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Heute — 27. April 2026Haupt-Feeds

Code des changes : Maher Belhadj pointe le frein structurel qui gangrène l’économie

27. April 2026 um 15:54

L’archaïsme du code des changes constitue le facteur central qui alimente la dépréciation du dinar, entretient le marché parallèle des devises et accélère l’exode des compétences, estime l’expert en économie et finance Maher Belhadj, expert en finance et économie. Dans une déclaration à l’Economiste maghrébin, il appelle à une réforme en profondeur de ce cadre comme condition préalable à tout rééquilibrage de l’économie nationale.

L’expert identifie le code des changes comme le nœud central des déséquilibres économiques tunisiens. Il indique qu’un code des changes efficace est celui qui autorise librement l’entrée et la sortie des flux de devises, établissant ainsi les conditions d’un marché des changes fonctionnel. Lorsque cette liberté de circulation est garantie, l’écart entre le cours officiel et le cours parallèle se réduit jusqu’à devenir marginal, supprimant la base économique du marché noir.

Le spécialiste détaille les effets pratiques d’une telle réforme pour les professionnels résidant en Tunisie. Un cadre réglementaire modernisé leur permettrait de facturer des services à des clients étrangers en devises, de recevoir ces paiements sur un compte domicilié en Tunisie, de constituer une épargne en monnaie étrangère et d’obtenir des visas pour se déplacer librement. Il cite le cas d’un professeur visiteur qui anime des conférences à l’étranger, facture en devises et rapatrie ses honoraires en Tunisie. Ainsi, ces flux de devises, rendus possibles par un code des changes adapté, alimentent directement le circuit économique national.

Notre interlocuteur établit un lien de causalité entre la rigidité du code des changes et l’exode des compétences. Tant que les résidents ne peuvent pas détenir et utiliser librement des devises et se heurtent à des restrictions lors de transactions internationales, les conditions de rétention des profils qualifiés restent insuffisantes.

 

Lire aussi: Khouloud Toumi : « Réformer le code des changes, c’est repenser tout le système »

Le marché parallèle des devises, conséquence directe des défaillances réglementaires

Maher Belhadj analyse le marché parallèle des devises comme un indicateur direct de l’inadaptation du cadre réglementaire. Une réglementation des changes adaptée ramènerait cet écart entre le marché officiel et le marché parallèles. Ce qui rendrait le recours au marché informel économiquement non pertinent.

Le spécialiste souligne que la persistance de ce marché parallèle reflète un déficit de confiance dans le système officiel et une inadaptation de la réglementation en vigueur. Il indique que la fermeture du système prive les professionnels de toute perspective de rémunération en monnaie étrangère. Ce qui constitue un facteur structurel d’incitation au départ.

La dépréciation du dinar, illustrée par l’évolution des prix de la location touristique

Maher Belhadj illustre la dépréciation du dinar par l’évolution des tarifs de la location touristique, passés de deux cents dinars à un million, puis à trois millions, pour atteindre six millions de dinars aujourd’hui. Il attribue cette progression non à une création de valeur mais à l’effondrement du pouvoir d’achat de la monnaie nationale depuis la dévaluation de 2016 et 2017.

Le spécialiste appuie ce constat sur des données de change comparatives. Le taux de conversion, autrefois fixé à trois dinars pour un euro ou un dollar, atteint aujourd’hui huit à neuf dinars pour un euro et trois dinars quatre cents pour le dollar. Il en conclut que la valeur réelle du dinar, corrigée de l’inflation internationale, a été substantiellement réduite, affectant l’ensemble des équilibres économiques du pays.

 

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Des profils qualifiés poussés vers l’expatriation par des niveaux de rémunération insuffisants

Maher Belhadj relève que des ingénieurs, des médecins, des titulaires de masters en finance et des pilotes, formés en Tunisie, ne peuvent pas maintenir un niveau de vie correspondant à leurs qualifications avec les rémunérations proposées sur le marché local. Il indique que ces professionnels choisissent en conséquence de s’expatrier pour percevoir des rémunérations en euros ou en dollars. Il décrit ce mouvement comme un cycle où des compétences quittent le pays avant d’y réinjecter des ressources sous forme de transferts de fonds ou de missions facturées en devises. Et ce, à condition que le code des changes autorise ces flux.

