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Pénurie de médicaments : Le CNRD ouvre le dossier

06. Januar 2026 um 20:38

Le Conseil national des régions et des districts (CNRD) s’est saisi, ce mardi, du dossier sensible de la pénurie de médicaments en Tunisie. La question a été au cœur d’une réunion de la Commission des services et du développement social, dans un contexte marqué par des ruptures récurrentes de stocks, notamment pour les traitements des maladies chroniques et des cancers.

Lors de cette séance, les membres de la commission ont convenu de la nécessité de sortir du cadre théorique et d’aller vérifier la situation sur le terrain. Des visites sont prévues dans plusieurs établissements de santé, en particulier dans les régions de l’intérieur du pays, afin d’identifier précisément les dysfonctionnements à l’origine de la pénurie.

Les députés ont insisté sur le fait que le problème ne se limite pas à un simple déficit d’approvisionnement, mais qu’il pourrait être lié à des failles structurelles dans la gestion, la planification et la distribution des médicaments.

Distribution et contrebande au cœur des préoccupations

Les débats ont mis en lumière la fragilité des circuits de distribution et la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle. Plusieurs intervenants ont souligné que la mauvaise organisation du réseau de distribution, combinée à la persistance de la contrebande de médicaments, aggrave la situation et prive de nombreux patients de traitements essentiels.

La commission a appelé à intensifier la lutte contre les circuits parallèles, dont l’impact est jugé particulièrement néfaste pour la crédibilité du système de santé public et pour la sécurité des patients.

Les industriels du médicament dans le viseur

Les parlementaires se sont également interrogés sur le recul de la production nationale de certains médicaments. Ils ont évoqué les difficultés rencontrées par plusieurs entreprises pharmaceutiques, qu’elles soient d’ordre organisationnel, financier ou logistique.

Cette baisse de performance industrielle est perçue comme l’un des facteurs clés expliquant les ruptures répétées de certains produits, y compris ceux considérés comme vitaux.

La Pharmacie centrale appelée à jouer un rôle renforcé

Face à cette situation, la commission a mis l’accent sur la nécessité de redynamiser le rôle de la Pharmacie centrale et d’améliorer l’efficacité globale du dispositif d’approvisionnement. L’objectif affiché est de garantir un approvisionnement régulier et équitable des établissements de santé dans toutes les régions du pays, en quantités suffisantes et dans des délais maîtrisés.

Les députés estiment que sans une réforme en profondeur de la chaîne d’approvisionnement, les tensions sur le marché du médicament risquent de se prolonger.

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Tunisie : Le gouvernement fixe les grandes lignes du Plan de développement 2026-2030

06. Januar 2026 um 20:18

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé ce mardi au palais de la Kasbah un conseil ministériel consacré au projet de Plan de développement 2026-2030. Présenté comme un tournant dans la planification économique et sociale du pays, ce document entend rompre avec les politiques antérieures et poser les bases d’un nouveau modèle de développement fondé sur la justice sociale, l’équilibre territorial et la souveraineté économique.

Un plan élaboré selon une méthode inédite en Tunisie

Dès l’ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement a souligné que ce plan a fait l’objet d’un suivi étroit à toutes les étapes de son élaboration. Pour la première fois, la Tunisie adopte une approche ascendante, partant du niveau local vers le régional, puis l’interrégional, avant d’aboutir au niveau national.

Le projet repose sur la synthèse des rapports issus des conseils locaux, régionaux et des conseils des régions, dans un cadre garantissant l’unité de l’État et la cohérence entre les politiques publiques et les projets proposés par les instances élues. L’objectif affiché est d’installer un nouveau modèle de développement conforme à la vision du président de la République, Kaïs Saïed, et répondant aux attentes sociales et économiques des Tunisiens.

Selon la cheffe du gouvernement, le Plan 2026-2030 consacre la dimension sociale comme un choix stratégique durable de l’État. Il vise à instaurer une intégration économique et sociale équitable entre les régions et à préparer le terrain pour une économie plus solide et plus résiliente face aux mutations mondiales.

Le document tient compte, notamment, des tensions géopolitiques, du ralentissement de la croissance mondiale et de la reconfiguration des chaînes de production. Il intègre également les défis liés à la transition numérique et à l’essor de l’intelligence artificielle, ainsi qu’aux transformations énergétiques, climatiques et environnementales, marquées par la montée en puissance des énergies renouvelables, la pression environnementale et la nécessité d’investir dans les technologies propres.

Croissance, emploi et compétitivité au cœur du volet économique

Sur le plan économique, le gouvernement ambitionne de relever le rythme de croissance en misant sur les secteurs à forte valeur ajoutée, le renforcement de l’innovation, la recherche et le développement, ainsi que sur la stimulation de l’investissement productif.

L’objectif est de consolider la capacité de résistance de l’économie nationale face aux chocs, d’améliorer sa compétitivité et de créer des emplois décents, tout en réduisant sensiblement le chômage, en particulier chez les jeunes et les diplômés de l’enseignement supérieur.

Sur le plan social, le plan vise à élargir la base des bénéficiaires de la croissance afin de réduire la pauvreté et la précarité. Il prévoit également le renforcement des mécanismes de protection sociale et la garantie de l’égalité des chances dans l’accès à l’éducation, à la santé et à l’emploi, dans le but de consolider la cohésion sociale et de restaurer la confiance des citoyens dans les politiques publiques.

Priorité aux régions défavorisées et à l’investissement public

L’axe territorial constitue l’un des piliers du projet. Le gouvernement entend orienter en priorité les investissements, notamment publics, vers les régions les moins développées, en mettant l’accent sur les infrastructures et l’amélioration des services de base.

