Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 22. Januar 2026Managers

STB : 12 508 millions de dinars déposés par les Tunisiens à fin 2025

22. Januar 2026 um 16:28

À la clôture de l’année 2025, la Société Tunisienne de banque (STB) confirme sa solidité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les dépôts de la clientèle ont franchi la barre des 12 508 millions de dinars, marquant une progression de près de 10 % en un an. Plus qu’une simple statistique, cette croissance témoigne de la confiance renouvelée des particuliers et des entreprises envers une institution qui demeure un pilier de l’épargne en Tunisie.

Une épargne qui se diversifie

La structure des dépôts montre des clients attentifs à la gestion de leurs finances :

Les dépôts à vue (comptes courants) s’élèvent à 4 382 Mtnd. L’épargne  atteint 4 993 Mtnd. Concernant les dépôts à terme, ils affichent la dynamique la plus forte, s’établissant à 2 735 Mtnd, signe que les clients cherchent activement à valoriser leur capital sur le long terme.

Une gestion stratégique entre prudence et rendement

Côté financement, la STB a opté pour l’équilibre. Si les crédits à la clientèle ont connu un léger repli (8 646 Mtnd). La banque a massivement réorienté ses ressources vers les investissements. Ces derniers bondissent de 36,7 % pour atteindre 4 786 Mtnd.

Performance et efficacité opérationnelle

La santé financière de la banque est au vert. Le Produit Net Bancaire (PNB) progresse de 5,9 % pour s’établir à 688 Mtnd. Cette performance s’accompagne d’une meilleure efficacité interne : le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 50,08 % à 48,47 %. En clair, la banque produit davantage de valeur tout en optimisant ses coûts de fonctionnement.

 

L’article STB : 12 508 millions de dinars déposés par les Tunisiens à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

L’Innorpi Tunisie et l’Inpi France signent le programme de travail 2026-2027

22. Januar 2026 um 15:13
De gauche à droite: Nafâa Boutiti, directeur général de l’Innorpi, et Pascal Faure, directeur général de l’Inpi.

L’Innorpi Tunisie et l’Inpi France signent le programme de travail 2026-2027, renforçant leur coopération en matière de propriété intellectuelle. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la commission mixte annuelle, moment privilégié pour dresser le bilan des actions menées et définir les priorités communes pour les années à venir.

En effet, le programme signé se structure autour de 3 axes majeurs, d’après un communiqué conjoint:

  1. L’animation de l’Alliance francophone de la propriété intellectuelle, pour dynamiser la collaboration entre les offices et au sein de l’espace francophone. 

  2. Le partage d’expertise, notamment à travers des actions de formation et d’échanges techniques.

  3. La promotion de la propriété intellectuelle, afin de valoriser les initiatives et bonnes pratiques dans les deux pays.

Rappelons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’une coopération ancienne et constructive entre les deux offices, consolidée par la création de l’Alliance francophone en octobre 2024.

 

L’article L’Innorpi Tunisie et l’Inpi France signent le programme de travail 2026-2027 est apparu en premier sur Managers.

Cette ville, à deux pas de l’Algérie, abritera un projet touristique tunisien de 118 Mtnd

22. Januar 2026 um 14:24
Le Fort Génois de Tabarka

Tabarka va prochainement donner un sérieux coup de projecteur à son secteur touristique. La ville, située dans le gouvernorat de Jendouba, à deux pas de la frontière algérienne, vient de recevoir le feu vert pour le renouvellement et l’extension d’un grand projet d’hébergement. 

La facture? 118,2 millions de dinars tunisiens, un investissement qui promet de booster les capacités d’accueil et de donner un vrai coup de pouce à l’économie locale.

La position stratégique de Tabarka, en zone frontalière avec l’Algérie, pourrait séduire un tourisme régional et international en quête de nouvelles escapades.

Lors de sa première séance de 2026, la TIA a également examiné neuf demandes de changement de destination de terrains agricoles, histoire de transformer certaines parcelles en projets à forte valeur ajoutée, tout en respectant la législation foncière. 



L’article Cette ville, à deux pas de l’Algérie, abritera un projet touristique tunisien de 118 Mtnd est apparu en premier sur Managers.

“Grâce” à la tempête Harry, plusieurs découvertes archéologiques mises au jour, dans ces deux régions

22. Januar 2026 um 14:17

Ces derniers jours, la météo s’est déchaînée sur les côtes tunisiennes. De Nabeul à Mahdia, de puissantes houles ont frappé le littoral, provoquant un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : en grignotant le sable, les vagues ont mis au jour de nouveaux découvertes archéologiques, réveillant brutalement le débat sur la fragilité de notre héritage face à l’érosion.

