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De nouveaux mécanismes de financement des entreprises tunisiennes sur les marchés africains

18. Januar 2026 um 09:59

En Tunisie, le capital-investissement et les fonds d’investissement spécialisés (FIS) sont sur le point de se substituer au financement bancaire classique pour soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes en Afrique au sud du Sahara.

C’est autour de cette idée qu’a été organisée, samedi 17 janvier 2026à Tunis, une conférence-débat consacrée aux mécanismes de financement de la croissance des entreprises tunisiennes sur le continent africain, à l’initiative du Conseil d’Affaires tuniso-africain (Tunisia Africa Business Council – TABC), en marge de son Assemblée générale ordinaire.

L’objectif de cette rencontre visait à présenter des solutions financières alternatives capables d’accompagner aussi bien les entreprises déjà présentes sur les marchés africains mais aussi celles souhaitant s’y implanter.

En effet, le capital-risque et les fonds d’investissement sont à même d’entrer dans le capital des entreprises, de renforcer leurs fonds propres et de leur donner les moyens financiers nécessaires pour exporter ou s’implanter durablement en Afrique, estime Anis Jaziri, président de TABC.

L’amélioration des fonds propres constitue un levier indispensable pour développer l’export et les implantations tunisiennes en Afrique, dans un contexte où les banques tunisiennes demeurent peu présentes sur le continent.

Le vice-président de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), Mohamed Salah Frad, mettra l’accent sur le fait que les Fonds d’investissement spécialisés sont un mécanisme encore méconnu dans le paysage entrepreneurial tunisien. « Il s’agit de fonds introduits par la nouvelle loi transversale relative à la relance de l’investissement en Tunisie, permettant à des fonds domiciliés en Tunisie d’investir à l’étranger sans autorisation préalable, avec des compartiments en devises », expliquera-t-il.

Ces véhicules, régis par le Conseil du marché financier (CMF), commencent à émerger en Tunisie, avec cinq à six fonds déjà opérationnels, et offrent aux entreprises tunisiennes la possibilité de prendre des participations et de s’implanter physiquement à l’international, notamment en Afrique subsaharienne.

La présidente de l’ATIC, Selma Zouaoui, abonde dans la même direction, soulignant qu’au-delà du crédit bancaire, il existe une palette diversifiée de solutions de financement, allant des fonds d’investissement spécialisés et du capital-investissement à l’assurance-crédit et aux garanties à l’export. Des instruments qu’elle a qualifiés de leviers puissants, mais encore insuffisamment connus.

Selon elle, la rencontre intervient pour combler justement ce déficit de connaissance et à démontrer, de manière concrète, comment ces mécanismes peuvent être mobilisés efficacement pour soutenir l’internationalisation des entreprises.

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Trois universités tunisiennes de 3 régions différentes au palmarès mondial des écoles de sport

31. Dezember 2025 um 11:16

Le dernier classement mondial 2025 des écoles et départements de sciences du sport, publié par Shanghai Ranking, révèle de belles surprises.

En tête du palmarès, l’australienne Deakin University devance l’University of Southern Denmark et la Norwegian School of Sport Sciences. Ce classement, initié en 2016, scrute plus de 300 universités à travers le monde, en se basant sur la qualité des publications scientifiques, les citations, la présence dans les revues prestigieuses et les collaborations internationales. Parmi elles, 15 établissements sont exclusivement dédiés aux sciences du sport.

Quid de la Tunisie? 

Notre pays n’est pas en reste. Trois universités tunisiennes figurent dans ce classement mondial. L’Université de Sfax, via l’Institut supérieur du sport et de l’éducation physique de Sfax (Issep Sfax), se distingue en se situant dans la tranche 51-100. L’Université de Jendouba, à travers l’Institut supérieur du sport et de l’éducation physique du Kef (Issep Kef), se positionne dans la catégorie 151-200, tandis que l’Université de La Manouba, grâce à l’Institut supérieur du sport et de l’éducation physique de Ksar-Saïd (Issep Ksar-Saïd), se classe dans la tranche 201-300.