Cette stratégie vise à réduire les disparités régionales, à renforcer l’attractivité des territoires et à favoriser l’émergence de nouveaux pôles de croissance en dehors des centres traditionnels.

La cheffe du gouvernement a également insisté sur la nécessité d’engager les réformes législatives requises afin d’assurer la cohérence entre les dimensions économique, sociale et territoriale du plan, dans le cadre d’une approche globale fondée sur un modèle de développement équitable et inclusif.

Elle a affirmé que le Plan de développement 2026-2030 constitue une étape nationale décisive, marquant une rupture avec les politiques antérieures qui ont, selon elle, engendré des déséquilibres sociaux, économiques, environnementaux et institutionnels.

Un exposé détaillé du ministère de l’Économie et de la Planification

Lors de ce conseil, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté une communication détaillée sur le cadre macroéconomique, la synthèse des travaux des conseils locaux et régionaux, ainsi que sur les objectifs de croissance et les nouvelles perspectives sectorielles.

Il a notamment exposé les orientations prévues dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie, le phosphate, l’énergie, le transport et les exportations, ainsi que la méthodologie retenue pour la sélection et l’intégration des projets dans le Plan 2026-2030.

En conclusion des travaux, la cheffe du gouvernement a annoncé que le projet de Plan de développement 2026-2030 sera prochainement soumis au Conseil des ministres, après intégration des observations formulées par les membres du gouvernement.

Ce document est appelé à devenir la feuille de route centrale de l’action économique et sociale de l’État pour les cinq prochaines années.

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Affaire de la « chambre noire » : Les accusés de nouveau face aux juges en appel

06. Januar 2026 um 19:47

La Cour d’appel de Tunis a entamé, ce mardi, l’examen du dossier de la dite « chambre noire » du ministère de l’Intérieur. Les principaux accusés ont été entendus par la chambre criminelle dans le cadre de la procédure en appel. Ce dossier, qui remonte à la découverte de documents sensibles dissimulés dans un bureau fermé du ministère, continue de susciter une forte attention judiciaire et politique.

Dans l’après-midi de ce mardi 6 janvier 2026, la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a procédé à l’audition de plusieurs prévenus poursuivis dans cette affaire. L’audience a débuté par l’interrogatoire d’anciens cadres du ministère de l’Intérieur, ainsi que de l’ex-chef de la brigade de lutte contre le terrorisme, figures centrales du dossier.

Les juges se sont attachés à revisiter les circonstances de la gestion et de la disparition présumée de documents sensibles, ainsi que le rôle attribué à chacun des accusés dans les faits reprochés.

De lourdes condamnations en première instance

En mai dernier, la chambre criminelle du tribunal de première instance d’Ariana avait rendu sob verdict. Cinq accusés détenus – Atef Omrani, Boubaker Abidi, Mohamed Kheriji, Kaïs Bessifi et Sami Ouaz – avaient été condamnés chacun à huit ans de prison ferme. La juridiction avait également prononcé des peines similaires à l’encontre d’autres personnes impliquées, avec exécution immédiate.

Ces décisions ont ouvert la voie à la procédure en appel, aujourd’hui en cours devant la juridiction de Tunis.

Des accusations liées à la manipulation de pièces judiciaires

Les poursuites portent sur des faits particulièrement graves : appropriation et soustraction de documents, destruction et falsification de pièces à conviction, ainsi que manipulation de dossiers de procédure pénale et d’archives officielles conservées dans des dépôts publics ou confiées à des agents de l’État.

Selon l’acte d’accusation, ces agissements auraient visé des documents sensibles liés à plusieurs affaires sécuritaires et judiciaires.

L’enquête a été déclenchée après la découverte d’un volume important de documents cachés dans un bureau fermé au sein du ministère de l’Intérieur. Le premier juge d’instruction du tribunal de première instance d’Ariana s’était alors saisi du dossier, ouvrant une procédure qui allait rapidement prendre une dimension nationale.

Cette découverte avait relancé le débat sur la gestion des archives sécuritaires et sur d’éventuelles tentatives de dissimulation ou d’altération de preuves dans des dossiers sensibles.

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Vignette 2026 : Le paiement en ligne officiellement lancé, mais encore limité aux poids lourds

06. Januar 2026 um 18:39

Le ministère des Finances a mis en service une plateforme numérique permettant de payer la taxe de circulation automobile pour l’année 2026. L’annonce marque une nouvelle étape dans la dématérialisation des services fiscaux en Tunisie. Mais, dans l’immédiat, seuls certains véhicules sont concernés par cette procédure en ligne. Les automobilistes ordinaires devront encore patienter.

Depuis début janvier, les usagers peuvent accéder au portail officiel du ministère des Finances dédié au paiement électronique de la vignette automobile. Ce site a été conçu pour permettre aux contribuables de s’acquitter de la taxe de circulation sans se rendre physiquement dans les recettes des finances, dans une logique de simplification administrative et de réduction des files d’attente.

Une plateforme opérationnelle, mais partiellement accessible

Dans les faits, cependant, la plateforme ne permet pour l’instant que le paiement de la « taxe unique de compensation sur le transport des personnes et des marchandises ». Cette taxe concerne exclusivement les véhicules dont le tonnage dépasse cinq tonnes, en particulier les camions, autocars et autres véhicules lourds utilisés dans le transport professionnel.

Les propriétaires de voitures particulières, de motos et de petits utilitaires ne peuvent donc pas encore finaliser leur paiement en ligne, malgré l’ouverture officielle du service.

La mise en place de ce nouveau mode de paiement découle d’un arrêté conjoint des ministères des Finances, de l’Intérieur, des Transports et des Technologies de la communication, publié au Journal officiel en décembre 2025. Ce texte est entré en vigueur le 1er janvier 2026 et prévoit la généralisation progressive du paiement électronique sécurisé de la vignette.

