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Journée de l’Afrique à Tunis : l’eau comme levier de paix, de solidarité et de prospérité

25. Mai 2026 um 22:16

À l’occasion de la Journée de l’Afrique, célébrée le 25 mai à Tunis, les ambassadeurs africains accrédités dans le pays, en coordination avec le ministère des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, ont placé le thème 2026,  l’accès durable à l’eau et aux systèmes d’assainissement pour concrétiser les objectifs de l’Agenda 2063  au cœur des débats et des discours. Cette journée, fortement symbolique, a servi de cadre pour réaffirmer la place de l’Afrique sur la scène régionale et internationale, tout en rappelant l’ampleur des défis liés au climat, aux crises économiques et aux tensions sécuritaires.

Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, a souligné que, soixante‑trois ans après la création de la première organisation continentale africaine, l’Afrique pouvait légitimement revendiquer des avancées substantielles. Il a salué le rôle central de l’Union africaine comme cadre de concertation politique, de promotion de la paix, de sécurité et de développement, tout en rappelant que les progrès restent encore à consolider face aux conflits persistants et aux fragilités institutionnelles observées dans certaines régions du continent.

Abordant le thème 2026, le ministre a insisté sur l’importance vitale de la coopération.  » Le thème retenu pour cette année, assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs afin d’atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ne doit pas être lu comme un simple slogan, mais comme un véritable agenda de survie et de prospérité », a‑t‑il déclaré. Face aux sécheresses récurrentes, aux tensions sur les bassins hydrographiques et aux effets croissants du changement climatique, l’eau devient, selon lui, un enjeu stratégique de paix, de dignité humaine et de résilience des sociétés. Garantir l’accès à l’eau potable et à l’assainissement adéquat est ainsi présenté comme une condition préalable pour la santé publique, la sécurité alimentaire, l’industrialisation et la stabilité socio‑économique à long terme.

En rappelant l’engagement historique de la Tunisie à l’égard du continent, Mohamed Ali Nafti a rappelé que « la Tunisie, fière de son ancrage africain depuis les premiers jours de l’indépendance, a toujours soutenu les mouvements d’émancipation et de libération des peuples africains « . Il a évoqué à la fois le soutien politique, la contribution aux missions de maintien de la paix et la mise à disposition de son savoir‑faire en matière de sécurité. Tunis a également ouvert ses universités nouvellement édifiées aux étudiants africains, consciente, a‑t‑il précisé, que le pont civilisationnel entre les pays du continent ne peut se construire durablement qu’avec l’éducation et la formation.

En ce sens, le ministre a indiqué que la Tunisie entend aujourd’hui renforcer ses représentations diplomatiques en Afrique et doter ses missions des moyens nécessaires pour répondre aux défis contemporains, qu’ils soient économiques, migratoires ou sécuritaires. Il a souligné l’importance de multiplier les partenariats dans des domaines porteurs tels que l’énergie renouvelable, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’agriculture et le transport, considérés comme des leviers clés d’intégration régionale et de croissance.

En conclusion, Mohamed Ali Nafti a mis en avant le rôle central de l’Union africaine et de la coopération interétatique pour défendre les intérêts du continent dans les grandes négociations mondiales, que ce soit sur le climat, le commerce ou la gouvernance internationale.  » L’action de l’Union africaine et la solidarité entre États africains sont cruciales pour que l’Afrique ne soit plus seulement un sujet de discussion, mais un acteur influent », a‑t‑il affirmé. En cette Journée de l’Afrique, la Tunisie a réaffirmé son engagement à travailler aux côtés de ses partenaires pour construire une Afrique intégrée, stable, prospère et juste, « une Afrique que nous voulons », a conclu le ministre, avant de saluer chaleureusement la coopération afro‑africaine et la fraternité entre les peuples du continent.

