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Khadija Taoufik Moalla : « La Tunisie n’a pas encore le secteur privé qu’elle mérite »

13. Februar 2026 um 16:44

Qui d’entre nous n’a pas renoncé à un café de quartier, à un magasin ou à un service parce que tout semble ‘au rabais’: accueil approximatif, qualité incertaine, absence de professionnalisme? Ce malaise n’est pas un simple caprice de consommateur, mais le symptôme d’un modèle économique fondé avant tout sur la réduction des coûts, au détriment de la qualité et de la confiance. Dans les boutiques, les services de proximité comme dans l’industrie, le même malaise s’installe : la sensation d’un pays qui se contente du ‘moins bien’ alors qu’il regorge de talents.

Par Khadija Taoufik Moalla

Comment la Tunisie s’est-elle enfermée dans un modèle ‘bas coûts, faible qualité’ et que faire pour en sortir afin de hisser son secteur privé au niveau des ambitions de sa société?

Un quotidien de ‘moins bien’ révélateur d’un modèle

Dans de nombreux commerces, restaurants, services de quartier ou unités artisanales, la qualité est perçue comme un luxe plutôt que comme un levier central de compétitivité. Les entreprises s’alignent alors sur un modèle de compression des coûts : salaires proches du SMIG, main-d’œuvre peu qualifiée, investissement minimal dans la formation, l’organisation du travail ou le contrôle qualité.

Souvent, le propriétaire est peu présent, délègue à des employés non formés, sans procédures écrites, sans indicateurs de satisfaction et sans culture d’écoute du client. La marge provient de la diminution des coûts plutôt que de la fidélisation, enfermant le système dans une offre de qualité défectueuse, avec des effets macroéconomiques visibles sur la productivité et la croissance.

Or, aujourd’hui, les services et l’industrie emploient l’essentiel de la main-d’œuvre tunisienne dans un paysage dominé par de très petites structures. En 2023, les services concentrent près de 54 % de l’emploi, l’industrie environ 33 % et l’agriculture autour de 13 %. Ce qui place au cœur de la création d’emplois un secteur privé de services et d’industrie supposé être le moteur de la montée en gamme.

Un secteur privé fragmenté et sous-productif

La quasi-totalité des entreprises tunisiennes sont des micros et des petites structures, souvent informelles ou semi-formelles, où la survie à court terme prime sur l’investissement dans la qualité, la formation ou la marque. Près de 98 % des entreprises sont des micros, petites et moyennes entreprises (MPME), mais elles ne représentent qu’environ 56 % de l’emploi total et 40 % du PIB. Ce qui traduit un tissu productif très fragmenté et peu capable de croître.

Quand ce tissu productif fonctionne en mode ‘bas coûts, faible qualité’, ce sont la productivité, l’emploi des jeunes et la capacité d’exporter qui se trouvent durablement bridés. La Tunisie n’a pas encore le secteur privé qu’elle mérite, non par manque de compétences, mais parce que son environnement, ses pratiques et ses incitations entretiennent un modèle de survie plutôt qu’un modèle d’excellence.

Des incitations publiques qui figent le ‘bas de gamme’

Pendant des décennies, les politiques d’incitation ont privilégié la quantité plutôt que la qualité : volume d’investissements, nombre d’emplois déclarés, exonérations fiscales. La dualité onshore/offshore a entretenu des marchés protégés côté onshore, avec peu de pression pour innover et investir dans la qualité et encore moins dans l’excellence.

Environ la moitié de l’économie a été soumise à des autorisations préalables et à des rentes, décourageant l’entrée de nouveaux acteurs et protégeant des modèles dépassés. Dans plusieurs secteurs de services et d’importation, la concentration de pouvoir économique, les barrières réglementaires et les prix administrés réduisent la concurrence qui, ailleurs, oblige les entreprises à améliorer leur rendement et leurs services.

Or tant que la réglementation protège des rentes plutôt qu’un véritable jeu concurrentiel, la tentation est forte pour de nombreuses entreprises de rester dans un modèle bas de gamme qui ne récompense ni l’effort, ni l’innovation, ni la créativité.

