Le France – Maroc s’annonce comme l’un des plus grands rendez-vous de la Coupe du monde 2026. Les Bleus de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Michael Olise et Mike Maignan défient les Lions de l’Atlas emmenés par Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Brahim Diaz, Sofiane Rahimi et Youssef En-Nesyri pour une place en demi-finales. Entre retrouvailles, rivalité sportive et forte attente des supporters français et marocains, cette affiche promet une intensité exceptionnelle. Découvrez l’heure du coup d’envoi, la chaîne TV, les compositions probables et tous les enjeux de ce quart de finale très attendu.
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Quatre ans après leur confrontation historique en demi-finale du Mondial 2022 au Qatar, la France et le Maroc se retrouvent ce jeudi soir à Boston pour un quart de finale très attendu de la Coupe du monde 2026. Les Bleus visent une nouvelle demi-finale mondiale, tandis que les Lions de l’Atlas espèrent prendre leur revanche et poursuivre un parcours déjà remarquable.
Le premier quart de finale de la Coupe du monde 2026 opposera deux sélections qui se connaissent bien. La France, championne du monde en 2018 et finaliste en 2022, affronte un Maroc qui s’est imposé ces dernières années comme l’une des grandes puissances du football mondial.
Cette affiche ravive inévitablement le souvenir de la demi-finale du Mondial 2022, remportée 2-0 par les Bleus. Mais le contexte est différent. Le Maroc n’est plus l’équipe surprise de Doha : il aborde cette rencontre avec l’ambition affichée de remporter le tournoi.
Deux parcours solides
La France a atteint les quarts de finale après avoir dominé la Suède (3-0) en seizièmes de finale, avant de s’imposer plus difficilement face au Paraguay (1-0). Avec 14 buts inscrits depuis le début du tournoi, les hommes de Didier Deschamps disposent de la meilleure attaque de la compétition.
Le Maroc, de son côté, impressionne par sa solidité. Les Lions de l’Atlas ont éliminé les Pays-Bas aux tirs au but lors des seizièmes de finale, puis ont largement dominé le Canada (3-0) en huitièmes. Ils restent la dernière sélection africaine en lice et nourrissent de grandes ambitions dans cette Coupe du monde.
Mbappé face à Hakimi
Cette rencontre sera également marquée par le duel entre deux anciens coéquipiers en club et amis proches : Kylian Mbappé et Achraf Hakimi.
Auteur de sept buts depuis le début du tournoi, Mbappé sera une nouvelle fois la principale arme offensive des Bleus. En face, Hakimi aura la lourde tâche de contenir l’un des joueurs les plus décisifs de la compétition.
Le vainqueur de cette affiche retrouvera en demi-finale le gagnant du quart de finale entre l’Espagne et la Belgique, programmé vendredi.
France – Maroc (jeudi 9 juillet à 21h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, Sky Sport Allemagne 2, RTS 2, RSI La 2, SRF 2, Das Erste, ORF 1, Tipik, Rai 1
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En bref
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Les affiches des quarts de finale de la Coupe du monde 2026 sont désormais connues. Après la qualification de la Suisse face à la Colombie, les huit dernières équipes encore en lice se disputeront une place dans le dernier carré de la compétition.
Les Bleus face aux Lions de l’Atlas
Le premier quart de finale, prévu jeudi, opposera la France au Maroc. Les Bleus, tombeurs du Paraguay (1-0), retrouveront des Lions de l’Atlas impressionnants depuis le début du Mondial, après leur large succès contre le Canada (3-0). Cette affiche constitue l’un des chocs les plus attendus de ce tour.
La Roja défie les Diables Rouges
Vendredi, place à un duel 100% européen entre l’Espagne et la Belgique. La Roja s’est qualifiée en éliminant le Portugal (1-0), tandis que les Diables rouges ont dominé les États-Unis (4-1). Deux sélections offensives qui promettent un quart de finale spectaculaire.
Les Vikings à l’assaut des Three Lions
Le samedi verra s’affronter deux équipes en pleine confiance : la Norvège, tombeuse du Brésil (2-1), et l’Angleterre, victorieuse du Mexique (3-2). Les Scandinaves poursuivent leur parcours remarquable, mais les Three Lions comptent bien confirmer leur statut de prétendants au titre.
