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Sécurité cybernétique | Entraînement conjoint tuniso-américain

26. April 2026 um 10:27

L’Agence tunisienne des renseignements et de la sécurité pour la défense (ARSD) et la Brigade de protection cybernétique de la réserve de l’armée américaine (ARCBP) ont mené un entraînement conjoint en matière de sécurité pour la première fois lors d’African Lion 26 à Tunis, en Tunisie, le 21 avril 2026. (Photo : Sergent de première classe Andrew Mallett.)

C’est ce que rapporte le site de défense américain Dvids, ajoutant qu’African Lion 2026 (AL26) est le plus grand exercice conjoint annuel du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (Africom), conçu pour renforcer les capacités de sécurité collectives des États-Unis, des nations africaines et de leurs alliés internationaux.

Codirigé par la Force opérationnelle de l’armée américaine pour l’Europe du Sud et l’Afrique (Setaf-AF) du 20 avril au 8 mai 2026 et mené au Ghana, au Maroc, au Sénégal et en Tunisie, l’exercice AL26 mobilise plus de 5 600 personnes issues de plus de 40 pays, en s’appuyant sur l’innovation pour renforcer la sécurité régionale sous l’égide des partenaires.

I. B. (avec Dvids).

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La redistribution des puissances

26. April 2026 um 09:59

Dans un monde où les règles ne sont plus crues, les peuples cherchent dans le leader ce que le réel ne garantit plus. Il est des moments dans l’histoire où les nations ne se contentent plus d’agir. Elles révèlent.  

Manel Albouchi

Nous avons longtemps cru, peut-être trop longtemps, vivre dans un monde structuré, organisé autour d’un centre, d’une gravité politique, d’une loi implicite. Ce centre n’a pas disparu. Mais il ne fait plus autorité.

Ce basculement ne produit pas immédiatement le chaos. Il engendre quelque chose de plus subtil : une transformation du lien entre les acteurs, une fragilisation des repères, une mutation de la croyance.

Le monde n’est plus organisé par une évidence partagée, mais traversé par des incertitudes concurrentes. Dans cet espace liminal, où l’ordre persiste sans convaincre, trois puissances avancent, non pas comme une alliance, mais comme une fissure : Iran, Russie et Chine.

L’illusion d’un bloc

La tentation est grande de les désigner comme un bloc. De simplifier. De nommer une coalition. Mais cette lecture, si elle rassure, ne résiste pas à l’analyse. Ce que nous observons n’est pas une alliance structurée, mais une convergence de refus : refus d’un monde unipolaire, refus d’une norme imposée, refus d’un centre unique incarné par les États-Unis.

Ils coopèrent, échangent, coordonnent. Mais ils ne fusionnent pas. Car chacun porte une temporalité propre et, plus profondément, une angoisse collective spécifique.

Un phénomène, plus discret mais décisif, traverse cette reconfiguration : l’érosion de la norme. Le droit international, longtemps perçu comme cadre régulateur, apparaît désormais comme sélectivement appliqué. Les interventions se justifient différemment selon les acteurs. Les violations ne produisent pas les mêmes conséquences. Les sanctions ne sont pas universelles.

Ce décalage ne génère pas seulement des tensions politiques. Il produit une désorganisation symbolique. Car une règle n’existe pas uniquement parce qu’elle est écrite. Elle existe parce qu’elle est crue comme applicable à tous. Lorsque cette croyance se fissure, ce n’est pas seulement la règle qui s’affaiblit. C’est la confiance dans l’ensemble du système.

Dans la perspective de Paul Ricoeur, toute norme repose sur une forme de confiance partagée, une narration implicite du juste et de l’injuste. Lorsque cette narration se fragmente, le monde commun lui-même se désagrège.

Idéal du moi et Nom-du-Père

Face à cette fragilisation, le sujet, individuel ou collectif, ne disparaît pas. Il se réorganise. Et lorsque la loi ne structure plus suffisamment le réel, l’identification prend le relais. Ce déplacement peut être éclairé par deux concepts fondamentaux.

