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Empfangen — 21. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Frontières tuniso-libyennes : Les résultats de la sixième réunion bilatérale

21. Oktober 2026 um 19:52

La Tunisie et la Libye ont achevé, mercredi 21 octobre 2026, une nouvelle série de travaux techniques consacrés à leur frontière terrestre commune. Réunie du 18 au 21 octobre au siège du ministère libyen des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la sixième session de la commission mixte tuniso-libyenne a abouti à l’approbation des procès-verbaux établis par les équipes techniques chargées des opérations sur le terrain.

Les documents ont été approuvés par Mohamed Al-Harari, président de la commission libyenne des frontières terrestres et maritimes, et Mohamed Ali Al-Amari, directeur général du Centre national tunisien de cartographie et de télédétection. Cette validation constitue le principal résultat annoncé à l’issue des quatre jours de réunions.

Des travaux techniques au cœur de la coopération frontalière

La réunion s’inscrit dans la continuité des échanges entre les deux pays sur les opérations techniques liées à leur frontière terrestre. Les travaux portent notamment sur la coordination des interventions de terrain et sur la validation des documents élaborés par les équipes spécialisées, conformément aux cadres convenus entre les autorités tunisiennes et libyennes.

La participation des responsables chargés des frontières et de la cartographie souligne la dimension technique de ce processus. La cartographie et les opérations de terrain constituent en effet des outils essentiels pour documenter les données relatives aux frontières et assurer la cohérence des travaux menés de part et d’autre.

Lire aussi : Frontières maritimes : Rome, Athènes et Tunis contestent les revendications libyennes à l’ONU

L’approbation des procès-verbaux permet de formaliser les résultats des travaux examinés par les deux parties. Elle s’inscrit dans un mécanisme bilatéral qui nécessite des échanges réguliers entre les structures compétentes afin de coordonner les opérations et de valider les documents produits.

Ce que l’on sait des résultats annoncés

À ce stade, le communiqué ne précise ni la nature exacte des opérations de terrain réalisées, ni les éventuelles modifications cartographiques retenues, ni un calendrier pour de nouvelles interventions. Il ne fait pas non plus état d’un accord portant sur une modification du tracé frontalier.

Le résultat officiellement annoncé concerne donc l’approbation des procès-verbaux du groupe technique commun. Pour mesurer la portée concrète de cette session, il faudra disposer de précisions supplémentaires sur les travaux validés et sur les prochaines étapes prévues par les deux pays.

Cette sixième session confirme néanmoins la poursuite d’un cadre de concertation technique entre Tunis et Tripoli sur la gestion de leur frontière terrestre commune.

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Ailes Cargo : Ce que les vols réguliers vers l’Europe vont changer pour les entreprises tunisiennes

21. Oktober 2026 um 19:11

La compagnie tunisienne Ailes Cargo lancera, le 25 octobre 2026, des vols réguliers de fret aérien vers la Belgique et la France. Avec cinq rotations hebdomadaires annoncées, le transporteur entend répondre aux besoins des industriels tunisiens et réduire leur dépendance aux solutions de fret non régulières.

Quatre vols par semaine relieront l’aéroport international de Tunis-Carthage à Liège, en Belgique, tandis qu’une liaison hebdomadaire desservira Paris-Charles-de-Gaulle. La compagnie dispose de deux Boeing 737 cargo, dont la capacité maximale annoncée atteint 18 tonnes par appareil.

Pourquoi ces liaisons intéressent-elles les industriels tunisiens ?

Les entreprises opérant dans les secteurs automobile, aéronautique et textile ont régulièrement besoin d’expédier des pièces de rechange, des composants industriels et des marchandises urgentes. Pour ces activités, un retard dans l’acheminement d’une pièce peut perturber une chaîne de production ou compromettre le respect d’un délai de livraison.

Jusqu’ici, le recours à des vols de fret non réguliers pouvait entraîner des coûts supplémentaires et compliquer la planification des expéditions. L’instauration de liaisons programmées doit offrir aux entreprises davantage de visibilité sur leurs opérations d’importation et d’exportation.

Un transporteur tunisien face aux opérateurs étrangers

Le développement d’une offre nationale de fret aérien présente également un enjeu économique. Selon le directeur général de la compagnie, Sami Hamrouni, le recours à un transporteur tunisien pourrait limiter les paiements en devises à des prestataires étrangers pour les services de transport.

L’effet sur la facture logistique des entreprises reste toutefois à mesurer. La fréquence des vols ne suffit pas, à elle seule, à garantir des tarifs compétitifs : les prix pratiqués, les délais, la disponibilité des capacités et la régularité des rotations seront déterminants pour convaincre les exportateurs.

Quelles autorisations pour desservir l’Europe ?

Basée à l’aéroport de Tunis-Carthage, Ailes Cargo a obtenu le 12 juin 2026 le certificat de transporteur aérien numéro 08 délivré par les autorités tunisiennes de l’aviation civile. Cette autorisation lui a permis de commencer ses opérations de fret vers l’Afrique, selon les informations communiquées par son directeur général.

Lire aussi : Transport aérien : Vers une hausse sensible des prix ?

Le 9 octobre 2026, la compagnie a également obtenu une autorisation d’exploitant d’un pays tiers délivrée par l’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA), ainsi que l’accréditation de sécurité ACC3, requise pour le transport aérien de marchandises et de courrier à destination de l’Union européenne.

Le lancement des vols vers Liège et Paris constitue ainsi une nouvelle offre pour les entreprises tunisiennes qui dépendent du fret aérien. Son intérêt économique se vérifiera surtout dans la durée, en fonction des tarifs, de la ponctualité des rotations et de la capacité de la compagnie à répondre aux besoins des industriels.

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Olfa Hamdi condamnée à quatre ans de prison par le tribunal militaire

21. Oktober 2026 um 18:54

La présidente du parti de la Troisième République, Olfa Hamdi, a été condamnée à quatre ans de prison et à un total de 80 000 dinars d’amendes dans deux affaires jugées par le tribunal militaire permanent de Tunis, selon son avocat, Me Akram Moussa.

