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Heute — 10. März 2026Haupt-Feeds

Gaz et pétrole de schiste: extraire l’enfoui, assumer les dégâts

10. März 2026 um 12:25
Gaz et pétrole de schiste: extraire l’enfoui, assumer les dégâtsPar Zouhaïr Ben Amor - Il y a dans le gaz et le pétrole de schiste une promesse qui revient sans cesse dans le discours énergétique contemporain: celle d’une abondance retrouvée, d’une souveraineté reconquise, d’un sous-sol enfin mis au service de la croissance. À écouter ses défenseurs, il suffirait de perfectionner les techniques, d’encadrer les forages, de surveiller les fuites, pour transformer une ressource controversée en solution pragmatique. Mais cette promesse, si séduisante soit-elle, repose sur un geste plus profond: celui qui consiste à considérer la terre comme un réservoir qu’il faudrait sans relâche ouvrir, fissurer, drainer, rentabiliser. Le gaz et ...

L’aéroport d’Enfidha bientôt relié à Tunis-Carthage par un train rapide ?

10. März 2026 um 12:26

Le ministère des Transports a indiqué que l’État pourrait reprendre l’aéroport d’Enfidha-Hammamet à l’expiration de son contrat de concession en 2047. Le projet prévoit également une liaison par train rapide avec l’aéroport international de Tunis-Carthage afin de renforcer les capacités aéroportuaires face à la croissance du trafic aérien mondial. Cette précision figure dans une réponse […]

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Dette publique et banques tunisiennes : qui finance vraiment l’économie ?

10. März 2026 um 12:54

La dette publique captive l’attention des médias et des décideurs, mais l’essentiel reste mal compris : quel rôle jouent réellement les banques dans le financement de l’économie tunisienne ? Cette tribune éclaire les mécanismes et les enjeux derrière le lien étroit entre État, banques et investissement privé.

Depuis plusieurs années, le débat économique tunisien se cristallise autour d’un mot devenu presque omniprésent : la dette publique. Dans les discussions politiques comme dans l’espace médiatique, la question semble souvent posée de manière simple – parfois trop simple : l’État emprunte-t-il trop ?

Mais derrière cette interrogation se cache une question plus fondamentale, rarement formulée explicitement : qui finance réellement l’économie tunisienne aujourd’hui ? Car une économie ne fonctionne pas seulement avec des dépenses publiques ou des emprunts souverains. Elle repose sur un équilibre permanent entre plusieurs acteurs du financement : l’État, les banques, l’épargne nationale et le secteur productif. Lorsque cet équilibre se déplace, c’est l’ensemble de la dynamique économique qui se transforme.

Un système de financement sous tension

En Tunisie, les banques jouent historiquement un rôle central dans l’allocation du crédit. Elles financent à la fois l’État et les entreprises. Or, depuis plusieurs années, la montée des besoins de financement public a progressivement modifié cet équilibre. Face à des déficits budgétaires persistants et à un accès plus limité aux marchés internationaux, l’État s’est davantage tourné vers le financement domestique.

Autrement dit, une part croissante de l’épargne nationale est mobilisée pour financer la dette publique. Ce phénomène alimente aujourd’hui un débat économique important. Certains observateurs estiment que cette situation risque de réduire la capacité des banques à financer l’investissement privé. D’autres rappellent que le financement de l’État reste indispensable pour assurer la stabilité budgétaire et maintenir les services publics. La réalité se situe probablement entre ces deux lectures.

Dette publique et financement de l’économie : un faux duel

Opposer mécaniquement dette publique et financement du secteur privé peut conduire à une lecture simplifiée de la situation. Dans toutes les économies, l’État emprunte. La question n’est donc pas seulement le niveau de la dette, mais la manière dont le système financier parvient à équilibrer les différents besoins de financement.

Lorsque les ressources financières sont abondantes et diversifiées – banques solides, marchés de capitaux dynamiques, épargne mobilisée -, l’économie peut absorber à la fois les besoins de l’État et ceux des entreprises.

