Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 24. März 2026Haupt-Feeds

Deux pilotes tués et des dizaines de blessés lors d’un accident mortel dans un aéroport à New York

24. März 2026 um 08:14

Image : © capture d’écran Un grave accident aérien survenu lundi sur la piste de l’aéroport de LaGuardia Airport, à New York, a coûté la vie à deux pilotes américains et provoqué une importante paralysie du trafic aérien. Selon les premières informations, la collision s’est produite entre un avion de la compagnie Air Canada Express […]

L’article Deux pilotes tués et des dizaines de blessés lors d’un accident mortel dans un aéroport à New York est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Temps instable sur plusieurs régions : pluies éparses et vents soutenus attendus

24. März 2026 um 07:42

Pour ce mardi, des conditions météorologiques instables marqueront l’ensemble du territoire, avec des passages nuageux parfois denses, notamment sur les régions côtières du nord, selon les prévisions publiées par l’Institut national de la météorologie. Ces nuages seront accompagnés de pluies éparses, temporairement orageuses par endroits, avant de concerner localement le reste des régions du nord. […]

L’article Temps instable sur plusieurs régions : pluies éparses et vents soutenus attendus est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Kaïs Saïed examine les augmentations salariales et les pensions des retraités 

24. März 2026 um 07:39

Lors d’une réunion tenue lundi après-midi au palais de Carthage, le président de la République, Kaïs Saïed, a mis l’accent sur la mise en œuvre des augmentations salariales prévues par la loi de finances 2026 pour les années 2026, 2027 et 2028, au profit des agents des secteurs public et privé ainsi que des retraités. […]

L’article Kaïs Saïed examine les augmentations salariales et les pensions des retraités  est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Meurtre de Youssef Ben Haha : mandat de dépôt contre le principal suspect

24. März 2026 um 07:34

Un mandat de dépôt a été émis, lundi, par le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Tunis à l’encontre du principal suspect dans l’affaire du meurtre de l’ancien ambassadeur tunisien Youssef Ben Haha, a indiqué une source judiciaire. Selon la même source, cette décision intervient dans le cadre de l’enquête en cours […]

L’article Meurtre de Youssef Ben Haha : mandat de dépôt contre le principal suspect est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Rayed Chaïbi : « Les élus franco-tunisiens sont une véritable force diplomatique de proximité »

24. März 2026 um 08:58

Après plus de 60 ans de présence, les deuxièmes et troisièmes générations  portées par une concentration territoriale dans des bassins électoraux dynamiques, un accès maîtrisé aux réseaux politiques et une double culture émancipatrice  brisent le plafond de verre. Élues maires ou adjoints dans des villes emblématiques lors des municipales 2026, ces figures comme Mehdi Nezzar ou Bally Bagayoko incarnent une intégration mature, une vitalité démocratique et un renouveau des liens franco-tunisiens, appelant à une mobilisation accrue de la diaspora pour l’avenir.  Rayed Chaïbi, président de l’Association pour la Promotion de la Coopération et de l’Amitié entre la France et la Tunisie (APCAFT) livre ses premières réactions. Interview: 

 

Quels facteurs socio-économiques expliquent l’ascension politique de la deuxième et troisième génération de la diaspora maghrébine et africaine en France ?

Je retiendrai deux facteurs socio-économiques majeurs qui expliquent cette ascension désormais visible, particulièrement marquée lors des élections municipales de 2026, où de nombreux héritiers de l’immigration – maghrébine et subsaharienne en tête – ont été élus maires ou adjoints dans des villes emblématiques.

En premier lieu, la concentration territoriale dans des quartiers et communes populaires : ces territoires, où les populations d’origine immigrée représentent souvent une majorité ou une part très significative des habitants, se sont transformés en bassins électoraux naturels et puissants. Les candidats issus de ces communes y sont perçus comme authentiquement proches des réalités quotidiennes – logement, emploi, services publics, vivre-ensemble  et bénéficient ainsi d’une confiance électorale forte et durable. Ces espaces ne sont plus des « périphéries » marginales : ils incarnent aujourd’hui ce qu’est la France contemporaine, un pays profondément multiculturel, engagé dans les questions de justice sociale et d’inclusion, et particulièrement dynamique sur le plan institutionnel, où la démocratie locale s’exerce avec intensité et innovation.