De son côté, Gertrudis Nsang Ndong Nsuga, ambassadrice de la République de Guinée équatoriale en Tunisie, arrivée au terme de son mandat après sa nomination en qualité d’ambassadrice au Maroc, a exprimé lors de son allocution que cette cérémonie revêtait une signification particulière, tant humaine que symbolique. Elle a souligné qu’elle offrait une tribune pour revisiter le riche héritage historique et culturel de l’Afrique, tout en réfléchissant aux voies et moyens de relever, collectivement, les défis auxquels nos nations font face et de répondre aux attentes légitimes de nos peuples.

Partant du constat de l’importance de garantir la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063, elle a rappelé que cette thématique officielle, retenue cette année par l’Union africaine, résonnait pleinement avec l’Objectif de développement durable n°6 des Nations Unies, consacré à l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement.  » L’eau constitue aujourd’hui, plus que jamais, une préoccupation stratégique pour la stabilité, la santé publique, la sécurité alimentaire, la croissance économique et le développement durable de nos pays. En parler, c’est parler de vie, de résilience, et du destin même de notre continent « , a‑t‑elle précisé.

Selon elle, l’Agenda 2063, véritable feuille de route vers l’Afrique que nous voulons, rappelle la nécessité de bâtir le développement du continent sur des bases durables, inclusives, solidaires et capables de garantir le bien‑être et la prospérité pour, et par, les générations présentes et futures. Elle a toutefois rappelé que de nombreux États africains continuent de faire face à d’importantes difficultés en matière d’accès à l’eau, notamment à l’eau potable, ce qui contribue à l’aggravation de la précarité et de l’extrême pauvreté touchant une part significative de la population dans plusieurs régions du continent. Cette réalité persiste malgré les efforts engagés pour renforcer des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, la protection de l’environnement et la promotion de l’égalité des chances, parmi d’autres domaines prioritaires.

Pour la Tunisie, l’ambassadrice a adressé un clin d’œil appuyé, saluant l’accueil et la coopération constante offerts par le gouvernement tunisien. « Nous réaffirmons notre volonté de continuer à travailler ensemble, en renforçant les mécanismes de concertation, d’association et de solidarité qui contribuent à la construction d’un continent plus fort, plus uni et plus prospère, en parfaite harmonie avec notre vision commune d’intégration et de développement  » a‑t‑elle assuré. En guise de conclusion, elle a invité les invités à découvrir, à travers une démonstration de mets typiques proposés par les différentes délégations africaines présentes, l’extraordinaire diversité culturelle de l’Afrique. « Cette gastronomie authentiquement africaine est une expression vivante de notre identité, de notre hospitalité légendaire et de notre riche patrimoine culturel partagé », a‑t‑elle souligné.

En fil rouge de cette célébration, la maxime de Béni Emmanuel Bayis‑Bakana en dit long  : « L’Afrique n’est pas un passé qu’on pleure, mais un avenir qu’on bâtit avec la mémoire pour racine et la dignité pour flamme. « Autrement dit, une Afrique qui assume son histoire, affronte ses défis, et se projette résolument vers un avenir plus collectif, plus solidaire et plus prospère.

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La Tunisie pour une révision de ses relations avec l’UE

11. Mai 2026 um 13:48

Le partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) connaît une nouvelle phase de réflexion stratégique. Trente ans après la signature de l’Accord d’association de 1995, Tunis plaide aujourd’hui pour une révision du cadre régissant ses relations avec l’UE, afin de l’adapter aux profondes mutations économiques, géopolitiques et technologiques intervenues à l’échelle mondiale.

À l’occasion de la Journée de l’Europe organisée vendredi par la délégation de l’UE, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé l’attachement de la Tunisie aux principes fondant son partenariat avec l’UE. Il a qualifié cette relation d’«historique», tout en soulignant la nécessité de la faire évoluer vers davantage d’équilibre, d’équité et de respect des priorités nationales ainsi que des choix souverains des partenaires.

