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Classement de Shanghai 2026 : aucune université tunisienne dans le Top 1000

26. August 2026 um 11:39

La Tunisie ne compte aucune université dans les 1 000 premières du monde dans le classement de Shanghai 2026, publié le 15 août. Une sortie du palmarès qui intervient après la présence de l’Université de Tunis El Manar dans la tranche 901-1000 lors de l’édition 2024.

Le classement aadémique des universités mondiales, ou ARWU (Academic Ranking of World Universities), est l’un des principaux palmarès internationaux de l’enseignement supérieur. Sa méthodologie privilégie largement la recherche scientifique et repose notamment sur les prix Nobel et médailles Fields, le nombre de chercheurs hautement cités, les publications dans Nature et Science, les articles indexés dans les grandes bases scientifiques internationales ainsi que la performance académique rapportée au nombre d’enseignants-chercheurs.

Plus de 2 500 universités évaluées, 1 000 publiées

Une précision est toutefois essentielle pour interpréter le le classement de la Tunisie. ShanghaiRanking indique que plus de 2 500 universités sont effectivement évaluées chaque année, mais que seules les 1 000 premières sont publiées dans le classement général. Il n’est donc pas possible d’attribuer un rang précis aux établissements situés au-delà de la 1 000e place sur la base du palmarès publié.

La dernière présence tunisienne dans ce classement remonte à 2024. L’Université de Tunis El Manar avait alors été classée dans la tranche 901-1000 mondiale. Sa fiche officielle ShanghaiRanking confirme ce résultat. En 2026, elle n’apparaît plus parmi les 1 000 établissements publiés.

Cette évolution ne permet donc pas d’affirmer que l’université occupe un rang déterminé entre 1 001 et 2 500 en 2026. Elle signifie uniquement qu’aucune université tunisienne ne figure dans la liste des 1 000 établissements dont les résultats sont rendus publics.

Harvard toujours en tête

À l’échelle mondiale, Harvard University conserve la première place du classement 2026, devant Stanford University et le Massachusetts Institute of Technology (MIT). De son côté, le Royaume-Uni place deux établissements dans le Top 10, avec Cambridge à la quatrième place et Oxford à la septième.

Le Top 10 est complété par University of California, Berkeley, 5e, Princeton University, 6e, Columbia University, 8e, University of Chicago, 9e, et California Institute of Technology (Caltech), 10e. Les États-Unis occupent ainsi huit des dix premières places, contre deux pour le Royaume-Uni.

Cette domination traduit le poids considérable des grandes universités américaines dans la recherche scientifique mondiale, notamment à travers les publications à fort impact, les chercheurs hautement cités et les distinctions scientifiques prises en compte par l’ARWU.

Des universités arabes et africaines dans le Top 1000

Si la Tunisie est absente cette année du classement de Shanghai, d’autres établissements arabes et africains parviennent à se maintenir dans le Top 1000. C’est le cas de l’Arabie saoudite qui se distingue notamment avec King Saud University (classée 151-200e mondiale), et King Abdulaziz University (dans la tranche 501-600), sans oublier l’Université du Roi Fahd du Pétrole et des Minéraux qui figure dans la tranche 601-700.

Pour sa part, l’Égypte est représentée à plusieurs niveaux du classement. L’Université du Caire se situe dans la tranche 401-500, tandis que l’Université d’Alexandrie figure dans la tranche 601-700 et l’Université Al-Azhar dans la tranche 701-800. L’Université de Zagazig apparaît quant à elle dans la tranche 901-1000.

Du côté africain, l’Afrique du Sud conserve une présence significative. L’University of South Africa (Unisa) est classée 801-900, tandis que l’University of Pretoria figure dans la tranche 501-600.

Lire aussi: Tunis El Manar dans le Top 200 mondial des universités durables

Un classement qui mesure surtout la puissance de la recherche

Le classement de Shanghai ne constitue pas une évaluation globale de la qualité de l’enseignement universitaire. Sa méthodologie accorde une place prépondérante aux performances scientifiques. Les six indicateurs utilisés concernent notamment les prix Nobel et médailles Fields, les chercheurs hautement cités, les publications dans Nature et Science, les articles indexés dans le Science Citation Index Expanded et le Social Sciences Citation Index, ainsi que la performance académique par enseignant.

Pour la Tunisie, la sortie du Top 1000 constitue donc avant tout un signal sur la visibilité et la performance internationale de sa recherche universitaire. Elle intervient alors que certaines universités tunisiennes continuent d’apparaître dans les classements internationaux par discipline.

L’Université de Tunis El Manar, par exemple, figure dans le classement mondial des disciplines de ShanghaiRanking avec notamment une présence en mathématiques et en santé publique, dans la tranche 401-500 lors de l’édition 2023 de ce classement par discipline. L’Université de Carthage apparaît également dans le classement par discipline, notamment en sciences agricoles.

Le résultat de 2026 ne signifie donc pas que la recherche tunisienne est absente des radars internationaux. Il met plutôt en évidence la difficulté pour les universités du pays à transformer leurs performances dans certains domaines en une présence suffisamment forte dans le classement général mondial.

