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Mexique : Le Mondial s’ouvre en grande pompe

11. Juni 2026 um 21:14

Le coup d’envoi de la plus grande Coupe du monde de l’histoire a officiellement été donné ce jeudi 11 juin 2026. Dans un stade Azteca de Mexico survolté et plein à craquer avec plus de 80 000 spectateurs, la cérémonie d’ouverture a lancé un tournoi inédit à 48 sélections, coorganisé par le Mexique, le Canada et les États-Unis.

Pour cette édition de tous les superlatifs, la FIFA a bousculé les traditions en annonçant non pas une, mais trois cérémonies distinctes pour célébrer l’identité de chaque pays hôte. C’est l’enceinte mythique de la capitale mexicaine – devenue le premier stade de l’histoire à accueillir trois matchs d’ouverture de Coupe du monde (après 1970 et 1986) – qui a eu le privilège d’ouvrir le bal.

Un plateau d’artistes planétaires pour l’hymne officiel

Débuté 90 minutes avant le premier coup de sifflet de la compétition, le spectacle a offert une fusion spectaculaire entre l’héritage culturel mexicain et la modernité de la pop mondiale.

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La superstar colombienne Shakira et l’icône nigériane de l’Afrobeats Burna Boy ont fait chavirer le stade en interprétant pour la toute première fois en live « Dai Dai », l’hymne officiel de ce Mondial 2026. Le show a également vu défiler une pléiade d’artistes prestigieux :

  • Les figures locales de la musique mexicaine : Alejandro Fernández, Belinda, Lila Downs ainsi que le légendaire groupe de rock Maná.
  • Des invités internationaux de renom tels que J Balvin, Danny Ocean et la sensation sud-africaine Tyla.

La pelouse s’est transformée en une fresque vivante colorée, mettant à l’honneur des performances folkloriques autochtones juxtaposées à des chorégraphies contemporaines millimétrées, retraçant l’histoire de la culture nord-américaine et l’unité par le football.

Trois pays, trois célébrations

Si Mexico a lancé les festivités, la fête ne fait que commencer pour le continent. Fidèle à sa volonté de mettre en valeur les diasporas et la diversité des trois pays organisateurs, la FIFA orchestrera deux autres cérémonies majeures dès demain, vendredi 12 juin.

À Toronto (Canada) : Un spectacle axé sur la scène canadienne avec de grandes légendes comme Michael Bublé et Alanis Morissette, juste avant l’entrée en lice des Canadiens face à la Bosnie-Herzégovine. À Los Angeles (États-Unis) : Une production digne des plus grands shows hollywoodiens au SoFi Stadium avec Katy Perry et LISA, précédant le duel très attendu entre les États-Unis et le Paraguay.

    Le grand voyage de 104 matchs est désormais lancé, et le ballon roule enfin sur le continent américain. Une fête universelle que le public du stade Azteca a prolongée dès les premières minutes du match inaugural opposant le Mexique à l’Afrique du Sud.

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    Trump annonce un accord imminent avec l’Iran et annule ses frappes

    11. Juni 2026 um 19:20

    Le président américain Donald Trump a déclaré ce jeudi 11 juin 2026 qu’un accord avec l’Iran était « pratiquement finalisé », évoquant des négociations avancées et la possibilité d’une signature prochaine.

    Selon ses déclarations relayées dans la presse internationale, plusieurs points clés auraient déjà été validés, et les discussions auraient permis d’éviter la mise en œuvre de frappes militaires américaines initialement prévues contre des installations iraniennes.

    Un contexte de forte tension

    Cette annonce intervient dans un contexte de forte tension entre Washington et Téhéran, marqué ces derniers jours par une intensification des échanges militaires et des opérations américaines dans la région. Malgré cela, la Maison-Blanche affirme que la voie diplomatique reste ouverte et que des progrès significatifs ont été réalisés vers un compromis.

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    Cependant, aucune confirmation officielle n’a été donnée par les autorités iraniennes à ce stade. Téhéran n’a pas validé publiquement l’existence d’un accord final, ce qui laisse la situation encore incertaine.

