Chelsea s’éloigne un peu plus de la Ligue des champions

© Mosaique FM

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La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) publie ses indicateurs d’activité du premier trimestre 2026. Si le chiffre d’affaires des boissons gazeuses affiche un recul, l’activité bière, elle, est en hausse avec des performances solides, portée par un bond spectaculaire des exportations.
Le premier enseignement de ce trimestre est la vigueur de l’activité bière. Le chiffre d’affaires hors taxes de ce segment sur le marché local bondit de plus de 17%, passant de 70,2 millions de dinars à 82,4 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus marquée : les recettes tirées des ventes de bière à l’étranger ont été multipliées par près de six en un an, passant de 422 000 dinars à 2,35 millions de dinars, soit une hausse de 457%. Cette envolée s’appuie sur une base de départ modeste, mais elle témoigne d’une percée commerciale réelle à l’international. En volume, les ventes de bière progressent de près de 19%, avec 245 000 hectolitres écoulés contre 206 000 un an auparavant.
Du côté des boissons gazeuses, la lecture des chiffres exige davantage de nuance. Le chiffre d’affaires local hors taxes recule de 16,6%, tombant de 38,7 millions à 32,3 millions de dinars, et les volumes vendus diminuent de 14,25%. La société apporte toutefois une explication structurelle à cette évolution : l’usine SFBT de La Charguia a été réorganisée au profit de la filiale SGBIA, qui y assure désormais sa propre facturation pour les produits en boîtes et en plastique. La maison mère ne comptabilise plus que les ventes en verre consigné issues de ce site. Cette bascule comptable réduit mécaniquement les chiffres de la société mère sans refléter un recul réel de l’activité du groupe dans son ensemble. Les exportations de gazeuses, quant à elles, progressent légèrement de près de 2%, à 4,4 millions de dinars.
Sur le plan industriel, la SFBT a significativement renforcé ses capacités de production. La fabrication de boissons gazeuses a progressé de 41%, atteignant 239 000 hectolitres contre 169 000 un an plus tôt, ce qui confirme que l’outil productif tourne à plein régime malgré la réorganisation commerciale. La production de bière progresse pour sa part de 12%, à 271 000 hectolitres.
Côté investissements, la société a mobilisé près de 8,74 millions de dinars au cours du trimestre, consacrés principalement à l’acquisition de matériel industriel destiné à l’usine de Bab Saadoun, ainsi qu’à l’achat d’emballages consignés — casiers et bouteilles — nécessaires à l’activité commerciale.
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« Je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition [iranienne] soit soumise et que les discussions soient terminées, d’une manière ou d’une autre », a déclaré Trump dans un message publié sur Truth.
Voici le message complet :
« Compte tenu des profondes divisions qui règnent au sein du gouvernement iranien, et sans surprise, et à la demande du maréchal Asim Munir et du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, il nous a été demandé de reporter notre attaque contre l’Iran jusqu’à ce que leurs dirigeants et représentants parviennent à une proposition unifiée. Par conséquent, j’ai ordonné à nos forces armées de maintenir le blocus naval et, à tous autres égards, de rester prêtes et opérationnelles. En conséquence, je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition soit soumise et que les discussions soient conclues, d’une manière ou d’une autre ».
L’ambassadeur d’Iran auprès de l’ONU, Amir-Saeid Iravani, a déclaré à la presse que les États-Unis avaient officieusement indiqué aux Iraniens qu’ils lèveraient bientôt leur blocus naval, ce que Téhéran exigeait pour la reprise des négociations à Islamabad. « Le blocus naval américain constitue une violation du cessez-le-feu. Nous leur avons demandé de le lever. Nous avons des indications qu’ils sont prêts à le faire. Dès lors, je pense que le prochain cycle de négociations débutera à Islamabad »…
Pour le moment, le vice-président américain J.D. Vance reste à Washington, autrement dit, il n’est pas parti à Islamabad pour entamer les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran. Idem du reste pour les deux négociateurs américains de premier plan, Steve Witkoff et Jared Kushner.