Gouvernance intuitive, management fragilisé

De nombreuses micro-entreprises et PME, souvent issues de contextes familiaux ou informels, fonctionnent avec une gestion intuitive, peu structurée et centrée sur le court terme. L’investissement, l’embauche ou l’expansion reposent davantage sur l’expérience personnelle, le mimétisme ou la sur-confiance que sur l’analyse stratégique, la planification ou le pilotage par des données fiables.

Dans les services de proximité, cette gouvernance se traduit par l’absence de procédures, de standardisation du service, de contrôle de qualité et de gestion active de la relation client. Le management des ressources humaines est affaibli par des recrutements au plus bas coût, des contrats précaires, une forte rotation du personnel et l’absence de formation continue ou de primes liées à la performance.

La confusion fréquente entre patrimoine familial et patrimoine professionnel, la faible transparence et l’absence de tableaux de bord ou d’indicateurs de qualité empêchent de construire des trajectoires de croissance solides. Cette gouvernance fragile, combinée à un sous-investissement massif dans la qualité, pèse lourdement sur la productivité globale et freine l’émergence d’entreprises de taille intermédiaire.

Compétences : le point de rupture

Malgré un capital humain relativement élevé, avec des taux de scolarisation importants et de nombreux diplômés, la Tunisie peine à transformer ces compétences en emplois productifs dans le secteur privé. Une partie significative des jeunes diplômés préfère attendre un poste public, perçu comme plus stable et mieux doté en avantages, même au prix d’une longue période de chômage.

Tant que le privé reste associé à des contrats précaires, à une absence de progression de carrière et à un management peu respectueux, il ne pourra pas attirer les talents nécessaires à l’amélioration du niveau. La formation professionnelle souffre d’un double désajustement : une offre de compétences largement déconnectée des besoins des entreprises et un système encore trop scolaire, peu pratique et peu attractif.

La priorité est de bâtir un continuum éducation-formation-emploi centré sur l’employabilité, les compétences techniques et les compétences transversales, en partenariat étroit avec le secteur privé. Les employeurs signalent un déficit de compétences de base (lecture, écriture, calcul appliqué, communication en arabe, français et anglais) et de soft skills (ponctualité, sens des responsabilités, travail en équipe, autonomie, culture de la qualité). À cela s’ajoute la nécessité de maîtriser les compétences numériques essentielles (bureautique, plateformes en ligne, sécurité numérique, e-commerce, gestion…) et de développer un véritable esprit entrepreneurial, capable d’identifier une opportunité, de bâtir un business plan et de gérer une activité.

Quatre leviers pour changer de modèle

Rendre le secteur privé tunisien réellement performant suppose une transformation articulée autour de quatre leviers : environnement des affaires, compétences, gouvernance et financement.

Sur le plan de l’environnement, il s’agit de simplifier les procédures, de réduire le nombre d’autorisations et de prix administrés, de renforcer effectivement l’Autorité de la concurrence, de revoir la dualité onshore/offshore et de limiter le périmètre des entreprises publiques afin d’ouvrir des espaces de concurrence réelle.

Sur le plan des compétences, il convient de rapprocher l’offre de formation des besoins des entreprises, notamment en management, marketing, digitalisation, gestion de la qualité et service client. Cela passe par des dispositifs d’alternance, de co-certification avec les branches professionnelles et des partenariats structurés entre établissements de formation et entreprises.

En matière de gouvernance, il faut encourager l’adoption de tableaux de bord, de comptabilité analytique, de certification qualité et de procédures formalisées dans les PME, tout en diffusant une culture de service, de mesure et d’amélioration continue. Des programmes d’accompagnement ciblés (coaching, incubateurs, dispositifs d’upgrading) peuvent aider les dirigeants à structurer leurs organisations, fidéliser leurs salariés et standardiser la qualité.

Enfin, l’accès au financement doit être réorienté vers la montée en gamme qualitative, à travers des instruments adaptés tels que le capital-risque, les quasi-fonds propres ou des lignes de crédit à long terme dédiées à la modernisation, à la certification, à la digitalisation et à l’innovation.

Les réformes déjà engagées – nouveau code de l’investissement, modernisation des lois sur les faillites et les PPP, simplification de la création d’entreprise – vont dans la bonne direction, mais doivent être accélérées et rendues plus cohérentes pour produire des effets visibles. Combiné à une meilleure gouvernance interne, ce nouveau mix d’incitations, de compétences et de financements peut faire émerger un tissu d’entreprises de taille intermédiaire fondé sur la compétence, la confiance et la création de valeur durable.

