Le ministère des Affaires sociales a confirmé la mise en place d’une série d’augmentations du salaire minimum garanti (SMIG) pour les salariés des secteurs non agricoles, et ce, dans le cadre de la loi de finances 2026. Ces mesures visent à renforcer le pouvoir d’achat et à assurer une rémunération équitable pour les travailleurs tunisiens.
Selon la réponse du ministère à la députée Nour El Houda Sbaiti, le SMIG a déjà bénéficié de deux hausses successives depuis le décret n°419 du 9 juillet 2024, à savoir:
Mai 2024: hausse de 7 % avec effet rétroactif
Janvier 2025: nouvelle augmentation de 7,5 %
Ces révisions concernent aussi bien les travailleurs à temps plein (48 heures/semaine) que ceux à temps partiel (40 heures/semaine).
Pour un salarié à plein temps, le SMIG atteint 528 320 DT par mois, tandis que les travailleurs à temps partiel percevront 448 238 DT. À ces montants s’ajoutent deux primes: une indemnité de transport de 36 112 DT et une prime de présence de 2 080 DT.
À 40 ans, Mohamed Seddiki avance comme ces entrepreneurs qui ne tiennent pas en place. Le confort des grandes structures ne l’a jamais vraiment séduit. Ce qu’il cherche, c’est le mouvement, la création, l’impact.
Baccalauréat en poche en Tunisie, il choisit l’Allemagne et s’installe à Hanovre pour étudier l’informatique. Son parcours professionnel démarre chez Volkswagen, où il évolue pendant huit ans. D’ingénieur à Product Manager, il gravit les échelons dans l’un des plus grands groupes industriels européens. Mais l’adrénaline des projets internes ne suffit plus. L’envie d’innover, de décider vite et de bâtir à sa manière devient plus forte que la sécurité d’un poste stable.
Il amorce alors un virage stratégique et choisit deux terrains d’action : l’éducation et la fintech.
Dans le domaine éducatif, il fonde en Allemagne une organisation dédiée à l’enseignement des langues pour la diaspora. Ce qui débute comme une petite structure devient progressivement un réseau international : six branches en Tunisie, trois en Algérie et une présence en Inde. L’organisation obtient une certification du ministère allemand des Affaires étrangères pour organiser des examens officiels comme ÖSD et ECL, indispensables pour de nombreux projets d’expatriation. L’idée est simple : transformer la barrière linguistique en passerelle d’opportunités.
En 2023, il se lance dans la fintech. Inspiré par le modèle de PayPal, il développe une solution de paiement destinée au marché européen, avec un focus clair : faciliter les transferts instantanés entre l’Europe et l’Afrique, notamment vers la Tunisie et le Maroc. Sa promesse phare à travers sa plateforme Move Payments: zéro frais pour la diaspora. Il travaille aujourd’hui sur un concept de “Global Account” visant à permettre aux freelances tunisiens de disposer d’une carte internationale virtuelle et de gérer plusieurs devises avec plus de liberté.
Son approche du management tranche avec les modèles traditionnels. Chaque projet est structuré comme une startup autonome, avec des équipes intéressées aux bénéfices tous les trois mois. Il revendique une culture de l’erreur assumée : durant les six premiers mois, les nouveaux collaborateurs sont encouragés à tester, se tromper, apprendre. L’objectif est clair : construire la confiance et l’autonomie.
Le bien-être occupe aussi une place stratégique. Une “Chief of Happiness” veille à la dynamique interne. Chaque année, l’entreprise ferme temporairement ses bureaux pour réunir l’ensemble des équipes internationales lors d’un voyage collectif – de Dubaï à Majorque, en passant par la Turquie ou la Tunisie. Cohésion, énergie créative et vision partagée deviennent ainsi des leviers de performance.
Installé en Allemagne mais attaché à ses racines tunisiennes, Mohamed Seddiki navigue entre plusieurs pays pour piloter ses activités. Toujours attentif aux mutations technologiques, il intègre l’intelligence artificielle dans ses processus, notamment via des outils comme ChatGPT Plus, afin d’optimiser le temps et la productivité de ses équipes.
Entre expertise technique, instinct commercial et management centré sur l’humain, il construit un modèle hybride, sans frontières. Pour lui, chaque défi n’est pas un obstacle, mais un terrain d’expansion.
Le siège central de la direction générale du contentieux de l’État change d’adresse. À partir du 16 mars 2026, le service quitte le 19 avenue de Paris pour s’installer au 8, angle rue Ibn Nadim et rue 8003 (rue Chebbia), à Montplaisir, Tunis.
Le ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières rappelle que toutes les correspondances, convocations et notifications liées aux litiges doivent désormais être envoyées à ce nouveau siège. Toute démarche adressée à l’ancien siège ne sera pas considérée comme valable, conformément aux dispositions de l’article 11 du Code de procédure civile et commerciale.