Le dispositif maintient, à ce stade, la possibilité de régler la taxe selon la procédure classique auprès des services fiscaux, en attendant que l’ensemble des catégories de véhicules soient intégrées au système numérique.

Fin progressive du macaron sur le pare-brise

Autre changement majeur introduit par la réforme : la disparition progressive du macaron autocollant qui devait être apposé sur le pare-brise. Désormais, la preuve de paiement, qu’elle soit sous forme électronique ou imprimée, fait foi lors des contrôles, conformément aux nouvelles dispositions en vigueur.

Cette évolution s’inscrit dans une volonté affichée de modernisation de l’administration fiscale et d’adaptation aux standards numériques.

Une généralisation annoncée, mais attendue par les automobilistes

Le ministère des Finances assure que la plateforme sera progressivement enrichie afin de couvrir l’ensemble des catégories de véhicules. L’objectif est de permettre, à terme, à tous les automobilistes tunisiens de régler leur taxe de circulation annuelle intégralement en ligne.

En attendant cette généralisation, le lancement partiel du service laisse un goût d’inachevé pour de nombreux usagers, qui espéraient pouvoir, dès cette année, éviter les démarches administratives traditionnelles et leurs contraintes.

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Frontière algéro-tunisienne : La nouvelle taxe carburant provoque chaos et indignation

06. Januar 2026 um 11:53

L’entrée en vigueur soudaine d’une nouvelle taxe algérienne sur la consommation de carburant des véhicules quittant le territoire a provoqué d’importantes perturbations aux postes frontaliers avec la Tunisie. Des centaines de voyageurs tunisiens se sont retrouvés bloqués pendant de longues heures, pris de court par des procédures inédites et mal préparées. Si la mesure s’inscrit dans un cadre budgétaire légal, son application a déclenché une crise logistique et humaine.

L’entrée en vigueur d’une nouvelle taxe sur la consommation de carburant des véhicules quittant l’Algérie vers la Tunisie a provoqué, ces derniers jours, une pagaille sans précédent aux postes frontaliers terrestres reliant les deux pays. Dimanche, de nombreux voyageurs tunisiens se sont retrouvés bloqués côté algérien, parfois durant de longues heures, dans des conditions qualifiées de difficiles par plusieurs observateurs et acteurs de la société civile.

La situation a été publiquement dénoncée par le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mostafa Abdelkebir, qui a alerté sur la présence, parmi les personnes immobilisées, de femmes, de familles et de voyageurs souffrant de problèmes de santé, évoquant une atteinte à la dignité des citoyens et appelant les autorités des deux pays à une intervention urgente.

Une mesure fiscale entrée brutalement en application

À l’origine de cette crise, figure une disposition de la loi de finances algérienne 2026, entrée en vigueur le 4 janvier, qui modifie et renforce une taxe existante sur la consommation de carburant des véhicules quittant le territoire algérien. L’objectif affiché est clair : limiter la sortie indirecte de carburant fortement subventionné, renforcer les contrôles frontaliers et lutter contre les phénomènes de contrebande.

La taxe s’applique désormais à tous les véhicules terrestres – voitures particulières, utilitaires, camions et autocars – empruntant les postes frontaliers de l’Est algérien en direction de la Tunisie. Son paiement est une condition préalable obligatoire pour obtenir l’autorisation de passage.

Le vrai point de blocage : la nouvelle procédure de paiement

Si le relèvement des montants a suscité des critiques, le principal facteur de paralysie a été le changement radical des modalités de paiement. Désormais, la taxe ne peut plus être réglée directement aux postes frontaliers. Les voyageurs doivent s’en acquitter à l’avance auprès des recettes des finances ou par voie électronique.

Résultat : un afflux massif vers les bureaux des finances, rapidement saturés, provoquant des files d’attente interminables, une désorganisation totale et l’impossibilité pour de nombreux voyageurs de régulariser leur situation à temps.

Les services des douanes se limitent désormais à vérifier la preuve de paiement, sans possibilité d’encaissement sur place, ce qui a mécaniquement bloqué la circulation aux frontières.

Des tarifs dissuasifs et progressifs

Pour les véhicules de tourisme, la taxe est fixée selon un barème progressif en fonction du nombre de sorties :

  • 1000 dinars algériens pour une première sortie, soit 22,500 dinars tunisiens
  • 5000 dinars pour une deuxième, soit 112,500 dinars
  • 10.000 dinars pour une troisième, soit 225 dinars
  • 25.000 dinars à partir de la quatrième, soit 560 dinars

Les véhicules utilitaires, camions et autocars sont également concernés, avec des montants plus élevés selon le tonnage, allant d’environ 112 dinars tunisiens par rotation pour les véhicules légers à environ 270 dinars tunisiens pour les poids lourds et autobus.

Certaines catégories de véhicules officiels ou diplomatiques bénéficient toutefois d’exemptions, sous réserve de conditions spécifiques.

Une mesure légale, mais une gestion vivement critiquée

Sur le plan juridique, la mesure repose sur un fondement légal clair et s’inscrit dans la stratégie algérienne de rationalisation des subventions et de protection du marché intérieur. Mais son entrée en vigueur brutale, sans période transitoire ni dispositif d’accompagnement opérationnel, a transformé une décision fiscale en crise frontalière.

Ce manque d’anticipation a eu des conséquences immédiates sur la fluidité du trafic, mais surtout sur des centaines de voyageurs pris au piège d’une procédure qu’ils ne maîtrisaient pas et pour laquelle aucune infrastructure adaptée n’était prête.