C’est à ce prix que la Tunisie pourra enfin disposer d’un secteur privé à la hauteur des ambitions de sa société et de ses talents.

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STAR Assurances : 5 produits plébiscités « Produit de l’Année 2026 » pour l’humain et l’innovation

13. Februar 2026 um 15:17

Pour STAR Assurances, leader du marché des assurances en Tunisie, l’excellence ne se mesure pas seulement en chiffres, mais aussi en confiance renouvelée.

À l’issue de l’enquête indépendante de l’Institut El Amouri, cinq produits phares de la compagnie ont été labellisés « Produits de l’Année 2026 ».

Ces distinctions, directement attribuées par les consommateurs, récompensent une stratégie où solutions sur mesure et technologie se mettent au service du quotidien et de la satisfaction des clients.

Une reconnaissance ancrée dans le quotidien
Au-delà de la performance technique, ce label reflète une relation de proximité. Dans un secteur en pleine mutation, STAR Assurances se positionne comme un véritable partenaire de vie, présent aux côtés de ses clients à chaque étape.

Cette année, les Tunisiens ont mis en lumière une offre complète qui protège ce qu’ils ont de plus précieux :

Épargne 7ayya – Assurance Vie : bien plus qu’un produit financier de défiscalisation, un levier de sérénité pour bâtir les projets de demain.

MySTAR – Application mobile : l’innovation utile qui simplifie la vie et garde l’assureur à portée de main, à tout instant.

Trik Esslama – Assurance Auto : pour que la route reste un espace de sécurité et de tranquillité d’esprit.

Dar Esslama – Assurance Multirisque Habitation (MRH) : une protection complète du foyer, sanctuaire de la vie familiale.

STARCARE – Assurance Individuelle Nationale : une réponse concrète et humaine aux besoins de santé, adaptée aux réalités locales.

Une performance qui s’inscrit dans la durée
Notre gamme de produits célèbre sa cinquième année consécutive au sommet des préférences et de la confiance. Dans un marché toujours plus exigeant, cette fidélité historique prouve que la STAR ne se contente pas de répondre aux attentes : elle anticipe pour mieux protéger.

Véritable référence du secteur, STAR Assurances consolide en 2026 son leadership et sa mission de partenaire de vie, agissant avec détermination pour la protection et l’avenir de tous ses assurés.

D’après communiqué

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Plus de 4 000 coureurs attendus à la 5e édition de Ooredoo Night Run by Xiaomi

13. Februar 2026 um 14:15

La cinquième édition de Ooredoo Night Run by Xiaomi, un événement sportif et culturel majeur organisé en partenariat avec Xiaomi, se tiendra le 14 mars 2026 à Tunis. Cette initiative transforme l’avenue Habib Bourguiba en un espace de convivialité ramadanesque, avec des parcours de 2, 5 et 10 kilomètres pour inclure enfants, amateurs et athlètes professionnels.

L’événement bénéficie du soutien de Xiaomi, BYD et d’autres partenaires, promettant une édition plus dynamique que jamais. Nouveauté notable : un podium dédié aux athlètes handisports et un autre pour les coureurs de plus de 65 ans. En partenariat avec l’association Ahna Maak, qui soutient les personnes démunies avec du matériel médical ou des médicaments, ainsi que celles atteintes de maladies lourdes.

Au-delà de la performance

Ooredoo met l’accent sur l’inclusivité sociale en honorant les participants de tous âges et les sportifs handicapés, avec animations et loteries pour le public. L’objectif : cultiver une proximité totale avec la communauté tunisienne via une expérience familiale, sécurisée et festive.

Découvrez Ooredoo Night Run by Xiaomi

Eyas Naif Assaf,  Chief Executive Officer Ooredoo Tunisia, souligne : « Le succès des éditions précédentes a ancré cette manifestation dans les habitudes des Tunisiennes et Tunisiens en rendez-vous sportif attendu pendant le Ramadan béni ».

De son côté, le président de la Fédération tunisienne d’athlétisme ajoute que cet événement devient au fil des ans un facteur de promotion sportive, de qualité de vie, de solidarité et d’ancrage social.

