Normale Ansicht

Ormuz retrouve son trafic, le pétrole perd de l’altitude

24. Juni 2026 um 21:34

Les prix du pétrole ont poursuivi leur chute mercredi 24 juin 2026, tombant sous des niveaux qui n’avaient plus été observés depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le marché se montrant rassuré par la reprise progressive du trafic maritime via le détroit d’Ormuz. Le prix du baril de Brent de la mer du...

L’article Ormuz retrouve son trafic, le pétrole perd de l’altitude est apparu en premier sur Business News.

Permis de construire : Lancement d’une plateforme numérique dans 16 communes

24. Juni 2026 um 19:50

Les autorités ont officiellement annoncé, mercredi, le lancement et la généralisation progressive de la plateforme nationale numérique de gestion des permis de construire, dans le cadre du projet « TAMMIR ». Déployée dans seize municipalités pilotes, cette initiative vise à transformer l’ensemble de la procédure d’octroi des autorisations de bâtir en un processus entièrement digitalisé, de la soumission de la demande jusqu’à la signature finale du permis.

La présentation du dispositif a eu lieu au siège de la municipalité de Tunis, où la plateforme a été testée en conditions réelles. Les responsables ont indiqué qu’un permis de construire a déjà été délivré via le système numérique, à partir d’un dossier déposé en ligne par un citoyen. Cette première expérimentation réussie ouvre la voie à une extension vers quinze autres communes, parmi lesquelles Hammamet, Sidi Hussein, Bizerte, Nabeul, Jendouba, Sfax, Kairouan, Le Kram, La Marsa ou encore Médenine.

Stratégie nationale d’amélioration du climat des affaires

Selon le président de la Haute instance de prospective et d’accompagnement du processus de décentralisation, relevant du Ministère de l’Intérieur, le projet s’inscrit dans la stratégie nationale d’amélioration du climat des affaires, adoptée lors du conseil ministériel du 27 décembre 2022.

Il est mis en œuvre dans le cadre d’une coopération entre le Ministère de l’Intérieur et l’Agence allemande de coopération technique (GIZ), à travers le programme « Numérisation pour un développement durable en Tunisie ». Le financement a également été assuré par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), dans le cadre du programme « Tad’îm ».

Lire aussi : Tunisie : Bientôt des autorisations de construire en ligne

Les promoteurs du projet soulignent que cette plateforme vise à moderniser la gestion des permis de construire, à renforcer la transparence des procédures et à améliorer la gouvernance au niveau local. Elle doit également permettre une réduction des délais de traitement, une traçabilité accrue des dossiers et une meilleure coordination entre les différentes administrations concernées.

Une étape jugée structurante

Les institutions impliquées, notamment les ministères de l’Équipement, des Finances, des Technologies de la communication, ainsi que l’Instance nationale des ingénieurs et les communes participantes, ont salué une étape jugée structurante dans la numérisation des services publics locaux.

L’article Permis de construire : Lancement d’une plateforme numérique dans 16 communes est apparu en premier sur webdo.

Nouvelle crise en vue entre la CNAM et les pharmaciens privés

24. Juni 2026 um 19:05

Nouvelle crise en vue entre les pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). La tension monte de nouveau autour des remboursements, avec l’annonce par le Syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées de la suspension de la prise en charge des ordonnances des affiliés à la CNAM à partir du 1er juillet.

Cette décision, annoncée par le secrétaire général du syndicat, Mohamed Salah Kaddachi, intervient après ce que les pharmaciens qualifient de « non-respect des engagements » pris par la CNAM dans le cadre du mémorandum d’entente signé en janvier dernier.

Au cœur du différend : les montants impayés dus par la caisse aux pharmaciens, dont l’échéance de règlement avait été fixée au 30 juin. Selon la profession, la CNAM n’a pas honoré ce calendrier, ravivant une crise devenue presque cyclique.

Un conflit à répétition

Ce n’est pas la première fois que les relations entre la CNAM et les pharmaciens atteignent un point de rupture. Depuis plusieurs années, les retards de paiement s’accumulent, provoquant régulièrement des menaces de suspension ou des arrêts effectifs de la convention entre les deux parties.

