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Ligue 1 professionnelle : programme TV des matches de la J20
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Foot mondial : sur quelles chaines voir les matches du samedi 7 février ?
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Le Maroc, champion africain de l’exportation d’avocats
En 2025, le Maroc a dépassé le Kenya pour devenir le premier exportateur africain d’avocats, marquant une étape historique pour sa filière fruitière. Selon les données préliminaires de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publiées le 6 février, le Royaume a exporté environ 141 000 tonnes d’avocats, contre environ 105 000 tonnes pour le Kenya, traditionnellement leader du continent.
Cette progression s’inscrit dans une croissance globale des exportations africaines d’avocats en 2025, qui ont augmenté d’environ 16,7 % par rapport à l’année précédente.
La montée en puissance du Maroc s’explique par plusieurs facteurs :
- une augmentation significative des surfaces cultivées, avec une hausse des zones de production;
- des conditions climatiques favorables et un recours à des techniques modernes d’irrigation, notamment dans la région du Gharb;
- une proximité stratégique avec les marchés européens, facilitant l’export vers l’Union européenne, principal débouché du continent.
Ce succès intervient alors que le Kenya et l’Afrique du Sud ont tous deux vu leurs volumes exportés diminuer, notamment à cause de problèmes logistiques liés aux perturbations dans le corridor maritime de la mer Rouge, qui ont allongé les délais et les coûts de transport vers l’Europe.
Pour le Maroc, la priorité sera désormais de consolider cette position de leader continental face à une concurrence toujours active et aux défis logistiques mondiaux.
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Managers
- La BIAT et la BAD scellent un partenariat stratégique au service du développement des entreprises tunisiennes à l’international
La BIAT et la BAD scellent un partenariat stratégique au service du développement des entreprises tunisiennes à l’international
La BIAT marque aujourd’hui une avancée majeure dans le déploiement de sa stratégie de soutien au commerce extérieur, à travers la signature d’un partenariat stratégique avec la Banque africaine de développement (BAD). Cet accord, portant sur une garantie de transaction d’un montant de 50 millions de dollars, vient renforcer significativement les capacités de la BIAT à accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international, tout en réaffirmant son engagement en faveur d’un développement économique inclusif et durable.
Une convention de partenariat portant sur une garantie de transaction de 50 millions de dollars a été signée entre la BIAT et la BAD – lors d’une cérémonie tenue le 6 février 2026 à la BIAT. Cette garantie s’inscrit pleinement dans la vision de la BIAT de renforcer le commerce international et de soutenir l’économie nationale. Elle s’accompagne d’une large couverture géographique, en partenariat avec les banques correspondantes co-contractantes de la BAD.
Grâce à cette facilité, la BIAT ambitionne d’accompagner plus efficacement ses clients sur les marchés internationaux. L’objectif est de favoriser l’importation de biens d’équipement et de technologies stratégiques dans des secteurs essentiels comme l’agro-industrie, l’industrie légère, les télécommunications et les énergies renouvelables.
Le partenariat permet aux entreprises clientes de la BIAT, quelles que soit leurs tailles, d’accéder à des solutions de financement international compétitives, consolidant leur position et leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales à travers :
· Un accès renforcé aux marchés internationaux : la garantie de la BAD accroît la confiance des fournisseurs étrangers et de leurs banques, facilitant l’acceptation des instruments de paiement émis.
· Des coûts de financement optimisés : grâce à la notation AAA de la BAD, les entreprises tunisiennes bénéficient de conditions de confirmation plus avantageuses et compétitives.
· Un appui aux secteurs stratégiques : une attention particulière est portée à l’importation de biens essentiels – matières premières, produits énergétiques et équipements industriels.
À cette occasion, Elyes Jebir, Directeur Général de la BIAT, a indiqué que « Grâce à cette garantie, la BIAT consolide son rôle de partenaire privilégié des entreprises tunisiennes qui opèrent à l’international, en leur facilitant l’accès aux marchés mondiaux et en sécurisant leurs opérations. La BIAT se présente comme un pont solide qui relie les acteurs économiques tunisiens au système financier global ».
« Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec la BIAT qui est un acteur majeur du financement du commerce dans le pays. Cette facilité permettra à la BAD de contribuer à la création d’emplois et à un meilleur accès des populations à des biens et services essentiels » s’est félicitée Malinne Blomberg, Directrice Générale Adjointe de la région Afrique de Nord et responsable pays pour la Tunisie à la BAD.
