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Sauvegarde de Sidi Bou Saïd | Une approche écologique douce

05. Februar 2026 um 09:09

A la suite des glissements de terrain survenus suite aux récentes pluies diluviennes dans la colline sur laquelle est bâti le village de Sidi Bou Saïd, un joyau d’architecture arabo-andalouse et un site touristique populaire au nord de Tunis, l’auteur, expert en matière de préservation de l’environnement, préconise dans cet article des «solutions écologiques douces» qui garantissent la stabilité durable du site et la préservation de son paysage naturel.

Abdessalem Kallala *

Au regard de mon expérience dans le domaine de la conservation des eaux et du sol, les interventions envisagées sur le site de Sidi Bou Saïd doivent impérativement reposer sur des solutions écologiques douces, visant à garantir la stabilité durable du site et la préservation de son paysage naturel.

Ces interventions s’articulent notamment autour des actions suivantes :

– rééquilibrage des talus abrupts (versants) afin d’obtenir des profils géométriquement et mécaniquement stables ;

– captage, canalisation et gestion maîtrisée des eaux de ruissellement, en particulier au niveau des talus supérieurs, afin de limiter l’érosion hydrique ;

– abolition des fosses septiques, pour prévenir toute infiltration d’eaux usées et éviter la dégradation des sols ;

– substitution progressive des arbres à enracinement superficiel et à charge élevée (notamment l’eucalyptus) par des arbustes à racines profondes (ex. acacia), associés à une couverture herbacée adaptée, favorisant la cohésion du sol ;

– stabilisation des ravins par la mise en place de seuils biologiques (agave), renforcés en aval des versants par des seuils ou murs de soutènement en gabions, judicieusement dimensionnés et positionnés ;

– renforcement local des zones instables par l’enfoncement dans le sol de piquets ronds en bois disposés verticalement (technique respectueuse du milieu et efficace à court et moyen terme) ;

– respect strict des courbes de niveau pour l’ensemble des aménagements projetés, afin de limiter les écoulements concentrés ;

– réduction de la circulation des véhicules sur la colline, dans le but de diminuer les phénomènes d’affaissement, de tassement et de dégradation des sols.

L’ensemble de ces mesures permet une approche intégrée, combinant les dimensions écologique, hydrologique et paysagère, tout en tenant compte des enjeux sociaux, économiques et touristiques spécifiques au site de Sidi Bou Saïd.

* Expert en environnement.

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La perversité de la loi contre l’antisémitisme

04. Februar 2026 um 12:04

L’antisémitisme est aujourd’hui un délit très controversé parce qu’il repose sur une base juridique largement biaisée. Cependant ce délit est abondamment médiatisé car c’est un levier majeur du projet sioniste, à l’origine de la création de l’Etat d’Israël. En effet, dans un bon nombre de pays, on peut être accusé d’antisémitisme et encourir des peines qui vont des lourdes amendes financières à la vindicte populaire, à l’anéantissement de la vie sociale et professionnelle et jusqu’à la prison ferme. Et ce pour avoir seulement critiqué les crimes de l’Etat d’Israël…

Med-Dahmani Fathallah *

Comme personne ne peut échapper à la loi, surtout quand on se met à l’appliquer manu militaris, on voit même d’illustres personnages publics qui à travers l’exercice de leurs professions se sont vus accuser d’antisémitisme, trainés dans la boue et dépouillés de leurs droits fondamentaux de citoyens. Les cas de l’avocate italienne Francesca Albanese, rapporteuse spéciale sur les territoires Palestiniens occupés auprès des Nations Unis et les talentueux humoristes Français, Dieudonné Mbala et Blanche Gardin pour ne citer que ceux-là, sont des exemples édifiants de la perversité de toute loi portant sur l’antisémitisme.

En effet, quel que soient les lois érigées contre l’antisémitisme, elles sont vides de toute substance juridique réelle, abstraites, sournoisement définies et surtout incomprises par le grand public.