    Parallèlement, plusieurs sources médiatiques indiquent que les discussions portent sur un cadre plus large visant à stabiliser la région et à encadrer le programme nucléaire iranien, ainsi que les tensions autour des voies maritimes stratégiques comme le détroit d’Ormuz.

    Avancement des négociations

    À ce stade, il s’agit donc davantage d’une déclaration politique de Donald Trump sur l’état avancé des négociations que d’un accord formel et signé entre les deux pays.

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    Plus de 1000 logements : Le programme de « location-vente » démarre en Tunisie

    11. Juni 2026 um 19:00

    Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a annoncé que la première phase du programme de location-vente portera sur la réalisation de plus de 1 000 logements répartis sur plusieurs régions du pays. Ce dispositif, présenté comme une nouvelle solution pour faciliter l’accès au logement, cible notamment les salariés et les catégories confrontées à des difficultés pour acquérir un bien immobilier.

    S’exprimant en marge de l’ouverture de la 15e édition du Salon des projets immobiliers, du financement et des équipements, organisé du 9 au 11 juin 2026 au Palais des congrès de Tunis, le ministre a indiqué que les premiers projets ont déjà démarré dans la capitale. D’autres opérations seront lancées dans les prochaines semaines à Kairouan, Sousse et Sfax, avant une généralisation progressive à l’ensemble des régions.

    Un des mécanismes mis en place par l’État

    Selon Salah Zouari, le programme de location-vente constitue l’un des mécanismes mis en place par l’État pour répondre à la crise de l’accès au logement, dans un contexte marqué par la flambée des prix de l’immobilier et l’augmentation continue des coûts de construction. Le principe repose sur un système permettant aux bénéficiaires d’occuper un logement sous forme de location avant d’en devenir progressivement propriétaires.

    Le ministre a également souligné que les programmes de location-vente et de logement social bénéficient de terrains mis à disposition par l’État à des conditions préférentielles. Une mesure qui, selon lui, contribue à réduire le coût final des logements et à les rendre plus accessibles aux ménages à revenu limité.

    Lire aussi : Location-accession : 1213 logements lancés dans 11 gouvernorats pour la première tranche

    Salah Zouari a par ailleurs appelé les promoteurs immobiliers privés à participer davantage à « l’effort national » visant à renforcer l’offre de logements, à travers des projets répondant aux besoins sociaux dans différentes régions du pays.

    Extension urbaine

    Le responsable a aussi insisté sur l’importance de l’extension urbaine et de la révision des plans d’aménagement urbain afin de dégager de nouveaux terrains constructibles. Cette orientation devrait, selon lui, permettre la réalisation de projets immobiliers supplémentaires et répondre à une demande de logement en constante progression.

    Les autorités multiplient depuis plusieurs années les programmes destinés à soutenir l’accès au logement des catégories modestes et moyennes. Toutefois, la hausse du coût du foncier, des matériaux de construction et des taux de financement continue de peser lourdement sur le marché immobilier et sur la capacité des ménages à devenir propriétaires.

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    La Tunisie, 2ème destination favorite des Suisses romands pour l’été 2026

    11. Juni 2026 um 18:51

    La Tunisie confirme son retour en force sur le marché touristique européen. Selon une analyse des réservations publiée par le groupe DERTOUR Suisse, le pays se classe au deuxième rang des destinations court-courriers les plus prisées par les voyageurs de Suisse romande pour l’été 2026, devant l’Espagne et la Turquie. Seule la Grèce fait mieux.

    Cette tendance illustre l’attractivité persistante de la destination tunisienne auprès d’une clientèle à la recherche de séjours balnéaires accessibles, de formules « all inclusive » et d’un bon rapport qualité-prix. DERTOUR Suisse souligne d’ailleurs que les voyageurs romands privilégient davantage les vacances en Méditerranée que les Suisses alémaniques, ce qui profite directement à la Tunisie.

    Perspectives globalement favorables

    Les perspectives pour l’été 2026 apparaissent globalement favorables pour le tourisme tunisien, malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et le ralentissement des réservations dans plusieurs marchés européens. La Tunisie reste néanmoins parmi les destinations méditerranéennes les plus résilientes, notamment sur les marchés français et suisse.

