Insulte raciste contre Vinicius Jr: Le Real Madrid réagit

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM

© Mosaique FM
Le groupe agro-industriel tunisien Poulina Group Holding (PGH) a présenté, le 18 février 2026, une offre non engageante au fonds d’investissement étranger Maghreb Private Equity Fund IV LLC en vue d’acquérir une participation majoritaire, directe et indirecte, dans le capital du groupe fromager Land’Or. L’annonce de cette opération potentielle a conduit la Bourse de Tunis […]
L’article PGH veut racheter Land’Or : une offre déposée est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Les prix de la viande rouge en Tunisie continuent de grimper, atteignant jusqu’à 65 dinars le kilogramme d’agneau et 47 dinars pour le bœuf. Cette flambée force de nombreuses familles, surtout celles à revenus modestes, à réduire leur consommation, voire à boycotter complètement la viande face à l’érosion du pouvoir d’achat. Depuis 2010, le prix […]
L’article Viandes rouges en Tunisie: les prix ont quintuplé depuis 2010 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Le professeur de géographie physique à la Faculté du 14-Janvier (9-Avril), Mongi Bourgou, a expliqué que l’avancée de la mer observée dans plusieurs régions de Tunisie, notamment Tunis, Sousse, Sfax et Djerba, est un phénomène naturel, particulièrement en période hivernale. Lors de son intervention ce jeudi 19 février 2026 sur les ondes de la Radio […]
L’article Montée des eaux dans plusieurs régions : quelles solutions? est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Ce jeudi, un nouveau point de vente direct « du producteur au consommateur » a été inauguré à Sousse, dans le secteur de Bab Bahr, près du siège de la Délégation Régionale de l’Agriculture. L’objectif : offrir aux citoyens des produits de première nécessité à des prix préférentiels et soutenir les producteurs locaux. Le directeur […]
L’article Sousse: le sucre et le café disponibles dans le point de vente « du producteur au consommateur » est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
L’arbitre Amir Loussif dirigera le derby opposant l’Espérance Sportive de Tunis au Stade Tunisien, prévu ce samedi 21 février à partir de 13h00. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du match en retard de la 5ème journée retour du championnat. Par ailleurs, Faraj Abdellaoui sera chargé de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).
L’article Derby EST-Stade Tunisien : Le nom de l’arbitre dévoilé est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Rompre le jeûne du Ramadan avec une cigarette, avant même de boire ou de manger, est devenu une habitude pour de nombreux fumeurs. Pourtant, cette pratique présente de graves risques pour la santé et peut mettre la vie en danger. Les spécialistes des maladies pulmonaires et respiratoires mettent en garde contre les effets immédiats de […]
L’article Fumer une cigarette juste après l’appel à la prière : un geste à éviter est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.
Dans un contexte marqué par la dépendance énergétique et l’objectif de 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030, cette dynamique vise à simplifier les procédures, sécuriser les investissements et surmonter les obstacles (raccordement, délais) afin de positionner la Tunisie comme un hub vert régional. Sadok Besbes, président du Groupe Professionnel des Énergies Renouvelables à la CONECT, revient sur la conférence du 17 février en réaffirmant que la Tunisie a réuni tous les atouts pour devenir un hub régional des énergies renouvelables : ressources naturelles abondantes; compétences locales solides; et vif intérêt des investisseurs internationaux. Le défi majeur reste d’accélérer les démarches, de renforcer les infrastructures réseau et de consolider la confiance des acteurs.
Les conclusions de la conférence de la CONECT soulignent le succès éclatant de la cinquième ronde du régime des autorisations. Avec 185 projets validés, une puissance installée totale de 287 MW et des investissements atteignant 554 millions de dinars, ce mécanisme s’affirme comme un puissant levier de création de valeur, d’emplois et de sécurité énergétique. La répartition géographique des projets dans les régions intérieures met en lumière le rôle des énergies renouvelables pour favoriser le développement régional et l’équité territoriale.