En revanche, lorsque les sources de financement restent limitées ou peu diversifiées, les arbitrages deviennent visibles. La pression sur le système bancaire augmente et les tensions apparaissent. La Tunisie se trouve précisément à ce point d’équilibre délicat.

« Qui finance l’économie tunisienne ? – Le jeu d’équilibre entre État, banques et secteur productif »

 

La vraie question : élargir les sources de financement

Plutôt que de réduire le débat à une opposition entre dette publique et investissement privé, l’enjeu stratégique consiste à élargir et moderniser les sources de financement de l’économie.

Plusieurs leviers peuvent être activés :

  • développement du marché des capitaux,
  • meilleure mobilisation de l’épargne nationale,
  • orientation du financement vers les PME innovantes et productives,
  • renforcement des instruments de financement à long terme.

Ces mesures ne visent pas à supprimer le rôle de l’État ni celui des banques, mais à rééquilibrer progressivement l’architecture financière de l’économie.

Une question de trajectoire économique

Au fond, le débat sur la dette publique et le système bancaire tunisien renvoie à une interrogation plus large sur la trajectoire économique du pays. La capacité des banques à soutenir durablement la croissance dépendra largement de trois variables:

  • la soutenabilité des finances publiques,
  • la dynamique de l’investissement productif,
  • la diversification progressive des sources de financement.

Dans ce contexte, la relation étroite entre banques et État ne doit pas être interprétée uniquement comme un facteur de vulnérabilité. Elle reflète aussi le rôle central que jouent les institutions financières domestiques dans la stabilisation macroéconomique.

L’enjeu consiste désormais à créer les conditions d’un financement plus diversifié, plus équilibré et plus favorable à l’investissement productif.

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Tunisie : 69 783 salles de classe, +63 % en 30 ans

10. März 2026 um 12:48

Le nombre de salles de classe dans l’enseignement de base et secondaire s’élève à 69 783 durant l’année scolaire 2022-2023, contre 42 786 en 1994-1995, soit une augmentation de 63 %, selon l’INS dans le Rapport annuel sur les indicateurs d’infrastructure 2023.

Le nombre d’établissements d’enseignement supérieur atteint 207 en 2022-2023, contre 83 en 1994-1995. Parmi eux, 80 sont des établissements privés, contre 18 en 1994-1995. Le réseau de formation professionnelle compte 197 centres en 2023, contre 136 en 1994. Le nombre de salles spécialisées et de laboratoires dans les établissements du secondaire a progressé de 3 183 en 1994-1995 à 12 803 en 202

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Guerre au Moyen-Orient : le coup de pouce décisif de Poutine à Téhéran

10. März 2026 um 12:28

Selon la presse américaine, Moscou fournirait des renseignements militaires à Téhéran sur de potentielles cibles américaines. Des données qui expliqueraient la sophistication de certaines frappes de l’Iran, en riposte à l’agression du duo israélo-américain.

C’est une information qui pourrait peser lourdement sur la tournure du conflit armé qui oppose les États-Unis et Israël à la République islamique l’Iran. Même si les rapports de force demeurent outrageusement asymétriques entre les belligérants. Ainsi, à en croire des informations relayées par la presse américaine, Moscou aurait fourni des renseignements militaires à Téhéran sur de potentielles cibles américaines. Des données qui auraient permis aux Gardiens de la Révolution de viser certaines cibles américaines – dont des radars d’alerte précoce ou des radars transhorizon « qui coûtent des millions de dollars – avec une précision époustouflante et une « sophistication » insoupçonnée. Et ce, en riposte aux bombardements israélo-américains depuis le 28 février.

Selon les experts militaires, l’Iran a déjà perdu une grande partie de ses capacités de renseignement après les premiers jours de guerre. Or, repérer seul les forces américaines représente un vrai défi. Autrement dit, sans l’aide russe pour fournir ces informations, les dirigeants iraniens seraient nettement moins bien informés, voire aveugles sur certains fronts.