Dans une déclaration aux médias, Me Akram Moussa a précisé que le tribunal avait prononcé deux condamnations distinctes de deux ans de prison chacune, assorties d’une amende de 40 000 dinars par affaire. Les accusations retenues contre sa cliente comprennent notamment le complot contre la sûreté de l’État ainsi que des infractions relevant de la justice militaire.

Deux peines de deux ans de prison

Le montant cumulé des amendes prononcées dans ces deux dossiers s’élève ainsi à 80 000 dinars.

L’avocat a également indiqué qu’Olfa Hamdi purge actuellement une peine de deux ans de prison prononcée dans une autre affaire de nature similaire, dont le jugement a été rendu en mars dernier.

Lire aussi : Olfa Hamdi maintenue en détention et renvoyée devant la justice militaire

Les nouvelles condamnations s’ajoutent ainsi à cette peine déjà en cours d’exécution.

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Carthage : Des chercheurs tunisiens et chinois lancent un nouveau chantier sur les ports puniques

21. Oktober 2026 um 18:43

Les ports puniques de Carthage font l’objet d’une nouvelle mission archéologique tuniso-chinoise depuis le 15 octobre 2026. Prévu jusqu’au 8 janvier 2027, le projet porte sur les fouilles, l’étude des vestiges et la préparation de futures opérations de mise en valeur du site, selon l’Institut national du patrimoine (INP).

Cette mission s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération entre l’INP et le Centre national chinois du patrimoine archéologique (NACA). Elle réunit des chercheurs et des spécialistes des deux pays, ainsi que des conservateurs du patrimoine et des étudiants tunisiens et chinois.

Des fouilles archéologiques

Les travaux comprennent des fouilles archéologiques et des études sur le site et ses abords immédiats. Les équipes procéderont également à des relevés géométriques et topographiques à l’aide de technologies modernes, ainsi qu’à l’étude et à l’inventaire des collections archéologiques mises au jour.

Selon l’INP, ces opérations doivent préparer de futures interventions destinées à valoriser les ports puniques de Carthage et à préserver l’ensemble de leurs composantes patrimoniales. Le projet associe ainsi recherche scientifique, documentation des vestiges et conservation d’un site majeur de l’histoire de l’ancienne Carthage.

Lire aussi : Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée

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Dattes : Après le record, la récolte 2026-2027 attendue en baisse de 12,4%

21. Oktober 2026 um 16:28

La production tunisienne de dattes est estimée à 354.000 tonnes pour la campagne 2026-2027, contre 404.000 tonnes lors de la saison précédente. Au-delà de ce recul prévisionnel, le retard de maturité, l’absence de prix fixés et les mesures annoncées pour faciliter la vente directe et le stockage placent la nouvelle campagne sous surveillance.

Après une récolte record, la filière tunisienne des dattes s’oriente vers une campagne moins abondante. Kaïsar Ben Arfa, directeur général du Groupement interprofessionnel des dattes, estime la production de la saison 2026-2027 à environ 354.000 tonnes, soit une diminution de 50.000 tonnes par rapport aux 404.000 tonnes annoncées pour la campagne précédente.

Cette baisse représente environ 12,4% sur un an. Il s’agit toutefois d’une estimation, et non d’un bilan définitif de la récolte. L’évolution de la maturation et le déroulement de la campagne permettront de préciser le niveau réel de production.

Une maturation en retard, des prix encore inconnus

Le responsable du Groupement interprofessionnel des dattes signale également un retard de maturité. Ce décalage constitue l’un des éléments à suivre au cours des prochaines semaines, alors que la filière se prépare à commercialiser la nouvelle récolte.

Autre point en suspens : les prix n’ont pas encore été fixés. Les producteurs restent donc dans l’attente d’une clarification des conditions de commercialisation de leur production.

Des points de vente directe à partir de novembre

Pour faciliter la commercialisation, des points de vente directe reliant producteurs et consommateurs doivent être mis en place à partir de novembre dans une douzaine de gouvernorats. Le dispositif est prévu jusqu’au mois de Ramadan.

Cette initiative doit offrir un canal de commercialisation supplémentaire à la filière, en permettant aux producteurs de proposer directement leurs dattes aux consommateurs.

Le stockage soutenu par des lignes de financement

Le financement du stockage constitue l’autre levier évoqué par le responsable du Groupement interprofessionnel des dattes. Des lignes de financement de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) doivent aider les agriculteurs à couvrir les besoins liés au stockage.

Avec une production attendue en recul, une maturation retardée et des prix encore indéterminés, la campagne 2026-2027 s’ouvre donc sur plusieurs enjeux pour les producteurs. Les prochaines étapes dépendront notamment de l’évolution de la récolte, des conditions de commercialisation et de la mise en œuvre effective des dispositifs de vente directe et de soutien au stockage.

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TotalEnergies Tunisie s’allie à Dauphine Tunis pour faciliter l’insertion professionnelle des étudiants

21. Oktober 2026 um 15:01

Stages, bourses, interventions de professionnels et formation continue : TotalEnergies Marketing Tunisie et Dauphine Tunis ont conclu un partenariat destiné à rapprocher les étudiants du monde de l’entreprise. L’accord prévoit plusieurs dispositifs pour faciliter la découverte des métiers, accompagner les parcours universitaires et favoriser l’insertion professionnelle.

La transition entre les études supérieures et la vie professionnelle constitue le fil conducteur du partenariat signé entre TotalEnergies Marketing Tunisie et Dauphine Tunis. À travers cette convention, les deux partenaires entendent multiplier les occasions pour les étudiants de confronter leurs connaissances académiques aux réalités de l’entreprise et de mieux préparer leur avenir professionnel.

La signature a eu lieu sur le campus de Dauphine Tunis, en présence d’Amina Bouzguenda Zeghal, directrice générale de l’établissement, et d’Ouafa Kourdaa, présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Des stages et des bourses pour accompagner les étudiants

Le développement des possibilités de stage figure parmi les principaux axes de cet accord. Ces expériences doivent permettre aux étudiants de découvrir le fonctionnement d’une entreprise, de se familiariser avec les exigences du milieu professionnel et de mieux appréhender les compétences mobilisées dans les différentes fonctions.