L’article Conect : la 5e ronde qui change la donne énergétique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Sfax, Kairouan, Kébili ou Tozeur disposent d’atouts agricoles et industriels considérables. Pourtant, les besoins locaux restent trop souvent ignorés ou mal traduits en projets opérationnels. Le Plan de développement 2026-2030 mise sur une approche ascendante, associant conseils locaux et producteurs. La réussite dépendra de la capacité à transformer ces consultations en projets concrets, avec des moyens financiers et une gouvernance efficace.
La Chine : un marché stratégique
À compter du 1er mai 2026, l’Empire du Milieu ouvrira son marché aux produits des 53 pays africains partenaires, avec traitement à tarif zéro, comme annoncé par Xi Jinping, le président chinois, au 39ᵉ sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.
Pour la Tunisie, cela représente un avantage concurrentiel immédiat pour l’huile d’olive, les dattes, les agrumes et certains produits de la mer, qui pourront entrer sur le marché chinois à des prix plus compétitifs. Cette ouverture facilite également l’accès grâce à la simplification des procédures douanières et pourrait attirer davantage d’investissements chinois dans l’agroalimentaire et la logistique.
Mais cette exonération n’est pas une transformation automatique. Pour en tirer pleinement parti, il faudra :
Cette mesure est une complémentarité stratégique : la Tunisie peut l’exploiter tout en consolidant ses relations avec l’Europe et en structurant ses filières locales pour générer des emplois durables.
Croissance inclusive et compétitive
Une croissance exportatrice ne peut se faire au détriment de la qualité des emplois. La montée en gamme des produits doit aller de pair avec la montée en compétences, la sécurité de l’emploi et la protection sociale. Seule une stratégie combinant productivité et inclusion sociale est durable et crédible sur le marché international.
Le temps est compté. Les institutions, entreprises et investisseurs tunisiens doivent se coordonner immédiatement pour tirer parti de cette exonération. Dans un contexte mondial marqué par le protectionnisme croissant, cette fenêtre d’opportunité est stratégique. Elle ne restera pas disponible indéfiniment ; il est impératif de préparer les entreprises, sécuriser les chaînes logistiques et renforcer la valeur ajoutée dès maintenant.
Transformer le potentiel en résultats
La Tunisie a déjà connu des plans ambitieux, mais restés théoriques. Cette fois, la combinaison d’une approche ascendante et d’une ouverture stratégique vers la Chine et d’un pilier social fort peut créer une réelle opportunité de transformation économique, jamais vue auparavant. Le succès dépendra de la capacité à mettre en œuvre rapidement des projets structurants, valoriser les filières locales et attirer des investissements ciblés.
La fenêtre est ouverte : la Tunisie peut concrétiser un véritable décollage exportateur ou laisser filer une nouvelle chance historique. La différence tiendra à la capacité à transformer parole et stratégie en actions mesurables et efficaces.
En résumé
——————-
L’article Tunisie 2026 : saisir l’opportunité chinoise ou la laisser passer est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Abderrazak Kéfi (1938–2026) a tiré sa révérence jeudi 19 février 2026 à Tunis. Il est considéré comme une figure marquante de la vie politique tunisienne, par les nombreuses fonctions et responsabilités qu’il a assumées sous Habib Bourguiba et Zine el-Abidine Ben Ali.
Originaire de Kairouan et ingénieur en chimie nucléaire de formation, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de l’État, à savoir :
Reconnu pour son franc-parler, son sens de l’humour et son engagement, Abderrazak Kéfi laisse l’image d’un homme d’État qui a marqué la scène politique tunisienne durant plusieurs décennies.
Toute l’équipe de leconomistemaghrebin.com adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Que Le Tout-Puissant l’accueille dans in Infinie Miséricorde.
L’article L’ancien ministre Abderrazak Kéfi n’est plus est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Avec la mort de Leïla Shahid, survenue mercredi 18 février 2026, la Palestine perd l’une de ses plus grandes voix. La France ** perd une amie fidèle. Le monde perd une conscience.
Hala Abou Hassira *

C’est avec une douleur immense et une profonde émotion que la Mission de Palestine en France a appris la disparition de Leïla Shahid, à l’âge de soixante-seize ans.
Leïla Shahid n’était pas seulement une diplomate d’exception. Elle fut, durant plus de trois décennies, le visage, la voix et l’âme de la Palestine en Europe. Première femme ambassadrice de la Palestine, elle a incarné avec une dignité sans faille, une intelligence lumineuse et un courage inépuisable la cause d’un peuple qui n’a jamais cessé de réclamer justice.
