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Empfangen — 13. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Sécurité : Tunis et Paris renforcent leur coordination

13. Juli 2026 um 20:03

Le ministre tunisien de l’Intérieur, Khaled Nouri, a eu lundi un entretien téléphonique avec son homologue français Laurent Nuñez, à l’initiative de ce dernier, selon un communiqué publié par le ministère de l’Intérieur.

Les deux responsables ont abordé plusieurs questions relevant des compétences des ministères de l’Intérieur des deux pays, en particulier celles liées à la sécurité commune et à la lutte contre les formes de criminalité transfrontalière.

Lutte contre le trafic de drogue

La lutte contre le trafic de drogue a également figuré parmi les principaux sujets évoqués lors de cet échange, dans un contexte marqué par le renforcement de la coopération internationale face aux réseaux criminels organisés.

Lire aussi : Visa France : Un accord pour faciliter les démarches des entreprises tunisiennes, sur fond de critiques persistantes

D’après le ministère tunisien de l’Intérieur, cette conversation a permis d’examiner les moyens de consolider les relations entre la Tunisie et la France dans les domaines sécuritaires, afin de mieux répondre aux défis communs.

Coopération sécuritaire entre les deux pays

Cette nouvelle prise de contact s’inscrit dans le cadre de la coopération sécuritaire entre les deux pays, qui porte notamment sur l’échange d’expertises et la coordination face aux menaces transnationales.

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Tunis serre la vis sur l’hygiène : Saisies, fermetures et sanctions contre les contrevenants

13. Juli 2026 um 19:23

La municipalité de Tunis a annoncé un durcissement des contrôles sanitaires visant les commerces ouverts au public. Dans un communiqué publié ce lundi, la chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, Samah Daldoul, a affirmé que la loi sera appliquée « avec fermeté » à l’encontre des établissements ne respectant pas les normes d’hygiène et de salubrité.

Selon la municipalité, les infractions pourront entraîner la saisie et la destruction des marchandises impropres à la consommation, la fermeture immédiate des établissements concernés ainsi que des amendes administratives pouvant atteindre 1 000 dinars.

Instructions aux agents assermentés

Dans ce cadre, Samah Daldoul a indiqué avoir donné des instructions aux agents assermentés et aux techniciens supérieurs de la direction de l’hygiène municipale afin de renforcer les opérations de contrôle. Ces inspections porteront notamment sur le respect des règles d’hygiène et de propreté, mais également sur la qualité des denrées alimentaires, leur conservation et leur aptitude à la consommation.

Lire aussi : Tunisie : 62 tonnes de denrées impropres retirées du marché

La responsable municipale a rappelé que ces mesures s’appuient sur les dispositions de la loi n°30 du 5 avril 2016, modifiant et complétant la loi n°59 du 14 août 2006 relative aux infractions aux règles d’hygiène dans les zones relevant des collectivités locales. Ce cadre juridique autorise la municipalité à prendre des mesures administratives immédiates en cas de non-respect des prescriptions sanitaires et environnementales.

Soutenir les efforts des services municipaux.

Enfin, la municipalité de Tunis a appelé l’ensemble des administrations et organismes concernés par le contrôle des établissements ouverts au public à soutenir les efforts des services municipaux. Elle invite ces structures à coordonner leurs actions afin d’organiser des campagnes de contrôle sur l’ensemble du territoire relevant de la municipalité de Tunis.

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Coupures d’électricité dans le Grand-Tunis : Le délestage a-t-il déjà commencé ?

13. Juli 2026 um 18:26

Les températures élevées et le recours massif aux climatiseurs font grimper la consommation électrique en Tunisie, relançant les interrogations sur la capacité du réseau à absorber les pics de demande. Depuis quelques jours, plusieurs habitants du Grand Tunis signalent des coupures d’électricité intervenant durant les heures de forte consommation, laissant planer le doute sur un éventuel recours au délestage.

Dimanche, des habitants de La Soukra ont rapporté des interruptions de courant en après-midi, au moment où la demande en électricité atteint généralement son maximum. Ce lundi, des témoignages similaires ont été recueillis dans plusieurs quartiers de la banlieue sud de Tunis, où des coupures de courte durée ont également été observées.

À ce stade, aucun communiqué officiel de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) ne confirme la mise en œuvre d’un plan de délestage national. Les seules coupures annoncées officiellement ces derniers jours concernent des interruptions programmées pour des travaux de maintenance ou de renforcement du réseau dans certaines régions du pays.

Une différence avec les étés précédents

La situation contraste avec certaines saisons estivales récentes. En 2025 notamment, la STEG avait officiellement reconnu avoir procédé à une coupure préventive à l’échelle nationale afin d’éviter un effondrement complet du réseau électrique face à un pic historique de consommation. L’entreprise avait alors expliqué que cette mesure visait à préserver la stabilité du système électrique.

Lire aussi : Délestage en Tunisie : Pourquoi la STEG coupe l’électricité par rotation ?

Pour l’été 2026, aucune annonce similaire n’a été faite jusqu’à présent. Les communications officielles de la STEG portent essentiellement sur des coupures localisées liées à des opérations techniques, sans évoquer un dispositif de délestage destiné à réduire la charge du réseau.

Des coupures qui interrogent

L’absence de communication officielle n’empêche toutefois pas les interrogations. Les coupures observées dans certains quartiers de la capitale surviennent précisément pendant les heures de pointe, lorsque la demande est la plus élevée en raison de l’utilisation intensive des climatiseurs.

À ce stade, il est impossible d’affirmer qu’il s’agit d’un délestage organisé. Ces interruptions peuvent également résulter d’incidents techniques localisés, d’une surcharge ponctuelle de certaines lignes de distribution ou d’interventions de protection du réseau.

Une consommation sous forte pression

Comme chaque été, la Tunisie fait face à une hausse importante de la demande électrique. Le dernier bilan annuel disponible montre que la pointe nationale de consommation a atteint un record de 4 888 mégawatts le 14 août 2024, contre 4 825 MW en 2023. En juillet 2025, elle s’était établie à 4 837 MW, soit une hausse de 6% par rapport aux 4 550 MW enregistrés à la même période de 2024. Ces niveaux, proches de 5 000 MW, donnent une idée de la pression exercée sur le réseau lors des épisodes de chaleur extrême.

Les vagues de chaleur, qui se multiplient ces dernières années, exercent une pression croissante sur les infrastructures de production et de distribution.

Si les autorités assurent que le réseau est préparé pour la saison estivale, les coupures signalées dans le Grand Tunis montrent que la question de la sécurité d’approvisionnement reste particulièrement sensible, surtout lors des épisodes de chaleur extrême.

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Incendie à Siliana : Les secours mobilisés au mont El Masmoudine

13. Juli 2026 um 18:10

Un important incendie s’est déclaré, ce lundi après-midi, au mont El Masmoudine, dans la délégation de Bargou (gouvernorat de Siliana), mobilisant d’importants moyens de la protection civile et des services forestiers pour empêcher la propagation des flammes vers les zones habitées.

Selon le commissaire régional au développement agricole de Siliana, Jamal Ferchichi, les équipes d’intervention ont réussi à empêcher le feu d’atteindre les habitations situées à proximité du foyer. Les opérations se poursuivent toutefois afin de maîtriser totalement l’incendie et d’éviter sa propagation vers le mont Bargou.

Pour faire face à ce sinistre, les autorités ont mobilisé quatre camions-citernes de la protection civile, trois autres appartenant à la direction régionale des forêts ainsi que plusieurs engins lourds. L’intervention est rendue particulièrement difficile en raison du relief très accidenté de la zone, qui limite l’accès des secours et ralentit les opérations d’extinction.

Un scénario qui se répète chaque été

Cet incendie vient une nouvelle fois rappeler la vulnérabilité des massifs forestiers tunisiens durant la saison estivale. Chaque année, avec la hausse des températures et les épisodes de vent, plusieurs régions du pays sont confrontées à des feux de forêt qui détruisent des centaines d’hectares de végétation, menacent les populations riveraines et mobilisent d’importants moyens humains et matériels.

