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Asma Noudhar Khlass nommée “Corporate Communication Director” de TAV Tunisie

08. September 2026 um 17:29

Asma Noudhar Khlass rejoint TAV Tunisie, opérateur des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir, au poste de Corporate Communication Director. Elle l’a annoncé sur LinkedIn. La nouvelle étape de son parcours intervient après deux ans et demi passés chez Expertise France, où elle a notamment contribué au projet PARLE consacré au renforcement des compétences linguistiques des élèves en Tunisie.

Cette nomination l’amène ainsi vers le secteur aéroportuaire, après plus de 25 ans consacrées à la communication, aux relations institutionnelles et à la conduite de projets. TAV Tunisie exploite les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir Habib Bourguiba et constitue une filiale de TAV Airports, dont le Groupe ADP est un actionnaire de référence.

Avant cette nouvelle fonction, Asma Noudhar Khlass a évolué dans différents environnements professionnels. Son parcours comprend notamment des expériences chez Particip GmbH, la Friedrich-Ebert-Stiftung dans la région MENA et le PNUD en Tunisie. Elle a également travaillé plusieurs années dans le secteur privé, notamment chez Ooredoo Tunisie et Ericsson.

Chez Expertise France, elle a participé aux actions de communication du projet PARLE, cofinancé par l’Union européenne et l’Agence française de développement. Le programme accompagne notamment le ministère tunisien de l’Éducation sur les questions liées au renforcement des compétences linguistiques et au développement de l’ingénierie pédagogique.

 

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Fitch maintient la note de la Tunisie à B-

08. September 2026 um 17:02

Fitch maintient le statu quo sur la note de la Tunisie. L’agence internationale a confirmé mardi 8 septembre sa note de défaut émetteur à long terme en devises étrangères à “B-“, avec une perspective stable. Derrière cette décision, un constat assez contrasté. La Tunisie conserve des atouts du côté de son économie et de ses recettes extérieures, mais ses finances publiques restent sous pression.

Fitch souligne notamment la résistance de la position extérieure du pays. L’économie tunisienne bénéficie d’une certaine diversification, d’un niveau de PIB par habitant supérieur à celui de plusieurs pays de la même catégorie de notation et d’une main-d’œuvre relativement qualifiée. Les recettes extérieures apportent également un peu d’air. Au premier semestre 2026, les exportations d’huile d’olive ont progressé de 44% sur un an, tandis que les services ont continué à soutenir les entrées de devises. Cette dynamique a notamment contribué à absorber une partie des pressions liées à la facture énergétique. 

La balance courante devrait néanmoins se dégrader cette année. Fitch prévoit un déficit équivalent à 3,9% du PIB en 2026, sous l’effet notamment de la hausse des prix de l’énergie. L’agence table toutefois sur une réduction de ce déficit à moins de 2,5% du PIB en 2027 et 2028

La Tunisie a par ailleurs honoré en juillet une échéance extérieure importante avec le remboursement de son euro-obligation de 700 millions d’euros. Pour Fitch, cette capacité à faire face aux échéances extérieures constitue l’un des éléments qui soutiennent encore la notation du pays.

Le principal point de vigilance reste toutefois le budget de l’État. Fitch prévoit un déficit public de 6,4% du PIB en 2026. La hausse du coût des subventions aux carburants pèse notamment sur les comptes publics, tandis que les finances de l’État restent exposées à l’évolution des cours internationaux du pétrole.

La dette publique devrait atteindre 85 % du PIB cette année. C’est nettement plus que la médiane de 55% observée pour les pays classés dans la même catégorie de notation. Environ 40 % de cette dette étant libellée en devises étrangères, une baisse du dinar peut également alourdir son poids en monnaie locale.

Autre sujet suivi de près par l’agence, les besoins de financement de l’État. Fitch les estime à 13,5% du PIB à l’horizon 2028. Le recours au financement de la Banque centrale a déjà pris une place importante, avec des prêts de 7 milliards de dinars en 2024 et 2025 et un nouveau financement de 11 milliards de dinars prévu pour 2026. 

Ce mécanisme ne devrait toutefois pas se poursuivre au même rythme. Fitch anticipe son arrêt en 2027, ce qui pourrait pousser l’État à davantage solliciter le marché intérieur. Les emprunts intérieurs nets passeraient ainsi de 1,7% du PIB en 2026 à 6,5% en 2027, selon les projections de l’agence.

 

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Le cours du cuivre explose, dopé par la demande liée à l’IA

08. September 2026 um 16:56

Le cuivre a atteint un nouveau record mardi 8 septembre à Londres. Le cours de référence du métal rouge a dépassé les 14 600 dollars la tonne, porté par les craintes sur l’offre mondiale et par les perspectives de hausse de la demande.

Le marché du cuivre se tend alors que les producteurs rencontrent des difficultés à augmenter rapidement leur production. Au premier semestre 2026, la production mondiale de cuivre extrait des mines a reculé de 1,1 %. Les baisses enregistrées notamment au Chili, en Indonésie et en République démocratique du Congo ont renforcé les inquiétudes sur les approvisionnements futurs.