Le délit d’antisémitisme contredit le fondement juridique de la liberté d’expression et ne s’appuie sur aucune logique juridique, morale, sociale ou anthropologique admissible. Le comble de l’ironie c’est qu’on peut être accusé d’antisémitisme par des prétendus sémites tout en étant soi-même un sémite. Mais si on veut contester ces lois et éviter de tomber sous le coup de cette accusation absurde, il est primordial de dénoncer cet abus juridique en expliquant comment l’origine linguistique du terme sémite a été travestie en un contexte ethnique limité aux Juifs et comment cela a alimenté des lois qui servent Israël et le projet sioniste plus que la communauté juive en tant que telle.

Pour démêler l’embrouille juridique qui a mené aux lois contre l’antisémitisme et surtout à leurs applications qui dépassent tous les cadres juridiques, il faut d’abord comprendre ce qu’est un Sémite ?

​À l’origine, le terme «sémite» est une catégorisation linguistique et non raciale ou ethnique au sens strict. Le terme est apparu à la fin du XVIIIe siècle pour désigner les peuples parlant (ou ayant parlé) des langues sémitiques. C’est une branche de la grande famille des langues dites afro-asiatiques (ou chamito-sémitiques). Ces langues partagent des caractéristiques structurelles communes, la plus notable étant l’utilisation de racines consonantiques (généralement trois consonnes) qui forment l’ossature du sens des mots (par exemple, la racine k-t-b pour «écrire» en arabe ou m-l-k pour «roi» en hébreu et en arabe). Cette origine linguistique repose aussi sur une base historique théologique voir mythologique.

Le mot sémite dérive du nom biblique Sem (ou Sém), l’un des fils de Noé, mentionné dans la Table des Peuples comme l’ancêtre d’une partie des populations du Proche-Orient. Bien que cette source soit théologique, elle a servi de base aux linguistes du XVIIIe siècle pour nommer ce groupe de langues et les peuples associés.

Les Sémites sont donc les peuples qui parlent ou descendent historiquement de locuteurs de langues sémitiques. Ces langues et peuples sont originaires du Proche-Orient et de la Corne de l’Afrique. Ainsi, dans les groupes sémitiques antiques, on retrouve les peuples qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire antique et dont les langues se sont éteintes ou ont évolué vers les langues modernes. Ces peuples sont en premier les Akkadiens (Babyloniens et Assyriens). Leur langue, l’akkadien (et ses dialectes babylonien et assyrien), est l’une des plus anciennes langues sémitiques attestées, parlée en Mésopotamie. Il y a aussi les Araméens dont la langue, l’araméen, est devenue une lingua franca dans tout le Proche-Orient antique. Enfin, on trouve les Cananéens (Phéniciens, Moabites, Ammonites, Hébreux) qui forment un ensemble de peuples ayant parlé des langues étroitement liées (le phénicien, l’hébreu biblique, etc.) sur la côte du levant.

 Dans les groupes sémitiques actuels on retrouve essentiellement les Arabes qui sont locuteurs de l’arabe (classique et dialectes variés) et qui forment aujourd’hui le groupe sémitique le plus nombreux, s’étendant du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord. Il y a aussi les Juifs traditionnellement locuteurs de l’hébreu (langue cananéenne), qui a été ravivée comme langue moderne, alors qu’ils étaient dans l’antiquité locuteurs aussi de l’araméen. On trouve aussi dans ce groupe les Éthiopiens et les Érythréens, locuteurs des langues éthiopiques (comme l’amharique, le tigrinya et le guèze), qui forment un groupe sémitique important en Afrique de l’Est.

Les Assyriens et les Chaldéens, locuteurs de dialectes néo-araméens qui vivent principalement au Moyen-Orient font aussi partie de ce groupe.

Enfin, il y a les Maltais, locuteurs du maltais, la seule langue sémitique d’Europe, dérivée d’un dialecte arabe.