Chez Sigmund Freud, le leader peut venir incarner l’Idéal du moi : cette instance à laquelle le sujet aspire, celle qui donne une direction, une cohérence, une image valorisée de soi. Dans les moments d’incertitude, cet idéal se projette sur une figure extérieure qui semble concentrer force, clarté et décision.

Chez Jacques Lacan, le Nom-du-Père désigne la fonction symbolique qui organise le monde par la loi, qui introduit la limite et structure le réel. Lorsque cette fonction s’affaiblit non pas en disparaissant, mais en perdant son caractère universel, elle laisse place à des incarnations partielles.

Ainsi, le leader contemporain n’est plus seulement un représentant politique. Il devient à la fois : un support de l’Idéal du moi, un substitut local du Nom-du-Père et un point d’identification dans un monde désorganisé.

C’est dans ce déplacement que s’inscrit le phénomène de l’identification au leader : non plus simplement adhérer, mais se reconnaître dans celui qui semble restaurer une cohérence perdue.

Trois formes d’identification

L’Iran agit à partir d’une mémoire historique dense, marquée par les ruptures et les ingérences. Sa stratégie repose sur la continuité, la résistance et le contournement. Le détroit d’Ormuz devient levier, les réseaux deviennent prolongement, la pression devient langage.

Mais au-delà de la stratégie, le pouvoir prend une forme particulière : il circule, se transmet, s’inscrit dans une continuité souvent invisible. À travers des figures comme Mojtaba Khamenei, il se déploie dans la filiation et le symbolique. L’identification ne se fait pas seulement à un individu, mais à une fonction : celle de la permanence.

La Russie agit à partir d’une blessure : la perte de son statut de centre après l’effondrement de l’Union soviétique. Dans cette faille, le pouvoir prend la forme d’une restauration. Vladimir Poutine incarne cette dynamique : non pas simplement comme dirigeant, mais comme opérateur de réparation symbolique. Son style marqué par la méfiance, l’anticipation et la gestion du rapport de force, répond à une angoisse collective : celle de l’humiliation et de la disparition. L’identification s’organise ici autour d’une fonction de protection.

La Chine, à l’inverse, répond à la crise par l’organisation. Son horizon n’est pas l’urgence, mais la continuité. Avec Xi Jinping, le pouvoir s’inscrit dans le temps long : discipline, planification, centralisation.

L’héritage de la Révolution culturelle chinoise a laissé une empreinte durable : la nécessité de prévenir toute désorganisation du réel. L’identification y est moins émotionnelle, mais plus structurelle : elle se fait à un principe d’ordre.

Le monde sans garant

Ce qui vacille aujourd’hui dépasse la seule géopolitique. C’est une fonction symbolique qui se fragilise.

Pendant des décennies, le monde reposait implicitement sur un garant, une instance capable d’organiser les règles du jeu. Aujourd’hui, cette fonction se fissure.

Dans la lecture de Jacques Lacan, ce moment pourrait être interprété comme une crise du Nom-du-Père : non pas sa disparition, mais sa fragmentation. Chaque puissance propose désormais sa propre cohérence. Chaque espace produit ses propres normes. Le monde devient un champ de subjectivités politiques plutôt qu’un système ordonné.

Dans cette configuration, comme l’a suggéré René Girard, la violence ne disparaît pas avec la loi. Elle se transforme. Elle devient diffuse, mimétique, difficile à contenir.

Iran. Russie. Chine. Trois trajectoires. Trois blessures. Trois stratégies. Mais aussi trois figures. Ce qu’elles révèlent, ce n’est pas seulement une redistribution des puissances. C’est une transformation du lien politique lui-même. Le monde cesse d’être organisé par une loi commune. Il devient un espace d’identifications concurrentes, où la stabilité ne repose plus sur la norme, mais sur les figures qui prétendent l’incarner.