L’intelligence artificielle soutient la demande

Le cuivre joue un rôle essentiel dans les réseaux électriques et les nouvelles infrastructures. La croissance des véhicules électriques, des énergies renouvelables et des réseaux électriques devrait soutenir la demande dans les prochaines années. Le développement rapide de l’intelligence artificielle renforce également cette tendance. Les centres de données nécessaires au fonctionnement des services d’IA consomment en effet d’importantes quantités d’électricité et nécessitent de grandes infrastructures électriques.

La situation reste toutefois contrastée. Malgré le recul de la production minière, la production mondiale de cuivre raffiné a progressé de 2,4 % au premier semestre 2026. Elle a ainsi dépassé la consommation mondiale et généré un excédent estimé à 131 000 tonnes.

La hausse des prix reflète donc aussi les inquiétudes sur la disponibilité future du métal et la répartition des stocks. Le cuivre a atteint 14 694 dollars la tonne mardi, son plus haut niveau historique.

Les prix pourraient cependant rester volatils dans les prochains mois. Les éventuelles mesures commerciales américaines sur le cuivre raffiné pourraient notamment modifier les flux internationaux et accentuer les tensions sur certains marchés.

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Burkina Faso: le numérique cherche son nouveau plan de bataille pour 2030

08. September 2026 um 16:45

Le Burkina Faso veut revoir sa stratégie d’aménagement numérique pour mieux cibler les investissements et accélérer la couverture des zones encore mal desservies. La révision du Schéma directeur d’aménagement numérique (SDAN) doit permettre de remettre à jour la planification des infrastructures numériques du pays et de fixer une nouvelle trajectoire à l’horizon 2030.

Selon les données de l’Union internationale des télécommunications (UIT), seulement 28,3% de la population burkinabè utilisait Internet en 2024. Autrement dit, près de 72% de la population restait en dehors d’Internet. La couverture des réseaux mobiles montre également des écarts importants: la 3G couvrait 79,6% de la population et la 4G 63,7% en 2024.

Le chantier de révision du SDAN intervient cette semaine, du 6 au 12 septembre 2026, avec la consolidation de l’avant-projet par des représentants du ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques et de la Direction générale du développement territorial. Le document doit ensuite être présenté à la Commission nationale d’aménagement et de développement durable du territoire (CNADDT). Adopté en 2019, le SDAN sert de cadre pour organiser le développement des infrastructures et des services numériques en tenant compte des besoins propres aux différents territoires. Sa mise à jour doit notamment intégrer les évolutions technologiques, les nouvelles priorités nationales et les limites constatées depuis son adoption.

Le gouvernement a déjà commencé à renforcer ses outils de pilotage. En octobre 2025, il a lancé l’Observatoire de l’aménagement numérique (OAN), une plateforme qui cartographie les infrastructures numériques et rassemble les données utiles à leur planification. L’objectif est aussi d’aider les acteurs publics et privés à mieux coordonner leurs investissements et à éviter les doublons dans les travaux.

Sur le terrain, le principal défi reste celui des zones sans réseau. Le gouvernement estime que près de 2 000 villages administratifs ne disposent toujours d’aucune couverture téléphonique. Pour réduire ce déficit, le programme «Zéro zone blanche à l’horizon 2027» prévoit notamment la couverture de 750 nouvelles localités. Le projet représente un besoin total estimé à 75 milliards de FCFA, dont 37,5 milliards financés par l’État, le reste devant être pris en charge par les opérateurs.

Le Burkina Faso a par ailleurs renforcé ses capacités d’infrastructure avec la mise en service de deux centres de données publics. Le gouvernement indique également que 441 sites ont bénéficié du déploiement et de l’activation de services de téléphonie et d’Internet, dont 126 en zones rurales. La révision du SDAN doit ainsi servir à passer d’une logique de déploiement ponctuel à une planification plus fine du territoire. Pour un pays où moins d’un habitant sur trois utilisait Internet en 2024, l’enjeu sera surtout de transformer les investissements dans les réseaux en accès réel au numérique pour les populations et en opportunités économiques pour les entreprises.

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Tunisair Express recrute. Voici les profils recherchés

08. September 2026 um 16:45

Deux postes d’ingénieurs sont ouverts chez Tunisair Express. La compagnie aérienne recherche des profils capables d’évoluer dans l’engineering ou la maintenance aéronautique, avec une expérience d’au moins 2ans dans le secteur.

Les candidats peuvent être issus de plusieurs spécialités. Le diplôme d’ingénieur en aéronautique, génie aéronautique, mécanique, électronique ou industriel est accepté, à condition d’avoir un niveau Bac+5 et d’être inscrit à l’Ordre des ingénieurs tunisiens. L’âge est limité à 40 ans.

Le profil recherché ne repose toutefois pas uniquement sur le diplôme. Tunisair Express attend des candidats qu’ils maîtrisent les principaux outils et règles liés à la sécurité et à la maintenance aéronautiques. L’anglais technique aéronautique fait partie des compétences demandées, tout comme le Système de gestion de la sécurité (SGS), les réglementations Part M et Part 145 et les méthodes d’analyse des causes d’un problème, notamment la Root Cause Analysis.

La sélection commencera par une étude des dossiers, notée sur 50 points. La moyenne du baccalauréat peut rapporter jusqu’à 10 points, celle des trois dernières années d’études d’ingénieur jusqu’à 30 points et l’expérience professionnelle jusqu’à 10 points, à raison d’un point par année.