L’Albiceleste affronte la Nati
Enfin, le dernier quart de finale mettra aux prises l’Argentine, championne du monde en titre, à la Suisse, qui a arraché sa qualification aux tirs au but face à la Colombie. L’Albiceleste, victorieuse de l’Égypte (3-2), partira favorite, mais la Nati a déjà prouvé sa solidité défensive et sa capacité à résister sous pression.
Les vainqueurs des deux premiers quarts de finale se retrouveront en demi-finale le 14 juillet, tandis que les gagnants des deux autres affiches se disputeront l’autre billet pour la finale le 15 juillet.
La Suisse a décroché le dernier billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 en venant à bout de la Colombie au terme de la séance des tirs au but (0-0, 4-3 tab), mardi soir à Vancouver. La Nati retrouvera l’Argentine le 11 juillet à Kansas City.
Dans une rencontre longtemps fermée et pauvre en occasions, les deux équipes n’ont pas réussi à faire la différence durant le temps réglementaire. Il a fallu attendre les prolongations pour assister aux premières véritables alertes.
Un match verrouillé
La meilleure occasion est intervenue à la 99e minute lorsque la tête du défenseur colombien Jhon Lucumí est venue s’écraser sur la barre transversale.
La Colombie a ensuite laissé passer une énorme opportunité à cinq minutes de la fin des prolongations. Profitant d’une erreur de Granit Xhaka, Jaminton Campaz s’est retrouvé seul face au gardien Gregor Kobel, mais son tir s’est envolé largement au-dessus du but (115e).
La Suisse plus solide aux tirs au but
Comme aucun but n’a été inscrit après 120 minutes, les deux équipes se sont départagées lors de la séance des tirs au but.
Les échecs de Davinson Sánchez et Cucho Hernández ont coûté cher à la Colombie, tandis que les Suisses se sont montrés plus efficaces pour s’imposer 4 tirs au but à 3.
Grâce à ce succès, la Suisse complète le tableau des quarts de finale et affrontera l’Argentine, le 11 juillet à Kansas City, pour une place dans le dernier carré.
L’affaire Balogun a fait basculer la Coupe du Monde 2026 dans une crise institutionnelle rare, opposant frontalement la Fifa à l’UEFA. En cause : le revirement de l’instance mondiale, qui a levé la suspension automatique de l’attaquant américain Folarin Balogun à la veille d’un huitième de finale décisif, après un carton rouge que le règlement rendait pourtant incontestable.Le football mondial sens dessus dessous… (Image d’illustration réalisée par IA).
Habib Glenza
L’UEFA a réagi par un communiqué d’une dureté inhabituelle, dénonçant une lignerouge franchie et une atteinte à l’intégrité de la compétition. En arrière-plan, un coup de fil : celui du président américain, qui aurait personnellement pesé sur le dossier. De quoi transformer une banale sanction disciplinaire en affaire de gouvernance mondiale, à l’entrée du tableau final de la Coupe du monde de football 2026.
Ce qui se joue dépasse largement le cas d’un joueur. C’est la crédibilité de l’arbitrage, l’indépendance de la Fifa face au pouvoir politique, et la rivalité larvée entre les deux plus grandes instances du football qui se retrouvent exposées en pleine lumière.
Chronologie de l’affaire Balogun
Tout part d’un geste. Lors de la victoire des États-Unis contre la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale, Balogun, buteur dans la rencontre, est exclu après un tacle jugé dangereux sur le défenseur Tarik Muharemovic, semelle en avant. La sanction tombe après recours à la vidéo : carton rouge direct, synonyme de suspension automatique pour le match suivant.
Dans le cadre réglementaire du tournoi, cette suspension d’un match n’est pas censée être discutable. Plusieurs responsables de la Fifa avaient eux-mêmes rappelé, dans un premier temps, qu’un carton rouge direct entraînait un match de suspension ne pouvant faire l’objet d’un appel.