La convention prévoit également la participation de TotalEnergies Marketing Tunisie au programme Ujobs et au dispositif de bourses « Égalité des chances ». Ces deux volets s’inscrivent dans la volonté affichée des partenaires de multiplier les formes d’accompagnement proposées aux étudiants au cours de leur parcours universitaire.

Au-delà de l’accès aux stages, l’accord entend ainsi établir des passerelles entre la formation académique et les attentes du monde professionnel. Les modalités précises de mise en œuvre, notamment le nombre de stages et de bourses concernés, n’ont toutefois pas été détaillées dans les informations communiquées.

Les professionnels au contact des étudiants

Le partenariat prévoit aussi l’intervention de cadres de TotalEnergies Marketing Tunisie dans le cadre de séminaires, de conférences et d’ateliers consacrés aux métiers.

Ces échanges doivent donner aux étudiants une vision plus concrète des activités professionnelles, des compétences nécessaires et des réalités auxquelles ils pourront être confrontés après leurs études. La participation de professionnels aux activités universitaires constitue ainsi un autre volet de la collaboration entre les deux partenaires.

Amina Bouzguenda Zeghal souligne l’intérêt de cette démarche pour aider les étudiants à mieux se projeter dans l’entreprise et à construire leur parcours. De son côté, Ouafa Kourdaa met en avant la contribution que l’entreprise souhaite apporter à la formation des futurs talents, à travers l’accueil de stagiaires, la participation à des projets académiques et le partage d’expertise.

La formation continue également au programme

La convention ne se limite pas aux étudiants. Elle comporte également un volet consacré à la formation continue, avec la conception et la mise en œuvre d’actions adaptées aux besoins des professionnels et des organisations.

Cette dimension élargit le champ de la coopération entre Dauphine Tunis et TotalEnergies Marketing Tunisie en associant formation initiale, expérience en entreprise et développement des compétences tout au long du parcours professionnel.

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Tunisia BioHub : Des experts de l’IVI attendus en décembre, un centre de formation en chirurgie robotique en projet

21. Oktober 2026 um 14:46

La Tunisie a convenu avec l’International Vaccine Institute (IVI) d’organiser une mission d’experts du 1er au 4 décembre 2026, financée par la partie sud-coréenne, pour accompagner le projet Tunisia BioHub dans la recherche, la formation et la fabrication biologique. Un plan d’action a également été adopté en vue de créer en Tunisie un centre de formation par simulation en chirurgie robotique destiné aux médecins tunisiens et africains.

La coopération sanitaire entre la Tunisie et la Corée du Sud franchit une nouvelle étape. En marge du World Bio Summit 2026, organisé à Séoul, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a conclu de nouveaux accords portant sur le développement des capacités nationales en recherche biomédicale, en production biologique et en chirurgie robotique.

Le principal rendez-vous opérationnel annoncé concerne Tunisia BioHub. Des experts de l’International Vaccine Institute (IVI) sont attendus en Tunisie du 1er au 4 décembre prochain. Leur mission, financée par la partie sud-coréenne, devra soutenir le projet dans trois domaines : la recherche, la formation et la fabrication biologique.

Un centre de formation en chirurgie robotique envisagé

Cette visite constitue une nouvelle étape dans le développement du projet, même si les informations communiquées ne précisent ni le montant du financement ni les objectifs techniques détaillés de la mission.

L’autre volet porte sur la formation médicale. Les discussions ont abouti à l’adoption d’un plan d’action pour créer en Tunisie un centre de formation à la chirurgie robotique reposant sur la simulation. La structure est destinée aux médecins tunisiens et africains.

Le projet s’inscrit dans la continuité de la coopération tuniso-coréenne en matière de chirurgie robotique, déjà évoquée dans les précédentes annonces relatives au développement de cette spécialité en Tunisie.

L’intelligence artificielle également au programme

Les échanges avec la Corée du Sud se sont également poursuivis autour de l’intelligence artificielle appliquée à la santé. Les pistes de coopération concernent notamment la recherche, la formation, le transfert de technologies et l’amélioration des services sanitaires.

En marge du sommet, le ministre tunisien de la Santé a par ailleurs rencontré ses homologues turc et qatari pour examiner les perspectives de coopération dans les domaines de la santé numérique et des industries pharmaceutiques.

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PLF 2027 : Les mesures économiques suffiront-elles à atteindre 3,1% de croissance ?

21. Oktober 2026 um 14:32

Alors que le projet de loi de finances 2027 mise sur la création de richesses et la relance de l’investissement, des réserves se font entendre à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le député Issam Chouchane juge notamment insuffisantes les mesures proposées pour atteindre l’objectif de croissance de 3,1% et n’exclut pas l’éventualité d’une loi de finances complémentaire.

Le projet de loi de finances (PLF) 2027 entend donner une place accrue à la création de richesses, à l’investissement et au développement économique. C’est ce qu’a affirmé mercredi 21 octobre 2026 le président de la Commission des finances et du budget de l’ARP, Maher Ktari, lors d’une réunion consacrée à l’examen des orientations générales du texte, rapporte l’agence TAP.

Selon le député, le projet pour 2027 se distingue de la loi de finances 2026, davantage axée sur la dimension sociale. Il a toutefois relevé certaines dispositions susceptibles, selon lui, de ne pas servir suffisamment la protection de l’industrie tunisienne, appelant à les réviser. Maher Ktari a également insisté sur la nécessité de dynamiser les exportations et l’investissement, afin de renforcer les réserves en devises et de soutenir la relance économique.

Un objectif de croissance de 3,1% en question

De son côté, le député Issam Chouchane a soulevé la difficulté d’examiner le PLF en l’absence d’un document explicatif détaillé. Une telle lacune pourrait, selon lui, donner lieu à des interprétations divergentes des dispositions proposées.

Il a également estimé que les mesures prévues en faveur des start-up et des petites entreprises demeuraient insuffisantes pour atteindre l’objectif de croissance de 3,1% annoncé pour 2027.

