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Heute — 13. April 2026Haupt-Feeds

Sousse inaccessible directement depuis Hrergla sur l’A1 : voici l’itinéraire à suivre

13. April 2026 um 08:14

La Société Tunisie Autoroutes a annoncé, ce lundi matin, la fermeture temporaire de la bretelle d’entrée de Hrergla sur l’autoroute A1 en direction de Sousse, en raison de travaux de maintenance. Cette interruption de circulation, qui s’étendra du lundi 13 au jeudi 16 avril 2026, de 08h00 à 17h00, s’inscrit dans le cadre de travaux […]

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Autoroute A1 : trafic perturbé en direction de Tunis à partir d’aujourd’hui 

13. April 2026 um 08:11

La société Tunisie Autoroutes a annoncé la reprise, ce lundi 13 avril 2026, des travaux sur l’autoroute A1 nord, entraînant des perturbations de circulation au niveau du gouvernorat de Nabeul. Les interventions concernent le tronçon situé entre les points kilométriques 76 et 75, en direction de Tunis, à hauteur de Sidi Khalifa. Durant toute la […]

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Plus de 151.000 candidats entament aujourd’hui le bac sport

13. April 2026 um 08:07

Les épreuves d’éducation physique du baccalauréat (session 2026) débutent aujourd’hui, lundi 13 avril, avec la participation de 151.720 candidats à travers l’ensemble du territoire. Selon le ministère de l’Éducation, les candidats se répartissent entre 92.000 filles et 59.725 garçons. Au total, 3.404 élèves sont dispensés de ces épreuves, dont 2.437 filles et 967 garçons. Les […]

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Cardoso : « Nous avons su résister à la pression de l’Espérance »

13. April 2026 um 07:46

L’entraîneur des Mamelodi Sundowns, Miguel Cardoso, a salué la solidité et l’engagement de ses joueurs après leur victoire face à l’Espérance Sportive de Tunis (1-0), dimanche soir à Radès, en demi-finale aller de la Ligue des champions africaine de football. Face à un adversaire réputé pour sa force à domicile et soutenu par un public […]

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La facture énergétique pénalisera l’économie

13. April 2026 um 08:48

Donald Trump a ordonné un blocus naval du détroit d’Ormuz, dimanche 12 avril, ce qui réduira les espoirs d’une fin rapide du conflit au Moyen-Orient et intensifiera l’affrontement avec l’Iran qui a déjà déclenché l’un des pires chocs énergétiques de l’histoire. Le blocus entrera en vigueur, ce lundi 13 avril, ciblant les navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et des zones côtières iraniens, y compris ceux du golfe Arabique et du golfe d’Oman.

 

Le prix du pétrole brut a bondi dès la reprise des échanges ce lundi, alors que les investisseurs s’efforçaient d’intégrer une nouvelle compression de l’offre du golfe Persique. A la rédaction de ces lignes, le Brent a dépassé les 100 dollars.

 

Approfondissement du choc pétrolier

Avant les frappes initiales des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février 2026, 20 % du pétrole mondial transitait par le détroit d’Ormuz. Ce flux s’est depuis réduit à un filet, bouleversant les chaînes d’approvisionnement en pétrole, engrais et biens industriels. Un blocus total resserrerait encore davantage l’étau.

Les prix des matières premières comme les engrais et l’hélium devraient continuer à grimper, attisant une inflation déjà en accélération. La semaine dernière, les responsables du FMI et de la Banque mondiale ont indiqué qu’ils réviseraient à la baisse leurs prévisions de croissance mondiale et à la hausse leurs projections d’inflation, avertissant que les marchés émergents seraient les plus durement touchés.

Pourtant, la réaction des prix a, jusqu’à présent, été modérée, et la croissance économique pourrait s’avérer plus résiliente que redouté. L’économie mondiale est moins dépendante du pétrole qu’autrefois, la consommation de pétrole par unité de PIB nécessitant désormais environ 40 % d’un baril, contre un baril complet au début des années 1970. L’éolien, le solaire et le nucléaire ont également diversifié le mix énergétique d’une manière qui n’existait pas il y a cinq décennies. Mais si le conflit s’intensifie encore, il est tout à fait possible que l’impact énergétique de cette crise commence à produire un choc négatif aussi important que celui de la crise des années 1970.