Parallèlement, le Département d’État a confirmé qu’Israël et le Liban tiendront une deuxième série de pourparlers à Washington jeudi 23 avril. Bien que sans lien direct avec l’Iran, cette initiative témoigne de la volonté des États-Unis de poursuivre leurs efforts de désescalade sur d’autres fronts dans la région…
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C’est une double certification qui positionne Impressive Tunisia parmi les structures les plus avancées en matière de management intégré, en phase avec les nouvelles exigences du marché et des donneurs d’ordre, de plus en plus sensibles aux critères ESG.
La marque DMC de l’agence de voyages Kyranis Travel spécialisée dans l’événementiel vient en effet de décrocher la version 2024 (et non pas 2012) de la certification ISO 20121:2024 auditée par AFNOR Certification, valide pour la période 2026-2028, qui est la version la plus exigeante de la norme internationale pour le management responsable des événements. Elle se positionne désormais en Tunisie comme la seule à disposer de la double certification ISO 20121:2024 et ISO 9001:2015.
La norme ISO 20121, spécifiquement dédiée à l’événementiel responsable, atteste de la capacité d’Impressive Tunisia à concevoir et organiser des événements en intégrant pleinement les dimensions environnementales, sociales et économiques. Elle implique une gestion rigoureuse des impacts, une optimisation des ressources mobilisées et une prise en compte des parties prenantes à chaque étape des projets.
En parallèle, la certification ISO 9001 vient renforcer cette approche en garantissant un système de management de la qualité conforme aux standards internationaux. Elle traduit une volonté d’amélioration continue, de maîtrise des comptes internes et de satisfaction client durable.
Pour le DMC, cette double reconnaissance ne relève pas d’une simple démarche de labellisation, mais d’un véritable choix stratégique. Elle reflète une vision à long terme visant à structurer l’activité autour de standards élevés, tout en anticipant les mutations du secteur événementiel.
Car en intégrant une chaîne de valeur certifiée, les séminaires et congrès des clients d’Impressive Tunisia ne sont plus un coût, mais des actifs ESG audités et défendables de la performance extra-financière.
Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, où les entreprises doivent démontrer leur fiabilité autant que leur engagement, ces certifications constituent un avantage différenciateur. Elles renforcent la crédibilité de l’entreprise auprès de ses partenaires, clients et institutions, tout en consolidant son positionnement sur des projets d’envergure.
Au-delà de la performance opérationnelle, Impressive Tunisia s’inscrit ainsi dans une dynamique globale où qualité et durabilité deviennent indissociables. Une orientation qui confirme l’évolution du secteur vers des modèles plus responsables, où l’excellence se mesure désormais autant à l’impact qu’aux résultats.
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La Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprises a organisé, mardi 21 avril 2026 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), une journée d’information consacrée à la 7ᵉ édition du salon commercial et de la conférence des affaires de l’Union des femmes d’affaires du COMESA (COMFWB). L’événement se tiendra en Tunisie du 1er au 3 juillet 2026, sous le thème: «Transformation digitale: un levier pour tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)».
La rencontre a réuni notamment la présidente du COMFWB, la vice-présidente de l’organisation et présidente de la Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprises, ainsi que le directeur exécutif du COMFWB. Des ambassadeurs, des représentants du COMESA, des membres du bureau exécutif de la Chambre et plusieurs responsables d’institutions nationales et diplomatiques étaient également présents.
À l’ouverture, le directeur exécutif du COMFWB a présenté le rôle de cette organisation, fondée en 1993 en tant que structure affiliée au COMESA. Il a souligné que l’union organise chaque année des événements réunissant des femmes d’affaires issues des pays membres, tout en mettant en avant le potentiel de la ZLECAf pour faciliter les échanges intra-africains, en cohérence avec les objectifs de la conférence.
De son côté, la présidente du COMFWB s’est félicitée de l’accueil de cet événement en Tunisie et a annoncé le lancement des préparatifs de cette 7ᵉ édition. Elle a salué le rôle de la Chambre nationale et le soutien des autorités tunisiennes. Elle a également rappelé que l’organisation agit comme un pont entre les secteurs public et privé, tout en contribuant au développement régional et à l’intégration économique africaine.