Lire aussi : Tunisie – La Kasbah : Une batterie de recommandations pour le secteur pharmaceutique

Ces tensions traduisent des difficultés financières plus profondes au sein de la CNAM, confrontée à un déséquilibre chronique entre ses ressources et ses dépenses. La hausse continue du coût des soins, l’augmentation des dépenses pharmaceutiques et les problèmes de recouvrement des cotisations fragilisent l’équilibre du système.

Une pression croissante sur les pharmacies

Pour les pharmaciens, ces retards pèsent lourdement sur leur trésorerie. Beaucoup dénoncent une situation intenable, notamment dans un contexte marqué par la hausse des prix des médicaments et des charges d’exploitation.

La suspension annoncée signifie concrètement que les assurés sociaux devront, à partir du 1er juillet, avancer eux-mêmes les frais de leurs médicaments avant d’espérer un remboursement, sauf accord de dernière minute entre les deux parties.

Un scénario déjà vu à plusieurs reprises, qui remet une fois encore en lumière la fragilité du modèle de financement de l’assurance maladie en Tunisie et l’urgence d’une réforme durable.

L’article Nouvelle crise en vue entre la CNAM et les pharmaciens privés est apparu en premier sur webdo.

La France suffoque sous une chaleur historique : Un record absolu battu

24. Juni 2026 um 18:42

La France traverse un épisode caniculaire sans précédent. Mardi 23 juin 2026, le pays a enregistré la journée la plus chaude de son histoire à l’échelle nationale, avec une température moyenne de 29,8°C, selon l’indicateur thermique national de Météo-France. Un niveau inédit qui dépasse le précédent record établi en juillet 2019.

Cette vague de chaleur exceptionnelle frappe une large partie de l’Europe occidentale, mais c’est en France que l’impact est particulièrement spectaculaire. Dans plusieurs régions, les températures ont dépassé les 40°C, avec des pointes locales atteignant 44,3°C dans le sud-ouest du pays.

Des dizaines de départements en vigilance rouge

Face à cette situation, les autorités françaises ont placé des dizaines de départements en vigilance rouge. Des écoles ont fermé leurs portes, des perturbations ont touché les transports ferroviaires, tandis que plusieurs sites touristiques emblématiques comme la tour Eiffel et le Louvre ont réduit leurs horaires d’ouverture.

Lire aussi : Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud

Le phénomène, alimenté par une masse d’air brûlant remontant d’Afrique du Nord et un puissant “dôme de chaleur”, pourrait encore s’intensifier dans les prochains jours. Météo-France avertit que de nouveaux records pourraient tomber avant la fin de la semaine.

Plusieurs drames humains

Au-delà des chiffres, la canicule a déjà provoqué plusieurs drames humains, notamment des noyades et des malaises liés à la chaleur, relançant le débat sur l’adaptation des pays européens aux événements climatiques extrêmes, désormais plus fréquents et plus précoces.

L’article La France suffoque sous une chaleur historique : Un record absolu battu est apparu en premier sur webdo.

Et si la Russie interdisait ses exportations de diesel?

24. Juni 2026 um 18:27

La Russie envisage d’interdire ses exportations de diesel afin d’éviter des pénuries sur son territoire en raison de l’intensification des attaques ukrainiennes contre les raffineries du pays. Cette mesure pourrait exercer une pression supplémentaire sur les approvisionnements internationaux en carburant, déjà mis à rude épreuve par les perturbations causées par la guerre en Iran.

L’éventuelle interdiction des ventes de diesel sur les marchés étrangers s’ajoutera aux restrictions existantes sur les flux d’essence et de kérosène, a déclaré mardi 23 juin le vice-Premier ministre russe, Alexandre Novak, lors d’une réunion gouvernementale avec le président Vladimir Poutine.

Actuellement, les exportations de diesel russe ne sont interdites qu’aux négociants et autres vendeurs qui ne produisent pas leur propre carburant.

Si la Russie décide de mettre en œuvre une interdiction totale, cela pourrait exercer une pression à la hausse sur les prix mondiaux du diesel, car le pays est un important exportateur de ce carburant. L’année dernière, il a exporté 907 000 barils de diesel par jour à l’international, soit 11 % de l’offre totale, selon les données compilées par Bloomberg à partir des données de Vortexa.