Le ministre a insisté sur l’importance de revoir l’Accord d’association à la lumière des transformations majeures qu’a connues le monde au cours des dernières décennies. Selon le ministère des Affaires étrangères, la relation tuniso-européenne repose sur un choix stratégique ancien et mutuellement bénéfique, consolidé par la proximité géographique et les liens historiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Coopération en constante évolution

Dès son indépendance en 1956, la Tunisie a œuvré à développer des relations durables avec ses partenaires européens. Cette orientation s’est progressivement traduite par plusieurs étapes majeures : un premier accord commercial avec la Communauté économique européenne (CEE) en 1969, un accord de coopération élargi en 1976, puis surtout l’Accord d’association signé en juillet 1995 et entré en vigueur en 1998.

La Tunisie fut ainsi le premier pays du sud de la Méditerranée à conclure un tel accord avec l’UE. Celui-ci demeure aujourd’hui le principal cadre juridique régissant les relations tuniso-européennes et couvre l’ensemble des domaines de coopération, faisant de l’UE le premier partenaire économique et commercial de la Tunisie.

Cet accord a instauré une zone de libre-échange pour les produits industriels manufacturés, entraînant la suppression progressive des droits de douane. Les produits industriels tunisiens exportés vers l’UE bénéficient ainsi d’un accès sans droits de douane, et réciproquement.

Le démantèlement tarifaire prévu par cet accord a été appliqué progressivement entre 1996 et 2008. Les entreprises industrielles tunisiennes ont parallèlement bénéficié de programmes d’accompagnement et de mise à niveau dans le cadre du programme Meda (1995-2006), puis de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat à partir (IEVP) de 2007.

L’Accord d’association s’inscrit également dans le cadre du processus euro-méditerranéen de Barcelone ainsi que de l’Union pour la Méditerranée (UpM), auxquels la Tunisie participe activement depuis 1995.

Plusieurs mécanismes institutionnels ont été mis en place afin d’assurer le suivi de cette coopération, notamment le Conseil d’association, le Comité d’association, ainsi que différents sous-comités et groupes de travail sectoriels.

Nécessaire révision du partenariat

Si les responsables européens mettent régulièrement en avant le statut avancé accordé à la Tunisie après la révolution de 2011 ainsi que l’importance du soutien financier européen, Tunis estime néanmoins que ce partenariat demeure incomplet malgré sa densité.

Les autorités tunisiennes considèrent désormais nécessaire de réviser l’Accord d’association afin de le rendre plus équilibré, plus équitable et davantage aligné sur les priorités nationales et les exigences du développement socio-économique du pays. Cette approche vise également à mieux prendre en compte les défis actuels, qu’ils soient sécuritaires, sociaux, culturels, financiers ou technologiques.

Trente ans après sa signature, l’accord apparaît en effet partiellement dépassé face aux transformations de l’économie mondiale. Initialement conçu pour organiser essentiellement les échanges de biens, il ne reflète plus pleinement la complexité des relations économiques contemporaines, marquées par l’essor du numérique, de l’innovation, de la transition énergétique et des exigences environnementales, mais aussi par les défis liés à la sécurité alimentaire et énergétique.

Dans ce contexte, le président de la République Kaïs Saïed, avait appelé, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron, le 20 mars dernier, à une révision de l’accord de partenariat afin de le rendre «plus équilibré et plus juste».

Cette position a également été réaffirmée par le ministre des Affaires étrangères lors d’un échange téléphonique avec la commissaire européenne chargée de la Méditerranée, Dubravka Šuica, consacré aux moyens de renforcer les relations de coopération entre la Tunisie et l’UE.

Pour plus de complémentarité

Selon le ministère des Affaires étrangères, la révision du partenariat avec l’UE vise avant tout à instaurer un meilleur équilibre entre les deux parties et à exploiter pleinement leur potentiel commun.

