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Corridor vers l’Afrique : l’ambition tunisienne à l’épreuve de l’action

07. April 2026 um 14:08

Un pays qui dispose depuis toujours d’une position géographique exceptionnelle entre deux continents, et qui découvre en 2026 qu’il pourrait en faire un corridor commercial. Ce constat n’est pas une critique, c’est un diagnostic. Et tout diagnostic honnête doit partir de là : la Tunisie n’invente pas une opportunité, elle tente de la rattraper.

Le 1er avril 2026, lors du Forum économique Tunisie-Niger, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a lancé les travaux de préparation d’un corridor terrestre reliant Ras Jedir aux marchés du Niger, du Tchad, du Mali, du Burkina Faso et de la République centrafricaine, en coordination avec la Libye. L’annonce est structurante. Elle mérite une lecture rigoureuse, mais ni d’enthousiasme de façade, ni de pessimisme de confort.

Derrière les annonces, quelques ordres de grandeur permettent de situer l’enjeu. Le potentiel d’exportation inexploité de la Tunisie vers l’Afrique subsaharienne est estimé à environ 520 millions de dollars, estime le CEPEX en 2025. En parallèle, les échanges avec cette région ont atteint 1,65 milliard de dinars en 2024, en recul par rapport à l’année précédente, et représentant encore moins de 3 % du commerce extérieur tunisien.

Dans le même temps, environ 400 transactions ont été réalisées dans le cadre des certificats d’origine liés à la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine). Tandis que le projet libyen SSS, centré sur Syrte et évalué à 2 milliards de dollars, a déjà reçu des validations institutionnelles à l’échelle régionale. L’horizon annoncé pour la mise en opération du corridor reste fixé à 2029.

Ces chiffres ne racontent pas seulement un potentiel. Ils dessinent un écart entre une ambition affichée et une réalité encore limitée dans ses flux.

Pourquoi maintenant, malgré les contraintes

La Tunisie agit aujourd’hui dans un environnement plus complexe qu’il y a une décennie. La Libye reste institutionnellement fragmentée, le Sahel demeure instable sur le plan sécuritaire. Et les financements internationaux sont devenus plus exigeants dans leur allocation. Ce contexte ne remet pas en cause l’intérêt du projet, mais il en redéfinit les conditions de réussite.

Dans le même temps, plusieurs dynamiques convergent. La recomposition des chaînes de valeur mondiales repositionne la Tunisie comme un point d’articulation entre une Europe en recherche de sécurisation de ses approvisionnements et une Afrique en quête de diversification logistique. À titre d’exemple, plus de 90 entreprises françaises réunies à Gammarth fin mars 2026 ont explicitement identifié la Tunisie comme une plateforme potentielle d’ancrage euro-africain. Un signal extérieur qui tient autant de la validation que de l’incitation à structurer davantage l’offre.

Par ailleurs, les économies ciblées (Niger, Tchad, Mali, Burkina Faso) sont caractérisées par leur enclavement et une dépendance structurelle aux importations. Elles expriment une demande soutenue dans des secteurs où la Tunisie dispose d’avantages compétitifs, notamment l’agroalimentaire, les composants industriels, le textile et certains segments pharmaceutiques. Dans ces marchés, le facteur déterminant n’est pas seulement le prix ou la qualité, mais le délai d’acheminement, qui peut aujourd’hui atteindre plusieurs dizaines de jours, là où des alternatives logistiques plus optimisées réduisent considérablement ces temps de transit.

Enfin, il faut souligner que ce corridor ne part pas d’une feuille blanche. Des flux commerciaux existent déjà, des transactions sont réalisées dans le cadre de la ZLECAf, et des réseaux d’acteurs privés se sont progressivement structurés autour de ces marchés. Autrement dit, le corridor envisagé ne créerait pas un marché ex nihilo, mais chercherait à accélérer et fluidifier des échanges déjà amorcés.

Un cadre utile, mais insuffisant

La ZLECAf est souvent présentée comme l’élément structurant de cette dynamique. Elle constitue effectivement un cadre important, en ce qu’elle facilite la réduction des barrières tarifaires entre les pays africains. Mais elle ne couvre pas l’ensemble des obstacles qui conditionnent la réalité des échanges.

Les lenteurs aux frontières, les disparités de procédures douanières, l’absence d’infrastructures logistiques adaptées, les contraintes liées au transport et à l’assurance des marchandises, ou encore les coûts informels, continuent de peser lourdement sur la circulation effective des biens. Dans ce contexte, un corridor ne se résume pas à un accord juridique ou à une déclaration politique. Il repose sur une capacité à mettre en cohérence des chaînes opérationnelles souvent fragmentées.