Dans un article publié le 6 mars, le Washington Post révèle que, « selon trois sources officielles proches du renseignement », « la Russie fournit à l’Iran des informations pour attaquer les forces américaines présentes au Moyen-Orient. Le premier indice de l’engagement – même indirect – d’un autre adversaire majeur des États-Unis dans la guerre ».

Une précieuse aide logistique

Ainsi, le prestigieux quotidien de la capitale fédérale cite dans cet article des informateurs qui s’expriment sous couvert d’anonymat. Ces derniers avancent que le renseignement russe – grâce à l’imagerie spatiale produite par ses satellites – apporte une précieuse aide logistique à Téhéran. Des renseignements en temps réel qui permettent de localiser et de frapper des cibles militaires américaines Et notamment des bâtiments de guerre, des avions de chasse, desradars ou encore des bases logistiques.

Ces renseignements, ajoute la même source, ne se limitent pas aux coordonnées GPS. Ils incluent également des recommandations précises sur les modes d’attaque, les armes à utiliser et les vulnérabilités de la cible.

La revanche de Moscou

Et si le Kremlin rendait à Washington la monnaie de sa pièce ? Rappelons que le Pentagone fournit de l’imagerie satellitaire à l’Ukraine pour lui permettre de suivre en temps réel les mouvements des troupes russes et d’évaluer les dommages après les frappes, essentiels à sa défense. Ce renseignement, crucial pour la précision des frappes, soutient l’effort de guerre ukrainien face à l’invasion russe.

« Vladimir Poutine s’est longtemps opposé à ce que les États-Unis fournissent de l’imagerie satellite à l’armée ukrainienne dans le cadre de sa guerre contre l’invasion russe. Et il semble maintenant faire de même », note pertinemment le quotidien britannique The Daily Telegraph.

Dans un tel contexte, il fallait s’attendre à une vive réaction de l’administration américaine. Mais la retenue dont elle a fait preuve est étonnante.

En effet, Donald Trump a qualifié l’éventuelle ingérence russe de « stupide ». Tout en ajoutant, non sans ironie : « Regardez ce qui est arrivé à l’Iran cette semaine. S’ils reçoivent des renseignements, cela ne les aide pas beaucoup ».

Pour sa part, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, s’est dit « peu préoccupé ». D’ailleurs, il assurait, vendredi 6 mars, lors d’une interview à l’émission « 60 Minutes » de CBS que les États-Unis « surveillent tout » et intègrent ces informations dans leurs plans de bataille.

« Le peuple américain peut être assuré que son commandant en chef est parfaitement au courant de qui parle à qui » a-t-il argué.

Idem pour la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Celle-ci a déclaré avec son arrogance habituelle aux journalistes : « Cela ne change absolument rien aux opérations militaires en Iran, car nous les anéantissons complètement. »

A ce propos, Karoline Leavitt a refusé de dire si Donald Trump avait parlé au président russe Vladimir Poutine de ce partage de renseignements présumé ou s’il estimait que la Russie devait subir des sanctions. Tout en indiquant qu’elle laisserait le président s’exprimer lui-même sur le sujet.

Un cadeau du ciel

Au final, et nonobstant l’éventualité d’une implication russe, qui reste à prouver, dans le conflit au Moyen-Orient, force est de constater que cette guerre représente une aubaine économique pour la Russie. En effet, avec le détroit d’Ormuz paralysé, l’Asie se tourne vers le brut russe, jusqu’à présent délaissé et bradé à cause des sanctions occidentales.

Autre effet collatéral de la guerre en Iran : la flambée des prix du baril de pétrole russe de 40 % en quelques jours. De quoi aider Moscou à financer son effort de guerre en Ukraine. D’autant plus que la tension internationale s’est déplacée au Moyen-Orient et que la paix en Ukraine est le dernier souci des Etats-Unis. M. Poutine s’en frotte les mains.