Le basculement du monde ne commence pas lorsque les puissances s’opposent, mais lorsque les règles cessent d’être crues et que les peuples, privés de norme, cherchent dans le leader ce que la loi ne garantit plus.

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EST: L’obligation de gagner

26. April 2026 um 08:50

Déplacement aussi difficile soit-il, Patrice Beaumelle et ses hommes n’ont plus vraiment le choix que de ramener les trois points de Bizerte.  Les “Sang et Or” se déplacent cet après-midi à Bizerte alors qu’ils sont dans une bien mauvaise posture après leurs deux dernières contre-performances. Eliminés en demi-finale de la Ligue des champions par Mamelodi […]

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Tunisie : Mitigan CIB perd son agrément

26. April 2026 um 10:17

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a retiré, le 17 mars 2026, l’agrément de la société Mitigan CIB pour l’exercice de l’activité de “renseignement de crédit“, et ce pour non-démarrage de son activité dans les délais réglementaires.

Cette décision, prise par le gouverneur de la BCT, s’appuie sur l’article 30 du décret-loi n°2022-2 du 4 janvier 2022, qui impose aux sociétés agréées de démarrer effectivement leurs activités dans un délai maximum déterminé.

A noter que Mitigan CIB, spécialisée dans le renseignement de crédit (credit bureau), était censée collecter et partager des données relatives aux crédits et aux assurances afin d’évaluer la solvabilité des particuliers et des entreprises.

Détenue notamment par des experts tunisiens ainsi que par des institutionnels tels que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et Capsa Capital Partners, la société était dirigée par Omar El Matri.

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Tirs au gala de la presse à Washington : Trump évacué, un suspect arrêté

26. April 2026 um 10:02

Des coups de feu ont entraîné l’évacuation du président américain Donald Trump et de centaines d’invités samedi soir 25 avril lors du dîner annuel des correspondants de la Maison-Blanche, organisé à l’hôtel Hilton de Washington, rapportent les médias américains. Peut-on dire que Trump a, une nouvelle fois, échappé à un assassinat ? En tout cas certains médias proches du magnat-président ont d’ores et déjà franchi le pas vers cette direction.

Maintenant du côté des autorités, on souligne, pour l’instant, qu’un tireur isolé a tenté de forcer un point de contrôle de sécurité situé à proximité immédiate de la salle de bal, sans faire de victimes parmi les participants.

Les tirs ont été entendus peu après le discours d’ouverture. Les équipes de sécurité sont intervenues rapidement, permettant l’évacuation du président, de la première dame Melania Trump, du vice-président JD Vance et de plusieurs responsables politiques présents. Les invités se sont abrités avant d’être dirigés vers l’extérieur de l’établissement. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les civils, écrivent en substance les médias.

D’après la police, le suspect, armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux, pratiquement comme ce qui s’est passé le 13 juillet 2024 lors d’un rassemblement politique à Méridian près de Butler en Pennsylvanie, où le candidat avait été blessé à l’oreille droite, a été intercepté après un échange de tirs avec les forces de l’ordre vers 20h36. Un agent des services secrets a été légèrement blessé, touché à son gilet pare-balles. Le suspect a été placé en détention et hospitalisé pour examen, en attente de sa comparution devant un tribunal fédéral.

Le FBI a ouvert une enquête et mène des auditions de témoins. A ce stade, l’individu interpellé, dot l’identité n’a pas été confirmée, est considéré comme le seul impliqué.

Les autorités examinent également les dispositifs de sécurité de l’événement afin de déterminer comment les armes ont pu être introduites dans l’hôtel.

Maintenant, que vont faire les supporteurs de Trump, notamment les fanatiques ?  Personne ne le sait, mais cet événement intervient au moment où la popularité du président est au plus bas, et à quelques mois des Midterms dont les sondages prédisent une cuisante défaite des républicains.