À Nabeul, le célèbre site de Néapolis est sous haute surveillance. Une équipe de scientifiques s’est immédiatement rendue sur place pour inspecter les zones touchées. L’enjeu est de taille : il faut documenter ces découvertes fortuites et évaluer les dégâts causés par les intempéries avant que la mer ne reprenne ce qu’elle a donné.

Cependant, travailler avec les éléments n’est pas simple. Selon le ministère des affaires culturelles, Ahmed Gaddoum, chercheur et spécialiste de l’archéologie sous-marine, appelle à la patience :

«Tant que la mer est agitée, nos constatations restent limitées. La prudence est de mise. Nous devrons retourner sur le terrain une fois le calme revenu pour obtenir un diagnostic précis et complet».

Le Sahel en alerte

À Mahdia, les équipes du patrimoine se sont déployées dès le début de la semaine, notamment autour de Borj Erras et de Salakta. Des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser les sites les plus exposés et tenter de limiter l’impact des vagues sur ces témoins du passé.

L’érosion, cet ennemi silencieux

Le problème n’est pas nouveau, mais il s’accélère. Avec le changement climatique, nos sites côtiers sont en première ligne. Heureusement, des solutions concrètes pointent à l’horizon. Un projet majeur d’aménagement du littoral, supervisé par le ministère de l’Environnement, doit prochainement démarrer à Nabeul. L’objectif ? Briser la force des vagues et ralentir l’érosion pour offrir un répit à notre patrimoine.

Cependant, pouvant débuter autour de

Au-delà de leur portée scientifique, ces découvertes rappellent aussi le coût élevé des opérations archéologiques. La prospection, les fouilles pouvant débuter autour de 50 000€ pour de petites fouilles, la documentation et la conservation des vestiges mobilisent des moyens humains spécialisés, des équipements techniques coûteux et des financements publics importants. Dans cette optique, des phénomènes naturels exceptionnels comme la tempête Harry peuvent, paradoxalement, jouer un rôle de révélateur. En provoquant l’érosion du littoral et le déplacement des sédiments, la tempête a permis la mise au jour de vestiges jusque-là enfouis, sans intervention directe préalable. Si ces événements constituent une opportunité scientifique rare, les experts soulignent toutefois qu’ils représentent avant tout une menace pour le patrimoine, rendant indispensable une intervention rapide pour documenter et protéger les sites exposés.

L’article “Grâce” à la tempête Harry, plusieurs découvertes archéologiques mises au jour, dans ces deux régions est apparu en premier sur Managers.

Investir dans l’huile d’olive tunisienne: une opportunité au Japon

22. Januar 2026 um 13:22
Source: l’ambassade de Tunisie à Tokyo.

L’ambassade de Tunisie à Tokyo a organisé le 20 janvier 2026 un séminaire scientifique sur l’huile d’olive tunisienne, accompagné d’une séance de dégustation d’échantillons sélectionnés.

L’objectif de cette rencontre était de présenter les qualités distinctives de l’or vert et d’expliquer comment renforcer sa présence sur le marché japonais.

Des experts du secteur, ainsi que des représentants de l’Université de Tsukuba, de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et de l’Association japonaise des dégustateurs d’huile d’olive ont animé les discussions. Les médias japonais étaient également présents pour relayer l’événement, comme l’indique l’agence TAP. En effet, cette initiative s’inscrit dans le cadre des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie, qui fêtent en 2026 leur 70e anniversaire. Les deux pays coopèrent depuis plusieurs années dans les secteurs économiques et commerciaux, avec un intérêt particulier pour la promotion des exportations tunisiennes, dont l’huile d’olive. “Le produit avait déjà été mis en avant lors de l’Expo internationale d’Osaka en 2025, où le pavillon tunisien a accueilli plus de 630 000 visiteurs et organisé plusieurs séances de dégustation et démonstrations culinaires”, indique la même source.

Côté chiffres, la Tunisie a exporté environ 108 000 tonnes d’huile d’olive au dernier trimestre de 2025, dont 50 000 tonnes en décembre seulement, selon le ministère du Commerce.

Rappelons que, selon les estimations, la Tunisie pourrait bientôt devenir le deuxième producteur mondial d’huile d’olive.

 

Lire aussi:

L’article Investir dans l’huile d’olive tunisienne: une opportunité au Japon est apparu en premier sur Managers.

Monde: le gaspillage alimentaire coûtera 540 milliards de dollars cette année

22. Januar 2026 um 12:07

Loin d’être un simple problème écologique, le gaspillage alimentaire s’impose aujourd’hui comme un frein majeur à l’économie mondiale. Ce que nous jetons ne représente pas seulement des déchets, mais une valeur immense qui s’évapore, impactant autant les géants de la distribution que le budget des familles.