Dans un Mondial à 48 équipes qui avait déjà vu seize nations éliminées dès la phase de poules sans le moindre passe-droit, Balogun, meilleur buteur des siens avec trois réalisations, semblait donc condamné à manquer le huitième de finale contre la Belgique.
C’est là que survient le coup de théâtre. À la veille de la rencontre, la Commission de discipline de la Fifa annonce que la suspension est assortie d’un sursis probatoire d’un an. Traduction concrète : Balogun redevient immédiatement alignable. Le joueur, qui avait publiquement déclaré qu’il devait accepter la sanction, se retrouve réintégré dans le groupe américain à quelques heures du coup d’envoi.
Pour justifier ce revirement, la Fifa invoque l’article 27 de son Code disciplinaire. Ce texte autorise l’organe compétent à suspendre, totalement ou partiellement, l’exécution d’une sanction. Dans le cas Balogun, la formulation officielle est limpide : l’exécution de la suspension est reportée pendant une période probatoire d’un an. Si le joueur commet une nouvelle faute de nature comparable dans les douze mois, la sanction initiale sera réactivée.
Le problème, soulevé par plusieurs juristes du droit du sport, tient à la collision avec un autre article. L’article 66.4 du même Code prévoit qu’un carton rouge entraîne automatiquement une suspension pour le match suivant, sans marge d’interprétation.
La Royal Belgian Football Association s’est ditestupéfaite et a dénoncé une mesure en contradiction directe avec le règlement de la compétition, rappelant que le caractère automatique de la suspension avait été réaffirmé par écrit à toutes les sélections, via la Circulaire n°16 distribuée aux fédérations en mai 2026.
Ne pouvant contester la décision devant la Fifa elle-même, dossier concernant un joueur adverse, la fédération belge a d’abord obtenu le droit de faire appel, puis s’est tournée vers le Tribunal arbitral du sport (Tas), dont la chambre ad hoc peut trancher en urgence pendant un grand tournoi. Le risque pour les États-Unis est réel : aligner un joueur finalement jugé inéligible pourrait exposer à une défaite sur tapis vert.
La Fifa a franchi une ligne rouge
La réaction de l’UEFA a donné à l’affaire sa dimension politique. Dans un communiqué, l’instance européenne estime que la décision a franchi une ligne rouge et met en jeu l’intégrité du jeu. Son argumentaire est frontal : une suspension automatique d’un match après un carton rouge relève d’une règle, pas d’une option discrétionnaire soumise à l’appréciation d’un organe.
L’UEFA va plus loin en pointant le risque de précédent. Si une sanction automatique peut être levée dans un cas, alors toutes les situations comparables du tournoi devront être traitées de la même manière, sous peine de rompre l’égalité entre les équipes.
Cette sortie publique pèse lourd dans les rapports de force du football. Il est rare que l’UEFA attaque aussi ouvertement la Fifa en plein Mondial, sur un dossier disciplinaire concernant une nation non européenne. Le geste dit surtout combien la confiance entre les deux instances s’est dégradée et combien la crédibilité de la Fifa a été entamée.
Pression personnelle de Trump sur Infantino
Le point le plus explosif se situe hors du terrain. Selon Reuters et l’AFP, le président américain Donald Trump aurait personnellement appelé le patron de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander de réexaminer le carton rouge. Le chef d’État a ensuite salué publiquement, sur son réseau Truth Social, la réparation de ce qu’il présente comme une injustice, tandis que la Maison-Blanche relayait la nouvelle.
Ni la Fifa ni les autorités américaines n’ont commenté cette intervention téléphonique. Mais la seule perspective d’un chef d’État influençant une décision disciplinaire en plein tournoi a suffi à embraser le débat. L’ancien président de la Fifa, Sepp Blatter, est sorti du silence pour rappeler qu’un carton rouge se renverse par des règles, des preuves et des instances indépendantes, pas par des appels politiques.
Le contexte donne du poids à ces critiques. La proximité affichée d’Infantino avec Trump, multipliée depuis des mois lors de sommets diplomatiques, nourrit déjà les interrogations sur la neutralité politique de l’institution, qui sanctionne la Russie pour son invasion de l’Ukraine mais pas Israël pour son génocide à Gaza, alors que la Coupe du Monde 2026 est coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.