Les candidats devront obtenir au moins 25 points sur 50 pour poursuivre le processus. Les 20 premiers seront convoqués aux épreuves écrites, qui compteront pour 40 points. Les candidats retenus à cette étape passeront ensuite un entretien oral, noté sur 30 points. Au bout du compte, les deux mieux classés seront recrutés.

Côté dossier, plusieurs documents sont demandés, dont une demande d’emploi adressée au directeur général de Tunisair Express, un CV et une lettre de motivation, une copie de la CIN, un bulletin n°3 ou le reçu de dépôt, ainsi que l’attestation d’inscription à l’Ordre des ingénieurs tunisiens.

Les candidats devront également joindre leurs diplômes et relevés de notes certifiés conformes, ainsi que les justificatifs de leur expérience professionnelle. Les attestations de stage ne sont pas acceptées. Pour les diplômes délivrés par des établissements privés ou étrangers, une attestation d’équivalence devra être ajoutée au dossier.

Les candidatures doivent parvenir à Tunisair Express au plus tard le 18 septembre 2026 à 16 heures. Le dossier peut être remis directement au bureau d’ordre de la compagnie, à Charguia II, ou envoyé par courrier recommandé ou par Rapid-Poste. Pour les envois postaux, c’est le cachet de la poste qui fait foi.

 

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Cette monnaie séduit de plus en plus les acteurs africaines

08. September 2026 um 15:47

Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, c’est le montant total des importations et exportations de marchandises de la Chine en avril 2026, soit environ 639,4 milliards de dollars. Dans ce volume, une partie des échanges se fait avec l’Afrique, où le recours à la monnaie chinoise gagne progressivement du terrain.

Selon le rapport 2025 sur l’internationalisation du renminbi de la Banque populaire de Chine, les recettes et paiements transfrontaliers en RMB liés aux échanges sino-africains ont atteint 155,33 milliards de yuans en 2024, soit 23,14 milliards de dollars, en hausse de 28% sur un an. Les règlements liés au commerce de marchandises ont progressé de 36%, à 56,4 milliards de yuans. Selon la même source, entre 2020 et 2024, les volumes ont plus que doublé.

Cette progression va de pair avec l’élargissement des infrastructures de paiement. Le système chinois CIPS, qui permet de traiter les paiements internationaux en renminbi, étend progressivement son réseau en Afrique. Des établissements bancaires présents notamment en Afrique du Sud, au Kenya et en Namibie ont renforcé leur accès à ces services. Des mécanismes de compensation en RMB se développent également avec des banques africaines.

Pour les entreprises, l’intérêt est avant tout opérationnel. Lorsqu’une transaction est réalisée directement en yuan, elle peut éviter une conversion intermédiaire dans une autre devise. Le développement de ces circuits donne ainsi davantage de possibilités aux importateurs, exportateurs et établissements financiers qui travaillent avec des partenaires chinois.

Le renminbi commence également à changer de dimension sur le continent. L’Égypte a émis en 2023 des obligations Panda (le nom donné aux obligations étrangères émises sur le marché chinois, par analogie avec les “obligations Samurai” émises au Japon). Et ce, pour 3,5 milliards de yuans sur le marché chinois. De plus, Afreximbank a levé 2,2 milliards de yuans en 2025 à travers ce même marché. Le Kenya envisage lui aussi d’intégrer cet instrument à sa stratégie d’emprunt.

Certes, le mouvement reste encore progressif. Le dollar et l’euro gardent une place importante dans les échanges et les réserves africaines. Mais le yuan gagne peu à peu du terrain, porté non seulement par la hausse des échanges entre la Chine et l’Afrique, mais aussi par le développement des solutions permettant de payer directement en monnaie chinoise. Par ailleurs, la suppression des droits de douane chinois depuis mai dernier pour 53 pays africains n’a fait qu’accentuer cette tendance, en donnant davantage de marge aux échanges commerciaux entre les deux parties.

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Ce métier transforme des années d’expérience en revenus: jusqu’à 60 000 euros

08. September 2026 um 15:27

Traquer les anomalies, vérifier des documents, interroger des professionnels et observer les pratiques sur le terrain: le métier d’auditeur de certification ressemble parfois davantage à une enquête qu’à un emploi de bureau classique. Et pour certains professionnels expérimentés, cette activité peut devenir une source importante de revenus en indépendant.

Le principe est simple: selon Cadremploi, l’auditeur doit déterminer si une organisation, un produit, un service ou une personne respecte les exigences d’un référentiel de certification. Son travail repose notamment sur les entretiens, l’examen de documents et l’observation sur le terrain. Il doit ensuite restituer ses constats, en distinguant les éléments conformes des éventuelles non-conformités, dans un rapport. Cadremploi cite trois qualités essentielles pour exercer: l’intégrité, la méthode et la perspicacité.

Le métier ne s’adresse toutefois pas particulièrement aux débutants. Selon Philippe Bourdalé, responsable du département de gestion des compétences d’AFNOR Certification, les professionnels commencent généralement cette activité entre 45 et 48 ans, après avoir accumulé une expérience suffisante pour valoriser leur expertise. Dans le domaine de la qualité, de la sécurité et de l’environnement, certains sont notamment d’anciens responsables QSE.