Elle a ajouté que ce rendez-vous annuel vise à favoriser les rencontres B2B, élargir les réseaux de coopération et renforcer la participation des femmes dans l’économie africaine, tout en soutenant les jeunes et l’écosystème entrepreneurial dans l’espace COMESA. Elle a insisté sur l’importance d’impliquer l’ensemble des acteurs dans le développement de cet écosystème et de saisir cette édition comme une opportunité pour stimuler l’investissement et la coopération régionale.
Pour sa part, la vice-présidente de l’organisation et présidente de la Chambre nationale des femmes cheffes d’entreprises, a mis en avant l’importance stratégique de cette manifestation, soulignant l’ouverture de la Tunisie sur les marchés internationaux et sa volonté de renforcer son intégration dans le marché africain. Elle a indiqué que la Chambre a mis en place, depuis 2020, une stratégie de positionnement dans les réseaux africains, notamment en Afrique de l’Est, à travers des actions de formation, d’accompagnement et d’intégration régionale, en partenariat avec des organisations internationales telles que l’OIT, la GIZ et la Fondation Konrad Adenauer.
Elle a également évoqué la participation d’une délégation tunisienne à Nairobi en 2025, qui a permis de promouvoir les compétences féminines tunisiennes sur le marché africain, considérant que l’organisation de cette 7ᵉ édition en Tunisie constitue l’aboutissement de cette dynamique.
La journée a aussi été marquée par une présentation des opportunités de participation et de sponsoring, ainsi que des modalités de présence des entreprises tunisiennes à travers des stands, des interventions, des actions de promotion et une participation aux événements VIP. Une plateforme d’inscription en ligne a également été présentée.
La rencontre s’est conclue par un échange avec les médias et les représentants diplomatiques, mettant en avant l’importance des partenariats futurs et de la couverture médiatique pour valoriser cet événement économique africain.
Prévu au siège de l’UTICA, cet événement devrait rassembler plus de 6 000 participants, en présentiel et à distance. Il ambitionne de générer des opportunités commerciales concrètes, de renforcer les réseaux d’investissement et de favoriser des partenariats durables au service de l’intégration économique du continent africain.
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Le Parlement tunisien a approuvé, mardi, un accord de financement destiné à réhabiliter une partie clé du réseau ferroviaire utilisé pour le transport du phosphate. Ce projet, soutenu par un prêt conclu le 16 octobre 2025 avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), a été adopté par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) avec 71 voix pour, 5 contre et 2 abstentions.
Au cœur de cette initiative, la modernisation des infrastructures et le renforcement des capacités de transport, dans le but d’accompagner la relance attendue de la filière phosphatière. Les autorités tablent notamment sur une reprise du rythme de production de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), l’entrée en activité de nouveaux sites comme la mine d’Oum El Khecheb, ainsi que la mise en service de l’usine Mdhilla 2.
Selon le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, ce projet s’inscrit dans une vision globale visant à préparer le secteur à une hausse de la production et à répondre à une demande croissante en transport de matières premières et de produits transformés.
Le ministre a également rappelé que les difficultés actuelles du secteur ferroviaire sont liées à plusieurs facteurs, notamment la baisse des volumes transportés, qui a pesé sur les finances de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (Sncft), ainsi que le vieillissement des infrastructures et le manque d’adéquation de certains équipements aux standards techniques, selon les donnée rapportées par l’agence TAP. Ces contraintes ont eu un impact direct sur l’état du matériel roulant et des voies.
Au-delà de l’amélioration des performances économiques, ce projet devrait aussi générer des retombées positives sur le plan régional, à travers la création d’emplois et la réduction de la pression sur le réseau routier, souvent sollicité pour le transport du phosphate.
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Le terminal de regazéification de GNL sur jetée d’ELTON Logistics & Services deviendra la principale installation d’importation de GNL en Afrique de l’Ouest.