Selon l’étude Making the Invisible Visible, le coût mondial du gaspillage devrait atteindre 540 milliards de dollars en 2026. Pour les entreprises de distribution, cela représente en moyenne un tiers (33 %) de leur chiffre d’affaires.

Où se situe la perte ? Les produits les plus coûteux à produire sont aussi les plus gaspillés : la viande arrive en tête (94 milliards USD), suivie de près par les produits frais et les plats préparés.

Pourquoi perd-on autant ? Le problème est structurel. Plus de la moitié des entreprises pointent du doigt une mauvaise gestion des stocks et une opacité totale sur ce qui se passe durant le transport. 

Le paradoxe Tunisien                                                                                            

En Tunisie, le constat est particulièrement frappant. Alors que le pays dépend fortement des importations pour se nourrir, le gaspillage pèse lourdement sur l’économie nationale.

Le chiffre choc : Chaque Tunisien jette environ 172 kg de nourriture par an. À l’échelle nationale, cela représente une perte de 910 millions de dinars pour les ménages, en 2021.

Le pain et les céréales, ce sont les premiers produits sacrifiés, alors qu’ils sont au cœur de la sécurité alimentaire du pays.

Le secteur du tourisme: selon la FAO, la Tunisie se classe au 3e rang du monde arabe pour le gaspillage dans les restaurants (16%) et les hôtels (12%) en 2024, une statistique qui appelle à une réforme urgente des pratiques dans l’hôtellerie.

Vers des solutions concrètes

Face à ce constat, l’heure est à l’action. Réduire le gaspillage est devenu un levier de résilience et de profitabilité.

Technologie et Traçabilité: l’usage d’outils numériques pour suivre les produits en temps réel permet de transformer ces pertes en “valeur mesurable”.

Initiatives locales: à Tunis et à La Goulette, des projets portés par la FAO et des jeunes innovateurs misent sur l’économie circulaire pour transformer le système alimentaire urbain.

Changement de comportement: au-delà des chiffres, c’est une prise de conscience collective qui est nécessaire. Moins gaspiller, c’est directement redonner du pouvoir d’achat aux citoyens et protéger les ressources naturelles du pays.

 

L’article Monde: le gaspillage alimentaire coûtera 540 milliards de dollars cette année est apparu en premier sur Managers.

Cette ambassade de Tunisie délivre désormais les passeports le jour même

22. Januar 2026 um 11:50

Pour la première fois, l’ambassade de Tunisie à Pékin dispose désormais d’une unité capable de produire des passeports lisibles à la machine directement sur place. Cette nouveauté concerne les Tunisiens en Chine et dans les pays voisins: Vietnam, Cambodge, Mongolie, Laos et Myanmar. Fini les longues attentes et les démarches compliquées. Dès le 26 janvier 2026, les ressortissants tunisiens pourront venir récupérer leur document en personne, et même repartir avec le passeport le jour même pour ceux qui choisissent le service accéléré. Et ce, conformément aux procédures légales.

Cette avancée a été rendue possible grâce à une collaboration étroite entre les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, qui ont dépêché des experts pour installer et lancer cette nouvelle unité. L’ambassade promet de continuer à simplifier la vie de sa diaspora en misant sur la rapidité et la transparence. Une petite révolution pour ceux qui attendaient leur passeport à l’autre bout du monde.

 

L’article Cette ambassade de Tunisie délivre désormais les passeports le jour même est apparu en premier sur Managers.

Export de la bière : une hausse record de 85 % au quatrième trimestre 2025

22. Januar 2026 um 10:52

Les derniers indicateurs d’activité de la SFBT pour la fin d’année 2025 révèlent un paysage contrasté. Si le segment des boissons gazeuses semble marquer le pas, c’est en grande partie dû à des ajustements logistiques internes. À l’inverse, l’activité bière affiche une santé de fer, portée par une demande solide tant au niveau local qu’international.

Le segment des boissons gazeuses affiche des chiffres en retrait, mais le tableau mérite d’être nuancé. Sur le marché local, le chiffre d’affaires (HT) a reculé de 5,29 % (passant de 33,9 à 32,1 millions de dinars), tandis que les volumes vendus ont légèrement fléchi de 1,95 %.

À l’export, le repli est plus sévère (-17,02 %), principalement dû à la baisse des commandes d’un client en Afrique subsaharienne. Toutefois, l’impact sur le groupe reste minime, l’export ne représentant qu’une part marginale de ce segment.