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Khouloud Toumi : « Réformer le code des changes, c’est repenser tout le système »

27. April 2026 um 15:00

La libéralisation du compte capital dans le paysage économique est loin d’être une simple question technique. C’est un chantier institutionnel et macrofinancier majeur, dont la réussite dépend de la séquence des réformes. Mais aussi de la crédibilité des politiques publiques et de la solidité des fondamentaux externes. Khouloud Toumi, analyste en politique économique, décortique, dans une déclaration à l’Economiste Maghrébin, les enjeux et les scénarios possibles.

Analyste en politique économique, Khouloud Toumi situe d’emblée le débat : la réforme du code des changes s’inscrit dans la problématique plus large de la libéralisation du compte capital dans une économie émergente soumise à des déséquilibres externes persistants. Le régime actuel, précise-t-elle, repose sur un dispositif de contrôle administratif des flux de devises qui engendre plusieurs dysfonctionnements structurels.

La spécialiste en identifie quatre. Selon l’analyse, en premier lieu, ces restrictions induisent des distorsions allocatives en empêchant une affectation optimale de la liquidité en devises entre les différents agents économiques. En second lieu, elles favorisent l’émergence de tensions sur le marché des changes, matérialisées par un écart structurel entre le taux officiel et un taux implicite de marché, révélateur d’un désalignement persistant. En troisième lieu, ce cadre affaiblit la transmission de la politique monétaire via le canal du taux de change, tout en amplifiant la volatilité des anticipations et l’incertitude financière. Enfin, du point de vue de l’investissement, les restrictions sur la convertibilité et le rapatriement des capitaux augmentent la prime de risque pays. Tout en réduisant l’attractivité de la Tunisie dans l’allocation internationale des capitaux et conduisant, estime notre interlocutrice, à un équilibre sous-optimal en termes d’efficacité.

 

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Trois scénarios, un seul viable

Khouloud Toumi distingue trois trajectoires possibles. La première, qu’elle qualifie de réforme graduelle, repose sur une libéralisation partielle et séquencée du compte capital. Laquelle s’assortit du maintien temporaire de certains contrôles durant la transition, du recours à des instruments macroprudentiels, d’un ajustement progressif du taux de change réel, d’une réduction graduelle du marché parallèle et d’une amélioration de la confiance des investisseurs. C’est, à ses yeux, le scénario le plus compatible avec la stabilité économique et le plus adapté à la situation tunisienne.

La deuxième trajectoire, que l’analyste juge risquée, est celle d’une libéralisation rapide. Une ouverture précipitée entraînerait, précise-t-elle, une forte inflation, une volatilité accrue et un ajustement brutal des prix relatifs, dans un schéma comparable à des épisodes de crise de balance des paiements.

La troisième trajectoire est celle d’une réforme incohérente ou bloquée : réformes incomplètes, contrôles administratifs maintenus, marché des changes peu profond et crédibilité institutionnelle défaillante. Khouloud Toumi en décrit les conséquences; à savoir : la persistance du marché parallèle, l’inefficacité des mesures engagées, les désalignements durables du taux de change et l’impact négatif sur l’investissement.

La reconfiguration institutionnelle, condition du succès

Ainsi, Khouloud Toumi affirme que la réforme du code de change dépasse largement le cadre d’une simple libéralisation technique : il s’agit, insiste-t-elle, d’une reconfiguration en profondeur du régime macrofinancier dans son ensemble. Le succès de cette entreprise repose, à son sens, sur trois variables déterminantes : la séquence de la libéralisation, la crédibilité des politiques publiques et la soutenabilité des fondamentaux externes. Seule une approche graduelle, conduite étape par étape et adossée à des fondamentaux solides, permettra d’assurer conjointement la stabilité externe, l’attractivité des investissements et une meilleure efficacité allocative.

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TLF affiche 34,2 MDT de bénéfice et distribue 1,600 dinar par action

27. April 2026 um 11:08

Tunisie Leasing et Factoring (TLF) a présenté, dans le cadre de son projet de résolutions pour l’Assemblée Générale Ordinaire prévue le 28 avril 2026, la troisième résolution relative à l’affectation du résultat de l’exercice 2025 et à la distribution des bénéfices.

Le résultat de l’exercice 2025 de TLF s’élève à environ 34,2 millions de dinars. Auxquels s’ajoute un report à nouveau d’environ 102,2 millions de dinars. Le total atteint ainsi environ 136,4 millions de dinars.