    Les indicateurs publiés ces derniers mois montrent également une progression continue des visiteurs européens. Selon des données relayées par des médias tunisiens à partir des chiffres de la Banque centrale, les arrivées de touristes européens ont augmenté de plus de 9 % au premier trimestre 2026, avec une forte hausse des marchés allemand et italien.

    Lire aussi : Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

    Cette dynamique intervient alors que les professionnels du secteur espèrent franchir la barre des 12 millions de visiteurs en 2026. Les autorités tunisiennes misent sur plusieurs marchés clés, notamment européens et maghrébins, afin de soutenir la saison estivale.

    Capitaliser sur des atouts historiques

    La Tunisie continue ainsi de capitaliser sur ses atouts historiques : des plages très compétitives face aux destinations européennes, une offre hôtelière dense, un patrimoine culturel varié et une proximité géographique qui réduit les coûts de voyage pour les touristes européens. Dans un contexte où de nombreux voyageurs cherchent à maîtriser leur budget vacances, ces éléments renforcent l’avantage tunisien sur le marché méditerranéen.

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    Qui est Mokhtar Ladjimi, le nouveau directeur des JCC ?

    11. Juni 2026 um 15:52

    Le ministère des Affaires culturelles a annoncé la nomination du réalisateur, scénariste et producteur tunisien Mokhtar Ladjimi à la tête de la 37e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Figure du cinéma tunisien depuis plusieurs décennies, il succède à Tarek Ben Chaâbane. Retour sur le parcours de cet homme de cinéma appelé à diriger l’un des plus importants rendez-vous culturels du pays.

    Un parcours commencé dès l’adolescence

    Le ministère des Affaires culturelles a officialisé, jeudi, la nomination de Mokhtar Ladjimi comme directeur de la 37e édition des Journées cinématographiques de Carthage, prévue du 12 au 19 décembre 2026.

    Le réalisateur succède à Tarek Ben Chaâbane à la tête de cette manifestation considérée comme l’un des plus anciens et des plus prestigieux festivals de cinéma du monde arabe et africain.

    Né en 1957 à Monastir, Mokhtar Ladjimi découvre très tôt le cinéma. À seulement 16 ans, il réalise son premier court métrage, La Voyante, tourné en 16 mm.

    Il poursuit ensuite sa formation à l’Institut des hautes études cinématographiques, l’une des écoles de cinéma les plus réputées de France, avant de débuter sa carrière au sein de la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs.

    Du documentaire à la fiction

    Au fil des années 1980 et 1990, Mokhtar Ladjimi réalise plusieurs courts et moyens métrages, parmi lesquels Balle de sang, Satellite 7, La Sentinelle ou encore Le Chasseur.

    Parallèlement, il développe une importante activité documentaire à travers des œuvres consacrées au patrimoine et à la culture, telles que La Nuit du henné, L’Orient des cafés ou Mille et une danses orientales.

    Parmi ses réalisations les plus connues figure également le documentaire Le Cinéma colonial en 1997, avant son premier long métrage de fiction, Noce d’été (Bab El Arch), sorti en 2004.

    Il poursuivra ensuite son parcours avec d’autres productions, dont le long métrage Dicta Shot en 2015.

    Une figure du cinéma tunisien

    Au-delà de ses réalisations, Mokhtar Ladjimi est également connu pour son engagement dans la promotion du cinéma. Il est notamment président fondateur du Master International Film Festival.

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    Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien Omar Artan désigné pour la Supercoupe d’Europe

    11. Juni 2026 um 15:02

    Quelques jours après avoir été empêché d’entrer aux États-Unis pour officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan a reçu le soutien de l’UEFA. L’instance européenne a annoncé jeudi qu’il dirigera la Supercoupe d’Europe.

    L’UEFA affiche son soutien à Omar Artan

    L’arbitre somalien Omar Artan, récemment refoulé à son arrivée aux États-Unis où il devait participer à la Coupe du monde 2026, a été désigné par l’UEFA pour arbitrer la Supercoupe d’Europe opposant le Paris Saint-Germain à Aston Villa le 12 août prochain.