Programme et distances

Mohamed Ali Ben Hafsia, directeur de la communication et de la marque chez Ooredoo, convie au rendez-vous du 14 mars 2026. Juste après les examens, adieu le stress ! Une tombola pleine de surprises et un village enfants avec activités ludiques attendent les participants. Distances : 2 km (petits), 5 km (amateurs), 10 km (pros). Podiums par catégories dès 5 ans jusqu’à 65 ans, plus un dédié aux handisportifs, honorés dans toutes les manifestations et aux Jeux paralympiques.

Bilan et perspectives

Interrogé sur les 5 éditions, M. Ben Hafsia répond : « Cinq éditions organisées par Ooredoo, de la première à celle dans un mois : un succès croissant ! Avec 4500 coureurs attendus, l’ambiance conviviale rayonne, des participants de Kairouan, Gafsa et de partout en Tunisie. Édition après édition, nous perfectionnons sécurité, hygiène, organisation et animations. Courses séparées enfants/adultes, gains et tombola boostés pour attirer plus de monde. Venez courir ou profiter de l’esplanade à l’avenue Habib-Bourguiba, dans une animation ramadanesque, tunisienne et familiale ».

Le secret du succès ? « La proximité totale avec nos clients », conclut Mohamed Ali Ben Hafsia.

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Marokko – Regierung stellt 3 Milliarden Dirham für Flutopfer im Norden bereit.

Von: maghreb
13. Februar 2026 um 14:00

RegierungsratNach schweren Unwettern in der Gharb-Ebene und im Loukkos-Gebirge erklärt Rabat mehrere Provinzen zu Katastrophengebieten und kündigt ein umfassendes Hilfsprogramm für betroffene Familien, Landwirte und die Infrastruktur an. Rabat – Nach außergewöhnlich heftigen Regenfällen und Überschwemmungen in den vergangenen zwei Monaten hat die marokkanische Regierung ein umfangreiches Unterstützungsprogramm beschlossen. Wie die staatliche Nachrichtenagentur MAP unter […]

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Marokko – Maroc Telecom erzielt Milliardenüberschuss und forciert den 5G-Netzausbau

Von: maghreb
13. Februar 2026 um 11:12

Maroc TelecomDer führende marokkanische Telekommunikationsanbieter schließt das Geschäftsjahr 2025 mit einem deutlichen Kundenzuwachs auf internationaler Ebene ab und stellt durch strategische Investitionen die Weichen für die digitale Zukunft der Region. Rabat – Der marokkanische Telekommunikationskonzern Maroc Telecom hat seine Gesamtzahlen für das Jahr 2025 bekannt gegeben. In einem durch makroökonomische Herausforderungen geprägten Marktumfeld gelang es dem […]

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« Couffin du Ramadan » : Hyundai Tunisie réaffirme son engagement sociétal

13. Februar 2026 um 09:56

Fidèle à sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), Hyundai Tunisie organise, le dimanche 8 février 2026, la troisième édition de l’initiative solidaire « Couffin du Ramadan », confirmant ainsi la continuité de son action sociétale en faveur des familles les plus vulnérables, à l’approche du mois saint de Ramadan, période de partage et de solidarité.

Partenaire fidèle de Hyundai Tunisie, l’association « Un Sourire Pour Tous » œuvre depuis plusieurs années en faveur des populations les plus fragiles à travers des actions solidaires durables et ciblées, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale.

 

Cette action prévoit la distribution de 200 couffins alimentaires composés de denrées de première nécessité. Cinquante (50) couffins ont été distribués à des familles bénéficiaires dans la région de Mornag. Tandis que cent cinquante (150) couffins seront destinés à des familles de la région de Siliana lors d’une opération programmée la semaine prochaine.

À travers cette mobilisation, Hyundai Tunisie confirme son engagement en faveur d’actions concrètes, ancrées dans les réalités locales et pensées pour répondre aux besoins essentiels des communautés. Cette initiative s’inscrit dans une vision RSE durable, fondée sur la proximité, la responsabilité et l’impact social positif.

En renouvelant pour la troisième année consécutive l’initiative « Couffin du Ramadan », Hyundai Tunisie réaffirme sa volonté d’intégrer la responsabilité sociale au cœur de sa stratégie d’entreprise.

