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Libye : Inondations à Tripoli, un mort recensé après de fortes pluies

13. Oktober 2026 um 19:48

De fortes pluies ont provoqué, mardi 13 octobre 2026, d’importantes inondations à Tripoli, la capitale libyenne. Les eaux ont submergé plusieurs rues et quartiers, perturbé la circulation et entraîné des coupures d’électricité. Un homme est mort électrocuté, selon les informations rapportées par des médias locaux et l’agence de presse italienne Agenzia Nova.

La victime, Ahmed Al Mabrouk Shwayya, employé de la banque publique Jumhuriya, a été électrocutée alors qu’elle se rendait à son travail, dans la rue Al-Magarif. Son décès a été confirmé par son employeur, tandis que le Croissant-Rouge libyen a annoncé la récupération de son corps.

Un mort et d’importantes perturbations à Tripoli

Les inondations ont transformé plusieurs axes routiers en torrents, immobilisé des véhicules et compliqué les déplacements des habitants. Des équipes de secours sont intervenues pour porter assistance aux automobilistes bloqués et aux résidents touchés.

La Compagnie générale d’électricité de Libye a également procédé à des coupures préventives dans certains secteurs de la capitale, après l’infiltration d’eau dans des postes électriques. Ces interruptions visent à limiter les risques d’électrocution et à permettre aux équipes techniques de sécuriser les installations avant le rétablissement du courant.

Les autorités ont par ailleurs annoncé la fermeture temporaire de certains axes routiers en raison de l’accumulation des eaux. Les services de secours et les équipes municipales ont été mobilisés pour gérer les conséquences des intempéries.

Quel bilan humain et matériel ?

À ce stade, un décès est confirmé dans les informations disponibles concernant les inondations à Tripoli le 13 octobre. Aucun bilan consolidé des dégâts matériels, du nombre de personnes évacuées ou des éventuels blessés supplémentaires n’a été établi dans les sources consultées.

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Ces nouvelles inondations interviennent quelques semaines après d’autres épisodes de fortes pluies qui ont touché plusieurs régions libyennes. Fin septembre, des crues soudaines avaient notamment affecté Mizda, Nasmah et Bani Walid, dans l’ouest du pays, provoquant des dégâts aux routes et aux réseaux électriques. Un précédent bilan sanitaire faisait état de 147 blessés dans les zones concernées.

La répétition de ces épisodes met en évidence la vulnérabilité de plusieurs infrastructures face aux pluies intenses, notamment les réseaux d’évacuation des eaux pluviales et les installations électriques. À Tripoli, les opérations de sécurisation et de rétablissement des services restent essentielles pour limiter les risques pour la population.

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L’Arabie saoudite frappe des installations pétrolières près de Sanaa, les houthis menacent de riposter

13. Oktober 2026 um 18:42

L’Arabie saoudite a lancé, mardi 13 octobre 2026, de nouvelles frappes aériennes contre des installations pétrolières situées dans la capitale yéménite, Sanaa, contrôlée par les rebelles houthis. Cette opération intervient dans un contexte d’escalade militaire entre Riyad et le mouvement yéménite, après plusieurs attaques meurtrières contre des infrastructures saoudiennes.

Selon l’Associated Press (AP), des explosions ont été entendues à Sanaa peu après que la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a appelé les civils à évacuer le site de la compagnie pétrolière yéménite dans le secteur d’Al-Sabaha, à l’ouest de la capitale. La chaîne Al Masirah, affiliée aux houthis, ainsi que des habitants ont fait état de frappes aériennes. L’étendue des dégâts et un éventuel bilan humain n’étaient pas immédiatement établis.

Des frappes après des attaques meurtrières contre Riyad

La compagnie pétrolière yéménite a affirmé que les installations de stockage concernées étaient vides. Des files d’attente ont néanmoins été signalées devant certaines stations-service, sur fond de craintes de pénuries de carburant.

Cette opération intervient après plusieurs attaques attribuées aux houthis contre l’Arabie saoudite. Selon les informations rapportées par AP, une attaque contre l’aéroport international du roi Khaled, à Riyad, a fait au moins 13 morts et plus de 300 blessés samedi. De nouvelles violences ont également été signalées dimanche.

Mardi, la coalition a par ailleurs annoncé avoir intercepté trois drones au nord de Riyad. Cette information n’a toutefois pas pu être vérifiée de manière indépendante par l’Associated Press.

Le gouvernement saoudien a averti les houthis qu’ils devraient répondre des attaques répétées contre le royaume. Dans un communiqué relayé par la télévision publique saoudienne, le Conseil des ministres a également affirmé que le pays ne tolérerait aucune menace contre sa sécurité ni contre la liberté de navigation en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb.

Les houthis menacent les installations pétrolières et les aéroports saoudiens

En réaction à l’avertissement de la coalition, le porte-parole militaire des houthis, Yahya Saree, a menacé de mener une riposte « ferme et douloureuse » contre Riyad en cas de frappe sur Sanaa. Le mouvement a également appelé les civils et les employés à évacuer plusieurs sites saoudiens, notamment des installations liées à Aramco et l’aéroport international du roi Khaled.