L’affaire Balogun vient cristalliser cette suspicion d’un football mondial perméable au pouvoir politique.
Le cas de Ronaldo et l’article 27
La défense de la Fifa repose en partie sur l’existence d’un précédent. Quelques mois plus tôt, Cristiano Ronaldo avait écopé de trois matchs de suspension pour un coup de coude en qualifications. Deux de ces matchs avaient finalement été assortis de sursis via le même article 27, permettant au capitaine portugais de disputer l’entrée en lice de sa sélection au Mondial. La décision avait déjà suscité la critique à l’époque.
Ce parallèle est à double tranchant pour la Fifa. Il montre que l’article 27 n’a pas été inventé pour Balogun. Mais il révèle aussi une application sélective : deux stars majeures bénéficient d’un traitement de faveur là où des joueurs de moindre notoriété purgent leur suspension sans discussion. C’est précisément cette jurisprudence à géométrie variable que dénonce à juste titre l’UEFA.
L’Argentine, championne du monde de football en titre, va-t-elle continuer à bénéficier de la même complaisance dont la gratifiée la Fifa depuis le début de la Coupe du Monde, ou l’attitude de l’instance footballistique mondiale va-t-elle changer lorsque l’Albiceleste va se trouver, forcément, face à une équipe européenne ?
Dr Mounir Hanablia *
L’Argentine est une grande équipe, elle fait preuve d’esprit offensif, sait tout simplement se créer les occasions de buts face aux équipes repliées et possède en Lionel Messi un joueur hors norme qui, la quarantaine entamée, peut autant marquer que distribuer des passes décisives à ses coéquipiers.
Néanmoins, deux remarques restent à faire. La première a trait à son parcours en phase finale de la Coupe du monde 2026 au cours duquel elle a affronté l’Algérie, la Jordanie, l’Autriche, le Cap Vert, et en huitième de finale, l’Egypte. Quand on pense qu’elle va affronter la Suisse, vainqueur de la Colombie en huitième de finale, hier soir, on ne peut pas dire que sa route aura été particulièrement semée d’embûches, avant les demi-finales, du moins sur le papier.
Dans la réalité, elle a dû puiser au fond de ses ressources pour battre les surprenants Capverdiens après prolongation, en inscrivant deux buts sur corner. Si on compare cela au Portugal, qui a affronté la Colombie, la Croatie, et l’Espagne, on ne peut pas dire que le calendrier de la Fifa ait eu pour souci principal l’équité. L’Angleterre elle a dû rencontrer la Croatie, puis le Mexique dans son antre du stade Azteca à 2240 mètres d’altitude, et a été obligée de prendre l’avion 7 fois en 12 jours.
Un arbitrage complaisant
La seconde remarque concerne la victoire face à l’Egypte. Le Onze égyptien s’est retrouvé menant au score 2-0 à 15 minutes de la fin du match en dépit d’un pénalty inexistant concédé aux Argentins et raté par la star Messi, et d’un but parfaitement régulier marqué par les Pharaons et annulé par l’arbitre pour une faute imaginaire sur un joueur argentin au départ d’une contre-attaque rondement menée.
On peut encore considérer que l’égalisation obtenue en fin de match par les Sud-Américains n’a reflété que leur supériorité réelle sur le terrain.
Néanmoins c’est le troisième but, celui de la victoire qui pose problème. En effet, au départ de l’action, un joueur égyptien a été intentionnellement déséquilibré probablement par Alexis Mc Allister dans la surface de réparation argentine, afin de l’empêcher d’être à la réception d’un centre mal repoussé par sa défense. Immédiatement après, Mohamed Salah a été séché par un défenseur, toujours dans la surface de réparation. La VAR, le but argentin étant inscrit, n’a pas trop insisté en s’abstenant d’en reprendre le prélude sous toutes les coutures ainsi qu’elle a l’habitude de le faire.
Ainsi deux fautes pénalisables en faveur des Egyptiens dans la surface de réparation adverse et ignorées par l’arbitrage ont constitué le départ de la contre-attaque victorieuse qui a permis à l’équipe Albiceleste d’éviter l’épreuve des prolongations.