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Marokko – Neue Direktflüge nach Frankfurt und Düsseldorf stärken MRE-Verbindungen, Rabat bleibt ohne direkte Anbindung

Von: maghreb
11. Februar 2026 um 12:05

Royal Air MarocRoyal Air Maroc baut ihr Streckennetz zwischen Nordmarokko und Deutschland weiter aus. Während neue Direktflüge vor allem die Mobilität der marokkanischen Diaspora verbessern sollen, sorgt die fehlende Verbindung zur Hauptstadt Rabat weiterhin für Diskussionen. Casablanca – Die nationale Fluggesellschaft Royal Air Maroc (RAM) hat für den Sommer 2026 eine Erweiterung ihrer Europa-Verbindungen angekündigt, mit neuen […]

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Marokko – Anhaltende Unwetter führen zu weiteren Überschwemmungen und schweren Infrastrukturschäden im Norden

Von: maghreb
11. Februar 2026 um 11:37

EvakuierungSteigende Pegel am Loukkos, eingestürzte Häuser in Chefchaouen und mehr als 900 Einsätze in Taounate: Behörden, Wasserwirtschaft und Finanzsektor reagieren mit Notmaßnahmen und Unterstützungsprogrammen. Tanger – Anhaltende Starkregenfälle haben in mehreren Regionen Nordmarokkos zu erheblichen Überschwemmungen und Schäden an Verkehrswegen, Wohnhäusern und Versorgungsnetzen geführt. Besonders betroffen sind Ksar El Kébir im Einzugsgebiet des Loukkos, ländliche […]

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Marokko – Die FIFA-WM 2030 als Balanceakt zwischen Wachstum und sozialen Forderungen

Von: maghreb
11. Februar 2026 um 11:08

FußballWährend Regierungsvertreter und Wirtschaftsverbände das sportliche Großereignis als historischen ökonomischen Hebel präsentieren, wächst in Teilen der Bevölkerung die Kritik an der Priorisierung von Milliardeninvestitionen gegenüber dem Gesundheits- und Bildungssektor. Salé – Am 10. Februar 2026 stand die Stadt Salé im Zeichen der wirtschaftlichen Weichenstellung für das Jahr 2030. Beim marokkanisch-spanisch-portugiesischen Wirtschaftsforum versammelten sich die Spitzen […]

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Marokko – Neudefinition als sicheres Herkunftsland prägt künftige EU-Migrationspolitik

Von: maghreb
11. Februar 2026 um 10:30

ParlamentDas Europäische Parlament verabschiedet eine einheitliche Liste sicherer Staaten, die beschleunigte Verfahren für Antragsteller aus Marokko und Tunesien ermöglicht und neue Kooperationsmöglichkeiten schafft. Straßburg – Am gestrigen Dienstag, den 10. Februar 2026, hat das Europäische Parlament in Straßburg eine weitreichende Reform des europäischen Asylsystems verabschiedet. Im Zentrum der Entscheidung steht die Einführung einer EU-weiten Liste […]

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Marokko – Zeitumstellung und Dienstplananpassung zum Ramadan 2026

Von: maghreb
11. Februar 2026 um 09:56

ZeitZwischen Tradition und Verwaltungslogik: Das Königreich passt pünktlich zum Fastenmonat die Uhren und Arbeitszeiten an. In Marokko beginnt mit dem nahenden Fastenmonat Ramadan eine Phase der logistischen und administrativen Neuausrichtung. Wie das Ministerium für digitalen Wandel und Verwaltungsreform bekannt gab, kehrt das Land am Sonntag, den 15. Februar 2026, um 03:00 Uhr zur Greenwich Mean […]

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Paiements en Tunisie : les lettres de change explosent, les chèques s’effondrent

11. Februar 2026 um 08:55

Les moyens de paiement en Tunisie ont connu un basculement marqué en 2025 : les opérations par lettres de change ont bondi de 161 %; tandis que celles réalisées par chèques ont chuté de 67,5 %. C’est ce que révèle le bulletin « Les paiements en chiffres en Tunisie » publié mardi 10 février 2026 par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

À fin décembre 2025, explique l’institut d’émission, 4,6 millions d’opérations ont été effectuées par lettres de change, pour un montant de 54,2 milliards de dinars (+59,7 % en valeur). À l’inverse, les chèques ne représentent plus que 7,9 millions d’opérations, pour 53,5 milliards de dinars, en baisse de 58,8 % en valeur au cours de la même période.