Les contrats à terme sur le diesel européen se sont redressés après les pertes précédentes et la prime par rapport au pétrole brut a bondi jusqu’à 5,9 %, atteignant 39,32 dollars le baril.

Cette interdiction potentielle intervient après l’intensification des attaques de drones ukrainiens contre les raffineries, qui ont fait chuter la production de pétrole brut russe à son plus bas niveau en 20 ans début juin. Depuis le début de l’année, les drones ukrainiens ont attaqué les raffineries du pays au moins 47 fois, contre 82 attaques pour l’ensemble de l’année 2025, selon Bloomberg.

A noter que la Russie est le deuxième exportateur mondial de gazole après les États-Unis; sachant que la Turquie et le Brésil sont ses principaux clients. Ses exportations quotidiennes de gazole ont chuté en mai à leur plus bas niveau en six mois, selon les données de Vortexa.

L’article Et si la Russie interdisait ses exportations de diesel? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie-Italie : Sara Zaâfrani met en avant une « dynamique ascendante » des relations économiques

24. Juni 2026 um 18:04

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a souligné mardi, à l’ouverture du Forum économique tuniso-italien, l’importance de la forte participation institutionnelle et économique enregistrée lors de cette rencontre, estimant qu’elle traduit une volonté commune de renforcer la coopération bilatérale et de consolider des partenariats stratégiques entre les deux pays.

Intervenant à cette occasion, elle a rappelé que la tenue de ce forum coïncide avec le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisia et l’Italy.

Une évolution marquée

Selon elle, les relations tuniso-italiennes ont connu ces dernières années une évolution marquée, touchant plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’économie, l’investissement, le commerce, l’énergie, mais aussi la culture, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

Sara Zaâfrani a qualifié l’Italie de partenaire stratégique majeur pour la Tunisie, mettant en avant son rôle dans la consolidation d’un espace méditerranéen fondé sur la stabilité, la paix et le développement partagé.

Elle a indiqué que le forum constitue une plateforme destinée à renforcer davantage les liens économiques et commerciaux entre les deux pays, à travers l’encouragement de l’investissement et la création d’un environnement favorable aux échanges entre entreprises et investisseurs.

L’Italie parmi les principaux partenaires de la Tunisie

Sur le plan économique, la cheffe du gouvernement a précisé que l’Italie figure parmi les principaux partenaires de la Tunisie. Elle occupe la première place des investisseurs étrangers dans le secteur de l’énergie et se classe au troisième rang en matière d’investissements directs étrangers.

Elle a également indiqué que plus de 1.072 entreprises à participation italienne sont actuellement implantées en Tunisie, pour un volume global d’investissements estimé à 3,7 milliards de dinars.

Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 20,5 milliards de dinars en 2025, a-t-elle ajouté, soulignant que cette tendance haussière s’est poursuivie durant les quatre premiers mois de 2026 avec une croissance de près de 8% par rapport à la même période de l’année précédente.

160.000 touristes italiens au cours de 2025

Sur le plan touristique, Sara Zaâfrani a affirmé que la Tunisie a accueilli plus de 160.000 touristes italiens au cours de l’année 2025.

La cheffe du gouvernement a enfin rappelé que ce forum intervient alors que la Tunisie finalise son plan de développement 2026-2030, présenté comme une étape clé dans la mise en place d’un nouveau modèle de développement axé sur la croissance, la résilience économique et l’amélioration du climat des affaires.

L’article Tunisie-Italie : Sara Zaâfrani met en avant une « dynamique ascendante » des relations économiques est apparu en premier sur webdo.