Pour la Tunisie, l’enjeu est désormais de renforcer durablement la production scientifique, la qualité et l’impact des publications, la visibilité internationale des chercheurs ainsi que les collaborations avec les grandes institutions académiques mondiales. Autant de facteurs susceptibles de permettre aux universités tunisiennes de retrouver, à terme, une place parmi les établissements les mieux classés au niveau international.

 

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Marché de l’art : pourquoi les tableaux les plus rares valent des fortunes

24. August 2026 um 16:00

Le marché mondial de l’art a profondément changé sous l’effet de l’enrichissement des grandes fortunes. Si l’histoire, la qualité artistique et la réputation d’un peintre restent déterminantes, la rareté, la provenance, la demande des collectionneurs et la capacité financière des acheteurs jouent désormais un rôle majeur dans les prix records, selon une analyse de ‘Al Business’ publiée dimanche 23 août.

Pendant longtemps, la valeur d’une œuvre d’art reposait principalement sur des critères historiques et esthétiques : l’importance de l’artiste, la période de création, la qualité de l’œuvre ou encore sa place dans l’histoire de l’art. Mais le marché a profondément évolué. L’arrivée massive de capitaux privés, notamment ceux des milliardaires, a transformé l’art en un actif recherché à la fois pour sa valeur culturelle, son prestige et son potentiel financier.

Le premier facteur qui explique les montants atteints par certains tableaux est leur extrême rareté. Les œuvres majeures des grands maîtres ne sont pas disponibles en quantité illimitée. Certaines sont conservées dans les musées, d’autres appartiennent depuis plusieurs générations à des collectionneurs privés et ne sont pratiquement jamais proposées sur le marché.

Lorsqu’une œuvre exceptionnelle réapparaît dans une vente aux enchères, elle peut ainsi déclencher une compétition entre plusieurs acheteurs fortunés. Le prix ne correspond donc pas simplement au coût de production du tableau. Il traduit surtout la rareté d’un objet que plusieurs acheteurs souhaitent posséder simultanément.

Le nom du peintre constitue naturellement un autre déterminant essentiel. Une œuvre de Picasso, Van Gogh, Monet, Leonardo da Vinci ou René Magritte bénéficie d’une demande internationale qui dépasse largement le cercle traditionnel des amateurs d’art.

La réputation de l’artiste apporte une forme de garantie : plus son œuvre est reconnue par les historiens de l’art et les institutions culturelles, plus le nombre d’acheteurs potentiels est susceptible d’être important.

Le phénomène est particulièrement visible lors des grandes ventes aux enchères. En novembre 2024, par exemple, « L’Empire des lumières » de René Magritte a été vendu 121 millions de dollars chez Christie’s à New York, après seulement dix minutes d’enchères, établissant un nouveau record pour l’artiste.

La provenance peut faire exploser la valeur

Deux tableaux d’un même artiste et d’une qualité comparable peuvent afficher des prix très différents selon leur provenance. Une œuvre ayant appartenu à une personnalité célèbre, figuré dans une grande collection ou été présentée dans des expositions prestigieuses bénéficie d’une histoire propre. Cette trajectoire contribue à son authenticité et à son prestige.

La provenance joue également un rôle essentiel dans la confiance des acheteurs. Plus l’historique d’une œuvre est documenté, plus les risques liés à son authenticité ou à sa propriété sont réduits.

Le marché des milliardaires

L’un des changements majeurs des dernières décennies réside dans l’arrivée d’acheteurs disposant de fortunes considérables. Pour ces collectionneurs, un tableau exceptionnel peut représenter à la fois un patrimoine, un symbole social et un objet de prestige. Cette concentration de la richesse modifie mécaniquement la formation des prix. Quelques acheteurs disposant de moyens financiers très importants peuvent faire monter les enchères à des niveaux qui auraient été inimaginables quelques décennies plus tôt. Le marché de l’art devient ainsi de plus en plus lié à celui des grandes fortunes mondiales.

L’art contemporain et les chefs-d’œuvre historiques sont également considérés par certains investisseurs comme des actifs permettant de diversifier leur patrimoine. Cependant, contrairement à une action ou à une obligation, une œuvre d’art ne génère généralement pas de revenu régulier. Sa valeur dépend largement de l’évolution du marché, de la réputation de l’artiste et de la demande future. L’investissement comporte donc une part importante d’incertitude.

Les grandes maisons de ventes comme Christie’s ou Sotheby’s jouent également un rôle dans la formation des prix. La mise aux enchères transforme l’achat en compétition publique. Chaque nouvelle offre devient une information sur la valeur que le marché est prêt à attribuer à l’œuvre. Cette dynamique peut provoquer une envolée spectaculaire des prix lorsqu’il ne reste plus que deux ou trois acheteurs déterminés à l’emporter.

Le record de Magritte en constitue une illustration : 121 millions de dollars pour une seule toile, un montant qui témoigne autant de la valeur attribuée à l’artiste que de la puissance financière des collectionneurs présents sur le marché.