Cette expérience constitue justement l’un des principaux atouts du métier. AFNOR indique rechercher des professionnels disposant déjà d’une expertise dans des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’agroalimentaire, la formation professionnelle ou les systèmes d’information. Le groupe propose à ces experts de rejoindre son réseau de partenaires en tant qu’auditeurs, consultants ou formateurs.

L’indépendance est également au cœur du modèle. Selon les données rapportées par Cadremploi auprès d’AFNOR Certification, environ 95% des auditeurs travaillant avec l’organisme exercent sous un statut indépendant, notamment en auto-entreprise, EURL ou SAS. L’audit n’est d’ailleurs pas toujours leur seule activité: conseil et formation complètent fréquemment leurs revenus. Côté rémunération, Cadremploi rapporte un tarif moyen de 600 euros HT par jour pour les auditeurs travaillant avec AFNOR. Les experts concernés réaliseraient entre 40 et 100 jours de missions par an pour l’organisme. À 100 jours, cela représente donc jusqu’à 60 000 euros de chiffre d’affaires brut, avant charges, impôts et autres frais professionnels. Il ne s’agit donc pas d’un salaire net ni d’un revenu garanti.

Un témoignage illustre aussi le potentiel économique du modèle. Un auditeur exerçant en SAS indique réaliser 140 000 euros de chiffre d’affaires annuel grâce à un ensemble de missions d’audit et de conseil. L’audit représente, dans son cas, 35 à 40% de son activité, soit environ 49 000 à 56 000 euros de chiffre d’affaires.

Le véritable intérêt de cette activité réside donc moins dans la promesse d’un revenu élevé que dans la possibilité de transformer plusieurs années d’expérience professionnelle en activité indépendante. Plus l’auditeur maîtrise de référentiels et de secteurs, plus il peut élargir son champ de missions. AFNOR précise aujourd’hui gérer un réseau de près de 3 000 experts en France et à l’international, ce qui confirme l’existence d’un marché structuré autour de ces compétences.

 

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Énergie: bientôt de nouvelles règles pour éviter les factures injustifiées dans ce pays

08. September 2026 um 14:39

Les consommateurs belges devraient bientôt être mieux protégés contre les factures d’énergie tardives, les erreurs de fournisseur et les consommations qui ne leur appartiennent pas. Trois nouvelles mesures annoncées par le ministre de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, doivent entrer en vigueur à partir de la mi-2027.

La première mesure fixe une limite d’un an. Un fournisseur ne pourra plus réclamer une consommation correspondant à un relevé de compteur ou à une correction transmise par le gestionnaire de réseau depuis plus de douze mois. En pratique, une facture finale portant sur une consommation aussi ancienne ne pourra plus être envoyée au client. La règle vise également les factures émises par erreur par un fournisseur avec lequel le consommateur n’a pas de contrat.

Le gouvernement veut également accélérer le traitement des factures impayées. Le délai de prescription doit passer de cinq à deux ans, à compter de la date d’échéance de la facture. Pour les consommateurs comme pour les fournisseurs, l’objectif est d’éviter que des créances restent en suspens pendant plusieurs années. Autre problème ciblé: les changements de fournisseur effectués par erreur, parfois qualifiés de «mystery switch». Si un fournisseur reprend par inadvertance la fourniture d’un logement, la situation devra être corrigée dans un délai maximal de trois mois. Le client conservera son contrat initial et les tarifs qui avaient été convenus. Aux fournisseurs concernés de régler ensuite le problème entre eux.

Le déménagement fait également l’objet d’une nouvelle règle. L’ancien comme le nouvel occupant ne pourront pas être facturés pour une consommation d’énergie qui ne leur appartient pas. L’objectif est notamment d’éviter les litiges liés aux relevés de compteurs lors d’un changement d’occupant. Ces annonces complètent une réforme plus large de la facture énergétique belge. Le gouvernement prévoit notamment davantage d’informations avant la signature d’un contrat, une présentation plus lisible des prix et l’obligation d’intégrer sur certaines factures un lien ou un QR code permettant d’accéder directement à la carte tarifaire du contrat en cours. La réforme prévoit aussi un contrôle par la CREG de ses effets sur le marché.

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BYD en Tunisie : l’hypothèse d’un tournant industriel

08. September 2026 um 14:50

Et si le géant chinois de la voiture électrique BYD franchissait un cap en Tunisie ? Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Pékin publié mardi, le constructeur a manifesté son intérêt pour explorer la création de sociétés et le développement d’activités dans le pays, bien au-delà de sa seule présence commerciale actuelle.

L’ambassadeur de Tunisie en Chine, Adel Larbi, a reçu Ivan Cao, directeur régional de BYD pour le Moyen-Orient et l’Afrique, en présence de Béchir Hani, ministre plénipotentiaire chargé de la coopération économique et commerciale. La partie tunisienne a mis en avant les atouts du pays : un carrefour logistique à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du monde arabe, une filière automobile déjà intégrée aux chaînes de valeur internationales, un tissu de sous-traitants spécialisés et une main-d’œuvre expérimentée. Les discussions ont porté sur la production automobile elle-même, mais aussi sur les infrastructures électriques susceptibles d’accompagner l’essor des véhicules électriques et hybrides, ainsi que sur un possible transfert de technologies dans l’énergie.