Face à cette situation, plusieurs voix appellent à une meilleure coordination entre les autorités tunisiennes et algériennes, ainsi qu’à une clarification rapide et pratique des procédures, afin d’éviter que la frontière ne devienne un point de tension permanent.

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Un avion Tunisair contraint de se poser en urgence à Alger après un malaise à bord

06. Januar 2026 um 11:25

Un avion de la compagnie Tunisair a dû interrompre son trajet et se poser en urgence à l’aéroport international d’Alger à la suite d’un grave problème de santé touchant une passagère. La voyageuse, de nationalité marocaine, a été immédiatement prise en charge par les secours avant d’être transférée vers un hôpital de la capitale algérienne. L’incident n’a pas affecté la sécurité des autres passagers.

Un vol de la compagnie nationale tunisienne Tunisair reliant Casablanca à Tunis, a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence à l’aéroport international d’Alger après la dégradation soudaine de l’état de santé d’une passagère à bord.

Selon des sources médiatiques algériennes, l’équipage a pris la décision d’interrompre le vol afin de permettre une prise en charge médicale rapide, conformément aux procédures en vigueur en cas d’urgence sanitaire en plein trajet.

Une intervention médicale immédiate sur le tarmac

Dès l’atterrissage, les services de secours de l’aéroport ont pris en charge la passagère, une ressortissante marocaine, dont l’état nécessitait une intervention rapide. Elle a ensuite été évacuée par les équipes de la protection civile vers l’hôpital universitaire Mustapha Pacha d’Alger pour y recevoir les soins nécessaires.

Les autorités aéroportuaires ont indiqué que l’intervention s’est déroulée dans des conditions normales et que la coordination entre l’équipage et les services de secours a permis une prise en charge rapide et efficace.

Un dispositif d’urgence activé sans incident majeur

L’aéroport international d’Alger dispose d’une équipe médicale permanente, mobilisable à tout moment pour faire face aux situations critiques. Ce dispositif a une nouvelle fois été activé sans perturbation majeure du trafic aérien, l’incident n’ayant pas entraîné de conséquences pour les autres passagers du vol.

Cet épisode rappelle les protocoles stricts appliqués par les compagnies aériennes et les aéroports en matière de sécurité et de santé des voyageurs. La décision de déroutement, bien que contraignante sur le plan opérationnel, a permis d’assurer une prise en charge médicale rapide de la passagère concernée.

Aucune information n’a été communiquée à ce stade sur la suite du vol ni sur l’évolution de l’état de santé de la voyageuse.

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Procès de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha : La justice renvoie l’affaire au 3 mars

06. Januar 2026 um 10:23

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a une nouvelle fois repoussé l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha au 3 mars prochain.

L’audience du 5 janvier n’a pas permis d’aboutir à une décision, après la demande de la défense d’un délai supplémentaire et le refus de libération d’un accusé. Le dossier implique des dirigeants politiques et des cadres sécuritaires.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près du Tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 5 janvier, de reporter au 3 mars prochain l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha, une affaire très médiatisée qui oppose des accusés – dont plusieurs figures politiques et hommes de sécurité – à la justice tunisienne.

Une affaire judiciaire complexe

Lors de cette audience, la défense avait sollicité un délai pour mieux préparer ses moyens, argument largement entendu par la juridiction compétente. Dans le même temps, la cour a rejeté la demande de mise en liberté présentée pour l’un des accusés actuellement détenus dans le cadre de cette procédure.

L’affaire dite de « l’appareil secret » implique une trentaine de prévenus, selon les éléments du dossier, parmi lesquels figurent Rached Ghannouchi, Ali Laârayedh et Fathi Baldi, tous poursuivis en état de détention, ainsi que d’anciens cadres sécuritaires comparant libres ou en fuite.

L’audience du 5 janvier a vu la comparution de plusieurs accusés, tandis que d’autres, dont Ghannouchi, ont refusé de se présenter devant la juridiction, marquant une étape de plus dans une série d’audiences déjà marquées par des reports et des tensions procédurales importantes.

La défense obtient un nouveau délai

Les avocats de la défense ont plaidé pour le report, mettant en avant le caractère complexe du dossier et le besoin d’un temps supplémentaire pour préparer les arguments et les pièces à produire.

L’une des requêtes portait également sur la libération d’un ancien cadre sécuritaire détenu, mais elle a été rejetée par la chambre criminelle, qui a estimé que les conditions légales de cette libération n’étaient pas réunies à ce stade.

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Alerte météo : Le nord et le centre sous vigilance jaune

06. Januar 2026 um 09:53

Une nouvelle perturbation atmosphérique touche la Tunisie, poussant l’Institut national de la météorologie à placer plusieurs régions du nord et du centre en vigilance jaune. Des pluies parfois soutenues et des orages sont attendus, appelant à une prudence accrue, notamment pour les activités sensibles aux conditions climatiques.

L’Institut national de la météorologie (INM) a renforcé son niveau d’alerte en plaçant une large partie du nord et du centre du pays sous vigilance jaune, à la suite de l’évolution des conditions atmosphériques prévues au cours de la journée.

Cette décision intervient dans un contexte de temps instable marqué par la formation de cellules orageuses susceptibles de provoquer des précipitations parfois abondantes, notamment sur plusieurs régions du nord et, de manière plus localisée, sur le centre du pays.

Des conditions propices aux épisodes pluvio-orageux

Selon les prévisions actualisées, la situation météorologique restera dominée par une activité orageuse pouvant s’accompagner de pluies soutenues par moments. Ce type de configuration accroît les risques de ruissellements importants, de difficultés de circulation et de perturbations ponctuelles dans certaines zones vulnérables.