Pour ce qui est des impôts et taxes, les notifications continuent de passer par les services financiers compétents. Les autres personnes morales doivent quant à eux utiliser leur siège officiel ou la succursale concernée. L’article 11 prévoit également une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison pour toute tentative de fraude visant à bloquer la remise des convocations ou procès-verbaux.
La startup toulousaine a conçu EX2A, une plateforme DeepTech qui permet de simuler et d’optimiser les pratiques agronomiques avant même qu’une seule graine soit semée.
Créée en septembre 2025 et basée à Toulouse, Agri Safe s’attaque à l’un des défis structurels de l’agronomie moderne : comment tester de nouvelles pratiques sans risquer les cultures, sans gaspiller l’eau et sans mobiliser des ressources coûteuses sur le terrain ?
La réponse de la startup repose sur IoTIAJumeaux numériques combinés au sein de sa plateforme EX2A pour Expérience Agronomique Augmentée. Le principe : créer une réplique numérique d’une exploitation agricole, puis y simuler librement les scénarios d’irrigation, de fertilisation ou de gestion des cultures, dans un environnement entièrement virtuel.
« Les équipes de recherche peuvent évaluer l’efficacité et la rentabilité des pratiques agronomiques sans mobiliser de ressources physiques ni risquer d’impacter les cultures réelles» Mohamed Mekki Maalej, Fondateur, Agri Safe
Côté terrain, Agri Safe ne se cantonne pas au virtuel. Son application IriX pilote déjà l’irrigation et la fertirrigation de plus de 500 hectares en conditions réelles. L’intelligence artificielle embarquée, fondée sur la méthode SHAP, dite “explicative”, analyse en temps réel des millions de combinaisons de données : humidité du sol, pression du réseau, données agronomiques, prévisions météo. Elle propose des recommandations automatisées et, surtout, explique les facteurs scientifiques derrière chaque décision.
L’ambition est clairement européenne. Agri Safe travaille à constituer un véritable réseau de jumeaux numériques agricoles à grande échelle. Pour y parvenir, la startup cherche à lever 200 000 euros en capital, qui viendront compléter un plan d’investissement global de 420 000 euros, soutenu en partie par des leviers non-dilutifs.
Yassir, une application bien connue des Tunisiens, a annoncé l’acquisition de Kawarizmi, une agence spécialisée dans la publicité programmatique. Les modalités de l’accord n’ont pas été divulguées.
Le business model de Yassir est bâti sur une application dédiée aux services quotidiens à la demande, couvrant le transport (VTC), la livraison de repas et de courses via Yassir Express, ainsi que des services financiers via Yassir Cash. Avec cette nouvelle acquisition, elle cherche à se développer dans les médias et la publicité.
Sur le plan opérationnel, il n’y aura pas de changements. Kawarizmi continuera à fonctionner en tant qu’unité indépendante au sein du groupe Yassir, tout en poursuivant son expansion à travers l’Afrique, la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et auprès des publics de la diaspora.
Pour Yassir, posséder l’infrastructure publicitaire signifie répliquer le modèle d’Amazon Advertising, celui de construire un réseau de médias de vente au détail en circuit fermé, contrôler les données propriétaires issues des paiements, du transport et de la livraison, ainsi que l’infrastructure programmatique pour les monétiser.
L’opération représente une intégration verticale des données et de la publicité au sein du marché africain. Yassir évolue, passant d’une plateforme de paiements et de services à la demande à un fournisseur de médias, absorbant les capacités programmatiques de Kawarizmi pour construire un écosystème de médias de vente au détail et de publicité au sein d’un même produit. Le résultat mettra sous pression les agences médias locales, qui souffrent déjà d’un marché très concurrentiel. Elles sont averties.
Dans un communiqué de presse, Attijari Bank a annoncé que son conseil d’administration a arrêté les états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2025 qui ont été soumis aux commissaires aux comptes.
L’année 2025 a été clôturée avec un bénéfice de 232,101 Mtnd, contre 232,388 Mtnd une année auparavant. Le conseil a décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire pour le vendredi 10 avril 2026 et de proposer aux actionnaires la distribution d’un dividende de 4,200 Tnd par action, pour un total de 50 000 000 d’actions, contre 5 Tnd par action l’exercice précédent pour 42 000 000 d’actions. En ajusté, le dividende est donc stable.
Le repli n’est pas surprenant et ne traduit pas une sous-performance opérationnelle propre à Attijari Bank. C’est tout l’environnement des banques qui fait que rares sont celles qui pourraient échapper à cette tendance cette année.
En parallèle, le coût de fonctionnement demeure haut et nous pensons que le secteur afficherait l’un des coefficients d’exploitation moyens les plus élevés de son histoire récente. Si l’on ajoute la pression fiscale, cela ne peut donner qu’une baisse des profits.
Faut-il acheter ou conserver les titres des banques dans son portefeuille? La réponse est oui. Ce sont des entités qui vont poursuivre à distribuer des dividendes. De plus, le secteur détient toujours un potentiel de croissance, surtout dans la digitalisation et l’offre de services à forte valeur ajoutée. Historiquement, les banques ont toujours résisté aux changements, même si le cocktail de ces dernières années semble plus complexe à gérer.