Migrants en Libye : l’UE critiquée par Amnesty International

24. Juni 2026 um 17:23
Amnesty International dénonce la multiplication des discours xénophobes, des expulsions et des violations des droits humains visant les réfugiés et demandeurs d’asile, notamment les migrants en Libye. L’ONG s’inquiète également du renforcement de la coopération entre l’Union européenne et la…

L’article Migrants en Libye : l’UE critiquée par Amnesty International est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Automobile, IA, pharmacie : 160 entreprises italiennes prospectent la Tunisie

24. Juni 2026 um 15:34

La Tunisie cherche à attirer davantage d’investissements italiens dans les secteurs à forte valeur ajoutée. Réunis à Tunis à l’occasion du Forum économique et d’affaires tuniso-italien, plus de 160 chefs d’entreprise italiens sont venus explorer les opportunités offertes par le marché tunisien dans des domaines stratégiques allant des composants automobiles à l’intelligence artificielle, en passant par l’industrie pharmaceutique et la logistique.

Une forte mobilisation du patronat italien

Les travaux du Forum économique et d’affaires tuniso-italien se sont ouverts mercredi à Tunis en présence de la cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, et de responsables italiens, dont le vice-ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani.

Dans une déclaration accordée à Mosaique FM, Denise Salustri, secrétaire générale de la Chambre tuniso-italienne de commerce et d’industrie, a indiqué que plus de 160 hommes d’affaires italiens participent à cette rencontre économique destinée à renforcer les échanges et les partenariats entre les entreprises des deux pays et dont les travaux ont démarré aujourd’hui.

L’objectif est de permettre aux investisseurs italiens de mieux appréhender le climat des affaires en Tunisie et d’identifier de nouvelles opportunités de coopération dans un contexte marqué par le développement des relations économiques entre Tunis et Rome.

Des secteurs stratégiques dans le viseur

Les discussions portent sur plusieurs filières jugées porteuses pour les deux économies.

Le secteur des composants automobiles figure parmi les principaux domaines ciblés, alors que la Tunisie cherche à consolider sa place dans les chaînes de valeur industrielles européennes.

L’intelligence artificielle, l’industrie pharmaceutique, le textile, l’agriculture, les infrastructures et la logistique font également partie des secteurs présentés aux investisseurs italiens.

Cette diversité reflète la volonté des deux pays d’élargir leur coopération au-delà des activités traditionnelles et de développer des projets dans des secteurs à plus forte valeur ajoutée.

L’Italie confirme son intérêt pour la Tunisie

La présence d’une importante délégation d’entrepreneurs italiens témoigne de l’intérêt croissant accordé à la Tunisie comme plateforme de production et d’exportation vers les marchés européen et africain.

Pour les autorités tunisiennes, ce forum constitue une occasion de promouvoir les atouts du pays auprès d’investisseurs susceptibles de contribuer à la création d’emplois, au transfert de technologies et au développement de nouvelles activités industrielles.

Au-delà des rencontres institutionnelles, l’enjeu est désormais de transformer ces contacts en partenariats concrets et en projets d’investissement capables de renforcer davantage les liens économiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Lire aussi :

L’article Automobile, IA, pharmacie : 160 entreprises italiennes prospectent la Tunisie est apparu en premier sur webdo.

L’huile d’olive tunisienne bat des records… au profit des embouteilleurs étrangers

24. Juni 2026 um 14:36

Avec plus de 4 milliards de dinars de recettes générés en seulement sept mois, l’huile d’olive tunisienne réalise l’une de ses meilleures campagnes à l’exportation. Pourtant, derrière cette performance historique se cache une faiblesse persistante : l’essentiel de cette production continue de quitter le pays en vrac, laissant à d’autres le soin de l’embouteiller, de la commercialiser et d’en capter une grande partie de la valeur ajoutée.

Des exportations record portées par une récolte exceptionnelle

Selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes des exportations d’huile d’olive ont atteint 4,06 milliards de dinars entre novembre 2025 et mai 2026, contre 2,8 milliards de dinars un an plus tôt, soit une progression de 44,9%.

Cette envolée s’explique principalement par la forte hausse des volumes exportés. En sept mois, la Tunisie a expédié 327.400 tonnes d’huile d’olive sur les marchés internationaux, contre 207.300 tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une augmentation de près de 58%.

La catégorie extra vierge représente à elle seule plus de 83% des exportations, confirmant la place de la Tunisie parmi les grands producteurs mondiaux d’huile d’olive de qualité.

Le paradoxe tunisien : produire, exporter… puis laisser les autres valoriser

Malgré ces performances, la structure des exportations reste pratiquement inchangée.