On comprend la fureur des entraîneurs égyptiens, les deux frères jumeaux Houssem et Ibrahim Hassan, à la fin du match, mais c’est ainsi.
Europe contre Amérique du Sud
On ignore les raisons de la sollicitude témoignée par la Fifa en faveur de l’Argentine, dont le président est un proche de Donald Trump. Ce dernier n’avait pas hésité à intervenir pour faire annuler un carton rouge contre un joueur de la sélection de son pays. Apparemment, des intérêts financiers énormes imposent la poursuite du feuilleton de la Coupe du monde Europe contre Amérique du Sud, et une finale avec la Colombie n’intéresserait certainement pas grand monde.
Pour en revenir à l’équipe d’Argentine, il semble que son aspect offensif et spectaculaire ne soit que le fruit des circonstances, contre des équipes mal classées. Face à des grosses pointures, il faut s’attendre à ce qu’elle montre un visage beaucoup moins sympathique qui a fait sa réputation, celui d’une équipe défensive gelant le jeu et refusant d’ouvrir des espaces. Reste à savoir si la complaisance dont elle bénéficie de la part de la Fifa se manifestera ou non lors de la finale **.
* Médecin de libre pratique.
* Lors du match des Argentins contre l’Algérie, une agression caractérisée commise par Messi aurait pu coûter sa cheville au défenseur Aissa Mandi. Le score était de 0-0. Une expulsion de Messi, amplement justifiée, aurait donné une autre physionomie au match, l’Argentine sans Messi devenant une équipe très accessible. L’arbitre et la VAR n’ont -très opportunément- rien vu. Si c’était Mandi qui avait commis la même agression contre Messi, l’auraient-ils laissé passer ? Comme quoi, la Fifa ne donne qu’aux riches. Ce qui, d’une certaine façon, justifie les récriminations de Trump, lequel aurait aimé voir les Etats-Unis bénéficier, eux aussi, de cette règle non écrite (NDLR).
Au bord de l’élimination pendant plus de 75 minutes, l’Argentine a réalisé un incroyable retournement de situation face à l’Égypte. Menée 2-0, l’Albiceleste a inscrit trois buts dans le dernier quart d’heure pour s’imposer 3-2 et décrocher son billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026.
L’Égypte a longtemps cru à l’exploit
L’Argentine a dû puiser dans ses ressources pour poursuivre sa route dans le Mondial 2026. Opposée à une séduisante sélection égyptienne en huitième de finale, la formation de Lionel Scaloni a longtemps été dos au mur avant de renverser la rencontre dans les derniers instants.
Les Pharaons ont frappé les premiers grâce à Yasser Ibrahim, qui a ouvert le score dès la 15e minute. Malgré plusieurs occasions argentines, dont un penalty manqué par Lionel Messi à la 21e minute, les Égyptiens ont résisté avant de faire le break par Mostafa Ziko à la 67e minute, faisant naître l’espoir d’un exploit historique.
Une remontée spectaculaire en onze minutes
Alors que l’élimination semblait se rapprocher pour les champions du monde en titre, l’Argentine a totalement inversé le scénario.
Cristian Romero a d’abord réduit l’écart à la 79e minute, relançant son équipe. Quatre minutes plus tard, Lionel Messi a remis les deux équipes à égalité en inscrivant le but du 2-2.
Poussés par cette égalisation, les Argentins ont continué d’attaquer jusqu’au bout. Dans le temps additionnel, Enzo Fernández a offert la qualification à l’Albiceleste en inscrivant le but victorieux à la 90e+3 minute, concluant une remontée exceptionnelle.
Grâce à ce succès renversant, l’Argentine se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026. Elle affrontera le vainqueur de la dernière affiche des huitièmes de finale entre la Suisse et la Colombie, programmée ce soir.
L’Égypte quitte quant à elle la compétition après avoir longtemps entrevu une qualification historique face au tenant du titre. Malgré cette élimination cruelle, les Pharaons auront livré une prestation de haut niveau avant de céder dans les toutes dernières minutes.
