Selon le doyen de l’Ordre des médecins vétérinaires tunisiens, Ahmed Rejeb, la Tunisie enregistre entre 1 400 et 1 500 cas de tuberculose par an, dont 80 % sont transmis par les animaux et notamment les bovins.
Dans une déclaration citée ce dimanche 19 avril 2026 par Mosaïque FM, il a souligné la gravité de cette maladie, notamment sa transmission rapide et les pertes économiques qu’elle engendre, ainsi que son potentiel de transmission de l’animal à l’homme, en particulier par les bovins.
Selon lui, le principal défi réside dans la tuberculose extra-pulmonaire chez l’homme, et plus particulièrement la tuberculose nodulaire, qui affecte les ganglions lymphatiques et est communément appelée tuberculose bulleuse.
Environ 80 % des cas de tuberculose nodulaire en Tunisie sont d’origine animale, et plus précisément dus à la bactérie de la tuberculose présente chez les bovins. Cela signifie qu’entre 1 100 et 1 200 cas par an sont causés par une infection animale, a encore précisé M. Rejeb. Qui a insisté sur l’importance de sensibiliser le public aux modes de transmission, notamment par la consommation de lait et de produits laitiers non pasteurisés, tout en soulignant que le lait pasteurisé ne présente aucun risque.
Le vétérinaire a également mentionné d’autres modes de transmission, comme la voie respiratoire ou la consommation d’aliments contaminés.
Par ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) confirme qu’un pourcentage important des maladies bactériennes et parasitaires humaines sont d’origine animale, a-t-il ajouté, précisant que plus de 60 % des maladies de ce type sont d’origine animale, dont la tuberculose, la brucellose, la rage, l’hydatidose et d’autres encore qui nécessitent vigilance et mesures préventives.
L’Office national des fourrages fixe les prix mais aussi les modalités de vente du maïs fourrage conditionné dans des sacs, commercialisé à partir de ses centres de M’saken (Sousse), Sidi Bouzid et Sfax, au profit des différents opérateurs du secteur de la production animale.
Le prix de vente public du maïs fourrage entier conditionné dans des sacs de 50 kg a été fixé à 880 dinars la tonne, soit 44 dinars le sac. Celui du maïs fourrage concassé et raffiné, conditionné dans des sacs de 50 kg est de 920 dinars la tonne, soit 46 dinars le sac, a indiqué l’Office dans un communiqué.
Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur depuis le vendredi 10 avril courant, concernent les éleveurs de volaille et de ruminants, les sociétés coopératives, les groupements de développement agricole, ainsi que les centres de collecte de lait et les fabricants et distributeurs d’aliments pour bétail agréés, conformément aux cahiers des charges en vigueur.
Le président américain Donald Trump pensait pouvoir compter sur le soutien des dirigeants populistes de la droite radicale en Europe dans sa guerre contre l’Iran mais ceux-ci se sont rapidement retournés contre lui étant donné que cette guerre tourne au fiasco et, surtout, elle est très peu soutenue par l’opinion publique européenne.
Imed Bahri
De larges pans de l’extrême droite européenne ont perdu leur enthousiasme pour le président américain qu’ils vénéraient autrefois, estime The Telegraph dans une enquête sur les conséquences de la guerre d’Iran sur le positionnement des partis d’extrême droite en Europe vis-à-vis de Donald Trump. Le journal britannique précise que et que les dirigeants de ces partis ont abandonné leur fascination pour le président américain qu’ils couvraient jadis d’éloges excessifs. Ils n’éprouvent certes aucune sympathie pour la République islamique d’Iran mais que le rejet massif de la guerre par l’opinion publique en Europe les place dans une situation délicate.
Impopularité de la guerre contre l’Iran
Ces partis expriment leur colère face à l’engagement de Trump dans des guerres étrangères perpétuelles car sa politique étrangère toxique pourrait les entraîner dans sa chute, compte tenu de sa popularité déclinante et de l’effritement de ses alliances.
En Grande-Bretagne, des personnalités de droite, dont Nigel Farage, chef du Parti de la réforme (Reform UK), ont pris leurs distances avec la guerre menée par Trump, laissant entendre que soutenir le président dans ce conflit pourrait s’avérer politiquement suicidaire.
Farage s’était pourtant vanté par le passé de sa proximité avec Trump.