    À travers cette nomination, l’instance européenne du football envoie un signal fort en faveur de l’officiel somalien, élu meilleur arbitre africain par la CAF en 2025 et fait, au passage, un pied de nez à la FIFA, qui n’a pas défendu « son » arbitre.

    « Le football est fait pour rapprocher les gens », a déclaré Aleksander Ceferin. Le président de l’UEFA a indiqué que l’organisation souhaitait témoigner son respect envers Omar Artan et reconnaître ses qualités d’arbitrage.

    Refoulé à son arrivée aux États-Unis

    L’affaire avait suscité de nombreuses réactions dans le monde du football. Désigné pour officier lors de la Coupe du monde 2026, Omar Artan avait été empêché d’entrer sur le territoire américain à son arrivée cette semaine et contraint de regagner la Somalie.

    Selon le média The Athletic, l’administration du président Donald Trump aurait justifié cette décision par de supposés liens entre l’arbitre et des membres présumés d’organisations terroristes, sans rendre publics d’éléments précis à l’appui de ces accusations.

    Infantino évoque une situation « regrettable »

    Interrogé mercredi en conférence de presse, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié l’incident de « regrettable ».

    Le dirigeant a toutefois rappelé que la FIFA ne pouvait pas se substituer aux autorités gouvernementales ou aux services de sécurité des pays hôtes.

    « Nous cherchons toujours des solutions, tout en respectant le fait que nous ne pouvons pas nous substituer aux gouvernements ou aux forces de l’ordre. Nous sommes avant tout une organisation sportive », a-t-il déclaré.

    Blatter fustige la FIFA

    De son côté, l’ancien président de la FIFA, Joseph Blatter, a critiqué ouvertement les États-Unis ainsi que la direction actuelle de l’instance mondiale.

    Dans un entretien accordé au quotidien sportif français L’Équipe, le dirigeant suisse n’a pas mâché ses mots : « C’est incroyable et insensé. Quand on attribue l’organisation d’une Coupe du monde à un pays, il y a deux principes sacrés et fondamentaux. Le premier, c’est la sécurité, que le pays doit assurer pour l’événement.»

    Il a poursuivi : « Le second, c’est d’accorder des visas d’entrée à tous les officiels de la FIFA. Et il n’y a rien de plus officiel qu’un arbitre. Si un pays refuse l’entrée à un arbitre, c’est un problème grave, et on ne devrait pas disputer la Coupe du monde dans un tel pays. »

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    Trump menace de s’emparer de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien

    11. Juni 2026 um 14:25

    Donald Trump a franchi un nouveau cap dans sa confrontation avec l’Iran. Le président américain a menacé de prendre le contrôle de l’île de Kharg, principal point d’exportation du pétrole iranien, tout en annonçant de nouvelles frappes contre la République islamique.

    L’île de Kharg, nouvelle cible désignée par Trump

    Le président américain Donald Trump a placé les infrastructures énergétiques iraniennes au cœur de sa stratégie de pression contre Téhéran. Dans un message publié jeudi sur son réseau social Truth Social, il a affirmé que les États-Unis pourraient prochainement s’emparer de l’île de Kharg ainsi que d’autres installations pétrolières stratégiques.

    « Dans un avenir proche, nous nous emparerons de l’île de Kharg et d’autres infrastructures pétrolières stratégiques, et nous prendrons le contrôle total de leurs marchés pétroliers et gaziers », a-t-il écrit.

    Le locataire de la Maison Blanche a également annoncé que les États-Unis allaient frapper l’Iran « très fortement ce soir », sans fournir davantage de précisions sur la nature ou les objectifs de ces opérations.

    Un site vital pour l’économie iranienne

    Située dans le Golfe, l’île de Kharg constitue le principal terminal pétrolier de l’Iran. Une part importante des exportations de brut du pays transite par cette infrastructure stratégique, considérée comme un maillon essentiel de l’économie iranienne.