Née le 13 juillet 1949 à Beyrouth, dans une famille dont le nom se confond avec l’histoire même du mouvement national palestinien, Leïla Shahid portait en elle la mémoire d’une terre et la promesse d’un combat. Petite-nièce de grandes figures de Jérusalem, fille de Munib et Sirine Husseini Shahid, elle grandit dans l’exil libanais avec la Palestine au cœur, comme un héritage et comme un horizon.
La guerre de juin 1967 décida de sa vie. L’étudiante brillante de l’Université américaine de Beyrouth, formée à l’anthropologie et à la sociologie, choisit d’embrasser le combat de son peuple, par la pensée, par la parole et par la diplomatie. Dans les camps de réfugiés du Sud-Liban, elle fit ses premières armes politiques : auprès des familles dépossédées, au cœur de la détresse, là où s’enracine la résilience de ceux qui n’ont rien mais qui ne cèdent pas.
En septembre 1982, aux côtés de l’écrivain Jean Genet, Leïla Shahid fut parmi les premiers témoins de l’horreur de Sabra et Chatila. Ce qu’elle vit dans les ruelles de ces camps martyr ne quitta jamais son regard. De cette épreuve naquit une détermination absolue : porter la voix des sans-voix dans toutes les capitales du monde.
Nommée représentante de l’OLP en Irlande en 1989, puis aux Pays-Bas et au Danemark, Leïla Shahid déploya très tôt ses qualités exceptionnelles de diplomate. En 1994, elle devint déléguée générale de Palestine en France, poste qu’elle occupa avec une autorité et une grâce rare jusqu’en 2005. Pendant onze années, elle tissa avec la société française, ses institutions, ses intellectuels, ses élus et ses citoyens, des liens profonds et durables qui contribuèrent à faire de la France l’un des pays les plus sensibles à la cause palestinienne en Europe.
De 2005 à 2015, elle porta cette même exigence auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg, élevant la voix de la Palestine au cœur même des institutions communautaires. À Bruxelles comme à Paris, elle sut conjuguer la rigueur du droit international et la force de la conviction, la patience du dialogue et l’intransigeance des principes.
Co-fondatrice du Tribunal Russell sur la Palestine en 2009, directrice de La Revue d’études palestiniennes, initiatrice de la Saison culturelle Masarat/Palestine en 2008, Leïla Shahid ne sépara jamais l’action diplomatique de l’engagement intellectuel et culturel. Elle savait, comme Mahmoud Darwich dont elle accompagna l’œuvre, que la culture est le dernier rempart d’un peuple quand tout le reste lui est confisqué.
En 2004, elle fut aux côtés du Président Yasser Arafat dans ses derniers jours. La fidélité était chez elle une vertu cardinale.
Leïla Shahid possédait un don singulier : celui de rendre la cause palestinienne universelle sans jamais la dissoudre dans l’abstraction. Devant les parlementaires comme devant les caméras, dans les salons diplomatiques comme dans les assemblées populaires, elle parlait avec la même précision, la même flamme, la même exigence de vérité. Elle ne plaidait pas : elle démontrait. Elle ne suppliait pas : elle exigeait. Elle ne demandait pas la compassion : elle réclamait la justice.
Sa voix portait la mémoire de la Nakba, la douleur des camps, l’aspiration indestructible à la liberté.
Elle parlait au nom de millions de Palestiniens qui, depuis 1948, attendent que le droit international s’applique enfin à leur terre. Cette voix vient de s’éteindre, et son silence pèse ce soir sur la conscience du monde.
Leïla Shahid disparaît à un moment où la Palestine traverse l’une des épreuves les plus sombres de son histoire. Elle qui, en octobre dernier encore, alertait sur le cataclysme humanitaire à Gaza, elle qui n’avait jamais cessé de dénoncer l’occupation, la colonisation et l’impunité, elle qui portait en elle la certitude que la justice finirait par triompher, nous laisse un héritage immense et une responsabilité plus grande encore.