L’explication clé : Cette baisse de volume ne traduit pas un désintérêt des consommateurs. Elle résulte d’une réorganisation stratégique à l’usine de Charguia. Avec la création d’un centre de facturation spécifique pour la filiale SGBIA (boîtes et bouteilles PET), l’usine mère ne facture plus que le verre consigné. Ce changement “mécanique” allège les colonnes comptables de la société mère sans pour autant affaiblir la performance globale du groupe.

La bière : un moteur de croissance performant

Le secteur de la bière confirme son rôle de locomotive avec des résultats très positifs.

Ventes locales : une belle progression de 7,85 % du chiffre d’affaires, soutenue par une hausse des volumes de 6,63 % (soit 487 032 hectolitres vendus).

Export : C’est la surprise du trimestre avec une envolée de 85,03 %. Bien que les volumes restent modestes par rapport au marché local, ce quasi-doublement des revenus montre un réel regain d’intérêt pour nos produits à l’étranger.

Préparer l’avenir

Malgré les mutations internes, l’outil de production tourne à plein régime :

  • La production de bière progresse de 3,61 %.
  • Celle des boissons gazeuses reste stable (+0,12 %).

Côté investissements, l’accent a été mis sur la logistique de proximité. La société a massivement investi dans les emballages consignés (casiers et bouteilles) afin de fluidifier la distribution et de répondre aux besoins du terrain.

L’article Export de la bière : une hausse record de 85 % au quatrième trimestre 2025 est apparu en premier sur Managers.

Attijari Bank: 709,5 millions de dinars de produit net bancaire à fin 2025

22. Januar 2026 um 09:59

Attijari bank boucle l’année 2025 avec un bilan qui témoigne d’une grande maturité. Le chiffre clé à retenir ? Une hausse de 7,6 % des dépôts de la clientèle. Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il repose sur une progression solide de l’épargne (+8,7 %) et des dépôts à vue (+7,9 %). Malgré un contexte économique qui reste complexe, les clients continuent de placer leur confiance dans la solidité de l’enseigne.

Côté financements, la banque a fait le choix de la prudence. Les encours de crédits affichent un léger repli de 2,8 % (7 133,8 millions de dinars), reflétant une stratégie de gestion des risques maîtrisée et une lecture attentive du marché.

Stabilité opérationnelle et performance

Sur le plan financier, l’exercice est marqué par une grande stabilité :

Produit net bancaire (PNB) : 709,5 millions de dinars (+0,2 %).

Coefficient d’exploitation : 51,8 %, signe d’une maîtrise des coûts opérationnels malgré une hausse des charges liée aux investissements de la banque.

Au-delà de sa performance comptable, Attijari bank s’est distinguée en 2025 par des actions concrètes à fort impact social et environnemental.

Prenons l’exemple de la collaboration avec la GIZ et le PNUD, la banque a multiplié les initiatives pour l’égalité. Du programme Gender Diversity Management au projet GEWEET — qui accompagne les artisanes du Sud tunisien dans leur transformation digitale et fiscale — la banque s’impose comme un moteur de l’émancipation économique des femmes.

Autre exemple : l’engagement de la banque a également pris une dimension humanitaire avec le soutien important au service néonatal de l’hôpital de Jendouba. Ce projet permet désormais une meilleure prise en charge de plus de 1 000 prématurés chaque année.

L’article Attijari Bank: 709,5 millions de dinars de produit net bancaire à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025

22. Januar 2026 um 09:30

Le Groupe OneTech démontre une nouvelle fois la solidité de son modèle économique. En clôturant le 4e trimestre 2025 avec un chiffre d’affaires de 281,9 Mtnd (en hausse de 7,6 %), le groupe confirme sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement complexe.

Cette dynamique s’appuie sur deux piliers : un pôle Câbles devenu le véritable moteur de l’activité et un marché local qui retrouve des couleurs.

L’export !                                            

Le rayonnement international de OneTech ne se dément pas. Avec 236,3 Mtnd de ventes à l’export ce trimestre (+5,5 %), le groupe signe sa cinquième période consécutive de croissance. Plusieurs facteurs expliquent ce succès :

Innovation et mix produit: la montée en puissance de nouveaux programmes industriels à forte valeur ajoutée.

Mobilité électrique: une reprise de la demande automobile européenne, particulièrement sur le segment électrique, profitant directement au pôle Mécatronique.

Concernant le chiffre d’affaires local a bondi de 19,6 % ce trimestre pour atteindre 45,6 Mtnd. Ce regain d’activité témoigne d’un ancrage commercial renforcé et d’une demande domestique enfin repartie à la hausse.

