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L’IACE tranche : mieux vaut réécrire le Code du travail

27. September 2026 um 21:45

Soixante ans après la promulgation du Code du travail tunisien, « le coût du maintien du cadre légal actuel et de la poursuite des révisions partielles et conjoncturelles dépasse désormais celui d’une réforme globale et structurelle ». C’est en tout ce qu’estime l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) dans une étude consacrée à l’évaluation et aux perspectives du droit du travail en Tunisie.

Intitulé « Soixante ans après la promulgation du Code du travail tunisien : de l’État indépendant à l’économie des plateformes », le document souligne que « l’approche d’ajustements successifs accumulés depuis six décennies (plus de 100 amendements), a atteint ses limites structurelles et qu’elle ne parvient plus à répondre aux évolutions économiques, démographiques et technologiques », laissant aujourd’hui environ 43,9 % de la population active en dehors de toute couverture du code, selon les données de la Banque mondiale, rapporte l’agence TAP.

L’étude révèle que, malgré la diversité des approches, un consensus rassemble les experts, les représentants des travailleurs et les chefs d’entreprise autour de six axes prioritaires, qui pourraient constituer un terrain favorable à une réforme globale et profonde du Code du travail. Il s’agit de l’élaboration d’un nouveau Code du travail mettant fin à la politique des révisions partielles, la réglementation des nouvelles formes d’emploi (télétravail, travail via les plateformes numériques et travail indépendant), la mise en place d’un système intégré unifiant le droit du travail et le droit de la sécurité sociale, poursuit la même source.

Un consensus a également été établi sur l’importance de « remplacer les sanctions pénales contre les infractions en matière de travail, par des amendes financières dissuasives, de réactiver le Conseil national du dialogue social, avec un calendrier clair et contraignant et de séparer les fonctions de contrôle et de conciliation au sein de l’Inspection du travail ».

Les auteurs de l’étude alertent fermement sur « les risques liés aux réformes unilatérales ou adoptées dans l’urgence sous la pression des crises ».

En guise de conclusion, l’IACE préconise de construire un nouveau contrat social capable de relever un triple défi stratégique, en protégeant les travailleurs contre la précarité, en créant un environnement législatif attractif pour l’investissement et adapté aux métiers de l’économie numérique et en garantissant la pérennité financière des caisses de sécurité sociale face aux déséquilibres démographiques.

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Tunisie-Algérie : les échanges commerciaux dépassent les 2,7 milliards de dollars 

27. September 2026 um 21:31

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Algérie ont bondi de 166 % en cinq ans pour atteindre 2,76 milliards de dollars, selon les données fournies par la représentation du CEPEX à Alger à l’occasion d’une mission d’affaires organisée du 22 au 24 septembre par la CONECT International et le patronat algérien (CAP).

L’Algérie figure désormais comme le 4ᵉ fournisseur et le 7ᵉ client de la Tunisie. Les exportations tunisiennes vers le marché algérien sont largement dominées par les industries mécaniques et électriques (56,53 %), suivies de loin par les industries manufacturières (31,53 %) et l’agroalimentaire (7,05 %). Quant aux importations en provenance de nos voisins de l’ouest, elles concernent principalement des produits industriels et énergétiques.

Sur le plan des investissements, 43 entreprises tunisiennes opèrent en Algérie, principalement dans les secteurs de la mécanique, de l’électronique et des services.

Bien que les échanges bénéficient d’allègements douaniers, jusqu’à 40 % via l’accord préférentiel bilatéral, complétés par la GZALE (Grande zone arabe de libre-échange), les acteurs économiques des deux côtés préconisent plusieurs mesures pour consolider ce partenariat. La première consiste à faciliter le commerce croisé dans le secteur automobile (composants tunisiens contre véhicules assemblés en Algérie).

La seconde a trait aux infrastructures et à la logistique. Les opérateurs appellent à moderniser les postes-frontaliers, créer des zones franches, harmoniser les normes techniques et optimiser la logistique.

Quant à la 3ème mesure, il s’agit d’un appel à l’intégration régionale, en exploitant la proximité géographique et la route transsaharienne pour structurer des chaînes de valeur conjointes et cibler ensemble les marchés africains.

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L’UGTT prépare un octobre de tous les dangers

27. September 2026 um 20:24

La principale centrale syndicale monte la pression. Le secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, a annoncé, dimanche 27 septembre, la préparation d’une marche nationale au cours du mois d’octobre, première étape d’une stratégie de mobilisation graduelle qui pourrait, selon ses propres termes, aller « jusqu’à la grève générale », et  « au moment opportun », dit-il.

Cette annonce a été faite à l’ouverture d’une réunion régionale des bureaux exécutifs élargis des gouvernorats de Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana et Zaghouan. Une réunion est prévue le 29 septembre entre l’UGTT et les organisations et associations ayant rejoint un cadre de coordination commun, afin de préparer officiellement l’annonce de la marche.