    La référence explicite à ce site marque une nouvelle escalade dans le discours américain. En visant directement les capacités d’exportation énergétique de l’Iran, Donald Trump cible l’une des principales sources de revenus de la République islamique.

    Une nouvelle montée des tensions

    Dans son message, Donald Trump a comparé cette stratégie à celle appliquée au Venezuela, affirmant que cette politique s’était révélée bénéfique à la fois pour les États-Unis et pour Caracas.

    Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran. La menace visant l’île de Kharg, combinée à l’annonce de nouvelles frappes, renforce les inquiétudes d’une aggravation du conflit et de ses répercussions potentielles sur la stabilité régionale et les marchés énergétiques internationaux.

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    Mondial 2026 : La Tunisie, sélection la plus exposée à la chaleur durant la phase de groupes

    11. Juni 2026 um 13:17

    La sélection tunisienne sera l’équipe la plus exposée aux fortes chaleurs durant la phase de groupes de la Coupe du monde 2026, selon plusieurs analyses climatiques publiées ces derniers jours à l’approche du tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

    D’après les données publiées par l’organisme américain Climate Central, les trois rencontres de groupe de la Tunisie présentent toutes un risque supérieur à 50 % de « chaleur affectant les performances », un seuil défini au-delà de 28°C. La Tunisie afficherait ainsi une moyenne de risque parmi les plus élevées du tournoi lors du premier tour.

    Des conditions particulièrement éprouvantes

    Le site spécialisé précise notamment que les matchs prévus à Monterrey, au Mexique, et à Kansas City, aux États-Unis, pourraient se jouer dans des conditions particulièrement éprouvantes pour les joueurs. Selon cette étude, la prochaine rencontre des Aigles de Carthage présente même 79 % de probabilité de se dérouler dans des conditions thermiques susceptibles de réduire les performances physiques.

    Plusieurs médias internationaux se sont également fait l’écho de cette problématique. Le quotidien français L’Équipe rapporte que la Tunisie serait l’équipe « la plus potentiellement affectée par la chaleur » durant la phase de groupes, devant la France.

    Au-delà du cas tunisien, la question climatique s’impose comme l’un des grands enjeux du Mondial 2026. Des chercheurs et experts alertent depuis plusieurs semaines sur les risques liés aux températures élevées et à l’humidité dans plusieurs villes hôtes. Sky Sports affirme ainsi que 14 des 16 stades du tournoi pourraient atteindre des niveaux de chaleur jugés dangereux pour les joueurs.

    Des mesures supplémentaires

    Des organisations médicales et des représentants de joueurs réclament déjà des mesures supplémentaires, notamment des pauses fraîcheur renforcées et une adaptation des horaires des rencontres.

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    « Je suis Tunisien » : A Sfax, il affiche sa carte d’identité pour éviter les agressions

    11. Juni 2026 um 13:01

    Une photo largement relayée sur les réseaux sociaux montre un homme noir circulant dans les rues de Sfax avec une carte d’identité tunisienne collée sur sa poitrine. Sous le document, une inscription simple : « Je suis Tunisien ».

    La scène, devenue virale, a relancé le débat sur les tensions raciales et les amalgames visant les personnes noires en Tunisie, dans un contexte marqué par une crise migratoire aiguë.

    Tensions raciales et les amalgames

    Selon plusieurs internautes ayant partagé l’image, l’homme aurait choisi cette méthode après avoir été régulièrement interpellé ou harcelé en raison de sa couleur de peau, certains le confondant avec un migrant subsaharien en situation irrégulière. Si les circonstances exactes de la photo n’ont pas été officiellement établies, sa diffusion a suscité de nombreuses réactions indignées sur les réseaux sociaux tunisiens.

    Depuis plusieurs mois, la Tunisie connaît une montée des tensions autour de la question migratoire, particulièrement dans la région de Sfax devenue un point de départ majeur pour les traversées clandestines vers l’Europe. Des affrontements, des opérations sécuritaires et plusieurs témoignages d’agressions visant des migrants subsahariens ont été signalés dans différentes régions du pays. Dans ce climat tendu, des Tunisiens noirs affirment également subir des comportements discriminatoires ou des contrôles abusifs en raison de leur apparence physique.