Lire aussi : Incendie à Zaghouan : Les flammes toujours actives, le relief complique les opérations

Pourtant, malgré la répétition de ces catastrophes, les avancées structurelles dans la prévention et la lutte contre les incendies restent limitées. Les difficultés d’accès aux zones montagneuses, le manque de moyens aériens permanents, le vieillissement de certains équipements, ainsi que l’insuffisance des pistes forestières continuent de compliquer le travail des équipes d’intervention.

Au-delà de la gestion de l’urgence

Au-delà de la gestion de l’urgence, plusieurs spécialistes plaident depuis des années pour une stratégie nationale plus ambitieuse, reposant sur le renforcement des capacités de détection précoce, la modernisation des équipements, l’entretien des forêts, l’aménagement de pare-feux et une meilleure sensibilisation des citoyens. Sans ces investissements, la Tunisie risque de continuer à revivre, chaque été, les mêmes scènes d’incendies spectaculaires et les mêmes difficultés à protéger efficacement son patrimoine forestier.

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Sánchez à Alger : Pourquoi cette visite concerne aussi la Tunisie

13. Juli 2026 um 15:38

Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, effectuera le 20 juillet une visite officielle à Alger, confirmée par la Moncloa, afin de tourner la page de la crise diplomatique ouverte en 2022 après son soutien au plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental. Au-delà du réchauffement des relations entre Madrid et Alger, cette visite illustre une évolution plus profonde : en Méditerranée occidentale, les intérêts énergétiques, commerciaux et sécuritaires prennent progressivement le pas sur les différends politiques. Une dynamique qui intéresse directement la Tunisie, confrontée depuis plusieurs années à la délicate gestion de ses relations avec l’Algérie et le Maroc.

Pourquoi cette visite intéresse directement la Tunisie ?

À première vue, le déplacement de Pedro Sánchez relève de la politique étrangère espagnole. Pourtant, il éclaire les défis auxquels la diplomatie tunisienne est confrontée depuis plusieurs années.

La Tunisie continue d’affirmer une position de neutralité sur le Sahara occidental et son attachement à une solution conforme aux résolutions des Nations unies. Cette posture a toutefois été fragilisée en août 2022, lorsque l’accueil du chef du Front Polisario, Brahim Ghali, lors de la TICAD organisée à Tunis avait provoqué une grave crise diplomatique avec le Maroc, qui avait rappelé son ambassadeur.

Une tentative de rapprochement avait été observée en août 2024, avec une rencontre à Marseille entre le chef du gouvernement marocain Aziz Akhannouch et le ministre tunisien des Affaires étrangères Nabil Ammar. Les échanges avaient témoigné d’une volonté de renouer le dialogue, sans pour autant effacer les divergences autour du Sahara occidental.

Lire aussi : Le Maroc et la Tunisie, vers un dégel diplomatique ? (2024)

Parallèlement, la coopération stratégique entre la Tunisie et l’Algérie s’est renforcée, notamment dans les domaines de la sécurité, de l’énergie et de la coordination politique. En avril 2025, Webdo rapportait également, sur la base d’informations publiées par plusieurs médias marocains, que des pressions auraient été exercées par Alger afin que Tunis accueille des membres ou des activités liés au Front Polisario. Ces informations n’ont toutefois jamais été confirmées officiellement par Tunis ou Alger. À la même période, certains responsables politiques américains évoquaient un possible classement du Front Polisario comme organisation terroriste, un scénario qui, s’il venait à se concrétiser, pourrait avoir des conséquences diplomatiques pour les États concernés.

Lire aussi : Tunisie-Algérie : Pressions autour du Polisario pour éviter des sanctions américaines ? (2025)

Dans ce contexte, le rapprochement entre Madrid et Alger constitue un précédent que Tunis observera avec attention.

Comment Madrid et Alger ont-ils tourné la page de la crise ?

La crise entre l’Espagne et l’Algérie remonte à mars 2022, lorsque Pedro Sánchez avait apporté son soutien au plan d’autonomie défendu par le Maroc pour le Sahara occidental, sous l’impulsion du roi Mohammed VI, et qualifié par Madrid de solution « la plus sérieuse, réaliste et crédible ».

L’Algérie, principal soutien du Front Polisario, avait immédiatement rappelé son ambassadeur avant de suspendre, le 8 juin 2022, le Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération signé vingt ans plus tôt. Les échanges commerciaux avaient été fortement perturbés par des restrictions bancaires, tandis que les livraisons de gaz vers l’Espagne étaient maintenues.

Le dégel s’est amorcé fin 2023 avec le retour d’un ambassadeur algérien à Madrid. En mars 2026, la visite du ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares à Alger a permis de réactiver officiellement le traité d’amitié. Le président Abdelmadjid Tebboune avait alors évoqué un rapprochement guidé « par la raison et par le cœur ».

Pour Alger, cette normalisation ne traduit toutefois aucun changement de position sur le Sahara occidental. Elle reflète plutôt une volonté de dissocier ce différend de la coopération économique et énergétique avec l’Espagne.

La visite de Pedro Sánchez du 20 juillet doit symboliser la normalisation des relations entre les deux pays.

L’énergie est-elle devenue la priorité ?

Le calendrier du déplacement montre que les considérations économiques occupent désormais une place centrale.

Pedro Sánchez sera accompagné de la troisième vice-présidente du gouvernement espagnol et ministre de la Transition écologique, Sara Aagesen, signe que les questions énergétiques seront au cœur des discussions.

L’Algérie est redevenue le premier fournisseur de gaz de l’Espagne, devant les États-Unis et la Russie. Les échanges commerciaux entre les deux pays avoisinent désormais 8,5 milliards d’euros, après avoir fortement reculé au plus fort de la crise diplomatique.

Pour Madrid comme pour Alger, l’énergie apparaît aujourd’hui comme le principal moteur du rapprochement, illustrant une approche plus pragmatique des relations internationales.

Lire aussi : Guerre en Iran : La Tunisie commence-t-elle à en tirer profit ?

Le Sahara occidental reste pourtant au cœur des divergences

Cette normalisation ne signifie pas que les positions des deux pays se sont rapprochées sur le Sahara occidental.

Madrid continue de considérer le plan marocain d’autonomie comme la base « la plus sérieuse, réaliste et crédible » d’un règlement du conflit, tandis que l’Algérie maintient son soutien au Front Polisario.

En parallèle, le Parlement espagnol examine une proposition de loi visant à faciliter l’accès à la nationalité espagnole pour les Sahraouis nés avant le 11 août 1977, lorsque le territoire était encore administré par l’Espagne. Si elle était adoptée, cette mesure constituerait davantage un geste politique intérieur qu’un changement de doctrine diplomatique.

Autrement dit, l’Espagne cherche aujourd’hui à préserver simultanément son partenariat stratégique avec Rabat et sa coopération retrouvée avec Alger.

Un précédent diplomatique pour le Maghreb ?

La visite de Pedro Sánchez ne modifiera pas les rapports de force entre l’Algérie et le Maroc, dont les relations diplomatiques restent rompues depuis 2021.

Elle montre toutefois qu’un État peut chercher à maintenir des relations de travail avec Alger sans renoncer à son partenariat avec Rabat. Cette logique de pragmatisme répond aux nouveaux impératifs de sécurité énergétique, de coopération économique et de stabilité régionale qui s’imposent désormais à l’ensemble du bassin méditerranéen.

Pour la Tunisie, la situation demeure plus délicate. Sa proximité stratégique avec l’Algérie, la dégradation de ses relations avec le Maroc et la sensibilité du dossier du Sahara occidental réduisent sa marge de manœuvre diplomatique.

La visite de Pedro Sánchez montre néanmoins qu’un désaccord politique majeur n’empêche pas nécessairement la reprise du dialogue et des échanges. Sans être directement transposable au contexte tunisien, le cas espagnol rappelle qu’il est possible de renouer des relations pragmatiques sans renoncer à ses positions de principe. Pour la Tunisie, l’enjeu sera surtout de préserver ses intérêts stratégiques avec l’Algérie tout en évitant que la crise avec le Maroc ne s’installe durablement.

Lire aussi : Tunnel entre la Tunisie et la Sicile : une étude italienne relance l’idée d’un projet à 40 milliards d’euros

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Arrêté en Espagne, Fergie Chambers au cœur d’une procédure judiciaire américaine

13. Juli 2026 um 14:10

L’homme d’affaires américain Fergie Chambers, installé en Tunisie depuis fin 2023, fait l’objet d’une procédure d’extradition vers les États-Unis après son arrestation à Ibiza, en Espagne, le 10 juillet. Les autorités américaines le poursuivent notamment pour des faits présumés de blanchiment international d’argent et de soutien matériel à des organisations terroristes étrangères, selon des informations publiées par The Grayzone et Middle East Eye.