Les autorités appellent ainsi les citoyens, en particulier ceux dont les activités dépendent fortement des conditions climatiques, à faire preuve de vigilance et à adapter leurs déplacements et leurs comportements en conséquence.

Que signifie la vigilance jaune ?

Le niveau de vigilance jaune correspond à un niveau d’alerte préventif. Il ne signale pas une situation de danger extrême, mais indique que les conditions météorologiques prévues peuvent présenter des risques localisés et nécessitent une attention particulière.

Ce dispositif vise également à permettre aux services de la protection civile, ainsi qu’aux autorités sanitaires et locales, d’anticiper d’éventuelles interventions et de se tenir prêts à mobiliser leurs équipes si la situation l’exige.

La carte de vigilance météorologique est actualisée au moins deux fois par jour, afin d’évaluer en continu l’évolution des risques dans les différentes régions du pays. Elle permet d’indiquer si un ou plusieurs gouvernorats sont susceptibles d’être affectés par des phénomènes dangereux dans les 24 heures à venir.

Cette nouvelle alerte confirme l’installation d’une période de temps perturbé, appelant à la prudence et à un suivi régulier des bulletins météorologiques officiels.

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Affaire « Tunisie, terre d’asile » : Deux ans de procédure avant la libération sous sursis

06. Januar 2026 um 09:44

Après environ vingt mois de détention et une longue bataille judiciaire, cinq responsables de l’association « Tunisie, terre d’asile », ont quitté la prison à la suite d’une condamnation à deux ans avec sursis. L’affaire a connu de multiples rebondissements depuis les premières interpellations jusqu’au verdict final rendu hier soir.

La Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a mis fin à l’un des dossiers judiciaires les plus controversés de ces deux dernières années en ordonnant la remise en liberté de cinq responsables de l’association « Tunisie, terre d’asile », condamnés à deux ans de prison avec sursis après une longue période de détention préventive.

Chronologie d’un dossier sensible

L’affaire éclate dans un contexte de durcissement du discours officiel autour de la question migratoire et du rôle des ONG actives dans ce domaine. Une enquête est ouverte sur les activités de l’association « Tunisie, terre d’asile », branche locale d’une organisation internationale œuvrant dans l’accompagnement des migrants et des demandeurs d’asile.

Plusieurs responsables de l’association sont interpellés puis placés en détention provisoire. Les chefs d’accusation portent notamment sur la constitution d’une association de malfaiteurs, l’abus de fonction et l’obtention d’avantages indus.

L’affaire concerne l’ancienne présidente de l’association Sherifa Riahi ; l’actuel président, Yadh Bousselmi, en poste depuis 2023 ; Mohamed Ikbal Khaled, ancien maire de la ville de Sousse ; Imen Ouardani, ancienne adjointe au maire de Sousse ; et Mohamed Jouou.

Au fil des mois, l’instruction s’élargit et le dossier prend une dimension à la fois judiciaire et politique. Les prévenus restent en détention, tandis que leurs avocats dénoncent une lecture pénale d’activités qu’ils considèrent comme strictement humanitaires et conformes aux missions de l’association.

La durée de la détention préventive – qui finira par atteindre près de vingt mois – devient elle-même un sujet de controverse dans les milieux juridiques et associatifs.

Condamnation avec sursis et remise en liberté

Le procès s’ouvre devant la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis dans un climat de forte attention médiatique. La décision tombe finalement : les cinq responsables sont condamnés chacun à deux ans de prison avec sursis. Cette peine, non assortie d’exécution ferme, entraîne leur libération immédiate après près de deux ans passés derrière les barreaux.

Le tribunal met ainsi un terme à la détention, tout en retenant la responsabilité pénale des accusés.

Un dossier clos, un débat loin d’être terminé

Tout au long de la procédure, l’affaire « Tunisie, terre d’asile » a dépassé le strict cadre judiciaire pour devenir un symbole du débat sur la place des organisations humanitaires en Tunisie, sur la gestion du dossier migratoire et sur les limites entre action associative et cadre légal.

Des organisations de défense des droits humains et plusieurs acteurs de la société civile ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une criminalisation du travail humanitaire, tandis que les autorités ont toujours affirmé qu’il s’agissait d’une affaire relevant exclusivement de la justice.

Si le verdict marque la fin judiciaire de cette séquence, il ne referme pas pour autant le débat de fond. La question du rôle des ONG, de leur encadrement légal et de leur relation avec l’État reste plus que jamais au cœur des tensions politiques et sociales.

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Perturbation hivernale : Pluies et vents soutenus attendus sur plusieurs régions

06. Januar 2026 um 09:05

Une dégradation progressive du temps concerne ce mardi une grande partie du pays, avec un ciel de plus en plus chargé et des précipitations attendues d’abord sur l’ouest, puis sur le nord et localement le centre.

Les autorités météorologiques mettent en garde contre des pluies parfois abondantes sur l’extrême nord-ouest, tandis que les vents et l’état de la mer compliqueront les conditions de navigation.

Pluies en extension vers le nord et le centre

Le temps s’oriente ce mardi vers une configuration nettement plus instable sur l’ensemble du territoire. Si le ciel reste d’abord partiellement couvert sur la plupart des régions, la nébulosité gagnera progressivement en densité, notamment sur les zones ouest, où les premières précipitations feront leur apparition.

Les averses, d’abord éparses et parfois accompagnées d’orages, s’étendront au cours de la nuit aux autres régions du nord ainsi qu’à certaines zones du centre. Les services météorologiques signalent un risque de précipitations localement soutenues, en particulier sur l’extrême nord-ouest, région traditionnellement plus exposée aux perturbations hivernales.

Cette situation pourrait entraîner des écoulements importants dans certains oueds et des difficultés ponctuelles de circulation dans les zones montagneuses.