​Ainsi, le terme «sémite» est un marqueur linguistique et historique qui désigne une vaste famille de peuples et de cultures, historiquement centrée dans la région du Proche-Orient au sens large.

Bien qu’aujourd’hui géographiquement et culturellement distincts, les peuples sémitiques (Arabes, Juifs, Éthiopiens, etc.) partagent une ascendance linguistique commune très profonde, remontant à un protosémitique parlé au IVe millénaire avant le christ.

Cependant, en actionnant la légende du peuple élu, les Juifs ont exclu tous les autres peuples et ce sont accaparés le qualificatif de «sémites». Ainsi, de nos jours, dans la conscience collective globale, sémite est le synonyme exclusif de juif. Cette spoliation du terme «sémite» est à l’origine de l’apparition au XIXe siècle en Allemagne ​du terme «antisémitisme» qui a été inventé pour faire référence spécifiquement à l’hostilité et à la discrimination envers les Juifs ce qui coïncide historiquement et géographiquement avec le développement du mouvement sioniste.

Bien que le terme se réfère littéralement à l’ensemble des Sémites (Arabes, juifs, Éthiopiens, Érythréens, Assyriens, Chaldéens et Maltais), son usage a été détourné pour se limiter exclusivement aux Juifs. Cet état de fait se maintient grâce un effort soutenu de désinformation sur cette aberration linguistique ainsi qu’une omerta sur le détournement du terme sémite, véhiculés par les médias occidentaux, dominés par les sionistes.

Ayant ainsi réussi à transformer une catégorisation linguistique en une catégorisation ethnique et l’avoir exclusivement attribué aux juifs, la voie était ouverte à la criminalisation de l’antisémitisme en l’assimilant aux crimes de haine contre les seuls Juifs.

Aujourd’hui l’arsenal juridique contre l’antisémitisme repose principalement sur les lois sur les crimes de haine (hate crimes). En effet, la majorité des pays occidentaux qui se proclament démocrates interdisent la discrimination et les discours de haine fondés sur la race, l’origine, l’ethnie ou la religion, auxquels on a intégré l’antisémitisme. C’est le mécanisme pénal principal pour sanctionner les actes antisémites.

Mais de nos jours les lois sur l’antisémitisme commencent à s’étendre au-delà des actes et à empiéter sérieusement sur le cadre de la liberté d’expression. Pour contourner ce cadre il fallait trouver le moyen d’éliminer la sacro-sainte protection du discours. Pour cela, les États-Unis et l’Europe ont intégré dans leur système éducatif et leur politique étrangère la définition opérationnelle de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) comme un puissant outil pour annihiler le droit à la liberté d’expression quand il s’agit essentiellement de dénoncer ou de critiquer les dérives des dirigeants pseudo-sémites d’Israël.  Ainsi tous les propos tenus publiquement dans le but de dénoncer les abus, les discriminations, les injustices, le manquement au droit international, les crimes de guerre, même le génocide avéré commis par les Israéliens, les «néo-sémites», peuvent être interprétés comme de la diffamation ou de l’incitation à la haine.

L’IHRA est une organisation intergouvernementale très influente dans le domaine de l’éducation et de la recherche sur la mémoire de la shoah. Fondée en 1998 à l’initiative de l’ancien Premier ministre suédois, Göran Persson, elle était initialement connue sous le nom de Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance, and Research. Sa mission principale est d’amener les gouvernements à promouvoir l’éducation sur l’Holocauste, perpétuer sa mémoire et encourager la recherche sur ce génocide. Elle vise à contrer le déni de la Shoah et à lutter contre les manifestations de l’antisémitisme.