Le diagnostic de Selmi est sans détour : le pays traverse une crise faute de dialogue et de solutions aux difficultés actuelles. Il dénonce la fermeture des portes du dialogue sur les dossiers nationaux, sociaux et économiques, ainsi que sur les droits et libertés. Il faut rappeler que plusieurs secteurs ont déjà donné le ton ces dernières semaines, en l’occurrence banques, transport, mines, hydrocarbures, multipliant les mouvements de protestation.

Sur le fond, les revendications portent sur la dégradation des services publics (éducation, santé, transport), l’érosion du pouvoir d’achat et la hausse des prix. L’UGTT renouvelle également son opposition ferme à la cession des entreprises publiques et critique ouvertement les orientations inspirées, selon elle, des prescriptions du FMI en matière de réduction des subventions et des services sociaux.

La marche d’octobre sera un test. Pas seulement pour la mobilisation de la rue, mais pour mesurer jusqu’où l’UGTT est prête à aller. Et peut-être aussi mesurer sa capacité à mobiliser ses troupes.

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Établissements de paiement : la BCT fixe les règles du jeu

27. September 2026 um 19:57

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié, le 25 septembre 2026, une nouvelle circulaire (n° 2026-10), définissant les règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement.

Cette circulaire définit notamment les conditions d’exercice de l’activité des établissements de paiement et les exigences spécifiques en matière de gouvernance, de contrôle interne et de reporting à la Banque Centrale de Tunisie. Tout en abrogeant et remplaçant la circulaire n°2018-16 du 31 décembre 2018, relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement, elle entrera en vigueur dans un délai de trois mois à partir de la date de sa publication.

Liste des services accordés par les établissements de paiement

En vertu de ce texte, les établissements de paiement sont autorisés à fournir à leur clientèle un ensemble de services couvrant l’ouverture de comptes de paiement en dinar, les opérations de versements et de retraits en espèces sur les comptes de paiement ouverts sur leurs livres, les opérations de prélèvements sur les comptes de paiement ouverts sur leurs livres et les opérations de transfert électronique de fonds et les opérations de transfert de fonds effectuées par remise d’espèces.

Ces services englobent également les opérations de paiement effectuées par tout moyen de communication à distance ou de proximité même lorsque ces opérations exigent pour leur réalisation une remise d’espèces, l’émission de moyens de paiement électronique adossés aux comptes de paiement ouverts sur leurs livres, la commercialisation des moyens de monnaie électroniques prépayés, émis par les banques ou l’Office national des postes, la réception des fonds en provenance de l’étranger par voie de virement ou par mise à disposition via des sociétés de transferts d’argent transfrontaliers et les opérations de change manuel conformément aux règles et conditions fixées par la Banque centrale de Tunisie. Les services de paiement sont fournis exclusivement en dinar tunisien et à l’intérieur du territoire tunisien.

Nouvelles règles de gouvernance

Cette circulaire impose aux établissements de paiement la mise en place d’un dispositif de gouvernance efficace, adapté à la nature, à la complexité et au volume de leurs activités et à leurs profils de risque afin d’asseoir une gestion saine et prudente qui garantit leur pérennité tout en préservant les intérêts des actionnaires, des créanciers et des clients.

Les établissements de paiement doivent créer un comité d’audit et des risques émanant du conseil d’administration ou de surveillance. Ce comité élabore une charte, approuvée par le conseil d’administration ou de surveillance, définissant ses attributions, sa composition, ses règles de fonctionnement et ses rapports avec le conseil d’administration ou de surveillance et les structures opérationnelles de l’établissement.

Ils doivent par ailleurs créer au sein de leur organisation des fonctions d’audit, de gestion des risques et de contrôle de la conformité. Ces fonctions de contrôle doivent être indépendantes des structures d’exploitation et d’appui et doivent avoir des attributions claires.

Cette circulaire redéfinit, en outre, les règles de contrôle interne et de lutte contre les risques de blanchiment d’argent, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive, en imposant aux établissements en question la mise en place d’un dispositif de contrôle interne adapté à la nature, à la taille, à la complexité de leurs activités et aux risques qui y sont liés.

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Dattes : la Tunisie, championne africaine de la valorisation grâce à la Deglet Nour

27. September 2026 um 17:45

L’Afrique du Nord domine largement le commerce mondial de la datte, un fruit sec aux côtés des raisins secs, figues et abricots. Mais parmi les cinq premiers exportateurs africains en 2025, c’est la Tunisie qui tire le mieux son épingle du jeu grâce à une stratégie de valorisation payante, portée par sa variété phare : la Deglet Nour.