27 000 candidatures. Entre 150 et 200 places. Et parmi elles, une seule startup tunisienne: Clusterlab.
Il y a des moments qui marquent un écosystème. L’admission de Clusterlab à Y Combinator — le programme d’accélération le plus sélectif et prestigieux au monde — est l’un d’eux. La startup tunisienne spécialisée dans l’intelligence artificielle rejoint la promotion X26.
«Cette admission est avant tout une victoire pour tout l’écosystème tunisien», confie Haithem Kchaou, CEO de Clusterlab. «La Tunisie a déjà produit des entreprises de classe mondiale comme InstaDeep et Expensya, Clusterlab s’inscrit dans cette même trajectoire. Nous le prouvons aujourd’hui: les fondateurs tunisiens ont leur place parmi les meilleurs au monde».
Moins de 1% de chances. Ils y sont
Pour comprendre le poids de cette sélection, il faut d’abord mesurer ce qu’est Y Combinator. Fondé en 2005 à San Francisco, le programme a incubé Airbnb, Stripe, Dropbox, DoorDash et OpenAI. Plus de 4 500 startups accompagnées, une valorisation cumulée dépassant 600 milliards de dollars, et un taux d’admission tournant autour de 1%, soit entre 150 et 200 startups retenues chaque cohorte sur plus de 27 000 candidatures.
«Ce n’est pas juste un programme de formation», explique Haithem Kchaou. «C’est le cœur de l’écosystème Silicon Valley. Les startups sélectionnées accèdent directement au réseau des CEOs de la Silicon Valley, aux directeurs de programme; certains sont aujourd’hui à la tête des plus grandes entreprises tech mondiales. L’aboutissement, c’est le Demo Day: pitcher devant des centaines d’investisseurs de premier rang. C’est une porte d’entrée vers ce qui se fait de mieux au monde».
Le programme s’étend sur trois mois et inclut des sessions avec des intervenants exceptionnels, des rencontres one-to-one avec les partenaires de YC, ainsi que des fondateurs ayant bâti et cédé des entreprises à des valorisations majeures. Le point d’orgue reste le Demo Day, où chaque startup présente son projet devant un parterre d’investisseurs internationaux.
Callab.ai, l’IA vocale conçue dès 2025 pour le marché mondial
Ce qui a convaincu Y Combinator, c’est Callab.ai, développé dès 2025. La plateforme d’agents vocaux alimentés par l’intelligence artificielle est conçue pour les centres d’appel, permettant aux agents virtuels de répondre, qualifier et traiter les appels clients 24h/24, 7j/7, sans interruption.
“Le secteur des contact centers est encore très peu automatisé”, souligne Haithem Kchaou. “Les solutions existent, mais elles ne passent pas à l’échelle sur certains marchés. Nous, on l’a fait”.
Ce qui distingue Callab.ai, c’est sa technologie de pointe: innovante, sophistiquée et particulièrement complexe à développer. Cette approche a permis à Clusterlab de signer avec de grands opérateurs de centres de contact à Dubaï, en France et aux États-Unis. La plateforme supporte plusieurs langues et a été pensée pour une expansion mondiale dès sa conception.
Des racines tunisiennes et un financement solide
Derrière Clusterlab, deux fondateurs formés dans les universités tunisiennes: Haithem Kchaou (CEO) et Chehir Dhaouadi (CTO). La startup bénéficie du label Startup Act et a été accompagnée dans ses premières années par Réseau Entreprendre Tunisie et The Dot. Aujourd’hui, elle est enregistrée à l’ADGM (Abu Dhabi Global Market).
Sur le plan financier, Clusterlab a attiré des investisseurs de référence, dont Karim Beguir, CEO et cofondateur d’InstaDeep, rachetée par BioNTech pour 680 millions de dollars. YC investit également dès l’admission, avant même le démarrage officiel du programme.
Pour cette semaine, le Bridge (newsletter by Managers) vous fait découvrir Amira Dkhil Turlais, experte en transformation digitale et IA, qui accompagne startups et grands groupes.
Amira Dkhil est une femme qui ne se contente jamais du statu quo. Curieuse, ambitieuse, toujours en mouvement, elle a construit sa carrière autour de l’adaptation et de l’innovation. Tout commence à l’École d’ingénieur de Monastir, puis à Paris, où elle effectue son stage de fin d’études chez Alstom, spécialiste des systèmes embarqués pour trains et métros. Rapidement, elle comprend que ce domaine est en déclin: “Tout partait en Chine, le marché local se réduisait… j’ai compris que ça allait disparaître.” Plutôt que de s’accrocher, elle pivote vers l’informatique et la modélisation des données, suivant un master au Conservatoire National des Arts et Métiers.