Après affectation de 6 millions de dinars en réserves spéciales de réinvestissement, le montant distribuable ressort à environ 130,4 millions de dinars.

Des dividendes issus des résultats reportés, pour un montant d’environ 17,3 millions de dinars, sont également pris en compte. Ce qui porte le report à nouveau final à environ 113,1 millions de dinars.

Le dividende est fixé à 1,600 dinar par action, soit 32 % de la valeur nominale. L’Assemblée Générale Ordinaire a par ailleurs donné pouvoir au Directeur Général de fixer la date de mise en distribution des dividendes.

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Transport irrégulier de personnes : l’UTICA arrache une suspension de dernière minute

27. April 2026 um 08:39

La grève générale prévue lundi 27 avril 2026 dans le secteur du transport public irrégulier de personnes a été suspendue, annonce l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) , dans un communiqué rendu public quelques heures avant le début de la grève.

La décision intervient à l’issue de négociations menées par le président de l’UTICA et la Fédération nationale du transport, en concertation avec les structures syndicales affiliées. Des engagements explicites ont été obtenus pour l’examen des points en suspens avant le 31 août 2026.

Parmi les acquis immédiats, le dossier de la révision tarifaire, dont l’application avait été promise pour fin mars 2026 mais qui n’a pas été honorée, sera tranché en concertation avec les professionnels du secteur au cours du mois de juin 2026.

Les négociations ont également abouti à un engagement du ministère du Transport à traiter plusieurs points litigieux dans des délais précis. Il s’agit notamment de la publication de la version définitive de la loi n°33 de 2024, de la révision du décret n°581 du 7 septembre 2023, de l’élaboration du régime de travail des transporteurs dans les gares routières, ainsi que de la révision de l’arrêté ministériel du 22 janvier 2010. Dans chacun de ces chantiers, les représentants de la profession seront associés avant toute publication.

L’UTICA a indiqué qu’elle assurera un suivi rigoureux de l’ensemble de ces dossiers. Réaffirmant ainsi son engagement à défendre les droits et les intérêts des professionnels du secteur, dans le cadre du dialogue et de la concertation.

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Anis Ben Saïd : « La convertibilité du dinar nécessite cinq ans de préparation »

26. April 2026 um 06:00

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine, actuellement, le projet d’amendement du code des changes. Réformer le code des changes tunisien n’est pas une affaire de techniciens : c’est une nécessité économique dont dépend la compétitivité du pays. Tel est le diagnostic posé par l’enseignant universitaire et conseiller fiscal Anis Ben Saïd dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin.

Pour Anis Ben Saïd, le cadre réglementaire actuel, conçu à une époque où l’économie tunisienne était largement fermée sur elle-même, génère aujourd’hui des blocages structurels qui pèsent aussi bien sur les investisseurs étrangers que sur les opérateurs locaux. Les entreprises étrangères hésitent à s’implanter en Tunisie lorsque le rapatriement des capitaux et des bénéfices demeure soumis à des procédures lourdes et incertaines.

De leur côté, les entreprises tunisiennes se heurtent à des contraintes administratives qui ralentissent leurs opérations à l’international, qu’il s’agisse de régler des fournisseurs étrangers, d’importer ou d’investir hors des frontières nationales.

Une rigidité qui profite au marché parallèle

Le conseiller fiscal identifie par ailleurs un effet pervers majeur du dispositif en vigueur : sa rigidité alimente le marché parallèle des devises. Lorsque l’accès légal aux devises est trop restreint, une partie des opérateurs se tourne vers le change informel, phénomène que seul un assouplissement maîtrisé des règles permettrait de contenir durablement.

Anis Ben Saïd rappelle à cet égard que le code des changes date de 1976, ce qui appelle impérativement une modification ou une adaptation. Il préconise notamment la mise en place de mécanismes permettant le rapatriement des devises ainsi que la régularisation, dans un cadre légal, de la situation des détenteurs de fonds non déclarés. Il juge également nécessaire d’autoriser les opérateurs économiques à exporter les devises indispensables à leurs activités professionnelles et à leurs investissements à l’étranger, afin de garantir la rentabilité et la viabilité de leurs projets internationaux.

 

Il faut de la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. En conséquence, il faut une réforme progressive.