Le paradoxe du marché de l’art

Plus une œuvre est rare, plus elle peut être chère. Mais plus elle devient chère, moins elle est accessible au public. Une partie croissante des chefs-d’œuvre appartient ainsi à des collectionneurs privés, des fondations ou des institutions disposant de ressources considérables. Le marché produit donc un paradoxe : la valeur financière croissante des grandes œuvres peut contribuer à leur éloignement du grand public, alors même que leur importance culturelle dépasse largement leur propriétaire.

Au fond, les prix extraordinaires atteints par certains tableaux ne reposent pas sur un seul critère. Ils résultent de la combinaison de plusieurs facteurs : rareté, qualité artistique, réputation, provenance, authenticité, histoire de l’œuvre et concurrence entre acheteurs fortunés. Dans ce marché où l’offre est structurellement limitée, quelques œuvres exceptionnelles peuvent ainsi atteindre des montants qui dépassent largement leur valeur matérielle.

Le prix d’un chef-d’œuvre ne mesure donc pas seulement la beauté d’un tableau : il mesure aussi la rareté d’une histoire, la puissance d’une signature et la fortune de ceux qui veulent en devenir les propriétaires.

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Allemagne – Automobile : Volkswagen confronté à une crise majeure

24. August 2026 um 10:20

Le patron de Volkswagen, Oliver Blume, juge la situation du premier constructeur automobile européen « plus que critique ». Le groupe fait face à une surcapacité de production d’environ 500 000 véhicules par an en Europe, à des coûts élevés en Allemagne et à une concurrence chinoise croissante.

Volkswagen traverse une période particulièrement difficile. Son directeur général, Oliver Blume, estime dimanche 23 août que le constructeur doit accélérer profondément sa transformation pour retrouver sa compétitivité.

Le groupe souffre notamment d’une surcapacité industrielle d’environ 500 000 véhicules par an en Europe, qui pèse directement sur la rentabilité de ses usines. Il envisage également de réduire fortement le nombre de modèles et de simplifier jusqu’à 75 % certaines options et configurations proposées aux clients.

La concurrence chinoise au cœur de la crise

Volkswagen est confronté à une pression croissante des constructeurs chinois, désormais de plus en plus présents sur le marché européen, notamment dans les véhicules électriques. Cette concurrence s’ajoute à la faiblesse des bénéfices réalisés en Chine, à l’augmentation des coûts de main-d’œuvre et de l’énergie en Allemagne ainsi qu’aux droits de douane américains. Le constructeur doit donc réduire ses coûts tout en accélérant le renouvellement de sa gamme et sa transition vers les véhicules électriques…

La restructuration envisagée pourrait entraîner jusqu’à 50 000 suppressions d’emplois… Volkswagen a déjà conclu des accords avec environ 37 000 salariés dans le cadre de son programme de réduction des coûts. Plusieurs sites industriels allemands restent sous pression. Aucun projet définitif de fermeture n’a toutefois été annoncé à ce stade, malgré les inquiétudes croissantes des salariés et des représentants du personnel.

Des coûts supérieurs à ceux des concurrents

Oliver Blume estime que les coûts indirects de Volkswagen sont plus de 30 % supérieurs à ceux de ses concurrents. Cette différence réduit la capacité du groupe à affronter la guerre des prix qui se développe sur le marché automobile mondial. Le groupe doit donc agir simultanément sur ses capacités industrielles, ses coûts, sa gamme de véhicules et son organisation.

Pour Volkswagen, le défi est désormais existentiel : conserver son rang de géant européen de l’automobile tout en rattrapant son retard dans un marché transformé par l’électrification, l’intelligence artificielle et surtout l’offensive des constructeurs chinois.

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Royaume-Uni : alerte à la salmonelle

22. August 2026 um 10:32

Les autorités sanitaires britanniques recommandent aux enfants de moins de 5 ans, aux personnes de plus de 65 ans, aux femmes enceintes et aux personnes fragiles d’éviter les œufs peu cuits… Une épidémie nationale de salmonellose a déjà fait un mort et contaminé plus de 200 personnes.

Les autorités sanitaires britanniques renforcent leurs recommandations face à une épidémie de salmonellose jugée inhabituellement importante et en progression rapide. La Food Standards Agency (FSA) appelle les personnes les plus vulnérables à éviter les œufs insuffisamment cuits ou coulants (œufs à la coque, le ‘Mraoueb’ de chez nous) lorsqu’elles mangent à l’extérieur, notamment dans les restaurants, cafés et établissements de vente à emporter…

Le conseiller scientifique en chef de la FSA, Ian Young, a précisé que ces personnes pouvaient continuer à consommer des œufs au restaurant à condition qu’ils soient bien cuits. La recommandation vise donc spécifiquement les œufs coulants ou insuffisamment cuits et les préparations qui en contiennent.

Plus de 200 personnes contaminées

L’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a déclaré une « épidémie nationale de salmonellose ». Entre le 11 août 2025 et le 1er août 2026, 207 cas ont été recensés et une personne est décédée. Les autorités soupçonnent un lien avec des aliments préparés à partir d’œufs importés, même si les investigations se poursuivent afin d’identifier précisément la source de la contamination.