C’est précisément sur ce terrain que se joue la différence entre un cadre théorique et un corridor réellement fonctionnel.

La Libye comme partenaire structurant

Dans cette équation, la Libye occupe une position centrale. Elle n’est pas seulement un pays de transit, mais un acteur qui développe lui-même une stratégie d’intégration continentale, avec des projets logistiques ambitieux et des axes orientés vers le Sahel.

Cette configuration ouvre la voie à une logique de complémentarité, à condition que la coordination entre Tunis et Tripoli dépasse le niveau des intentions pour atteindre celui des mécanismes concrets de gouvernance et d’exécution. Les flux, les responsabilités, les procédures et les engagements devront être clairement définis pour éviter les déséquilibres et garantir une certaine continuité opérationnelle.

Au-delà de cette relation bilatérale, une réalité régionale plus large demeure : l’absence de coordination maghrébine structurée limite la portée potentielle de toute initiative de ce type. Sans articulation régionale, les coûts logistiques augmentent, les délais s’allongent et la vulnérabilité aux facteurs extérieurs s’accroît.

Dans cette configuration, un corridor conçu sans intégration régionale restera nécessairement contraint dans son extension et dans sa capacité à devenir un véritable axe structurant à l’échelle continentale.

 

Forum économique Tunisie-Niger

 

Les conditions concrètes de la transformation

La réussite d’un tel projet ne dépend pas uniquement de son annonce, mais de sa mise en œuvre progressive et mesurable. Elle commence au niveau national, notamment par l’efficacité des points de passage comme Ras Jedir, dont la modernisation constitue un préalable incontournable. Sans fluidité à la source, les ambitions de transit régional se heurtent à des blocages immédiats.

Elle repose également sur la capacité à définir des objectifs clairs et mesurables dans le temps. Et ce, qu’il s’agisse des délais de transit, des volumes exportés ou de la régularité des flux. L’absence de métriques précises rend toute évaluation difficile et fragilise le pilotage du projet.

Le financement constitue un autre levier déterminant. Les mécanismes existants, qu’ils relèvent des institutions africaines ou européennes, sont en mesure d’accompagner ce type d’infrastructure. A condition que les dossiers présentés soient techniquement solides, cohérents et bien structurés. L’accès aux ressources financières dépend ici directement de la qualité de la préparation.

Enfin, l’environnement opérationnel dans son ensemble doit être pris en compte, depuis les procédures douanières jusqu’à la logistique intégrée, en passant par les assurances et la sécurisation des flux. C’est dans cette dimension souvent invisible que se joue l’efficacité réelle d’un corridor.

Un test de capacité, plus qu’un projet d’infrastructure

Le Plan de développement 2026–2030 inscrit l’intégration africaine parmi ses priorités stratégiques. Dans ce cadre, le corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne apparaît comme une première matérialisation concrète de cette orientation.

Sa réussite permettrait de démontrer une capacité à transformer une ambition en dispositif opérationnel viable. À l’inverse, un échec viendrait rappeler que la difficulté ne réside pas dans la formulation des projets, mais dans leur exécution dans la durée.

La Tunisie dispose d’atouts indéniables, qu’il s’agisse de sa position géographique, de ses compétences sectorielles ou de ses relations institutionnelles. Mais dans ce type de projet, ces avantages ne prennent pleinement leur valeur que s’ils sont traduits en mécanismes concrets, coordonnés et efficaces.

Dans cette région, les infrastructures ne suffisent pas à elles seules à créer des corridors. Ce sont les pratiques, la coordination et la constance dans l’exécution qui finissent par dessiner les routes — et déterminer ceux qui les empruntent réellement.

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Un nouveau pays africain dit adieu au visa et rejoint le club des 4

07. April 2026 um 14:06

Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains.

À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a précisé que cette gratuité n’assure pas une entrée automatique. Chaque voyageur devra passer par une procédure de demande de visa en ligne, via une plateforme e-Visa dont le lancement est prévu le mois prochain.

Le Ghana, siège de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), renforce ainsi sa position comme hub africain et facilite la mobilité et les échanges entre les pays du continent.