En second lieu, l’accès progressif et maîtrisé aux réseaux politiques : après des décennies de militantisme associatif, syndical, citoyen et partisan (souvent à gauche, chez les écologistes ou en indépendant), ces générations ont accumulé une expérience solide, des compétences en gestion publique et une légitimité incontestable. En 2026, on récolte les fruits de cette maturation longue et patiente : des victoires symboliques et concrètes, comme celle de Mehdi Nezzar élu maire du Bourget, d’Imène Souid confirmée à Orly, ou de Bally Bagayoko à Saint-Denis-Pierrefitte. Ces figures, purs produits de leurs territoires, démontrent que le « plafond de verre » politique se fissure durablement : il est désormais possible, pour des descendants d’immigrés, d’accéder à des mandats aussi prestigieux et responsables que celui de maire, et d’y exercer un leadership reconnu.

Cette évolution n’est pas anecdotique : elle traduit une mobilité sociale réussie, une appropriation pleine des institutions républicaines, et une vitalité démocratique qui renforce la cohésion nationale.

Comment la double culture et l’éducation française ont-elles transformé les descendants d’immigrés pour s’intéresser à la politique ?

La double culture constitue un atout décisif et structurant pour ces générations. Elles grandissent en intégrant pleinement les valeurs républicaines françaises – égalité, laïcité, citoyenneté active – transmises par l’école et les institutions, tout en portant en elles l’héritage familial maghrébin ou africain : un fort sens de la solidarité, un attachement viscéral à la justice sociale, et souvent une mémoire vive des luttes anticoloniales ou des combats pour l’indépendance et la dignité postcoloniale. Cette hybridité identitaire génère une sensibilité aiguë aux inégalités structurelles et un impératif moral de représentation et de transformation sociale.

L’éducation française joue un rôle pivot et émancipateur : elle fournit les outils intellectuels et symboliques indispensables pour naviguer avec assurance dans les sphères institutionnelles – maîtrise du langage civique, compréhension des mécanismes démocratiques, accès aux diplômes supérieurs. Elle inculque également l’idée que la politique n’est pas réservée à une élite, mais constitue un levier légitime et accessible pour agir sur la société. De nombreux élus ou engagés issus de ces diasporas invoquent un sentiment de « dette » intergénérationnelle envers leurs parents, qui ont consenti des sacrifices majeurs pour leur ouvrir des horizons meilleurs, ou encore la nécessité de combattre les discriminations vécues au quotidien.

C’est précisément cet « entre-deux » fertile qui les oriente souvent vers l’engagement politique local, où l’action concrète et de proximité permet de traduire ces hybridités en résultats tangibles pour les territoires et pour la société dans son ensemble.

Cette dynamique illustre une forme d’intégration réussie et active : non pas une assimilation effacée, mais une contribution enrichissante à la vitalité démocratique française.

Dans quelle mesure l’ascension politique des enfantq d’immigrés tunisiens en France reflète-t-elle une maturité de l’intégration après plus de 60 ans de présence et d’échanges entre les deux pays ? En quoi cette évolution témoigne-t-elle aujourd’hui de la transformation des relations franco-tunisiennes elles-mêmes et quelle conclusion en tirer pour l’avenir du partenariat entre la France et la Tunisie ?

L’ascension politique des enfants de la communauté tunisienne en France constitue un marqueur fort de la maturité des processus d’intégration, après plus de six décennies de liens migratoires continus et d’échanges intenses entre les deux pays.

Les deuxièmes et troisièmes générations se distinguent aujourd’hui par un niveau élevé de formation, une insertion professionnelle affirmée et une implication citoyenne active et reconnue. Leur élection ou réélection à des fonctions exécutives locales – maires, adjoints au maire, conseillers municipaux dans des villes de tailles variées – illustre une évolution profonde : d’une présence historiquement liée au travail ouvrier et relativement en retrait, on est passé à une représentation politique pleinement visible, légitime et assumée au cœur des institutions démocratiques françaises.