Près de 87,1% de l’huile d’olive tunisienne est encore exportée en vrac, contre seulement 12,9% sous forme conditionnée. Une proportion quasiment identique à celle enregistrée lors de la campagne précédente.

Ce constat signifie que la majorité de l’huile tunisienne est achetée par des opérateurs étrangers qui l’embouteillent, la commercialisent sous leurs propres marques et captent ainsi l’essentiel de la valeur liée au marketing, à la distribution et au positionnement commercial.

Le paradoxe est d’autant plus frappant que l’huile conditionnée génère davantage de valeur. Pourtant, elle ne représente que 17,2% des recettes totales d’exportation.

L’Espagne et l’Italie, premiers bénéficiaires du vrac tunisien

Comme chaque année, les principaux débouchés de l’huile tunisienne demeurent les marchés européens.

L’Union européenne absorbe à elle seule 57,8% des exportations tunisiennes. L’Espagne arrive largement en tête avec 33,6% des volumes exportés, suivie de l’Italie avec 19,5%, puis des États-Unis avec 18,3%.

Ces chiffres illustrent le rôle central joué par les grands pays conditionneurs du bassin méditerranéen, qui utilisent une partie des huiles importées pour alimenter leurs chaînes de commercialisation destinées aux marchés internationaux.

Même le bio peine à sortir du modèle du vrac

Le constat est similaire pour l’huile d’olive biologique, pourtant considérée comme l’un des segments les plus porteurs de la filière.

Au cours des sept premiers mois de la campagne, les exportations de bio ont atteint 44.500 tonnes pour une valeur de 583,4 millions de dinars.

Mais là encore, la part du conditionné demeure marginale. Seulement 5,5% des volumes biologiques exportés quittent le pays sous forme emballée et prête à la consommation.

L’Italie reste le premier client de l’huile d’olive biologique tunisienne avec 38% des quantités exportées, devant l’Espagne, les États-Unis et la France.

Les chiffres de la campagne 2025-2026 confirment la puissance de production et d’exportation de la filière tunisienne. Ils mettent également en lumière un défi qui reste entier depuis plusieurs années : transformer le succès des volumes en création de valeur.

Car si la Tunisie figure parmi les grands exportateurs mondiaux d’huile d’olive, la bataille de la marque, du conditionnement et de la valorisation commerciale continue largement de se jouer hors de ses frontières.

Lire aussi :

L’article L’huile d’olive tunisienne bat des records… au profit des embouteilleurs étrangers est apparu en premier sur webdo.

Sondage : La popularité de Trump est au plus bas depuis le début de son mandat

24. Juni 2026 um 14:01

Selon un sondage Reuters/Ipsos, seul un Américain sur quatre estime que la guerre menée par le président Donald Trump contre l’Iran en valait la peine. Et une majorité pense que la trêve avec Téhéran a peu de chances de durer.

Le sondage, mené sur cinq jours et achevé lundi 22 juin, montre également que la guerre affecte gravement la popularité de Trump, qui a chuté à 34 %, son niveau le plus bas depuis le début de son second mandat.

Seulement 23 % des Américains – et à peine la moitié des Républicains – estiment que les États-Unis sont en position de force face à l’Iran depuis la guerre. 35 % pensent qu’ils sont en position de faiblesse. Les autres se disent indécis ou estiment que la position américaine est restée inchangée.

Seuls 24 % des Américains estiment que la guerre en Iran en valait la peine. La moitié pense le contraire, et l’autre moitié se dit indécise. 63 % (la moitié des Républicains et 8 Démocrates sur 10) estiment peu probable que l’accord signé par Trump aboutisse à une paix durable entre les deux pays. Seuls 18 % (10 % des Démocrates et 34 % des Républicains) pensent qu’une paix durable est possible.

A souligner qu’à son retour à la Maison Blanche, la cote de popularité de Trump était de 47 %, mais elle a diminué en raison de l’inflation galopante et des critiques suscitées par sa politique d’expulsion des personnes en situation irrégulière. Ce déclin pourrait avoir des conséquences pour ses alliés républicains candidats aux élections de mi-mandat du 3 novembre.

