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La Tunisie présente au Salon de l’agriculture à Paris

Von: Yusra NY
23. Februar 2026 um 23:25

L’Ambassadeur de Tunisie en France, M. Dhia KHALED, a inauguré, le 22 février 2026, le pavillon tunisien au Salon International de l’Agriculture , qui se tient du 21 février au 1er mars 2026 à Paris.

Composé d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes, le pavillon national est organisé par l’APIA – Agence de Promotion des Investissements Agricoles, en collaboration avec le @Groupement Interprofessionnel des Légimes (GIL), le Groupement Interprofessionnel des Fruits (GIFruits) et le Groupement Interprofessionnel des Dattes (GID).

Le pavillon présente des produits agricoles et agroalimentaires tunisiens de qualité et disposant d’un fort potentiel à l’exportation vers les marchés français et internationaux.

À cette occasion, l’Ambassadeur s’est félicité du retour de la participation tunisienne au SIA, en soulignant les perspectives prometteuses que cet évènement d’envergure offre pour consolider davantage les exportations agricoles et agroalimentaires tunisiennes, aussi bien vers la Franceque sur les marchés internationaux.

Le Salon International de l’Agriculture est considéré comme l’un des rendez-vous internationaux les plus importants dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des industries de transformation. Il accueille chaque année près de 650 000 visiteurs, dont des professionnels, des investisseurs et un large public.

Le pavillon tunisien fait l’objet d’un vif intérêt du public et enregistre une grande affluence de la part des professionnels du secteur agricole et agroalimentaire, témoignant ainsi de l’attractivité et de la diversité de l’offre tunisienne.

Communiqué

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Banques publiques et dettes agricoles : une proposition de loi pour soulager les agriculteurs en difficulté

25. Dezember 2025 um 15:41

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP), organisera, lundi 12 janvier 2026, une journée d’étude sur la proposition de loi n°060/2025 relative à la régularisation des  dettes agricoles impayées.

Cette proposition de loi, présentée par des députés, prévoit que les banques publiques prennent en charge la régularisation des dettes bancaires des agriculteurs et des établissements opérant  dans le secteur agricole, classées auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans la catégorie 4 et plus.

Les banques publiques devront également définir les modalités et les procédures de régularisation des dettes agricoles, dans un délai maximum de six mois, à compter de la date de promulgation de cette loi.

Selon cette proposition de loi, il aura le rééchelonnement du principal de la dette, sur une durée maximale de 7 ans avec une période de grâce d’un an non renouvelable, et la déduction des pénalités de retard, en se limitant à un taux de  20% de la valeur des intérêts contractuels imposés.

Le 2ème article de la proposition de loi porte sur la méthode, dont les banques publiques définissent et approuvent la politique de règlement des dettes agricoles mentionnées au premier article de cette proposition de loi, et déterminent la compétence des structures bancaires habilitées à statuer sur les accords de conciliation et les procédures à suivre.

Elles fixent également les politiques et conditions d’arbitrage, conformément à la législation et aux réglementations en vigueur, et adoptent les accords de conciliation relatifs aux dettes impayées avec les clients, concernant l’abandon total des dettes non principales, des intérêts contractuels et des intérêts de retard, y compris les intérêts rééchelonnés.

Les banques publiques se chargent de la mise en œuvre de la politique de recouvrement des dettes approuvées.

En cas de conclusion d’un accord de conciliation, concernant des dettes faisant l’objet de poursuites judiciaires pour des soupçons de corruption, l’accord compte sans effet en cas de jugement définitif.

Le 3ème article permet aux banques publiques de renoncer partiellement, dans une limite maximale de 5% et à titre exceptionnel, à leur créance principale relative aux crédits  agricoles classés en catégorie 4 et plus, au 30 juin 2025, et accordés  avant le 31 décembre 2022, à condition que le reste de la dette soit réglé dans un délai maximum de six mois, à partir de la date de conclusion de l’accord de conciliation, avec possibilité de renouvellement une seule fois.

Les dispositions de cet article  seront applicables jusqu’au 31 juillet 2026, renouvelable  une seule fois, pour une durée d’un an, par décision du ministre de Finances.

Le document des motifs publié sur le site de l’ARP indique que les années de sécheresse consécutives, ainsi que la pandémie Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne, ont négativement impacté le secteur agricole et les agriculteurs, notamment les petits agriculteurs, ainsi que les entreprises opérant dans les secteurs de l’huile d’olive, des dattes et des semences.

Une telle situation a entraîné une dégradation de leur situation financière et les a empêchés de rembourser leurs crédits bancaires dans les délais.

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Médenine : ouverture en janvier 2026 des candidatures pour 80 projets

Von: walid
23. Dezember 2025 um 14:19

La directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), Inji Doggui Hanini a annoncé l’ouverture des candidatures à partir de janvier 2026 pour sélectionner 80 projets au gouvernorat de Médenine dans le cadre du Programme d’Investissement alimentaire.

Elle a ajouté que des journées d’information et de sensibilisation seront organisées dans les différentes délégations de la région pour faire connaitre ce programme qui vise à promouvoir l’emploi des jeunes et encourager l’investissement dans les systèmes de production et la transformation des produits alimentaires.

Elle a souligné, lors de sa participation aux Journées de l’investissement à Médenine tenues récemment à l’île de Djerba, que le programme prévoit un soutien financier d’une valeur de 50 mille dinars comme plafond maximum pour chaque projet et assure une formation et un accompagnement du promoteur.

Le programme permettra de développer les systèmes de production liés notamment à la culture des olives, des figues, l’élevage des chameaux, la pêche et l’aquaculture au gouvernorat de Médenine, a indiqué la même source, rappelant que ce programme avait été lancé en octobre dernier sous la supervision du ministre de l’Agriculture.

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À Gabès, l’innovation agricole face à une mer empoisonnée

04. November 2025 um 07:09

Une première édition sous un ciel gris

Initialement prévue en octobre, la première édition du salon Innov Agri Water Expo 2025 se tiendra finalement du 12 au 15 novembre à Gabès, selon la Radio Nationale Tunisienne.
Organisé par ART Event en partenariat avec l’Union régionale des agriculteurs, l’événement doit réunir chercheurs, ingénieurs et entreprises autour des technologies agricoles et hydriques.
Un pari ambitieux pour une région longtemps marquée par la pollution industrielle, qui cherche aujourd’hui à se réinventer sous le signe de la durabilité.

La mer comme rappel

Gabès reste, plus qu’aucune autre ville tunisienne, le symbole d’un développement à double tranchant.
Les fumées du Groupe chimique tunisien enveloppent encore la baie ; les rejets de phosphogypse couvrent les rivages d’une poussière grise.
Le 1ᵉʳ octobre 2025, Kaïs Saïed avait dénoncé un « assassinat de l’environnement », évoquant une situation « criminelle » qui se prolonge depuis des décennies.
Dans les quartiers côtiers, l’expression n’a rien d’excessif : les habitants parlent d’une mer sans poissons et d’un air saturé de soufre.

L’écologie comme promesse

C’est dans ce décor qu’arrive le salon Innov Agri Water Expo.
Sur les affiches : capteurs intelligents, irrigation solaire, recyclage des eaux usées.
Dans les rues : une colère ancienne, mêlée de curiosité.
Beaucoup redoutent un exercice de communication verte.
D’autres veulent croire qu’à Gabès, l’innovation pourrait devenir un début de réparation.

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