Une envergure mondiale

Sur l’ensemble de l’année, OneTech franchit la barre des 1 080 Mtnd de chiffre d’affaires. L’international pèse désormais pour 86,2 % du business total, ancrant définitivement le groupe dans les chaînes de valeur mondiales, notamment européennes.

Stratégie «Challenge 2028»

Le groupe ne se contente pas de gérer sa croissance, il prépare demain. Dans le cadre de son plan «Challenge 2028», 36,2 Mtnd ont été investis en 2025 avec des priorités claires :

  1. Excellence opérationnelle: productivité et qualité accrue.
  2. Transition énergétique: réduction de l’empreinte carbone.
  3. Standards ESG: répondre aux exigences de plus en plus strictes des grands donneurs d’ordre mondiaux.

Une santé financière solidifiée

Parallèlement à son expansion, OneTech assainit son bilan. Grâce à une gestion rigoureuse, l’endettement global a chuté de 19% (soit une réduction de 23,4 Mtnd) sur l’année. Cette agilité financière retrouvée permet au groupe d’aborder ses futurs projets de développement avec une sérénité et une autonomie renforcées.

 

L’article Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025 est apparu en premier sur Managers.

Nabeul : Sotipapier suspend ses activités après des inondations

22. Januar 2026 um 08:47

Le site industriel de Sotipapier, situé dans la région de Nabeul, a été durement touché par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la zone entre le 19 et le 21 janvier 2026. Face à cet épisode climatique exceptionnel, l’entreprise a immédiatement réagi pour limiter les dégâts.

Priorité à la sécurité et évaluation des dégâts

Par mesure de prudence et pour écarter tout risque d’accident électrique, la direction a pris la décision d’arrêter instantanément l’ensemble de ses machines. Cette mise à l’arrêt vise avant tout à protéger les collaborateurs présents sur le site ainsi que l’outil de production.

Depuis que les eaux ont commencé à se retirer, c’est une véritable course contre la montre qui s’est engagée :

Audit complet : Les équipes internes, épaulées par des experts techniques, passent actuellement les installations au peigne fin.

Bilan technique : L’objectif est de mesurer précisément l’impact des inondations sur les infrastructures.

Vers une reprise progressive                                         

Si Sotipapier met tout en œuvre pour relancer la production le plus tôt possible, la sécurité reste la priorité absolue. Pour le moment, aucune date de reprise n’a été fixée, l’entreprise préférant attendre d’avoir des garanties totales sur le bon fonctionnement de ses équipements.

Sur le plan administratif, le dossier est déjà entre les mains des assureurs pour l’indemnisation des dommages. La société s’est engagée à tenir ses actionnaires et ses partenaires informés dès que le calendrier de retour à la normale sera établi via le Conseil du marché financier (CMF).

Cet incident rappelle cruellement la fragilité de nos industries face au dérèglement climatique. La multiplication de ces événements extrêmes, particulièrement sur le littoral, impose désormais aux acteurs économiques de repenser leur résilience.

L’article Nabeul : Sotipapier suspend ses activités après des inondations est apparu en premier sur Managers.

Gestern — 21. Januar 2026Managers

Tunisie: le Bambalouni parmi les 20 meilleurs desserts au monde

21. Januar 2026 um 16:55

La gastronomie tunisienne vient de marquer un point précieux sur la scène mondiale. Selon le dernier classement de TasteAtlas, l’une des boussoles les plus influentes pour les gourmets de la planète, le célèbre Bambalouni s’est hissé à une impressionnante 18ᵉ place parmi les 100 meilleurs desserts au monde. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, puisqu’il s’appuie sur les votes et les critiques de plus de 97 000 passionnés qui ont passé au crible plus de 2 200 douceurs internationales.

Pour ceux qui ont déjà flâné dans les ruelles bleues et blanches de Sidi Bou Saïd ou dans les artères animées de Tunis, le Bambalouni est bien plus qu’un simple beignet. C’est un rituel. Cette pâte levée, frite avec soin jusqu’à devenir parfaitement dorée puis généreusement saupoudrée de sucre, incarne à elle seule la générosité de la Tunisie. Souvent dégusté brûlant avec un café, il prouve que la simplicité d’une recette traditionnelle peut toucher au cœur de l’excellence mondiale.

Le podium de cette année reflète d’ailleurs une belle diversité culturelle. En tête de liste, on retrouve l’Antakya künefesi de Turquie, ce mariage savoureux de fromage et de pâte filo, suivi de près par la riche Clotted Cream Ice Cream anglaise et l’incontournable Gelato al pistacchio italien. Au milieu de ces géants de la pâtisserie et de la glacerie, le Bambalouni tient fièrement son rang de seul représentant tunisien dans le Top 100 général.