 

L’expert insiste néanmoins sur la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. Il plaide en conséquence pour une réforme progressive, articulée autour de la simplification des procédures, de la modernisation des outils administratifs par la digitalisation, et du passage graduel d’un régime d’autorisation préalable à un régime de déclaration, moins contraignant et mieux adapté aux exigences de l’économie mondiale.

Sur la question de la convertibilité totale du dinar, qui permettrait aux citoyens d’effectuer librement des achats sur des plateformes étrangères, Anis Ben Saïd se montre prudent. Il considère que la Tunisie traverse encore une phase transitoire et avertit qu’une telle ouverture pourrait provoquer une dévaluation de la monnaie nationale. Il rappelle à ce titre que la gestion des devises doit demeurer sous l’autorité de la Banque centrale, seule à même de maîtriser les risques pesant sur les réserves de change. Dans ce contexte, il estime que l’accès libre aux achats internationaux pour les particuliers ne constitue pas une option envisageable à ce stade.

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STIP : bond de la production, mais chute des exportations

25. April 2026 um 16:42

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) enregistre une baisse de son chiffre d’affaires total de 11,6 % au premier trimestre 2026 par rapport à la même période de l’exercice 2025, sous l’effet d’un effondrement quasi-total de ses ventes à l’export, consécutif à la dissolution d’un organisme réglementaire algérien, son marché principal à l’export.

Le chiffre d’affaires à l’export de la STIP a chuté de 90,1 % sur la période, en raison du décalage des chargements vers l’Algérie provoqué par la dissolution de l’ALGEX, l’organisme qui octroyait les autorisations d’importation dans ce pays.

À l’opposé, le chiffre d’affaires local de la société a progressé de 9,3 % par rapport au premier trimestre 2025, reflétant une orientation positive des ventes sur le marché domestique.

La STIP fait état par ailleurs d’une hausse de sa production de 26,931% sur la même période de référence.

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SANIMED affiche 6,6 MDT de revenus malgré une baisse de 9 %

25. April 2026 um 12:35

SANIMED a réalisé un chiffre d’affaires global de 6 581 mDT au premier trimestre 2026; un niveau en baisse de 9 % par rapport à la même période de 2025, selon les indicateurs d’activité arrêtés au 31 mars 2026.

Le chiffre d’affaires local atteint 3 862 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 678 mDT un an plus tôt. Cela représente une hausse de 5 %. L’entreprise explique cette évolution par la résilience du marché intérieur dans un environnement économique difficile.

Recul de l’activité export

Le chiffre d’affaires export s’établit à 2 719 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 587 mDT en 2025. Il recule ainsi de 24 %. SANIMED précise que la demande ne baisse pas. Le carnet de commandes export reste important. L’entreprise attribue ce recul à des retards dans le déblocage des crédits de gestion au niveau du système bancaire. Ces retards freinent le rythme habituel de l’activité export.

Forte progression de la production

La production progresse de 14 % au premier trimestre 2026. Elle atteint 7 230 mDT contre 6 315 mDT en 2025. Cette hausse s’explique par une meilleure utilisation des équipements et une optimisation des capacités industrielles. SANIMED indique que cette évolution accompagne la montée en régime de l’outil de production. Elle doit aussi permettre la constitution d’un stock minimum pour répondre aux commandes export. Les investissements s’élèvent à 130 mDT au premier trimestre 2026. Ils progressent de 19 % par rapport à la même période de 2025.

Endettement et structure financière

Les engagements bancaires atteignent 113 095 mDT au 31 mars 2026. Ils s’élevaient à 112 615 mDT à fin 2025. SANIMED rappelle que l’augmentation de capital a été réalisée en décembre 2025. La société précise aussi que la restructuration des dettes bancaires est en cours de mise en place. Elle intervient après l’obtention des accords et autorisations nécessaires.

L’entreprise anticipe une amélioration progressive de sa structure financière. Elle vise un meilleur équilibre entre ressources propres et endettement.

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Forte progression des exportations de l’huile d’olive conditionnée tunisienne

25. April 2026 um 10:20

Les exportations d’huile d’olive conditionnée tunisienne ont atteint 340 millions de dinars à fin mars 2026, en hausse de 69 % sur un an, selon des données publiées par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Au cours du premier trimestre, les volumes exportés ont dépassé 20 000 tonnes, ce qui constitue une progression de 95 % par rapport à la même période de 2025, où ils s’élevaient à environ 11 000 tonnes.