Le député n’a pas exclu le recours à une loi de finances complémentaire, une éventualité qui dépendrait notamment de l’évolution des prix du pétrole et des céréales, de l’inflation et du taux de change. Il a également évoqué la nécessité de suivre l’exécution du budget 2026 et de vérifier si les hypothèses retenues pour 2027 restent conformes à l’évolution de la conjoncture économique.

Le budget 2026 et ses hypothèses bientôt examinés

La Commission des finances et du budget doit prochainement auditionner la ministre des Finances. Cette séance portera sur l’état d’avancement de l’exécution du budget de l’État au cours des six premiers mois de 2026, ainsi que sur la pertinence des hypothèses économiques ayant servi à préparer le budget 2027.

Les députés devront notamment examiner les éventuelles répercussions des évolutions internationales sur les équilibres des finances publiques, en particulier les dépenses de subvention et le déficit budgétaire.

À ce stade, une éventuelle loi de finances complémentaire demeure une hypothèse évoquée au Parlement, et non une décision annoncée par le gouvernement.

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Tunisie : -50% de morts et blessés graves sur les routes visés d’ici à 2034

21. Oktober 2026 um 12:54

Le programme sécuritaire pour 2027 prévoit la modernisation des équipements des forces de sécurité et de la Protection civile, notamment l’installation de radars intelligents, l’acquisition d’avions bombardiers d’eau et d’hélicoptères de sauvetage. En matière de sécurité routière, la stratégie nationale fixe un objectif de réduction de 10% des morts et des blessés graves d’ici à 2027, puis de 25% en 2030 et de 50% en 2034.

Le renforcement des capacités opérationnelles, logistiques et numériques figure parmi les priorités du projet du bilan économique 2027. Le programme prévoit de poursuivre la modernisation des unités sécuritaires face à l’évolution de la criminalité, notamment les infractions économiques et cybernétiques, le blanchiment d’argent, la contrebande et la migration irrégulière.

Cette modernisation doit également passer par la construction, l’aménagement et l’extension de casernes et de postes de la Sûreté nationale et de la Garde nationale. Le document prévoit, par ailleurs, la poursuite de la stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme pour la période 2023-2027.

Un objectif routier de -50% à l’horizon 2034

La stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière, couvrant la période 2025-2034, constitue un autre axe du programme. Sa mise en œuvre doit s’accompagner d’un plan d’action articulé autour de cinq axes, dont l’amélioration des infrastructures, la sécurité des usagers, les transports urbains multimodaux, les transports intelligents et la sécurité des véhicules, ainsi que le renforcement des secours.

Le calendrier de réduction des victimes prévoit une baisse de 10% des morts et des blessés graves à l’horizon 2027, de 25% en 2030 et de 50% en 2034, selon les objectifs de la stratégie nationale.

Pour atteindre ces objectifs, le programme prévoit la mise en place d’un système automatisé de contrôle des infractions routières grâce à des caméras et des radars intelligents. Il prévoit également la révision des sanctions liées au contrôle technique des véhicules, le renforcement des règles applicables aux pièces de rechange non homologuées et l’élaboration d’un nouveau cahier des charges pour les motocyclettes.

Avions bombardiers d’eau et hélicoptères de sauvetage

La Protection civile doit bénéficier de nouveaux moyens d’intervention, avec la création d’équipes et de centres supplémentaires, la modernisation des équipements et l’adoption d’un système de gestion des alertes et des opérations.

Le programme prévoit également l’acquisition d’avions bombardiers d’eau et d’hélicoptères de sauvetage. Des travaux sont programmés pour les infrastructures des unités de la Protection civile et pour l’École nationale de la Protection civile.

Deux projets d’académies et des services numériques élargis

En matière de formation, les travaux de construction de l’Académie de police des sciences sécuritaires à Enfidha, dans le gouvernorat de Sousse, doivent se poursuivre en 2027. Le projet de création d’une Académie des garde-côtes est également prévu.

Le programme porte aussi sur l’extension des services administratifs en ligne, avec de nouvelles prestations concernant notamment les rendez-vous, la demande ou le renouvellement de la carte d’identité nationale et du passeport, le certificat de résidence et le bulletin n° 3.

Enfin, une étude est en cours sur la transformation de l’hôpital des forces de sécurité intérieure en établissement public à caractère administratif doté du statut d’hôpital universitaire. Cette évolution serait progressive, avec la possibilité d’un classement ultérieur comme établissement public de santé.

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Entreprises publiques : Dette, finances, viabilité… les critères des restructurations en 2027

21. Oktober 2026 um 12:17

Le gouvernement prévoit de lancer des études de restructuration concernant plusieurs entreprises et établissements publics jugés prioritaires. Leur sélection devra notamment tenir compte de leur situation financière, de leur endettement, de l’importance de leur secteur d’activité et de leur capacité à mettre en œuvre les réformes nécessaires.

La restructuration des entreprises et établissements publics figure parmi les priorités annoncées pour 2027 par le gouvernement tunisien. Le programme économique met l’accent sur le rétablissement des équilibres financiers et l’amélioration des performances de structures confrontées à des difficultés financières et organisationnelles, selon un document du ministère de l’Économie et de la Planification.

La démarche annoncée doit s’appuyer sur plusieurs critères destinés à déterminer les structures nécessitant une intervention et à apprécier les conditions de leur redressement.

La situation financière au cœur de la sélection

L’importance du secteur d’activité constitue l’un des critères retenus, au même titre que la disponibilité des financements nécessaires à la restructuration.

Le gouvernement entend également examiner la situation financière et organisationnelle des entités concernées, ainsi que l’incidence de leur endettement sur les finances publiques.

Un autre élément déterminant sera leur capacité à engager les réformes requises, à rétablir leurs équilibres financiers et à améliorer leurs performances. Le document ne précise pas les seuils d’endettement qui pourraient déclencher une intervention ni la méthode de classement des entreprises selon ces différents critères.

Ces études doivent permettre de préparer les décisions relatives aux structures prioritaires, dans un contexte où les difficultés accumulées par plusieurs entreprises publiques pèsent sur l’investissement, la modernisation et la qualité des services.

Le statut des agents également concerné

Le programme ne se limite pas aux aspects financiers. Il prévoit également la révision du statut général des agents des entreprises et établissements publics.