Ce partenariat avec la BAD illustre l’engagement de la BIAT à soutenir durablement la croissance de ses clients, en leur proposant des solutions financières sûres et parfaitement alignées sur les standards du commerce international.
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Biat – BAD | Partenariat au service des entreprises tunisiennes à l’international
La Banque internationale arabe de Tunisie (Biat) marque aujourd’hui une avancée majeure dans le déploiement de sa stratégie de soutien au commerce extérieur, à travers la signature d’un partenariat stratégique avec la Banque africaine de développement (BAD), a-t-elle annoncé dans un communiqué publié à Tunis le Tunis, le 6 février 2026, ajoutant que cet accord, portant sur une garantie de transaction d’un montant de 50 millions de dollars, vient renforcer significativement les capacités de la Biat à accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international, tout en réaffirmant son engagement en faveur d’un développement économique inclusif et durable.
Cette garantie s’inscrit pleinement dans la vision de la Biat de renforcer le commerce international et de soutenir l’économie nationale. Elle s’accompagne d’une large couverture géographique, en partenariat avec les banques correspondantes co-contractantes de la BAD.
Grâce à cette facilité, la Biat ambitionne d’accompagner plus efficacement ses clients sur les marchés internationaux. L’objectif est de favoriser l’importation de biens d’équipement et de technologies stratégiques dans des secteurs essentiels comme l’agro-industrie, l’industrie légère, les télécommunications et les énergies renouvelables.
Des solutions de financement international
Le partenariat permet aux entreprises clientes de la Biat, quelles que soit leurs tailles, d’accéder à des solutions de financement international compétitives, consolidant leur position et leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales à travers :
– un accès renforcé aux marchés internationaux : la garantie de la BAD accroît la confiance des fournisseurs étrangers et de leurs banques, facilitant l’acceptation des instruments de paiement émis ;
– des coûts de financement optimisés : grâce à la notation AAA de la BAD, les entreprises tunisiennes bénéficient de conditions de confirmation plus avantageuses et compétitives ;
– un appui aux secteurs stratégiques : une attention particulière est portée à l’importation de biens essentiels – matières premières, produits énergétiques et équipements industriels.
À cette occasion, Elyes Jebir, directeur général de la Biat, a déclaré : «Grâce à cette garantie, la Biat consolide son rôle de partenaire privilégié des entreprises tunisiennes qui opèrent à l’international, en leur facilitant l’accès aux marchés mondiaux et en sécurisant leurs opérations. La Biat se présente comme un pont solide qui relie les acteurs économiques tunisiens au système financier global».
«Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec la Biat qui est un acteur majeur du financement du commerce dans le pays. Cette facilité permettra à la BAD de contribuer à la création d’emplois et à un meilleur accès des populations à des biens et services essentiels», s’est félicitée Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la région Afrique de Nord et responsable pays pour la Tunisie à la BAD.
Ce partenariat avec la BAD illustre l’engagement de la Biat à soutenir durablement la croissance de ses clients, en leur proposant des solutions financières sûres et parfaitement alignées sur les standards du commerce international.

Qu’est-ce qu’une garantie de transaction ?
La garantie de transaction est l’un des instruments de financement du commerce mis en place par la BAD pour soutenir les banques commerciales en Afrique. Elle a été lancée en 2021 et couvre une variété d’instruments de financement du commerce, dont les lettres de crédit confirmées, les prêts commerciaux, les engagements de remboursement irrévocables, les traites avalisées et les billets à ordre, entre autres.
La facilité est disponible pour toutes les banques enregistrées et opérant en Afrique, qui ont passé le processus de diligence raisonnable de la Banque.
Un acteur de référence en Tunisie
Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la Biat constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 206 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2500 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.
Très attentive à sa responsabilité sociétale, la Biat a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation Biat pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.
Communiqué.
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Jeunes et réseaux sociaux | Entre ouverture et responsabilité
En l’espace de deux décennies, Internet et les réseaux sociaux ont profondément transformé les modes de communication, d’information et de socialisation des sociétés contemporaines. Chez les jeunes en particulier, ces plateformes sont devenues des espaces centraux de construction identitaire, de divertissement, mais aussi d’engagement social et politique. En Tunisie comme ailleurs, il est désormais rare de rencontrer un adolescent qui n’utilise pas quotidiennement Facebook, Instagram, TikTok ou YouTube.