 

La Chine dans le viseur

Le blocus risque également d’entraîner la deuxième économie mondiale dans la confrontation. La Chine reste le plus grand acheteur de pétrole iranien et a continué à recevoir des cargaisons via le détroit depuis le début de la guerre. Une interdiction générale des pétroliers transportant du brut iranien menace de couper cet approvisionnement, ravivant potentiellement les tensions américano-chinoises avant le voyage prévu de Trump en Chine en mai prochain.

L’administration américaine a également menacé d’imposer un tarif supplémentaire de 50 % sur la Chine si Pékin fournissait des équipements de défense avancés à Téhéran. Des pays comme l’Inde et le Pakistan, qui ont négocié des arrangements de passage sûr avec l’Iran, pourraient également se retrouver pris dans le conflit.

 

Et la Tunisie dans tout cela ?

Pour nous, le canal de transmission le plus immédiat est celui des subventions énergétiques. Comme chaque dollar d’augmentation du prix moyen annuel du baril coûte 164 millions de dinars (MDT) supplémentaires, les niveaux de cours actuels posent un défi majeur aux finances publiques. La facture des subventions risque de s’envoler de centaines de millions de dinars, pouvant se rapprocher des 10 milliards de dinars en cas d’escalade prolongée.

Par ailleurs, l’inflation pourrait grimper sous l’effet de la hausse des prix du transport et des matières premières importées, rognant d’autant le pouvoir d’achat des ménages tunisiens.

Au-delà de l’énergie, c’est l’ensemble de l’économie tunisienne qui se trouve fragilisée. Les prévisions de croissance pour 2026 sont mécaniquement revues à la baisse. Les chaînes d’approvisionnement sont également affectées. Les coûts de fret explosent et les primes d’assurance maritime ont fortement augmenté, pénalisant particulièrement les PME dépendantes des échanges internationaux.

Enfin, le secteur touristique, vital pour le pays, redoute un reflux des visiteurs européens qui s’inquiètent de toute la région, tandis que les transferts des Tunisiens résidant dans les pays du Golfe pourraient diminuer, privant la Tunisie d’une précieuse source de devises.

A suivre de près.

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Inflation, risque souverain et système bancaire en Tunisie

13. April 2026 um 08:20

Une économie sous tension… mais pas sans ressorts : analyse de l’inflation en Tunisie, du risque souverain et du rôle des banques dans la stabilité économique et le financement de l’État.

Abdelwaheb Ben Moussa *

Ces derniers mois, plusieurs signaux ont mis l’économie tunisienne sous les projecteurs : inflation persistante, contraintes budgétaires de l’État et notations prudentes attribuées à certaines banques tunisiennes.

Pris isolément, chacun de ces éléments peut sembler inquiétant. Pourtant, ils ne sont pas indépendants : ils s’inscrivent dans un même système macro-financier où la politique monétaire, la situation budgétaire et la solidité du secteur bancaire évoluent en interdépendance.

Comprendre ces interactions est essentiel pour interpréter correctement les tensions économiques actuelles et éviter les conclusions simplistes.

L’inflation persiste

Contrairement à certaines prévisions d’un ralentissement rapide, l’inflation en Tunisie ne baisse pas et tend même à s’accentuer récemment. Selon l’Indice des prix à la consommation publié par l’INS, le taux d’inflation annuel a augmenté à 5 % en février 2026, contre 4,8 % en janvier. Cette progression est principalement due à l’accélération des prix des produits alimentaires.

La Banque centrale de Tunisie (BCT) continue d’agir pour contenir les pressions sur les prix, mais ses efforts se heurtent à des facteurs externes et structurels. La hausse des prix de l’énergie et des importations, notamment alimentaires, alimente encore le ressenti inflationniste des ménages.

Autrement dit, la désinflation n’est pas encore observable, et le système économique doit composer avec une inflation persistante dans certains secteurs.