La Jordanie se positionne comme le principal marché d’exportation de l’huile d’olive conditionnée tunisienne avec une part de 33 %, suivie du Canada (26 %), des États-Unis (23 %), du Royaume-Uni (4 %) et de l’Arabie saoudite (4 %)

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Suspension des activités de la LTDH

25. April 2026 um 08:55

La Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme  (LTDH) a été informée, dans la soirée du 24 avril 2026, d’une décision faisant état de la suspension de ses activités pour une durée d’un mois.

Tout en réaffirmant son engagement total à respecter l’ensemble des dispositions légales et administratives en vigueur, la Ligue considère, dans l’hypothèse où cette décision serait confirmée, qu’il s’agit d’ »une mesure arbitraire et grave », constituant « une violation flagrante de la liberté d’association et de l’action associative », ainsi qu’ »une atteinte directe » à l’un des acquis démocratiques et des droits humains les plus importants pour lesquels les Tunisiennes et les Tunisiens ont lutté.

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Smart Tunisie : des revenus en hausse de 26% au premier trimestre 2026

24. April 2026 um 14:56

Smart Tunisie a publié ses indicateurs d’activité relatifs au premier trimestre 2026, faisant état de revenus de 104,9 millions de dinars, en progression de 26% par rapport à la même période de l’exercice précédent.  

Les revenus du premier trimestre 2026 s’établissent à 104,9 millions de dinars, contre 83,3 millions de dinars à la même période en 2025. Dans ce contexte de croissance, le coût d’achat des marchandises vendues a atteint 88,5 millions de dinars sur les trois premiers mois de 2026, contre 70,9 millions de dinars pour la même période de l’année précédente.

La trésorerie nette s’est établie à 0,8 million de dinars au 31 mars 2026, contre un solde négatif de 5,8 millions de dinars à la même date en 2025, soit un retournement de situation enregistré sur un an. Les charges financières supportées au cours du premier trimestre 2026 ont atteint 3,6 millions de dinars, en hausse de 8% par rapport au premier trimestre 2025.

La masse salariale s’est élevée à 2,5 millions de dinars au 31 mars 2026, en augmentation de 4% par rapport à la même date en 2025. Sur la même période, l’effectif moyen est passé de 210 à 221 salariés, ces recrutements étant affectés, selon la société, au renforcement des nouvelles activités.

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SAH accélère à l’export et cible la Mauritanie et la France

24. April 2026 um 14:46

La Société d’articles hygiéniques (SAH) a publié ses indicateurs d’activité du premier trimestre 2026, faisant état de revenus individuels de 111,4 millions de dinars, contre 103 millions de dinars à la même période de l’exercice précédent, soit une progression de 8,2%.

Sur le marché local, le chiffre d’affaires s’est établi à 86,9 millions de dinars, en hausse de 1,9% par rapport au premier trimestre 2025. Les ventes à l’export ont quant à elles progressé de 38,9%, atteignant 24,5 millions de dinars, une performance que la société attribue principalement à la reprise du marché libyen. En termes de structure des ventes, l’hygiène bébé constitue la première gamme de SAH avec 37% du chiffre d’affaires total, devant l’hygiène papier (32%), la gamme féminine (18%), la gamme adulte (10%) et les lingettes (3%).

Le groupe consolide ses positions à l’échelle régionale

Sur le plan consolidé, les revenus nets du groupe SAH ont atteint 235 millions de dinars au 31 mars 2026, contre 230,1 millions de dinars un an auparavant, soit une hausse de 2,1%. Le marché local consolidé s’est établi à 136,6 millions de dinars (+3,4%) et le chiffre d’affaires à l’international à 98,4 millions de dinars (+0,4%). SAH Tunisie demeure la première contributrice du groupe avec 46,8% des revenus nets consolidés, suivie d’Azur Détergent (17,2%) et d’Azur Papier (9,2%). Azur Cosmétique a enregistré une croissance de 31,2%, portant sa contribution à 7,8% des revenus consolidés, tandis que SAH Sénégal a progressé de 47,3% par rapport au premier trimestre 2025.