    Distinguer la question migratoire des actes racistes

    Face à cette situation, une partie de la société civile tunisienne appelle régulièrement à distinguer la question migratoire des actes racistes et des discriminations visant les citoyens tunisiens noirs ou les étrangers en situation régulière. Plusieurs organisations ont dénoncé des discours de haine et mis en garde contre les amalgames alimentés par les tensions sociales et économiques.

    Parallèlement, les autorités tunisiennes défendent une approche axée sur la lutte contre les réseaux de migration clandestine tout en soutenant les programmes de retour volontaire des migrants subsahariens vers leurs pays d’origine. Selon les chiffres récemment avancés par les autorités, plusieurs milliers de migrants auraient bénéficié d’un retour volontaire au cours des derniers mois, notamment depuis les camps informels de la région d’El Amra et de Jebeniana. Tunis insiste également sur le fait que la Tunisie ne peut devenir un pays d’installation définitive pour les migrants irréguliers.

    La photo de cet homme arborant sa carte d’identité comme un bouclier symbolique illustre toutefois le malaise grandissant autour des questions identitaires et raciales dans le pays. Un geste qui, au-delà de la polémique, révèle la crainte de certains citoyens d’être jugés avant même d’être entendus.

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    Manifestation des diplômés chômeurs pour l’application de la loi sur le « recrutement exceptionnel »

    11. Juni 2026 um 12:41

    Six mois après son adoption, la loi n°18 de 2025 relative au recrutement exceptionnel continue de susciter l’impatience des diplômés chômeurs. Réunis en protestation, ils réclament la mise en œuvre effective du texte, l’établissement d’un calendrier précis et davantage de transparence sur les mécanismes de recrutement.

    Une loi toujours en attente d’application concrète

    Des dizaines de diplômés chômeurs ont organisé, ce jeudi, une nouvelle mobilisation près de la Place de la Kasbah à Tunis pour réclamer l’application effective de la loi n°18 de 2025 relative au recrutement exceptionnel. Adopté en décembre dernier, le texte n’a toujours pas été accompagné de ses décrets d’application ni des dispositifs opérationnels nécessaires à sa mise en œuvre.

    Rappelons que la loi n°2025-18 du 22 décembre 2025 instaure un recrutement exceptionnel dans le secteur public pour les diplômés de l’enseignement supérieur au chômage de longue durée (plus de dix ans). Son application fait face à des blocages administratifs et budgétaires, entraînant des contestations et des appels à son activation.

    Bien que promulguée par le Président Kaïs Saïed, la mise en œuvre de la loi accuse d’importants retards. Des syndicats et collectifs de diplômés chômeurs dénoncent le blocage de son exécution par l’État, pointant du doigt la saturation de la fonction publique et multipliant les manifestations à Tunis.

    Les manifestants; qui se mobilisent pour la énième fois, demandent ainsi l’accélération de la publication des textes réglementaires ainsi que le lancement de la plateforme numérique destinée au dépôt des candidatures et à la gestion des recrutements.

    Un appel à un calendrier clair et à des garanties

    Les protestataires appellent les autorités à rendre public un calendrier détaillé des différentes étapes de mise en œuvre de la loi. Ils réclament notamment la fixation des dates d’adoption des décrets d’application, l’ouverture de la plateforme dédiée et le démarrage effectif des opérations de recrutement.

    Ils insistent également sur la nécessité de clarifier les mécanismes de sélection ainsi que le volume des emplois prévus dans le cadre de cette mesure.

    Transparence et inquiétude face aux retards

    Au-delà des aspects techniques, les manifestants demandent des éclaircissements sur les ressources financières allouées au dispositif ainsi que sur le nombre de bénéficiaires concernés par les prochaines phases d’activation.

    Ils rappellent que la loi est censée être adossée aux budgets publics déjà votés, estimant qu’aucun obstacle administratif ou financier ne devrait freiner son application.

    Les protestataires préviennent enfin que leur mobilisation se poursuivra tant qu’un calendrier précis ne sera pas annoncé et que les premiers recrutements ne seront pas engagés.