Son premier terrain d’expérience est le Smart Grid, l’énergie intelligente. Développeuse, business analyst, chef de projet, elle apprend à gérer la communication complexe entre compteurs et systèmes énergétiques. Chaque étape affine ses compétences en data, transformation digitale et gestion d’équipes.
Chez Capgemini, elle prend en main de grands projets pour EDF, La Poste ou Technip Énergie. Migration vers le cloud, structuration des données, adoption de l’agilité… Amira s’impose comme un moteur de transformation, capable de guider des équipes jusqu’à 130 personnes et de les rendre plus efficaces. “La technologie est un mode : il y a eu le cloud, puis la data, et maintenant l’intelligence artificielle. Comprendre cette évolution et accompagner les équipes est essentiel”, explique-t-elle.
Son parcours n’a pas été exempt de défis. Femme, maman et leader… Au début, convaincre ses employeurs qu’une femme et maman pouvait occuper un poste stratégique exige patience et détermination.”J’ai dû travailler plus que les autres pour montrer que je mérite la prochaine étape”, confie-t-elle. Pour Amira, organisation, planification et soutien familial sont des alliés indispensables pour concilier engagement professionnel et vie personnelle.
Aujourd’hui chez Microsoft, elle accompagne les grands groupes dans l’intégration de l’IA, mais aussi dans la transformation de leurs équipes et de leur produit. Parallèlement, Amira est advisor pour plusieurs startups, où elle met à profit son expérience pour accélérer leur développement;
NartaQ -> elle facilite la rencontre entre startups et investisseurs. Alimentée par l’intelligence artificielle, elle crée un “bon matchmaking” entre projets prometteurs et investisseurs.
Clario -> elle fournit des outils pour collecter, analyser et gérer les données cliniques afin de mieux comprendre les causes des crises, comme celles de l’épilepsie. D’ailleurs, la startup est en train de déployer un projet avec Sanofi.
Thunders.ai -> automatise les tests logiciels pour détecter et corriger les bugs plus vite avec l’IA.
Qui plus est, dans le cadre du GenAI Studio chez Microsoft, elle accompagne 15 startups pendant six mois pour structurer leurs produits intégrant l’IA et les préparer au go-to-market.
Pour elle, la vraie force d’une startup ne réside pas dans l’IA elle-même, mais dans la qualité des données collectées et leur exploitation stratégique. Trop souvent, les jeunes entreprises se dispersent en voulant plaire à tout le monde, alors qu’une capacité limitée exige concentration et discipline.
Pour gérer toutes ses casquettes et rester performante, Amira repose sur trois piliers à savoir la formation continue, le réseau et le développement personnel. Chaque dimanche soir, elle planifie sa semaine, organise son emploi du temps chargé et n’hésite pas à demander de l’aide. Sur ce, elle conseille aux jeunes professionnels de s’impliquer dans des associations et d’aller vers les autres pour développer leur réseau et leur personnalité. Selon elle, ces interactions sont essentielles pour accéder à des opportunités et affiner sa vision stratégique.
Son ambition reste intacte. Que ce soit dans une startup ou chez Microsoft, elle vise des postes de leadership où elle peut transformer des équipes, structurer des produits et rendre l’innovation concrète et scalable. Mais au-delà de la carrière, sa motivation est beaucoup … personnelle : “Montrer à mes enfants que tout est possible et leur offrir un futur sûr et innovant”.
Et dans 5 ans? Amira Dkhil Turlais garde le regard tourné vers l’avenir. Poursuivre la transformation stratégique chez Microsoft ou s’investir pleinement dans une startup ambitieuse. Peu importe le chemin, sa ligne de mire reste inchangée: “démontrer à ses enfants que tout est possible et façonner un futur à la fois sûr et innovant”.
Lire aussi l’interview avec Riadh Jouini, fondateur et CEO de NartaQ:
Tunisie TradeNet lance une alerte officielle. Des plateformes frauduleuses usurpent l’identité d’Elfatoora. Votre entreprise est peut-être ciblée.
Des sites non autorisés circulent en ce moment sur internet. Ils utilisent le nom, les couleurs et l’apparence d’Elfatoora. Ils sont faux. Ils sont dangereux.
Tunisie TradeNet (TTN) vient de publier un communiqué officiel pour mettre en garde ses clients. Le message est clair : ces plateformes n’ont aucun lien avec la société. Elle décline toute responsabilité.
TTN est formelle : il n’existe aucune plateforme de test accessible au public. Les liens de test et de production sont envoyés uniquement par email, directement aux clients concernés.
Vous avez reçu un lien ailleurs ? Ne cliquez pas.Vérifiez avant !
La Société nationale de transport interurbain (Sntri) a lancé deux nouvelles lignes internationales entre la Tunisie et l’Algérie. Les tarifs officiels sont désormais connus.
Pour Tunis-Alger, l’aller simple est à 120 dinars et le retour à 80 dinars. Pour Tunis-Annaba, l’aller simple coûte 40 dinars et le retour 33-34 dinars.