L’ampleur et la vitesse de progression de l’épidémie ont conduit les autorités à renforcer les appels à la prudence, notamment auprès des groupes les plus fragiles…

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Envolée des coûts de transit du canal de Panama

21. August 2026 um 18:32

Les exportateurs, dont Chevron Corp., se tournent vers les transferts de navire à navire pour acheminer le gaz de pétrole liquéfié (GPL) des États-Unis vers l’Asie, dans un changement de stratégie apparent qui intervient alors que les utilisateurs du canal de Panama sont confrontés à la congestion et à des prix de transit records.

Le commerce intense de GPL entre la côte américaine du golfe du Mexique et l’Asie repose généralement sur des navires Neopanamax de grande taille, mais ces derniers doivent faire face à des coûts de passage du canal de plus en plus élevés. Selon un rapport de Bloomberg publié jeudi 20 août, citant des négociants, les tarifs des pétroliers Panamax, plus étroits et empruntant un système de vannes différent, n’ont pas connu la même augmentation…

Les frais pour un pétrolier Neopanamax arrivant au canal sans créneau horaire réservé et souhaitant transiter immédiatement ont atteint un niveau record de 4,6 millions de dollars la semaine dernière.

Cette décision illustre comment le marché se tourne vers des solutions alternatives pour faire face à la congestion du transport maritime causée par la guerre avec l’Iran et l’intensification du phénomène El Niño. Ce phénomène climatique provoque une sécheresse en Amérique centrale, réduisant le niveau d’eau du canal, tandis que le conflit au Moyen-Orient a entraîné une augmentation des flux énergétiques des États-Unis vers l’Asie. Selon Kpler, environ 60 % des exportations américaines de GPL sont destinées à l’Asie depuis le début de l’année, contre 55 % pour l’ensemble de l’année 2025.

Les navires souhaitant traverser le canal de Panama paient généralement un tarif fixe lors d’une réservation. Cependant, l’allongement des temps d’attente pour les plus grands navires incite certains transporteurs à modifier leurs réservations, payant ainsi un supplément pour éviter la file d’attente habituelle.

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Royaume-Uni : un déficit surprise de 1,8 milliard de livres en juillet

21. August 2026 um 16:14

Le Royaume-Uni a enregistré en juillet un déficit public inattendu de 1,8 milliard de livres, alors que l’Office for Budget Responsibility (OBR) anticipait un excédent de 500 millions. La hausse des dépenses sociales et des services publics a dépassé la progression des recettes fiscales.

Le gouvernement britannique a annoncé avoir enregistré en juillet un déficit budgétaire de 1,8 milliard de livres, soit environ 2,1 milliards d’euros. Ce résultat constitue une mauvaise surprise pour les finances publiques, puisque les économistes interrogés par Reuters anticipaient un budget équilibré, tandis que l’OBR prévoyait un excédent de 500 millions de livres.

Le mois de juillet est pourtant traditionnellement favorable aux finances publiques britanniques, grâce notamment aux rentrées liées à l’impôt sur le revenu acquitté par les contribuables soumis à l’auto-déclaration.

La principale explication du dérapage réside dans l’accélération des dépenses publiques. Les prestations sociales versées par l’administration centrale ont augmenté de 2 milliards de livres sur un an en juillet. Pour leur part, les dépenses consacrées aux biens et services, notamment les coûts de personnel, ont également progressé de 1,2 milliard de livres. Cette hausse des dépenses a neutralisé l’augmentation des recettes fiscales.

Les recettes provenant de l’impôt sur le revenu acquitté dans le cadre de l’auto-déclaration ont atteint un niveau record de 17,1 milliards de livres, soit 1,7 milliard de plus qu’un an auparavant. Mais cette progression n’a pas suffi à empêcher le retour du déficit.

Les intérêts versés sur la dette publique ont également augmenté de 700 millions de livres, pour atteindre 7,7 milliards en juillet, ajoutant une pression supplémentaire sur les comptes de l’État.

56,7 milliards de livres empruntés depuis avril

Sur les quatre premiers mois de l’exercice budgétaire 2026-2027, les emprunts publics ont atteint 56,7 milliards de livres, soit 2,3 milliards de plus que la prévision de l’OBR, fixée à 54,4 milliards. Le chiffre reste néanmoins inférieur de 6 milliards de livres, soit 9,6 %, à celui enregistré au cours de la même période un an plus tôt.

Ces chiffres placent le gouvernement britannique sous pression à l’approche du prochain budget. Le ministre des Finances, John Healey, doit présenter son premier budget le 28 octobre, avec pour objectif de respecter les règles budgétaires tout en répondant aux besoins croissants de dépenses publiques. L’enjeu est d’autant plus sensible que la dette publique demeure proche de 94 % du PIB. Elle atteignait près de 3 000 milliards de livres à la fin du mois de juin.

L’OBR prévoit que la dette nette publique poursuivra sa progression avant de commencer à se stabiliser puis à refluer à moyen terme. Dans ses dernières projections, l’organisme estime que l’endettement pourrait atteindre environ 96,5 % du PIB en 2028-2029, avant de redescendre progressivement.

Maintien du objectif de discipline

Malgré cette mauvaise surprise, John Healey a réaffirmé l’engagement du gouvernement à respecter ses règles budgétaires et à réduire progressivement le déficit. Le problème est désormais celui de l’équilibre entre recettes et dépenses : les rentrées fiscales progressent, mais les dépenses augmentent plus rapidement.