Zouhaïr Ben Amor *

Cette omniprésence du numérique suscite cependant des interrogations légitimes. Si les réseaux sociaux peuvent favoriser l’ouverture au monde, l’accès au savoir et l’expression individuelle, ils exposent également les jeunes à des contenus inadaptés, à des normes culturelles étrangères, à des mécanismes de dépendance et à des formes inédites de manipulation. La question n’est donc plus de savoir s’il faut accepter ou refuser Internet, mais comment en encadrer les usages de manière responsable.
Face à ces enjeux, deux positions extrêmes s’opposent souvent : d’un côté, une défense absolue de la liberté numérique au nom de l’émancipation individuelle ; de l’autre, une tentation sécuritaire assimilant toute régulation à une atteinte aux libertés. Cet article propose une approche plus nuancée, fondée sur trois idées centrales : la nécessité d’une souveraineté numérique adaptée aux cultures locales, la protection effective des mineurs par un contrôle de l’âge et de l’identité, et la conviction que le changement politique durable ne peut se construire que de l’intérieur des sociétés, et non par une dépendance exclusive aux réseaux sociaux.
Internet est souvent présenté comme un espace universel, affranchi des frontières et des particularismes culturels. Pourtant, cette représentation masque une réalité fondamentale : le numérique est un produit social, culturel et économique situé. Les grandes plateformes qui structurent aujourd’hui l’espace numérique mondial sont majoritairement conçues et gouvernées par des entreprises occidentales, principalement américaines, dont les valeurs et les normes imprègnent les contenus diffusés.
Circulation asymétrique des récits
Comme l’a montré Arjun Appadurai (1996), la mondialisation culturelle ne signifie pas une homogénéisation totale, mais une circulation asymétrique des images, des récits et des imaginaires. Les réseaux sociaux participent pleinement à cette dynamique en imposant, souvent de manière implicite, des représentations du corps, de l’intimité, de la réussite sociale ou des relations affectives qui ne correspondent pas nécessairement aux sensibilités locales.
Un exemple simple permet d’illustrer ce décalage. Une scène de baiser appuyé diffusée dans un film sur une chaîne française est généralement considérée comme banale et simplement interdite aux moins de 12 ans. En Tunisie, un tel contenu peut être jugé choquant dans un cadre familial et incompatible avec une culture socialement plus conservatrice. Ce désaccord n’est ni moral ni idéologique : il est culturel.
Or, les moteurs de recherche comme Google et les réseaux sociaux comme Facebook ou TikTok donnent un accès direct et massif à ces contenus sans véritable filtrage adapté au contexte national. Les jeunes se retrouvent ainsi exposés à des normes contradictoires, parfois difficiles à intégrer dans leur environnement familial et social. Manuel Castells (2010) souligne que la société en réseaux reconfigure les rapports de pouvoir et d’influence, souvent au détriment des structures locales traditionnelles.
Régulation de l’espace numérique
Dans ce contexte, la notion de souveraineté numérique apparaît comme un prolongement naturel de la souveraineté culturelle. De la même manière qu’un État régule l’espace audiovisuel ou éducatif, il peut légitimement encadrer l’espace numérique afin de protéger sa jeunesse et préserver sa cohésion sociale. Réguler ne signifie pas censurer arbitrairement, mais adapter les flux numériques aux réalités nationales.
L’adolescence est une période clé du développement humain, marquée par la construction de l’identité, la recherche de reconnaissance et l’affirmation de soi. Or, les réseaux sociaux exploitent précisément ces vulnérabilités psychologiques. Jean Twenge (2017) a montré que l’usage intensif des smartphones et des réseaux sociaux est corrélé à une augmentation de l’anxiété, de la dépression et du sentiment de solitude chez les adolescents.
Les mécanismes de comparaison sociale, amplifiés par les images retouchées et les mises en scène idéalisées de la vie quotidienne, peuvent altérer durablement l’image de soi. Les jeunes sont incités à mesurer leur valeur personnelle au nombre de «likes», de commentaires ou d’abonnés, ce qui favorise une quête permanente de validation extérieure.
La fragmentation de l’attention
Sur le plan cognitif, plusieurs études soulignent une baisse de la capacité de concentration et une fragmentation de l’attention liées à l’exposition prolongée aux contenus courts et répétitifs (American Psychological Association, 2023). L’école se retrouve ainsi confrontée à des élèves de plus en plus connectés, mais paradoxalement moins disponibles pour l’apprentissage approfondi.
Ces effets ne sont pas le fruit du hasard. Les plateformes numériques reposent sur des modèles économiques fondés sur la captation de l’attention. Comme l’explique Shoshana Zuboff (2019), le capitalisme de surveillance transforme les comportements humains en données exploitables à des fins commerciales. Les algorithmes privilégient les contenus émotionnels, polarisants ou choquants, car ils génèrent davantage d’engagement.