Cette progression confirme l’amélioration constante de la recherche tunisienne en sciences du sport. Pour certains instituts, comme celui de La Manouba, il s’agit même d’un retour dans le top mondial après des années de présence stable dans la tranche 201-300. Les efforts en matière de publications académiques et de rayonnement international portent donc leurs fruits.

Le classement 2025 souligne ainsi la montée en puissance de la Tunisie sur la scène mondiale des sciences du sport, tout en mettant en lumière des leaders mondiaux encore largement dominés par l’Australie et l’Europe du Nord. Pour découvrir la liste complète, rendez-vous sur ShanghaiRanking.

 

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Les TITRES : Fiscalité, exportations, diaspora, la Tunisie face à ses choix économiques

Von: hechmi
27. Dezember 2025 um 13:44

Les TitresLa Tunisie engage une révision de ses accords commerciaux euro-méditerranéens. Trois projets de loi examinés en Conseil des ministres visent à adapter les règles d’origine, renforcer l’intégration industrielle et sécuriser l’accès aux marchés européens. En parallèle, fiscalité verte, prix agricoles administrés et retour des Tunisiens du monde alimentent le débat économique et social de fin d’année.

LES 5 TITRES DU JOUR

LE CHIFFRE DU SOIR

80 % — Part des exportations tunisiennes absorbée par les marchés euro-méditerranéens

LE SECTEUR À SURVEILLER

Agriculture L’administration du prix de l’huile d’olive est fixée à 10 dinars le litre, sous les coûts moyens. Les exportations restent dominées par le vrac.

Signal faible : absence de mécanismes de protection des prix à la production malgré l’importance stratégique de la filière.

SUR LES MARCHÉS

Tunindex 13 270,45 33,32% | USD 2,9035 | EUR 3,3850 | Brent 60,45$ | Or 3 848,73 € / oz

À SUIVRE

  • Publication attendue de données économiques de l’INS
  • Suivi des projets de loi au Parlement
  • Annonces possibles sur les subventions énergétiques

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : consolidation technique après une année 2025 exceptionnelle

Von: hechmi
26. Dezember 2025 um 08:25

BOURSELa séance boursière du jeudi 25 décembre 2025 s’est inscrite dans un climat de consolidation, traduisant une pause logique après une année exceptionnellement dynamique pour la place de Tunis. Le TUNINDEX a clôturé en léger repli de 0,17%, à 13 254 points, tout en conservant une performance annuelle robuste de +33%, confirmant la solidité de la tendance de fond.

Des volumes soutenus à l’échelle annuelle

L’activité de la séance est restée modérée, un phénomène largement attribuable à l’effet calendaire de fin d’année. Les capitaux traités se sont établis à près de 22,5 millions de dinars, concentrés quasi exclusivement sur les titres de capital.

Sur l’ensemble de l’année 2025, le volume global des échanges atteint 5,03 milliards de dinars, en hausse de 51 % par rapport à 2024, traduisant un retour durable de la liquidité sur le marché boursier tunisien.

Rotation sectorielle et arbitrages tactiques

La séance a été marquée par une rotation sectorielle notable. Les secteurs du bâtiment et matériaux de construction ainsi que des industries ont affiché des performances positives, tandis que les banques et les matériaux de base ont enregistré des replis. Cette dispersion illustre un marché devenu plus sélectif, où les investisseurs privilégient les arbitrages ciblés plutôt que les mouvements généralisés.

Valeurs phares et signaux de prudence

Les échanges ont été dominés par TPR, Amen Bank et BIAT, confirmant leur rôle central dans la liquidité du marché. À l’inverse, certaines valeurs bancaires ont subi des corrections marquées, reflet des prises de bénéfices après une année de forte appréciation.