Depuis 2024, la Tunisie a renforcé ses efforts pour développer ses exportations vers l’Afrique subsaharienne, notamment le Ghana, dans le cadre de missions commerciales et de la mise en œuvre de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf). Grâce à l’application de cet accord, 47 opérations d’exportation ont été réalisées par des entreprises tunisiennes vers des pays tels que le Ghana, le Cameroun, la Tanzanie, la Côte d’Ivoire et la Guinée équatoriale. Ces échanges couvrent plusieurs secteurs, dont la construction, l’agroalimentaire et l’industrie chimique.

En 2024, les exportations tunisiennes vers le Ghana ont atteint environ 11,83 millions USD, principalement constituées de sel, chaux, ciment, produits plastiques, huiles végétales et autres produits manufacturés. À l’inverse, les exportations ghanéennes vers la Tunisie sont dominées par le cacao et les produits dérivés, représentant la majeure partie des flux commerciaux entrants.

Jusqu’à maintenant, sur les 54 États membres de l’Union africaine, 4 pays africains ont annoncé ou mis en place une exemption totale de visa pour tous les Africains, à savoir Bénin, Gambie, Rwanda et Seychelles. A noter, aussi, que le Kenya a supprimé les visas pour presque tous les Africains (sauf Libye et Somalie).

 

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Gestern — 06. April 2026Haupt-Feeds

ZLECAf et OAPI : Tunis s’impose comme acteur incontournable du commerce africain

06. April 2026 um 14:30

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a appelé à accélérer la finalisation des procédures de signature et de ratification relatives à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), dont le siège sera établi en Tunisie. Il s’exprimait lors de la 9ème réunion extraordinaire des ministres du Commerce des États membres du COMESA (Marché commun de l’Afrique orientale et australe), qui se tenait par visioconférence le 2 avril 2026.

Cette réunion avait pour objet l’examen et l’approbation du Plan stratégique du COMESA pour 2026-2030, ainsi que de la stratégie de mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Samir Abid a qualifié cette stratégie d’étape cruciale vers le renforcement de l’intégration des États membres au sein du marché africain. Tout en soulignant qu’elle permettra d’améliorer la compétitivité des entreprises et de stimuler le commerce et les investissements intra-régionaux. Contribuant ainsi à un développement inclusif et durable.

Sur le plan opérationnel, le ministre a formulé plusieurs recommandations :

  • Mettre en place des mécanismes de suivi rigoureux dans le respect des échéances fixées.
  • Renforcer la coordination nationale entre les différentes parties prenantes, notamment les douanes, le commerce et les transports.
  • Et définir un rôle plus efficace pour le secteur privé dans la promotion de l’intégration régionale.

Il a également préconisé d’approfondir l’analyse des chaînes de valeur, de recourir aux nouvelles technologies, d’intégrer des approches innovantes telles que l’économie verte, et d’élaborer des plans nationaux de mise en œuvre concrets, adaptés aux spécificités de chaque État membre.

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Tunisie | Un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne

03. April 2026 um 12:13

La Tunisie a annoncé le lancement d’études pour un projet de corridor terrestre continental vers l’Afrique subsaharienne, en coordination avec la Libye. Il s’agit toutefois d’un projet encore au stade préparatoire, et non d’une infrastructure opérationnelle.

Cette initiative a été présentée par le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors du Forum économique Tunisie-Niger, tenu mercredi 1er avril 2026, au Centre de promotion des exportations (Cepex), à Tunis, en présence d’e M. Abdoulaye Seydou, ministre du Commerce de l’Industrie du Niger. Le corridor projeté devrait relier le point de passage de Ras Jedir aux marchés du Niger, du Tchad, du Mali, du Burkina Faso et de la République centrafricaine. L’objectif est de réduire les coûts logistiques et de raccourcir les délais de transport des marchandises tunisiennes à destination du sud du Sahara. Et l’enjeu politique et économique est que Tunis transforme en infrastructure un axe stratégique annoncé de longue date, à savoir, renforcer sa présence commerciale en Afrique.

Dans son rapport gouvernemental 2025 à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la Tunisie désigne l’Afrique comme l’un des marchés prioritaires de sa politique commerciale, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). La ratification de l’accord par la Tunisie a été finalisée le 7 août 2020, et le pays participe également à l’initiative de développement commercial pilotée par le secrétariat de la Zlecaf.

Assurer la continuité logistique

Cette annonce intervient alors que Cepex a déjà prévu un programme fortement axé sur l’Afrique pour 2026, avec 65 actions promotionnelles et le soutien d’environ 1 250 entreprises tunisiennes, notamment des rencontres d’affaires et des initiatives dédiées aux marchés subsahariens. Dans ce contexte, le corridor terrestre est présenté comme un outil permettant d’assurer la continuité logistique d’une présence commerciale qui a déjà généré environ 400 transactions d’exportation dans le cadre de la Zlecaf, en particulier dans les secteurs des composants mécaniques et électroniques, du textile et de l’agroalimentaire.