Le vent, orienté au secteur ouest, soufflera avec une intensité notable sur les côtes et dans le sud, atteignant localement des rafales assez fortes. Ailleurs, il restera généralement faible à modéré.

Baisse relative des températures

Les températures amorceront une légère baisse dans le nord et le centre, tandis qu’elles resteront globalement stables dans le sud. Les maximales oscilleront entre 11 et 15 degrés dans les régions ouest du nord et du centre, entre 16 et 21 degrés dans la plupart des autres régions, et pourront atteindre jusqu’à 24 degrés dans l’extrême sud-est.

Ce nouvel épisode confirme l’installation progressive de conditions hivernales plus marquées sur une grande partie du pays.

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Kaïs Saïed trace les contours d’un nouveau rôle pour les médias publics

06. Januar 2026 um 08:44

Le président de la République a réuni au palais de Carthage les principaux responsables des médias publics et de la presse nationale. Au cœur de la rencontre : l’histoire de la presse tunisienne, la mission du service public de l’information et les enjeux politiques et symboliques du moment. Kaïs Saïed a insisté sur la poursuite du processus de libération nationale et sur la nécessité de repenser en profondeur certains concepts hérités du passé.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage les principaux responsables des institutions médiatiques publiques et de plusieurs groupes de presse nationaux, dans une réunion à forte portée politique et symbolique. Étaient présents les dirigeants de la Télévision tunisienne, de la Radio tunisienne, de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), de la SNIPE La Presse ainsi que le représentant de Dar Assabah.

Entre mémoire et combat national

Lors de cette rencontre, le chef de l’État est longuement revenu sur les grandes étapes qui ont marqué l’histoire de la presse en Tunisie, depuis les premiers textes fondateurs de la fin du XIXᵉ siècle jusqu’au cadre juridique en vigueur aujourd’hui. Il a évoqué le rôle central joué par les journaux et les figures intellectuelles dans le mouvement de libération nationale.

A travers ce rappel historique, Kaïs Saïed a voulu souligner que la presse n’a jamais été un simple outil d’information, mais un acteur à part entière des grandes batailles politiques et culturelles du pays.

Le président a insisté sur la responsabilité particulière qui incombe aujourd’hui aux médias publics : refléter les préoccupations quotidiennes des citoyens, garantir une information transparente et défendre l’intérêt général. Il a estimé que cette mission est d’autant plus cruciale dans le contexte politique actuel, marqué par ce qu’il a qualifié de « délégation populaire » intervenue récemment.

Selon lui, le média public ne peut se contenter d’un rôle passif ou administratif, mais doit être un espace vivant, en prise directe avec les attentes sociales et les mutations profondes que traverse le pays.

Des concepts à repenser

Kaïs Saïed a également affirmé que de nombreux concepts hérités des périodes précédentes sont désormais dépassés et ne correspondent plus aux réalités actuelles. Il a réitéré que les défis restent considérables pour atteindre les objectifs de la Révolution, tout en assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.

A travers cette rencontre, le message adressé aux responsables des médias apparaît clair : dans la phase actuelle, la bataille de l’information et du sens est indissociable de la bataille politique elle-même.

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Une secousse tellurique de 4,3 enregistrée dans le gouvernorat de Béja

05. Januar 2026 um 15:52

Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,3 sur l’échelle de Richter a été enregistrée lundi après-midi dans le gouvernorat de Béja, selon les données de l’Institut national de la météorologie (INM).

Les stations de surveillance sismique de l’INM ont détecté la secousse le 5 janvier 2026 à 14h24, heure locale. D’après les premières analyses, l’épicentre du séisme a été localisé au nord-est de Tibar, aux coordonnées 36,58 degrés de latitude nord et 9,21 degrés de longitude est.

Une secousse ressentie par la population

La secousse a été ressentie par les habitants de plusieurs zones de la région de Béja. Aucune information ne fait état de victimes ou de dommages, selon les premières données disponibles.

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Corruption financière : Le procès de Sihem Ben Sedrine et Mabrouk Korchid ajourné

05. Januar 2026 um 15:30

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter le procès visant l’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Bensedrine, et l’ancien ministre des Domaines de l’État, Mabrouk Korchid.

Une procédure suspendue à la décision de la Cour d’appel

La juridiction a fixé la prochaine audience au 19 février, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel de Tunis. Celle-ci doit statuer sur le recours introduit par la défense contre l’ordonnance de la Chambre d’accusation ayant décidé le renvoi du dossier devant la Chambre criminelle.

Le report a été motivé par la nécessité d’attendre l’issue de ce recours, jugé déterminant pour la suite de la procédure. La Chambre criminelle a estimé qu’il convenait de surseoir à l’examen de l’affaire jusqu’à ce que la juridiction d’appel se prononce sur la validité du renvoi.

Des poursuites liées à des accords de conciliation

Sihem Bensedrine et Mabrouk Korchid sont poursuivis dans le cadre de deux affaires distinctes portant sur une conciliation conclue entre l’Instance Vérité et Dignité et des hommes d’affaires. Ces dossiers s’inscrivent dans le contexte des mécanismes de règlement mis en place durant la période de transition, aujourd’hui au cœur de débats judiciaires et politiques.

Le dossier reste donc en suspens, dans l’attente de la décision de la Cour d’appel, qui conditionnera la poursuite ou non de l’examen de l’affaire devant la Chambre criminelle.

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Affaires d’évasion fiscale : Le procès de Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi reporté

05. Januar 2026 um 14:48

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l’examen des affaires visant les journalistes Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi, poursuivis pour des accusations liées à l’évasion fiscale. Les deux dossiers ont été mis en délibéré à l’issue de l’audience afin d’étudier les demandes de mise en liberté.