Une respiration salutaire avant la prochaine impulsion

En définitive, la Bourse de Tunis semble entrer dans une phase de respiration technique, sans remettre en cause sa dynamique haussière de long terme. Dans ce contexte, la sélection rigoureuse des valeurs et la lecture fine des flux demeurent essentielles pour aborder les prochaines séances.

Palmarès & signaux micro (stock-picking)

Valeurs les plus actives (capitaux)

  • TPR – 6,53 MD
  • AMEN BANK – 1,62 MD
  • BIAT – 1,37 MD
  • BH ASSURANCE – 0,83 MD
  • POULINA GP HOLDING – 0,73 MD

Top hausses

  • MPBS : +5,45 %
  • ASSAD : +4,28 %
  • UADH : +3,45 %

Top baisses

  • STB : -5,49 %
  • UBCI : -4,50 %
  • BTE (ADP) : -4,32 %

Signal clé

  • Forte dispersion intra-sectorielle, surtout dans les banques → marché sélectif, pas directionnel.

Source : Physionomie Boursière – séance du 25 décembre 2025

Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La physionomie quotidienne de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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Transition énergétique : l’ANME lance des formations en comptabilité carbone au profit des universités tunisiennes

Von: walid
25. Dezember 2025 um 09:56

L’Agence nationale de la maîtrise de l’énergie (ANME) a lancé mercredi à Tunis trois cycles de formation spécialisés en comptabilité carbone, destinés aux enseignants universitaires, dans le cadre du Programme carbone incorporé et du projet d’« Appui à une transition énergétique tunisienne accélérée » (TETA).

L’objectif principal de cette initiative, explique l’ANME sur sa page Facebook, est de renforcer le rôle des universités tunisiennes dans la lutte contre les changements climatiques, en intégrant les enjeux de décarbonation et de transition énergétique dans les cursus académiques. Ces formations visent à doter les enseignants des compétences nécessaires pour enseigner la comptabilité carbone, actualiser les contenus pédagogiques, créer des unités d’enseignement dédiées à l’économie verte et constituer un réseau national de formateurs référents.

Lors de l’ouverture du premier cycle, le directeur général de l’ANME, Nafaa Baccari, a souligné le rôle central de l’enseignement supérieur dans la réponse aux défis climatiques. « La comptabilité carbone est désormais un outil incontournable de mesure et de gestion des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi un levier d’employabilité dans un marché du travail en pleine mutation vers les métiers verts », a-t-il affirmé.

L’ANME a réaffirmé son engagement à faire de l’université tunisienne une « locomotive » de la transition énergétique et un pilier de la construction d’une économie nationale durable et décarbonée.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : fin d’année solide, mais place à la sélectivité

Von: hechmi
22. Dezember 2025 um 21:07

Bourse HebdoLa Bourse de Tunis a clôturé la semaine du 15 au 19 décembre sur une note globalement positive, confirmant la solidité du marché après une année exceptionnelle. Derrière la stabilité des indices, les investisseurs opèrent une rotation sectorielle marquée, ouvrant la voie à des opportunités tactiques à court terme pour les profils actifs.

Un marché en consolidation après une année record

Le TUNINDEX s’est établi à 13 248,80 points à la clôture de la semaine, en progression hebdomadaire de 0,17 %. Sur l’ensemble de l’année, la performance dépasse désormais les 33 %, illustrant un cycle haussier particulièrement robuste. Le TUNINDEX20, baromètre des plus grandes capitalisations, a quant à lui légèrement reculé (-0,08 %), signalant une phase de consolidation plutôt qu’un retournement de tendance.

La capitalisation boursière franchit le seuil des 34 milliards de dinars, soutenue par un volume hebdomadaire supérieur à 56 millions de dinars. Ces chiffres traduisent un marché toujours liquide, mais devenu plus exigeant. Les investisseurs ne cherchent plus une exposition globale, mais privilégient des arbitrages précis, guidés par les volumes et le momentum.