Quant au taux de rejet, il s’est élevé à 10 % en nombre pour les lettres de change, contre 1,9 % pour les chèques.

Boom des paiements par carte bancaire

Les virements confirment leur montée en puissance, avec 38,5 millions d’opérations, soit +11,1 %, totalisant près de 79,6 milliards de dinars (+42,3 %) et un taux de rejet quasi nul (0,1 %). Les prélèvements progressent également de 21,4 % à 8,2 millions d’opérations, pour 30,7 milliards de dinars, mais affichent un taux de rejet élevé en nombre (48,2 %), selon la BCT.

Les paiements par carte bancaire poursuivent leur expansion : 164,8 millions de transactions ont été enregistrées (+8,9 %), pour un montant global de 29,5 milliards de dinars (+12,3 %). Ces opérations concernent principalement les retraits d’espèces (60 %) devant les paiements (40 %). Le parc de cartes a progressé de 6,6 % à 5,85 millions d’unités. Tandis que le nombre de DAB/GAB est resté quasi stable (-0,2 %), détaille la BCT.

L’e-paiement progresse de 19 % en volume et de 31 % en valeur, malgré un recul du nombre de sites marchands actifs (-10 %).

La digitalisation n’est pas en reste

La digitalisation s’accélère aussi du côté du paiement mobile, en hausse de 81% en nombre (8,4 millions de transactions) pour une valeur de 1,77 milliard de dinars (+59 %). L’e-paiement progresse de 19 % en volume et de 31 % en valeur, malgré un recul du nombre de sites marchands actifs (-10 %). Les paiements de proximité augmentent de 17 % en nombre.

Enfin, le système de règlement brut en temps réel « Elyssa-RTGS » a traité 435 815 transactions interbancaires pour un montant global de 6 153,6 milliards de dinars, en hausse de 36 % en valeur sur un an.

En clair, ces chiffres traduisent une transformation rapide des usages, marquée par le recul du chèque et la montée en puissance des instruments électroniques et digitaux.

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Tunisie – Le CNNCP valide plusieurs normes financières

11. Februar 2026 um 08:13

Michket Slama Khaldi, la ministre des Finances, a présidé une réunion du Conseil national des normes des comptes publics (CNNCP) autour de plusieurs projets d’avis interprétatif et de normes des comptes publics.

Concernant les normes des comptes publics, le CNNCP a validé les projets de la norme des comptes de l’Etat « composantes de la trésorerie », de la norme des comptes de l’État « tableau des flux de trésorerie », de la norme de comptabilité des collectivités locales « présentation des états financiers » et de la norme des comptes des établissements publics régis par le code de la comptabilité publique « immobilisations corporelles », etc.

La ministre des Finances a saisi cette occasion pour mettre l’accent sur l’importance de parachever le processus de modernisation et de développement du système comptable de l’État face aux défis que connaît la Tunisie en matière de bonne gestion des finances publiques.

A cet égard, elle a insisté sur la nécessité de s’appuyer sur des normes comptables modernes permettant la tenue des comptes publics et l’élaboration d’états financiers reflétant d’une manière exacte et fidèle la situation financière de l’État et sa performance financière. Et ce, de manière à répondre aux besoins des usagers de l’information financière, à appuyer la prise de décision et à renforcer la transparence financière.

Michket Slama Khaldi a aussi appelé à la poursuite de la coordination et de l’action commune entre l’ensemble des parties concernées afin d’accélérer le développement du système d’information des finances publiques et permettre de ce fait la mise en œuvre effective des dispositions de ces normes.

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Marokko – Zwischen moderater Erholung und regionaler Stagnation im Korruptionsindex 2025

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 13:40

KorruptionWährend das Königreich im aktuellen CPI-Ranking statistisch leicht zulegt, verdeutlicht der Vergleich mit den Maghreb-Nachbarn die tief verwurzelten strukturellen Hürden in Nordafrika im Kampf gegen Korruption und Vetternwirtschaft. Berlin – Am 10. Februar 2026 hat Transparency International den neuen Korruptionswahrnehmungsindex (CPI) für das Berichtsjahr 2025 vorgelegt. Für Marokko markiert dieser Tag eine Zäsur in einem […]