Si l’acte d’accusation demeure placé sous scellés, des éléments rapportés par ces médias, qui affirment avoir consulté tout ou une partie du dossier, indiquent que les enquêteurs américains s’intéressent notamment à des transferts de fonds effectués vers la Tunisie après le départ de Fergie Chambers des États-Unis.

Une demande d’extradition vers les États-Unis

James Cox Chambers Jr., plus connu sous le nom de Fergie Chambers, a été interpellé vendredi à Ibiza en exécution d’une demande des autorités américaines. Selon les informations disponibles, il est visé par une procédure d’extradition afin de répondre devant la justice américaine de plusieurs chefs d’accusation, dont le blanchiment d’argent à dimension internationale et un soutien matériel présumé à des organisations terroristes étrangères.

Les poursuites interviennent après son départ des États-Unis en 2023, à la suite de la vente de ses participations dans l’entreprise familiale. L’investisseur avait alors annoncé vouloir consacrer une partie de sa fortune, estimée à 250 millions de dollars, au financement de projets humanitaires et de médias engagés en faveur de la cause palestinienne.

La Tunisie mentionnée dans le dossier

Selon les extraits de l’acte d’accusation publiés par The Grayzone, Fergie Chambers aurait effectué de nombreux transferts de fonds depuis des banques américaines vers des établissements bancaires en Tunisie, où il s’est installé à la fin de l’année 2023.

De son côté, Middle East Eye évoque environ 7,5 millions de dollars transférés hors des États-Unis après son départ du pays, sans préciser quelle part de cette somme aurait été destinée à la Tunisie.

À ce stade, ni les montants exacts des virements évoqués vers la Tunisie ni leurs bénéficiaires n’ont été officiellement confirmés. Le contenu intégral de l’acte d’accusation n’a pas été rendu public et les autorités américaines n’ont pas communiqué sur ces éléments.

Des accusations encore entourées de zones d’ombre

D’après The Grayzone, les procureurs américains reprocheraient à Fergie Chambers d’avoir procédé à des opérations financières dans l’intention de fournir un soutien matériel à des organisations terroristes étrangères.

Le média souligne toutefois que les passages de l’acte d’accusation qu’il affirme avoir consultés ne démontreraient pas qu’un financement ait effectivement bénéficié à une organisation officiellement désignée comme terroriste. Cette affirmation n’a pas pu être vérifiée de manière indépendante.

Une figure connue en Tunisie

Depuis son installation à Sidi Bou Saïd, Fergie Chambers s’est fait connaître en Tunisie à travers plusieurs investissements et partenariats. Son nom est notamment devenu familier du grand public à la faveur d’un contrat de sponsoring conclu avec le Club Africain, dont il a accompagné le redressement financier.

Toutefois, les informations publiées à ce jour n’établissent aucun lien entre cette collaboration, ou d’autres investissements connus en Tunisie, et les poursuites engagées par la justice américaine.

La procédure d’extradition suit désormais son cours devant la justice espagnole, qui devra se prononcer sur la demande américaine.

En attendant, de nombreuses questions demeurent sans réponse. Le contenu complet de l’acte d’accusation reste sous scellés, les autorités américaines n’ont publié aucun document officiel détaillant les faits reprochés et la justice espagnole n’a pas communiqué sur les éléments ayant motivé le mandat d’arrêt.

Les informations disponibles reposent donc essentiellement sur les révélations de The Grayzone et de Middle East Eye, dans l’attente d’éventuelles précisions des autorités judiciaires concernées.

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Zaghouan : L’incendie du mont Echahma maîtrisé après plus de 40 heures de lutte

13. Juli 2026 um 13:18

Après plus de 40 heures d’intervention continue, les équipes de secours sont parvenues à maîtriser l’incendie qui ravageait depuis samedi soir le mont Echahma, dans la délégation de Bir Hlima, au gouvernorat de Zaghouan. La mobilisation de plusieurs corps d’intervention, renforcée par un appui aérien de l’armée de l’air, a permis de contenir la propagation des flammes dans des conditions particulièrement difficiles.

L’incendie a été déclaré maîtrisé lundi 13 juillet 2026 vers 6h00, selon les services régionaux, après une opération coordonnée entre la Protection civile, la Direction générale des forêts, la commission régionale de lutte contre les catastrophes et les unités militaires mobilisées sur le terrain.

Une intervention prolongée face à un terrain difficile

La lutte contre le feu a duré plus de deux jours sans interruption, dans un contexte marqué par des températures élevées, des vents forts et un relief accidenté qui ont compliqué les opérations d’extinction.

Les équipes ont dû multiplier les interventions pour limiter la progression des flammes et empêcher leur extension vers de nouvelles zones forestières et agricoles.

Un important dispositif déployé sur le terrain

L’opération a mobilisé des moyens humains et matériels considérables. Près de 150 agents et officiers issus de différents corps ont participé aux interventions, avec l’appui de renforts venus notamment de Siliana, Ben Arous, Sousse et Kairouan.

Le dispositif comprenait 13 camions d’intervention de la Protection civile, auxquels se sont ajoutés 10 autres véhicules d’extinction, ainsi que des équipements spécialisés fournis par les services forestiers.

La Protection civile a également mobilisé son unité spécialisée de Ben Arous, l’École nationale de la Protection civile et le Centre de protection des forêts de Radès afin de renforcer les opérations.

Face à l’intensité du sinistre, les unités aériennes de l’armée de l’air ont apporté un soutien important aux équipes terrestres. Des hélicoptères ainsi que des avions C-130 spécialisés dans la lutte contre les incendies ont participé aux opérations, permettant de cibler plusieurs foyers et de ralentir la progression du feu dans les zones difficiles d’accès.

Des dégâts forestiers encore à évaluer

Si l’incendie est désormais maîtrisé, les conséquences sur l’environnement restent à déterminer. Les premières constatations font état de dégâts importants sur le couvert forestier, notamment dans les zones de pin d’Alep et dans la forêt de « Chaâra ».

Des arbres situés dans des exploitations agricoles voisines ont également été touchés. Une opération d’évaluation est actuellement menée afin d’établir précisément l’étendue des pertes.

Malgré l’extinction des principaux foyers, les équipes poursuivent les opérations de refroidissement et de surveillance afin d’éviter toute reprise du feu.

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Ridha Charfeddine tente la voie de la réconciliation pénale

13. Juli 2026 um 12:48

L’homme d’affaires et ancien président de l’Étoile sportive du Sahel, Ridha Charfeddine, a engagé une nouvelle démarche judiciaire dans le cadre du dossier de corruption financière et administrative qui le concerne. Sa défense a demandé, lundi 13 juillet, le report de l’examen de l’affaire afin de permettre l’aboutissement des procédures liées à une demande de réconciliation pénale déposée auprès des autorités compétentes.

L’affaire a été examinée par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis. La demande de report formulée par les avocats de Ridha Charfeddine intervient dans l’attente d’une décision concernant son dossier de réconciliation, présenté conformément au cadre légal régissant ce mécanisme, rapporte la radio Mosaique fm.

Une tentative de règlement à l’amiable du dossier

À travers cette démarche, la défense de Ridha Charfeddine cherche à obtenir une issue fondée sur le mécanisme de réconciliation pénale, qui permet, sous certaines conditions prévues par la réglementation tunisienne, de traiter certains dossiers liés aux infractions économiques et financières.

La requête intervient alors que l’ancien député et dirigeant sportif reste concerné par une lourde procédure judiciaire, avec une condamnation déjà prononcée par la même chambre criminelle.

Une condamnation de 11 ans de prison

Dans une précédente décision, Ridha Charfeddine avait été condamné à 11 ans de prison pour des faits de blanchiment d’argent liés à l’exploitation de facilités obtenues dans le cadre d’activités impliquant des infractions bancaires et fiscales.

Son frère avait écopé de 7 ans de prison, tandis qu’un ancien président d’une association sportive avait été condamné à 10 ans de prison ferme. Des amendes avaient également été prononcées à l’encontre des accusés.