Dans ce contexte, laisser les jeunes naviguer librement et sans accompagnement dans cet univers revient à les exposer à des logiques qui dépassent largement leur capacité de discernement.
L’un des paradoxes majeurs des réseaux sociaux réside dans l’écart entre les règles affichées et les pratiques réelles. La plupart des plateformes imposent officiellement un âge minimal d’inscription, souvent fixé à 13 ans. En pratique, ce contrôle est largement fictif. Il suffit de déclarer une date de naissance erronée pour contourner la règle.
Harcèlement, manipulation, escroquerie
Cette faille expose les mineurs à des contenus inadaptés, mais aussi à des risques graves : harcèlement, manipulation, escroquerie, voire exploitation. Par ailleurs, l’absence d’identification fiable favorise la prolifération de faux profils, utilisés à des fins malveillantes ou de désinformation.
Face à cette situation, il apparaît légitime de proposer un système d’inscription reposant sur une vérification réelle de l’âge, par la présentation de documents officiels, avec un seuil fixé à 15 ou 16 ans. Une telle mesure viserait avant tout à protéger les mineurs et à responsabiliser les utilisateurs.
Contrairement à une idée répandue, l’anonymat absolu n’est pas une condition indispensable de la liberté. Luciano Floridi (2014) rappelle que l’éthique numérique repose sur un équilibre entre protection de la vie privée et responsabilité des actions. Une identification encadrée, respectueuse des données personnelles, pourrait contribuer à assainir l’espace numérique sans porter atteinte aux droits fondamentaux.
Toute proposition de régulation numérique suscite une objection récurrente : celle d’un risque de restriction des libertés et de maintien des régimes en place. Cette crainte mérite d’être prise au sérieux, notamment dans des contextes où les libertés publiques ont longtemps été fragiles.
Illusion du cyber-utopisme
Cependant, il convient de distinguer deux choses : la lutte pour les libertés politiques et la dépendance aux réseaux sociaux comme principal outil de mobilisation. Evgeny Morozov (2011) a mis en garde contre ce qu’il appelle «l’illusion du cyber-utopisme», selon laquelle Internet suffirait à produire des transformations politiques profondes.
Les réseaux sociaux peuvent faciliter la circulation rapide de l’information, mais ils favorisent aussi des mobilisations éphémères, émotionnelles et facilement manipulables. Leurs algorithmes échappent au contrôle des citoyens et obéissent à des intérêts économiques étrangers aux préoccupations démocratiques locales.
Croire que la libération politique passe exclusivement par Facebook ou TikTok revient à déléguer le destin d’un pays à des entreprises privées multinationales. Or, l’histoire montre que les changements durables se construisent de l’intérieur : par l’éducation civique, l’organisation collective, les associations, les syndicats, les partis politiques et les institutions nationales (Tilly & Wood, 2015).
Militer pour plus de libertés implique donc de renforcer la conscience citoyenne et les cadres institutionnels, plutôt que de s’en remettre uniquement aux réseaux sociaux.
Face aux défis posés par les réseaux sociaux, la responsabilité est collective. L’État doit jouer un rôle de régulateur, en définissant un cadre juridique clair, transparent et contrôlé démocratiquement. La régulation ne doit pas être punitive, mais protectrice.
La famille demeure le premier espace de socialisation. Le dialogue, l’accompagnement et la vigilance parentale sont essentiels pour aider les jeunes à développer un usage critique du numérique.
Enfin, l’école a un rôle central à jouer dans l’éducation au numérique. Former des citoyens capables de comprendre les logiques algorithmiques, de vérifier l’information et de résister aux manipulations est devenu une mission éducative fondamentale.
Espaces d’ouverture, sources de vulnérabilité
L’influence des réseaux sociaux sur les jeunes ne peut être analysée de manière simpliste. Ces plateformes sont à la fois des espaces d’ouverture et des sources de vulnérabilité. Refuser toute régulation au nom de la liberté revient à ignorer les réalités psychologiques, culturelles et économiques qui structurent le numérique contemporain.
La souveraineté numérique, la protection des mineurs et la responsabilisation citoyenne ne sont pas des obstacles à la liberté, mais des conditions de sa durabilité. Protéger les jeunes, préserver les cultures et renforcer la citoyenneté sont des impératifs qui exigent des réponses réfléchies, équilibrées et adaptées aux contextes nationaux.