Parmi les pistes évoquées figurent notamment l’amélioration de l’accès des produits agricoles et agroalimentaires tunisiens au marché européen, la participation des PME tunisiennes aux marchés publics européens, le renforcement des investissements directs étrangers dans les secteurs à forte valeur ajoutée, ainsi que le développement de la transition énergétique et de la transformation numérique.

Le ministère souligne que l’Accord d’association de 1995 demeure une base solide, mais qu’il ne peut plus, à lui seul, répondre aux mutations profondes ayant transformé les deux rives de la Méditerranée.

Dans cette dynamique, la signature en juillet 2023 du mémorandum d’entente sur un partenariat stratégique et global entre la Tunisie et l’UE a marqué une étape importante. Ce texte a réaffirmé la volonté commune de donner un nouvel élan aux relations bilatérales autour de cinq axes majeurs : la stabilité macroéconomique, l’économie et le commerce, la transition énergétique, le rapprochement entre les peuples ainsi que la migration et la mobilité.

Respect de la souveraineté et non-ingérence

Les autorités tunisiennes estiment que cette nouvelle étape doit permettre de faire évoluer le partenariat d’une simple logique de coopération vers une logique d’approfondissement et de complémentarité, fondée sur les principes de co-responsabilité, de solidarité, de respect de la souveraineté et de non-ingérence.

Jeudi dernier, l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, a déclaré que la révision des mémorandums d’entente et des accords de partenariat entre la Tunisie et l’UE «s’effectue périodiquement lorsque le besoin s’en fait sentir». Il a également indiqué qu’une délégation de Bruxelles s’était récemment rendue en Tunisie afin d’examiner avec les autorités tunisiennes plusieurs dossiers relatifs aux énergies renouvelables et aux échanges commerciaux.

Le partenariat en chiffres

Les entreprises européennes représentent aujourd’hui les principaux investisseurs étrangers en Tunisie. Elles comptent pour près de 88 % des investissements directs étrangers en nombre de projets et assurent environ 90 % des emplois générés par les IDE, soit plus de 400 000 emplois directs à travers quelque 3 400 entreprises.

La balance commerciale entre la Tunisie et l’UE demeure excédentaire pour la Tunisie depuis plusieurs années, avec un taux de couverture avoisinant 119 % en 2025.

Le stock des investissements européens en Tunisie atteignait 5,8 milliards d’euros à fin 2023, concentrés principalement dans les secteurs du textile et de l’habillement, de l’agroalimentaire ainsi que des industries électriques et électroniques.

En 2025, l’UE a absorbé près de 69,9 % des exportations tunisiennes, pour une valeur de 44 527,8 millions de dinars, contre 42 862,3 millions en 2024. Les importations tunisiennes en provenance de l’UE ont quant à elles représenté 43,7 % du total des importations du pays, atteignant 37 321,2 millions de dinars.

L’enjeu de la mobilité et des visas

Le ministère tunisien des Affaires étrangères souligne également le renforcement significatif de la coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La participation de la Tunisie aux programmes européens tels que Horizon Europe, Horizon 2020 et Erasmus+ a permis aux chercheurs et aux institutions tunisiennes de mieux s’intégrer aux dynamiques internationales d’innovation.

Cette dynamique témoigne du potentiel du pays en matière de capital humain et d’innovation. Toutefois, plusieurs obstacles persistent, notamment en ce qui concerne l’octroi des visas, en raison de la lenteur et du coût des procédures administratives.

La facilitation de l’accès aux visas pour certaines catégories socioprofessionnelles apparaît désormais comme un enjeu majeur pour le développement du partenariat tuniso-européen. Les autorités tunisiennes plaident ainsi pour la mise en place de solutions durables permettant de renforcer davantage la mobilité et les échanges humains entre les deux rives de la Méditerranée.

Tap.