L’annonce faite le 18 septembre par l’Éthiopie, qui dévoile un plan décennal pour multiplier par quatre sa surface de palmiers dattiers (de 6 000 à 25 000 hectares) et devenir exportatrice nette, remet en lumière un marché déjà structuré autour de plusieurs poids lourds nord-africains. Le classement 2025, établi à partir des données de Trade Map, révèle une hiérarchie où le volume ne fait pas tout.

La Tunisie : deuxième en volume, première en valeur

Avec 147 000 tonnes exportées en 2025, la Tunisie se classe deuxième exportateur africain en volume, loin derrière l’Algérie (185 000 tonnes). Mais l’écart s’inverse totalement du côté des recettes : la filière tunisienne a généré 347 millions USD (soit un peu plus de 1 milliard de dinars), contre 184 millions USD pour l’Algérie – soit près du double, pour un tonnage pourtant inférieur.

La clé de cette performance tient à un prix moyen à l’exportation nettement plus élevé : 2 400 USD la tonne, contre 993 USD pour l’Algérie. Ce différentiel s’explique en grande partie par la réputation et la qualité de la Deglet Nour, variété emblématique cultivée principalement dans les gouvernorats de Kébili et Tozeur, dans le sud du pays. Considérée comme une datte de qualité supérieure sur les marchés internationaux, elle permet à la Tunisie de décrocher la première place africaine en valeur, avec environ 13 % des exportations mondiales de dattes en valeur.

Fait notable : cette réussite commerciale repose sur une base productive plus modeste que celle de ses voisins. Selon la FAO, la Tunisie a récolté environ 400 219 tonnes de dattes en 2024 sur 81 732 hectares, bien moins que l’Algérie (1,34 million de tonnes) ou l’Égypte (1,75 million de tonnes, premier producteur africain). La Tunisie exporte donc une part bien plus importante de sa production, signe d’une filière tournée vers l’international plutôt que vers le seul marché domestique.

Le reste du classement

  • Algérie (1ère en volume) : 185 000 tonnes, 184 millions USD, production concentrée à Biskra, El Oued et Ouargla, avec la Deglet Nour également présente à Biskra et Ouargla.
  • Égypte (3e) : 39 000 tonnes exportées pour 147 millions USD, malgré une production nationale colossale (1,75 million de tonnes), majoritairement écoulée sur le marché intérieur.
  • Libye (4e) : 16 000 tonnes, 25 millions USD, confirmant la concentration nord-africaine de la filière.
  • Afrique du Sud (5e, seul pays subsaharien du classement) : seulement 6 200 tonnes, mais 26 millions USD grâce à une valeur unitaire record de 4 100 USD la tonne.

Un modèle à suivre pour l’Éthiopie ?

L’exemple tunisien illustre une leçon centrale pour les nouveaux entrants comme l’Éthiopie : le volume ne suffit pas à garantir des recettes élevées. Grâce à la notoriété de la Deglet Nour et à une stratégie de montée en gamme, la Tunisie prouve qu’une production plus limitée, mais mieux valorisée, peut rapporter davantage qu’une production massive écoulée à bas prix. Pour Addis-Abeba, l’enjeu ne sera donc pas seulement d’planter davantage de palmiers, mais de construire une offre qualitative capable de rivaliser sur les marchés internationaux.

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Décès de Me Lassaad Mechri, figure du barreau tunisien

27. September 2026 um 13:53

L’avocat Lassaad Mechri n’est plus. La nouvelle a été annoncée par son entourage, qui a tenu à saluer la mémoire d’un défenseur engagé, connu pour son implication dans plusieurs affaires d’opinion et dossiers à caractère politique.

Figure familière des mobilisations organisées devant le Tribunal de première instance de Tunis, il était décrit par ses proches comme un homme de conviction, attaché à la défense des droits et farouchement opposé à toute forme d’injustice. Sa disparition est perçue comme une perte importante pour le barreau tunisien, à en juger par les nombreux hommages qui lui sont rendus, rapportent des confrères de la place.

Le cortège funèbre partir ce dimanche 27 septembre 2026 à 15h depuis son domicile, situé à proximité du Carrefour Riadh Andalous, en face de la mosquée Imrane, à Riadh Andalous. L’inhumation se déroulera au cimetière de Sidi Fredj, à La Soukra.

Que son âme repose en paix.

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En Tunisie, 5 millions de m3 d’eau sauvés – il en reste 10 à trouver

27. September 2026 um 10:52

Cinq millions de mètres cubes d’eau économisés. C’est le bilan intermédiaire du Programme d’amélioration des performances de la SONEDE, cofinancé par l’Union européenne à hauteur de 12,4 millions d’euros, soit environ 41,8 millions de dinars. Un résultat encourageant — mais qui ne représente qu’un tiers de l’objectif fixé à 15 millions de m3 d’ici 2029.