GasEntec, société mondiale spécialisée dans les technologies du gaz naturel liquéfié (GNL), avec ses sociétés affiliées, a annoncé aujourd’hui avoir conclu des contrats avec ELTON Logistics & Services pour la livraison d’une unité de regazéification de GNL installée sur une jetée ainsi que des équipements GNL terrestres associés destinés au terminal GNL de Dakar, au Sénégal.
Ce nouveau terminal GNL deviendra la principale installation d’importation de GNL d’Afrique de l’Ouest. Il alimentera en gaz naturel une centrale à cycle combiné de 300 MW située à Cap des Biches, à Dakar – la plus grande centrale électrique du Sénégal – ainsi que plusieurs autres centrales électriques, des clients industriels et divers autres utilisateurs. Ce projet soutient la transition énergétique en cours au Sénégal, alors que le pays diversifie ses sources d’énergie tout en favorisant la croissance économique et industrielle.
Le projet a été attribué dans le cadre d’un mandat visant à répondre aux besoins urgents du secteur énergétique national. GasEntec prévoit une première livraison de gaz dans les plus brefs délais, la mise en service complète du terminal étant prévue pour le premier semestre 2027.
« Ce terminal représente une étape décisive dans le renforcement de la sécurité énergétique du Sénégal et le soutien à la croissance industrielle accélérée du pays », a déclaré Babacar Tall, PDG d’ELTON Logistics & Services. « Nous sommes ravis de travailler avec GasEntec, qui apporte son expertise mondiale en matière de technologie et de développement de la regazéification du GNL. »
Arieh Mimran, président de GasEntec, a déclaré : « Nous sommes honorés de soutenir la transition énergétique du Sénégal. Le terminal GNL de Dakar symbolise un effort sans précédent en faveur du développement rapide du pays. C’est un privilège de diriger GasEntec alors que l’entreprise fournit des actifs essentiels à la souveraineté de cette grande nation. »
Joongin Ko, directeur des projets chez GasEntec, a ajouté : « L’utilisation par ELTON Logistics & Services de la technologie exclusive de GasEntec et de son approche modulaire pour le GNL en aval au terminal GNL de Dakar met en évidence notre déploiement flexible et rapide ainsi que notre capacité à répondre aux paramètres les plus exigeants. »
Fondée en Corée du Sud, GasEntec a livré d’importantes infrastructures GNL à travers l’Asie, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Europe et les Amériques, au service de clients souverains, de services publics et d’entreprises industrielles.
À propos de GasEntec
GasEntec est une plateforme technologique énergétique qui fournit des infrastructures GNL modulaires et rapides à déployer, essentielles pour répondre à la demande mondiale croissante en matière d’infrastructures numériques, d’expansion de l’IA, de combustibles de base flexibles et de sécurité énergétique souveraine.
Son modèle repose sur deux piliers, combinant une activité technologique fondée sur une propriété intellectuelle modulaire certifiée en matière de GNL avec une plateforme d’actifs évolutive qui vend, loue ou affrète des solutions GNL intégrées.
Les systèmes GNL modulaires flottants et terrestres de GasEntec permettent un déploiement rapide et évolutif d’infrastructures GNL en aval, offrant aux clients des solutions intégrées pour distribuer le GNL vers et au sein de marchés critiques.
Fondée en 2006 en Corée du Sud, GasEntec est devenue un fournisseur clé d’infrastructures et d’équipements GNL modulaires soutenant la logistique et la regazéification mondiales du GNL.
À propos d’ELTON Logistics & Services
ELTON Logistics and Services est une société d’infrastructures énergétiques ouest-africaine basée à Dakar, au Sénégal. La société est une filiale à 100 % d’ELTON Oil Company, le premier distributeur de carburants du Sénégal, qui a joué un rôle clé au cours des 26 dernières années dans l’approvisionnement en produits pétroliers destinés à la production d’électricité. ELTON Oil Company est également présente en Guinée-Conakry, en Guinée-Bissau, en Mauritanie et en Côte d’Ivoire.