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Tunisie : la “Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive” pour booster les exportations et les labels nationaux

22. Dezember 2025 um 17:03

Le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti, a appelé, lundi, au siège de l’Académie diplomatique internationale à Tunis, les ambassadeurs ainsi que les représentants des missions diplomatiques et des organisations régionales et internationales accrédités en Tunisie, à soutenir les efforts nationaux visant à promouvoir l‘huile d’olive tunisienne, dans le cadre d’un partenariat fructueux.

Dans un mot prononcé à l’occasion de la Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive tunisienne, le ministre a souligné que les représentations diplomatiques de la Tunisie à l’étranger sont mobilisées dans le but de mieux faire connaître l’huile d’olive tunisienne, de consolider sa présence sur les marchés traditionnels et de faciliter son accès à de nouveaux marchés.

Dans ce contexte, Nafti a mis en avant le rôle de la communauté tunisienne à l’étranger, considérée comme un véritable vecteur de soutien et de promotion des labels tunisiens de l’huile d’olive, hors des frontières.

Le ministre a dit espérer que la “Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive”, organisée pour la première fois cette année au sein de l’Académie, devienne un rendez-vous annuel célébrant ce produit dans toutes ses dimensions, en tant que pilier de l’identité tunisienne et symbole de la conjugaison des efforts nationaux.

Exportée vers plus de 60 pays, l’huile d’olive tunisienne continue de rafler les médailles d’or dans les prestigieuses compétitions internationales, s’est-il félicité.

Mohamed Ali Nafti a indiqué que la Tunisie occupe aujourd’hui les premières places mondiales en nombre d’oliviers, avec plus de 100 millions d’arbres répartis sur près de deux millions d’hectares. Elle figure également parmi les premiers producteurs mondiaux en termes de volumes et de qualité.

Il a ajouté que la Tunisie, qui a offert à l’humanité la première encyclopédie agricole rédigée par Magon le Carthaginois, preuve de l’excellence des Tunisiens depuis l’Antiquité dans l’agriculture et ses sciences, a également donné le nom de « Zitouna » à sa grande mosquée, à son minaret scientifique et culturel, symbole de modération.

La Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive tunisienne, a comporté des interventions de chercheurs et d’universitaires spécialisés dans les domaines agricole et culturel, notamment autour de l’olivier. La manifestation a également été marquée par une exposition de peintures en lien avec l’olivier.

La manifestation a par ailleurs inclus des expositions miniatures dans la cour de l’Académie, consacrées à l’artisanat lié à l’olivier et à ses dérivés, ainsi qu’une exposition d’entreprises tunisiennes exportatrices d’huile d’olive, primées au niveau national et international.

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Diplomatie tunisienne : Mohamed Ali Nafti rencontre ses homologues égyptien, algérien, mauritanien et russe

Von: walid
22. Dezember 2025 um 12:27

En marge de sa participation aux travaux de la conférence ministérielle Russie-Afrique tenue, les 19 et 20 décembre courant, au Caire, le ministre des affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a eu une série d’entretiens avec ses homologues arabes et européens.

Dans ce contexte, le chef de la diplomatie tunisienne s’est entretenu avec son homologue égyptien, Badr Abdel-Ati, et le ministre d’Etat algérien, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté Nationale à l’Etranger et des Affaires Africaines, Ahmed Attaf.

Selon un communiqué du département, l’entretien du ministre des affaires étrangères avec son homologue égyptien a été l’occasion de passer en revue les relations bilatérales entre les deux pays frères et de réaffirmer l’engagement commun à intensifier l’action commune afin de concrétiser les résultats de la 18ème session de la Haute commission mixte Tuniso-égyptienne tenue au Caire le 11 septembre dernier.

Lors de sa réunion avec son homologue algérien, Ahmed Attaf, le chef de la diplomatie tunisienne a passé en revue les résultats issus des travaux de la 23ème session de la haute commission mixte Tuniso-algérienne tenue, à Tunis, le 12 décembre courant.