La prudence est cependant de mise : à ce stade, rien ne dépasse le cadre de la prise de contact. Aucun montant, aucun site industriel, aucun calendrier n’a été avancé. La concrétisation d’un investissement, et a fortiori d’une usine, reste hypothétique.

Une implantation solide sur le marché local tunisien

BYD n’est pas un inconnu en Tunisie : distribué par Hélios Cars, le constructeur a totalisé 857 immatriculations cumulées entre janvier et juillet 2026 sur les segments hybride rechargeable et 100 % électrique ; leader sur le premier avec 564 unités, et deuxième sur le second (293 unités) derrière Dongfeng et devant MG.

Dans un Maghreb où le Maroc capte déjà Renault et Stellantis et où l’Algérie muscle sa propre filière automobile, l’intérêt de BYD tombe à point nommé pour la Tunisie : une opportunité de se positionner sur la mobilité électrique naissante en Afrique. Pour les équipementiers et sous-traitants locaux déjà intégrés aux chaînes de valeur internationales, l’enjeu est de se faire connaître dès maintenant auprès du groupe chinois.

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La startup française d’IA Mistral mobilise 3 milliards d’euros

08. September 2026 um 14:40

Mistral, une startup parisienne qui développe des modèles d’IA, a annoncé hier avoir levé des financements de 3 milliards d’euros, sous la conduite du géant des puces mémoire Samsung, alors que la startup française cherche à s’imposer comme une alternative européenne face à des rivaux tels qu’OpenAI et Anthropic.

La pépite française cherche à se positionner comme une alternative non américaine et non chinoise dans le secteur de l’IA, répondant ainsi à la volonté grandissante de l’Europe et d’autres régions de disposer d’une IA souveraine. D’ailleurs, parmi les investisseurs, figure le Scaleup Europe Fund, un fonds d’investissement soutenu par l’Union européenne. Mistral est donc valorisée (post-money) de plus de 21 milliards d’euros. Une année auparavant, elle valait 11,7 milliards d’euros. Le revenu récurrent annuel de Mistral dépassera le seuil de 1 milliard de dollars en 2026.

L’objectif de cette opération est de développer davantage d’infrastructures, y compris des centres de données, et à louer de la puissance de calcul. La société vise 200 mégawatts de capacité d’ici à 2027, et un gigawatt d’ici à 2030.

Stratégiquement, Mistral souhaite adopter une approche différente de celle d’OpenAI et d’Anthropic, en collaborant avec des entreprises individuelles afin de créer des outils d’IA sur mesure adaptés à leurs besoins et de les intégrer à leurs activités. En concrétisation de cette approche, la startup a annoncé une alliance avec Humain, l’entité saoudienne d’IA fondée sous l’égide du fonds souverain. Porté par un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros, ce partenariat vise à concevoir et déployer des modèles d’IA à l’échelle régionale, avec comme priorités initiales la cybersécurité et les technologies vocales. L’accord prévoit également l’accès de Mistral aux infrastructures de calcul de son partenaire saoudien, tout en ciblant conjointement les marchés hautement régulés.

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La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence

08. September 2026 um 12:45

L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par l’Union africaine de conduire le projet.

En effet, AfCRA arrivera dans un marché largement dominé par les trois grandes agences internationales que sont Fitch, Moody’s et S&P. Selon l’APRM, plus de 70% des notations de crédit produites en Afrique sont actuellement émises par des entités non africaines. L’agence africaine entend ainsi apporter une nouvelle source d’évaluation du risque, avec un regard davantage centré sur les économies du continent.

Une notation de crédit sert notamment à apprécier la capacité d’un État ou d’une entreprise à honorer ses engagements financiers. Pour un pays qui cherche à emprunter sur les marchés internationaux, cette évaluation entre dans l’appréciation du risque par les investisseurs et peut avoir une influence sur les conditions d’accès aux capitaux.

Dans ce contexte, l’UA met en avant plusieurs critiques concernant les méthodes des agences internationales. Dans ses documents de présentation, elle évoque notamment des biais perçus, des écarts dans l’évaluation du risque et des coûts jugés élevés. L’APRM estime aussi que certaines notations ne reflètent pas toujours suffisamment les réalités économiques des pays africains. Par ailleurs, elle relève des révisions qui peuvent intervenir avec un décalage par rapport à l’évolution de la situation économique d’un pays. L’organisation pointe également les difficultés liées aux données disponibles et à la présence limitée d’analystes directement implantés sur le continent. Ces critiques font partie des arguments avancés pour justifier la création d’AfCRA.

Toutefois, l’agence n’a pas vocation à remplacer les acteurs déjà présents sur le marché. Son objectif annoncé est plutôt de proposer une évaluation supplémentaire du risque. Lors d’une réunion organisée en 2025, l’APRM avait d’ailleurs précisé qu’AfCRA ne devait pas attribuer des notes favorables aux acteurs africains, mais apporter davantage de diversité dans les opinions de notation.

De son côté, le projet prévoit une agence portée par le secteur privé et financée par ses propres activités. Elle doit également rester indépendante de l’Union africaine. Cette autonomie doit permettre à AfCRA de développer ses propres méthodes d’analyse et de se positionner séparément des institutions à l’origine du projet.