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    Bac 2026 : Les cas de fraude ont presque doublé en un an

    11. Juni 2026 um 11:20

    Le ministère de l’Éducation a recensé 955 cas de fraude lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 l’an dernier. Face à cette hausse marquée, les autorités affirment avoir pourtant renforcé les dispositifs de contrôle tout en soulignant que leur objectif demeure la protection des candidats et la préservation de l’équité des examens.

    Une hausse marquée des cas de fraude

    Le phénomène de la fraude au baccalauréat continue de préoccuper les autorités éducatives. Invité ce jeudi dans l’émission Sabah Ennas de Mosaique fm, le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed Mili, a indiqué que 955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026.

    Ce chiffre représente une forte augmentation par rapport à la session de 2025, qui avait donné lieu à 508 cas recensés.

    Selon le responsable, cette évolution intervient alors que des mesures renforcées ont été mises en place en coordination avec plusieurs ministères et structures concernées afin de lutter contre les différentes formes de fraude durant les épreuves nationales.

    Mohamed Mili a reconnu que (malgré tous ces efforts) ce phénomène a augmenté en Tunisie, les chiffres de cette année l’attestant.

    « L’objectif n’est pas de pénaliser les élèves »

    Revenant sur les sanctions prévues en cas de fraude ou de perturbation du déroulement des examens, Mohamed Mili a tenu à préciser que la démarche du ministère ne repose pas sur une logique punitive à l’égard des candidats.

    Selon lui, les mesures mises en place visent avant tout à garantir l’égalité des chances entre les élèves, à assurer le bon déroulement des épreuves et à protéger les candidats qui respectent les règles de l’examen.

    Le responsable a ainsi souligné que l’objectif du ministère n’est pas de « pénaliser les élèves », mais de préserver l’intégrité du baccalauréat et de lutter contre les pratiques susceptibles de porter atteinte à la crédibilité de ce diplôme national.

    Il a toutefois rappelé que lorsque des actes de fraude ou des perturbations sont constatés, les autorités compétentes appliquent la législation en vigueur afin de faire respecter les règles encadrant les examens nationaux.

    Cette précision intervient dans un contexte marqué par plusieurs affaires liées à la fraude au baccalauréat, notamment celle des neuf élèves de Siliana qui avaient été placés en détention avant d’être remis en liberté par la justice. Le ministère insiste ainsi sur la nécessité de distinguer entre la volonté de protéger les candidats et l’obligation d’appliquer la loi lorsque des infractions sont relevées.

    Cette mise au point intervient quelques jours après la polémique suscitée par l’incarcération des neuf élèves à Siliana. Une incarcération qui avait provoqué une levée de boucliers dans ce qui constituait une première.

    Un dispositif d’envergure pour préserver la crédibilité du diplôme

    Le directeur général des examens nationaux a également souligné l’ampleur de l’organisation mobilisée chaque année autour du baccalauréat tunisien.

    Selon lui, près de 156.000 intervenants ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des épreuves dont 20.656 enseignants et instituteurs mobilisés pour la correction des épreuves du baccalauréat et de la neuvième année.

    Cette année 162.435 candidats se sont inscrits aux épreuves du baccalauréat. Les résultats de la session principale sont attendus le 23 juin.

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    Météo : Risque d’orages et de chutes de grêle sur une partie du pays

    11. Juni 2026 um 10:09

    Le temps devrait se dégrader progressivement ce jeudi 11 juin en Tunisie. Des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues dans plusieurs régions du centre et du sud avant de gagner une partie de l’est du pays. Des chutes de grêle sont également prévues localement.

    Les premiers orages attendus dans l’après-midi

    Selon les prévisions météorologiques, la matinée sera marquée par quelques pluies faibles sur le centre du pays et par des passages nuageux sur le reste des régions.

    Au fil des heures, les nuages deviendront plus denses sur les régions ouest du centre et du sud. Des cellules orageuses locales devraient alors se former et s’accompagner de précipitations.

    Les pluies concerneront progressivement certaines régions de l’est du pays, avec des chutes de grêle signalées par endroits.