Le dernier sondage Reuters/Ipsos révèle que seulement 37 % des personnes interrogées approuvent la gestion de l’immigration par Trump. Lors du précédent sondage, ce pourcentage était de 40 %. Le sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1 262 adultes et la marge d’erreur est de plus ou moins 3 %.

L’article Sondage : La popularité de Trump est au plus bas depuis le début de son mandat est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

MEDUSA : Orange Tunisie renforce la connectivité internationale du pays

24. Juni 2026 um 12:32

Orange Tunisie a annoncé la mise en service opérationnelle du câble sous-marin MEDUSA, une infrastructure stratégique qui renforce la connectivité internationale du pays et consolide sa position de hub numérique entre l’Europe, l’Afrique du Nord et le bassin méditerranéen. Déployé depuis la station d’atterrissement de Bizerte, ce projet marque une étape majeure dans le développement des infrastructures numériques nationales.

MEDUSA, une nouvelle dorsale numérique en Méditerranée

Après son atterrissement à Bizerte le 1er novembre 2025, le câble MEDUSA est désormais pleinement opérationnel et transporte ses premiers flux de trafic international.

Développé par Medusa Submarine Cable System, ce réseau de fibre optique sous-marine s’étend à terme sur plus de 8000 kilomètres et relie jusqu’à treize pays en Europe du Sud, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Le système repose sur quatre paires de fibres optiques pour la Tunisie, avec une capacité de 24 térabits par seconde par paire, offrant des performances adaptées à la croissance rapide des usages numériques.

Une infrastructure stratégique pour la souveraineté numérique

Orange Tunisie est propriétaire de la section tunisienne du câble ainsi que de la station d’atterrissement de Bizerte, confirmant sa stratégie d’investissement dans des infrastructures critiques de dernière génération.

Cette nouvelle « autoroute numérique » permet d’augmenter significativement les capacités internationales du pays, tout en diversifiant les routes de connexion afin de renforcer la résilience des échanges de données.

Elle offre également des liaisons sécurisées vers les principaux hubs numériques européens, un enjeu clé pour les opérateurs, les administrations et les entreprises tunisiennes.

Un impact direct sur la qualité d’Internet et les usages numériques

La mise en service de MEDUSA devrait améliorer la qualité globale de la connectivité en Tunisie, grâce à une capacité accrue et à une meilleure redondance des connexions internationales.

Cette évolution est appelée à soutenir la croissance des usages numériques, notamment dans les domaines du cloud, des centres de données, de l’intelligence artificielle et des services en ligne à forte intensité de trafic.

Elle répond également aux besoins croissants des acteurs économiques en matière de stabilité, de sécurité et de performance des échanges numériques.

La Tunisie confirmée comme hub régional

Au-delà de l’amélioration technique, ce projet renforce l’ambition de positionner la Tunisie comme un carrefour numérique régional reliant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

En facilitant les échanges de données et en améliorant l’attractivité des infrastructures locales, MEDUSA constitue un levier de compétitivité pour l’économie numérique tunisienne et pour l’investissement international dans le secteur technologique.

Ce nouveau câble s’ajoute à DIDON, déjà mis en service en 2014, et s’inscrit dans la stratégie d’investissement de long terme d’Orange Tunisie dans les infrastructures internationales.

L’opérateur affirme ainsi sa volonté d’accompagner la montée en puissance des usages numériques et de doter le pays d’infrastructures conformes aux standards internationaux les plus avancés.

À cette occasion, le directeur général d’Orange Tunisie, Stéphane Varret, a souligné que :

« La mise en service du câble MEDUSA marque une étape structurante pour Orange Tunisie et pour l’ensemble de l’écosystème numérique tunisien. En tant que propriétaire de la section tunisienne du câble et de la station d’atterrissement de Bizerte, nous investissons durablement dans des infrastructures stratégiques qui permettront d’améliorer la qualité de l’Internet en Tunisie, de renforcer la résilience de nos réseaux internationaux et de rapprocher davantage les deux rives de la Méditerranée. Cet investissement confirme notre ambition de faire de la Tunisie un hub numérique incontournable entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. »

Lire aussi :

L’article MEDUSA : Orange Tunisie renforce la connectivité internationale du pays est apparu en premier sur webdo.