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Algerien – Historischer Besuch von Papst Leo XIV. steht bevor

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 12:55

Papst Leo XIVEine diplomatische Annäherung zwischen Algier und dem Vatikan markiert einen Meilenstein für die Stabilität und den interreligiösen Dialog im Maghreb. Algier – Die staatliche algerische Nachrichtenagentur APS sowie kirchliche Fachportale wie katholisch.de berichten übereinstimmend von einer bevorstehenden Reise von Papst Leo XIV. nach Algerien. Nach der Wahl von Robert Francis Prevost zum Pontifex im Mai […]

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Marokko – Die menschliche Seele im Fokus der abstrakten Malerei

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 12:26

AusstellungIn Rabat eröffnet die Künstlerin Riad Ouafa eine Ausstellung, die durch den Verzicht auf Gesichter tiefere Einblicke in die universelle Gefühlswelt gewährt. Die marokkanische Hauptstadt Rabat festigt ihren Ruf als bedeutendes Kulturzentrum der Maghreb-Region. Unter der Schirmherrschaft des Ministeriums für Jugend und Kultur wurde am vergangenen Montag in der Galerie des Theaters Mohammed V die […]

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Marokko – Infrastruktur und Bildungswesen unter dem Druck anhaltender Wetterextreme

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 10:32

UnwetterWährend massive Regenfälle den Norden des Landes vor logistische Herausforderungen stellen, rücken die soziale Versorgung und die Sicherung des Schulbetriebs in das Zentrum staatlicher Maßnahmen. Tanger – Die Wetterlage im Norden Marokkos bleibt am heutigen Dienstag, dem 10. Februar 2026, angespannt. Nach tagelangen Niederschlägen und heftigen Sturmböen konzentrieren sich die staatlichen Bemühungen darauf, die betroffene […]

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Trump II : quand l’hégémonie américaine bute sur ses propres contradictions

09. Februar 2026 um 17:08

Depuis son investiture pour un second mandat en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, en janvier 2025, Donald Trump s’est arrogé des pouvoirs absolus dégagés de toutes contraintes liées au respect des lois américaines en politique intérieure ou de la légalité internationale dans la conduite des relations extérieures de l’Amérique tant dans le domaine des échanges économiques et commerciaux que dans la gestion des conflits et des guerres qui déchirent la planète. Par Ahmed Ben Mustapha, Ancien ambassadeur 

S’estimant investi, depuis son premier mandat, d’une mission d’ordre divin consistant à restaurer « la grandeur » de l’Amérique, il a adopté d’emblée une posture hégémonique et impérialiste  en ayant recours aux pressions et aux sanctions assorties de menaces de recours  à la force contre les pays jugés hostiles voire même « alliés » qui refusent de se soumettre à ses conditions et à ses exigences. Sur tous les conflits en cours, notamment ceux de l’Ukraine et du Proche-Orient, il a adopté des approches qui prétendent rompre avec les politiques et les modes opératoires  des Présidents issus du parti démocrate  jugées fondamentalement nuisibles aux intérêts américains.

En vérité, l’administration Trump cherche désespérément à préserver l’un des attributs majeurs de puissance que les USA ont acquis à l’ère du monde unipolaire après la chute de l’URSS dont notamment la main mise américaine sur la conduite des affaires mondiales et des échanges économiques internationaux à des fins hégémoniques sans tenir compte des intérêts des autres pays et des peuples concernés. L’un des piliers de cette hégémonie a été – outre la prééminence du dollar en tant que monnaie de réserve et de commerce international – la gestion, en dehors du cadre des Nations unies, des crises et des conflits notamment ceux qui sont intrinsèquement liés aux intérêts des USA et de ses alliés à l’instar des conflits en Ukraine et au Proche-Orient ainsi que la guerre en cours visant au renversement du régime iranien.

Mais, en tant que partie prenante à la plupart de ces conflits, qu’ils ont le plus souvent déclenchés ou alimentés, les USA ne sont pas habilités à les arbitrer ou à les solutionner d’autant plus qu’ils se positionnent au-dessus de la légalité internationale. Dès lors, le président Trump n’a toujours pas réussi, contrairement à ses engagements, à esquisser, ne serait-ce qu’un début de solution au conflit ukrainien, en dépit de ses multiples tentatives de médiation qui semblent avoir abouti à une impasse – notamment en raison de ses divergences avec les dirigeants européens  favorables à la poursuite de la guerre – ainsi que son approche opportuniste et transactionnelle qui ne tient pas compte, selon la perception russe, des origines profondes du conflit.