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Intelligence artificielle ou imbécillité naturelle

26. April 2026 um 09:38

Il y a des pays qui ont du pétrole, d’autres du gaz ou les deux. Certains ont même la chance d’avoir des mines, des forêts, ou des rivières généreuses. Puis d’autres comme le nôtre. Un pays qui n’a pas grand-chose… sauf des cerveaux et qui présente une singularité silencieuse : un pays qui a décidé, très tôt, de ne pas seulement investir dans l’école. Et il y a un fait rarement mis en perspective et un choix beaucoup plus profond : il a libéré la femme dans un environnement culturel où ce choix n’était ni évident ni populaire car il a décidé que la moitié de sa population ne serait pas mise à l’écart.

Ce n’est pas un détail ; c’est un levier immense. Un pays qui éduque ses femmes double son potentiel humain, améliore ses indicateurs sociaux, stabilise sa société, prépare mieux ses générations futures. Autrement dit, ce pays n’a pas seulement créé des diplômés, il a créé les conditions d’une société plus équilibrée.

Et pourtant, là encore, le paradoxe existe. En effet, cette avancée sociale ne s’est pas toujours transformée en avantage économique proportionnel comme si une partie de son intelligence restait sous-utilisée. Un pays qui forme, qui éduque, qui diplôme … et qui, au final, exporte ses meilleurs produits : ses cadres. C’est un modèle économique presque élégant.

Former localement, valoriser à l’étranger

Une intelligence qui s’exporte, on pourrait appeler cela une stratégie. Mais en réalité, c’est souvent un mécanisme. On produit des ingénieurs, des médecins, des experts… et ils partent là où leur talent est utile : pas par manque d’attachement ;  mais par manque d’écosystème…

C’est un paradoxe discret : plus on devient performant dans l’éducation, plus on alimente les autres économies. Et tout ça obéit à un environnement bien spécifique :

– une géographie pourrait faire croire à des avantages : deux voisins riches, une Europe en face. Entourés de richesse… mais pas contaminés. Sur le papier, c’est une position enviable. Dans la réalité, c’est plus subtil. La richesse n’est pas un virus. Elle ne se transmet pas par proximité. Sans connexions réelles, sans stratégie d’intégration, on peut rester pauvre… au milieu des riches. C’est un peu comme habiter à côté d’un restaurant étoilé et continuer à manger des pâtes froides. La vue est agréable, mais ça ne nourrit pas ;

une administration très sérieuse. Notre administration, elle, est héritée. Solide, structurée, rigoureuse. Et parfois… un peu trop. Elle aime les procédures. Elle adore les signatures. Elle respecte les circuits. On signe pour valider, on signe pour confirmer, on signe pour prouver qu’on a bien signé. Résultat :tout est validé… mais rien n’avance vite. À force de vouloir sécuriser chaque décision, on finit par ralentir toutes les décisions. 

Et dans ce système, un phénomène intéressant apparaît : plus il y a de signatures, moins il y a de responsables. Et parmi les composantes de cette administration, nous avons sélectionné : 

Le code des changes : protéger ou bloquer ? Autre particularité : le contrôle des flux. À l’origine, c’est une logique saine : protéger les réserves, éviter les fuites. Mais avec le temps, l’outil devient parfois un obstacle. On veut éviter que l’argent sorte, mais on complique aussi son entrée. On protège la porte, mais on oublie que des invités pourraient vouloir entrer.

Les terres domaniales : un million d’hectares qui attendent. Pendant ce temps, le pays dispose d’un trésor discret : des terres agricoles ; des centaines de milliers d’hectares ; pas toujours mal gérées ; mais rarement optimisées ; la terre est là ; l’eau devient rare ; les besoins augmentent. Et pourtant, une partie du potentiel reste en sommeil. C’est une situation presque philosophique : manquer de ressources, tout en laissant dormir celles qu’on possède.