Lancé en 2021, ce programme intervient dans sept gouvernorats du centre et du sud du pays : Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Gabès, Médenine et Tataouine – des régions parmi les plus exposées au stress hydrique et au changement climatique. L’enjeu est double : réduire les pertes dans les réseaux de distribution d’eau potable et soulager la pression sur des nappes phréatiques déjà surexploitées.

Déployé en deux phases, le programme ambitionne d’améliorer durablement l’accès à l’eau potable pour près de deux millions d’habitants, tout en contribuant à la réduction des émissions de CO2 liées à la production et à la distribution de l’eau — un bénéfice environnemental rarement mis en avant dans ce type de projet.

Un tiers du chemin parcouru, deux tiers restant à parcourir. Dans des régions où l’eau est une denrée rare et où les effets du dérèglement climatique s’accélèrent, chaque mètre cube compte.

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Moyen-Orient, migration et climat : la feuille de route de la Tunisie à l’ONU

27. September 2026 um 10:15

Lors de son discours à la tribune de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies, le 26 septembre 2026, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé les positions immuables de Tunis sur les grands dossiers mondiaux. Il a appelé à une réorganisation du système onusien pour restaurer la confiance face aux crises actuelles, tout en défendant le respect du droit international et une meilleure représentation des pays en développement.

Au cœur de cette intervention, la question palestinienne et les enjeux sécuritaires et économiques globaux ont structuré le plaidoyer tunisien. D’abord, sur la cause palestinienne, il a évoqué la situation humanitaire à Gaza, le soutien réitéré à l’UNRWA et appelle à la création d’un État palestinien indépendant avec Jérusalem pour capitale.

Concernant les crises régionales, le chef de la diplomatie tunisienne a plaidé pour une solution strictement « libyo-libyenne » sans ingérence, mais aussi la solidarité de la Tunisie avec le Liban et la Syrie, et son soutien aux règlements politiques au Soudan et au Yémen.

A propos de la migration, Nafti a réitéré la position de la Tunisie, à savoir refus catégorique que notre pays serf de lieu de réinstallation pour les migrants irréguliers, appelant au contraire à approche globale s’attaquant aux causes profondes (pauvreté, conflits).

Enfin, quant aux questions du climat, du financement et de l’IA, le ministre souligne la nécessité d’une justice climatique, d’une refonte de l’architecture financière internationale en faveur des pays vulnérables, sans oublier la mise en place d’une gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle pour résorber la fracture numérique Nord-Sud.

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Mobilité électrique en Tunisie : une subvention de 10 000 dinars aux taxis qui masque de lourdes lacunes

27. September 2026 um 09:48

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient d’accorder une prime de 10 000 dinars à 23 propriétaires de taxis pour l’achat d’un véhicule électrique. Mais derrière cette annonce symbolique du projet « Scaling up the adoption of electric mobility in Tunisia » (2022-2027), financé par le FEM et piloté par l’ONUDI Tunisie, le montant alloué reste très loin de combler l’écart de prix abyssal entre un véhicule thermique et une voiture électrique en Tunisie.

Alors que ce programme promet de réduire les émissions du transport routier, la transition patine sur le terrain. L’ONUDI elle-même soulignait dès 2025 les freins structurels majeurs : un réseau de bornes de recharge quasi inexistant, le surcoût prohibitif des véhicules et l’absence persistance d’un cadre législatif et fiscal clair.

Lire aussi: Électrification des taxis : Une goutte d’eau verte dans un océan de contraintes

Face à ces blocages systémiques, subventionner une vingtaine de taxis à Bizerte, Sfax ou Djerba ressemble plus à une opération de communication qu’à une véritable stratégie d’électrification à grande échelle.

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Six médecins tunisiens élus à Paris : la preuve d’un savoir-faire reconnu

27. September 2026 um 09:22

Ils se nomment Henda Aribi, Abdelhakim Kchiche, Raouia Ben Ismail, Olfa Mandhouj, Wajih M’nif et Dr Mokhtar Zaghdoud. Leur point comment : ils sont médecins tunisiens, et ont récemment été élus « membres du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris ». Comme on pouvait le deviner, celle élection n’a pas manqué de réjouir la présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins tunisiens, Dr Rym Ghachem, qui a qualifié cela d’« acquis pour la Tunisie », qui intervenait samedi 26 courant sur les ondes de la Radio nationale.

Pour Dr Ghacham, cette présence de nos compatriotes au sein de l’instance ordinale parisienne est à même d’ouvrir « de nouvelles perspectives pour les relations entre la Tunisie et la France dans le domaine de la santé ».

Mais encore, elle considère que cette élection peut également servir de passerelle entre les professionnels de santé des deux rives de la Méditerranée, en favorisant entre autres le partage d’expériences, la circulation de l’information et le développement des échanges entre les médecins tunisiens exerçant en Tunisie et leurs confrères installés dans l’Hexagone.

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