Dans ce contexte, les élus franco-tunisiens sont une véritable force diplomatique de proximité. Ils constituent des ambassadeurs naturels et crédibles d’une relation bilatérale renouvelée, mutuellement respectueuse et porteuse d’opportunités concrètes. Leur légitimité locale, leur double ancrage culturel et leur connaissance intime des deux réalités leur permettent de contribuer efficacement à :

  • la promotion d’une mobilité circulaire qualifiée et maîtrisée,
  • le renforcement des coopérations en matière de jeunesse, d’emploi et d’innovation,
  • un dialogue constructif et décomplexé sur les enjeux migratoires et d’investissement solidaire.

Cette évolution représente une opportunité stratégique pour les deux pays. Elle doit inviter la Tunisie à reconnaître et à mieux mobiliser le potentiel de sa diaspora comme levier de rayonnement, de transfert de compétences et de développement et parallèlement, elle doit encourager la France à valoriser pleinement la contribution de ces citoyens binationaux à la vitalité démocratique, à la diversité et à la richesse de sa sphère publique.

L’article Rayed Chaïbi : « Les élus franco-tunisiens sont une véritable force diplomatique de proximité » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunis, la nouvelle “lueur” du tourisme créatif… vraiment

24. März 2026 um 08:14

Selon un reportage du The New York Times publié le 20 mars 2026 – à l’occasion du 70e anniversaire de l’indépendance de la Tunisie -, Tunis exercerait aujourd’hui une « lueur irrésistible » sur une nouvelle génération de visiteurs. Quinze ans après la révolution de 2011, la capitale tunisienne apparaît comme une ville en pleine recomposition culturelle, attirant des voyageurs à la recherche d’authenticité, mais aussi d’une scène créative en pleine effervescence.

Le quotidien américain décrit une métropole située au carrefour de l’Europe, de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, où artistes, designers et entrepreneurs culturels multiplient les initiatives. Des ruelles de la médina aux quartiers côtiers de Sidi Bou Saïd et La Marsa, concept stores, ateliers de mode indépendante et collectifs artistiques redessinent le paysage urbain. Dans cette atmosphère hybride, les appels à la prière se mêlent désormais à des soirées où les DJ réinventent des sonorités locales comme le mezwed.

Cette attractivité repose aussi sur des facteurs plus pragmatiques : accès sans visa pour de nombreux visiteurs occidentaux, liaisons aériennes renforcées et taux de change favorable. Autant d’éléments qui accompagnent la reprise progressive du tourisme, tandis que des sites patrimoniaux comme le Musée national du Bardo ou les ruines de Carthage restent relativement accessibles.

Mais derrière cette image de renaissance, le journal note aussi certaines ambiguïtés. La multiplication de cafés et d’espaces culturels au style globalisé, souvent fréquentés par la diaspora, contraste avec les inégalités persistantes dans le pays. Une effervescence qui témoigne autant d’un renouveau culturel que des tensions d’une capitale encore en quête d’équilibre.

L’article Tunis, la nouvelle “lueur” du tourisme créatif… vraiment est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’ATFD plaide pour l’égalité homme-femme au sein de l’UGTT  

24. März 2026 um 08:52

Dans cet appel aux délégué.e.s au congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui se réuniront à partir de demain, mercredi 25 mars 2026, à Monastir, l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), plaide pour une direction inclusive qui garantisse l’égalité entre les femmes et les hommes.