Cette réforme s’inscrit dans une volonté de moderniser la gestion des ressources humaines et d’améliorer les performances institutionnelles. Ses modalités précises et les changements qui pourraient en découler ne sont cependant pas détaillés dans le document.

Plus largement, le gouvernement identifie plusieurs obstacles à la transformation des structures publiques : difficultés financières et organisationnelles, lenteur de certaines réformes et capacités d’investissement limitées. Ces contraintes contribuent à accroître les besoins de financement public et les interventions de l’État.

La restructuration annoncée en 2027 reste donc, à ce stade, un programme d’études et de réformes à préparer. Son effet dépendra des décisions qui seront prises à l’issue de ces travaux, des financements mobilisés et de la capacité des entités concernées à appliquer les changements retenus.

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Administration : Deux projets pilotes d’intelligence artificielle prévus dans les services publics

21. Oktober 2026 um 11:35

Le programme gouvernemental pour 2027 prévoit deux projets pilotes destinés à intégrer l’intelligence artificielle dans les prestations administratives. Il annonce également de nouveaux services numériques, des bornes interactives et la numérisation du dispositif « Citoyen contrôleur », sans préciser à ce stade les usages qui seront confiés à l’IA.

La transformation numérique de l’administration tunisienne doit franchir une nouvelle étape en 2027 avec l’expérimentation de deux projets pilotes fondés sur l’intelligence artificielle. Cette orientation figure parmi les mesures inscrites dans le document du ministère de l’Économie et de la Planification consacré aux perspectives économiques pour l’année prochaine avec l’objectif de poursuivre la numérisation des services publics et d’en améliorer l’accessibilité, tout en développant de nouveaux moyens d’interaction entre les administrations et les citoyens.

De nouveaux services et des points d’accès numériques

Le gouvernement prévoit le développement de 20 services numériques supplémentaires. Le programme comprend également l’installation de bornes interactives proposant des services administratifs dans les lieux les plus fréquentés par les citoyens.

Une autre mesure porte sur la mise en place d’un « bouquet de services administratifs proactifs ». Le document prévoit aussi de poursuivre la simplification des démarches selon l’approche du « parcours de vie », qui consiste à regrouper les formalités liées à une même situation autour d’un point d’accès unique.

Cette approche doit s’accompagner de la simplification de quatre parcours administratifs et de l’amélioration de l’accès aux procédures à travers la plateforme nationale dédiée.

La modernisation concerne également les outils de suivi. Le dispositif « Citoyen contrôleur » doit être développé et ses interventions numérisées. Dans une première phase, les ministères pourront suivre les dysfonctionnements signalés et les mesures correctives par messagerie électronique, avant une généralisation prévue aux niveaux central et régional.

La protection des données, un chantier parallèle

L’extension des services numériques s’accompagne d’objectifs en matière de cybersécurité et de protection des données personnelles. Le programme prévoit notamment le recours accru à des protocoles de communication sécurisée sur les sites web et les applications publics.

Il prévoit également l’élaboration d’une feuille de route nationale pour la gouvernance des données publiques, ainsi que le développement du portail national des données ouvertes et des mécanismes de partage et de valorisation des données.

Ces orientations dessinent le cadre dans lequel l’administration entend développer de nouveaux outils numériques. Leur portée concrète dépendra toutefois des applications retenues, des modalités de déploiement et des garanties apportées à la sécurité des informations.

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Fonction publique : 50.000 fiches de postes à intégrer au système numérique

21. Oktober 2026 um 10:56

Le programme gouvernemental prévu pour 2027 mise sur la gestion prévisionnelle des emplois, la révision du statut général des agents de la fonction publique et la modernisation de la formation. Quelque 50.000 fiches d’identification de nouveaux postes doivent être élaborées puis intégrées dans un système numérique.

La réforme de la fonction publique figure parmi les chantiers inscrits dans le programme économique du gouvernement pour 2027. L’objectif consiste à moderniser la gestion des ressources humaines, à mieux organiser les besoins des administrations et à développer les compétences des agents publics.

Parmi les principales mesures annoncées figure l’élaboration de 50.000 fiches d’identification de nouveaux postes, dont l’intégration est prévue dans un système numérique. Cette démarche relève de la gestion prévisionnelle des emplois et des effectifs. Elle doit permettre de mieux structurer les besoins en personnel des administrations. Ce chiffre ne correspond toutefois pas à une annonce de 50.000 recrutements.

Le statut des agents et les compétences dans le viseur

Le programme prévoit également la révision du statut général des agents de la fonction publique et l’élaboration des textes d’application correspondants. Il s’agit d’un volet réglementaire qui accompagne la modernisation de la gestion des ressources humaines.

La formation constitue un autre axe de cette réforme. Le gouvernement prévoit la mise en service d’une plateforme nationale de gestion et de formation à distance, avec l’objectif de garantir l’égalité d’accès à cet outil aux niveaux central, régional et local.

Les nouveaux recrutés devraient bénéficier de formations spécifiques. D’autres programmes porteront sur la gestion des politiques publiques, les compétences numériques et la conduite de projets. Le renforcement de la formation à distance et la généralisation de l’adhésion au dispositif de certification « MAHARAT » figurent également parmi les mesures programmées.

Une réforme confrontée à des obstacles structurels

La mise en œuvre de ces orientations reste tributaire de plusieurs contraintes identifiées dans le document. Celui-ci souligne notamment le manque de souplesse dans la gestion des ressources humaines ainsi que la lenteur de certaines réformes législatives et numériques.

L’enjeu dépasse ainsi la seule numérisation des dossiers. Il porte également sur la capacité des administrations à adapter leur organisation, à anticiper leurs besoins et à mieux mobiliser les compétences disponibles.

Le programme pour 2027 fixe des orientations et des objectifs, mais les modalités précises de déploiement des fiches de postes et les effets attendus sur l’organisation des administrations devront encore être précisés.

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Quand la Corée se met à la cuisine tunisienne

21. Oktober 2026 um 09:48

Gage d’une proximité qui s’exprime de diverses manières, la Tunisie et la Corée cultivent des échanges dans de nombreux domaines.