Des investissements en retrait, un endettement en légère hausse

Les investissements individuels se sont élevés à 2,9 millions de dinars au cours du trimestre, contre 4,5 millions de dinars à la même période en 2025, soit un recul de 34%. Ces dépenses correspondent principalement à la construction d’une unité de production et de dépôt à Béja. L’endettement global de SAH s’est établi à 295,9 millions de dinars au 31 mars 2026, contre 287,7 millions de dinars au 31 décembre 2025, soit une augmentation de 8 millions de dinars, dont 3 millions de dinars provenant des billets de trésorerie.

De nouveaux marchés à l’export dans le viseur pour 2026

Pour l’exercice 2026, le groupe SAH prévoit de soutenir la croissance de ses revenus notamment par la reprise des lettres de crédit pour la Libye, le développement des exportations de produits cosmétiques vers de nouveaux marchés et la prospection de débouchés en Mauritanie et en France.

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OneTech Holding : chiffre d’affaires en hausse de 6,4 % au premier trimestre 2026

24. April 2026 um 13:26

OneTech Holding enregistre un chiffre d’affaires consolidé de 276,8 MDT au premier trimestre 2026. Il est en progression de 6,4 % sur un an. Il est soutenu principalement par la dynamique des ventes à l’export. Les revenus à l’international atteignent 244,7 MDT, en hausse de 7,2 %. Ce qui marque un sixième trimestre consécutif de croissance et une accélération par rapport au quatrième trimestre 2025. Sur le marché local, le chiffre d’affaires s’établit à 32 MDT, en légère progression de 0,7 %.

Dans un contexte marqué par la persistance de tensions géopolitiques au Moyen-Orient et des incertitudes sur l’environnement économique mondial, le groupe OneTech Holding indique poursuivre ses investissements industriels. Ceux-ci s’élèvent à 7,03 MDT au cours du trimestre. Et ce, dans le cadre de son programme de modernisation de l’outil de production, d’automatisation et d’amélioration de la performance énergétique; ainsi que de ses engagements en matière de développement durable.

Le groupe poursuit également sa trajectoire de désendettement. Après une réduction de 23,4 MDT en 2025, l’endettement global recule à 96,96 MDT à fin mars 2026. Soit en baisse de 9,1 % par rapport au premier trimestre 2025 et de 6,5 % par rapport au 31 décembre 2025. Cette évolution ramène le niveau d’endettement de OneTech Holding en dessous du seuil des 100 MDT.

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Fonction publique : l’UGTT réclame l’ouverture urgente de négociations

24. April 2026 um 12:38

Le groupement de la fonction publique de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) appelle à l’ouverture de négociations avec les autorités. Et ce, dans un contexte social tendu, marqué par la hausse des prix et la dégradation des services.

Réuni le mercredi 22 avril 2026 au siège de l’Union générale tunisienne du travail, sous la présidence de Salah Eddine Salmi, secrétaire général, et sous la supervision du secrétaire général adjoint chargé de la fonction publique, Mabrouk Toumi, le groupement de la fonction publique de l’UGTT a examiné la situation générale du pays ainsi que les principaux défis auxquels font face les différents secteurs de la fonction publique, en présence de plusieurs secrétaires généraux adjoints.

Les participants ont réaffirmé leur attachement à l’UGTT et leur disposition à défendre l’organisation face aux politiques et mesures qui la visent. Ils ont également réitéré leur engagement en faveur de la défense des droits et des libertés, notamment le droit syndical.

Le groupement a exprimé sa préoccupation face à la hausse des prix et à la dégradation de la qualité des services essentiels. Tout en indiquant que ces évolutions ont entraîné une baisse du pouvoir d’achat et une détérioration des conditions de vie des travailleurs. Il a également fait part de son refus de la décision des autorités d’annuler le prélèvement volontaire direct au profit de l’organisation.

Dans ce contexte, le groupement a appelé à l’ouverture de négociations avec les autorités pour améliorer les conditions matérielles et morales des travailleurs. Il a insisté sur la nécessité de respecter les accords conclus, notamment celui du 6 février 2021, afin de préserver la crédibilité du dialogue social et de respecter les engagements de l’État tunisien.

En conclusion, le groupement a appelé les agents et cadres de la fonction publique, ainsi que les travailleurs et syndicalistes, à renforcer la solidarité et à se mobiliser pour la défense de leurs acquis. Il a également invité à participer aux célébrations de la Fête internationale du travail prévues le vendredi 1er mai 2026, aux niveaux central et régional.