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Réseau d’eau potable : 91,7 % des ménages tunisiens raccordés en 2023

10. März 2026 um 12:26

Le nombre de bénéficiaires de l’eau potable atteint 11,7 millions d’habitants en 2023, portant le taux national de desserte à 98,5 %, contre 84,7 % en 1994, selon l’INS dans son Rapport annuel sur les indicateurs d’infrastructure 2023. Le taux de branchement des ménages au réseau d’eau potable s’établit à 91,7 % en 2023, contre 70,1 % en 1994.

Des disparités régionales persistent. Les gouvernorats de Tunis, Monastir et Manouba affichent un taux de desserte de 100 %. À l’opposé, Kairouan enregistre le taux le plus bas avec 90,5 %, et Jendouba présente le taux de branchement des ménages le plus faible du pays, à 69,8 %.  , Institut National de la Statistique (INS) – Tunisie

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De l’argent pour un aéroport à 3 Mds DT, et pas de sous pour Tunisair !!

10. März 2026 um 12:56
En réponse du ministère du Transport à une question écrite du député de Raoued Halim Boussema, portant sur la situation de la compagnie publique de transport aérien, Rachid Amri qui était précis dans son intervention, a rappelé « la décision n° 7 issue du Conseil ministériel  restreint tenu le 31 janvier 2025, relative à la poursuite […]

L’ambassade tunisienne à Abou Dhabi annonce des mesures pour faciliter le rapatriement des Tunisiens

10. März 2026 um 12:39
L’ambassade de Tunisie à Abou Dhabi a annoncé une série de mesures pour faciliter le rapatriement des ressortissants tunisiens qui se trouvent aux Emirats d’Abou Dhabi ainsi que les zones y afférant à l’instar d’Al Ain et Al-Dhafra et qui sont venus avec des visas touristiques ou dans le cadre de visite familiale. L’ambassade a […]

Le ministère de l’enseignement supérieur annonce l’ouverture des candidatures pour le Prix national de la recherche scientifique et technologique 2025

10. März 2026 um 12:38
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé mardi, dans un communiqué publié sur son site internet, l’ouverture des candidatures pour le Prix national de la recherche scientifique et technologique 2025, qui vise à encourager l’excellence scientifique, à promouvoir l’innovation technologique et à soutenir le rayonnement de la recherche scientifique en […]

Bilel Sahnoun : « La guerre en Iran de peu d’effet sur la Bourse de Tunis… et les lois actuelles freinent le développement du marché financier »

10. März 2026 um 12:24
Le Directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, a déclaré que les récentes tensions et la guerre croissante au Moyen-Orient ont contribué à semer une certaine confusion dans les performances des différentes Bourses, soulignant toutefois que l’impact de ces turbulences demeure, jusqu’à présent, limité et faible. Un impact limité de la guerre au […]

Rym Ben Salah prend les rênes de Viamobile

10. März 2026 um 12:58

Il y a des nominations qui ne doivent rien au hasard. Celle de Rym Ben Salah à la tête de Viamobile en est l’exemple. Derrière ce choix se lit une conviction : pour bâtir la fintech de demain en Tunisie, il faut des femmes et des hommes qui connaissent le terrain, ses contraintes réglementaires, ses réalités humaines, et qui portent une vision claire de ce que la technologie peut changer dans la vie quotidienne des gens.

Viamobile, spécialisée dans les services financiers digitaux et les solutions de paiement mobile, lui confie les rênes à un moment charnière. Les technologies financières ne sont plus un horizon lointain dans l’écosystème tunisien — elles sont devenues une nécessité, et la course est lancée.