Rotation sectorielle : le véritable moteur du court terme

La dynamique de la semaine a été dominée par une rotation sectorielle nette. Le secteur des assurances s’est distingué avec une progression hebdomadaire proche de 6 %, s’imposant comme le principal moteur du marché. Les matériaux de base et l’agroalimentaire ont également enregistré des performances positives, confirmant l’intérêt pour les valeurs liées à la consommation et aux fondamentaux défensifs.

À l’inverse, les banques et le secteur du bâtiment et matériaux de construction ont subi des prises de bénéfices. Cette évolution reflète une stratégie classique de fin d’année : sécuriser les gains accumulés sur les secteurs les plus lourds et redéployer les capitaux vers des segments offrant encore un potentiel tactique.

La Bourse de Tunis reste haussière, mais la performance se gagne désormais au cas par cas.

Valeurs en vue : volumes et momentum au cœur des stratégies

Certaines valeurs ont concentré l’essentiel de l’activité. SFBT, TPR, Carthage Cement, STAR et Poulina Group Holding figurent parmi les titres les plus échangés en valeur, confirmant leur statut de références pour les investisseurs court terme.

Côté performances, STIP a signé la meilleure hausse hebdomadaire (+18,3 %), suivie par STAR (+12,8 %), Magasin Général (+11,3 %) et Cellcom (+10,8 %). Ces progressions, souvent accompagnées de volumes significatifs, témoignent d’un regain d’intérêt spéculatif, mais aussi de l’anticipation de catalyseurs favorables.

Un marché porteur, mais réservé aux investisseurs disciplinés

Si la tendance de fond reste haussière, la Bourse de Tunis n’offre plus un terrain uniforme. Les opportunités existent, mais elles sont ciblées et de court terme. La sélectivité, le timing et la gestion du risque deviennent déterminants dans cette phase de marché plus mature.

Opportunités court terme

À privilégier

  • STAR : dynamique haussière solide, soutenue par les flux
  • SFBT : valeur liquide, intéressante sur repli technique
  • TPR : configuration favorable avec volumes soutenus

À jouer avec prudence

  • Magasin Général : potentiel de rattrapage, profil plus spéculatif

À éviter pour l’instant

  • BTP et matériaux de construction : tendance fragile, volatilité élevée
Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans Le Bulletin hebdomadaire de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : après l’euphorie de 2025, l’année 2026 s’annonce comme un test de maturité

Von: hechmi
22. Dezember 2025 um 11:30

BourseLa Bourse de Tunis a signé en 2025 l’une de ses meilleures performances de la dernière décennie. Avec un TUNINDEX en hausse de plus de 32% et un TUNINDEX20 dépassant les 34%, le marché actions tunisien a opéré un net changement de régime. Mais après une telle accélération, l’année 2026 ne sera plus une simple prolongation du rallye : elle s’annonce comme une année de sélection, d’arbitrages et de gestion active du risque.

Un marché porté par les banques et les dividendes

La hausse de 2025 s’est appuyée sur des fondamentaux solides. Le secteur bancaire, qui représente près de la moitié de la capitalisation boursière, a joué un rôle moteur, soutenu par une amélioration de la rentabilité et des politiques de distribution attractives.

À l’échelle du marché, le rendement moyen du dividende dépasse 5%, tandis que la valorisation reste modérée, avec un PER proche de 11x — un niveau encore raisonnable au regard de la performance réalisée.

Malgré un léger repli de la liquidité en fin d’année, l’activité transactionnelle est restée soutenue, traduisant un intérêt persistant des investisseurs locaux, dans un contexte où la participation étrangère demeure limitée mais stable.

2026 : la fin de la hausse facile

Après une telle progression, le consensus implicite pour 2026 penche vers une normalisation. Le scénario central anticipe une croissance plus modérée des bénéfices, une stabilisation des multiples de valorisation et une performance boursière davantage tirée par les dividendes que par l’expansion des cours.