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Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a confirmé hier soir, mardi 21 avril 2026, au palais du Bardo, que son ministère n’intervient pas directement dans la fixation des prix, mais œuvre plutôt à améliorer l’offre et à stimuler la croissance afin d’accroître le revenu par habitant, ce qui contribue à maîtriser les prix et à améliorer le pouvoir d’achat des citoyens.
Cette clarification fait suite à une question du député Mohamed Amine Ouerghi concernant les mesures gouvernementales de contrôle des prix et d’amélioration du pouvoir d’achat, compte tenu de la hausse record des prix alimentaires, notamment de la viande et des légumes.
Le ministre a indiqué que la loi de finances 2026 prévoyait des augmentations des salaires et des pensions dans les secteurs public et privé, les pourcentages précis et les dates d’application devant être fixés par un décret ultérieur.
Il a également présenté plusieurs mesures économiques, notamment le soutien à l’investissement, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement des programmes régionaux, ainsi qu’une réforme de l’impôt sur le revenu afin d’alléger la charge fiscale des ménages à revenus moyens et faibles.
Concernant le soutien aux groupes vulnérables, le ministre a expliqué que les transferts financiers aux familles à faibles revenus ont été augmentés, de même qu’une hausse de 7,5 % du salaire minimum garanti à partir de 2025, en plus d’autres mesures sociales, notamment celles relatives aux retraites et à la consommation d’électricité.
S’agissant de l’inflation, Abdelhafidh a déclaré que le gouvernement est parvenu à réduire progressivement le taux d’inflation de 7 % en 2024 à environ 5 % en mars 2026, grâce à un indice des prix à la consommation mis à jour à partir d’enquêtes de consommation menées par l’Institut national de la statistique (INS).
I. B.
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L’Italie et la Tunisie renforcent leur coopération scientifique et sanitaire avec le lancement de Biogen4Med, un projet transfrontalier financé par l’Union européenne (UE) et dédié à la médecine de précision appliquée à l’oncologie, qui a débuté officiellement lors d’une cérémonie scientifique tenue mardi 21 avril 2026 à la Faculté de médecine de Sousse.
Le projet, qui devrait durer 30 mois, dispose d’un budget total d’environ 941 200 € (soit environ 3,2 millions de dinars tunisiens), financé par le programme Interreg Next Italie-Tunisie 2021-2027. Coordonné par la Faculté de médecine de Sousse, il réunit également, côté tunisien, le CHU Sahloul de Sousse et, côté italien, la Fondation Ri.MED et l’Université de Palerme.
L’objectif affiché est de renforcer la coopération scientifique entre les deux rives de la Méditerranée dans le domaine de la médecine de précision, grâce à l’utilisation intégrée des technologies omiques avancées, notamment la génomique et la protéomique, afin d’identifier et de valider les biomarqueurs moléculaires associés aux cancers à fort impact.
Plus précisément, Biogen4Med se concentre principalement sur l’adénocarcinome pancréatique et le cancer du sein, deux domaines où la disponibilité de marqueurs plus précis pourrait favoriser une meilleure compréhension des mécanismes pathologiques, un diagnostic plus précoce et des stratégies de traitement plus personnalisées.
L’approche du projet repose sur l’analyse d’échantillons biologiques et leur intégration aux données cliniques, selon une démarche translationnelle visant à accélérer la mise en application des résultats de la recherche dans les protocoles de traitement.
La valeur politique et scientifique de cette initiative réside également dans la création d’un cadre commun entre la recherche, l’enseignement et les soins de santé.
Les partenaires soulignent que le programme ne se limite pas à la dimension laboratoire, mais inclut le renforcement des compétences locales, la formation de jeunes chercheurs et la création d’un réseau stable entre l’Italie et la Tunisie dans les domaines de la génomique, de la protéomique, de la bio-informatique et de l’innovation biomédicale.
La journée d’ouverture à Sousse, selon la Fondation Ri.MED, a été marquée par des présentations des partenaires et deux panels scientifiques consacrés aux innovations en pathologie moléculaire, du diagnostic tumoral à la biopsie liquide, ainsi qu’au rôle de la médecine de précision et de la pharmacogénomique dans la prise en charge oncologique.