Le premier départ Tunis-Alger a eu lieu le 12 mars 2026, avec un itinéraire passant par El Kef, Tajerouine, Kalaat Senan, Constantine, Sétif et Bordj Bou Arreridj.
La ligne Tunis-Annaba a démarré le 13 mars 2026, en desservant Béja, Jendouba, Aïn Draham, Boush, El Ayoun, El Kala (El Tarf), Aïn El Asel et Ben M’hidi.
Chaque ligne propose quatre départs par jour, les jeudi, vendredi, samedi et dimanche, à 7h00 du matin depuis Tunis ou Annaba.
Ces lignes visent à faciliter les déplacements transfrontaliers, pour les voyages familiaux, professionnels ou touristiques. Pour voyager, un passeport valide est obligatoire. Par ailleurs, les réservations se font dans les gares routières ou via les agences Sntri.
L’Arab Tunisian Bank (ATB), en partenariat avec Visa international, revient avec un nouveau jeu-concours dédié à la Coupe du Monde de la FIFA 2026.
Du 18 février au 25 mars 2026, les porteurs de cartes Visa de l’ATB auront l’opportunité de remporter des prix exceptionnels, allant d’un voyage mémorable aux États-Unis à des équipements high-tech.
Une expérience internationale à portée de carte
Fidèle à sa stratégie de proximité et d’innovation, l’ATB offre à ses clients bien plus qu’un service bancaire.
Cette année, et après avoir fait gagner de magnifiques séjours au Maroc pour profiter de la CAN, le partenariat avec Visa prend une nouvelle fois une dimension spectaculaire:
Pour les détenteurs de cartes Internationales: un voyage exclusif pour deux personnes aux États-Unis pour vivre l’effervescence de la Coupe du Monde.
Pour les détenteurs de cartes Nationales: cinq téléviseurs 55 pouces sont mis en jeu pour vibrer au rythme des matches.
Chaque transaction effectuée avec la carte augmente mécaniquement les chances de gagner l’un de ces cadeaux de rêve
Promouvoir la digitalisation des paiements
Au-delà de l’aspect ludique, ce concours s’inscrit dans la volonté de l’ATB de promouvoir une utilisation responsable, sécurisée et fluide des moyens de paiement digitaux. En encourageant l’usage de la carte Visa pour les achats du quotidien, la banque réaffirme son engagement dans la transformation numérique du paysage financier tunisien.
Comment participer?
La participation est automatique et gratuite pour tous les clients détenteurs de cartes Visa ATB effectuant des paiements durant la période du concours. Plus la carte est utilisée, plus le client multiplie ses chances d’être tiré au sort.
Pour plus d’informations sur le règlement du jeu et les modalités de participation, les clients peuvent consulter le site officiel de la banque www.atb.tn ou se rendre dans l’agence ATB la plus proche.
La Tunisie met en place un dispositif inédit visant à faciliter la régularisation des dettes bancaires des exploitants agricoles et des entreprises opérant dans le secteur agricole. La loi n°2026-5, publiée ce mercredi au Journal officiel de la République tunisienne (Jort), établit les règles permettant aux acteurs agricoles de clarifier leur situation financière face aux créances impayées.
Désormais, les banques publiques et privées sont tenues de proposer un rééchelonnement complet du capital et des intérêts contractuels des créances classées en catégorie 4 et plus auprès de la Banque centrale de Tunisie. Le remboursement peut s’étendre sur sept ans maximum, incluant une année de différé, avec remise des pénalités de retard sous condition du versement initial de 5% du principal lors du dépôt de la demande.
Pour les débiteurs en mesure de solder la totalité de leur dette immédiatement, la loi prévoit une annulation intégrale des pénalités de retard et la réduction de moitié des intérêts contractuels restants, à condition de procéder au règlement dans un délai de six mois.
La Banque centrale de Tunisie est chargée de définir, dans un délai de 15 jours, les modalités pratiques d’application, y compris les modèles de contrats unifiés et les délais de traitement des demandes, qui ne peuvent excéder un mois. Elle est également responsable de la levée automatique des inscriptions négatives pour les bénéficiaires dès la validation des accords de rééchelonnement ou de conciliation avec les banques.
Les créances faisant l’objet de poursuites pour corruption ou blanchiment d’argent sont exclues du dispositif, sauf en cas de jugement définitif d’acquittement.
Le dispositif s’applique à toutes les créances impayées classées en catégorie 4 et plus avant le 30 septembre 2025 et restera effectif jusqu’au 31 décembre 2026.
Les chiffres de l’INS pour janvier-février 2026 révèlent des signaux encourageants, mais aussi des fragilités persistantes.
La Tunisie commence l’année sur une note positive. Le déficit commercial recule de 21% sur les deux premiers mois de 2026, à 2 784 millions de dinars contre 3 517 Mtnd à la même période l’an dernier. Une réduction de plus de 700 Mtnd en un an.