La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a surpris nombre d’observateurs lorsque son gouvernement a refusé cette semaine d’autoriser les bombardiers américains à utiliser une base aérienne en Sicile en route vers le Moyen-Orient, illustrant ainsi l’impopularité d’une guerre américano-israélienne contre l’Iran en Italie.
Meloni fut jadis l’une des plus ferventes supportrices de Trump en Europe. Aujourd’hui, elle est affaiblie politiquement après son échec lors d’un référendum sur la réforme judiciaire, un an avant les élections législatives. Elle tente désormais de prendre ses distances avec Trump qui l’avait pourtant qualifiée de «grande dirigeante».
«Ce gouvernement a été accusé à tort d’être soumis à Trump», a déclaré Deborah Bergamini, députée de Forza Italia, parti de la coalition au pouvoir, avant d’ajouter : «L’Italie n’est pas en guerre et n’a aucune intention d’entrer en guerre».
En France, malgré des relations plus tendues avec Trump, la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen n’a pas hésité à critiquer les objectifs changeants de la guerre, arguant que les frappes contre l’Iran avaient été menées «à l’aveuglette» et sans tenir compte de leur impact sur les prix du carburant.
Des sources au sein du Rassemblement national indiquent que les États-Unis semblent enlisés dans le conflit et que les interventions étrangères sont non seulement inefficaces mais risquent même de renforcer le régime iranien au lieu de l’affaiblir.
La politique extérieure de Trump inquiète
En Allemagne, les relations entre le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) et l’administration Trump se sont détériorées après une période de coopération étroite. Tino Chrupalla, figure de proue du parti, a exprimé sa «profonde déception envers le président de la guerre Trump» et a, carrément, appelé au retrait des troupes américaines d’Allemagne.
En Pologne, malgré des relations de longue date avec Trump, des signes de discorde sont apparus après que le conseiller pour la politique étrangère du président Karol Nawrocki a reproché aux États-Unis de ne pas avoir consulté leurs alliés avant de frapper l’Iran.
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán demeure l’un des plus proches alliés de Trump mais il a adopté une position plus prudente, mettant en garde contre l’envoi de troupes terrestres américaines en Iran, notamment en raison de la sensibilité des prix de l’énergie sur le marché intérieur.
Orbán dirige Patriotes pour l’Europe au Parlement européen, une coalition qui comprend des partis tels que l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le Rassemblement national (RN) et le Parti populaire danois (DFP), ce dernier ayant été indigné par la tentative de Trump d’annexer le Groenland.
«Trump avait promis de retirer les troupes américaines des zones de conflit et s’était vanté de ses efforts pour instaurer la paix mais cette rhétorique s’est complètement effondrée après ses menaces concernant le Groenland et ses attaques contre le Venezuela et l’Iran», a déclaré Anders Vistisen, eurodéputé danois.
En Espagne, le parti Vox et son chef Santiago Abascal avaient initialement soutenu une attaque contre l’Iran avant de se taire, signe d’un déclin de l’enthousiasme.
Cependant, tous ne se sont pas désolidarisés de Trump. Le politicien néerlandais Geert Wilders a continué de le soutenir, saluant les attaques contre l’Iran, une position qui le distingue au sein de la droite radicale européenne.
Selon le Telegraph, les analystes estiment qu’il ne s’agit pas d’une rupture définitive entre l’extrême droite européenne et Trump mais plutôt d’un test de la solidité des relations. La plupart des membres de ce courant politique se montrent réticents à l’égard de la guerre, tout en admirant la politique intérieure de Trump sans pour autant approuver ses interventions à l’étranger.
La Confédération africaine de football a désigné le corps arbitral du deuxième match de la Tunisie à la CAN 2025. La rencontre face au Nigeria sera dirigée par un arbitre malien, assisté d’un officiel sénégalais à la VAR. Un duel décisif pour la suite du parcours des Aigles de Carthage.
La sélection tunisienne disputera son deuxième match de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Nigeria. Cette affiche du groupe C se jouera au Complexe sportif de Fès, demain en soirée. La CAF a arrêté la composition de l’équipe arbitrale chargée de diriger cette confrontation attendue.