L’enquête à l’origine de cette affaire avait été ouverte après la découverte, par les services de la sûreté nationale, d’un réseau présumé impliqué dans des opérations d’escroquerie et de blanchiment d’argent.

Les investigations avaient concerné Ridha Charfeddine, son frère, un troisième prévenu ainsi que plusieurs autres personnes soupçonnées d’avoir participé aux faits examinés par la justice.

Réconciliation pénale, une « nouvelle opportunité » offerte ?

La décision attendue concernant la demande de réconciliation pénale constitue désormais un élément central de l’évolution de cette affaire. En sollicitant ce mécanisme, Ridha Charfeddine tente d’obtenir une nouvelle perspective judiciaire alors que son dossier demeure marqué par une condamnation lourde.

Rappelons que la Commission nationale de réconciliation pénale, instituée en 2022, est chargée d’examiner les dossiers de personnes impliquées dans des affaires de corruption économique et financière.

Le 10 juin dernier, le chef de l’État Kaïs Saïed avait évoqué « nouvelle opportunité » offerte aux personnes concernées, en Tunisie comme à l’étranger, pour régulariser leur situation, à travers cette réconciliation pénale.

Le président de la République avait par ailleurs estimé que cette relance constituait une nouvelle possibilité pour les personnes concernées de conclure une réconciliation sincère dans le cadre de la loi, qu’elles soient détenues en Tunisie ou établies à l’étranger.

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Tunnel entre la Tunisie et la Sicile : Une étude italienne relance l’idée d’un projet à 40 milliards d’euros

13. Juli 2026 um 11:41

Relier la Tunisie à la Sicile par un tunnel sous-marin de 140 kilomètres : cette idée spectaculaire a été remise sur la table le 11 juin 2026 lors de la quatrième édition du Luiss Diplomatic and Security Forum (DiploSec), organisé à Rome par le Center for International and Strategic Studies (CISS) de l’université Luiss. Interrogé à cette occasion par l’agence italienne Adnkronos, le directeur du CISS, Raffaele Marchetti, a présenté les grandes lignes d’une étude de préfaisabilité visant à connecter l’Europe et l’Afrique par une liaison fixe. Le projet ne bénéficie toutefois, à ce stade, d’aucun engagement officiel des gouvernements italien ou tunisien.

Un tunnel de 140 kilomètres à 300 mètres de profondeur

Présentée par Raffaele Marchetti, directeur du CISS et du forum DiploSec, l’infrastructure mesurerait environ 140 kilomètres et atteindrait une profondeur de 300 mètres. Son coût préliminaire est évalué entre 30 et 40 milliards d’euros.

Avec de telles dimensions, le tunnel dépasserait largement le tunnel sous la Manche, long d’une cinquantaine de kilomètres. Il serait également beaucoup plus long que la liaison fixe étudiée entre l’Espagne et le Maroc, utilisée par les promoteurs italiens comme principal point de comparaison.

Marchetti présente d’ailleurs cette concurrence comme une question stratégique : l’Italie doit, selon lui, décider si elle veut prendre les devants dans l’intégration des infrastructures entre l’Europe et l’Afrique ou laisser cet avantage à l’axe Espagne-Maroc.

Une liaison de 140 kilomètres entre l’Europe et l’Afrique

Interrogé par Adnkronos en marge du forum DiploSec, Raffaele Marchetti explique que le CISS étudie la préfaisabilité d’un tunnel sous-marin d’environ 140 kilomètres, à une profondeur pouvant atteindre 300 mètres. Son coût est estimé entre 30 et 40 milliards d’euros.

S’il voyait le jour, il deviendrait la plus longue liaison fixe sous-marine jamais envisagée. À titre de comparaison, le tunnel sous la Manche mesure un peu plus de 50 kilomètres, tandis que le projet de tunnel reliant l’Espagne au Maroc, actuellement à l’étude, atteindrait une trentaine de kilomètres.

Pour le directeur du CISS, cette réflexion dépasse le simple défi technique. Elle s’inscrit aussi dans une logique stratégique : l’Italie doit décider si elle souhaite jouer un rôle central dans les futures connexions entre l’Europe et l’Afrique ou laisser l’axe Espagne-Maroc prendre une longueur d’avance.

Une infrastructure pensée pour les transports, l’énergie et les données

Le projet ne consiste pas uniquement à faire circuler des trains. Le CISS imagine une infrastructure dite « multiutility », capable d’accueillir à la fois des voyageurs, des marchandises, des lignes électriques, des câbles de télécommunications et des infrastructures numériques.

Selon Raffaele Marchetti, le tunnel constituerait le prolongement naturel du futur pont sur le détroit de Messine, actuellement porté par le gouvernement italien. L’objectif serait de créer un corridor continu reliant l’Europe continentale à la Sicile, puis à la Tunisie, au cœur d’une Méditerranée devenue stratégique pour les flux commerciaux, énergétiques et numériques.

Cette vision s’inscrit dans les travaux de DiploSec 2026 consacrés aux infrastructures critiques, à la sécurité des fonds marins, aux routes énergétiques et aux câbles sous-marins reliant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

Une ambition ancienne toujours au stade des études

Pour le directeur du CISS, les principaux obstacles ne sont pas nécessairement techniques. Il estime que les conditions géologiques et climatiques permettraient théoriquement la réalisation d’un tel ouvrage, tandis que les véritables défis sont d’ordre politique, géopolitique et financier.

À ce jour, aucune étude d’ingénierie détaillée n’a été publiée. Le tracé exact du tunnel, les villes qui seraient reliées, le nombre de tubes, les entreprises susceptibles de participer au chantier ou encore les modalités de financement restent inconnus. Aucun accord n’a par ailleurs été annoncé entre Rome et Tunis et l’Union européenne ne s’est pas prononcée sur une éventuelle participation.

L’idée d’une liaison fixe entre la Tunisie et la Sicile n’est toutefois pas nouvelle. En 2017, le projet « TuneIT », porté par l’Association des ingénieurs méditerranéens basée à Rome, envisageait déjà une infrastructure d’environ 130 kilomètres reliant El Haouaria à la Sicile. Estimé à près de 100 milliards de dollars, il combinait un tunnel sous-marin, plusieurs ponts et des îles artificielles, sans jamais dépasser le stade des études.

L’étude présentée aujourd’hui par le Centre d’études internationales stratégiques (CISS) s’inscrit dans cette continuité, mais privilégie un tunnel évalué à environ 40 milliards d’euros. Elle relance ainsi le débat sur une éventuelle connexion permanente entre l’Europe et l’Afrique, même si sa concrétisation reste, à ce stade, entièrement tributaire de décisions politiques et de financements qui n’existent pas encore.

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Rétrophoto : Les immeubles disparus de la Cité de l’Air

13. Juli 2026 um 10:49

Grâce au groupe  » Carthage au XXème siècle « , une intéressante collection de photos et cartes postales anciennes relatives aux différents sites et quartiers de Carthage est visible sur les réseaux sociaux.

Parmi ces clichés, quelques uns représentent la Cité de l’Air dont l’emplacement se trouvait sur le site où a été édifiée la mosquée Imam Malek.

Cette cité avait été livrée au pic des démolisseurs à la naissance du projet de la mosquée. Plusieurs immeubles d’habitation y avaient longtemps été occupés par des militaires.

Aujourd’hui, cette cité est entrée dans la mémoire de Carthage et seules de rares images permettent de la revoir telle qu’elle fut jusqu’aux années quatre-vingt dix.

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« Road to the STAR » : STAR Assurances place les champions au cœur de sa stratégie RSE

13. Juli 2026 um 10:38

STAR Assurances franchit une nouvelle étape dans sa démarche de responsabilité sociétale avec le lancement de « Road to the STAR », un programme qui place le sport au cœur de son engagement en faveur de l’inclusion, de l’égalité des chances et de la valorisation des parcours inspirants. À travers cette initiative, la compagnie entend dépasser le cadre traditionnel du soutien sportif en faisant du sport un outil de transmission de valeurs, de cohésion sociale et d’accompagnement des talents tunisiens.