Et si la cuisine coréenne fait désormais partie du quotidien de plusieurs villes tunisiennes, la réciproque est également d’actualité.

En effet, alors qu’un premier restaurant tunisien a ouvert ses portes à Séoul, une initiative récente a permis la traduction en langue coréenne d’un livre de recettes de cuisine tunisiennes.

L’ouvrage réalisé par Malika El Khadhri El Abed a été traduit par Shinja Koo.

Dans ce livre élégant et richement illustré, un ensemble de 58 recettes sont proposées au lecteur coréen qui pourra ainsi s’initier et pourquoi pas s’essayer à notre patrimoine culinaire.

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Everyday Tunisians : Le gardien de l’huilerie de Toujane

21. Oktober 2026 um 09:39

Habib Hasnaoui a une mission chevillée à l’âme : celle de préserver l’ancienne huilerie de Toujane, un lieu béni âgé d’un demi-millénaire.

Rustique, plongée dans la pénombre et jonchée d’éléments disparates qui n’attendent que d’être emboîtés, cette ancienne huilerie est magnifiée par les textures du bois sculpté et les mécaniques savantes qui permettaient de faire jaillir l’or velouté des olives pressées.

Habib connaît chaque détail de ce véritable sanctuaire. À l’image d’un mécano impromptu, il désigne chaque rouage du pressoir d’antan et insiste sur le fait que remonté avec précision, il donnerait de nouveau de l’huile.

Car le miracle de cette huilerie traditionnelle, c’est qu’elle pourrait revivre et ainsi, comme en rêve Habib, contribuer à l’essor agricole et touristique de région de Toujane.

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Squattée depuis 2011 : La Ville de Tunis récupère l’ancienne école de la Hafsia

21. Oktober 2026 um 09:22

L’ancienne école de la rue du Tribunal est en passe d’être complètement récupérée par les services municipaux. Squattée en 2011, cette ancienne école était jusque là occupée par une soixantaine de familles qui ont finalement bénéficié d’un relogement.

Pour des raisons sociales, bien qu’elle disposait d’un arrêté d’expulsion depuis plus d’une dizaine d’années, la Ville de Tunis a choisi de privilégier un départ négocié.

Ainsi, seulement deux familles en instance de relogement sont encore sur le départ alors que toutes les autres ont bénéficié d’une installation dans les quartiers environnants.

L’édifice plutôt délabré est quant à lui prêt à être réhabilité et restauré. Selon les plans antérieurs, il devrait accueillir une résidence d’artistes en lien avec le palais Khereddine voisin et offrir un nouveau pôle culturel municipal.

Pour rappel, le palais Khereddine qui accueille le musée de la Ville de Tunis et le bâtiment voisin qui a longtemps hébergé l’ancienne école israëlite faisaient tous les deux partie de la propriété morcelée du ministre Khereddine.

Après avoir servi de tribunal – d’où le nom de la rue – puis d’école, une partie de la propriété est devenue le musée actuel.

Désaffecté depuis plusieurs décennies, l’édifice qui abritait l’école a été squatté en 2011 et a enfin pu être récupéré par la municipalité de Tunis en 2026.

Reste une question : l’ancienne école désormais dans le giron municipal est-elle toujours destinée à une fonction de résidence artistique ?

Nous devrions le savoir dès que les édiles s’exprimeront à propos de la reprise en main de l’édifice.

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Ricardo Wetzler, un photographe argentin amoureux de la Tunisie

21. Oktober 2026 um 09:12

L’espace culturel Sainte-Croix accueille du 22 au 27 octobre une exposition de photographies de Ricardo Wetzler. Cette exposition est l’une des commémorations du soixante-cinquième anniversaire de l’établissement de relations diplomatiques entre la Tunisie et l’Argentine.

L’exposition « Un pont d’images » réunit vingt-six photographies prises par Ricardo Wetzler en Argentine et en Tunisie au cours de près de deux décennies.

Images tunisiennes et argentines

Pendant près de dix ans, le photographe a multiplié les voyages entre les deux pays, appareil photo à la main. De ces allers-retours est née une interrogation simple : qu’ont en commun deux sociétés séparées par une mer et des milliers de kilomètres ?

Plutôt que de chercher la réponse dans les grandes déclarations ou les événements historiques, Wetzler a choisi de la trouver dans les gestes du quotidien, les visages, les paysages et les objets.

En rapprochant des images prises sur les deux rives, il révèle des ressemblances parfois inattendues et invite le visiteur à dépasser les distances géographiques et les différences culturelles.

Cinq ensembles thématiques

L’exposition s’articule autour de cinq ensembles thématiques, comprenant chacun le même nombre de photographies argentines et tunisiennes. Ils explorent successivement la vie rurale et animale, les liens humains exprimés par les gestes et les regards, les passages entre espaces privés et collectifs, les façades et les symboles urbains, ainsi que les traces du temps sur les paysages et les objets.

Au fil du parcours, les photographies dialoguent entre elles, comme si chaque image prise sur une rive trouvait son écho sur l’autre.

Un photographe amoureux de la Tunisie

Né à Buenos Aires, Ricardo Wetzler a commencé sa carrière dans la photographie publicitaire avant de se tourner vers le photojournalisme.

Après un séjour aux États-Unis pendant la dernière dictature militaire argentine, il a progressivement orienté son travail vers des sujets de société et une photographie attentive à la condition humaine.

Depuis 2007, il a présenté treize expositions individuelles en Argentine, en Italie, au Maroc et en Tunisie, et publié six ouvrages. Il partage aujourd’hui sa vie entre ces trois derniers pays.
Son parcours personnel, fait de voyages, de rencontres et de découvertes, trouve dans « Un pont d’images » une expression particulièrement significative.

Une dimension artistique et une portée humaine

Au-delà de sa dimension artistique, cette exposition entend rappeler que les relations entre deux pays ne se résument pas aux accords diplomatiques, aux échanges économiques ou aux rencontres officielles.

Elles se nourrissent également de la connaissance mutuelle, de la curiosité pour l’autre et de la capacité à reconnaître ce qui rapproche des sociétés apparemment éloignées.