Mesdames et Messieurs les délégués,

À l’occasion de la tenue du Congrès national de l’UGTT (Monastir, 25-27-2026), l’Association tunisienne des femmes démocrates, dans le prolongement du mouvement féministe indépendant qui a créé en 1982 le Comité d’étude des questions relatives aux travailleuses au sein de l’UGTT, et qui a toujours entretenu un partenariat étroit avec elle, et se fondant sur  ses principes et sa lutte constante pour la défense de l’égalité, de l’égalité des chances et de la parité, elle se voit appelée à adresser cet appel à tous les membres du syndicat et aux participant.e.s à la conférence afin de les inciter à faire des choix cruciaux qui détermineront l’avenir de l’organisation syndicale en tant qu’instrument du mouvement social et en tant qu’avancée historique majeure dans l’histoire de notre pays, à renforcer son rôle historique dans la défense et la promotion des droits économiques et sociaux des travailleurs et travailleuses, et à impliquer autant de syndicalistes femmes que possible dans les instances décisionnelles.

Dans ce contexte, l’ATFD rappelle la Constitution tunisienne, qui a établi le principe d’égalité entre les citoyens masculins et féminins, ainsi que les principes d’égalité des chances et de parité entre les femmes et les hommes dans l’exercice de diverses responsabilités dans tous les domaines, et les lois régissant le travail syndical, notamment le Code du travail, qui a établi la non-discrimination entre les sexes dans son chapitre cinq. L’ATFD fait également référence aux statuts de l’organisation, qui stipulent qu’au moins deux sièges doivent être réservés aux femmes au sein du Bureau exécutif national, ainsi que dans les directions sectorielles et régionales, et qu’au moins un siège doit leur être attribué au sein des instances de contrôle nationales, sectorielles et régionales et autres structures syndicales. L’organisation estime que la situation actuelle exige une nouvelle étape, visant à instaurer davantage de justice, une meilleure représentation des femmes, une plus grande indépendance et une démocratie renforcée au sein des structures de l’UGTT.

Les femmes syndiquées constituent une part importante de la base syndicale et contribuent quotidiennement à l’activité syndicale malgré les difficultés et les obstacles des luttes sociales ; toutefois, elles ne sont pas suffisamment représentées aux postes de décision.

Au vu de ce qui précède, l’ATFD appelle à :

• Renforcer l’égalité des chances afin de garantir l’accès effectif des femmes aux postes de direction ;

• Apporter un soutien concret aux candidates ;

• Reconnaître la compétence et l’engagement des militantes syndicales et leur contribution essentielle à la lutte syndicale ;

• Œuvrer pour que le prochain Bureau exécutif de l’UGTT serve de modèle pour la mise en œuvre de la parité et l’instauration de l’égalité entre les femmes et les hommes, renforçant ainsi la démocratie.

Renforcer la présence des femmes au sein de la direction de l’UGTT n’est pas seulement une question d’égalité, mais un choix stratégique pour une organisation syndicale plus forte, plus représentative et plus alignée sur les aspirations de la société tunisienne dans son ensemble.

Nous vous souhaitons plein succès lors de votre congrès : pour une UGTT inclusive, démocratique et indépendante, qui garantisse l’égalité entre les femmes et les hommes et soit tournée vers l’avenir.

Présidente de l’ATFD

Raja Dahmani

Tunis, le 23 mars 2026.

L’article L’ATFD plaide pour l’égalité homme-femme au sein de l’UGTT   est apparu en premier sur Kapitalis.

Donald Trump, le savetier en chef

24. März 2026 um 08:30

Est-ce la dernière lubie d’un président qui se cherche encore ? Est-il le chef de l’exécutif de la première puissance mondiale ? Le gendarme du monde, comme les commentateurs se plaisent à désigner une Amérique belliqueuse ? Ou un petit plaisantin qui veut chausser le monde à son goût ? Déjà, le 18 février 2024, celui qui était encore ex-président des États-Unis, avait présenté sa ligne de chaussures, l’occasion du «Sneaker Con», à Philadelphie (Photo). Chez lui, la lubie des savates remonte loin…

Mohsen Redissi *

Après avoir été perturbateur de l’économie mondiale en taxant produits et pays, allumeur de feux au Moyen-Orient avec des conséquences très graves sur la sécurité de la planète, le voilà devenu un savetier d’un genre nouveau : sa toute dernière vocation.