L’Argentine affronte l’Égypte ce mardi en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, avec une qualification pour les quarts de finale en jeu. Portée par Lionel Messi, Julián Álvarez, Lautaro Martínez, Enzo Fernández et Alexis Mac Allister, l’Albiceleste part favorite face à une sélection égyptienne emmenée par Mohamed Salah, Omar Marmoush et Mostafa Mohamed, bien décidée à créer la surprise. Heure du coup d’envoi, diffusion TV, compositions probables et enjeux : tout ce qu’il faut savoir sur cette affiche très attendue.
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Fondé par le docteur Ali Ben Salem avec le soutien de son épouse Zakia Bey, ce club sportif a connu une grande notoriété dans les années cinquante et soixante.
De nos jours, le Stade Tunisien reste l’un des animateurs de notre championnat de football et un outsider redouté par les locomotives de la Ligue 1.
Bon anniversaire au club aux couleurs rouge et vert qui continue à rayonner sur le Bardo et les quartiers environnants.
Les deux dernières affiches des huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 se disputent ce mardi. L’Argentine, tenante du titre, défiera l’Égypte à Atlanta, tandis que la Suisse affrontera la Colombie à Vancouver pour compléter le tableau des quarts de finale.
L’Argentine ouvrira le bal à 17h00 avec un duel face à l’Égypte au stade d’Atlanta. Les champions du monde en titre tenteront de poursuivre leur défense du trophée face à une sélection égyptienne qui a créé la surprise en atteignant les huitièmes de finale.
Egypte – Argentine (mardi 7 juillet à 17h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sky Sport Allemagne 2, Tipik, Sport TV 1, SRF 2, RTS 2, RSI La 2, Das Erste, ORF 1
La seconde rencontre, programmée à 21h00 au BC Place de Vancouver, opposera la Suisse à la Colombie. Les deux équipes viseront le dernier billet pour les quarts de finale, où le vainqueur retrouvera celui du duel entre l’Argentine et l’Égypte.
Suisse – Colombie (mardi 7 juillet à 21h00) : beIN Sports ar Max 3, beIN Sports fr 1, M6, DAZN Mundial, Sky Sport Allemagne 2, Sport TV 5, Rai 1, Tipik, Das Erste, ORF 1, SRF 2, RTS 2, RSI La 2
Le tableau des quarts de finale
Trois affiches des quarts de finale sont désormais connues après les qualifications du Maroc, de la France, de la Norvège, de l’Angleterre, de l’Espagne et de la Belgique. Les deux derniers billets seront attribués ce mardi à l’issue des rencontres Égypte–Argentine et Suisse–Colombie.
Jeudi 9 juillet à 21h00 : France – Maroc
Vendredi 10 juillet à 20h00 : Espagne – Belgique
Samedi 11 juillet à 22h00 : Norvège – Angleterre
Dimanche 12 juillet à 02h00 : Suisse ou Colombie – Argentine ou Égypte
L’élimination des États-Unis face à la Belgique (4-1), en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, dépasse largement le cadre sportif dans la presse étrangère. Au lendemain de la polémique autour de Folarin Balogun, autorisé à jouer malgré une suspension attendue, plusieurs médias européens rivalisent d’ironie, estimant que le terrain a finalement rendu son verdict.
Le score est sans appel, mais ce sont surtout les commentaires d’après-match qui retiennent l’attention. De l’Allemagne à l’Italie, en passant par l’Espagne, plusieurs grands médias voient dans la victoire belge une réponse cinglante à la polémique qui avait précédé le huitième de finale.
Bild : « La Belgique venge le monde du football »
Le quotidien allemand Bild ne cache pas sa satisfaction. Son titre résume à lui seul le ton adopté : « USA DEHORS ! La Belgique venge le monde du football. »
Le journal poursuit sur le même registre en visant directement Donald Trump, dont l’intervention présumée dans le dossier Balogun a alimenté la controverse : « Il s’avère que Donald Trump s’inquiétait pour le mauvais attaquant », ironise-t-il, en référence à la prestation très transparente de Folarin Balogun face aux Belges.
Marca : « Le débat est redevenu du football »
En Espagne, Marca salue avant tout la réponse apportée par les Diables rouges sur le terrain.