À cela s’ajoute la question du “plafond souverain”. Dans certaines méthodologies de notation, une entreprise ou une banque peut voir sa note limitée par celle de son pays d’implantation. Un acteur privé présentant de bons fondamentaux peut ainsi être affecté par l’évaluation du risque associé à son État.

Par ailleurs, l’APRM met en avant le coût de cette perception du risque. Dans une publication consacrée aux notations africaines, elle estime que les pays du continent paient en moyenne entre 3 et 5 points de pourcentage de plus sur leurs obligations souveraines que des pays présentant des indicateurs de crédit comparables en dehors de l’Afrique. Ce chiffre est avancé par l’APRM et doit donc être considéré comme une estimation de l’organisation, et non comme une mesure indépendante de l’ensemble du marché.

Enfin, le projet ne date pas de 2026. L’Assemblée de l’Union africaine avait chargé l’APRM, dès 2017, de soutenir les États membres dans le domaine des agences de notation. En 2023, les ministres africains chargés des finances, des affaires monétaires et de la planification économique ont approuvé la création d’une agence africaine portée par le secteur privé, avec un modèle fondé sur l’autofinancement. Le Conseil exécutif de l’UA a ensuite confié à l’APRM la conduite des travaux de mise en place.

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Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps

08. September 2026 um 12:30

La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs.

Les investissements directs français ont grimpé à 440,75 millions de dinars entre janvier et juin, soit une progression de 5,3 % sur un an. Il s’agit de 28,5 % de l’ensemble des flux d’IDE captés par la Tunisie hors énergie, ce qui hisse la France en tête des investisseurs étrangers du pays. Sur la période, 241 projets ont vu le jour, créant 2 680 emplois, avec l’industrie comme principal terrain de jeu : électrique-électronique, mécanique-métallurgie, plasturgie et textile-habillement raflent l’essentiel des capitaux.

Un commerce bilatéral à 13,3 milliards de dinars

Les échanges commerciaux confirment cette proximité : 13 278 millions de dinars au total sur le semestre. Côté exportations, la Tunisie a écoulé pour 7 853 millions de dinars de marchandises vers la France, soit 22,7 % de ses exportations, plaçant la France devant l’Italie et l’Allemagne. À l’import en revanche, la France ne pointe qu’au troisième rang des fournisseurs (5 425 millions de dinars), derrière la Chine et l’Italie. Résultat net : un solde commercial positif de 2 429 millions de dinars pour la Tunisie.

Le tourisme aussi tire son épingle du jeu

Plus de 518 000 touristes français ont posé leurs valises en Tunisie sur les six premiers mois de l’année, en progression de 2,5 % sur un an. De quoi asseoir durablement le statut de la France comme premier vivier de visiteurs européens pour le pays.

Ce socle économique franco-tunisien offre une base solide pour les entrepreneurs locaux positionnés en sous-traitance ou en co-investissement avec des groupes français, notamment dans l’électrique-électronique et la mécanique, secteurs qui concentrent déjà l’essentiel des capitaux. L’excédent commercial et la présence touristique dense ouvrent également des perspectives pour les PME tunisiennes exportatrices et les acteurs du tourisme cherchant à capter une clientèle française fidèle et en croissance.

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Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés

08. September 2026 um 11:51

Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur.

Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée au premier semestre 2026, avant d’être repoussée à la seconde moitié de l’année. Les préparatifs s’accélèrent désormais en vue d’une opération au quatrième trimestre, avec une campagne auprès des investisseurs attendue en septembre et octobre. La valorisation de la banque constitue l’un des principaux enjeux. Estimée à environ 78 milliards de livres égyptiennes fin 2025, elle serait désormais située entre 80 et 80,5 milliards de livres, soit près de 1,56 à 1,57 milliard de dollars. À cette valorisation, une cession de 30 % à 40 % représenterait théoriquement une participation comprise entre 24 et 32,2 milliards de livres, avant de tenir compte du prix définitif de l’offre.

Cette introduction s’inscrit dans le programme égyptien de cession de participations publiques via le marché financier. Elle permettrait à l’État de mobiliser des capitaux tout en élargissant la base d’actionnaires privés de l’un des établissements bancaires historiques du pays. Banque du Caire affiche par ailleurs une dynamique financière solide : au premier semestre 2026, son bénéfice consolidé a atteint 8,94 milliards de livres, en hausse de 22 % sur un an, tandis que ses dépôts dépassaient 443 milliards de livres à fin juin.

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Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin

08. September 2026 um 10:56

Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d’une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent désormais candidater, que ce soit pour démarrer ou pour faire grandir une activité existante.

Les inscriptions sont ouvertes du 5 septembre au 5 octobre 2026, exclusivement via la plateforme numérique dédiée (raidet.tn) ; dépôt du dossier et pièces justificatives doivent obligatoirement transiter par ce canal. L’enveloppe totale prévue pour ce programme est estimée à 50 millions de dinars.

Un ciblage élargi

Le dispositif s’étend à tous les gouvernorats du pays, avec une priorité donnée aux régions les moins desservies et aux quartiers à forte concentration de population. Une partie des financements cible en particulier les porteuses de projets innovants dans des secteurs porteurs, l’autre s’adressant à des femmes en situation de vulnérabilité, via un accompagnement sur mesure.