D’après le Wall Street Journal, le président Trump aurait une préférence particulière pour une marque de chaussures à 145 dollars la paire, un prix dérisoire pour un président. Son tout dernier caprice serait de lancer une campagne de relooking interne, loin de la Fashion Week de Paris. Trump a considéré, d’un air hautain, que ses proches collaborateurs sont des ringards. Ils seraient tous appelés à porter les chaussures de sa marque préférée, et de la même couleur que lui. Un signe distinctif qu’il érigerait en stade suprême de l’élégance dans les hautes sphères du pouvoir. Imposer pour mieux régner : une forme de pouvoir acceptée ou tolérée dans d’autres contrées lointaines.

Grincement de semelles

Dans cette affaire, joue-t-il le rôle d’un influenceur ayant acquis secrètement, grâce à sa dernière paye, des actions dans une boîte de chaussures ? Ne dit-on pas : charité bien ordonnée commence par soi-même ? Ou s’agit-il d’un souci sincère pour l’apparat de ses proches lieutenants ?

Il y aurait eu un grincement de semelles en Europe pour pareille opération de marketing forcé. Aucun des heureux élus ne s’était plaint : ils ont sûrement ri entre eux, balancé quelques vannes et se sont taquinés les uns les autres. Une collaboratrice de la Maison-Blanche aurait expliqué au WSJ que personne n’a osé décliner l’offre du président, de peur des coups de pompes.

Des secrétaires, en cuir tendre très malléable ou en pâte à modeler, qu’un président serait capable de tanner, découper et polir à sa façon, selon son humeur, voire de tourner en ridicule. Trump s’est exalté en les voyant porter ses cadeaux.

Hélas, un look qui ne serait pas assorti à la rigueur de l’institution, la Maison-Blanche. Un arasement par le bas. Un revers pour la classe politique.

Le mieux serait de leur offrir des babouches pour ne pas se sentir mal à l’aise. Elles seraient plus pratiques pour marcher dans les dédales des ruelles étroites du grand bazar de Téhéran. Ils devraient s’y entraîner. L’armée américaine n’a-t-elle pas régulièrement évoqué dans ses scénarios une confrontation directe d’homme à homme avec l’Iran et son programme nucléaire, notamment autour de la question de l’uranium enrichi ?

Une telle opération de relooking marquerait sans aucun doute le retour du choix unique, celui du dirigeant. Toute différence serait rejetée ou condamnée. Pour un œil averti, cela évoquerait les pratiques de régimes autoritaires, celles de la Russie soviétique ou de la Chine maoïste. Une chemise à col arrondi sans revers porte encore le nom de «col Mao», en référence à la tenue qu’a constamment portée le Grand Timonier et les membres du Comité central. Une mode largement diffusée, adoptée par des générations de jeunes comme un signe d’appartenance, ou d’allégeance, à certains idéaux politiques.

Des écoles publiques et privées, partout dans le monde, ont érigé le port d’une tenue unique comme règle fondamentale pour tous les élèves, filles et garçons, au nom d’une meilleure intégration et d’une forme de pseudo égalité sociale. Les élèves sont censés être égaux et obéir aux mêmes règles dans l’enceinte de l’école.

Chez les adultes, la tenue vestimentaire est le reflet discret de la personne et du personnage, de son appartenance et, en même temps, de son moyen d’expression. Le mental et l’état d’âme se reflètent dans la tenue et dans la façon de s’habiller.

Soucis de tailles

Le WSJ affirme que le président Trump offrait des godasses à ses lieutenants depuis plusieurs mois. C’est fort possible. Mais pourquoi maintenant, et pourquoi, cette fois-ci, la machine se serait-elle enrayée ? Ni la présidence ni le fabricant fournisseur n’aurait reconduit la commande après les premières prises d’empreintes.

Seul Marc Rubio, secrétaire d’État, n’aurait pas trouvé sa paire. Il aurait reçu des chaussures trop larges : sa pointure serait nettement plus petite que la taille livrée. Trump compte-t-il lui jouer un mauvais tour ? Rubio aurait préféré s’exhiber en chaussures XXL et devenir la risée. C’est le pied !