Cinq champions tunisiens ambassadeurs du programme

Le programme sera porté par cinq athlètes tunisiens dont les parcours illustrent la persévérance et la capacité à repousser les limites. Il s’agit de :

  • Walid Ktila, athlète handisport, actif principalement dans les épreuves de moyenne distance dans la catégorie T34. Il est titulaire de cinq records du monde handisport. Il est par ailleurs champion du monde du 100 m, 200 m, 400 m et 800 m dans la catégorie T34. Il a été cinq fois médaillé d’or et deux fois médaillé d’argent aux Jeux paralympiques.
  • Khalil Jendoubi, taekwondoïste est médaillé d’argent aux Jeux olympiques 2020 à Tokyo, médaillé de bronze aux Jeux olympiques 2024 à Paris, médaillé de bronze aux championnats du monde 2022 à Guadalajara et médaillé d’or aux championnats du monde 2025 à Wuxi.
  • Marwa Bouzayani : spécialiste du demi-fond et plus particulièrement du steeple, est sacrée meilleure athlète tunisienne de l’année 2024. En 2025, elle échoue au pied du podium des championnats du monde de Tokyo. À l’issue de la saison, elle se classe 4e mondiale sur le steeple, selon le système de ranking de World Athletics.
  • Wafa Masghouni, taekwondoïste, elle a remporté une médaille d’or aux Championnats du monde de taekwondo de 2025.
  • Wajdi Boukhili, athlète handisport spécialisé dans les courses de fond, il a participé aux Jeux paralympiques d’été de 2020 à Tokyo, où il termine sixième au 5000 mètres et au marathon dans la catégorie T12, puis aux Jeux paralympiques d’été de 2024 à Paris, où il remporte le marathon dans la même catégorie.

Ces sportifs deviennent les premiers ambassadeurs de « Road to the STAR » et incarneront les valeurs défendues par le programme : dépassement de soi, confiance, engagement et résilience.

Pour STAR Assurances, la réussite sportive ne se résume pas uniquement aux résultats et aux médailles, mais repose également sur la capacité des champions à inspirer les jeunes générations et à transmettre une dynamique positive au sein de la société.

Le sport comme levier d’inclusion et d’ouverture

Avec « Road to the STAR », l’entreprise souhaite promouvoir une vision du sport comme facteur d’intégration et de rapprochement entre les différentes composantes de la société.

Le programme vise notamment à mettre en lumière des parcours qui peuvent servir de modèles, à encourager l’accès à la pratique sportive et à créer des passerelles entre les générations, les territoires et les différentes expériences de vie.

«Les plus belles performances sportives ne se mesurent pas uniquement en médailles. Elles se mesurent aussi dans la capacité à inspirer, à transmettre et à ouvrir des perspectives à celles et ceux qui doutent parfois de leur propre potentiel. C’est cette conviction qui a donné naissance à Road to the STAR », a déclaré Laurent Thuillier, directeur général de STAR Assurances.

Une initiative inscrite dans la durée

Le lancement de « Road to the STAR » constitue une première étape d’un programme appelé à évoluer dans le temps. La compagnie prévoit de développer progressivement des actions destinées à soutenir l’accès au sport, valoriser les réussites individuelles et encourager une participation plus large à la vie sportive et citoyenne.

Dans cette perspective, STAR Assurances assurera également le suivi de l’actualité des athlètes et du programme à travers ses plateformes numériques afin de partager leurs parcours avec le public tunisien.

Un « Hall of Fame » dédié aux exploits sportifs

Autre volet symbolique de cette initiative : la création d’un « Hall of Fame » au siège de la compagnie. Cet espace sera consacré à la mémoire des performances réalisées par les ambassadeurs du programme lors des grandes compétitions internationales, notamment les Jeux Olympiques et Paralympiques de Los Angeles 2028.

À travers « Road to the STAR », STAR Assurances entend ainsi associer son image à une démarche de long terme, fondée sur l’accompagnement humain, la reconnaissance des talents tunisiens et la promotion des valeurs positives du sport.

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Qian House, un restaurant aux saveurs de Chine

13. Juli 2026 um 10:03

La gamme des restaurants asiatiques est de plus en plus variée autour de Tunis quelques grandes villes. Des restaurants coréens, indiens, thai ou japonais ont ainsi vu le jour ces dernières années et connaissent un succès grandissant.

Les restaurants chinois ont pour leur part une antériorité puisque certaines de ces enseignes ont été fondées il y a une cinquantaine d’années.

Les restaurants chinois à Tunis ont longtemps été au nombre de trois : avenue Taieb Mehiri près de la porte du Belvédère ; avenue Hédi Chaker non loin de la rue Hasdrubal et aussi à l’hôtel El Mechtel où s’était installé un restaurant chinois de référence.

Aujourd’hui, le porte-flambeau de la gastronomie chinoise est sans doute le Qian House qui depuis une dizaine d’années met en valeur ses nombreuses recettes. Sise à la Marsa, cette enseigne compte parmi les tables qui comptent et constitue à la fois un lieu d’initiation à la cuisine chinoise et une vitrine de choix pour les gastronomes férus de culture chinoise.

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Les États-Unis bombardent l’Iran, Téhéran revendique des attaques contre des bases américaines

13. Juli 2026 um 09:35

La confrontation entre les États-Unis et l’Iran connaît une nouvelle escalade après une série de frappes militaires américaines contre des cibles en territoire iranien, suivies d’annonces de représailles de Téhéran visant des installations américaines dans le Golfe. Les deux camps s’accusent mutuellement de menacer la stabilité régionale, alors que les tensions autour du détroit d’Ormuz atteignent un nouveau niveau de gravité.

Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée américaine a annoncé avoir mené des bombardements contre « des dizaines de cibles » en Iran. Washington affirme que ces opérations visent notamment à empêcher Téhéran de s’en prendre aux équipages civils et aux navires commerciaux circulant dans le détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique pour le transport mondial d’hydrocarbures.

Washington justifie ses frappes par la sécurité maritime

Les autorités américaines présentent ces nouvelles opérations comme une réponse aux menaces iraniennes visant la navigation commerciale dans la région. Selon Washington, l’objectif est de réduire les capacités militaires iraniennes susceptibles de perturber le trafic maritime et de mettre en danger les équipages civils.

Ces frappes interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre les deux pays, marqué par des affrontements indirects et une multiplication des avertissements militaires.

Téhéran dénonce une attaque contre les efforts diplomatiques

L’Iran a vivement condamné les bombardements américains, accusant Washington d’avoir compromis les initiatives engagées ces derniers mois pour tenter de rétablir un climat plus favorable dans la région.

Les autorités iraniennes estiment que ces nouvelles frappes constituent une escalade et dénoncent une remise en cause des efforts diplomatiques visant à éviter une confrontation plus large.

L’Iran revendique des attaques contre des installations américaines

En réponse aux frappes américaines, Téhéran a affirmé avoir mené des attaques contre des installations américaines situées à Oman et à Bahreïn.

Ces annonces renforcent les inquiétudes d’une extension du conflit au-delà du territoire iranien, alors que plusieurs pays du Golfe accueillent des infrastructures militaires américaines stratégiques.

Le détroit d’Ormuz au cœur des tensions

La zone du détroit d’Ormuz constitue l’un des principaux points de tension de cette crise. Cette voie maritime, essentielle pour le transport énergétique mondial, est régulièrement au centre des affrontements entre Washington et Téhéran.

Toute perturbation durable de la circulation maritime pourrait avoir des conséquences économiques importantes, notamment sur les marchés de l’énergie et sur les prix internationaux du pétrole.

Alors que chaque camp affirme agir pour sa propre sécurité, la multiplication des frappes et des représailles fait planer le risque d’une confrontation plus large au Moyen-Orient.

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Sirocco et fortes chaleurs : Des pics de 47°C prévus ce lundi

13. Juli 2026 um 09:02

La vague de chaleur qui touche la Tunisie se poursuit ce lundi 13 juillet avec une nouvelle hausse des températures. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), le mercure pourra atteindre jusqu’à 47°C dans certaines régions du sud-ouest, sous l’effet du sirocco, tandis que plusieurs zones de l’intérieur dépasseront les 40°C.

Le ciel sera généralement dégagé sur l’ensemble du territoire, favorisant un fort ensoleillement tout au long de la journée.