Borhane Bessaies et Mourad Zeghidi ont comparu ce lundi devant la formation criminelle du tribunal, alors qu’ils se trouvent toujours en détention. Les poursuites engagées à leur encontre portent sur des soupçons d’infractions à la législation fiscale.

Démarches de conciliation engagées

Lors de l’audience, les avocats de Mourad Zeghidi ont présenté des documents attestant que leur client a entamé des procédures de conciliation avec les services fiscaux relevant du ministère des Finances. La défense a sollicité un report de l’affaire afin de finaliser cette procédure, présentée comme une étape vers un règlement définitif du litige fiscal.

Demandes de mise en liberté examinées

Les avocats des deux journalistes ont également demandé la mise en liberté provisoire de Borhane Bessaies et de Mourad Zeghidi. La chambre criminelle a décidé de se prononcer sur ces requêtes après délibération et d’annoncer ultérieurement la date de la prochaine audience.

Cette décision maintient les deux dossiers dans l’attente, alors que la défense mise sur la voie de la conciliation fiscale pour infléchir le cours de la procédure judiciaire.

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Inflation en net reflux : L’indice des prix recule à 5,3% en 2025

05. Januar 2026 um 14:22

Le taux d’inflation en Tunisie a poursuivi sa décrue en 2025 pour s’établir à 5,3%, contre 7% en 2024 et 9,3% en 2023, selon les données officielles publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Cette évolution traduit un ralentissement progressif des pressions inflationnistes, après un pic atteint en 2023.

La trajectoire de l’inflation montre une décélération continue depuis 2023, année marquée par une flambée des prix à la consommation sous l’effet conjugué des tensions sur les marchés internationaux, de la hausse des coûts de l’énergie et des perturbations des chaînes d’approvisionnement. En 2024, le repli à 7% avait déjà signalé un premier infléchissement, confirmé en 2025 avec un recul plus marqué.

Effets combinés des politiques publiques et du contexte international

Cette baisse s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, l’atténuation des chocs externes, notamment sur les prix des matières premières et du fret international, a contribué à réduire la pression sur les coûts d’importation. D’autre part, les mesures de contrôle des prix et de soutien aux produits de base, combinées à une politique monétaire restrictive, ont freiné la progression des prix sur le marché intérieur.

Un soulagement relatif pour le pouvoir d’achat

Si le ralentissement de l’inflation constitue un signal positif, il ne se traduit pas automatiquement par une amélioration rapide du pouvoir d’achat. Les niveaux de prix restent élevés par rapport aux revenus, et la baisse du rythme de hausse ne compense pas les pertes accumulées au cours des années précédentes, en particulier pour les ménages à revenus fixes.

La poursuite de cette dynamique dépendra de plusieurs variables, notamment l’évolution des finances publiques, la politique des subventions, le comportement des prix alimentaires et énergétiques, ainsi que les choix de politique monétaire.

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Le manque de liquidités menace la CNAM, au bord de l’implosion

05. Januar 2026 um 12:16

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) traverse une crise financière sévère qui met en péril le paiement des prestataires privés et fragilise l’ensemble du système de sécurité sociale tunisien, malgré un excédent comptable apparent. Ces révélations ont été faites par l’expert en protection sociale Badr Smaoui, dans un entretien accordé à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP).

Un paradoxe entre excédent et manque de trésorerie

Selon Badr Smaoui, le CNAM, qui couvre près de 3,5 millions d’affiliés, affiche sur le papier un excédent de près de 900 millions de dinars, mais manque en réalité de liquidités immédiates. Cette situation empêche le fonds de régler ses dettes envers pharmaciens, médecins et autres prestataires privés, créant un blocage inquiétant dans la chaîne des soins.

L’expert souligne que la sortie de crise ne se limite pas à des mesures techniques comme la carte électronique ou la révision des délais de paiement. Elle nécessite un réforme globale du système de sécurité sociale, garantissant sa durabilité financière et réduisant la dépendance aux seules contributions des salariés et des entreprises.

Il a également mis en avant les mesures prévues par la loi de finances 2026, qui visent à diversifier les sources de financement, notamment par l’instauration de nouvelles taxes. Ces mesures donneraient à l’État une capacité d’intervention plus large pour rétablir l’équilibre du système.

Des obligations légales non respectées

Selon Badr Smaoui, la loi de 2017 impose aux caisses de retraite et de sécurité sociale de transférer certaines contributions à la CNAM. Cependant, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) n’a pas pu respecter cette obligation, en raison de ses propres difficultés financières, aggravant la crise de trésorerie de la CNAM.

Le CNAM s’appuie sur trois principaux dispositifs de prise en charge : la couverture publique, la plus utilisée avec près de 59% des assurés, offrant soins dans les hôpitaux publics et cliniques affiliées ; le système de remboursement des frais, représentant environ 25% des assurés, où le patient finance d’abord intégralement ses soins avant d’obtenir un remboursement partiel (environ 70%) ; le dispositif du tiers payant via le médecin de famille, le moins utilisé (18%), qui bénéficie d’un avantage financier limité mais souffre d’une forte défiance entre le CNAM et les prestataires.

Cette configuration révèle les failles structurelles et la fragilité du système, rendant urgente une réforme profonde pour rétablir la confiance, garantir le paiement des prestataires et sécuriser l’accès aux soins pour tous les assurés tunisiens.

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Arrêt total de l’activité phosphatière dans la région de Mdhilla

05. Januar 2026 um 10:03

L’activité de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) est totalement à l’arrêt dans la région de Mdhilla depuis la nuit de dimanche, à la suite d’un mouvement de protestation des agents après un accident de travail mortel.