Les deux ministres ont également débattu de la question libyenne. Ils ont dans ce contexte mis l’accent sur l’importance de poursuivre la coordination dans le cadre du mécanisme de concertation tripartite, dont la prochaine réunion sera abrités par la Tunisie.

Les deux parties ont à ce propos réaffirmer la nécessité de parvenir à une solution politique consensuelle libyo-libyenne avec l’appui des Nations Unies.

Nafti s’est également entretenu avec son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Merzoug.

Cet entretien a offert l’occasion de discuter des préparatifs en prévision des prochaines échéances bilatérales prévues au cours du premier semestre de l’année 2026 et débattre des moyens permettant de promouvoir les relations de coopération bilatérale dans les différents domaines, dont notamment, le commerce et les investissements conjoints.

Toujours dans le cadre de sa participation aux travaux de la conférence ministérielle du Caire, Nafti a eu un entretien avec son homologue russe, Sergueï Lavrov.

Au menu de cette rencontre, cite la même source, le suivi des résultats de la huitième session de la Commission intergouvernementale mixte pour la coopération commerciale, économique, scientifique et technique tenue au mois de novembre 2024, à Moscou et l’examen des préparatifs en prévision de la prochaine session qui devra se tenir en 2026 à Tunis

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A New York, la Tunisie réaffirme son engagement multilatéral

28. September 2025 um 11:57

En marge de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a enchaîné les activités diplomatiques majeures. Lors d’une rencontre avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, il a souligné l’attachement constant de la Tunisie au multilatéralisme.

Rencontre avec António Guterres : soutien à la cause palestinienne

Lors de son entretien avec António Guterres, Mohamed Ali Nafti a salué les positions de principe du secrétaire général en faveur de la cause palestinienne. Le ministre a souligné l’attachement constant de la Tunisie au multilatéralisme et au rôle central de l’ONU, malgré ses insuffisances structurelles. Il a rappelé l’implication historique de la Tunisie dans les missions de maintien de la paix et l’initiative présidentielle proclamant 2025 comme l’année du renforcement de l’action multilatérale.

En réponse, António Guterres a qualifié la Tunisie de « voix de la sagesse en Méditerranée », louant ses positions équilibrées et son soutien constant aux missions onusiennes, notamment en Libye.

Plaidoyer pour une zone sans armes nucléaires au Moyen-Orient

Dans son discours prononcé lors de la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires, Mohamed Ali Nafti a plaidé pour la création urgente d’une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient.

Il a insisté sur la nécessité de mettre fin à l’occupation israélienne et de garantir les droits inaliénables du peuple palestinien, conditions qu’il juge « fondamentales » pour parvenir à une paix juste et globale.

Le ministre a exhorté les puissances nucléaires à abandonner leurs politiques de dissuasion et à assumer leurs responsabilités historiques, tout en saluant les efforts de la Tunisie pour développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques et en appelant à la création d’une instance nationale spécialisée.

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Coopération Tunisie–Conseil de l’Europe : engagement renouvelé à New York

28. September 2025 um 09:52

En marge de la 80e Assemblée générale de l’ONU, le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti a rencontré vendredi le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Alain Berset. La discussion a porté sur l’état de la coopération bilatérale et les moyens de la renforcer, dans le respect de la souveraineté nationale et de l’intérêt mutuel.

Les échanges ont permis de faire le point sur l’appui fourni à la Tunisie dans le cadre du Programme Sud V. Celui-ci couvre plusieurs volets stratégiques : la lutte contre la corruption, la cybersécurité, la protection de l’enfance, les droits des femmes et la promotion de la bonne gouvernance.

Le Conseil de l’Europe salue le rôle régional de la Tunisie

Alain Berset a salué la qualité de la coopération actuelle ainsi que la participation active de la Tunisie aux travaux du Conseil sur les plans régional et international.

Il a réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner la Tunisie dans ses réformes et à consolider le partenariat dans les domaines d’intérêt commun.

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