Des pics de chaleur dans l’intérieur du pays

Les températures maximales varieront entre 33 et 37°C sur les régions côtières de l’est ainsi que sur les hauteurs. Ailleurs, elles oscilleront entre 38 et 43°C.

Les valeurs les plus élevées sont attendues dans le nord-ouest, où le thermomètre pourrait atteindre localement 46°C, et dans le sud-ouest, où des pointes de 47°C sont prévues sous l’influence du vent de sirocco.

Ces conditions confirment l’intensification de la vague de chaleur qui s’est installée sur le pays depuis plusieurs jours.

Vent soutenu et sable dans le sud

Le vent soufflera de secteur est. Il sera relativement fort à localement fort près des côtes et sur les hauteurs, tout en restant faible à modéré sur le reste du territoire.

En fin de journée, il se renforcera progressivement dans les régions du sud, où des phénomènes locaux de sable pourraient réduire la visibilité par endroits.

Les conditions en mer resteront également agitées. La mer sera très agitée dans la zone de Serrat et agitée à moutonneuse sur le reste du littoral, invitant les usagers de la mer à la prudence.

Face à ces températures élevées, il est recommandé de limiter les expositions prolongées au soleil durant les heures les plus chaudes de la journée, de s’hydrater régulièrement et de redoubler de vigilance à l’égard des personnes âgées, des enfants et des personnes souffrant de maladies chroniques.

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Le déficit énergétique plombe toujours le commerce extérieur tunisien

13. Juli 2026 um 08:51

La facture énergétique continue de peser lourdement sur les échanges extérieurs de la Tunisie. Au premier semestre 2026, le secteur de l’énergie a généré à lui seul près de 54% du déficit commercial du pays, confirmant son rôle déterminant dans le déséquilibre de la balance commerciale, selon les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Au total, le déficit commercial tunisien s’est établi à 12,57 milliards de dinars entre janvier et juin 2026. Sur ce montant, 6,78 milliards de dinars sont imputables au seul secteur énergétique, contre 5,21 milliards de dinars à la même période de 2025.

Ces chiffres illustrent la dépendance persistante de la Tunisie aux importations de produits énergétiques, qui continuent d’alourdir la facture extérieure malgré une progression des exportations du secteur.

Sans l’énergie, un déficit presque réduit de moitié

Les données de l’INS mettent en évidence le poids exceptionnel de la composante énergétique dans les échanges commerciaux du pays. En excluant les produits énergétiques, le déficit commercial est ramené à 5,79 milliards de dinars, soit moins de la moitié du déficit global.

Cet écart souligne combien l’évolution des importations d’hydrocarbures, de carburants et des autres produits énergétiques influence directement l’équilibre de la balance commerciale tunisienne.

Les importations énergétiques progressent plus vite

Au cours des six premiers mois de l’année, les importations de produits énergétiques ont bondi de 33,5%, enregistrant la plus forte progression parmi les principales catégories de produits importés.

Cette hausse traduit le poids croissant de la facture énergétique dans un contexte où la Tunisie demeure largement dépendante des approvisionnements extérieurs pour couvrir une partie importante de ses besoins en énergie.

Des exportations en forte hausse, mais insuffisantes

Le secteur énergétique a néanmoins enregistré une amélioration de ses performances à l’export. Les ventes à l’étranger ont progressé de 49,1% sur un an, portées notamment par les produits pétroliers raffinés.

La valeur des exportations de cette catégorie est ainsi passée de 245,6 millions de dinars au premier semestre 2025 à 807,9 millions de dinars un an plus tard, soit plus du triple.

Malgré cette progression remarquable, l’augmentation des recettes à l’export n’a pas suffi à compenser l’alourdissement de la facture des importations énergétiques.

Un commerce extérieur toujours sous pression

Sur l’ensemble des échanges, les exportations tunisiennes ont atteint 34,65 milliards de dinars, en hausse de 9% sur un an. Les importations ont, quant à elles, progressé plus rapidement (+13,3%) pour s’établir à 47,21 milliards de dinars.

Cette évolution a contribué au maintien d’un important déficit commercial et à une nouvelle dégradation du taux de couverture des importations par les exportations, qui s’est établi à 73,4% au terme du premier semestre 2026.

Ces indicateurs confirment que la maîtrise de la facture énergétique demeure l’un des principaux défis de l’économie tunisienne pour améliorer durablement son équilibre commercial.

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Festival international de Sousse : Une 67ème édition portée par les grandes voix tunisiennes

13. Juli 2026 um 08:33

Le Festival international de Sousse fera son retour du 17 juillet au 15 août 2026 au théâtre de plein air Sidi Dhaher avec une programmation où la scène tunisienne occupe le devant de la scène. Pour cette 67e édition, les organisateurs misent sur les grandes figures de la chanson nationale, les créations musicales et le théâtre, tout en réservant une unique fenêtre internationale à l’Opéra national de Pékin.

Créé en 1958, le Festival international de Sousse figure parmi les plus anciennes manifestations culturelles estivales de Tunisie. Organisé avec le soutien du ministère des Affaires culturelles et de la municipalité de Sousse, il contribue chaque année à l’animation culturelle et touristique de la région du Sahel.

Les grandes voix tunisiennes en tête d’affiche

La programmation 2026 fait la part belle aux artistes tunisiens, avec plusieurs concerts très attendus. Lotfi Bouchnak se produira le 11 août, suivi le lendemain par l’Opéra national de Pékin, seul invité étranger de cette édition. Saber Rebaï clôturera les grandes soirées musicales le 13 août avec un concert qui devrait attirer un large public.

Le festival accueillera également Nabiha Karaouli, Zied Gharsa, Chaima Helali et Abir Nasraoui, ainsi que plusieurs spectacles consacrés au patrimoine musical tunisien, à l’image d’« El Khamira », « Angham Khaleda » ou encore « El Zarda Terjaa ».

L’ouverture, le 17 juillet, sera assurée par une création symphonique réunissant l’Orchestre symphonique de Sousse et l’association La Rachidia de Sousse autour du spectacle « Symphonie verte », tandis que la clôture reviendra, le 15 août, à la troupe Sombati de musique arabe de Sousse.

Une programmation mêlant musique et théâtre

Cette 67e édition proposera au total vingt rendez-vous artistiques, dont quatorze spectacles musicaux et six représentations théâtrales.

Les amateurs de théâtre pourront notamment découvrir « Ma Yadhaknish » de Yassine Salah, « Tounsi W Noss » de Nabil Ben Smesmia, « Baba Noël » de Mohamed Saber El Oueslati, « Bambino » de Bassam Hamraoui et « PSY » de Jaafar Guesmi.

La programmation accorde également une place importante aux créations originales et aux spectacles collectifs, notamment « Odyssée » de Rafik Gharbi avec l’Orchestre symphonique TUNEZ ou encore « Yalla Sousse Tghanni », réunissant plusieurs choristes sous la direction de Koutaïba Rahali.

L’Opéra national de Pékin, seule touche internationale

Contrairement à certaines éditions marquées par une présence étrangère plus importante, le festival accueillera cette année un seul spectacle international : celui de l’Opéra national de Pékin, programmé le 12 août.

Cette participation chinoise constitue l’unique ouverture internationale d’une édition largement consacrée à la promotion de la création artistique tunisienne, confirmant la volonté des organisateurs de mettre en valeur les talents nationaux.

Informations pratiques et programme

Toutes les représentations débuteront à 22h15 au théâtre de plein air Sidi Dhaher.

Les billets sont proposés à des tarifs compris entre 15 et 60 dinars pour les gradins et entre 25 et 70 dinars pour les places assises, selon les spectacles.

La billetterie est ouverte au théâtre de plein air Sidi Dhaher, au théâtre municipal de Sousse ainsi que dans plusieurs points de vente partenaires à Sousse et M’saken.