Selon des sources syndicales, l’ensemble des activités liées à l’extraction et au lavage du phosphate a été suspendu dans tous les sites relevant de la CPG à Mdhilla, rapporte Mosaique fm. Les agents ont décidé de cesser le travail pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une détérioration continue des conditions de sécurité et de travail.

Un accident mortel à l’origine du mouvement

Le mouvement de protestation fait suite au décès d’un ouvrier survenu dimanche à la laverie n°3 de Mdhilla. La victime a succombé à de graves blessures subies lors d’un accident de travail, selon des informations communiquées par la section syndicale de base de la compagnie.

Colère sociale et inquiétudes persistantes

Cet incident a ravivé la colère des agents, qui réclament des mesures urgentes pour améliorer la sécurité sur les sites industriels et prévenir de nouveaux drames. Aucune indication n’a, pour l’heure, été donnée concernant la reprise de l’activité ou l’ouverture de négociations entre la direction et les représentants des travailleurs.

Cette nouvelle interruption vient s’ajouter à une série de perturbations récurrentes qui continuent de peser lourdement sur la production phosphatière nationale.

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Huile d’olive : La Tunisie accélère ses négociations commerciales avec les grandes puissances

05. Januar 2026 um 09:57

La Tunisie avance à grands pas pour améliorer l’accès de son huile d’olive aux marchés internationaux. Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a annoncé récemment que des négociations sont à un stade avancé avec plusieurs partenaires stratégiques, notamment les États-Unis, afin d’alléger les barrières douanières pesant sur les exportations tunisiennes.

Discussions avancées avec Washington

Selon le ministre, des pourparlers approfondis sont en cours avec les autorités américaines pour revoir les droits de douane appliqués aux exportations tunisiennes. L’objectif est clair : renforcer la compétitivité de l’huile d’olive tunisienne sur le marché américain, dominé par de grands producteurs internationaux, et permettre aux exportateurs nationaux de mieux se positionner face à une concurrence intense.

Dans la même dynamique, Tunis a atteint un niveau avancé de discussions avec l’Indonésie, ouvrant la voie à une meilleure implantation de l’huile d’olive tunisienne en Asie du Sud-Est. Parallèlement, les autorités tunisiennes poursuivent leurs démarches auprès d’autres marchés clés de la région, notamment la Chine, le Japon, la Corée du Sud et l’Inde, dans une stratégie visant à diversifier les débouchés et réduire la dépendance à un nombre limité de partenaires commerciaux.

L’Amérique latine, nouvel axe stratégique

Le ministre a également souligné l’intérêt croissant porté à l’Amérique latine, malgré une concurrence déjà bien installée. À ce titre, la Tunisie est en passe de finaliser les derniers ajustements techniques avec le Brésil. L’exemption totale des droits de douane sur l’huile d’olive tunisienne devrait entrer en vigueur à partir de mars 2026, une mesure présentée comme un tournant stratégique pour le secteur.

Cette mesure est présentée comme un tournant stratégique pour le secteur, dans la mesure où elle permettrait aux exportateurs tunisiens d’accéder à l’un des plus grands marchés d’Amérique latine dans des conditions tarifaires nettement plus favorables. Le Brésil, fort de sa population et de l’évolution de ses habitudes de consommation, est perçu comme un relais de croissance potentiel pour les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée.

Au-delà du cas brésilien, les autorités tunisiennes entendent élargir cette dynamique à d’autres pays de la région, afin de consolider la présence de l’huile d’olive tunisienne sur des marchés encore peu exploités mais stratégiques à moyen terme.

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Après le Venezuela, Trump brandit la menace d’une opération militaire contre la Colombie

05. Januar 2026 um 09:50

Le président américain Donald Trump a tenu des propos particulièrement virulents à l’encontre de la Colombie, allant jusqu’à évoquer la possibilité d’une intervention militaire américaine. Des déclarations qui s’inscrivent dans un contexte régional déjà marqué par de fortes tensions diplomatiques.

S’exprimant dimanche devant des journalistes à bord de l’avion présidentiel Air Force One, Donald Trump a qualifié la Colombie de pays « très malade », affirmant qu’elle était dirigée par « un homme malade ». Sans le nommer explicitement, le président américain semblait viser son homologue colombien Gustavo Petro, qu’il a accusé de fermer les yeux sur la production et l’exportation de cocaïne vers les États-Unis.

Selon Trump, cette situation ne pourrait pas durer, laissant entendre que Washington pourrait durcir sa réponse face à ce qu’il considère comme une menace directe pour la sécurité américaine.

Une option militaire ouvertement évoquée

Interrogé sur l’éventualité d’une opération militaire contre la Colombie, Donald Trump n’a pas écarté cette hypothèse. « Cela me paraît bien », a-t-il répondu, sans fournir davantage de détails sur la nature ou le calendrier d’une telle intervention.

Ces déclarations interviennent au lendemain d’une annonce fracassante de la Maison-Blanche concernant une opération menée à Caracas, au cours de laquelle les États-Unis affirment avoir capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro. Ce dernier est accusé par l’administration Trump d’être impliqué dans un vaste réseau de narcotrafic et aurait été transféré à New York pour être présenté à la justice américaine.

Cuba jugée hors de portée d’une intervention

Dans le même temps, Donald Trump a estimé qu’une intervention militaire américaine à Cuba ne serait probablement pas nécessaire. Selon lui, l’île serait déjà engagée dans un processus d’effondrement interne, rendant toute action militaire superflue.

Ces déclarations, mêlant menaces explicites et jugements abrupts, risquent d’alimenter les tensions diplomatiques en Amérique latine, où plusieurs capitales observent avec inquiétude l’escalade verbale du président américain.

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