Un habitué des compétitions continentales
La direction du match a été confiée à l’arbitre malien Boubou Traoré. Un choix qui place cette rencontre sous la responsabilité d’un officiel habitué des compétitions continentales, dans un contexte où chaque décision pourrait peser lourd sur l’issue du groupe.
Pour l’arbitrage vidéo, la Confédération africaine de football a opté pour le Sénégalais Issa Sy. Sa mission sera d’assister l’arbitre central dans les situations litigieuses susceptibles d’influencer le cours du match, alors que la pression sportive s’annonce élevée.
Un rendez-vous clé pour la Tunisie
Prévu en nocturne, le match se jouera à partir de 21h00 dans l’enceinte du Complexe sportif de Fès. Face à un Nigeria réputé pour sa puissance et son expérience, la Tunisie abordera ce rendez-vous comme un tournant décisif pour sa qualification au tour suivant.
La Tunisie connaîtra un important changement météorologique à partir de la soirée de ce lundi 22 décembre 2025. Selon les prévisions, des pluies localement orageuses toucheront d’abord les régions de l’ouest avant de s’étendre demain aux zones du nord et, localement, au centre du pays.
Ces précipitations pourront être parfois intenses, notamment dans l’extrême nord-ouest où les cumuls pourraient atteindre entre 20 et 40 millimètres, accompagnés de chutes de grêle localisées.
Parallèlement, un net refroidissement est attendu. Les températures maximales oscilleront entre 12 et 16 degrés dans la majorité des régions, et ne dépasseront pas 7 degrés dans les zones de haute altitude. Les températures minimales varieront généralement entre 6 et 10 degrés, et descendront entre 0 et 5 degrés dans les zones occidentales.
Appel à la prudence
Les conditions seront particulièrement hivernales dans les régions montagneuses. Des chutes de neige sont prévues cette nuit et demain matin dans les zones dépassant 1000 mètres d’altitude, notamment dans les gouvernorats de Kasserine, Le Kef et Siliana.
Les autorités recommandent la prudence, notamment aux automobilistes et aux habitants des zones exposées aux inondations et aux routes glissantes. Les agriculteurs et les habitants des régions montagneuses sont également invités à se préparer aux conditions hivernales exceptionnelles prévues.
La Direction nationale de l’arbitrage a dévoilé, samedi, la liste des arbitres internationaux tunisiens retenus pour la saison 2025-2026. Publiée à Tunis, cette liste couvre l’ensemble des catégories d’arbitrage : arbitres centraux et assistants, hommes et femmes, ainsi que les officiels spécialisés en VAR, beach soccer et futsal.
Une liste structurée par catégories
La désignation concerne d’abord les arbitres centraux, appelés à officier sur les compétitions internationales durant la saison 2025-2026. Sept noms figurent sur cette liste : Mehrez Melki, Amir Loucif, Nidal Letaief, Fraj Abdellaoui, Khaled Gouider, Haythem Trabelsi et Bacem Belaïd.
Du côté de l’arbitrage féminin, trois arbitres centrales ont été retenues : Dorsaf Ganouati, Asma Chouchène et Emna Ajbouni. Leur présence confirme la continuité de la représentation féminine tunisienne à l’échelle internationale.
Les arbitres assistants également concernés
La Direction nationale de l’arbitrage a également communiqué la liste des arbitres assistants internationaux. Elle comprend Khalil Hassani, Wael Hannachi, Ahmed Dhouioui, Aymen Ismail, Youssef Jami, Marouane Saad et Yassine Saadaoui.
Quatre arbitres assistantes complètent ce volet : Houda Affine, Khouloud Amri, Nesrine Ouertani et Chafia Amri. Ces désignations couvrent les besoins en arbitrage féminin sur les compétitions internationales de la saison à venir.
VAR, beach soccer et futsal
La liste publiée inclut aussi les arbitres spécialisés dans l’assistance vidéo à l’arbitrage. Trois noms sont retenus comme arbitres VAR : Haythem Guirat, Dorsaf Ganouati et Oussama Ben Isshak. La présence de Dorsaf Ganouati dans deux catégories reflète sa polyvalence, telle qu’indiquée dans le document officiel. [cohérence à vérifier]
En beach soccer, Hamdi Bchir, Cherif Ben Hammad et Mohamed Habib Hiba ont été désignés arbitres internationaux. Enfin, pour le futsal, la liste comprend Aymen Kammoun, Akram Hentati, Nabil Gueddich et Eya Khedhri.