  • Vendredi 17 juillet : Musique (Symphonique) — Ouverture « Symphonie verte » avec l’Orchestre symphonique de Sousse et La Rachidia de Sousse
  • Dimanche 19 juillet : Théâtre — « Ma Yadhaknish » de Yassine Salah
  • Lundi 20 juillet : Musique (Chant tunisien) — « Jawhara » (Association Sousse Tghanni)
  • Mardi 21 juillet : Musique (Création) — Concert « Odyssée » de Rafik Gharbi, avec l’Orchestre symphonique TUNEZ, sous la direction de Fadi Ben Othman
  • Lundi 27 juillet : Musique (Patrimoine) — « El Khamira » (dir. Mourad Bacha)
  • Mercredi 29 juillet : Musique (Variété) — Concert de Nabiha Karaouli
  • Jeudi 30 juillet : Musique (Classique arabe) — « Angham Khaleda » sous la direction d’Ahmed Cherfi
  • Vendredi 31 juillet : Théâtre — « Tounsi W Noss » de Nabil Ben Smesmia
  • Dimanche 2 août : Musique (Tarab) — Concert de Zied Gharsa
  • Mardi 4 août : Théâtre — « Baba Noël » de Mohamed Saber El Oueslati
  • Mercredi 5 août : Musique (Variété) — Concert de Chaima Helali
  • Jeudi 6 août : Musique (Folklorique) — « El Zarda Terjaa » sous la direction d’Abdelkrim El Basti et Khaled Senoussi
  • Vendredi 7 août : Musique (Chant arabe) — Concert de Abir NasraouiSamedi 08 août : Musique (Choral) — « Yalla Sousse Tghanni » sous la direction de Koutaïba Rahali
  • Lundi 10 août : Théâtre — « Bambino » de Bassam Hamraoui
  • Mardi 11 août : Musique (Tarab / Tête d’affiche) — Concert de Lotfi Bouchnak
  • Mercredi 12 août : Musique (Spectacle International) — Opéra national de Pékin (Chine)
  • Jeudi 13 août : Musique (Variété arabe / Tête d’affiche) — Concert de Saber Rebaï
  • Vendredi 14 août : Théâtre — « PSY » de Jaafar Guesmi
  • Samedi 15 août : Musique (Classique arabe) — Spectacle de clôture avec la Troupe Sombati de musique arabe de Sousse

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Grève des taxis et louages : L’UGTT refuse de suivre le mouvement

13. Juli 2026 um 08:18

Alors que le secteur du transport public non régulier a décidé d’entrer en grève, les divergences entre les principales organisations représentatives se confirment. Alors que les structures professionnelles ont maintenu leur appel à cesser le travail ce lundi 13 juillet, la Fédération générale du transport de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a invité, au contraire, ses adhérents à poursuivre normalement leurs activités.

Dans un communiqué publié dimanche, la Fédération générale du transport a appelé les travailleurs affiliés au secteur du transport public non régulier à ne pas prendre part au mouvement de grève prévu de 5h à 21h sur l’ensemble du territoire.

L’organisation syndicale estime que la défense des intérêts des travailleurs doit s’inscrire dans le respect des décisions des structures de l’UGTT et dans le cadre d’une action syndicale unifiée et responsable. Elle insiste également sur l’importance de préserver la cohésion de l’organisation syndicale face aux revendications du secteur.

L’UGTT réclame la protection de ses adhérents

Au-delà de son appel à poursuivre le travail, la Fédération générale du transport demande aux autorités de garantir la sécurité de ses adhérents et de prévenir toute forme de harcèlement, de pression ou d’agression en raison de leur choix de ne pas participer à la grève.

Elle assure, par ailleurs, qu’elle apportera un accompagnement juridique et syndical à tout adhérent qui ferait l’objet d’abus dans le cadre de cette mobilisation.

Les organisations professionnelles maintiennent leur mot d’ordre

En face, les représentants des professionnels du transport public non régulier campent sur leur position. La grève nationale reste programmée pour ce lundi dans tous les gouvernorats et concerne les taxis individuels, les taxis collectifs, les taxis touristiques, les véhicules de louage ainsi que le transport rural.

Le premier vice-président de la Fédération nationale du transport relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Moez Sellami, a affirmé que le mouvement demeurait maintenu. Selon lui, aucune suspension n’est envisagée tant que le ministère du Transport n’aura pas concrétisé les engagements pris envers la profession, notamment en ce qui concerne la révision des tarifs.

Un secteur divisé à la veille de la mobilisation

Cette prise de position de l’UGTT met en évidence des divergences de stratégie entre les représentants des salariés et les organisations professionnelles du secteur. Alors que les premiers privilégient la poursuite de l’activité et le respect des orientations syndicales, les seconds misent sur une grève nationale pour accentuer la pression sur les pouvoirs publics.

Cette division pourrait avoir un impact sur l’ampleur de la mobilisation prévue ce lundi et sur les perturbations attendues dans les services de transport public non régulier à travers le pays.

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Empfangen — 12. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Incendie à Zaghouan : Les flammes toujours actives, le relief complique les opérations

12. Juli 2026 um 10:55

L’incendie qui s’est déclaré samedi au Jebel Chahma, dans la région de Bir Halima (gouvernorat de Zaghouan), n’était toujours pas maîtrisé dimanche matin. Malgré l’intervention de l’armée de l’air annoncée samedi soir par le ministère de la Défense nationale, les secours poursuivent leurs opérations dans un relief particulièrement difficile.

Le sinistre, qui s’est déclaré en pleine vague de chaleur touchant plusieurs régions du pays, mobilise toujours d’importants moyens terrestres et aériens. Invité dimanche matin sur Diwan FM, le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche de Zaghouan, Fathi Labyadh, a indiqué que les équipes restaient pleinement mobilisées et espéraient venir à bout de l’incendie au cours de la journée.

Deux hélicoptères militaires appuient les secours

Samedi soir, le ministère de la Défense nationale avait annoncé que l’armée de l’air était intervenue à sept reprises à l’aide d’un hélicoptère militaire afin de combattre le feu au sommet du Jebel Chahma. Cette intervention avait permis de maîtriser les flammes dans cette partie de la montagne, tandis que les opérations se poursuivaient sur les versants inférieurs.

Selon Fathi Labyadh, deux hélicoptères militaires participent aux opérations afin de soutenir les équipes déployées sur le terrain, aux côtés des unités de la Protection civile, de l’administration régionale des forêts et des autorités régionales.

Un relief escarpé complique la lutte contre le feu

Le président de l’Union régionale de l’agriculture a indiqué que les agents de la Protection civile, les services des forêts et les autorités régionales ont passé la nuit sur les lieux afin de coordonner les opérations de lutte contre l’incendie.

Il a expliqué que le relief particulièrement accidenté du Jebel Chahma empêchait les engins d’intervention d’accéder à plusieurs secteurs du massif, rendant les opérations d’extinction particulièrement difficiles.

Selon lui, l’incendie s’est déclaré au sommet de la montagne avant de se propager progressivement sur une large partie du massif.

Les flammes se rapprochent de Sidi Mediene

Fathi Labyadh a également indiqué que le feu s’était rapproché de la localité de Sidi Mediene, une zone qui compte des habitations ainsi que des résidences touristiques. Aucun dégât aux habitations n’a toutefois été signalé à ce stade.

Selon Fathi Labyadh, qui dit tenir cette information d’agents forestiers présents sur place, les équipes engagées espèrent parvenir à maîtriser totalement le sinistre au cours de la journée de dimanche.

Interrogé sur l’origine de l’incendie, il a rappelé qu’il appartenait exclusivement à la Protection civile et aux services des forêts de déterminer les causes du sinistre une fois les opérations achevées. Il a évoqué l’effet des températures très élevées comme une simple hypothèse, tout en soulignant que seule l’enquête des autorités compétentes permettra d’établir l’origine de l’incendie.

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Canicule en Tunisie : Jusqu’à 46°C attendus ce dimanche, le ministère de la Santé appelle à la vigilance

12. Juli 2026 um 06:38

Les températures grimperont fortement ce dimanche 12 juillet en Tunisie. Selon l’Institut national de la météorologie (INM), le mercure pourrait atteindre jusqu’à 46°C à Kairouan sous l’effet du sirocco. Face à cet épisode de forte chaleur, le ministère de la Santé a diffusé une infographie rappelant les gestes essentiels pour prévenir les coups de chaleur et protéger les personnes les plus vulnérables.

Jusqu’à 46°C attendus dans l’intérieur du pays

L’INM prévoit un temps chaud et généralement peu nuageux sur l’ensemble du territoire. Les températures maximales varieront entre 35 et 40°C sur les régions côtières, tandis qu’elles oscilleront entre 41 et 45°C dans la plupart des régions de l’intérieur. Elles pourraient atteindre localement 46°C dans le gouvernorat de Kairouan sous l’effet du sirocco.