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Selon Al Jazeera, ces menaces font peser un risque supplémentaire sur les infrastructures énergétiques et le transport aérien dans la région. Plusieurs compagnies aériennes ont déjà suspendu ou modifié leurs liaisons vers l’Arabie saoudite en raison de la dégradation de la situation sécuritaire.

Cette nouvelle confrontation s’inscrit dans un conflit plus large au Yémen, où les forces soutenues par Riyad tentent de reprendre des positions stratégiques aux houthis, notamment dans la région du détroit de Bab el-Mandeb, passage essentiel pour le commerce maritime international.

L’évolution de la situation dépendra notamment de l’ampleur de la riposte annoncée par les houthis et de la capacité des acteurs régionaux à empêcher une nouvelle extension des affrontements.

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La dette publique allemande devrait atteindre 78,25 % du PIB en 2030

13. Oktober 2026 um 14:17

La dette publique allemande devrait atteindre 78,25 % du produit intérieur brut (PIB) en 2030. C’est ce que prévoit le Conseil de stabilité de l’Allemagne, qui coordonne les questions fiscales du gouvernement fédéral et des Länder. En 2025, ce pourcentage n’était que de 62,8 %.

Selon le traité de Maastricht de l’UE, le déficit budgétaire d’un pays ne doit pas dépasser 3 % du PIB. Tout en sachant que la dette publique totale ne doit pas dépasser 60 % du PIB. Or, le déficit budgétaire allemand devrait se creuser. Et ce, pour passer de 2,9 % l’an dernier à 5,25 % en 2027. Il devrait représenter 4,5 % du PIB de l’Allemagne d’ici 2030, relève Reuters.

Par ailleurs, l’emprunt augmente grâce à un fonds d’infrastructure de 500 milliards d’euros (559 milliards de dollars) et à l’assouplissement des restrictions d’emprunt pour les dépenses de défense. « Après des années de stagnation, une reprise économique commence à se dessiner », assure le ministre allemand des Finances, Lars Klingbeil, à l’issue de la réunion du Conseil de stabilité. « Ce sont avant tout nos investissements qui dynamisent l’économie et nous permettent de nous redresser, après des années de faible croissance ».

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La flambée des coûts maritimes alourdit la facture énergétique mondiale

13. Oktober 2026 um 11:45

Les coûts du transport maritime et de l’assurance représentent désormais plus d’un tiers de la valeur marchande du pétrole, selon l’OPEP. Cette envolée complique l’acheminement du brut et des produits pétroliers, tout en renforçant les pressions inflationnistes et les contraintes financières sur les économies productrices comme consommatrices.

Les frais de transport maritime et d’assurance liés aux cargaisons énergétiques ont dépassé un tiers de la valeur marchande du pétrole, ont indiqué des ministres de pays membres et non membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) participant à la Déclaration de coopération.

Réunis à Riyad lundi 12 octobre, en marge de la réunion ministérielle du Forum international de l’énergie et du Congrès mondial du pétrole, les responsables ont alerté sur les obstacles croissants à l’acheminement du pétrole brut et de ses dérivés. Ils ont également souligné que les perturbations des approvisionnements énergétiques alimentaient les pressions inflationnistes à l’échelle mondiale.

Selon un communiqué publié par l’OPEP, la hausse des coûts logistiques et des primes d’assurance pèse à la fois sur les pays producteurs et sur les pays consommateurs. Elle accentue les contraintes financières des acteurs du secteur et risque de freiner davantage la croissance économique mondiale.

La sécurité des routes maritimes en question

Face à cette situation, les ministres ont insisté sur la nécessité de protéger les routes maritimes internationales, essentielles à la continuité des échanges énergétiques. La hausse des coûts de transport rend les livraisons plus onéreuses et complique les opérations commerciales, en particulier lorsque les cargaisons doivent parcourir de longues distances.

Cette évolution intervient dans un contexte de tensions persistantes sur les flux énergétiques. L’augmentation des frais de fret et d’assurance peut modifier les arbitrages des acheteurs, favoriser les approvisionnements plus proches et réduire la rentabilité de certaines opérations d’importation.

L’augmentation des coûts d’acheminement constitue un facteur supplémentaire de renchérissement de l’énergie. Lorsqu’elle se répercute sur les prix du pétrole et des produits raffinés, elle peut alourdir les coûts de production, de transport et de distribution, avec des conséquences sur les prix à la consommation.

Les ministres ont indiqué qu’ils poursuivraient le suivi de la situation et renforceraient la coopération avec les gouvernements, les professionnels du secteur et les organisations internationales afin d’améliorer les conditions du transport maritime mondial. La maîtrise des coûts logistiques et la sécurisation des voies de navigation s’imposent ainsi comme des enjeux majeurs pour limiter les perturbations des marchés énergétiques et leurs répercussions économiques.