Pour les structures d’accompagnement, incubateurs et cabinets de conseil, cette initiative représente un vivier concret de clientes potentielles, du montage de dossier au financement complémentaire. Les investisseurs privés intéressés par l’inclusion économique féminine ont un signal clair : l’État structure la demande, à eux de proposer les briques manquantes ; mentorat, accès au marché, financement d’amorçage, que la seule subvention publique ne couvre pas.

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Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains

08. September 2026 um 09:57

L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains.

L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés et permettre aux compagnies d’assurance de traiter les sinistres plus rapidement. La technologie de FastClaim s’appuie notamment sur l’intelligence artificielle pour analyser les dommages automobiles à distance, détecter les demandes potentiellement frauduleuses et automatiser certaines étapes du traitement des sinistres. Concrètement, l’assuré peut transmettre des photos ou des vidéos du véhicule depuis son smartphone. Le système analyse ensuite les images afin d’identifier les dommages et d’aider à établir une estimation des réparations. FastClaim affirme que son outil de détection des dommages peut réaliser une évaluation en quelques minutes, contre jusqu’à trois jours dans les procédures conventionnelles, avec un taux de précision annoncé de 94 %.

La lutte contre la fraude constitue également un axe central. La plateforme intègre un moteur destiné à repérer les demandes suspectes et à aider les assureurs à limiter les fraudes. FastClaim propose aussi une solution de notification initiale du sinistre, ou First Notice of Loss (FNOL), afin de réduire les délais entre la déclaration et la prise en charge du dossier.

Au-delà de l’application destinée aux assurés, l’entreprise cherche désormais à se positionner comme une infrastructure pour les compagnies d’assurance. Elle indique que 35 assureurs sont actuellement intégrés à son Claims Exchange, tandis que 15 compagnies utilisent ses solutions d’intelligence artificielle pour les sinistres et la lutte contre la fraude. Son offre s’est ainsi élargie autour de plusieurs briques : FastClaim pour les sinistres, FastServices pour l’assistance routière et certains services liés aux véhicules, FastQuote pour l’assurance automobile, Fast Inspections pour les inspections numériques et FPE Core AI, une plateforme SaaS couvrant notamment la gestion des polices, les sinistres, la facturation, la conformité IFRS 17 et l’analyse des données.

Cette stratégie accompagne une expansion géographique rapide. Après le Nigeria, FastClaim a pénétré le Ghana puis la Zambie. L’entreprise dit désormais préparer son arrivée au Zimbabwe, au Mozambique, au Botswana, en Tanzanie et au Kenya. En juillet, ses responsables évoquaient également l’ambition de couvrir à terme une large partie des marchés africains anglophones avant de s’attaquer aux pays francophones.

Le pari du multilingue répond donc à un enjeu commercial autant que technologique : une même infrastructure doit pouvoir s’adapter aux langues, aux pratiques et aux cadres de marché locaux. Pour FastClaim, l’enjeu n’est plus seulement de numériser la déclaration d’un sinistre automobile, mais de construire une couche technologique pouvant être utilisée par plusieurs assureurs et dans plusieurs pays.

Fondée en 2022, FastClaim est basée à Lagos et se présente comme une insurtech spécialisée dans la gestion numérique des sinistres automobiles. Son application permet notamment de déclarer et de suivre un sinistre depuis un téléphone, tandis que ses solutions destinées aux assureurs automatisent une partie des opérations.

 

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Après 30 ans en Angola, BPI cède ses dernières parts de BFA pour 451 millions de dollars

08. September 2026 um 09:34

Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA.

Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait s’ajouter une part liée au dividende que BFA versera au titre de 2026.

L’acheteur est Congolian Financial SA. La société est liée au groupe angolais Carrinho, présent notamment dans l’agro-industrie et désormais dans la finance. Avec cette opération, le groupe renforce sa place au capital de BFA.

Pour BPI, cette vente n’arrive pas de nulle part. Le retrait a commencé il y a plusieurs années. Selon Reuters, la banque cherchait depuis 2017 à réduire son exposition à l’Angola. La Banque centrale européenne avait alors demandé à BPI de limiter les risques liés à cette participation. 

Une première étape avait déjà été franchie en 2025. BPI avait vendu 14,75 % de BFA lors de l’introduction de la banque à la Bourse angolaise. Il lui restait alors les 33,35 % aujourd’hui cédés à Congolian Financial.

Le dossier avait connu un premier échec. Une tentative de vente avait été suspendue en 2023. La forte baisse du kwanza avait alors compliqué l’opération et réduit la valeur de la participation.

Cette fois, le prix est fixé en euros. BPI recevra 345 millions d’euros dans un premier temps. Les 43,5 millions restants seront payés plus tard, avec une échéance prévue en mai 2027. La banque recevra aussi la moitié du dividende 2026 de BFA correspondant aux actions vendues.

Dans ses comptes au 30 juin 2026, BPI valorisait encore cette participation à 379 millions d’euros. Avec un prix de vente fixe de 388,5 millions, l’opération devrait donc lui apporter environ 9 millions d’euros de plus sur ses capitaux propres.

Derrière cette vente, il y a aussi un changement dans le paysage bancaire angolais. Le capital de BFA passe davantage entre les mains d’acteurs locaux. Le groupe Carrinho en est l’un des bénéficiaires. Il possède déjà des intérêts dans les banques Keve et BCI.