Références bibliographiques
Appadurai, A. (1996). Modernity at Large.
Castells, M. (2010). The Rise of the Network Society.
Floridi, L. (2014). The Fourth Revolution.
Morozov, E. (2011). The Net Delusion.
Twenge, J. (2017). iGen.
Vaidhyanathan, S. (2018). Antisocial Media.
Zuboff, S. (2019). The Age of Surveillance Capitalism.
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Météo du jour : ciel chargé, vents forts et mer très agitée au nord
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Projection du film « Donya » de Mohamed Khalil Bahri à l’IFT (Bande-annonce)
L’Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film Donya de Mohamed Khalil Bahri pour ce samedi 7 février 2026.
C’est à 19h à l’auditorium de l’IFT que la projection est prévue et les billets (Tarif : 6 DT) sont en vente à l’accueil de l’Institut et en ligne sur son site web
—- Résumé —-
Saeed, un homme d’affaires égyptien prospère d’une trentaine d’années, s’est construit une nouvelle vie en Tunisie. En apparence confiant et charismatique, c’est un homme habitué au contrôle — dans les affaires, dans la vie et dans son mariage. Mais sa relation avec Donya, son épouse introspective de cinq ans son aînée, se désagrège lentement et silencieusement.
En quête d’un nouveau départ, le couple se réfugie dans son chalet privé à la montagne, loin du bruit de la ville. Dans le silence de la nature, ils espèrent se reconnecter, dialoguer et peut-être se guérir. Mais la montagne n’offre pas la paix — elle devient au contraire le témoin muet de la tension émotionnelle qui s’installe entre eux. La domination subtile de Saeed se heurte à l’effritement intérieur de Donya, révélant la fragilité des rapports de pouvoir au cœur de leur relation.
Bande-annonce :
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Tunisie | Chokri Belaïd, l’inoubliable martyr de la nation
Ce 6 février 2026 marque un triste anniversaire pour la Tunisie : Il y a treize ans l’avocat et secrétaire général du Parti des patriotes démocrates réunifiés (Watad) a été lâchement assassiné devant son domicile d’El Menzah 6.
Chokri Belaïd, figure emblématique de la gauche et fervent défenseur des droits humains, était connu pour son éloquence, sa lucidité face à la montée de l’obscurantisme et ses mises en garde répétées contre la violence politique.
Foncièrement opposé à Ennahdha alors au pouvoir, il n’a eu cesse de critiquer ce parti islamiste et de se battre contre le terrorisme religieux, rêvant d’une Tunisie libre et démocrate.
A vrai dire son combat pour la liberté a commencé bien avant au sein de l’Union générale des étudiants de Tunisie, pour devenir rapidement chef de la mouvance des patriotes démocrates à l’université.
En 1987, il a été incarcéré sous le régime du président Habib Bourguiba pour son activisme politique en milieu universitaire et a poursuivi son engagement sous la dictature de Ben Ali, plaidant notamment les procès politiques et pointant du doigts tous les abus du système.
Me Belaïd s’est aussi engagé dans l’affaire de Gafsa en 2008 pour dénoncer la répression des manifestants et l’arrestation de mineurs suite à ce mouvement social du bassin minier, contre la corruption et la dictature en Tunisie.
Mais le 6 février 2013, jour sombre où tout a basculé, Chokri Belaïd qui venait de rassembler les partis de gauche sous la bannière du Front populaire, a été tué par balles par des extrémistes religieux, membres de l’organisation terroriste Ansar Charia.
Cet assassinat politique a déclenché des manifestations dans tout le pays et à son enterrement, on a compté plus d’un million de Tunisiens, accablés et sous le choc mais détérminés plus que jamais, qui l’ont accompagné à sa dernière demeure.
Treize longues années se sont écoulées et Chokri Belaïd n’a jamais été oublié par les siens, demeurant vivant dans leur cœur. Il laisse derrière lui ce combat d’un homme courageux qui restera longtemps gravé dans la mémoire collective, l’homme brave au verbe facile et aux idées peu dociles.
Treize longues années et le dossier Belaïd continue aussi de hanter les prétoires car l’opinion publique et le collectif de défense estiment que la bataille n’est pas encore terminée tant que les commanditaires n’ont pas encore été reconnus coupables et tous inquiétés et tant que la vérité n’est pas dévoilée.
Yûsra Nemlaghi
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Iran : un incendie dans une caserne militaire à Téhéran
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La météo du samedi 7 février 2026

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