Rubio serait pratiquement le grand gagnant de l’affaire : il est verni, ayant bénéficié accidentellement de chaussures d’un Schtroumpf. Il n’aurait besoin ni de languettes, ni de lacets, ni de chausse-pied pour se chausser ou se déchausser. C’est extra. Néanmoins, des chaussures inadaptées restent un handicap pour marcher.

Rubio serait mal à l’aise dans ses baskets. Grand par sa stature, mais Petit Poucet dans ses souliers. Donald Trump, son savetier en chef, considérerait-il que son secrétaire d’État n’est plus à la hauteur de la tâche ? Son département serait-il plus grand que sa stature, comme sa pointure ? Il serait peut-être temps pour lui de se retirer, s’il veut sauver la face avant d’être accusé d’avoir entraîné les États-Unis dans une guerre d’usure. Il serait plus judicieux d’aller chercher ailleurs un autre cordonnier et un autre modèle de pantoufle. Aurait-il besoin des bottes de sept lieues pour se retrouver, en quelques enjambées, hors de portée ?

* Fonctionnaire à la retraite.

L’article Donald Trump, le savetier en chef est apparu en premier sur Kapitalis.

L’Iran a reconstruit le Hezbollah en perspective de l’actuelle guerre

24. März 2026 um 07:51

Chassez le Hezbollah, il revient au galop ! Alors que tout le monde le croyait agonisant, le Hezbollah a entrepris une restructuration financière. Concomitamment, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien a reconstruit le commandement militaire du Hezbollah après les lourdes pertes subies face à Israël en 2024. Le mouvement libanais surnommé «le joyau de la couronne» de l’Axe de la Résistance a pu ainsi panser ses plaies et se relever vaille que vaille. (Photo : Le Hezbollah poursuit ses attaques contre le nord d’Israël).

Imed Bahri

Reuters a révélé dans une enquête se basant sur deux sources proches du CGRI que le commandement du Hezbollah a été renforcé par l’intégration d’officiers iraniens avant de procéder à une restructuration totale du mouvement libanais et d’élaborer des plans pour la guerre qu’il mène actuellement aux côtés de Téhéran. 

Il s’agit de la première restructuration de ce type au sein du Hezbollah, organisation chiite fondée par le CGRI en 1982.

Cette opération témoigne d’une approche directe et intensive après la douloureuse guerre de 2024 qui a notamment vu l’assassinat de son chef Hassan Nasrallah et d’autres hauts commandants.

L’investissement iranien s’est avéré payant, puisque le Hezbollah a pu reconstituer ses capacités de combat à temps pour s’engager dans la guerre au Moyen-Orient aux côtés de Téhéran après avoir été attaqué par les États-Unis et Israël.

Reuters avait déjà rapporté début mars que le Hezbollah considérait une nouvelle guerre comme inévitable et s’y préparait depuis des mois.

Cette enquête de l’agence met en lumière le rôle du CGRI dans ces préparatifs en se basant sur les témoignages de six sources anonymes ainsi que d’un expert du Hezbollah.

Recyclage des combattants et supervision du réarmement

Deux sources proches des activités du CGRI ont indiqué que les Gardiens, étroitement impliqués auprès du Hezbollah depuis sa création, ont dépêché des officiers pour recycler ses combattants et superviser son réarmement.

Elles ont ajouté que des officiers du CGRI ont également restructuré les structures de commandement du Hezbollah, infiltrées par les services de renseignement israéliens, un facteur qui a permis à Israël d’assassiner plusieurs dirigeants du groupe.

Un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré le 12 mars que le Hezbollah demeurait une force importante et dangereuse malgré les pertes subies ces trois dernières années.

Depuis son entrée en guerre le 2 mars, le Hezbollah a tiré des centaines de roquettes sur Israël, provoquant une offensive israélienne qui a fait plus de 1 000 morts au Liban. Les combattants du groupe affrontent les soldats israéliens dans le sud du pays. 