Sa reconnaissance ne s’arrête pas là, puisqu’il brille également dans la catégorie spécialisée des meilleurs desserts frits au monde. S’il est le seul ambassadeur local à figurer dans ces classements — laissant pour l’instant dans l’ombre les makrouds ou les yoyos —, sa présence souligne une tendance forte : l’authenticité paie.

Ce classement de TasteAtlas dépasse le simple concours de popularité. En combinant les avis d’utilisateurs avec des critères rigoureux d’authenticité et l’expertise de critiques culinaires, il offre une réelle crédibilité à notre patrimoine. Pour la Tunisie, voir un produit aussi populaire et accessible que le Bambalouni être célébré à cette échelle est un rappel puissant que nos traditions les plus simples possèdent un rayonnement universel capable de traverser toutes les frontières.

L’article Tunisie: le Bambalouni parmi les 20 meilleurs desserts au monde est apparu en premier sur Managers.

L’AICTO présente sa vision numérique pour 2030 et ses actions prévues en 2026

21. Januar 2026 um 16:28

Réunie au Caire les 19 et 20 janvier 2026, l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO) a frappé fort. Lors de la 56ᵉ session de la Commission arabe permanente des communications, l’organisation a dévoilé sa vision stratégique à l’horizon 2030.

L’objectif est clair: ne plus simplement consommer les technologies mondiales, mais faire du monde arabe un acteur souverain et incontournable de l’économie numérique. 

Un cap stratégique vers 2030                                         

L’AICTO propose une transformation profonde articulée autour de trois axes majeurs. Le premier, un futur numérique intelligent, vise à infuser les technologies de pointe dans les politiques publiques pour booster la productivité. Le second repose sur la sécurité, car aucune croissance n’est possible sans une confiance totale dans la cybersécurité et la protection des données. Enfin, l’organisation prône un futur durable, où l’innovation sert le développement humain sur le long terme. L’objectif ultime est de passer d’une simple consommation de technologies à la création d’écosystèmes arabes capables de générer de la valeur et de résister aux chocs mondiaux.

 2026: l’année de l’action et de la souveraineté

L’AICTO ne se contente pas de perspectives lointaines. Elle a également tracé sa feuille de route pour 2026, avec une ambition majeure : créer un véritable marché numérique régional intégré.

Voici les chantiers prioritaires qui rythmeront l’année:

  • Un cadre commun : Favoriser la reconnaissance mutuelle des signatures et documents électroniques entre les pays arabes.
  • IA et Éthique : Mettre en place des règles du jeu équilibrées pour l’intelligence artificielle, afin d’encourager l’innovation sans sacrifier la sécurité.
  • Infrastructure du futur : Accélérer le passage au protocole IPv6 et explorer de nouveaux horizons, notamment celui des technologies spatiales et des satellites en orbite basse.
  • Soutien concret : Passer de la simple coordination à un accompagnement de terrain pour aider chaque État membre à concrétiser ses ambitions nationales.

En somme, l’AICTO souhaite transformer le numérique en un véritable moteur de compétitivité. En 2026, l’enjeu n’est plus seulement technique, il est politique et stratégique.

L’article L’AICTO présente sa vision numérique pour 2030 et ses actions prévues en 2026 est apparu en premier sur Managers.

4 opportunités de financements européens à ne pas manquer début 2026

21. Januar 2026 um 15:30

En ce mois de janvier 2026, l’effervescence est palpable au sein du réseau Enterprise Europe Network. Pour les entrepreneurs qui cherchent à transformer l’essai de l’innovation, le message est clair: l’Europe ouvre grand son portefeuille. Derrière les acronymes techniques et les procédures administratives se cachent des opportunités concrètes, capables de propulser une startup ou une PME vers une dimension internationale. Qu’il s’agisse de robotique, de deep-tech ou de transition énergétique, le paysage des financements actuels dessine les contours de l’économie de demain.

Le premier signal fort s’adresse aux femmes qui façonnent la technologie de pointe. À travers l’appel Open Horizons #2, l’Union européenne ne se contente pas de financer; elle investit dans la vision des dirigeantes de startups numériques. Avec une enveloppe de 55 000 € versée sans aucune cession de capital, ce dispositif permet de tester des pilotes innovants face à des défis industriels réels. Au-delà de l’argent, c’est un véritable ticket d’entrée pour un réseau de mentorat et de collaboration avec les géants du continent. Mais attention, le compte à rebours est lancé: les dossiers doivent être bouclés avant le 29 janvier prochain.

