OMS: Cinq cas d'Hantavirus confirmés

© Mosaique FM

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Dans le cadre d’une interview exclusive accordée à La Presse de Tunisie, l’ambassadeur de Chine en Tunisie, S.E.M. Wan Li, a confirmé l’intérêt croissant d’entreprises chinoises pour des investissements dans le secteur du phosphate en Tunisie. Ces projets ne se limitent pas à l’extraction des ressources, mais portent sur une approche intégrée couvrant l’ensemble de […]
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Dans le cadre d’une interview exclusive accordée à La Presse de Tunisie, l’ambassadeur de Chine en Tunisie, S.E.M. Wan Li, a mis en lumière la dynamique croissante des investissements industriels chinois en Tunisie, notamment dans le secteur automobile. L’entreprise Jetty Automotive Technology, déjà implantée à Ben Arous avec une unité de production de composants automobiles, […]
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Le diplomate a reconnu que la règle de l’unanimité au sein de l’UE rend difficile l’adoption de positions communes tranchées sur Gaza. Il qualifie la situation dans le territoire palestinien de « collapse de notre humanité ». Il a souligné en outre que l’incapacité d’action efficace de l’UE sur ce dossier entraînait un malaise, réfutant au passage les comparaisons entre les deux tragédies.
Concernant l’Ukraine, le diplomate a justifié l’ampleur de la réponse européenne (90 milliards d’euros) par la menace directe que représente ce conflit pour la sécurité de l’Union.
Par ailleurs, il affirmé que le partenariat avec la Tunisie restait prioritaire face à l’émergence de nouveaux acteurs globaux. Et ce, en raison de la fiabilité de l’UE et de sa proximité géographique.
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Devant des représentants des secteurs bancaire, logistique et institutionnel, le responsable de la Chambre a estimé que la transition numérique du trade finance constitue désormais un enjeu stratégique pour une économie tunisienne fortement dépendante des échanges internationaux.
Il estime que la digitalisation des opérations commerciales permettrait de réduire les coûts, raccourcir les délais de traitement et faciliter l’accès des entreprises tunisiennes, notamment les PME, aux marchés internationaux et aux financements.
Par ailleurs, le président de la CTFCI a insisté sur la nécessité d’adapter le cadre réglementaire tunisien. Et ce, afin de reconnaître juridiquement les documents commerciaux numériques, à l’image des connaissements électroniques ou des effets de commerce dématérialisés.
Il a aussi rappelé le rôle central de la Commission des Nations unies pour le droit commercial international dans l’harmonisation des règles du commerce mondial. A travers notamment la loi type sur les documents électroniques transférables. Laquelle accorde aux documents numériques la même valeur juridique que les supports papier, sous certaines conditions de sécurité et de fiabilité.
Khalil Chaibi souligne encore que cette évolution marque « une véritable révolution » pour un commerce international encore largement dominé par des procédures administratives physiques et lourdes.
La Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie appelle donc à construire une feuille de route nationale qui sera articulée autour de trois axes :
En tout cas, les organisateurs de la rencontre relèvent que cette transformation est indispensable pour permettre à la Tunisie de mieux s’intégrer dans l’écosystème mondial du commerce digitalisé, d’attirer davantage d’investissements et d’améliorer l’accès des entreprises au financement.
« Le commerce crée aujourd’hui de la valeur dans les usines, les ports, les chaînes logistiques et désormais au cœur des plateformes digitales interconnectées », conclut Khalil Chaibi. Tout en plaidant pour une transition « rapide, sécurisée et bénéfique pour l’ensemble de l’économie tunisienne ».
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Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, l’universitaire estime que la réforme du secteur bancaire n’est plus une option, mais une nécessité. Celle-ci doit permettre, estime-t-il, de « rétablir le lien fondamental entre le système financier et son rôle de soutien au développement économique ». Et ce, notamment à travers l’ouverture du marché et la stimulation de la dynamique concurrentielle.
Brahim Guizani met en lumière un « paradoxe structurel » : les banques tunisiennes ont vu leurs bénéfices plus que tripler depuis 2010; alors que la croissance économique n’a pas dépassé 1,2 % en moyenne annuelle.
Cette divergence traduit, note-t-il, « une rupture claire entre la performance du secteur financier et les besoins de l’économie réelle, en particulier ceux des PME ».
Le rôle des banques reste néanmoins central dans l’économie tunisienne. Elles financent environ 90 % des investissements du secteur privé. Tandis que les crédits accordés à ce dernier ont dépassé 115 % du PIB en 2020.
Mais, l’universitaire précise que « cet effort quantitatif reste au-dessous de la moyenne internationale de 147 %. De même qu’il ne s’est pas, visiblement, traduit par un impact significatif sur la création de richesse ou de l’investissement productif ». Et ce, en raison des difficultés d’accès au financement pour une large partie des acteurs économiques, à savoir les PME.