Plus d’exportations, moins d’importations
Les exportations progressent de 6,2% et les importations reculent légèrement. Conséquence directe: le taux de couverture grimpe à 79,5% contre 74,3% en 2025. En clair, la Tunisie finance une part plus grande de ses achats extérieurs avec ses propres ventes.
L’agroalimentaire est la grande réussite du début d’année. Les exportations d’huile d’olive bondissent de près de 25%, portant l’ensemble du secteur à +6,1%. Les industries mécaniques et électriques confirment aussi leur dynamisme avec une hausse de 14,8%.
Les points noirs: phosphates et pétrole
Tout n’est pas rose. Les exportations de phosphates et dérivés s’effondrent de 24,6%. Les ventes de pétrole brut chutent également de façon marquée. Ce sont deux secteurs stratégiques qui peinent, et leur repli pèse sur la performance globale.
Un déficit énergétique qui ne se réduit pas
C’est le talon d’Achille de la balance commerciale tunisienne. Le déficit énergétique s’élève à 1 886 Mtnd, soit les deux tiers du déficit total. Il s’aggrave même légèrement par rapport à l’an dernier. Tant que la facture énergétique restera aussi lourde, les marges de manœuvre resteront limitées.
L’Europe solide, les voisins arabes en dents de scie
L’Union européenne absorbe près des trois quarts des exportations tunisiennes, en progression. Les ventes vers la France et l’Allemagne accélèrent nettement. En revanche, les exportations vers la Libye, le Maroc et l’Algérie reculent fortement.
Le secteur touristique en Tunisie pourrait bientôt changer de visage. Trois propositions de loi sont en discussion à l’Assemblée des représentants du peuple. Elles visent à mieux encadrer certaines activités et à ouvrir le tourisme à plus de monde.
Le 11 mars 2026, la commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a organisé une séance pour entendre les porteurs de ces initiatives. Les échanges ont porté sur l’organisation des guides touristiques, la création d’un système national de tourisme social et la réglementation des locations d’appartements meublés.
Pour moderniser les guides touristiques, les auteurs du projet soulignent que les règles actuelles datent des années 1970 et ne collent plus à la réalité. Ils proposent des conditions plus strictes: une formation solide, une bonne connaissance de l’histoire et de la culture tunisiennes, ainsi qu’une maîtrise des langues étrangères. Ils veulent aussi mieux protéger les droits des guides. Lors des débats, les députés ont insisté sur le rôle des guides comme véritables ambassadeurs auprès des visiteurs étrangers. Mais une question clé est restée en suspens: s’agit-il juste d’ajuster la loi existante ou de la remplacer par un nouveau cadre?
Pour rendre le tourisme plus accessible, la deuxième idée introduit un système national de tourisme social. Les promoteurs expliquent que les prix élevés des hôtels et locations freinent les Tunisiens aux revenus modestes. Ils suggèrent que les établissements réservent une partie de leurs chambres à ces familles. Pourtant, plusieurs députés doutent de la faisabilité d’une obligation jusqu’à 30 pour cent de la capacité. Une alternative a émergé: motiver les hôtels par des incitations fiscales ou financières pour une participation volontaire.
Enfin, pour les appartements et maisons meublés loués aux touristes, l’objectif est clair: il s’agit de freiner la hausse des prix dans les zones prisées et de traquer les locations non déclarées qui échappent aux impôts. Le projet impose un cahier des charges précis aux propriétaires, un contrat écrit pour chaque location et un registre tenu par l’administration fiscale pour déclarer recettes et contrats. Les députés ont rappelé l’importance de bien séparer les locations privées occasionnelles des activités touristiques régulières.
À la fin de la séance, la commission a choisi de consulter davantage les professionnels et acteurs concernés pour peaufiner ces textes. L’orientation est nette: structurer le secteur, booster la transparence et bâtir un tourisme plus inclusif pour tous les Tunisiens.
Alors que le mois de Ramadan touche progressivement à sa fin, le montant de la Zakat al-Fitr pour cette année a été officiellement annoncé en Tunisie.
Dans un communiqué publié jeudi, le mufti de la République, Hichem Ben Mahmoud, a indiqué que la valeur de cette contribution pour l’année 1447 de l’Hégire, correspondant à 2026, est fixée à 2 dinars, soit 2000 millimes.
Cette contribution religieuse, versée à l’occasion de l’Aïd al-Fitr, doit être remise avant la prière de l’Aïd, prévue au lever du soleil. Le communiqué précise toutefois qu’il est possible de s’en acquitter un ou deux jours auparavant, afin de faciliter sa distribution aux personnes dans le besoin.