Entre risque et stabilisation

Le risque souverain joue un rôle central dans l’évaluation des banques tunisiennes. Les notations internationales tiennent compte de l’environnement macroéconomique autant que de la gestion interne des institutions financières. Une banque bien gérée peut apparaître prudente dans ces évaluations simplement parce qu’elle opère dans un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires.

Distinguer risque souverain et fragilité opérationnelle permet d’interpréter correctement les notations et de ne pas confondre perception macroéconomique et performance institutionnelle.

La forte exposition des banques à la dette publique est souvent considérée comme un facteur de vulnérabilité. En réalité, cette relation remplit également une fonction stabilisatrice. Les obligations d’État constituent des actifs sûrs et liquides, et les banques financent l’État lorsque l’accès aux marchés internationaux est limité.

Une diversification progressive des portefeuilles bancaires reste toutefois souhaitable pour réduire la concentration sur la dette publique et stimuler le financement de l’économie productive.

Inflation, banques et dette

L’économie tunisienne fonctionne selon un équilibre où plusieurs dimensions financières interagissent. L’inflation persistante pèse sur les finances publiques et sur le pouvoir d’achat, influençant la perception du risque souverain et les conditions de financement de l’État et du système bancaire. Les banques deviennent alors un canal de transmission de ces tensions vers le financement de l’économie.

Ces interactions montrent que les défis actuels ne sont pas isolés mais font partie d’un équilibre macrofinancier global.

Renforcer la résilience du système économique

Plusieurs leviers peuvent renforcer la stabilité économique à long terme. La diversification des actifs bancaires et le financement accru du secteur privé, notamment des PME, permettraient de réduire la dépendance à la dette publique. Le développement des marchés financiers domestiques offrirait de nouveaux instruments pour partager les risques.

La transparence des politiques économiques et le renforcement des cadres de gouvernance peuvent également améliorer la confiance des investisseurs et atténuer la perception du risque souverain.

Lecture de l’infographie :

  • Inflation : prix, énergie, importations – influence la politique monétaire et les finances publiques ;
  • Risque souverain : dette publique, finances publiques – conditionne la perception des marchés et notations ;
  • Système bancaire : crédit, liquidité, financement de l’État – transmet les tensions vers l’économie ;
  • Centre : Financement de l’économie – investissements, PME, croissance.

Comprendre les équilibres

Les débats sur l’inflation persistante, le risque souverain et la solidité des banques traduisent des préoccupations légitimes. Mais leur interprétation nécessite une vision globale des interactions économiques. La BCT, les banques et les finances publiques ne fonctionnent pas isolément : elles forment un système interdépendant où chaque élément influence la stabilité globale.

L’enjeu pour la Tunisie n’est pas seulement de gérer les tensions à court terme, mais de consolider les fondations macro-financières pour soutenir une croissance durable et renforcer la crédibilité du pays sur les marchés internationaux. **

* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.

** Mention: un outil d’intelligence artificielle est utilisé pour affiner le style, la fluidité et la structure.

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BTE: réduction des pertes et poursuite de la restructuration

13. April 2026 um 08:47

Le conseil d’administration de la Banque de Tunisie et des Émirats a arrêté ses états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2025, lesquels ont été soumis aux commissaires aux comptes.

Il en ressort que les comptes sociaux font apparaître un produit net bancaire de 70,3 MTND, contre 66,3 MTND en 2024, soit une progression de 6,0%. Le résultat net s’établit à -9,9 MTND (contre -27,9 MTND et -32,1 MTND après modifications comptables en 2024). Les capitaux propres s’élèvent à 29,0 MTND.

Les comptes consolidés font apparaître un résultat net avant modifications comptables de -7,2 MTND, contre -26,0 MTND au 31 décembre 2024. Après modifications comptables, ce résultat s’établit à -7,2 MTND, contre -30,2 MTND un an plus tôt.

S’agissant de la continuité d’exploitation, il convient de préciser qu’un processus de restructuration de la banque a été engagé dès 2024, marqué par une première augmentation de capital de 18,7 MTND, et ce, dans le cadre d’une feuille de route arrêtée par ses actionnaires majoritaires. La présence de deux États dans son capital constitue en elle-même une garantie. Cependant, il est nécessaire d’accompagner cette situation par des actions progressives afin que l’établissement de crédit puisse exploiter pleinement son potentiel. Il convient, avant tout, de respecter les règles prudentielles, car au vu des chiffres publiés, cette conformité semble difficile à atteindre.

