Le Parlement tunisien a validé, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour l’année 2026, une mesure majeure attendue par des millions de salariés : l’augmentation progressive des salaires dans les secteurs public et privé, ainsi que des pensions de retraite. Cette décision s’inscrit dans un axe prioritaire du projet de loi, consacré au renforcement du pouvoir d’achat et à la consolidation du rôle social de l’État.
La mesure adoptée prévoit une réévaluation des salaires et des rémunérations sur trois années, couvrant la période 2026, 2027 et 2028. Elle concernera :
les agents du secteur public,
les salariés du secteur privé,
les retraités bénéficiant de pensions versées par les caisses sociales.
Cette programmation étalée sur trois exercices budgétaires vise à permettre une montée graduelle des revenus tout en préservant l’équilibre des finances publiques.
L’augmentation des salaires a été retenue comme une réponse directe à l’érosion du pouvoir d’achat, conséquence de l’inflation et de la hausse générale du coût de la vie.
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L’économiste Ridha Chkandali a estimé, dimanche 30 novembre 2025, que la mesure “une voiture par famille” prévue par l’article 55 du projet de loi de finances 2026 restera largement inapplicable en raison des conditions techniques, financières et administratives qui l’entourent. Adopté récemment, cet article prévoit un avantage fiscal pour l’importation ou l’acquisition d’un véhicule au […]
Acheter une voiture est, pour beaucoup, devenu le rêve d’une majorité de Tunisiens, afin de mettre un terme aux heures d’attente pour trouver un taxi ou prendre le bus ou le métro, où les transports se sont transformés en véritable parcours du combattant.
Mais que sait-on vraiment de cette voiture importée pour chaque famille ? Même si la mesure fait le bonheur de certains, elle laisse penser qu’il y a anguille sous roche, surtout au vu des dernières informations relayées par Mosaïque fm.
Quels sont les critères?
L’article 55 prévoit l’octroi d’un avantage fiscal lors de l’importation ou de l’acquisition, sur le marché local, d’une voiture neuve ou d’occasion au profit d’une famille résidente, à condition qu’il ne soit accordé qu’une seule fois au cours de la vie.
Crédit photo: Mosaïque fmCrédit photo: Mosaïque fm
Par “famille”, il faut entendre le couple (époux et épouse) et leurs enfants âgés de moins de dix-huit ans, le cas échéant, ainsi que la personne ayant la qualité de chef de famille en cas de divorce ou de décès de l’un des conjoints.
Quant aux critères de l’acquisition, ils sont multiples.
Pour commencer, la taxe à la consommation sur les voitures équipées d’un moteur thermique diesel d’une cylindrée n’excédant pas 1700 cm³, ou d’un moteur thermique essence d’une cylindrée n’excédant pas 1400 cm³, est fixée à 10%. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est fixée à 7%.
Voiture pour chaque famille: cadeau ou piège?
Ce qui veut dire que cet article 55 autorise désormais chaque famille à importer une voiture sans payer de droits de douane, à condition que le véhicule ait au maximum huit ans d’âge et que cet avantage ne soit pas cumulable avec celui de la voiture populaire. De plus, la revente est interdite pendant cinq ans à compter de la date d’importation, et le nombre de ces véhicules doit représenter au moins 10% du total des voitures importées.
Réagissant à cette nouvelle, l’expert en économie Ridha Chkoundali a souligné via son post fb que même si l’article 55 apparaît comme un avantage important pour les familles tunisiennes et un “ succès historique” pour ses promoteurs, ses conditions d’application sont en réalité très difficiles à remplir. Il souligne que toutes les familles ne sont pas concernées, mais uniquement celles dont le revenu brut ne dépasse pas dix fois le SMIG pour un seul parent ou quatorze fois pour le couple, et qu’une grande partie d’entre elles n’aura de toute façon pas les moyens financiers de procéder à l’importation du véhicule.
Il ajoute que les délais et les plafonds prévus réduisent encore la portée du dispositif : une famille remplissant toutes ces conditions pourrait ne pas en bénéficier si le nombre de voitures autorisées dépasse 10% du total des véhicules importés dans l’année. De ce fait, selon lui, cet article n’aura ni impact sur les équilibres financiers de l’État ni sur la balance commerciale, car le nombre réel de bénéficiaires restera très faible.
En somme, Ridha Chkoundali considère que ce chapitre relève davantage du rêve que de la réalité pour la majorité des familles tunisiennes : il fait naître beaucoup d’espoirs, mais ses conditions sont si exigeantes qu’il ressemble à une chimère, “une course derrière un mirage”.
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Les réformes fiscales phares, axées sur la modernisation, ont été plébiscitées : factures électroniques généralisées (chapitre 53 : 107 oui). Ce qui signifie que les entreprises devront, de façon quasi systématique, émettre et envoyer leurs factures sous un format numérique normalisé via une plateforme officielle, au lieu d’utiliser des factures papier.
Par ailleurs, les allègements en faveur des retraités (chapitre 56 modifié : 117 oui) et des agriculteurs touchés par la sécheresse (chapitre 58 : 117 oui) ont, eux aussi, recueilli une large majorité de « OUI ».
Seulement 3 amendements sur 11 ont passé l’épreuve (chapitres 35 maladies rares, 56 et 61 cinéma), 6 rejetés et 2 retirés, signe des négociations tendues entre ARP et le Conseil national des régions et districts.
L’économie russe s’essouffle en cette fin d’année : selon les données officielles, la croissance du PIB annuel devrait se limiter entre 0,5 % et 2,5 %, un niveau faible qui confirme un ralentissement significatif sans toutefois basculer dans la récession. Cette dynamique négative s’explique par un cocktail de facteurs : hausse du taux directeur, conditions monétaires plus strictes, recul des investissements et effets prolongés de la guerre en Ukraine et des sanctions occidentales. Des sanctions ciblées qui frappent les secteurs clés Si toutes les branches de l’économie russe ne sont pas touchées, les sanctions ont durement frappé les secteurs financier, […]