L’antisionisme assimilé à l’antisémitisme

Pour l’IHRA, l’antisémitisme est une certaine perception des Juifs, qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs, leurs biens, les institutions communautaires et les lieux de culte. Cette définition n’a pas de valeur légale contraignante en tant que loi, mais elle fournit la norme internationale pour la compréhension de l’antisémitisme moderne et sert de guide politique et interprétatif essentiel dans les 35 pays membres de l’IRHA qui ont officiellement adopté cette définition. En Europe et aux États-Unis elle est même souvent citée dans les contextes législatifs et politiques.

Bien que cette conception de l’antisémitisme ne soit pas en soi une loi pénale, elle sert de base d’interprétation aux forces de l’ordre, aux procureurs et aux tribunaux pour identifier les actes soi-disant antisémites. Aujourd’hui on pousse l’embrouille jusqu’à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme.

Il est clair que tous ces quiproquos linguistiques et les embrouilles juridiques ont pour origine une norme aberrante définie par une organisation non gouvernementale partisane qui ne distingue pas clairement l’antisémitisme de l’antisionisme. Cette ingénierie pénale a pour but de fabriquer de toute pièce une base juridique qui permet la mise en place de lois liberticides protégeant les Juifs sionistes des accusations de crimes contre l’humanité commis au nom de leur projet coloniale hégémonique.​  

* Universitaire.

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CAN 2025 : Le Congolais Jean Jacques Ndala désigné pour Tunisie - Tanzanie

29. Dezember 2025 um 12:35

La Commission d’arbitrage de la Confédération africaine de football (CAF) a confié au Congolais Jean Jacques Ndala Ngambo la direction de la rencontre décisive entre la Tunisie et la Tanzanie, comptant pour la 3ᵉ journée de la phase de groupes de la CAN 2025, programmée demain mardi à 17h00, heure de Tunis.

Jean Jacques Ndala, né le 14 juin 1987 en République démocratique du Congo, est arbitre international FIFA depuis 2013, ce qui fait de lui l’un des officiels africains les plus chevronnés sur le continent.

Un arbitre très expérimenté

Il participe à sa quatrième Coupe d’Afrique des Nations après les éditions 2019, 2021 et 2023, une reconnaissance de sa capacité à gérer des matches de très haut niveau dans des contextes intenses.

Ndala a déjà officié le match d’ouverture de la CAN 2025 entre le Maroc et les Comores, une responsabilité symbolique qui souligne la confiance de la CAF dans son arbitrage, jugé calme, autoritaire et consistant.

Outre la CAN, il a dirigé de nombreux matches importants dans les compétitions interclubs africaines (CAF Champions League, Coupe de la Confédération) et des rencontres de qualification pour la Coupe du Monde.

Sur la scène mondiale, Ndala a été retenu parmi les arbitres officiels pour des compétitions prestigieuses comme la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, illustrant la reconnaissance de son expertise au‑delà du continent africain.

Arbitrage vidéo (VAR)

Pour le match Tunisie – Tanzanie, l’assistance vidéo (VAR) sera assurée par l’Eswatinienne Letticia Antonella Viana, renforçant ainsi l’équipe d’arbitrage pour garantir des décisions justes et précises lors de ce match à fort enjeu.

Lire aussi :

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Kaïs Saïed réaffirme l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté

Von: walid
26. Dezember 2025 um 11:21

Le président de la République, Kais Saïed, a reçu, jeudi, 25 décembre courant, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Ibrahim Bouderbala et le président du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Imed Derbali.

Cité dans un communiqué, le chef de l’État a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté et au choix de son peuple, soulignant l’engagement à œuvrer sans relâche, chacun dans le cadre de ses compétences, à relever les défis, notamment, d’ordre social et économique.

Le président Saïed a, en outre, réitéré sa ferme et profonde conviction que la Tunisie est un pays qui regorge d’innombrable potentialités et expertises, ajoutant que sa jeunesse est bien capable de réaliser ses espoirs et attentes non seulement dans les textes mais également dans la pratique.