Le chiffre de juillet constitue ainsi un avertissement à quelques semaines du budget d’automne. Pour le gouvernement britannique, la capacité à maîtriser les dépenses tout en soutenant la croissance sera déterminante pour préserver sa crédibilité budgétaire et contenir le coût du financement de la dette.

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Bourses européennes : le pétrole ravive les craintes d’inflation

21. August 2026 um 11:31

Les marchés actions européens ont reculé jeudi 20 août, pénalisés par la remontée des cours du pétrole et la crainte d’un regain durable de l’inflation.

Les Bourses européennes ont terminé en baisse jeudi 20 août, alors que la remontée des prix du pétrole ravive les inquiétudes concernant l’inflation et la trajectoire des taux d’intérêt. L’indice paneuropéen STOXX 600 a cédé 0,12 % à 650,35 points, enregistrant une septième séance consécutive de baisse, sa plus longue série de repli depuis septembre 2023.

La hausse des prix de l’énergie constitue désormais le principal facteur de pression sur les marchés. Le Brent a progressé de 2,2 % et repassé au-dessus de 90 dollars le baril, dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient et d’impasse dans les discussions entre Washington et Téhéran.

Les investisseurs redoutent qu’une hausse durable des prix de l’énergie ne se transmette rapidement aux autres composantes de l’inflation. La perspective d’une reprise des flux énergétiques à travers le détroit d’Ormuz demeure incertaine, ce qui entretient la prime de risque sur le pétrole.

Cette situation pourrait également compliquer la tâche de la Banque centrale européenne. Après la remontée de l’inflation de la zone euro à 2,9 % en juillet, contre 2,8 % en juin, les marchés s’interrogent davantage sur la possibilité d’un maintien prolongé des taux à des niveaux élevés.

Les obligations offrent un répit

La séance aurait toutefois pu être plus difficile sans le redressement des marchés obligataires mondiaux. L’intervention du Trésor américain, qui a annoncé une augmentation de ses rachats de dette à long terme, a contribué à calmer temporairement les tensions sur les rendements et à améliorer la liquidité. Cette détente a permis de limiter la pression sur les actions européennes, même si elle n’a pas suffi à inverser la tendance.

Le mouvement a favorisé les valeurs énergétiques, dont l’indice sectoriel européen a gagné environ 0,9 %, porté par la progression du brut. À l’inverse, les secteurs fortement exposés aux coûts du carburant ont subi davantage de pression : les valeurs du voyage et des loisirs ont reculé d’environ 0,7 %.

À Paris, le CAC 40 a perdu 0,6 %, pénalisé notamment par le recul des valeurs du luxe. D’autres places européennes ont également évolué dans le rouge.

Une équation de plus en plus délicate

Pour les marchés européens, le problème dépasse désormais les fluctuations quotidiennes des cours. La combinaison d’un pétrole plus cher, d’une inflation supérieure à l’objectif de la BCE et de rendements obligataires élevés pourrait maintenir la pression sur les valorisations boursières.

Les investisseurs surveilleront donc de près l’évolution des prix de l’énergie et les prochaines données d’inflation. Une prolongation des tensions au Moyen-Orient pourrait transformer le rebond temporaire du pétrole en nouveau choc inflationniste, compliquant davantage les perspectives de baisse des taux en Europe.

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Les raffineries chinoises sous pression face au blocus américain

21. August 2026 um 09:29

Le durcissement du dispositif américain contre les exportations pétrolières iraniennes menace l’approvisionnement des raffineries indépendantes chinoises, principales clientes du brut iranien. Pékin reste le débouché essentiel de Téhéran, mais les sanctions compliquent désormais les paiements, le transport et l’accès aux infrastructures portuaires.

Les raffineries indépendantes chinoises, notamment celles de la province du Shandong, font face à une pression croissante alors que Washington intensifie son dispositif visant à réduire les exportations de pétrole iranien. Ces « teapots », qui constituent les principaux acheteurs du brut iranien, dépendent largement de cargaisons transportées par une flotte parallèle et de réseaux logistiques permettant de contourner les sanctions américaines. La situation devient d’autant plus délicate que les États-Unis ciblent directement les infrastructures chinoises impliquées dans le commerce du pétrole iranien. En mai, Washington avait notamment sanctionné le terminal pétrolier Qingdao Haiye, accusé d’avoir réceptionné des dizaines de millions de barils de brut iranien.

Les raffineries indépendantes chinoises jouent depuis plusieurs années un rôle central dans l’absorption du pétrole iranien. Elles disposent d’une plus grande flexibilité que les grands groupes publics chinois pour acheter des cargaisons faisant l’objet de restrictions internationales.

Selon les données de S&P Global, publiées le 20 août, ces raffineries indépendantes avaient importé environ 1,49 million de barils par jour de brut iranien au premier trimestre 2026, soit une hausse de 3 % sur un an.

Mais cette dépendance devient désormais une vulnérabilité. Les sanctions américaines ne visent plus seulement les producteurs ou les négociants iraniens : elles frappent également les raffineries, terminaux, navires et intermédiaires chinois participant à ces flux.