On ignore encore comment le Hezbollah, dont la puissance a diminué depuis son apogée il y a quelques années, réagirait à une invasion israélienne de grande ampleur.

Le bureau de presse du Hezbollah, le ministère iranien des Affaires étrangères et le cabinet du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n’ont pas répondu aux demandes de commentaires de Reuters. 

En janvier, Netanyahu avait déclaré que le Hezbollah s’efforçait de se réarmer et de reconstruire son infrastructure avec le soutien de l’Iran.

Démantèlement de la structure pyramidale 

Selon deux sources, des officiers des Gardiens de la révolution chargés d’assister le Hezbollah sont arrivés peu après le cessez-le-feu de novembre 2024 et ont commencé leurs opérations malgré la poursuite des frappes israéliennes.

L’une d’elles a précisé que l’opération mobilisait une centaine d’officiers.

Parmi les changements mis en œuvre sous leur direction, on note le remplacement d’une structure de commandement pyramidale par un système décentralisé composé de petites unités ayant une connaissance limitée des opérations des autres, ce qui contribue à maintenir le secret des opérations.

Ces sources ont ajouté que les officiers des Gardiens de la révolution ont également élaboré des plans pour des attaques simultanées de missiles contre Israël lancées depuis l’Iran et le Liban, un scénario mis en œuvre pour la première fois le 11 mars.

Une source sécuritaire libanaise de haut rang a déclaré que des commandants iraniens ont aidé le Hezbollah à réentraîner et à réorganiser son personnel militaire, ajoutant qu’à son avis, les Iraniens sont davantage impliqués dans la gestion du rythme du conflit actuel que dans le choix des cibles.

Une autre source proche du dossier a indiqué que les Gardiens de la révolution avaient dépêché des officiers au Liban en 2024 afin de mener une évaluation complète du Hezbollah après la guerre et avaient pris en charge la supervision directe de sa branche militaire.

Deux autres sources ont affirmé que les Gardiens de la révolution avaient également introduit des conseillers spéciaux au sein du Hezbollah l’année dernière pour l’aider à gérer ses affaires militaires.

Andreas Krieg, maître de conférences au département d’études de sécurité du King’s College de Londres, a déclaré que les Gardiens de la révolution avaient restructuré le Hezbollah en un système plus décentralisé, contrairement à la structure politique hiérarchique qui s’était formée autour de Nasrallah avant sa mort.

Il a ajouté : «Ce modèle décentralisé mis en place aujourd’hui est assez similaire à ce qu’était le Hezbollah dans les années 1980 à savoir de très petites cellules». Il l’a décrit comme une «défense en mosaïque», également utilisée par les Gardiens de la révolution actuellement en Iran.

Le Liban demande le départ des GGRI

Les efforts des Gardiens de la révolution ont coïncidé avec la campagne du gouvernement libanais et de son armée, soutenue par les États-Unis, pour désarmer le Hezbollah, soulignant ainsi les difficultés considérables rencontrées pour atteindre cet objectif.

Selon un responsable libanais qui s’est confié à Reuters, le Liban estime qu’entre 100 et 150 Iraniens présents dans le pays entretiennent des liens avec le gouvernement iranien qui dépassent le cadre des missions diplomatiques traditionnelles, notamment avec les Gardiens de la révolution.

Ce responsable a indiqué que le gouvernement avait demandé à ces personnes de quitter le Liban début mars.

Deux sources proches des activités des Gardiens de la révolution ont affirmé que des officiers de ce corps figuraient parmi les plus de 150 Iraniens ayant quitté Beyrouth à bord d’un vol pour la Russie le 7 mars.

Des membres des Gardiens de la révolution comptent parmi les quelque 500 personnes tuées lors d’attaques israéliennes au Liban durant les 15 mois séparant le cessez-le-feu de 2014 du début du nouveau conflit.

Une douzaine d’autres personnes ont été tuées depuis le début de la guerre, notamment lors d’une attaque contre un hôtel de Beyrouth le 8 mars, selon ces mêmes sources.