« La Belgique a transformé le bruit en rage, le débat en football et la polémique en véritable spectacle », écrit le quotidien sportif madrilène, estimant que les Belges ont répondu à la controverse par leur prestation plutôt que par des déclarations.
La Gazzetta dello Sport : « Karma is a bitch »
Le commentaire le plus mordant vient peut-être d’Italie. Dans un long éditorial, La Gazzetta dello Sport n’épargne ni les États-Unis ni Donald Trump.
Le quotidien écrit notamment que « Donald Trump sait désormais que le football est plus complexe que la simple mise en jeu d’un joueur suspendu au mépris de toutes les règles », avant de conclure avec une formule devenue le fil rouge de son analyse : « Karma is a bitch. »
Pour le journal italien, les Américains ont obtenu que Balogun soit aligné, mais ils ont sous-estimé l’orgueil d’une équipe belge qui s’est sentie lésée par toute cette affaire. Résultat : une démonstration sur le terrain et une qualification incontestable pour les quarts de finale.
Une victoire belge qui referme une séquence explosive
Au-delà du 4-1, une idée revient dans de nombreux commentaires : la Belgique a clos sur le terrain une polémique qui avait largement débordé le cadre du football. La prestation effacée de Balogun, pourtant au cœur de toutes les discussions avant le match, renforce encore cette lecture.
Les Diables rouges retrouveront désormais l’Espagne en quarts de finale. Les États-Unis, eux, quittent leur Coupe du monde dans un climat où la controverse autour de Balogun aura presque davantage marqué les esprits que leur parcours sportif.
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L’Espagne et la Belgique ont validé leur billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 au terme de deux huitièmes de finale disputés. La Roja a arraché sa qualification face au Portugal grâce à un but dans le temps additionnel, tandis que les Diables rouges ont dominé les États-Unis, coorganisateurs du tournoi.
L’Espagne fait céder le Portugal au bout du suspense
L’Espagne a décroché son billet pour les quarts de finale en s’imposant sur le fil face au Portugal (1-0), lundi à Arlington (Texas), grâce à une réalisation de Mikel Merino dans le temps additionnel.
Entré en jeu en cours de rencontre, Merino a offert la victoire à la Roja à la 91e minute. Le milieu espagnol a conclu une passe en profondeur de Ferran Torres, lui aussi remplaçant, après une accélération qui a pris de vitesse la défense portugaise.
Championne d’Europe en titre, l’Espagne poursuit ainsi son parcours dans le Mondial 2026 et prolonge sa série de matches sans encaisser le moindre but.
Cette élimination pourrait également marquer la fin de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo, dont l’avenir avec la sélection portugaise reste incertain.
La Belgique écarte les États-Unis avec autorité
Quelques heures plus tard, la Belgique s’est imposée 4-1 face aux États-Unis à Seattle. Les Américains alignaient Folarin Balogun, finalement autorisé à jouer après le report par la FIFA de sa suspension automatique consécutive à un carton rouge. Malgré cette décision, les coorganisateurs n’ont pas résisté à l’efficacité offensive belge.
Charles De Ketelaere a rapidement ouvert le score dès la 9e minute avant que Malik Tillman n’égalise à la 31e. Deux minutes plus tard, De Ketelaere redonnait toutefois l’avantage aux Diables rouges avec un doublé.
En seconde période, Hans Vanaken a aggravé le score à la 57e minute après une erreur du gardien américain Matt Freese. Entré en jeu, Romelu Lukaku a définitivement scellé le sort de la rencontre dans le temps additionnel (90e+3).
Cette défaite met un terme au parcours des États-Unis, qui espéraient atteindre les quarts de finale d’une Coupe du monde pour la première fois depuis l’édition 2002. Les deux autres pays hôtes, le Canada et le Mexique, avaient déjà quitté la compétition en huitièmes de finale, battus respectivement par le Maroc (3-0) et l’Angleterre (3-2).
Le quart de finale entre l’Espagne et la Belgique se disputera vendredi à Los Angeles. Le vainqueur décrochera son billet pour les demi-finales de la Coupe du monde 2026.
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