Pendant ce temps-là, le monde extérieur ne simplifie rien :

– Les tensions récurrentes au Moyen-Orient ajoutent une instabilité supplémentaire à l’économie mondiale, en affectant les prix de l’énergie, les flux commerciaux et la confiance des investisseurs. Leurs conséquences dépassent largement la région : elles pèsent à la fois sur les économies occidentales et sur les pays plus fragiles, qui subissent indirectement des chocs qu’ils ne maîtrisent pas.

– Ajoutons à cela un environnement compliqué : une Europe renfermée sur elle même, des marchés plus exigeants, des ressources plus chères, un climat plus dur.

Mais il faut être honnête : le contexte n’explique pas tout. Faut-il alors attendre un miracle …?

Le mythe du miracle

Dans ce type de situation, une idée revient souvent : peut-il y avoir un miracle, un déclic, un événement, une transformation rapide… ? Mais les “miracles économiques” ont une particularité : ils sont toujours expliqués après coup. En réalité, ce sont des années de décisions cohérentes, pas un événement magique.

Le miracle n’existe pas, mais les changements rapides, eux, existent, a condition d’appliquer ce que tout le monde sait déjà et utiliser des informations disponibles dans la machine, mais l’homme souvent oublie… C’est là que la comparaison devient intéressante. L’intelligence artificielle : apprend, corrige, optimise, s’adapte. Elle ne se fatigue pas, elle ne résiste pas au changement, elle ne protège pas des habitudes. Alors que l’homme, lui sait ce qu’il faut faire, identifie les problèmes, propose des solutions, et parfois ne change rien.

Le vrai problème, c’est que le pays ne manque pas d’intelligence, de compétences, de diagnostics, d’idées. Il manque surtout de simplification, de cohérence, d’exécution. Autrement dit, le problème n’est pas de comprendre, c’est d’appliquer.

Dix choses simples (et déjà connues). On pourrait résumer les leviers en quelques idées très simples :

1/ Simplifier l’administration,

2/ Réduire les signatures inutiles,

3/ Moderniser les règles économiques,

4/ Valoriser les terres,

5/ Gérer l’eau intelligemment,

6/ stabiliser les règles,

7/ Faire confiance aux acteurs,

8/ Attirer et retenir les talents,

9/ Utiliser la diaspora autrement,

10/ Concentrer les efforts au lieu de les disperser.

 

***********

Rien de révolutionnaire – Rien de secret – Rien d’inaccessible.

 

Conclusion :

Au fond, la question n’est pas technologique. Elle est presque existentielle. Des machines ont été créées et sont  capables :

  • d’apprendre plus vite que nous,
  • de traiter plus d’informations que nous,
  • de s’améliorer en continu.

Et pourtant, nous restons parfois bloqués sur des problèmes que nous comprenons parfaitement.

Alors la vraie question devient : sommes-nous limités par nos ressources… ou par notre manière de fonctionner ?

Et peut-être même : l’intelligence artificielle est-elle vraiment artificielle… ou l’imbécillité est-elle, parfois, très naturelle ?

 

IAbtissem

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Par Mohamed Tounsi – Iran : Voilà pourquoi Trump entre dans une zone de risque politique et juridique

26. April 2026 um 09:00

Lire plus tardÀ l’approche du 1er mai, le dossier iranien ne peut plus être lu uniquement comme une succession de frappes, de trêves fragiles et de négociations avortées. Il entre dans une autre zone, plus trouble et plus décisive : celle du contrôle. Contrôle juridique à Washington, contrôle politique à l’intérieur des États-Unis, contrôle des […]

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Tunisie | Le CRLDHT dénonce une «dérive inquiétante»

26. April 2026 um 09:14

Dans un communiqué publié samedi 25 avril 2026, le Centre pour e respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) parle d’une «dérive inquiétante et assumée» qui «se confirme jour après jour, marquée par la multiplication des poursuites judiciaires, la répression des voix critiques et la dégradation alarmante des conditions de détention de figures politiques, médiatiques et de la société civile.»