Au menu aussi, la première réunion du Comité de pilotage, marquant le lancement opérationnel de la collaboration.
Pour l’Italie et la Tunisie, Biogen4Med représente une étape importante dans la diplomatie scientifique appliquée aux soins de santé : un projet qui unit universités, hôpitaux et centres de recherche autour d’un objectif concret : des diagnostics plus ciblés et des traitements du cancer plus personnalisés, dans une région méditerranéenne où la coopération, l’innovation et le transfert de technologie sont de plus en plus importants dans les politiques de santé.
I. B. (avec Ansamed).
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Même si dans les livres d’histoire, on s’évertue à être pointilleux et rigoureux chaque fois qu’il est question du passé, les récits de voyages et les témoignages anecdotiques d’époque restent, souvent, des sources vivantes capables d’alimenter notre intelligence et de nourrir notre propre imaginaire à propos des temps révolus. Pour appréhender une période aussi mouvementée qu’est notre histoire d’avant le «Protectorat» français, Abdeljalil Karoui, professeur émérite de littérature française, choisit le parti-pris de nous faire voyager, autrement, dans le temps, à travers le regard curieux, percutant ou simplement fantasque des voyageurs venus de l’autre rive, à la découverte de la «Régence de Tunis».
Salah Gharbi *

Ainsi, avec ‘‘La Tunisie et son image dans la littérature du XIXème siècle et de la première moitié du XXème’’, un ouvrage réédité chez Arabesques éditions, l’auteur nous promène d’un texte à l’autre, alliant la rigueur de l’analyse, au souci du détail et à la pertinence du propos. Le tout est rendu dans un style à la fois précieux et limpide, l’œuvre d’un brillant francophile doublé d’un grand passionné d’histoire et d’un méticuleux chercheur chevronné.
Dans ce livre, l’auteur exhume, pour nous, à travers une pléthore de voix étrangères, tant d’aventures et d’expériences personnelles vécues sur notre sol, et nous révèle, grâce à leurs témoignages, certains aspects de la vie politique et sociale de notre pays.
Notre plaisir est encore plus grand quand on découvre que ces voix, sont portées par de grands noms de la littérature française du 19ème et du début du siècle dernier, comme Chateaubriand, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Alexandre Dumas ou André Gide…, mais aussi, par des moins connues, parmi lesquels, il y a des scientifiques, des missionnaires et des militaires, mais aussi de simples curieux de passage dans notre pays.
À travers ces écrits prolifiques, on est constamment surpris, à la fois, par la variété des points de vue, la liberté de ton et la pertinence de l’analyse. Dans ces innombrables récits où les indiscrétions nous peignent la vie de l’époque, aussi bien publique que privée, montrées dans ses divers aspects, rien ne semble échapper à la curiosité de ces voyageurs, ni l’ambiance feutrée du sérail, ni l’exquise légèreté des maisons bourgeoises, ni l’univers tumultueux et débraillé des tavernes et des maisons closes.
Point de hiérarchie. À travers, les anecdotes et les comptes-rendus des uns et des autres, les petites histoires côtoient la grande et les scènes pittoresques de la vie quotidienne des Tunisiens de l’époque font écho aux témoignages, souvent critiques, sur la gestion des affaires de la Régence de Tunis.
Tantôt amusé, tantôt étonné, mais toujours curieux, le regard étranger, aussi étrange, impressionniste ou étriqué fût-il, reste digne d’intérêt. Du moment qu’il nous interpelle et qu’il nous éclaire sur des pans de notre histoire commune, ce regard devient instructif et édifiant.