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Le chiffre d’affaires de TGH s’élève à 21 MDT au premier trimestre 2026

24. April 2026 um 10:42

Au premier trimestre 2026, TAWASOL GROUP HOLDING (TGH) enregistre un chiffre d’affaires de 20,69 millions de dinars (MDT), en hausse de 14,34 %. Alors que, parallèlement, l’endettement total chute de 23,66 % à 42,26 MDT.

Au cours du premier trimestre 2026, le chiffre d’affaires global du groupe TGH atteint 20,69 MDT; contre 18,09 MDT à la même période en 2025. Ce qui constitue une progression de 14,34 %.

Par ailleurs, le chiffre d’affaires sur le marché local s’élève à 11,12 MDT, contre 8 MDT en 2025, enregistrant ainsi une hausse de 39,04 %. En revanche, le chiffre d’affaires à l’export s’établit à 9,56 MDT, contre 10,09 MDT au premier trimestre 2025. Cela correspond à une baisse de 5,23 %.

Dans le même temps, la production globale s’établit à 20,41 MDT au premier trimestre 2026; contre 17,96 MDT à la même période en 2025. Soit une progression de 13,63 %.

S’agissant des investissements, ils totalisent 822 400 dinars (DT) au cours du premier trimestre 2026. Au 31 mars 2026, l’endettement total du groupe s’établit à 42,26 MDT; contre 55,36 MDT un an auparavant. Ce qui correspond à une baisse de 23,66 %.

De plus, la dette à moyen et long terme atteint 20,62 MDT, contre 31,53 MDT au 31 mars 2025, en recul de 34,59 %.

Enfin, la dette à court terme s’élève à 21,64 MDT, contre 23,82 MDT un an auparavant. Soit une diminution de 9,18 %.

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Sotemail affiche une croissance de 10,5 % de ses revenus

24. April 2026 um 09:41

Au premier trimestre 2026, Sotemail enregistre un chiffre d’affaires de 9,161 MDT, en hausse de 10,5 %, tandis que la production progresse de 38 %, et que les investissements augmentent de 163,7 %.

Le chiffre d’affaires global s’établit à 9,161 MDT au premier trimestre 2026, contre 8,294 MDT à la même période en 2025, soit une progression de 10,5 % sur la période du 1er janvier au 31 mars.

Le chiffre d’affaires local atteint 8,578 MDT, contre 7,165 MDT un an auparavant, ce qui correspond à une progression de 19,7 %. Quant au chiffre d’affaires à l’export, il s’établit à 0,583 MDT, contre 1,129 MDT au premier trimestre 2025, soit une baisse de 48,4 %.

La production s’élève à 13,072 MDT au premier trimestre 2026, contre 9,476 MDT à la même période en 2025, marquant une progression de 38,0 %. Les investissements totalisent 0,603 MDT, contre 0,229 MDT un an auparavant, soit une augmentation de 163,7 % sur la période du 1er janvier au 31 mars.

Les engagements bancaires globaux atteignent 42,910 MDT au 31 mars 2026, contre 41,509 MDT à la même date en 2025, en hausse de 3,4 %. Les dettes à moyen et long terme s’établissent à 4,725 MDT, contre 8,643 MDT au cours de la même période de 2025, soit une baisse de 45,3 %. Les dettes à court terme s’élèvent à 38,184 MDT, contre 32,867 MDT au 31 mars 2025, enregistrant une progression de 16,2 %.

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City Cars démarre 2026 avec des revenus en hausse de 9 %

24. April 2026 um 08:49

Au premier trimestre 2026, City Cars affiche des revenus de 77,456 MDT, soit en hausse de 9,1 %, mais parallèlement la trésorerie nette recule de 66,5 % à 16,564 millions de dinars (MDT).

Les revenus de City Cars se sont établis à 77,456 MDT au cours du premier trimestre 2026, contre 70,980 MDT durant la même période en 2025, soit une progression de 9,1 %. Sur le plan des charges financières nettes, celles-ci ont diminué de 31,5 %, passant de 0,744 MDT au premier trimestre 2025 à 0,509 MDT au cours du premier trimestre 2026.