Soixante-cinq ans après l’établissement de leurs relations diplomatiques, l’Argentine et la Tunisie continuent ainsi de construire des ponts, non seulement entre deux États, mais aussi entre deux peuples.

Et c’est peut-être là le message le plus profond de cette exposition : les distances séparent les territoires, mais les regards peuvent rapprocher les hommes.

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Tourisme : La FTAV et Tunisie Telecom misent sur l’IA pour moderniser les agences de voyages

21. Oktober 2026 um 08:58

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) et Tunisie Telecom ont signé, mardi 20 octobre 2026 à Tunis, un accord de partenariat destiné à accélérer la transformation numérique des agences de voyages. Les deux parties prévoient notamment le développement de solutions intégrant l’intelligence artificielle, la création de contenus touristiques et le renforcement de la sécurité des données.

L’intelligence artificielle au service des agences

Selon Saber Hedfi, chef de la division commerciale Grands Comptes de Tunisie Telecom, cet accord concrétise un travail mené conjointement avec la FTAV pour accompagner l’évolution technologique du secteur touristique, en particulier celle des agences de voyages.

Les solutions envisagées doivent aider les professionnels à gérer leurs activités quotidiennes et à concevoir des contenus destinés aux touristes tunisiens et étrangers. Le partenariat prévoit également de recourir aux outils numériques pour mieux valoriser le patrimoine culturel tunisien et renforcer sa promotion auprès des visiteurs.

Pour Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, cette évolution technologique représente un levier de promotion de la destination tunisienne. Les plateformes numériques permettent désormais aux voyageurs de partager les différentes étapes de leur séjour et leurs expériences, contribuant ainsi à accroître la visibilité des destinations.

La protection et la gestion sécurisée des données personnelles constituent également un axe important de l’accord. Tunisie Telecom met en avant son Data Center national, qui fournit des solutions techniques aux acteurs du tourisme pour conserver et protéger leurs données et y accéder lorsque cela est nécessaire. Selon le responsable de l’opérateur, cette infrastructure dispose de certifications reconnues à l’échelle internationale.

Formation et amélioration des services touristiques

La coopération doit aussi couvrir la formation professionnelle des jeunes souhaitant travailler dans le tourisme. Des actions seront développées en collaboration avec les structures gouvernementales et les centres privés de formation professionnelle. Des ateliers conjoints sont également prévus afin d’étudier des solutions pratiques pour soutenir l’innovation et le développement du secteur.

Pour la FTAV, cette modernisation intervient dans un contexte marqué par la concurrence entre destinations et par la nécessité d’améliorer la qualité des prestations. Mohamed Ali Toumi a rappelé que la Tunisie avait accueilli plus de 11 millions de touristes en 2025, tout en soulignant les défis liés à la qualité des services et à la confiance des investisseurs.

Le président de la Fédération a également insisté sur l’importance du marché algérien pour le tourisme tunisien. Il a appelé à poursuivre l’amélioration des services aux postes frontaliers, en coordination avec les autorités sécuritaires et douanières, ainsi que des conditions de séjour, des prestations hôtelières et des offres proposées par les agences de voyages.

L’accord entre la FTAV et Tunisie Telecom s’inscrit ainsi dans une démarche visant à renforcer les outils numériques des professionnels et à améliorer les services proposés aux voyageurs. Les modalités et le calendrier de déploiement des solutions annoncées n’ont toutefois pas été précisés.

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Energies renouvelables : Que préparent les deux géants japonais Toyota Tsusho et Hitachi en Tunisie ?

21. Oktober 2026 um 07:43

Deux grands groupes japonais, Toyota Tsusho et Hitachi, prévoient de développer des projets d’énergies renouvelables en Tunisie pour une capacité totale annoncée de 400 MW à l’horizon 2028. Derrière cet objectif, Toyota Tsusho est déjà engagé dans plusieurs projets solaires et prépare des projets éoliens, tandis qu’Hitachi intervient dans le projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie.

L’annonce a été faite lundi 19 octobre 2026 par Nacef Belkhiria, président de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-japonaise, lors d’une intervention sur les ondes de la Radio nationale. Selon lui, les entreprises japonaises implantées en Tunisie prévoient de développer des projets de production d’électricité renouvelable totalisant 400 MW d’ici 2028.

Toyota Tsusho multiplie les projets solaires et prépare l’éolien

Parmi elles, Toyota Tsusho est déjà présente dans le secteur solaire à travers Aeolus, sa filiale spécialisée dans les énergies renouvelables en Afrique. Le groupe a participé au développement de deux centrales photovoltaïques de 60 MW chacune, à Tozeur et à Sidi Bouzid, mises en exploitation commerciale en 2026 avec le concours de l’entreprise norvégienne Scatec.

Toyota Tsusho a également annoncé, en juillet 2026, sa participation à un troisième projet solaire de 100 MW dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, développé avec Scatec. Le coût total de ce projet est estimé à 96 millions d’euros et sa mise en service commerciale est prévue au second semestre 2027. L’électricité produite doit être vendue à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) dans le cadre d’un contrat de 25 ans.

En parallèle, Nacef Belkhiria a indiqué que Toyota Tsusho travaillait sur des projets de production d’électricité éolienne. Les sites concernés, les capacités prévues pour chaque installation et le calendrier de réalisation n’ont toutefois pas été précisés dans l’annonce du 19 octobre.

Hitachi impliqué dans la liaison électrique avec l’Italie

Le deuxième groupe cité, Hitachi, intervient notamment à travers Hitachi Energy dans le projet ELMED, qui doit relier les réseaux électriques tunisien et italien. Cette interconnexion sous-marine doit permettre des échanges d’électricité entre les deux rives de la Méditerranée et renforcer les possibilités d’intégration des énergies renouvelables.

En juin 2026, Hitachi Energy a obtenu un contrat d’environ 770 millions d’euros portant sur la construction des stations de conversion nécessaires à cette liaison électrique. Le projet comprend une ligne d’interconnexion d’environ 200 kilomètres entre la Tunisie et l’Italie.