L’internationalisation des entrepreneures tunisiennes vers l’Afrique n’est plus un simple rêve: c’est une réalité qui prend de l’ampleur. Pour fêter la Journée internationale des droits de la femme, la 5e édition du Qawafel Gathering, un rendez-vous clé de l’écosystème tunisien de l’export, s’est tenu à Tunis. Organisé dans le cadre du projet Qawafel – financé par l’Agence française de développement (AFD) et porté par Expertise France –, en partenariat avec Femmes Entrepreneures de Tunisie et Mazam, cet événement a rassemblé entrepreneurs, institutions publiques, structures d’appui et experts autour d’une question essentielle: comment réussir l’expansion des entreprises dirigées par des femmes sur le marché africain? «Ces femmes chefs d’entreprise viennent partager leur expérience d’expansion en Afrique: des success stories, des conseils pratiques et des outils concrets», a expliqué Mazen AlKassem, Team Leader et Senior Key Expert chez Expertise France, qui coordonnait l’événement.
L’Afrique s’impose aujourd’hui comme un moteur de croissance, boosté par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), l’essor des classes moyennes et une digitalisation fulgurante. La Tunisie est à un carrefour stratégique. Le Qawafel Gathering a offert un espace de dialogue concret, où public et privé collaborent pour bâtir un écosystème d’internationalisation solide.
L’importance du réseau
Les intervenantes se sont accordées à dire que la question de l’information a été soulevée: généralement, c’est elle qui est à l’origine de l’absence des femmes dans les réseaux, mais également du problème de l’accès au financement; la puissance des réseaux féminins africains; il faut d’abord avoir la maturité nécessaire pour pouvoir penser à l’export et la nécessité de maîtriser la communication. Il faut savoir mettre en valeur ses produits et services et les positionner par rapport à une concurrence très ardue. Les pays africains sont en train de se développer et la concurrence est de plus en plus aiguë. L’importance du réseau et du partenaire local qui conseille et oriente par rapport aux spécificités de son pays, d’où l’intérêt du réseau COMESA pour l’Afrique de l’Est et du Sud.
Présidente de la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise et vice-présidente de la COMESA Federation of Women in Business, Leila Belkhiria a dressé le bilan de son programme lancé en 2020. Il a accompagné plus de 200 entrepreneures dans 21 pays d’Afrique de l’Est et du Sud, avec trois marchés pilotes: le Kenya, l’Éthiopie et Madagascar. Parmi les temps forts, une collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT) au Kenya a donné naissance au premier salon 100% tunisien dédié à l’agroalimentaire et à la biocosmétique. Résultat: des contrats sur des produits phares comme le couscous, le miel ou l’huile d’olive, et de nombreux échanges B2B en biocosmétique. Ces initiatives ont valu à la Chambre plusieurs prix COMESA, dont celui de la meilleure startup inspirante en 2024 et de la meilleure entreprise en marketing en 2023. «Nous visons plus de 50 concrétisations dans les années à venir», a-t-elle conclu.
Un accompagnement complet de A à Z
Directrice exécutive du magazine Managers et fondatrice du programme «Femme Entrepreneure de Tunisie», Sahar Mechri a détaillé l’approche à 360° du programme «export readiness»: adaptation de l’offre, prospection, missions économiques et suivi post-contrat. «L’objectif est de créer une dynamique: si c’est possible pour l’une, ça l’est pour toutes; il faut être conscient que le produit tunisien présente dans la majorité des cas un rapport qualité-prix très intéressant et une compétitivité économique très respectable, il suffit de savoir le brander et le mettre en valeur», a-t-elle résumé, en soulignant l’importance de ces modèles pour tout l’écosystème. Elle a insisté sur le fait que, dans cette émulation, le programme Qawafel a été d’un grand apport, du moment qu’il a permis, à travers des structures variées et dans diverses régions, de démocratiser l’export, de vulgariser la démarche et de fonctionner par l’exemple. Le conseil aux femmes qui veulent se lancer dans l’export: «Structurez votre entreprise dès le lancement si vous visez l’international, que ce soit en gouvernance, process…, pour pouvoir vous permettre des absences répétées, mais également pour être capable d’intéresser des investisseurs, business angels qui permettraient de financer cette croissance», a-t-elle conseillé.
Des entrepreneures qui inspirent
Souha Bjaoui conseille de viser le plus gros client de son marché et de voir grand dès le départ. Ameni Riahi, entrepreneure active sur cinq continents et élue Femme Entrepreneure de Tunisie 2026, fondatrice de Steps, partage cette ambition: l’international n’est pas une option, mais une stratégie dès les premiers pas, après dix ans de partenariats en Europe puis vers le Moyen-Orient, le Canada et l’Amérique du Sud. Zheira Bennani complète cette vision en illustrant son ouverture d’une filiale à Nouakchott dans le coaching et la formation, soulignant l’importance de l’écoute active, d’une période d’observation pour comprendre le marché, et de la prise en compte des spécificités culturelles tout en s’émancipant de ses préjugés.