Ces attentes et aspirations, a-t-il poursuivi, seront concrétisées par des patriotes libres soucieux de faire prévaloir l’intérêt de la patrie et la dignité de son peuple sur toute autre considération et qui sont disposés à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour lutter contre l’injustice, le chômage et l’exclusion.

Le président de la République a, dans ce contexte, appelé à la nécessité de resserrer les rangs et de s’aligner dans un seul front afin d’aller de l’avant sur la voie tracée par le peuple, promettant de relever les défis qui se posent et de barrer la route aux forces rétrogrades qui tentent inlassablement de faire remonter le temps en arrière.

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Tunisie–Asie : l’ARP veut renforcer la coopération parlementaire

Von: walid
26. Dezember 2025 um 11:17

Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Brahim Bouderbala, a présidé, mercredi et jeudi, des séances de travail avec les membres des groupes de coopération parlementaire avec les pays d’Asie et d’Australie.

A cette occasion, Bouderbala a mis en avant l’efficacité de l’action parlementaire extérieure menée dans le cadre des groupes de coopération régionaux, soulignant que de nombreuses expériences comparables privilégient cette approche afin de faciliter la communication entre parlementaires, d’examiner les perspectives de coopération bilatérale et multilatérale et d’aborder les enjeux dans une vision globale, selon un communiqué publié par le Parlement.

Il a, également, souligné l’importance de la diplomatie parlementaire, qui permet aux députés de contribuer au renforcement des relations extérieures de la Tunisie, dans le respect de la vision de l’Etat fondée sur la souveraineté nationale, l’indépendance de la décision et la primauté de l’intérêt national.

Le président de l’ARP a insisté, dans ce cadre, sur La nécessité d’une harmonie et d’une coordination étroites entre les pouvoirs législatif et exécutif, afin d’optimiser cette démarche et de garantir l’efficacité de l’action des députés à l’échelle internationale.

Il a, par ailleurs, souligné l’intérêt accordé par la Tunisie au développement de ses relations avec les pays d’Asie et d’Australie, ainsi que ses efforts visant à établir des partenariats stratégiques dans divers domaines. A ce titre, il a appelé à la création de groupes d’amitié parlementaires avec ces pays, annonçant la visite prochaine d’une délégation parlementaire de la République de Corée en Tunisie début janvier.

De leur côté, les députés présents ont souligné l’importance de la diplomatie parlementaire et réaffirmé leur engagement à la mettre au service des relations extérieures de la Tunisie, à relayer les aspirations des citoyens, et à contribuer à la résolution de certaines problématiques rencontrés par les Tunisiens établis à l’étranger.

Ils ont, également, souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes favorisant le succès de leur action.

Les parlementaires ont, en outre, formulé des recommandations visant à renforcer l’efficacité des missions diplomatiques à l’étranger et des visites réciproques, compte tenu de leur rôle dans la promotion de l’image de la Tunisie.

Il a, également, été convenu de former des groupes d’amitié parlementaires, en tenant compte des considérations géographiques, avec la République de Corée, la Chine, la Turquie, l’Iran, le Japon, le Pakistan, l’Inde et l’Arménie, et de désigner un coordinateur pour chacun de ces groupes.

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Loi de finances : L’ARP transmet sa version au président de la République

Von: walid
10. Dezember 2025 um 12:29
Loi de finances : L’ARP transmet sa version au président de la République

Une séance plénière s’est tenue ce mercredi à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), au cours de laquelle il a été annoncé que la commission parlementaire n’a pas réussi à trouver un accord entre les deux chambres législatives. Le président du Parlement, Brahim Bouderbala, a précisé que la loi de finances, adoptée le 4 décembre […]

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Kasserine: Italienische Archäologen legen zweitgrößte Ölmühle aus der Römerzeit frei

Von: Redaktion
25. November 2025 um 20:02

Heute gehört Tunesien zu den größten Olivenölproduzenten der Welt. Das ist keineswegs Zufall, denn der Olivenanbau in Tunesien hat offenbar eine lange Tradition und reicht Mehr

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Humeur: La Badira 1 – Ala & Family 0 : quand la retenue triomphe du vacarme des réseaux

Un animateur de la télévision qui serait -paraît-il- célèbre, habitué aux projecteurs et aux “pass VIP”, s’est vu refuser l’accès à l’hôtel La Badira de Hammamet. Le motif ? Sacrilège : il était accompagné… d’un enfant.