Rym Ben Salah, elle, n’en est pas à son coup d’essai. Vingt ans de carrière dans la finance, l’assurance et le mobile payment lui ont forgé une expertise que peu peuvent revendiquer : gouvernance, gestion des risques, transformation des services financiers. Des mots qui, derrière leur aspect technique, recouvrent une réalité simple — savoir piloter des organisations complexes sans perdre de vue l’essentiel.

Son passage chez Enda Cash l’illustre bien. En tant que directrice de la gestion globale des risques, elle n’a pas seulement géré des dossiers : elle a contribué à l’obtention de l’agrément de la Banque Centrale de Tunisie pour l’activité d’établissement de paiement — un processus exigeant, où chaque détail compte. Elle a aussi participé à la mise en place d’une plateforme de paiement mobile, touchant ainsi concrètement à ce que signifie rendre les services financiers accessibles au plus grand nombre.

Chez Zitouna Takaful ensuite, comme directrice Enterprise Risk Management, elle a œuvré au renforcement des dispositifs de conformité et de gestion des risques dans un secteur — l’assurance islamique — en pleine structuration. Parallèlement, elle continue d’exercer la fonction de directrice du contrôle interne groupe chez Meninx Holding, où elle travaille à la cohérence de la gouvernance et au pilotage des filiales.

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis et titulaire d’un master en analyse économique et gestion du risque de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, elle a construit un socle académique qui nourrit, sans le rigidifier, un style de management tourné vers l’action.

À la tête de Viamobile, sa mission prend une dimension qui dépasse le seul cadre de l’entreprise. L’inclusion financière en Tunisie n’est pas qu’un indicateur de performance — c’est un enjeu de société. Des milliers de personnes restent encore éloignées des services bancaires traditionnels, non par choix, mais par manque d’accès. Le paiement digital, bien pensé et bien déployé, peut changer cela. C’est précisément ce chantier que Rym Ben Salah est appelée à porter.

                                                                                                    

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Lyon s’ouvre aux opportunités Tunisie-Italie le 21 avril 2026

10. März 2026 um 12:05

Le 21 avril prochain, le Palais de la Bourse de Lyon promet une soirée qui pourrait bien faire bouger les lignes de l’économie euro-méditerranéenne. La Chambre de Commerce France Tunisie (AURA), en partenariat avec la Chambre de Commerce Italienne pour la France de Lyon, sous l’égide de la FEDECLARA et de la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne, convie décideurs, industriels et investisseurs à un rendez-vous stratégique où se mêleront discussions, networking et perspectives concrètes d’affaires.  

Selon la Chambre de Commerce France Tunisie, deux secteurs clés seront au cœur des discussions: la santé, les biotechnologies et l’industrie pharmaceutique, ainsi que le recyclage, le traitement et la valorisation des déchets. Deux univers, différents mais complémentaires, qui reflètent avec acuité les défis et les opportunités d’une coopération euro-méditerranéenne durable, mêlant innovation, responsabilité environnementale et perspectives économiques concrètes.

L’idée est simple! Rapprocher les acteurs économiques de Tunisie, d’Italie et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour explorer ensemble investissements, chaînes de valeur et partenariats industriels. Une soirée placée sous le signe de l’innovation, de la collaboration et de l’audace entrepreneuriale.

Pour ne pas manquer cette occasion unique de se connecter à des acteurs clés et de découvrir des pistes concrètes pour l’avenir, les inscriptions sont ouvertes ici

.Une soirée à marquer d’une croix dans vos agendas: économie, innovation et euro-méditerranée se donnent rendez-vous à Lyon.

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Sfax : une boulangerie fermée, plusieurs commerces sanctionnés lors d’une campagne de contrôle

10. März 2026 um 12:50

Lire plus tardLa municipalité de Sfax poursuit ses campagnes quotidiennes de contrôle sanitaire dans les différents établissements ouverts au public, dans le cadre de son action visant à faire respecter les règles d’hygiène et les dispositions municipales. Ces opérations sont menées en coordination avec le délégué de Sfax Ville et les agents de la police […]

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