Le conseil d’administration a décidé de convoquer les actionnaires en Assemblée générale ordinaire le jeudi 30 avril 2026. Ce rendez-vous sera l’occasion pour débattre des différentes questions et avoir davantage d’idées sur les prochaines étapes du plan de redressement de la banque.

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Hors énergie, le déficit commercial est réduit au premier trimestre 2026

13. April 2026 um 08:20

Au premier trimestre 2026, la balance commerciale a affiché une aggravation du déficit, qui s’établit à -5 232,7 MTND contre -5 049,5 MTND un an plus tôt. Les exportations ont augmenté de 6,1% (à 16 266,8 MTND) et les importations ont suivi la même tendance, avec une progression de 5,5% (à 21 499,5 MTND).

Cette hausse des ventes à l’étranger est principalement tirée par le secteur des industries mécaniques et électriques (+10,6% à 7 735 MTND), par l’agroalimentaire (+16,1% à 2 965,2 MTND) grâce à un bond des exportations d’huile d’olive (1 991,6 MTND), ainsi que par l’énergie (+6,2% à 638,6 MTND) sous l’effet de la hausse des ventes de produits raffinés (247,5 MTND). En revanche, les exportations ont reculé dans les mines, phosphates et dérivés (-20,3% à 437 MTND) ainsi que dans le textile, habillement et cuirs (-5% à 2 668,7 MTND).

Du côté des importations, tous les groupes de produits sont en hausse: les produits alimentaires (+13,9% à 2 016,1 MTND), les biens d’équipement (+5,3% à 3 880,8 MTND), les produits énergétiques (+4,2% à 3 629 MTND), les biens de consommation (+4,9% à 4 900,9 MTND) et les matières premières et demi-produits (+4,5% à 7 073,1 MTND).

L’Union européenne capte 71,5% des exportations tunisiennes, en hausse vers la France (+10,6%), l’Italie (+4%) et l’Allemagne (+3,3%). Les importations en provenance de l’Union européenne représentent 45,2% du total à 9 722,5 MTND. Hors Union européenne, elles ont augmenté en provenance de la Turquie (+6,3%) et de l’Inde (+39,5%), tandis qu’elles reculent nettement avec la Russie (-61,6 %) et la Chine (-7,3%).

Le déficit commercial reste très marqué par le solde énergétique (-2 990,4 MTND), suivi des matières premières et demi-produits (-1 601,4 MTND), des biens d’équipement (-977 MTND) et des biens de consommation (-462,2 MTND). À l’inverse, le groupe alimentation dégage un excédent de 798,3 MTND. Hors énergie, le déficit se réduit à -2 242,3 MTND, contre -2 881,7 MTND au premier trimestre 2025, ce qui témoigne d’une légère amélioration de la structure des échanges hors hydrocarbures. Le taux de couverture des importations par les exportations s’élève ainsi à 75,7%, contre 75,2% un an plus tôt.

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Les prix de l’aluminium atteignent leur plus haut niveau depuis plus de quatre ans

13. April 2026 um 08:42

Lire plus tardLes métaux sont, dans l’ensemble, exposés à des risques baissiers en raison des anticipations d’un affaiblissement de la demande, la flambée des prix de l’énergie menaçant de freiner la croissance économique mondiale, l’aluminium s’est démarqué de cette tendance en raison de perturbations de l’offre. Selon Trading Economics, les contrats à terme sur l’aluminium […]

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Tunisie: A la fin du premier trimestre, le déficit énergétique s’établit à 2990,4 millions de dinars

13. April 2026 um 08:09

Lire plus tardAu premier trimestre de l’année en cours, le déficit de la balance énergétique s’établit à (-2990,4 MD) contre (-2881,7 MD) durant le premier trimestre de l’année 2025. Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à (-2242,3 MD). Le solde de la balance commerciale est déficitaire de (-5232,7 MD). Ce déficit […]

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Europe : la fin des tampons sur les passeports change déjà le passage des tunisiens aux frontières