« Cet effort quantitatif reste au-dessous de la moyenne internationale de 147 % et ne s’est pas, visiblement, traduit par un impact significatif sur la création de richesse ou de l’investissement productif ».
M. Guizani pousse son analyse jusqu’à souligner que le modèle bancaire actuel, largement fondé sur les garanties immobilières, est de moins en moins en phase avec la réalité. En effet, relève-t-il, il ne répond plus aux besoins des start-up, des jeunes entrepreneurs et des PME. Lesquels représentent pourtant les principaux moteurs potentiels de croissance économique. Malgré la création de dispositifs publics de soutien, ces derniers n’ont pas permis de modifier en profondeur la situation, restant, selon lui, « freinés par des contraintes bureaucratiques et un manque d’efficacité ».
Si le réseau bancaire s’est développé de 45 % entre 2010 et 2020, avec une forte concentration de plus de 86 % des agences sur le littoral, l’accès aux services financiers reste limité. En effet, la Banque mondiale assure que seuls 40 % des adultes tunisiens possèdent un compte bancaire – contre 80 % dans le monde. Un chiffre révélateur d’un faible niveau d’inclusion financière.
En outre, bien que le nombre de banques en activité puisse suggérer une concurrence réelle, le chercheur estime que celle-ci reste largement théorique. Les services bancaires et les tarifs demeurent très similaires d’un établissement à l’autre. Pour lui, il est nécessaire d’ouvrir davantage le secteur, afin de le rendre « plus compétitif et plus dynamique ». C’est, souligne-t-il, condition essentielle pour améliorer le financement de l’économie et l’inclusion financière.
Parmi les pistes avancées, l’universitaire recommande l’ouverture du marché à de nouveaux acteurs, notamment des “banques coopératives“. Mais aussi le renforcement du rôle du Conseil de la concurrence. Ainsi qu’une plus grande transparence envers le consommateur sur les coûts des crédits et services bancaires.
La poursuite du modèle actuel pourrait accentuer les déséquilibres et limiter la capacité de l’économie tunisienne à atteindre une croissance durable, influente et inclusive.
Il plaide également pour une réduction significative des créances douteuses des banques, une meilleure maîtrise des risques de concentration et une libéralisation de taux d’intérêt sur les comptes d’épargne afin de stimuler l’épargne nationale et l’investissement et dynamiser la concurrence bancaire.
Brahim Guizani souligne enfin que la réussite de ces réformes dépendra d’une audace et d’une forte volonté politique. Et ce, dans un contexte où certains acteurs bénéficient du statu quo. Il avertit que la poursuite du modèle actuel pourrait accentuer les déséquilibres et limiter la capacité de l’économie tunisienne à atteindre une croissance durable, influente et inclusive.
L’article Banques : profits en hausse, économie à l’arrêt – l’urgence d’une réforme choc est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les données révèlent que l’UE demeure le premier partenaire économique du pays. Et ce, avec 70 % du commerce extérieur tunisien qui s’effectue avec l’espace européen. Contrairement aux échanges avec d’autres partenaires comme la Chine, la balance commerciale tunisienne avec l’UE est excédentaire.
Par ailleurs, l’accord d’association de 1995 contribuerait à hauteur de 1,3 % du PIB national. De même qu’il conduirait à une progression de 3 % du niveau des salaires.
En outre, sur le plan social, environ 350 000 entreprises européennes sont implantées en Tunisie. Elles génèrent ainsi 480 000 emplois directs et indirects.
Enfin, 90 % des grands projets d’investissement dans le pays proviendraient de l’Union européenne.
L’article L’Union européenne confirme un engagement de 1,35 milliard d’euros en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Selon l’enquête mensuelle d’ADP, les entreprises américaines ont créé 109 000 emplois le mois dernier; contre seulement 61 000 en mars. Soit une révision marginale inférieure aux 62 000 initialement annoncés.
Le nombre d’embauches a largement dépassé les prévisions moyennes des analystes interrogés par Dow Jones, qui tablaient sur 84 000 nouveaux emplois.
D’après d’autres données d’enquête, les salaires des personnes qui ont conservé leur emploi ont augmenté de 4,4 % sur un an. Un taux en légère baisse de 0,1 % par rapport au mois dernier.
En ce qui concerne la répartition des nouveaux salaires, l’éducation et les services de santé ont à nouveau dominé. Contribuant ainsi à hauteur de 61 000. Tandis que la catégorie commerce, transport et services publics a enregistré une augmentation de 25 000.
Quant au secteur de la construction, l’autre moteur constant de l’embauche ces derniers mois, il a vu ses effectifs augmenter de 10 000 personnes. Alors que les activités financières en ont créé 9 000.