En témoignent, à titre d’exemple, les impressions pertinentes de Flaubert, après sa visite du palais du bey au Bardo, au cours de laquelle l’écrivain français note la présence d’un mobilier («Empire» et «Restauration») avec ses pendules dorées à sujets, ses canapés et ses fauteuils en acajou avec des lithographies coloriées, ce qui, trouve-t-il, «déshonore cette merveille (faisant allusion au patio) de l’architecture arabe». D’ailleurs, au cours de son séjour, qui coïncide avec la fin de ramadan, l’auteur de ‘‘Salammbô’’, roman inspiré de l’histoire de Carthage, en assistant à la cérémonie de la fin du jeûne, organisée au Palais dont il fait un compte-rendu, ne résiste pas à mentionner, comme surpris, le rituel du «baisemain».
D’ailleurs, il est tellement frappé par la scène qu’il s’y attarde, dans ses ‘‘Notes de voyage’’ (Ed. Conard, 1910). «… un gros homme, écrit-il, habillé de rouge, portant un bâton à trois chaînettes, hurle d’une voix formidable ; le bey paraît et il s’assoie sur sa chaise en os de poisson…Chacun à la file l’un de l’autre, vient baiser l’intérieur de sa main, dont il appuie le coude sur un coussin. Presque tous donnent deux baisers : un, puis ils touchent le haut de la main avec le front, et un second pour finir…»
Dans sa riche correspondance, le ton de Flaubert apparaît un peu polisson, surtout lorsqu’il s’agit d’évoquer ses escapades à travers notre pays, ses soirées dans la banlieue de Tunis «dans des cabarets maures à entendre chanter les juifs et à voir des obscénités de Karrageuss» ou à propos de ses nuits «de débauche qu’il allait décrire en termes souvent scabreux».
Dans son ‘‘Carnet 10’’, Flaubert nous rend compte d’une de ces soirées de débauche passée auprès de la courtisane Ra’hel : «Dans le patio, flambeaux d’argile verts au milieu, sur une table, poissons dans un bocal et de l’eau de vie. Les deux chambres ouvertes, un grand flambeau par terre, au milieu, comme un candélabre d’église : Ra’hel petite, maigre, museau allongé, les sourcils complètements rejoints par la peinture noire rouge. Dance du crapaud… Le valet de Marsen en veste rouge cumule les deux goûts…»
À côté de ces histoires anecdotiques, les observations pertinentes sur la vie politique de la Régence de Tunis, sont légion. Celles d’Henri Duveyrier, un archéologue et explorateur du Sahara, se caractérisent par la pertinence et la gravité du ton. Ainsi, dans ‘‘La Tunisie’’, un livre publié en 1881, chez Hachette, l’auteur fait un témoignage accablant contre l’administration beylicale. «Nulle règle ne préside au choix des fonctionnaires et n’assure le recrutement d’hommes capables de remplir les postes de l’administration, écrit-il. En haut, c’est le caprice du souverain qui désigne les ministres. Tant mieux si par hasard son caprice le fait tomber sur un homme droit, énergique, intelligent et dévoué tant pis si l’élu ne gravit les degrés du pouvoir que grâce aux sommes d’argent, aux chevaux de race, aux belles négresses et bien plus jolis garçons de Circassie, d’Arménie ou d’ailleurs…».
Alors que Duveyrier nous offre l’image d’un pays qui s’enlisait dans la morosité, dans son livre sur ‘‘LesTunisiennes’’, paru en 1937, chez Denoël, Lucie Paul-Marguerite nous introduit dans le monde fermé des femmes, sous la Régence de Tunis. À travers les portraits qu’elle y brosse des femmes, elle transporte son lecteur dans un univers plein de grâce et de volupté et où une revue féministe, telle ‘‘Leila’’, osait déclarer, déjà, la guerre au «voile assassin qui a permis à tant d’écrivains d’Europe de dire tant de mal de nous».
D’ailleurs, dans son livre, tout en s’intéressant à la condition féminine, l’auteure profite d’une rencontre impromptue avec Dr Mahmoud El Materi, qui était à l’époque le chef du Néo-Destour, pour recueillir auprès de lui des déclarations importantes aussi bien sur la tension qui mine les relations entre les membres du Parti et sur la crise politique générale à l’intérieur du Parti, mais aussi sur le moment crucial que la Régence était en train de vivre…
Après ‘‘Sortilèges d’une jeunesse’’ (2020) et ‘‘Mes années parisiennes’’, (2021), parus chez Arabesques, avec cette escapade dans notre passé vu et rendu à travers les regards étrangers, Abdeljalil Karoui, vient d’offrir, aussi bien aux familiers des auteurs français du 19ème et du début du 20ème qu’aux profanes, un savoureux et fructueux périple, passé à déambuler parmi les textes racontant notre pays.