L’Ong tunisienne basée à Paris parle d’un «climat de répression croissante contre journalistes, opposants et société civile» et passeen revue les derniers faits enregistrés la semaine écoulée en lien avec les droits humains en Tunisie, notamment la suspension de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH) pour un mois, les «pressions accrues sur les associations», notamment le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) et Al-Khat, éditrice du webzine Inkyfada; le journaliste Zied Heni placé en détention «pour une opinion critique sur les réseaux sociaux»; Jawhar Ben Mbarek au 28e jour de grève de la faim en prison; l’état de santé préoccupant de Chaïma Issa, également en prison; l’ex-bâtonnier Chawki Tabib incarcéré et Sihem Ben Sedrine, l’ex-président de l’Instance Vérité et dignité (IVD) menacée de détention.  

Ces cas ne sont pas isolés et s’inscrivent dans «une offensive plus large contre la liberté de la presse et les médias indépendants», souligne encore le CRLDHT, qui évoque, également, «la situation des détenus politiques atteint un niveau alarmant», notamment ceux condamnés dans l’affaire dite de «complot contre la sûreté de l’État», dont certains à des peines allant jusqu’à 66 ans de prison.

L’Ong appelle les autorités tunisiennes à«libérer immédiatement et sans condition tous les prisonniers politiques et d’opinion en Tunisie, ainsi que toutes les personnes détenues pour l’exercice pacifique de leurs droits et libertés fondamentales.»

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Washington | Trump échappe à une nouvelle tentative d’assassinat

26. April 2026 um 08:25

Pour la première fois, samedi 25 avril 2026, Donald Trump assistait en tant que président au dîner de gala annuel organisé par l’association des journalistes accrédités à la Maison Blanche (WHCA), lorsque des tirs ont été entendus dans les couloirs de l’hôtel Hilton de Washington, où se déroulait l’événement, et des agents en uniforme ont investi la tribune pour évacuer le président.

Les personnes assises à la tribune ont également été évacuées, dont son épouse, Melania, le vice-président, J. D. Vance et la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

L’assaillant, aux motivations encore inconnues, a été neutralisé avant de parvenir à la salle de réception. Il s’appelle Cole Allen, un homme de 31 ans qui aurait suivi des études d’ingénieur, habitant à Torrance, dans la banlieue de Los Angeles, dans une maison à deux étages, décrite comme «modeste» par le New York Times.

Trump décrit un «loup solitaire», ajoutant : «Personne ne m’avait dit que c’était une profession si dangereuse».

Trump évacué en catastrophe.

L’homme a ouvert le feu à l’extérieur de la salle de réception, au niveau des portiques de sécurité près du hall, tentant de forcer le passage. Les agents du Secret Service l’ont maîtrisé et interpellé. Trump lui-même a diffusé la photo de l’assaillant sur Truth Social, torse nu et menotté dans le dos, allongé sur la moquette de l’hôtel.

Selon Trump, les services de sécurité ont fait «un bien meilleur travail qu’à Butler», où il avait été la cible d’une tentative d’assassinat en 2024 lors d’un meeting de campagne dans l’État de Pennsylvanie.

I. B.

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Météo: Nuages et orages attendus dans l’ouest du pays en début d’après-midi

26. April 2026 um 08:20

Un temps partiellement nuageux dominera l’ensemble du territoire tunisien au cours de cette journée, avant que les nuages ne s’épaississent progressivement en début d’après-midi pour envahir les régions occidentales du nord et du centre, accompagnés de pluies temporaires à caractère orageux. Les vents souffleront du secteur sud sur les régions du nord et du centre, […]

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Anis Ben Saïd : « La convertibilité du dinar nécessite cinq ans de préparation »

26. April 2026 um 06:00

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine, actuellement, le projet d’amendement du code des changes. Réformer le code des changes tunisien n’est pas une affaire de techniciens : c’est une nécessité économique dont dépend la compétitivité du pays. Tel est le diagnostic posé par l’enseignant universitaire et conseiller fiscal Anis Ben Saïd dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin.