Von: balkis T
13. April 2026 um 08:08

Lire plus tardUne petite habitude de voyage disparaît, mais ses effets seront bien réels pour les Tunisiens qui se rendent en Europe. Depuis le 10 avril 2026, l’Union européenne a généralisé son Entry/Exit System (EES) à l’ensemble des frontières extérieures de l’espace Schengen. Résultat : pour les voyageurs non européens en séjour de courte durée, […]

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Détroit d’Hormuz : comment le blocus naval annoncé par trump pourrait fonctionner

Von: balkis T
13. April 2026 um 07:53

Lire plus tardL’annonce par le président américain Donald Trump de la mise en place d’un blocus naval dans le détroit d’Hormuz marque une nouvelle étape dans l’escalade entre Washington et Téhéran. Selon une analyse publiée par The Sunday Times, cette initiative pourrait transformer l’un des axes maritimes les plus stratégiques du monde en zone de […]

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EST–Sundowns (0-1) : une défaite qui ne reflète pas le match, selon Beaumelle

13. April 2026 um 07:42

L’entraîneur de l’Espérance Sportive de Tunis, Patrice Beaumelle, a exprimé sa déception après la défaite concédée à domicile face aux Mamelodi Sundowns (0-1), dimanche à Radès, en demi-finale aller de la Ligue des champions africaine, estimant que le résultat ne reflète pas la physionomie de la rencontre. « Je suis très déçu, pas seulement par […]

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Météo : pluies orageuses et baisse des températures attendues

13. April 2026 um 07:37

Le temps sera marqué par une instabilité notable, avec un ciel partiellement nuageux devenant parfois très chargé sur le nord et le centre du pays, selon les prévisions météorologiques. Des pluies temporairement orageuses sont attendues à partir de l’après-midi, pouvant être localement intenses, avant de concerner, en fin de nuit, certaines régions du sud. Des […]

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Migrants subsahariens l Ce que la Tunisie refuse de voir

13. April 2026 um 07:20

Ce que nous appelons «crise migratoire» parle souvent moins des migrants que de nous-mêmes. La manifestation contre le racisme organisée samedi 11 avril 2026 à Tunis n’est pas une scène périphérique. C’est un miroir. Un révélateur. Une condensation visible d’angoisses sociales plus profondes : précarité persistante, déclassement, fatigue démocratique et perte de repères collectifs.

Abdelhamid Larguèche *

Dans ce contexte, une présence étrangère pourtant marginale devient centrale. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les migrants subsahariens en situation irrégulière représentent une part limitée de la population tunisienne – estimée entre 20 000 et 25 000 personnes. Leur visibilité suffit cependant à produire un effet de loupe. Ce que les chiffres relativisent, l’imaginaire social l’amplifie.

Il n’y a pas d’invasion. Il y a une exagération. Et cette exagération produit des conséquences bien réelles, y compris des tensions locales parfois vives que l’on ne peut ignorer.

Le migrant comme symptôme

Le mécanisme est connu. Lorsque les sociétés peinent à nommer leurs propres fractures, elles cherchent un visage pour les incarner. Le migrant devient alors ce visage : non pas toujours la cause des tensions, mais leur support commode. Il concentre des peurs qui le dépassent : chômage, insécurité économique, sentiment d’abandon politique.

Depuis les déclarations officielles de 2023 sur un supposé «changement démographique», cette dynamique s’est accélérée. Les faits restent pourtant têtus : entre 2024 et 2025, l’OIM a accompagné près de 15 700 retours volontaires (6 885 en 2024 et 8 853 en 2025). Autrement dit, la présence migrante n’est ni massive ni stable. Mais le débat, lui, s’est durablement installé.

C’est ici que l’économie rattrape l’idéologie. La Tunisie connaît un chômage structurel de 15,2 % fin 2025, particulièrement élevé chez les jeunes. Pourtant, certains secteurs manquent cruellement de main-d’œuvre, notamment l’agriculture, où les besoins restent souvent non couverts dans les régions intérieures en raison de la pénibilité et de la précarité des conditions.