Une saison internationale encadrée
Cette liste constitue le cadre de référence pour la participation des arbitres tunisiens aux compétitions internationales durant la saison 2025-2026. Aucun autre détail n’a été communiqué concernant les critères de sélection ou la durée des désignations.
Les récentes précipitations ont considérablement renforcé les réserves hydriques des barrages du Nord tunisien. Selon Faiçel Moslem, directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, les apports atteignent 51 millions de mètres cubes au cours des huit premiers jours de décembre. Il s’agit, selon lui, d’indicateurs très positifs et rassurants pour la saison.
Depuis le début de l’automne, les barrages du Nord ont accumulé près de 200 millions de mètres cubes. Ce volume important a permis de consolider les réserves dédiées à l’eau potable et pourrait, si les pluies se maintiennent au même rythme, garantir aussi les besoins en irrigation au cours des prochains mois.
La région de Béja figure parmi les plus concernées par cette amélioration notable. Depuis début septembre, ses barrages ont enregistré des apports significatifs qui ont dopé leurs stocks par rapport à la même période de l’année dernière. Le barrage de Sidi el Barrak est ainsi passé de 74 à 148 millions de mètres cubes. Celui de Sidi Salem a progressé de 92 à 122 millions de mètres cubes. Le barrage de Ksassab, quant à lui, a vu son stock augmenter de 19 à 24,6 millions de mètres cubes.
Bonnes perspectives
La région abrite d’ailleurs les plus grands barrages du pays, dont celui de Sidi Salem, dont la capacité totale atteint 643 millions de mètres cubes. Mis en service en 1982 sur l’oued Medjerda, il alimente plusieurs gouvernorats en eau potable et en eau d’irrigation. La délégation de Nefza, également à Béja, abrite le barrage de Sidi el Barrak, l’un des plus importants du territoire, ainsi que le barrage de Ksassab.
Ces apports pluviométriques confortent les perspectives pour la saison hydrique à venir, après plusieurs années marquées par la pression sur les ressources en eau.
L’Institut national de la météorologie annonce un épisode pluvieux marqué à partir de mardi soir, avec des cumuls pouvant atteindre 60 mm et des vents forts. Les régions du centre et du sud sont les plus exposées, et les autorités appellent à la prudence face au risque d’inondations locales.
Des orages dès mardi soir sur plusieurs gouvernorats
L’épisode pluvieux débutera mardi soir et se poursuivra mercredi sur les régions du centre et du sud, selon l’INM. Les cumuls attendus varieront entre 20 et 40 mm, pouvant localement atteindre 60 mm dans les gouvernorats de Sfax, Gabès, Médenine et Sidi Bouzid. Des rafales de vent accompagneront les orages, rendant les déplacements délicats, en particulier sur les routes rurales et dans les zones basses sujettes aux accumulations d’eau.
Les autorités locales recommandent aux habitants de rester vigilants, de limiter les déplacements et de signaler toute situation dangereuse. Les services de protection civile suivent de près l’évolution de l’épisode et sont prêts à intervenir en cas de besoin.
Une poursuite de l’activité orageuse jeudi dans le sud-est
L’épisode se prolongera jeudi sur le Sud-Est, avec des pluies temporaires orageuses et localement abondantes. Les agriculteurs et gestionnaires d’infrastructures sont invités à sécuriser leurs installations et à se préparer à une nouvelle journée de fortes précipitations.
Le centre et le sud connaissent régulièrement ce type d’épisodes en automne, aggravés par des sols peu absorbants et une urbanisation rapide. Les alertes répétées ces dernières années ont montré la vulnérabilité de certaines zones face aux crues soudaines et aux inondations.
Les habitants des zones urbaines et rurales doivent rester prudents, en particulier autour des axes routiers et des points bas. Les autorités locales recommandent de suivre les bulletins météorologiques, de protéger les biens exposés et de respecter les consignes de sécurité émises par les services de protection civile.
WinBoat, premier média tunisien spécialisé dans l’actualité et l’industrie nautique, scelle un partenariat avec Assurances Maghrebia, leader du secteur de l’assurance en Tunisie.