Il en est de même de la guerre génocidaire et d’épuration ethnique menée à Gaza et en Palestine qui s’insère dans un processus de liquidation  de la cause arabe et palestinienne associé à la mise en œuvre au Proche Orient, du projet expansionniste sioniste ainsi que l’élimination de l’Iran et des derniers mouvements de la résistance, considérés en tant qu’obstacle ultime à l’entreprise de reconfiguration de la région au bénéfice d’Israël et de ses alliés occidentaux.

A vrai dire, cette stratégie qui avait débuté avec la première guerre du golfe au début des années 90, a été formalisée  après les attentats du 11 septembre 2001 et la mainmise de l’Etat profond américain piloté par les néoconservateurs américains inféodés à Israël, sur les centres de pouvoirs américains. Thierry Meyssan, reprend, dans son ouvrage paru en 2017[1], la thèse qu’il avait soutenue au départ[2] où il réfute le récit officiel américain sur les évènements du 11 septembre 2011 qui ont été selon lui sciemment provoqués par une partie de l’establishment américain afin de susciter l’adhésion de l’opinion publique américaine à l’entrée des USA en croisade contre le « terrorisme » en tant que substitut au péril soviétique.

En somme, ces attentats ont été mis à profit pour exécuter une sorte de « coup d’Etat » silencieux aux USA afin de favoriser les conditions propices à l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Afghanistan et l’Irak au nom de la lutte contre le « terrorisme islamique »[3] nouvellement érigé par la propagande officielle en nouvel ennemi de la civilisation occidentale.

L’auteur se réfère au témoignage du général américain Wesley Clark, ancien commandant suprême de l’OTAN qui avait publiquement évoqué en 2007, dans un entretien avec « Democraty now » la thèse du « coup d’Etat politique » survenu aux USA en association avec les attentats du 11 septembre. Il avait  indiqué avoir pris connaissance, à cette époque, d’un document secret prévoyant la destruction de sept pays arabes et musulmans en cinq ans, incluant l’Irak, l’Iran, la Syrie, le Liban, la Libye, le Soudan et la Somalie.

En définitive, les « printemps arabes » ont été une étape décisive dans la mise en œuvre de cette stratégie qui est très avancée voire en voie de parachèvement compte tenu de la guerre déclenchée depuis juin 2025 à l’encontre de l’Iran dans la foulée de la chute de la Syrie et de la guerre génocidaire à Gaza et en Palestine.

 

 

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[1]   Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington P 155 – 267

[2]     Thierry Meyssan : L’effroyable imposture suivi de : Le Pentagate  Résistance Editions Demi Lune 2013

[3] Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington  P 160 et s.

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Réflexion IA Nouvelle Génération …

09. Februar 2026 um 14:51

A la question : Peut-on affirmer que la collection des 15 e-books de Mahjoub Lotfi Belhedi constitue une réflexion IA Nouvelle Génération ?

Gemini (Google) répond : Oui, cette affirmation est au cœur de l’analyse critique de l’œuvre de Mahjoub Lotfi Belhedi. Ses 15 ouvrages numériques sont présentés comme une « IA Nouvelle Génération » en raison de leur approche qui rompt avec les modèles purement computationnels.

 

Voici les deux piliers qui justifient cette qualification :

Nature dialogique : ses travaux instaurent un véritable dialogue entre la technologie et la conscience humaine. Plutôt que de voir l’IA comme un simple outil, Belhedi propose une réflexion où l’IA « dialogue » avec des concepts philosophiques et éthiques pour repenser notre propre responsabilité.

Approche transdisciplinaire : l’œuvre explore l’intersection de domaines variés tels que la géopolitique (référence à Ibn Khaldoun), l’économie informelle et la philosophie. Cette fusion permet de traiter l’IA non pas comme un sujet technique isolé, mais comme un phénomène global impactant tous les pans de la société.

Ses thèses sont souvent décrites comme une provocation intellectuelle salutaire, visant à sortir d’une vision naïve de la technologie pour instaurer un diagnostic implacable de notre futur numérique.

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