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L’implication d’Hitachi dans ELMED ne signifie cependant pas que la totalité des 400 MW annoncés correspond à de nouvelles capacités de production renouvelable portées par le groupe. L’annonce de Nacef Belkhiria ne détaille pas la répartition de cet objectif entre les deux entreprises ni la part des projets déjà annoncés.

La capacité de 400 MW constitue donc un objectif global annoncé pour 2028, mais les informations disponibles ne permettent pas encore d’identifier précisément les nouveaux parcs éoliens envisagés, leurs emplacements, les montants des investissements ou la contribution respective de Toyota Tsusho et d’Hitachi. Ces éléments seront déterminants pour mesurer l’ampleur réelle des nouveaux investissements japonais dans le secteur énergétique tunisien.

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Le « Made in Tunisia » se dessine : Quatre secteurs en première ligne

21. Oktober 2026 um 07:33

Le comité de pilotage du projet de label national « Made in Tunisia » a approuvé, mardi, la charte graphique de cette marque destinée à identifier les produits tunisiens et à renforcer leur visibilité sur les marchés locaux et internationaux. Le dispositif sera lancé dans quatre secteurs industriels prioritaires, avant son extension prévue à d’autres filières.

Réuni au siège du ministère de l’Industrie, sous la présidence de Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, le comité a validé cette étape du projet, selon un communiqué du ministère.

L’objectif est de mettre en place une identité commune permettant aux consommateurs de reconnaître plus facilement l’origine tunisienne des produits. Le label doit également contribuer à renforcer la confiance dans la production locale et à encourager l’achat de produits nationaux.

Quatre secteurs prioritaires pour le lancement

Le déploiement du label doit commencer par quatre secteurs industriels considérés comme prioritaires : les industries mécaniques et électriques, le textile, l’habillement, le cuir et la chaussure, ainsi que les industries agroalimentaires.

Un programme d’accompagnement est prévu au profit d’un ensemble d’entreprises opérant dans ces filières. Il devra les aider à satisfaire aux conditions et aux critères requis pour obtenir la marque « Made in Tunisia ».

Cette première phase doit permettre de préparer les entreprises concernées avant un élargissement ultérieur du dispositif à l’ensemble des secteurs industriels. Le communiqué ne précise toutefois ni le calendrier détaillé de mise en œuvre, ni le nombre d’entreprises concernées, ni les critères définitifs d’attribution du label.

Un outil pour valoriser la production tunisienne à l’export

Au-delà de son identité visuelle, la marque nationale est présentée comme un instrument de valorisation de l’industrie tunisienne. Elle doit contribuer à mettre en avant la qualité des produits, les compétences locales et le savoir-faire des entreprises, tout en les incitant à améliorer leurs standards et à respecter les normes applicables.

Le projet vise également à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés étrangers. Une identification commune pourrait faciliter leur reconnaissance auprès des consommateurs et des partenaires commerciaux, tout en offrant aux entreprises un support de promotion supplémentaire.

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La portée réelle du dispositif dépendra néanmoins de ses modalités d’application : les exigences de qualité, les procédures de certification, les mécanismes de contrôle et les conditions d’utilisation de la marque seront déterminants pour assurer sa crédibilité auprès des consommateurs et des acheteurs internationaux.

La réunion a notamment rassemblé Najia Gharbi, directrice générale de la Caisse des dépôts et consignations, Manal Rouis, directrice générale adjointe de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, ainsi que des représentants du ministère du Commerce et du Développement des exportations, du Centre de promotion des exportations, de l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle et d’autres structures publiques et techniques.

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Transport public en Tunisie : Des écrans en station et une application pour connaître les horaires en temps réel

21. Oktober 2026 um 07:24

Le ministère du Transport prévoit de déployer un système numérique destiné à informer les voyageurs sur les horaires d’arrivée des moyens de transport et à faciliter leurs déplacements. Financé par le Fonds de développement des communications et des technologies de l’information et de la communication (Fond TIC), le projet fait l’objet d’un appel d’offres annoncé le 20 octobre 2026 par le ministère des Technologies de la communication.

Le dispositif envisagé repose sur une plateforme intégrée d’aide à l’exploitation et d’information des voyageurs, destinée aux entreprises nationales et régionales de transport. Il doit permettre aux usagers de consulter les horaires actualisés et les heures d’arrivée prévisionnelles des moyens de transport aux stations, ainsi que d’obtenir des propositions d’itinéraires pour faciliter leurs déplacements.

Des horaires actualisés et des itinéraires optimisés

Trois canaux sont prévus pour diffuser ces informations : des écrans installés dans les principales stations, une application mobile accessible sur smartphone et un portail en ligne consacré à l’information des voyageurs. L’objectif est de permettre aux usagers de mieux organiser leurs trajets et de disposer d’informations plus facilement accessibles avant et pendant leurs déplacements.

Le projet comporte également un volet destiné aux sociétés de transport bénéficiaires. Les services d’aide à l’exploitation doivent contribuer à améliorer la gestion de leurs activités, en complément des outils d’information mis à la disposition du public.

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L’annonce du projet a été accompagnée du lancement d’un appel d’offres sur la plateforme nationale des marchés publics TUNEPS. Cette étape engage le processus de sélection nécessaire à la réalisation du dispositif, sans signifier que l’application ou les écrans sont déjà opérationnels.

Le projet s’inscrit dans une démarche plus large de numérisation du transport public. Lors d’un conseil ministériel consacré au secteur, les autorités avaient déjà évoqué l’amélioration de l’information des voyageurs grâce à des écrans dans les grandes stations, à des applications mobiles et à un portail électronique affichant les heures d’arrivée des moyens de transport.

Un appel d’offres lancé, mais un calendrier de mise en service encore inconnu

La mise en œuvre effective du nouveau système dépendra toutefois des étapes de passation du marché, du déploiement technique et de la disponibilité des données nécessaires à l’actualisation des horaires. À ce stade, les informations publiques consultées ne permettent pas de confirmer une date de mise en service, la liste précise des entreprises concernées ni les stations qui seront équipées en priorité.

Le projet ouvre ainsi la voie à une information plus accessible sur les réseaux de transport nationaux et régionaux, mais son apport concret pour les voyageurs dépendra de la fiabilité des données diffusées et de la couverture réelle du dispositif.

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