BFA n’est pas une petite banque locale. Elle comptait environ 3,5 millions de clients à la fin de 2025. Son évolution intéresse donc directement le financement des entreprises et du commerce en Angola.

Pour les entreprises tunisiennes qui regardent vers ce marché, ce point mérite attention. L’Angola cherche à diversifier son économie, encore très dépendante du pétrole. L’agriculture, l’industrie et les infrastructures font partie des secteurs où le pays veut attirer davantage d’investissements.

Pour un exportateur tunisien, la question ne se limite pas à trouver un client. Il faut aussi pouvoir sécuriser les paiements, obtenir des garanties et trouver des solutions de financement sur place. Le réseau bancaire peut alors devenir un élément important dans la décision d’entrer sur le marché.

La vente de BPI n’est toutefois pas encore totalement finalisée. Elle doit notamment recevoir les autorisations réglementaires nécessaires en Angola. Le droit de préemption de l’actionnaire Unitel fait également partie des points à régler.

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Rentrée 2026 – 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens

08. September 2026 um 09:24

Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est claire ; sur le terrain, tout reste à construire.

Équiper un laboratoire d’IA suppose bien plus qu’un réseau d’ordinateurs : des serveurs capables d’encaisser des calculs lourds, un accès internet sans faille, des abonnements logiciels ou du cloud, et des encadrants qualifiés pour traduire ces technologies en gestes de métier.

Aucun chiffre n’a pourtant filtré à ce stade, ni sur l’enveloppe budgétaire des douze sites, ni sur les régions retenues ou sur les délais de mise en service. La réussite du projet se mesurera précisément par rapport à ces zones d’ombre. Il faudra savoir si ces laboratoires se limiteront à une initiation ludique à l’IA générative ou si cette initiative débouchera sur des applications concrètes dans l’industrie, l’énergie ou les télécoms.

26 000 places et six nouvelles filières

La réforme va au-delà de l’IA : l’ATFP programme 25 837 places pour les sessions de septembre et novembre, contre 23 750 un an plus tôt, soit environ 9 % de plus. Six nouvelles spécialités apparaissent, dont la programmation web et mobile et l’installation de systèmes solaires.

Fait notable, près de 6 000 bacheliers ont candidaté cette année à une formation professionnelle, signe d’un changement de perception. Plus de 60 centres ont déjà bénéficié de travaux d’infrastructure, pour une capacité d’hébergement d’environ 17 000 lits.

Pour les acteurs privés de la formation et de l’edtech, ce virage ouvre un boulevard : équipements de laboratoires, maintenance, mise à niveau des formateurs et développement de contenus pédagogiques adaptés à l’IA appliquée sont autant de niches où l’investissement public ne suffira pas seul. Les entrepreneurs capables de proposer des solutions clé en main, du matériel au contenu, ont une opportunité à saisir avant que le cahier des charges ne soit figé.

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La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens

08. September 2026 um 09:00

La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays.

La rencontre, tenue au siège de la Fipa, a réuni son directeur général et président par intérim de la TIA, Jalel Tebib, ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à la FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026. L’ambassadeur était accompagné de Thai Duc Khai, premier secrétaire de l’ambassade du Vietnam en Égypte.

Au cœur des discussions : les conditions d’implantation en Tunisie. La Fipa a notamment présenté les incitations disponibles pour les investisseurs, le potentiel des compétences locales et de la main-d’œuvre qualifiée, ainsi que l’avantage géographique du pays pour accéder aux marchés européens, africains, maghrébins et moyen-orientaux. Pour les entreprises vietnamiennes, l’intérêt mis en avant est donc celui d’une implantation en Tunisie pouvant servir de point d’accès à plusieurs marchés. La Fipa a également présenté le tissu d’entreprises étrangères déjà implantées dans le pays et les secteurs considérés comme à forte valeur ajoutée, avec l’objectif de mettre en avant les possibilités offertes aux groupes asiatiques à la recherche de nouvelles destinations d’investissement.

Le rapprochement avec le Vietnam intervient alors que les investissements vietnamiens en Tunisie restent encore peu visibles. Les données publiées par la Fipa sur les principaux flux d’IDE ne font pas apparaître le Vietnam parmi les principaux pays investisseurs en Tunisie. Le mouvement actuel relève donc davantage de la prospection que d’une implantation déjà structurée de grands groupes vietnamiens. Un premier signal avait toutefois été donné en juin 2026, avec une mission du Bureau commercial du Vietnam en Algérie, également chargé de la Tunisie, qui a réuni une trentaine d’entreprises tunisiennes et vietnamiennes lors d’un atelier de mise en relation d’affaires. La rencontre de septembre s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large visant à transformer ces premiers contacts commerciaux en opportunités d’investissement.

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Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN

07. September 2026 um 17:27

La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.

Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.

Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :

« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.

« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.

« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »

En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.

À propos des sachets de nicotine

Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.

Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée


Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.

Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.

L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.
Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.

Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.

À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.

Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.

 

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Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir

07. September 2026 um 17:24

Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.

Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (Packaging and Packaging Waste Regulation), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.

Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.

Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.

L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.

Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.

Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.

La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.

C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.

Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.

Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.

L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.

 

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