Dans le même temps, les efforts de l’administration Trump pour attirer à nouveau des emplois dans l’industrie automobile grâce à des droits de douane n’ont eu qu’un impact limité. Le secteur n’ayant créé que 2 000 emplois.
En termes de taille, les petites entreprises de moins de 50 employés ont créé 65 000 emplois. Pendant que celles de 500 employés ou plus en ont créé 42 000.
L’article États-Unis : forte reprise des créations d’emplois dans le secteur privé en avril est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Nach Angaben des Innenministeriums verfügten 33.524 Ausländer mit Stichtag 9. April 2026 über eine gültige Aufenthaltsgenehmigung in Tunesien. Die algerische Gemeinschaft ist mit 7.626 Einwohnern Mehr
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Présenté ce jeudi 7 mai 2026 au siège d’Ernst & Young, le baromètre EY 2026 met en lumière les freins structurels à l’adoption de l’IA par les entreprises tunisiennes, bien plus que des obstacles temporaires. Ces barrières incluent un manque de compréhension de l’IA, l’absence de budgets dédiés, une gouvernance des données faible et des difficultés à concrétiser les projets en résultats tangibles.
Deux attentes majeures ressortent du baromètre. La première est économique et sociale: il faut créer davantage de richesse. C’est ce qu’a souligné Sarra Masmoudi du groupe Kilani, en déclarant: “Pour survivre, il faut investir”. Or, la croissance, proche de 2,6%, a surtout été tirée par la consommation locale, tandis que le déficit commercial a freiné la progression globale. Sans cette contrainte, la croissance aurait pu être plus élevée. La seconde attente concerne le climat d’investissement, encore jugé insuffisant. Celui-ci dépend non seulement des textes réglementaires et des incitations fiscales, mais aussi de la confiance, de la visibilité et de la stabilité des règles du jeu.
Le premier blocage est culturel : l’IA est souvent vue comme un outil technique ou un luxe, sans transformation profonde du pilotage managérial. Sans engagement des directions et implication des métiers, les initiatives restent superficielles.
Le deuxième concerne le socle essentiel de l’IA selon l’experte internationale Dr Nozha Boujemaa, en affirmant: “ Une IA responsable est une question maîtrisée”. Les entreprises manquent d’investissements dans leur collecte, structuration et qualité, courant vers l’IA sans préparer le terrain.
Le troisième est budgétaire: un tiers des organisations n’allouent aucun fonds à l’IA, ni pour tester ni pour déployer, traduisant une prudence qui relègue cet outil au rang de non-priorité stratégique.
Le quatrième frein est le retour sur investissement : des outils achetés sans stratégie claire ou cas d’usage précis génèrent peu de valeur, l’IA ne devenant rentable qu’intégrée à des besoins métiers concrets.
Le cinquième est la pénurie de compétences, non seulement techniques mais aussi en vision stratégique, conduite du changement et lien avec les priorités business.
Enfin, le contexte économique pression fiscale, instabilité, créances bancaires élevées accentue ces freins, reléguant l’IA derrière des urgences immédiates.
Malgré une perception plus positive des dirigeants dans un climat géopolitique incertain, l’IA reste émergente en Tunisie. Une enquête récente confirme que l’adoption dépend de prérequis internes : manque de compétences (20%), contraintes budgétaires (18%), qualité/disponibilité des données (13%) et cybersécurité/protection des données (11%). La cybersécurité inquiète moins que les défis humains.
Seulement 4% des entreprises disposent d’une gouvernance IA pleinement intégrée, formant un noyau pionnier. En somme, l’IA exige une gouvernance des données solide, des normes de sécurité et une vision à long terme pour transformer les discours en impacts durables.
L’article Baromètre EY 2026: pourquoi l’IA peine encore à décoller dans les entreprises tunisiennes est apparu en premier sur Managers.

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Le bureau de la marine marchande et des ports a signé, jeudi, un important marché de travaux de dragage des ports de La Goulette-Radès, Sousse et Bizerte-Menzel Bourguiba, pour un coût avoisinant les 125 millions de dinars. Le contrat a été conclu avec une entreprise belge spécialisée dans les travaux de dragage et les constructions […]
L’article 125 millions de dinars pour moderniser les ports tunisiens est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’Association Tunisienne des Villages d’Enfants SOS vient de donner le coup d’envoi de sa nouvelle campagne de solidarité à l’occasion de l’Aïd al-Adha. Cette initiative a été officiellement annoncée via un communiqué publié sur la page Facebook de l’organisation. À travers cet appel, l’association sollicite la générosité des Tunisiens, qu’ils résident sur le territoire national […]
L’article SOS Villages d’Enfants : lancement d’une campagne de solidarité à l’occasion de l’Aïd al-Adha est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.