* Ecrivain.
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Lire plus tardSelon les indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT), les réserves en devises ont atteint, le 21 avril 2026, un montant de 24 991 millions de dinars, soit l’équivalent de 104 jours d’importation. Ci-après les données provisoires pour le 21 avril 2026 concernant les avoirs nets en devises de la Banque Centrale […]
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Lire plus tardLe secteur du transport aérien mondial entre dans une zone de fortes turbulences sous l’effet de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Entre la flambée des prix du carburant, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les risques opérationnels croissants, les compagnies aériennes font face à une pression inédite, avec des répercussions directes sur les […]
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NBA - Play-offs : les Lakers font le break, Portland égalise dans la série (vidéo)
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Tunisie : Prévisions météo pour le mercredi 22 avril 2026
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Les importations tunisiennes ont atteint 21 499,5 millions de dinars (MD) au premier trimestre 2026, en hausse de 5,5 % sur un an, tandis que les exportations se sont élevées à 16 266,8 MD, soit une progression de 6,1 %. Le déficit commercial s’est ainsi creusé à 5 232,7 MD, les exportations couvrant 75,7 % des importations.
Ce chiffre doit nous interpeller, et pour cause : le déficit commercial du pays atteignait «seulement» 8 209 MD sur toute l’année 2010, contre 5 232,7 MD pour le seul 1er trimestre 2026. On mesure ainsi l’incompétence des gouvernements qui se sont succédé à la Kasbah au cours des quinze dernières années et qui ont laissé glisser le déficit commercial, l’inflation, les déficits courants et l’endettement extérieur, dans un pays qui consomme plus qu’il ne produit et qui dépense plus qu’il ne gagne, à l’image d’une majorité de ses citoyens.
Selon les données provenant du rapport sur le commerce extérieur publié par l’Institut national de la statistique (INS), au 1er trimestre 2026, la Chine demeure le premier fournisseur (et le premier déficit commercial) de la Tunisie avec une part de marché de 12,9 %, devant la France (12,5 %), l’Italie (11,7 %), l’Allemagne (7,7 %) et l’Algérie (7,3 %).
Cependant, l’Union européenne (UE), dans son ensemble, représente à lui seul 45,2 % des importations tunisiennes, pour une valeur de 9 722,5 MD), contre 8 744,3 MD sur la même période en 2025.
Ainsi, malgré la position dominante de la Chine parmi les partenaires commerciaux nationaux, le commerce tunisien reste fortement ancré en Europe.
Concernant les principaux fournisseurs, l’analyse de l’INS met également en évidence des tendances divergentes selon les partenaires. Les importations en provenance de France ont augmenté de 21,9 % et celles en provenance d’Italie de 13,8 %.
Hors UE, les achats auprès de la Turquie ont progressé de 6,3 % et ceux en provenance d’Inde de 39,5 %.
En revanche, les importations en provenance de Russie ont chuté de 61,6 % et celles en provenance de Chine de 7,3 %, malgré le maintien de sa première place.
Ce constat confirme une double tendance. D’une part, Pékin conserve sa position de premier fournisseur de la Tunisie, devançant de peu ses partenaires européens traditionnels. D’autre part, l’UE maintient son rôle prépondérant de zone économique clé, tant en termes d’importations que d’exportations, qui représentaient 71,5 % des exportations au premier trimestre.
Dans ce contexte, la France demeure le premier client de la Tunisie, avec une part de marché de 22,7 % à l’exportation, devant l’Italie (17,5 %) et l’Allemagne (14 %). Et ce, grâce notamment aux entreprises issues de ces pays et opérant en Tunisie sous le régime de l’offshore.
I. B.
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