Le transport devient le principal obstacle

Le problème ne se limite pas à la disponibilité du pétrole. Les raffineries chinoises doivent également sécuriser le transport, les assurances, les paiements et les infrastructures capables de réceptionner les cargaisons. Washington a notamment ciblé plusieurs acteurs de la chaîne logistique chinoise, tandis que des navires de la « flotte fantôme » utilisés pour transporter le brut iranien font eux aussi l’objet de sanctions.

Cette pression augmente les coûts et les risques pour les acheteurs chinois. Elle pourrait également réduire l’avantage de prix traditionnellement associé au brut iranien, les raffineries devant intégrer une prime de risque liée au transport et aux sanctions.

La Chine reste pourtant le principal débouché

Malgré la pression américaine, la Chine demeure le principal acheteur du pétrole iranien. Une analyse de Kpler publiée en juin estimait déjà que les raffineries indépendantes chinoises resteraient les principaux clients du brut iranien, même après l’assouplissement temporaire des sanctions américaines. Cette situation confère à Pékin un rôle déterminant dans la capacité de Téhéran à maintenir ses recettes pétrolières.

Les autres raffineurs asiatiques se montrent beaucoup plus prudents. Les stocks constitués avant l’entrée en vigueur des nouvelles mesures et le risque d’un retour des sanctions américaines limitent leur volonté de se fournir en brut iranien.

Pour Washington, l’objectif est clair : réduire au maximum les revenus pétroliers de l’Iran en s’attaquant à l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, y compris en Chine. Le Trésor américain considère les raffineries indépendantes chinoises comme l’un des principaux débouchés du pétrole iranien et cherche à couper ce canal de financement.

Pour Pékin, en revanche, ces sanctions constituent une nouvelle source de friction avec Washington et risquent de perturber l’approvisionnement de plusieurs raffineries indépendantes.

Le bras de fer dépasse donc désormais la seule question iranienne. Il touche directement les flux pétroliers entre le Moyen-Orient et la Chine et pourrait modifier durablement les circuits d’approvisionnement des raffineries asiatiques.

Si la pression américaine se poursuit, les raffineurs chinois devront choisir entre réduire leurs achats iraniens, accepter des coûts et des risques plus élevés ou renforcer encore leurs réseaux alternatifs d’approvisionnement.

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Cisjordanie : la colonie E1, une condamnation en mots, une complicité dans les faits

21. August 2026 um 08:38

Six pays européens – Allemagne, France, Italie, Norvège, Pays-Bas et Royaume-Uni – ont publié une déclaration conjointe qualifiant d’« inacceptable » la décision du gouvernement israélien de lancer des appels d’offres pour le projet de colonie E1, en Cisjordanie. Le texte est ferme sur le papier. Il l’est beaucoup moins dans ses conséquences.

Le projet E1 n’a rien d’une nouveauté surgie par surprise. Depuis plus de vingt ans, ce corridor situé entre Jérusalem-Est et la colonie de Maalé Adoumim est identifié par les diplomates, les organisations humanitaires et les Nations unies comme l’un des projets les plus destructeurs pour l’avenir d’un État palestinien viable : il couperait la Cisjordanie en deux, isolerait Jérusalem-Est de son arrière-pays palestinien, et rendrait purement théorique toute continuité territoriale. Que six gouvernements européens le redécouvrent aujourd’hui avec indignation n’efface pas des années de tolérance implicite envers l’expansion continue des colonies.

Une déclaration sans levier

La déclaration rappelle, à juste titre, que les colonies israéliennes en Cisjordanie sont illégales au regard du droit international, position que le Conseil de sécurité des Nations unies a lui-même réaffirmée. Mais rappeler le droit ne suffit pas à le faire respecter. Le texte se contente d’« exhorter » Israël à retirer ses projets et de mettre en garde les entreprises contre les risques juridiques et réputationnels d’un engagement dans ces chantiers. Aucune sanction, aucune mesure commerciale, aucune conditionnalité concrète n’accompagne ces mots. Après des décennies de déclarations similaires restées sans effet sur le terrain, cette nouvelle mise en garde s’inscrit dans une longue tradition européenne : condamner fermement tout en continuant, dans les faits, à commercer, coopérer et dialoguer normalement avec les autorités responsables de la colonisation.

Ce qui frappe peut-être davantage que le contenu de la déclaration, c’est son signataire manquant : les États-Unis. Washington, principal allié militaire et diplomatique d’Israël, principal fournisseur d’aide et protecteur habituel d’Israël au Conseil de sécurité, ne figure pas parmi les six pays qui condamnent le projet E1. Cette absence n’est pas anodine : elle illustre la position structurelle des États-Unis, qui ont historiquement mis leur droit de veto au service d’Israël face à des résolutions bien plus consensuelles que cette déclaration, et qui n’ont jamais fait de l’arrêt de la colonisation une condition réelle de leur soutien économique et militaire. Sans l’alignement de Washington, la portée de toute pression européenne reste, de fait, limitée.