Les travailleurs migrants ne prennent pas massivement les emplois des Tunisiens : ils occupent des vides que beaucoup de locaux refusent. Refuser les travailleurs dont on a besoin ne protège pas l’économie : cela l’affaiblit.

Une politique efficace… mais aux effets limités

La réponse des autorités a été ferme : durcissement des contrôles, démantèlement des camps informels et accélération des retours. Le résultat est tangible : une baisse d’environ 80 % des départs irréguliers vers l’Italie entre 2024 et 2025.

Toute politique a cependant ses effets visibles et ses effets invisibles. Moins de départs ne signifie pas forcément moins de souffrance : cela peut aussi signifier plus d’invisibilité. Des milliers de migrants se retrouvent aujourd’hui dans une zone grise, sans travail stable, sans logement digne, exposés à une vulnérabilité accrue. Une politique peut réduire les flux sans résoudre les causes profondes et créer, en silence, de nouvelles fragilités. Une politique migratoire qui ne produit que du contrôle sans produire d’intégration finit toujours par déplacer les problèmes sans les résoudre.

L’amnésie africaine

Mais le cœur du problème est peut-être ailleurs. Il tient à une forme d’oubli collectif. La Tunisie semble redécouvrir l’Afrique comme une altérité, alors qu’elle en est historiquement une composante. Bien avant les frontières modernes, l’Ifriqiya était un espace de circulation intense : caravanes transsahariennes, échanges intellectuels, flux commerciaux. Ibn Khaldoun pensait déjà le monde en incluant pleinement l’Afrique subsaharienne.

Ce que nous percevons aujourd’hui comme une intrusion était hier une circulation ordinaire. Cet héritage n’a pas disparu ; il a été recouvert par la colonisation, puis par un repositionnement stratégique presque exclusif vers l’Europe et le monde arabe.

L’oubli de notre africanité ne nous protège pas : il nous appauvrit.

Une opportunité stratégique ignorée

Au-delà du débat moral ou sécuritaire, il existe un enjeu stratégique. La Tunisie est idéalement placée : au carrefour de l’Europe, du monde arabe et de l’Afrique, membre de l’Union africaine et intégrée à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Pourtant, elle reste tournée à plus de 70 % vers l’Europe pour ses exportations.

Le vrai risque n’est pas tant «l’Afrique qui arrive», mais la Tunisie qui n’ose pas aller vers l’Afrique. Dans un continent appelé à dépasser 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050, cette absence est une erreur stratégique. Les migrants présents pourraient, dans un cadre régulé, devenir des relais culturels, linguistiques et commerciaux.

Des pistes existent : migration circulaire saisonnière dans l’agriculture, programmes de formation et de régularisation ciblée pour les travailleurs qualifiés ou pénibles, partenariats bilatéraux avec certains pays subsahariens. Derrière chaque migrant, il y a un réseau, une langue, un marché potentiel.

Frontière ou passerelle ?

La Tunisie est face à un choix clair : rester une frontière qui bloque ou devenir une porte qui relie, tout en préservant sa stabilité et sa cohésion sociale.

Continuer à traiter la migration uniquement comme un problème sécuritaire, c’est se condamner à une gestion à court terme. Intégrer les mobilités dans une vision stratégique, c’est répondre à des besoins économiques réels, reconstruire un ancrage africain et ouvrir de nouveaux horizons.

Le débat migratoire en Tunisie n’est pas seulement un débat sur les étrangers. C’est un test de lucidité nationale. Faire du migrant un bouc émissaire peut apaiser temporairement certaines peurs légitimes. Mais cela ne crée ni emploi, ni croissance, ni projet collectif durable.

Faire du migrant un problème, c’est souvent éviter de regarder nos vrais défis en face.

La Tunisie n’est pas à la frontière de l’Afrique. Elle en est une porte. 

Toute porte peut être fermée pour des raisons de sécurité et de contrôle. Mais une porte fermée trop longtemps finit par devenir une impasse. L’Afrique est déjà là, dans notre histoire, notre géographie et nos intérêts futurs.

La vraie question n’est plus de savoir si elle viendra, mais ce que nous voulons en faire, avec lucidité, pragmatisme et respect de notre propre société.

* Historien.

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