L’essentiel à retenir
Selon les intervenantes, pour réussir son expansion, il est primordial de structurer son entreprise en amont en mettant en place des processus de délégation clairs, permettant à l’activité de se poursuivre même en l’absence de la dirigeante. Cette organisation doit s’accompagner d’une solidité financière pour couvrir les coûts de l’export et rassurer les investisseurs. Plutôt que de viser le continent africain de manière globale, il convient de cibler des pays spécifiques où le produit est compétitif en s’appuyant sur des réseaux comme le COMESA, qui maîtrisent les écosystèmes locaux. Stratégiquement, il est conseillé de viser d’abord les grands comptes pour obtenir des références solides. Enfin, une visibilité numérique via un site internet attractif et une présence sur les réseaux sociaux est indispensable pour instaurer la confiance avec les futurs clients.
Une mafia, ce n’est pas un simple gang de rue. C’est une organisation avec une hiérarchie, des rituels d’initiation, un code du silence et une emprise sur un territoire. Selon le criminologue Jean-François Gayraud (IHEDN), seules huit organisations dans le monde méritent vraiment ce nom: la Cosa Nostra, la ‘Ndrangheta, la Camorra, la Sacra Corona Unita, la mafia américaine, les Triades chinoises, les Yakuza japonais et la mafia turque.
L’Italie: la mère de toutes les mafias
Aucun pays au monde ne concentre autant de mafias que l’Italie.
Selon les données mondiales, en Italie, 24 000 mafieux et quelques centaines de milliers de complices font vivre quatre organisations: la sicilienne Cosa Nostra, affaiblie mais pas morte; la calabraise ‘Ndrangheta, la plus importante en nombre d’adhérents et de chiffre d’affaires; la napolitaine Camorra; et la Sacra Corona Unita, née dans les Pouilles.
Le chiffre qui donne le vertige? L’Eurispes, institut de recherche italien en sciences sociales, évalue le chiffre d’affaires annuel de l’ensemble de ces mafias à 140 milliards d’euros, soit 7,2% de la richesse produite en Italie.
Russie: la Bratva et les Vory-v-Zakone
La mafia russe n’est pas née hier. Elle s’est structurée à l’époque soviétique, dans les prisons et les camps du Goulag.
D’après les Nations unies, les quatre organisations mafieuses italiennes dégagent un chiffre d’affaires de 116 milliards d’euros. La ‘Ndrangheta pèserait à elle seule 53 milliards d’euros. La Bratva russe, de son côté, est active sur au moins 32 pays, selon Interpol, avec une présence forte en Europe de l’Est, en Amérique du Nord et même en Afrique du Sud.
Japon: les Yakuza
Les Yakuza sont l’une des rares mafias légalement tolérées pendant longtemps dans leur pays. Ils ont des bureaux, des cartes de visite… Leur puissance reste immense. La seule famille Yamaguchi-Gumi regrouperait des dizaines de milliers de membres. Leurs activités vont des jeux d’argent à la manipulation boursière, en passant par le trafic d’armes.
Chine/Hong Kong: les Triades
Nées au XVIIe siècle comme sociétés secrètes patriotiques, les Triades se sont transformées en organisations criminelles mondiales. Elles opèrent à Hong Kong, Taïwan, Macao, mais aussi en Amérique du Nord, en Australie et en Afrique du Sud. Elles entretiennent des alliances avec les Yakuza.
Selon Sarra Snoussi, cheffe de service du Pavillon de l’Univers à la Cité des Sciences de Tunis, l’Aïd Al-Fitr 2026 pourrait être célébré le vendredi 20 mars 2026, sur la base des estimations astronomiques. Ces informations ont été publiées dans un communiqué partagé sur la page Facebook de la Cité des Sciences.
D’après les calculs, le jeudi 19 mars 2026 correspond au 29 Ramadan 1447 de l’Hégire. La conjonction centrale de la Lune aura lieu ce jour-là à 2h23 du matin. L’observation du croissant du mois de Chawal est prévue après le coucher du soleil, fixé à 18h31. La Lune devrait se coucher à 19h15, soit 43 minutes après le soleil, avec une hauteur estimée à 9 degrés au-dessus de l’horizon, et un âge lunaire de 16 heures et 8 minutes depuis la conjonction.
Ces conditions sont jugées propices à la visibilité du croissant lunaire, ce qui rend probable l’ouverture du mois de Chawal le 20 mars, et donc la célébration de l’Aïd Al-Fitr ce même jour.
C’est officiel. La Banque Centrale de Tunisie vient de publier sa liste définitive des candidats présélectionnés pour son concours de recrutement 2025.
116 postes sont à la clé. Des profils variés sont recherchés : financiers, comptables, informaticiens, juristes, ingénieurs… Il y en a pour tout le monde.
Le grand jour ? Le mercredi 25 mars 2026. Les épreuves débutent à 8h30 à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités, sur le Campus de la Manouba.
Votre convocation vous parviendra par SMS, e-mail ou télégramme. Mais si vous n’avez rien reçu, pas de panique — vous pouvez quand même vous présenter avec votre carte d’identité.
Un conseil : vérifiez votre nom dès maintenant. Et si vous y êtes, préparez-vous bien.
La liste complète est disponible sur le site officiel de la BCT : www.bct.gov.tn