En sa mémoire, nous nous engageons à poursuivre ce qu’elle a commencé. Son combat est le nôtre. Sa détermination est notre boussole. Son exigence de dignité, de droit et de vérité demeure notre feuille de route.
Un message personnel
Qu’il me soit permis, en tant qu’ambassadrice de Palestine en France, d’exprimer ce que cette perte signifie pour moi et pour toute une génération de diplomates palestiniens.
Leïla Shahid a ouvert la voie. Elle a démontré qu’une femme palestinienne pouvait tenir tête aux puissants, dialoguer avec les plus grands, et ne jamais faillir. Elle a prouvé que la diplomatie est aussi un acte de résistance, et que le sumud, cette endurance inébranlable de notre peuple, pouvait s’exprimer dans le registre le plus exigeant de la scène internationale. C’est sur les fondations qu’elle a posées que nous continuons, chaque jour, à défendre la Palestine en France.
Je rejoins ici la famille de Leïla Shahid, ses proches, et toutes celles et tous ceux qui, partout dans le monde, pleurent aujourd’hui une femme exceptionnelle. À sa famille, et en particulier à son époux Mohammed Berrada et à ses sœurs, j’adresse au nom de la Mission de Palestine en France nos condoléances les plus profondes et notre affection fraternelle.
La Palestine ne t’oubliera jamais, Leïla. Tu es rentrée chez toi.
* Ambassadrice de Palestine en France.
** Nous publions ci-dessous le post Facebook publié par l’ancien ministre français Jack Lang après la mort de son «amie» Leïla Shahid: «Je pleure d’abord une amie dont j’aimais l’intelligence acérée, la culture éblouissante, la parole vive.
A la terre de Palestine et au peuple palestinien, elle a consacré sa vie entière avec une force et un engagement hors du commun.
Elle fut pendant plus de vingt ans la voie de la Palestine : une voix passionnée et éclairée.
Femme d’art, de culture et de lettres, elle fut un soutien indéfectible à l’Institut du monde arabe (IMA).
A mon arrivée à l’IMA, je lui avais confié la présidence des amis de l’IMA.
Je n’oublierai jamais cette rencontre avec Arafat que m’avait confié le Président François Mitterrand. Il m’avait demandé de l’accueillir avec des intellectuels à l’Institut du monde arabe au moment où le leader palestinien était rejeté de toute part. Leïla Shahid était auprès de nous lorsqu’il nous a annoncé qu’il décidait de rendre caduque la disposition de la charte de l’OLP préconisant la disparition de l’Etat israélien.
Leïla Shahid était une femme d’exception. Tous ses amis du monde entier éprouvent aujourd’hui un immense chagrin.»
L’article Hommage | Leïla Shahid, mémoire de la terre de Palestine est apparu en premier sur Kapitalis.

À l’issue d’un appel à candidatures lancé le mois dernier dans le cadre de la deuxième édition du concours régional Artiterroir, un jury composé de professionnels du secteur a récompensé 3 créateurs pour la qualité et l’originalité de leurs réalisations. Selon un communiqué de l’Ambassade de Suisse en Tunisie, qui a pris part mardi à Nabeul à la cérémonie de remise des prix, cette édition est placée sous le thème: “Les produits du terroir de Nabeul, source d’inspiration pour les articles artisanaux”.
Le palmarès se présente comme suit :
1er prix : Lotfi Boughzela
2ᵉ prix : Maha Mami
3ᵉ prix : Rahma Bouaoun
Les lauréats auront l’opportunité de promouvoir et commercialiser leurs créations lors du Salon de la création artisanale, prévu du 27 mars au 7 avril 2026.
Ce concours s’inscrit dans le cadre du projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT), soutenu par le Secrétariat d’Etat à l’économie et mis en œuvre par ONUDI Tunisie.
Ouverte aux artisanes, artisans, entreprises artisanales et designers du gouvernorat de Nabeul, l’initiative ambitionne de valoriser les richesses locales à travers des créations innovantes et authentiques inspirées de trois produits emblématiques de la région: la fleur d’oranger, la harissa et la figue de barbarie.
L’article Nabeul: trois créateurs primés à la 2ᵉ édition du concours Artiterroir est apparu en premier sur Managers.