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À El Jadida, le cheval au galop entre tradition et création

13. Oktober 2026 um 10:50
Le prince héritier Moulay El Hassan a présidé, le 12 octobre, la cérémonie d’ouverture de la 17e édition du Salon du Cheval d’El Jadida. Jusqu’au 18 octobre, la manifestation célèbre le patrimoine équestre marocain, entre Tbourida, compétitions internationales et créations…

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L’indice mondial de pauvreté progresse pour la première fois depuis sa création (PNUD)

13. Oktober 2026 um 09:14

L’indice mondial de pauvreté multidimensionnelle a enregistré sa première hausse depuis sa création en 2010, portant à 1,2 milliard le nombre de personnes concernées, a annoncé lundi le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Dans l’édition 2026 de leur rapport annuel, l’agence de l’ONU et le centre de recherche Initiative d’Oxford sur la...

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Huile d’olive : la Tunisie engrange 4,61 milliards de dinars grâce à 368 000 tonnes exportées

13. Oktober 2026 um 08:50

La Tunisie s’apprête à réaliser une performance remarquable sur la scène oléicole internationale. Avec une production estimée à 450 000 tonnes d’huile d’olive pour la campagne 2025-2026, le pays devrait occuper la deuxième place mondiale, derrière l’Espagne, confirmant ainsi son statut d’acteur majeur du marché international. Cette progression témoigne de la vitalité de la filière oléicole tunisienne, portée par un savoir-faire ancestral, des conditions naturelles favorables et une qualité reconnue sur de nombreux marchés étrangers. Véritable pilier de l’agriculture nationale, l’huile d’olive constitue également une source essentielle de recettes en devises pour l’économie du pays.

Les performances à l’exportation illustrent cette dynamique. Entre novembre 2025 et fin juillet 2026, les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint environ 368 000 tonnes, générant des recettes estimées à 4,61 milliards de dinars, en hausse de 44,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.

L’Union européenne demeure l’un des principaux débouchés de l’huile d’olive tunisienne, aux côtés d’autres marchés internationaux. Toutefois, un défi majeur persiste : la prédominance des exportations en vrac, qui limite la valorisation du produit et réduit les possibilités de capter une plus grande part de la valeur ajoutée sur le marché mondial.

Dans ce contexte, cette deuxième place mondiale représente bien plus qu’une performance de production. Elle constitue une occasion stratégique pour la Tunisie de renforcer ses marques à l’international, de développer le conditionnement local et de promouvoir davantage son huile d’olive sous sa propre identité.

L’enjeu est désormais de transformer cette réussite quantitative en un levier durable de création de valeur, afin que le rayonnement de l’huile d’olive tunisienne se traduise par des retombées économiques accrues pour les producteurs, les exportateurs et l’ensemble de la filière nationale.

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Djibouti : 139 migrants morts dans un naufrage, selon l’OIM

13. Oktober 2026 um 08:26
Principalement de nationalité éthiopienne, au moins 139 migrants sont morts dans le naufrage le plus meurtrier au large de Djibouti selon l’OIM.   En bref Au moins 139 migrants sont morts dans un naufrage au large de Djibouti. Plus d’une…

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Arabie saoudite : les annulations de vols se multiplient après l’attaque de Riyad

13. Oktober 2026 um 07:51

Plusieurs compagnies aériennes internationales ont annulé ou suspendu leurs liaisons vers Riyad et d’autres villes saoudiennes après une attaque revendiquée aux rebelles houthis contre l’aéroport international de la capitale. Selon un avis aéronautique publié le 12 octobre, l’aéroport devait rester fermé jusqu’au 17 octobre.

Cette interruption a conduit les transporteurs à réviser leurs programmes, dans un contexte de tensions régionales persistantes liées au conflit impliquant l’Iran. Lufthansa a annulé l’ensemble de ses vols vers Riyad jusqu’au 16 octobre. Air France-KLM a prolongé la suspension de ses liaisons au départ et à destination de la capitale saoudienne jusqu’à la fin du mois. Etihad Airways a annoncé une suspension temporaire de ses vols vers l’Arabie saoudite. IndiGo et Air India ont prolongé jusqu’au 15 octobre l’annulation de leurs liaisons vers Riyad et Dammam…

Les répercussions dépassent les seules suspensions de courte durée. Philippine Airlines a prolongé l’interruption de ses vols vers Riyad jusqu’au 29 novembre. Cathay Pacific a reporté au 31 janvier 2027 la reprise de ses liaisons entre Hong Kong et Dubaï, ainsi qu’entre Hong Kong et Riyad. Aux États-Unis, Delta Air Lines a repoussé à mars 2027 le lancement prévu de sa liaison entre Atlanta et Riyad. Ces décisions témoignent des difficultés rencontrées par les compagnies pour planifier leurs opérations lorsque la situation sécuritaire reste incertaine.

La fermeture de l’aéroport de Riyad et les changements d’horaires affectent les déplacements des voyageurs, les correspondances internationales et l’organisation des réseaux aériens. Les passagers qui doivent se rendre en Arabie saoudite ou transiter par des aéroports concernés sont invités à vérifier directement auprès de leur compagnie le statut de leur vol avant de se rendre à l’aéroport.

L’évolution du trafic dépendra notamment des conditions de sécurité et des décisions des autorités aéronautiques. Si les suspensions se prolongent, les perturbations pourraient affecter plus largement les liaisons entre l’Europe, l’Asie et le Golfe.

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