Lire aussi : Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud

Le vent soufflera d’abord du secteur sud, faible à modéré, avant de se renforcer progressivement près des côtes et sur les hauteurs, puis de s’orienter au secteur nord. La mer sera peu agitée à agitée.

Dans ce contexte, les autorités sanitaires appellent la population à redoubler de prudence afin d’éviter les accidents liés à la chaleur.

Les gestes simples qui permettent d’éviter le coup de chaleur

Dans une infographie publiée sur sa page Facebook, le ministère de la Santé rappelle plusieurs mesures essentielles pour limiter les effets de la canicule. Il recommande de boire régulièrement de l’eau, même en l’absence de sensation de soif, afin d’éviter la déshydratation. Il est également conseillé d’éviter toute exposition directe au soleil entre 11 heures et 16 heures, période durant laquelle le rayonnement est le plus intense. Le port de vêtements légers, amples et de couleur claire, ainsi que l’utilisation d’un chapeau ou d’une casquette, sont aussi recommandés.

À domicile, le ministère invite à aérer le logement tôt le matin, puis à fermer les fenêtres et les volets durant les heures les plus chaudes afin de conserver la fraîcheur à l’intérieur.

Une vigilance particulière pour les enfants et les personnes âgées

Les autorités sanitaires insistent sur la nécessité de protéger les personnes les plus fragiles, en particulier les enfants et les personnes âgées. Les parents sont invités à faire boire régulièrement les enfants, à limiter les activités physiques intenses durant les périodes les plus chaudes et à surveiller l’apparition de symptômes tels que des maux de tête, des vertiges ou une fatigue importante.

Le ministère rappelle également qu’il ne faut jamais laisser un enfant, une personne âgée ou toute autre personne vulnérable dans un véhicule stationné, même pour quelques minutes. La température à l’intérieur d’une voiture peut augmenter très rapidement et devenir mortelle. Les personnes âgées doivent, elles aussi, être encouragées à boire suffisamment d’eau et à être suivies régulièrement, surtout lorsqu’elles vivent seules.

Quels sont les signes d’un coup de chaleur ?

Le ministère de la Santé rappelle que plusieurs symptômes doivent alerter, notamment des maux de tête, des vertiges, une fatigue intense, une élévation importante de la température corporelle, des nausées ou encore une perte de connaissance. En cas d’apparition de ces signes, il est recommandé de mettre immédiatement la personne concernée à l’abri de la chaleur, de la rafraîchir et de consulter sans délai la structure de santé la plus proche.

Avec des températures pouvant atteindre 46°C dans certaines régions ce dimanche, les autorités appellent l’ensemble des citoyens à adopter ces gestes de prévention afin de limiter les risques sanitaires liés à cette nouvelle vague de chaleur.

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Les banques tunisiennes financent-elles vraiment trop peu l’investissement ? Ce que révèle le rapport 2025 de la BCT

12. Juli 2026 um 06:23

La cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, a reçu samedi 11 juillet 2026, au Palais du gouvernement à la Kasbah, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhaier Nouri, venu lui remettre le rapport annuel 2025 de l’institution. À cette occasion, elle a estimé que « le financement de l’investissement par le secteur bancaire privé demeure très faible » et a appelé les banques à accroître leur contribution au financement de l’économie productive. Cette appréciation est-elle confirmée par les chiffres du rapport annuel 2025 ? Consulter le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (PDF).

Une interpellation directe du secteur bancaire

Lors de cette rencontre, la cheffe du gouvernement a salué les résultats obtenus en matière de maîtrise de l’inflation, de stabilité du taux de change, de préservation des réserves en devises et de baisse du taux directeur de la BCT à deux reprises en 2025.

Elle a toutefois insisté sur les défis qui demeurent, notamment le déficit énergétique, les incertitudes internationales et surtout la nécessité de renforcer l’investissement productif. Dans ce contexte, elle a estimé que les banques privées ne financent pas suffisamment les projets d’investissement et a invité la Banque centrale à jouer pleinement son rôle afin d’encourager un engagement plus important du secteur bancaire dans le financement de l’économie réelle.

Mais cette appréciation est-elle confirmée par les données du rapport annuel ?

Lire aussi : La BCT presse les banques de mieux financer les PME et l’économie réelle

Les banques continuent de financer l’économie

À première vue, les chiffres ne donnent pas l’image d’un secteur bancaire qui aurait fermé le robinet du crédit.

À fin 2025, les crédits à l’économie atteignent près de 123 milliards de dinars, en progression de 3,1 % sur un an. Les crédits accordés aux entreprises et aux professionnels dépassent désormais 92 milliards de dinars, poursuivant leur progression par rapport à 2024.

Ces données montrent que les banques continuent d’accompagner l’activité économique.

Autrement dit, le débat ne porte pas sur le volume global du crédit, mais sur son orientation.

Lire aussi : BCT : Les crédits à l’économie ont atteint 118,6 milliards de dinars en 2024

Les crédits de trésorerie progressent beaucoup plus vite que ceux destinés à l’investissement

Le rapport de la Banque centrale met en évidence une évolution contrastée des financements accordés aux entreprises.

Les crédits à court terme, principalement destinés aux besoins de trésorerie et au financement de l’exploitation courante, progressent de 5,6 % en 2025.

En revanche, les crédits à moyen et long terme, qui servent généralement à financer les investissements, les équipements ou les projets de développement des entreprises, n’augmentent que de 0,7 %.

Le contraste est encore plus marqué dans certains secteurs.

Les crédits à moyen et long terme accordés à l’industrie reculent de 0,6 %, tandis qu’ils progressent de seulement 0,3 % dans les services. Autrement dit, les banques continuent de financer les besoins de fonctionnement des entreprises, mais les financements destinés aux investissements évoluent beaucoup plus lentement.

Ces chiffres tendent ainsi à conforter, au moins en partie, le constat formulé par la cheffe du gouvernement.

Les entreprises publiques et les titres de l’État gagnent du terrain

Selon les données de supervision bancaire du rapport, fondées sur le bilan agrégé des banques, le rythme de progression du crédit diverge nettement selon la nature du bénéficiaire. Les crédits accordés aux professionnels privés ne progressent que de 2,3 %, tandis que ceux destinés aux entreprises publiques enregistrent une hausse de 15 %.

Fait notable : cette dynamique ne profite pas à l’ensemble de la sphère publique. Sur le même exercice, l’encours des crédits aux administrations publiques recule de 33 %, sous l’effet de remboursements de créances syndiquées par le Trésor. Autrement dit, ce sont les entreprises publiques elles-mêmes — et non l’État en tant qu’emprunteur direct — qui voient leurs financements progresser beaucoup plus rapidement que ceux du secteur privé.

Parallèlement, les banques renforcent leurs placements en titres de l’État.

Le montant des bons du Trésor détenus par les banques atteint 25,7 milliards de dinars, en hausse de 39,4 % sur un an. Plus largement, la part des actifs bancaires orientée vers le secteur public progresse de 24,7 % à 27,6 % entre 2024 et 2025.

Ces données ne signifient pas que les banques privilégient systématiquement le financement public au détriment du secteur privé. Elles montrent toutefois qu’une part croissante de leurs actifs est orientée vers la sphère publique — entreprises publiques et titres d’État confondus — dans un contexte où les investissements privés peinent à accélérer.

Un diagnostic à nuancer

Les chiffres du rapport annuel 2025 ne permettent donc pas d’affirmer que les banques financent insuffisamment l’économie dans son ensemble.

En revanche, ils montrent que la progression du crédit bénéficie davantage aux besoins de trésorerie, aux entreprises publiques et aux placements en titres de l’État qu’aux investissements privés de long terme.

Les données du rapport confirment ainsi partiellement le diagnostic formulé par la cheffe du gouvernement. Les banques continuent d’accorder des crédits, mais leur progression profite davantage au financement du fonctionnement courant, des entreprises publiques et des titres souverains qu’aux nouveaux investissements privés.

Reste désormais à savoir si la baisse du taux directeur de la Banque centrale, amorcée en 2025, et l’amélioration progressive de plusieurs indicateurs économiques suffiront à relancer durablement les crédits destinés aux projets créateurs de richesse et d’emplois.

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