La trésorerie nette s’est établie à 16,564 MDT au 31 mars 2026, contre 49,423 MD une année auparavant, enregistrant ainsi une baisse de 66,5 %.

Quant aux produits des placements, ils ont atteint 0,570 MDT durant le premier trimestre 2026, contre 1,308 MDT sur la même période en 2025, soit un repli de 56,4 %.

La masse salariale a totalisé 1,242 MDT à la fin du premier trimestre 2026, contre 1,081 MDT un an plus tôt, en hausse de 14,9 %. Cette évolution s’accompagne d’une augmentation de l’effectif de 35,6 % entre les deux périodes, qui s’explique par l’intégration du personnel intérimaire parmi les effectifs de la société.

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Amen Bank : un résultat net de près de 249 MDT en 2025

23. April 2026 um 16:58

Amen Bank a publié ses états financiers pour l’exercice 2025. Ils affichent un résultat net de 248,7 millions de dinars (MDT). Soit une augmentation de 11,2 % par rapport à l’année précédente. L’établissement bancaire enregistre également un rendement des capitaux propres (ROE) de 15,2 % et un rendement des actifs (ROA) de 2,0 %.

Les revenus du portefeuille d’investissement d’Amen Bank s’élèvent à 249,4 millions de dinars. Ce qui représente 42 % du Produit Net Bancaire (PNB). À l’inverse, le revenu net d’intérêts se situe à 145,1 millions de dinars. Les revenus d’intérêts comptent désormais pour 25 % du PNB. Les fonds propres de la banque ont été portés à 1,64 milliard de dinars et le coefficient d’exploitation est de 41,1 %.

Au niveau opérationnel, le coût du risque est passé à 105 points de base, contre 181 points de base en 2022. Le montant des dotations aux provisions s’élève à 78 millions de dinars en 2025; contre 118 millions de dinars trois ans auparavant. Le taux de créances classées (NPL Ratio) atteint 9,6 %, passant sous le seuil des 10 %.

Enfin, les dépôts de la clientèle ont atteint 8,7 milliards de dinars, affichant une croissance de 8,8 % sur un an. Le ratio fonds propres sur actifs s’établit à 13,6 %.

Concernant le refinancement, la dépendance envers la Banque centrale de Tunisie (BCT) représente 5,7 % du passif total.

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CIL : dividende de 2,400 DT par action

23. April 2026 um 15:39

La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a annoncé la fixation de la date de détachement des dividendes au 22 avril 2026. Et ce, avec un montant de 2,400 dinars par action au titre de l’exercice 2025.

Réunie en Assemblée Générale Ordinaire le 16 avril 2026, la société CIL a entériné la distribution de ces dividendes au profit de ses actionnaires. Le montant unitaire servi s’élève à 2,400 dinars, soit deux dinars et quatre cents millimes par action. Et il reste soumis à la retenue à la source conformément à la réglementation en vigueur.

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Lutte contre le gaspillage hydrique : l’exemple sfaxien

23. April 2026 um 14:46

Ce projet de réduction des eaux non facturées dans le Grand Sfax affiche des résultats probants. Dans la zone pilote de la Médina, le taux de pertes chute de 50 % à 26 %. Les équipes ont inspecté 180 km de réseau en 2025, dépassant l’objectif initial de 100 km. Désormais, les autorités visent un seuil inférieur à 20 % pour l’ensemble de la zone urbaine.

La SONEDE et la JICA ont clôturé leur programme de coopération technique ce jeudi 23 avril 2026. Lancé en 2024, ce partenariat a renforcé les compétences des équipes tunisiennes face au stress hydrique persistant. L’ambassadeur du Japon, le PDG de la SONEDE et la représentante résidente de la JICA ont assisté au séminaire de clôture à Tunis.

Les techniciens ont stabilisé les performances du réseau grâce à une détection planifiée des fuites. L’inspection systématique des canalisations a largement excédé les prévisions initiales. En effet, cette dynamique repose sur un transfert de savoir-faire avec la ville de Fukuoka. Cette référence mondiale maintient son taux d’eau non facturée sous la barre des 5 %.

Cette optimisation du réseau soutient la stratégie de valorisation des ressources non conventionnelles. Une meilleure gestion des fuites améliore directement l’efficience de la station de dessalement de Sfax. La JICA confirme son engagement à accompagner la Tunisie pour sécuriser l’approvisionnement durable en eau potable.

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