Dans ce cadre, le marché pourrait enregistrer une progression annuelle comprise entre 6% et 10%, à condition que l’environnement macroéconomique reste maîtrisé et que le secteur bancaire conserve sa dynamique.

Des scénarios contrastés, mais crédibles

Un scénario plus favorable n’est toutefois pas à exclure. Une amélioration des équilibres macroéconomiques, un regain de confiance des investisseurs et une reprise de la liquidité pourraient prolonger le cycle haussier, avec une performance potentielle allant jusqu’à 15% à 18%.

À l’inverse, une dégradation du contexte économique ou un choc de liquidité pourrait provoquer une correction cyclique. Dans ce cas, le marché subirait une phase de consolidation plus marquée, avec des baisses concentrées sur les grandes capitalisations financières.

L’allocation d’actifs, clé de la performance

Dans ce nouvel environnement, la performance ne sera plus uniforme. Elle dépendra avant tout des choix d’allocation.

Les investisseurs prudents privilégieront des portefeuilles défensifs, axés sur les banques à rendement, l’agroalimentaire et les assurances, avec un objectif de préservation du capital et un rendement annuel de 3% à 6%.

Les profils équilibrés opteront pour une exposition diversifiée reflétant la structure du marché, combinant rendement et croissance modérée, avec un potentiel de 6% à 10%.

Les investisseurs plus offensifs miseront sur la poursuite du cycle haussier, en acceptant une volatilité plus élevée, dans l’espoir d’une performance supérieure à 12%.

Un message clair pour 2026

L’année 2026 ne devrait pas reproduire l’euphorie de 2025. Elle marque plutôt l’entrée du marché tunisien dans une phase de maturité, où la discipline, la sélectivité et la gestion du risque redeviendront centrales.

👉 En clair : après une année exceptionnelle, la Bourse de Tunis reste attractive, mais elle ne récompensera plus l’exposition passive. En 2026, la performance viendra avant tout de la qualité des allocations et du choix des valeurs.

Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La Lettre mensuelle de la Bourse de Tunis – édition de novembre 2025. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

L’article La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : après l’euphorie de 2025, l’année 2026 s’annonce comme un test de maturité est apparu en premier sur WMC.

Qualité des eaux de baignade en Tunisie : aucun souci dans les zones touristiques

Selon les données du ministère de la Santé et malgré 28 zones à risque clairement identifiées, les plages tunisiennes sont satisfaisantes.

Alors que l’été bat son plein en Tunisie, la qualité des eaux de baignade sur l’ensemble du littoral tunisien suscite à la fois satisfaction pour ce qui concerne les zones touristiques et vigilance sur certains points noirs.

Selon les derniers prélèvements réalisés par le ministère de la Santé sur 539 points de contrôle, 71 % des eaux de baignade sont jugées de bonne qualité, confirmant que la grande majorité des plages du pays sont sûres pour les baigneurs.

Les 3 régions pointées du doigt

Cependant, 28 points noirs ont été identifiés comme impropres à la baignade, représentant un risque sanitaire pour les estivants. Ces zones sont réparties principalement dans trois régions : Ben Arous concentre à elle seule 15 plages à éviter, notamment à Radès, à proximité de la centrale électrique, ainsi que dans certaines zones d’Ezzahra et d’Hammam Lif, touchées à plusieurs endroits.

Dans le gouvernorat de l’Ariana, la zone de Raoued est également concernée, avec 6 plages interdites à la baignade, dont celles proches de la décharge d’Essebkhah, d’Akrout, de la Cité des Juges et du canal du golfe.

Enfin, la région de Bizerte n’est pas épargnée : 6 plages ont été classées comme impropres, notamment à Jalta, Menzel Jemil, Menzel Abderrahmane, ainsi que dans certains canaux côtiers.

 La vigilance reste donc de mise dans ces 3 régions, même si la majorité du littoral tunisien et notamment la côte touristique reste accueillante pour les estivants.

D.T 

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