La déclaration elle-même reconnaît que la Cisjordanie traverse une période d’instabilité grave, marquée par des violences de colons contre des civils décrites comme sans précédent, ainsi que par de sérieuses restrictions pesant sur l’économie palestinienne. Ce constat, formulé par les gouvernements signataires eux-mêmes, souligne l’écart entre la gravité de la situation qu’ils décrivent et la faiblesse des instruments qu’ils mobilisent pour y répondre.

Au-delà d’Israël et des États-Unis, c’est l’ensemble de la communauté internationale que cette séquence interroge : des gouvernements européens qui maintiennent des accords commerciaux et de coopération avec Israël sans conditionnalité réelle liée aux colonies, des entreprises qui, malgré les avertissements, continuent de participer à des projets situés en territoire occupé, et des instances internationales dont les résolutions, aussi solennelles soient-elles, ne sont assorties d’aucun mécanisme d’application contraignant.

Tant que la dénonciation de l’illégalité des colonies ne s’accompagnera pas de conséquences tangibles (suspension d’accords, restrictions commerciales ciblées, pressions diplomatiques coordonnées avec Washington) ce type de déclaration continuera de fonctionner comme un exutoire rhétorique plus que comme un outil de changement.

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L’Allemagne peine à remplir ses stocks de gaz avant l’hiver

20. August 2026 um 18:54

Les opérateurs gaziers allemands jugent presque impossible d’atteindre les objectifs de stockage avant l’hiver. Les réservoirs ne sont remplis qu’à environ 50 %, tandis que la hausse des prix du gaz et les tensions sur les approvisionnements compliquent encore leur remplissage.

Les entreprises allemandes gestionnaires des réseaux de gaz tirent la sonnette d’alarme, estimant qu’il est désormais « presque impossible » d’atteindre les objectifs de remplissage des stocks de gaz avant l’hiver…, rapporte Bloomberg News. Le temps joue désormais contre Berlin. À l’approche de la saison de chauffage, les opérateurs doivent accélérer les injections dans les installations de stockage, mais les conditions du marché rendent cette opération particulièrement difficile.

Le niveau actuel des réserves est préoccupant par rapport aux années précédentes. Fin juillet, les stocks allemands n’étaient déjà remplis qu’à environ 45,5 %, leur niveau le plus faible à cette période depuis le début des relevés en 2011. Pourtant, ses installations figurent parmi les plus importantes d’Europe.

La réglementation allemande prévoit normalement des objectifs élevés avant la saison froide : 85 % au 1er octobre et 95 % au 1er novembre. Or, les opérateurs estiment désormais que ces objectifs sont extrêmement difficiles à atteindre dans les délais.

Le prix du gaz freine les achats

La principale difficulté réside dans le coût du remplissage. La hausse des prix du gaz rend l’achat de volumes supplémentaires particulièrement onéreux pour les fournisseurs. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont accentué cette pression. Les perturbations autour du détroit d’Ormuz affectent le marché mondial du gaz naturel liquéfié et contribuent à maintenir les prix européens à des niveaux élevés.

Ceci étant, la faiblesse des stocks ne signifie pas automatiquement que l’Allemagne connaîtra une pénurie. Le pays dispose de plusieurs sources d’approvisionnement, notamment les importations par gazoduc depuis la Norvège ainsi que les arrivées de GNL via les infrastructures européennes. Mais une saison hivernale particulièrement froide pourrait rapidement accroître la pression sur le système.

Les autorités allemandes appellent déjà les opérateurs à intensifier leurs efforts de stockage. Le gouvernement et l’Agence fédérale des réseaux surveillent étroitement l’évolution des réserves…

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Pétrole, inflation, dette : la zone euro s’enflamme sur les marchés obligataires

20. August 2026 um 09:56

Les marchés obligataires européens subissent une nouvelle vague de ventes, poussant les rendements à des niveaux inédits depuis plusieurs années. Inflation, hausse du pétrole et inquiétudes sur les finances publiques alimentent la tension…

Les rendements des obligations souveraines de la zone euro ont atteint mercredi 19 août des sommets pluriannuels, avant de se détendre légèrement après l’annonce par le Trésor américain d’un renforcement de son programme de rachats d’obligations à long terme.

Le rendement du Bund allemand à dix ans, référence du marché obligataire européen, a atteint 3,275 %, son plus haut niveau depuis quinze ans, avant de revenir autour de 3,258 %. Le rendement allemand à 30 ans a également atteint son niveau le plus élevé depuis 2011.

Les obligations françaises et italiennes à dix ans ont, elles aussi, franchi temporairement le seuil de 4,1 %, témoignant de la pression qui s’exerce désormais sur l’ensemble de la courbe européenne.

Inflation et dette sous surveillance

La remontée des rendements traduit d’abord les inquiétudes des investisseurs concernant l’inflation. La hausse des prix du pétrole, liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux perturbations du trafic énergétique, nourrit les craintes d’un regain inflationniste. Le Brent a dépassé 92 dollars le baril. Mais les marchés s’inquiètent également de l’augmentation des besoins de financement des États européens et de la progression de leurs niveaux d’endettement. L’offre importante de nouvelles obligations contribue à accentuer la pression sur les prix des titres existants et donc à pousser leurs rendements à la hausse.

La demande s’est d’ailleurs révélée relativement faible lors d’une émission allemande de 3,8 milliards d’euros d’obligations à dix ans, autre signal de la prudence des investisseurs.