La Badira est réservé aux adultes de plus de 16 ans. C’est clairement affiché partout — sur le mur d’enceinte extérieur de l’hôtel, sur son site web, sur les plateformes de réservation, et presque jusque sur ses serviettes de bain. Donc “Adults Only”, c’est clair, net et précis. Une formule légale appliquée pas par caprice, mais par choix. Un concept paisible, assumé, et même recherché par une clientèle qui aspire au silence… autrement dit, un monde sans cris, sans tablettes qui hurlent et sans que les jardins de l’hôtel ne se transforment en parc d’attraction.

Mais pour notre star du petit écran, accompagné de son épouse et de leur jeune fils, à qui l’on a refusé cette semaine l’entrée de l’établissement, cette règle relève de la barbarie hôtelière. Il a donc dégainé l’arme fatale du XXIe siècle : les réseaux sociaux.

Indignation en story, menaces de poursuites, envolée lyrique sur “l’injustice” d’un hôtel “qui refuse les enfants” (et donc, visiblement, met en péril l’avenir du pays). Le tout ponctué d’un superbe argument : “nulle part au monde ça n’existe”.

Ah, si seulement Google et ChatGPT n’étaient pas aussi élitistes, il aurait découvert que les hôtels “Adults Only” existent partout dans le monde. De Bali à Ibiza, de Santorin à Marrakech, des hordes d’adultes ravis y sirotent des cocktails dans un calme religieux — sans culpabiliser d’avoir laissé les enfants chez belle-maman, le temps d’un week-end prolongé pour se ressourcer.

Mais visiblement, dans le pays des privilèges télévisuels, les règles ne s’appliquent qu’aux autres. On réclame le respect du droit à la tranquillité… à condition que ce soit la sienne.

Et quand l’argument “je venais juste pour un rendez-vous” surgit — comme si le mot “rendez-vous” était un passe-partout magique —, on touche au sublime : on ne voulait pas dormir, juste transgresser un principe. Une nuance subtile que seuls les influenceurs et les procureurs autoproclamés de Facebook peuvent comprendre.

Les propriétaires de l’hôtel, eux, ont carrément été affublés du titre de “bandits”, selon notre star offensée. Parce qu’aujourd’hui, tenir sa ligne, créer un concept et le respecter, c’est devenu un délit. Et le plus marrant, c’est qu’ils se sont ensuite rabattus sur l’hôtel voisin qui les a acceptés (s’agissant cette fois d’un hôtel ouvert aux familles), ne tarissant pas d’éloge à son égard, ignorant qu’il appartient… au même groupe.

Moralité : dans le grand théâtre des réseaux, il n’y a plus de place pour le bon sens. On y confond liberté et privilège, lois et caprices, éthique et égo blessé.

Pendant ce temps, à La Badira, personne ne s’est offusqué. Les clients sirotent toujours leur thé aux pignons dans un calme « badirien », sans réaction, sans sourciller, sans droit de réponse indigné.

La direction, adoptant une zen attitude, a superbement ignoré le vacarme virtuel et certainement observé -non sans un petit rictus- cette tempête qui s’est, au final, retournée contre le couple, ridiculisé par les internautes qui se sont gaussés de leur comportement.

Donia TOUIHRI

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A Hammamet, l’hôtel La Badira dédicace l’une de ses suites à la mémoire de Leïla Menchari

La Badira « Meilleur Business Hotel en Afrique »

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