Fort de plus d’un demi-siècle d’expérience, Assurances Maghrebia s’impose comme un acteur incontournable du marché tunisien. Reconnue pour son expertise et son approche centrée sur les assurés, la compagnie accompagne particuliers, professionnels et entreprises à travers une large gamme de solutions couvrant les biens et les personnes.
Dans le cadre de cette alliance, WinBoat met en avant son expertise médiatique et sa connaissance du monde nautique, tandis qu’Assurances Maghrebia mobilise son savoir-faire d’assureur reconnu. Ensemble, ils s’engagent à informer les plaisanciers et à leur offrir des solutions de couverture complètes, personnalisées et adaptées à leurs besoins.
Des garanties adaptées aux besoins des plaisanciers
Le partenariat avec WinBoat met en avant une offre d’assurance spécifique au secteur nautique, comprenant notamment :
–Responsabilité Civile : couverture des dommages corporels et matériels causés à des tiers (ouvrages portuaires, autres embarcations, infrastructures portuaires, plaisanciers, propagation d’incendie, etc.).
–Individuelle Marine : protection des passagers et de l’équipage en cas d’accident, incluant frais médicaux, hospitaliers, décès accidentel ou incapacité permanente.
–Pertes et avaries : prise en charge des dommages subis par le bateau.
–Frais de retirement : couverture des coûts liés au retrait de l’épave en cas de naufrage.
–Vol : indemnisation en cas de vol total ou partiel du bateau ou de ses équipements.
–Assurance sur Corps : protection de l’embarcation, en mer ou au port, contre des risques tels que l’incendie, le vol et autres sinistres, avec une garantie supplémentaire en cas de perte totale ou de délaissement.
L’importance de l’assurance pour les plaisanciers tunisiens
Si l’assurance bateau n’est pas obligatoire en Tunisie, elle demeure dans les faits indispensables.
Tout propriétaire souhaitant laisser son embarcation au mouillage dans un port devra présenter une attestation d’assurance couvrant au minimum la Responsabilité Civile, et dans la plupart des cas, une garantie retirement. Ces exigences visent à protéger les plaisanciers ainsi que les infrastructures portuaires.
Au-delà de l’aspect réglementaire, l’assurance constitue donc une condition essentielle pour naviguer et stationner en toute sérénité.
Une vision commune pour la plaisance tunisienne
Anis Zarrouk, expert nautique et co-fondateur du magazine WinBoat, déclare : « Avec ce partenariat, nous souhaitons sensibiliser les plaisanciers à l’importance de l’assurance comme gage de sécurité et de tranquillité. Grâce à l’expertise d’Assurances Maghrebia et à notre rôle de média spécialisé, nous ambitionnons d’offrir aux passionnés de nautisme les meilleures conditions pour pratiquer leur activité en toute confiance. »
Le compte à rebours est lancé pour l’Ultra Mirage El Djerid (UMED), l’événement touristico-sportif désormais incontournable du sud tunisien.
Sa 9e édition se tiendra le 27 septembre 2025, en plein cœur du désert majestueux de Tozeur, marquant symboliquement le coup d’envoi de la haute saison touristique dans la région.
Porté par l’énergie d’Amir Ben Gacem, son fondateur et organisateur, l’événement attire chaque année des passionnés de trail venus des quatre coins du monde : ils étaient issus de 27 nationalités lors de la dernière édition.
Plus qu’une simple compétition sportive, UMED s’inscrit dans une vision durable et inclusive du tourisme : plantation d’arbres, recyclage des déchets générés par la course, mise en avant des produits du terroir… autant d’actions concrètes qui renforcent l’impact positif de l’événement sur son territoire d’accueil.
Côté performance, l’édition 2025 promet de belles émotions avec trois formats de course : 100 km, 50 km et 25 km, ouverts aux amateurs comme aux coureurs aguerris, prêts à défier les étendues sablonneuses du Djérid.
Während Kaïs Saïed bei den Wahlabsichten für die Präsidentschaftswahlen das Rennen macht, sind nur 9% der befragten Tunesier der Meinung, dass sich Tunesien in die Mehr
Ab dem 1. Februar 2024 wird die jährliche Höchstgrenze der Beträge für die Kostenübernahme von Gesundheitsdienstleistungen, die von der Nationalen Krankenversicherungskasse (CNAM) übernommen werden, offiziell Mehr