Pour Anis Ben Saïd, le cadre réglementaire actuel, conçu à une époque où l’économie tunisienne était largement fermée sur elle-même, génère aujourd’hui des blocages structurels qui pèsent aussi bien sur les investisseurs étrangers que sur les opérateurs locaux. Les entreprises étrangères hésitent à s’implanter en Tunisie lorsque le rapatriement des capitaux et des bénéfices demeure soumis à des procédures lourdes et incertaines.

De leur côté, les entreprises tunisiennes se heurtent à des contraintes administratives qui ralentissent leurs opérations à l’international, qu’il s’agisse de régler des fournisseurs étrangers, d’importer ou d’investir hors des frontières nationales.

Une rigidité qui profite au marché parallèle

Le conseiller fiscal identifie par ailleurs un effet pervers majeur du dispositif en vigueur : sa rigidité alimente le marché parallèle des devises. Lorsque l’accès légal aux devises est trop restreint, une partie des opérateurs se tourne vers le change informel, phénomène que seul un assouplissement maîtrisé des règles permettrait de contenir durablement.

Anis Ben Saïd rappelle à cet égard que le code des changes date de 1976, ce qui appelle impérativement une modification ou une adaptation. Il préconise notamment la mise en place de mécanismes permettant le rapatriement des devises ainsi que la régularisation, dans un cadre légal, de la situation des détenteurs de fonds non déclarés. Il juge également nécessaire d’autoriser les opérateurs économiques à exporter les devises indispensables à leurs activités professionnelles et à leurs investissements à l’étranger, afin de garantir la rentabilité et la viabilité de leurs projets internationaux.

 

Il faut de la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. En conséquence, il faut une réforme progressive.

 

L’expert insiste néanmoins sur la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. Il plaide en conséquence pour une réforme progressive, articulée autour de la simplification des procédures, de la modernisation des outils administratifs par la digitalisation, et du passage graduel d’un régime d’autorisation préalable à un régime de déclaration, moins contraignant et mieux adapté aux exigences de l’économie mondiale.

Sur la question de la convertibilité totale du dinar, qui permettrait aux citoyens d’effectuer librement des achats sur des plateformes étrangères, Anis Ben Saïd se montre prudent. Il considère que la Tunisie traverse encore une phase transitoire et avertit qu’une telle ouverture pourrait provoquer une dévaluation de la monnaie nationale. Il rappelle à ce titre que la gestion des devises doit demeurer sous l’autorité de la Banque centrale, seule à même de maîtriser les risques pesant sur les réserves de change. Dans ce contexte, il estime que l’accès libre aux achats internationaux pour les particuliers ne constitue pas une option envisageable à ce stade.

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Le Registre national des entreprises accélère la digitalisation de ses services

26. April 2026 um 09:03
Le Registre national des entreprises entrera, à partir du 1er juillet 2026, dans une phase avancée de transformation numérique de ses services, a annoncé son Directeur général Mohamed Adel Chouari. À cette date, a-t-il précisé sur Mosaïque Fm, le dépôt des dossiers papier sera définitivement abandonné, au profit de procédures entièrement dématérialisées, via la plateforme […]

Mali : Des groupes armés lancent des attaques coordonnées à travers le pays

26. April 2026 um 09:03
Des explosions et des tirs nourris ont été signalés à Bamako, la capitale du Mali, alors que des groupes armés ont lancé des attaques coordonnées à travers le pays. L’armée malienne a déclaré samedi soir que des efforts étaient en cours pour repousser les attaques et que certains militants avaient déjà pris la fuite. Des […]

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