La BCE de nouveau sous pression

La remontée des rendements modifie également les anticipations concernant la politique monétaire européenne. Les marchés intègrent désormais environ 45 points de base de hausses supplémentaires des taux de la BCE cette année, contre 40 points précédemment. Cette évolution constitue un changement notable alors que les investisseurs anticipaient auparavant une stabilisation, voire un assouplissement progressif de la politique monétaire.

La combinaison d’une inflation persistante, d’un pétrole plus cher et de déficits publics élevés complique donc considérablement la tâche de la Banque centrale européenne…

Le mouvement reste cependant fragile. Les investisseurs continuent de surveiller l’évolution du pétrole, de l’inflation et des finances publiques. Après plusieurs années de taux exceptionnellement bas, les marchés obligataires européens semblent désormais entrer dans une période où le coût de la dette et le risque inflationniste redeviennent des facteurs centraux de la politique économique.

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Coup de cœur. Zohra, le premier orchestre féminin d’Afghanistan raconté en BD

14. August 2026 um 13:11
En 2015 naissait Zohra, le premier orchestre entièrement féminin d’Afghanistan. La BD documentaire retrace l’histoire de cet ensemble pionnier. À travers les parcours de Sahar, Zarifa et Fazila, la réalisatrice Sarah El Younsi et l’illustratrice Léa Taillefert‑Rolland montrent comment la…

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Younes Ayachi, sacré champion du monde U20 du saut en hauteur

10. August 2026 um 15:24
Dimanche 9 août, Younes Ayachi, jeune Algérien de 18 ans, a franchi 2,21 m en finale des Mondiaux U20 d’athlétisme qui se sont disputés à Eugene, aux États-Unis, offrant à l’Algérie un nouveau titre mondial chez les jeunes.   En…

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Le Conseil de la paix cherche à obtenir un cessez-le-feu à Gaza

03. August 2026 um 07:04
Un responsable du Conseil pour la paix a déclaré au Times of Israel que la situation est tendue, alors qu’Israël continue de mener des frappes aériennes meurtrières à Gaza, et que de hauts responsables israéliens soulignent qu’ils n’ont pas accepté de suspendre les attaques contre Hamas. Des frappes aériennes israéliennes menées dans la nuit de […]

Rubio propose une alternative au détroit d’Ormuz pour le transport maritime mondial 

03. August 2026 um 07:01
Les dernières déclarations du secrétaire d’État américain Marco Rubio concernant le détroit d’Ormuz ont déclenché un vif débat sur l’avenir du transit énergétique mondial. Dans une interview accordée à Fox News et diffusée samedi, Rubio a évoqué l’idée d’un changement géopolitique permanent en dehors du détroit d’Ormuz, par lequel transitait environ un cinquième du commerce […]

Le Président iranien Pezeshkian affirme que le protocole d’accord sera le « centre de gravité » des futures relations étrangères 

03. August 2026 um 06:59
Le président iranien affirme que le mémorandum d’entente signé en juin avec les États-Unis « constituera le centre de gravité » des « relations extérieures de l’Iran à l’avenir ». « Nous devons tout faire pour contraindre l’ennemi à respecter ses engagements », a écrit Massoud Pezeshkian sur les réseaux sociaux. « Ce mémorandum renforcera […]

Les ministres saoudien et iranien des AE discutent des efforts déployés pour réduire les tensions 

03. August 2026 um 06:58
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan Al Saud, a reçu un appel de son homologue iranien pour discuter des efforts visant à désamorcer les tensions. Al Saud a souligné la « volonté du royaume de poursuivre les cycles régionaux de dialogue en vue d’établir la sécurité et la stabilité, afin de servir […]

L’Iran dit être proche d’un accord sur Ormuz avec le sultanat d’Oman

03. August 2026 um 06:57
L’Iran a assuré dimanche, quelques heures après l’annonce d’une suspension des frappes américaines, être proche d’un accord avec Oman sur le détroit d’Ormuz, passage stratégique cristallisant les tensions dans la guerre au Moyen-Orient. Cruciale pour le commerce mondial d’hydrocarbures, cette voie maritime est de nouveau verrouillée par la République islamique depuis la reprise début juillet […]

Un accord en négociation pour relancer le protocole d’entente américano-iranien 

03. August 2026 um 06:53
Selon des sources proches du dossier, citées dimanche par la chaîne 12, un accord est en cours de négociation pour permettre aux États-Unis et à l’Iran de revenir au mémorandum d’entente signé le mois dernier entre les deux pays. L’accord permettrait de garantir que le détroit d’Ormuz reste ouvert pendant 60 jours sans frais et […]

L’Iran dément avoir demandé aux États-Unis de cesser les frappes et qualifie les affirmations de Trump de « mensonge »

02. August 2026 um 16:45
du président américain Donald Trump selon lesquelles Téhéran aurait demandé à Washington de cesser ses frappes, qualifiant ces allégations de « nouveau mensonge » et de « tentative désespérée » de faire pression sur les États du Golfe, d’après l’agence de presse iranienne Mehr. Ces sources ont indiqué que les forces armées iraniennes demeurent en […]

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