Pour ceux qui imaginent le futur de la collaboration entre l’homme et la machine, c’est du côté du projet ARISE que les regards se tournent. Ici, l’ambition monte d’un cran. Le programme cherche à soutenir des solutions où robots et humains travaillent main dans la main, que ce soit dans les blocs opératoires ou sur les lignes de production industrielle. Avec une subvention pouvant atteindre 200 000 €, ARISE offre douze mois d’accompagnement technique pour faire sortir les prototypes des laboratoires et les amener vers une maturité commerciale. Les innovateurs en robotique ont jusqu’au 4 février pour saisir cette chance de changer d’échelle.

Pendant ce temps, l’urgence climatique continue de dicter l’agenda de la recherche. Le programme Horizon Europe vient de libérer une salve de 17 appels à projets dédiés au climat et à l’énergie. C’est un terrain de jeu stratégique pour les PME qui souhaitent rejoindre des consortiums transnationaux. Qu’il s’agisse de réduire la dépendance énergétique ou d’accélérer la transition vers une économie neutre en carbone, ces financements massifs sont les leviers indispensables pour ceux qui veulent peser dans la transition écologique globale.

Enfin, une opportunité plus agile, presque “hors-piste”, émerge avec le projet FIERCE. En misant sur le “Cascade Funding”, ce mécanisme simplifie radicalement l’accès aux fonds européens. L’idée est fascinante: utiliser les données issues des satellites Galileo ou Copernicus pour créer des solutions durables. Avec une aide de 50 000 €, les entreprises peuvent transformer des données spatiales en outils de performance environnementale. C’est une voie rapide, ouverte jusqu’en mars, pour intégrer l’espace dans la stratégie de croissance des entreprises terrestres.

Pour l’entrepreneur, ces dispositifs ne sont pas seulement des lignes de crédit supplémentaires. Ils représentent une vitrine médiatique, un accès privilégié à des mentors de haut vol et, surtout, une preuve de crédibilité sur le marché européen. En 2026, l’innovation ne se conçoit plus de manière isolée, elle se finance et se déploie à l’échelle d’un continent.

L’article 4 opportunités de financements européens à ne pas manquer début 2026 est apparu en premier sur Managers.

Le produit net bancaire de l’UBCI en hausse de 9.5% à fin 2025

21. Januar 2026 um 15:05

L’UBCI clôture l’exercice 2025 avec une performance solide et une amélioration notable de l’ensemble de ses indicateurs d’activité grâce à la force de sa dynamique commerciale.

L’encours des crédits à la clientèle (nets de provisions et d’agios réservés) atteint 3769 millions de dinars, en augmentation de 478 millions de dinars, soit une croissance remarquable de 14.5% par rapport à décembre 2024. Cette progression confirme l’engagement constant de la banque dans le financement de l’économie.

Parallèlement, les dépôts de la clientèle s’établissent à 3922 millions de dinars, contre 3291 millions de dinars en décembre 2024, enregistrant une hausse de 3.7%. Cette évolution est principalement portée par la progression des dépôts à vue (7%) et des dépôts d’épargne (+7.9%).

En conséquence, les produits d’exploitation bancaires enregistrent une hausse de 9.8%, pour s’établir à 571 millions de dinars au terme de 2025, contre 520 millions de dinars l’année précédente.

Les charges d’exploitation bancaires s’élèvent à 220 millions de dinars, en augmentation de 10.3% par rapport à fin décembre 2024 (199 millions de dinars).

Dans ce contexte, le produit net bancaire (PNB) ressort à 351 millions de dinars, enregistrant une hausse de 9.5% par rapport à l’exercice précédent.

Enfin, les charges opératoires affichent une hausse maîtrisée de 6.6%, principalement liée à l’augmentation des frais de personnel (7.2%), confirmant le pilotage rigoureux des ressources dans un environnement en transformation.

Ces résultats confortent la trajectoire de croissance rentable engagée par l’UBCI et renforcent sa position d’acteur bancaire responsable, au service de ses clients et du développement économique.

L’article Le produit net bancaire de l’UBCI en hausse de 9.5% à fin 2025 est apparu en premier sur Managers.

L’italien ENI confirme de nouveaux investissements au sud de la Tunisie

21. Januar 2026 um 14:56

C’est une histoire qui dure depuis plus de soixante ans, et loin de s’essouffler, elle semble entamer un nouveau chapitre. Ce mercredi 21 janvier, les couloirs du ministère de l’Industrie vibraient d’une énergie particulière: celle des retrouvailles et de la continuité. La ministre Fatma Thabet Chiboub y a accueilli Diego Portoghese, nouveau visage d’ENI pour l’Afrique du Nord, avec une ambition partagée: sceller un peu plus l’ancrage du géant italien en Tunisie.