Le CGRI entretient des liens étroits avec le Hezbollah depuis sa fondation dans la vallée de la Bekaa, à l’est du pays, afin d’exporter la révolution islamique iranienne et de contrer les forces israéliennes qui avaient envahi le Liban en 1982.

Qassem Soleimani, commandant éminent du CGRI tué en 2020 par une frappe de drone américaine, a collaboré avec Nasrallah durant la guerre de 2006 entre le Hezbollah et Israël. Lorsque des frappes aériennes israéliennes ont coûté la vie à Nasrallah dans sa cachette de la banlieue sud de Beyrouth, un général iranien figurait parmi les victimes.

L’article L’Iran a reconstruit le Hezbollah en perspective de l’actuelle guerre est apparu en premier sur Kapitalis.

Parlement : une coopérative pour les enseignants-chercheurs à l’étude

24. März 2026 um 08:55

Lire plus tardLa commission de la santé, de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées à l’Assemblée des représentants du peuple se réunit ce mardi 24 mars 2026 pour examiner un nouveau texte législatif. À l’ordre du jour figure l’audition de la partie initiatrice du projet de loi n°028/2025, relatif […]

L’article Parlement : une coopérative pour les enseignants-chercheurs à l’étude est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Sécurité routière: l’ONSR alerte sur les chutes de neige et les pluies abondantes

24. März 2026 um 08:09

Lire plus tardÀ la suite des dernières évolutions météorologiques, l’Observatoire national de la sécurité routière (ONS) a appelé l’ensemble des conducteurs et des usagers de la route à faire preuve de la plus grande prudence, en raison de conditions marquées par des pluies éparses, temporairement orageuses et parfois soutenues. Des chutes de neige sont également […]

L’article Sécurité routière: l’ONSR alerte sur les chutes de neige et les pluies abondantes est apparu en premier sur Tunisie numerique.

La disponibilité des médicaments devient une urgence nationale en Tunisie 

24. März 2026 um 07:08

Nous publions ci-dessous cette lettre ouverte d’un lecteur qui tire la sonnette d’alarme sur l’indisponibilité, souvent pour de longs mois, de médicaments vitaux pour la santé des citoyens, en raison d’une rupture des approvisionnements par la Pharmacie centrale de Tunisie, en butte à de gros problèmes financiers. L’accès aux soins ne doit pas être un droit théorique, mais une réalité concrète.

Ezzeddine Jerbi *

Aujourd’hui, je prends la plume non seulement pour moi-même, mais aussi pour tous les patients invisibles confrontés à une réalité silencieuse : l’indisponibilité de médicaments vitaux.

Atteint d’une pathologie grave nécessitant un traitement spécifique, j’ai obtenu de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), le 20 octobre 2025, une prise en charge pour le médicament Jakavi (Ruxolitinib), reconnu comme thérapie essentielle.

Pourtant, malgré cette décision officielle, ce traitement est indisponible depuis près de cinq mois. Une seule boîte m’a été délivrée. Depuis, plus rien.

Cette situation pose une question fondamentale : à quoi sert un droit reconnu, s’il ne peut être exercé ?

Le Ruxolitinib n’est pas un traitement de confort. Il est vital. Son interruption expose à une aggravation rapide de la maladie, à une dégradation de l’état général, et potentiellement à des conséquences irréversibles.

Derrière ce problème d’approvisionnement, il y a une réalité humaine : celle d’un patient dont l’état de santé dépend d’un médicament absent.

Ce cas n’est probablement pas isolé.

C’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à une prise de conscience urgente et à une action immédiate des autorités sanitaires afin de garantir la continuité des traitements vitaux.

L’accès aux soins ne doit pas être une promesse théorique, mais une réalité concrète.

Il en va de la dignité des patients. Il en va de la responsabilité collective.

* Citoyen de Djerba.  

L’article La disponibilité des médicaments devient une urgence nationale en Tunisie  est apparu en premier sur Kapitalis.

❌
❌