palestiniens en échange de trois soldats israéliens. Les opérations de ce genre ne manquent pas. Troquer un juif reste une opération excessivement chère dans la bourse de la vie. Son pesant est d’or, une valeur sûre très appréciée dans certains échanges, homme à homme ou tête à tête.
La face cachée de cette opération de nettoyage ethnique a pour unique but de réduire au maximum le nombre des Palestiniens vivant sur la terre de leurs ancêtres. Israël compte faire place nette aux nouveaux colons. Une opération de séduction en leur offrant le logis et les meilleures terres. Un nouvel apartheid prospère au Proche-Orient.
Résister à la confiscation de ses terres ou de son logis devient un délit grave, un acte terroriste passible de mort. Dans cette atmosphère lugubre, les bourreaux israéliens, des anges gardiens passeurs de vie à trépas, ne sont pas prêts à chômer. Seraient-ils payés par tête de pipe ou selon le nombre d’heures passées à torturer les Palestiniens jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pas de poursuite, le prisonnier palestinien est mort dans l’exercice de ses fonctions.
Les prisons israéliennes se vident ainsi de leurs pensionnaires ; ce sont les cimetières qui se remplissent. Aux mères palestiniennes de préparer leurs mouchoirs. Des sanglots longs et violents les attendent. Elles pleureront leurs enfants à chaudes larmes. Le peuple palestinien doit s’attendre à une nouvelle nakba (grande catastrophe), une deuxième d’un genre nouveau. Il faut s’attendre au pire quand l’ennemi, le doigt sur la gâchette, tient votre vie au bout de son canon.
Deux poids, deux mesures
La réponse des Etats-Unis est cinglante. Ils «respectent le droit souverain d’Israël à fixer ses propres lois et sanctions à l’encontre des personnes reconnues coupables de terrorisme», tels sont les propos du département d’Etat.
L’Oncle Sam s’offusque et appelle au scandale et lynche l’Arabie saoudite ou l’Iran ou tout autre pays du Moyen-Orient quand il exécute ou décapite un de ses ressortissants condamné à mort.
Aux Etats-Unis, le condamné à mort ne perd ses droits constitutionnels que lorsqu’il passe à l’au-delà. Il peut choisir sa mort, ou plutôt la façon de partir vers le ciel. Une sorte de menu. Il a l’embarras du choix : par injection, par pendaison ou par électrocution. Le condamné peut être assisté dans ses derniers moments par le curé de sa paroisse, son imam, son guide spirituel, ou rejoindre ses ancêtres au son de sa musique préférée.
L’Union européenne est timorée ; elle a qualifié la loi sur la peine de mort de grave recul sur le plan juridique et humanitaire. Elle réinstaure de facto la ségrégation raciale et la politique deux poids deux mesures.
L’Autorité palestinienne, pour sa part, a condamné fermement ce permis de tuer qu’elle a qualifié de tentative de légitimer des exécutions extrajudiciaires.
Quant au Hamas, il a appelé les Nations unies et le Comité international de la Croix-Rouge à intervenir pour protéger les prisonniers palestiniens.
Pour ce qui est des médias occidentaux, ou de la plupart d’entre eux, ils on fait comme à leur habitude : ils se sont bien gardés de condamner Israël. Certains ont même préféré regarder ailleurs : heureusement qu’il y a l’Ukraine pour s’occuper, l’unique injustice à leurs yeux.
* Fonctionnaire à la retraite.
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