Bien plus qu’un simple partenariat

Depuis les années 1960, ENI n’est pas qu’un logo sur des installations pétrolières; c’est un acteur qui a grandi avec le pays. Du mythique champ d’El Borma dans le Grand Sud aux infrastructures stratégiques d’aujourd’hui, le groupe italien est devenu, au fil des décennies, un pilier indissociable du paysage industriel national.

Cap sur le Sud et l’innovation

Si la rencontre a permis de saluer la solidité de ce passé commun, les discussions étaient résolument tournées vers demain. L’avenir se dessine désormais dans le Sud tunisien, où ENI prévoit de muscler sa présence. En binôme avec l’ETAP, plusieurs projets d’envergure sont déjà sur les rails, même si les détails restent pour l’instant confidentiels.

L’essentiel : Pour la Tunisie, ce renouvellement de vœux est bien plus qu’une signature technique. C’est un signal fort envoyé au marché mondial, celui d’un pays capable de fidéliser les plus grands acteurs industriels sur le très long terme.

L’article L’italien ENI confirme de nouveaux investissements au sud de la Tunisie est apparu en premier sur Managers.

Le groupe industriel suisse Stäubli étudie l’extension de ses activités en Tunisie

21. Januar 2026 um 14:32

Implanté en Tunisie depuis 2024 à la suite de l’acquisition de Techno Nord, le groupe industriel suisse Stäubli étudie l’extension de ses activités en Tunisie.

Une délégation du groupe, conduite par son CEO Gerald Vogt, a été reçue récemment par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF).

Rebaptisée Stäubli Bizerte, l’unité emploie actuellement 180 collaborateurs et constitue la première implantation industrielle du groupe en Afrique. Elle est pilotée par Stäubli Lyon.

Présent dans près de 30 pays et fort de plus de 6 000 employés, Stäubli opère dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment la robotique, les connecteurs industriels et les machines textiles. 

L’article Le groupe industriel suisse Stäubli étudie l’extension de ses activités en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

L’export sauve les chiffres de Carthage Cement

21. Januar 2026 um 13:53

Carthage Cement a réalisé un chiffre d’affaires trimestriel de 97,083 MTND, en légère hausse de 0,3 % par rapport à la même période de l’année dernière. L’amélioration est imputable à l’activité export, qui a plus que doublé, totalisant des ventes de 20,347 MTND. Elle a pu compenser le repli des limites sur le marché local (-12 % à 68,827 MTND), les agrégats (-30 % à 4,310 MTND) et le ready mix (-4 % à 3,596 MTND). Sur l’ensemble de l’exercice, les ventes ont reculé de 9 % à 383,463 MTND. Le marché local signé une baisse de 20 % à 275,608 MTND, traduisant la morosité de la demande.

Le cimentier a utilisé une enveloppe d’investissement de 45,620 MTND pour ses investissements. L’endettement continue à diminuer, totalisant 281,775 MTND fin décembre 2025. La société dispose même de placements bancaires de 41,883, témoignant de sa bonne solvabilité.

La réaction du marché montre que les investisseurs anticipaient ces chiffres. L’action est plutôt à l’équilibre. Les investisseurs sont conscients qu’en l’absence d’une vraie reprise du secteur immobilier, qui continue à souffrir, et d’un nombre suffisant de grands chantiers nationaux d’infrastructure, il est difficile que le marché local de ciment puisse redémarrer rapidement. Le driver du prix de l’action est plutôt la baisse de l’endettement et la dynamique des exportations, qui sont sur la bonne voie. Clairement, le bénéfice devrait baisser pour 2025 par rapport à 2024 mais cela ne serait pas une surprise. C’est largement intégré dans le cours, avec une contreperformance de 14,16 % en 2025.

L’article L’export sauve les chiffres de Carthage Cement est apparu en premier sur Managers.

Concours d’expertise comptable 2026: les nouvelles dates annoncées

21. Januar 2026 um 13:46

Le Ministère de l’Éducation et de la Recherche Scientifique informe que, en raison des récents épisodes d’intempéries et de la poursuite de la suspension des cours dans certaines régions de la République tunisienne, l’épreuve du Concours national d’expertise comptable 2026-2027, initialement prévue le mercredi 21 janvier 2026, est reportée au vendredi 23 janvier 2026, au même horaire. Cette décision vise à garantir la sécurité des candidats et du personnel encadrant.

Le nouveau calendrier des épreuves est le suivant:

  • Gestion et administration des systèmes d’information : jeudi 22 janvier 2026 à partir de 08h30

  • Contrôle des comptes et Droit des affaires : vendredi 23 janvier 2026 à partir de 08h30

L’article Concours d’expertise comptable 2026: les nouvelles dates annoncées est apparu en premier sur Managers.

❌
❌