Un premier cas suspect d’Ebola détecté en France

24. Juni 2026 um 12:06

Un cas d’infection au virus Ebola a été détecté en France chez un médecin humanitaire de retour de mission. Le patient a été pris en charge dans un dispositif d’isolement strict, tandis que les autorités sanitaires ont activé les protocoles de surveillance et de traçage des contacts.

Un cas importé rapidement isolé

Selon les informations rapportées par la presse française, un médecin humanitaire revenant d’une zone touchée par une épidémie d’Ebola a été diagnostiqué sur le territoire national.

Le patient a immédiatement été pris en charge dans une structure hospitalière spécialisée et placé à l’isolement, conformément aux procédures en vigueur en cas de suspicion de maladie au virus Ebola.

Ce type de dispositif vise à limiter tout risque de transmission secondaire, le virus ne se propageant que par contact direct avec les fluides biologiques d’une personne symptomatique.

Un protocole sanitaire déjà activé en France

Les autorités sanitaires françaises disposent d’un dispositif spécifique de prise en charge des cas suspects ou confirmés d’Ebola, incluant notamment l’isolement immédiat du patient.

La Direction générale de la santé rappelle régulièrement que, même en cas d’importation, le risque de propagation sur le territoire reste considéré comme très faible grâce aux mesures de surveillance et à la capacité d’isolement hospitalier.

Dans le contexte actuel de vigilance renforcée liée à la circulation du virus en Afrique centrale et de l’Est, l’Organisation mondiale de la santé a par ailleurs classé la situation comme une urgence de santé publique de portée internationale.

Toutefois, les cas importés d’Ebola restent rares mais possibles, notamment chez les personnels de santé humanitaires intervenant dans des zones épidémiques.

Contrôles sanitaires renforcés en Tunisie

Ce cas intervient dans un contexte de résurgence de foyers épidémiques en Afrique centrale, où le virus continue de circuler par vagues, malgré les progrès réalisés en matière de détection et de prise en charge.

Face à cette situation, les autorités tunisiennes ont déjà renforcé les contrôles sanitaires dans les différents points d’entrée du territoire.

Ce protocole cible principalement les voyageurs provenant de zones ayant enregistré des foyers épidémiques récents. Le dispositif prévoit notamment la prise de température ainsi que des tests PCR pour certains cas suspects, en particulier en lien avec Ebola.

Des espaces d’isolement sanitaire ont également été aménagés afin de permettre une prise en charge immédiate des personnes présentant des symptômes ou des résultats suspects.

Lire aussi :

L’article Un premier cas suspect d’Ebola détecté en France est apparu en premier sur webdo.

Troisième mois consécutif de recul de l’activité économique en zone euro

24. Juni 2026 um 11:37

L’activité économique de la zone euro a reculé pour le troisième mois consécutif, quoique à un rythme plus lent. La légère reprise du tourisme et des loisirs n’ayant pas suffi à compenser pleinement le déclin des nouvelles créations d’entreprises.

En particulier, l’indice composite des directeurs d’achat (PMI) compilé ce mercredi par S&P Global a augmenté à 49,5 en juin contre 48,5 en mai. Mais il est resté en dessous de la barre des 50, qui marque une contraction, pour un troisième mois.

Les nouvelles commandes ont chuté pour le quatrième mois consécutif en juin. La légère reprise des nouvelles commandes dans le secteur manufacturier n’ayant pas suffi à compenser le déclin persistant de la demande de services.

Il est à noter, cependant, que la plupart des réponses à l’enquête ont été recueillies avant la signature du mémorandum de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran le 17 juin.

Pr ailleurs, l’indice PMI préliminaire des services de la zone euro a atteint un sommet en trois mois à 48,9, contre 47,7 en mai. Tout en restant en territoire de contraction.

Du côté des prix, les coûts des intrants ont augmenté au rythme le plus faible depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient en février, tant dans le secteur manufacturier que dans les services. L’inflation des prix à la production a également ralenti, mais dans une moindre mesure que celle des coûts des intrants.

L’article Troisième mois consécutif de recul de l’activité économique en zone euro est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