Ce n’est pas un hasard si le dossier a été présenté au forum avec le Niger, un partenaire qui, actuellement, représente encore une part limitée des échanges bilatéraux : selon les données de  2024, les exportations tunisiennes vers Niamey s’élevaient à 5,28 millions de dollars. Le corridor, selon Tunis, devrait précisément servir à combler ce manque, en transformant la frontière de Ras Jedir en une porte d’entrée commerciale vers le Sahel et l’arrière-pays africain.

Il ne s’agit pas de l’ouverture immédiate d’une nouvelle route commerciale déjà fonctionnelle, mais plutôt de la transition vers une phase plus concrète, celle des études et de la planification, d’une stratégie par laquelle la Tunisie tente de réduire sa dépendance aux marchés européens traditionnels et de s’imposer comme une plateforme pour le commerce entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne.

L. B.

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Tunisie-Libye : un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne, quels impacts économiques ?

02. April 2026 um 10:32

En coordination avec la partie libyenne, le ministre du Commerce et du développement des exportations, Samir Abid, a annoncé le lancement des travaux de préparation d’un projet de corridor terrestre continental vers les pays d’Afrique subsaharienne, visant principalement le Niger, le Tchad, le Mali, le Burkina Faso et la République centrafricaine. Sur le plan économique, la question qui se pose pour la Tunisie est : quel en sera l’impact ?

Un tel projet de corridor terrestre tuniso-libyen vers l’Afrique subsaharienne pourrait avoir un impact économique important pour la Tunisie, à condition qu’il soit concrétisé et sécurisé sur le plan logistique, diplomatique et sécuritaire.

Ce que cela change pour la Tunisie

Le CEPEX, dans un communiqué, souligne que cela ouvre vers de nouveaux marchés. En effet, ce corridor donnerait à la Tunisie un accès plus direct à des marchés africains encore peu exploités, notamment au Sahel et en Afrique centrale.

Quant au ministre du Commerce, Samir Abid, il estime que ce projet contribuera à réduire les coûts et les délais des opérations d’exportation, à atténuer les difficultés liées au transport et à la logistique. Et ce, tout en favorisant l’intégration africaine. Ce qui permet en l’occurrence de renforcer le rôle logistique de la Tunisie. Ainsi, elle pourrait devenir un point de transit, de redistribution et de services pour les échanges entre la Méditerranée et l’Afrique intérieure.

Un soutien à l’intégration africaine : cela s’inscrirait dans la logique de la ZLECAf et pourrait renforcer la présence tunisienne sur le continent.

Pour la Tunisie, l’intérêt principal est stratégique : ce corridor peut transformer le pays en hub commercial entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne. Sur le plan économique, cela contribuerait à stimuler les exportations, la logistique et l’investissement.

Mais le succès dépendra de la mise en œuvre réelle du projet et de la stabilité régionale. Autrement dit, la Tunisie pourrait devenir un hub entre la Méditerranée et l’Afrique.

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Afreximbank mise sur huit startups pour bâtir les rails du commerce africain

27. März 2026 um 10:10

Afreximbank a lancé au Caire la première promotion de son programme accélérateur numérique (23 au 27 mars 2026) destiné à soutenir huit startups africaines et de la diaspora actives dans les paiements transfrontaliers, la logistique, l’IA, l’export agricole et le financement commercial.

Sélectionnées parmi plus de 1 600 candidatures, ces jeunes entreprises bénéficieront d’un accompagnement stratégique, d’un accès au marché et d’un financement pouvant aller jusqu’à 250 000 dollars, sous réserve d’évaluation. L’initiative vise à renforcer les infrastructures numériques du commerce intra-africain et à accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf.

Rappelons que la ZLECAf dispose déjà de son cadre juridique, adopté et ratifié par 49 pays. Ce qui est un progrès considérable.
Il s’agit désormais de mettre en place des mécanismes concrets, en collaboration avec le secteur privé, les entrepreneurs, innovateurs et start-ups.

Lire aussi – Cynthia Gnassingbé-Essonam : « La ZLECAf, unique chance pour bâtir le marché africain du futur »

Afreximbank veut ainsi se positionner comme un acteur central de l’intégration économique du continent, en reliant innovation technologique, commerce et expansion régionale.

 

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