    Températures en baisse

    Les températures enregistreront une baisse sur l’ensemble du pays.

    Les maximales varieront entre 25 et 30 degrés sur le nord et avoisineront les 23 degrés sur les hauteurs ouest. Elles oscilleront entre 31 et 36 degrés dans la plupart des autres régions.

    Le sud-ouest et l’extrême sud continueront toutefois d’afficher des températures élevées pouvant atteindre 41 degrés sous l’effet du sirocco.

    Le vent soufflera du secteur nord sur le nord et le centre du pays, tandis qu’il sera de secteur est sur le sud. Il sera fort près des côtes ainsi que sur les régions méridionales, où des phénomènes locaux de sable sont attendus. Ailleurs, le vent restera faible à modéré.

    En mer, les conditions s’annoncent difficiles avec une mer très agitée à houleuse sur les côtes nord.

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    Everyday Tunisians : Kilani et le fait sur mesure

    11. Juni 2026 um 09:54

    Seuls les initiés connaissent l’atelier de Kilani, tailleur à l’ancienne, installé au rez-de-chaussée d’un immeuble du quartier de la Petite Sicile.

    Entouré de coupons et de vêtements accrochés à des cintres, il trône derrière sa machine à coudre et se concentre sur le travail en cours.

    Kilani a appris le métier auprès d’un tailleur italien qui vivait dans le quartier. Il s’est initié au fil des ans et connaît désormais chaque geste sur le bout des doigts.

    Un mètre autour du cou, des épingles à portée de main et un crayon qui traîne sur l’établi, Kilani règne sur son petit monde. Parfois, un rayon de soleil le distrait mais il fait vite de revenir à son ouvrage dans le cliquetis de sa machine à coudre.

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    Mondial 2026 : Le programme TV de la 1ère journée

    11. Juni 2026 um 09:44

    La Coupe du monde 2026 débute ce jeudi 11 juin avec les premières rencontres du groupe A. Le Mexique affrontera l’Afrique du Sud lors du match d’ouverture, tandis que la Corée du Sud sera opposée à la République tchèque dans la nuit. Voici les horaires et les chaînes qui diffuseront ces deux rencontres.

    Le Mexique lance le Mondial face à l’Afrique du Sud

    Le coup d’envoi officiel de la Coupe du monde 2026 sera donné ce jeudi au Mexique, pays coorganisateur de la compétition avec les États-Unis et le Canada.

    Après la cérémonie d’ouverture prévue à l’Estadio Banorte de Mexico, la sélection mexicaine affrontera l’Afrique du Sud à partir de 20h00 (heure tunisienne) dans le cadre de la première journée du groupe A.

    Les téléspectateurs pourront suivre cette rencontre sur plusieurs chaînes internationales, notamment beIN Sports en clair, beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN LaLiga, Sport TV 1, Sky Sport Allemagne 2, La Une, Rai 1, SRF 2, ZDF, ORF 1, RTS 2, RSI La 2.

    Corée du Sud – République tchèque dans la nuit

    La seconde affiche du groupe A opposera la Corée du Sud à la République tchèque dans la nuit de jeudi à vendredi.

    Le match se disputera à partir de 03h00 à l’Estadio Akron de Zapopan.

    La rencontre sera retransmise notamment sur beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, DAZN LaLiga, Sport TV 5, Sky Sport Allemagne 2, Tipik, SRF 2, ORF 1, RSI La 2.

    Le Canada ouvre son tournoi face à la Bosnie

    Pour le compte du groupe B, le Canada disputera son premier match du Mondial 2026 ce vendredi 12 juin à 20h00 (heure tunisienne) contre la Bosnie-Herzégovine.

    • Diffusion TV de Canada – Bosnie-Herzégovine (vendredi 12 juin à 20h00) : beIN Sports Max 1, M6, beIN Sports fr 1, La 1, Sport TV 1, Sky Sport Allemagne 2, SRF 2, Das Erste, ORF 1, RTS 2, RSI La 2, Tipik, Rai 1.

    Les États-Unis entrent en scène dans la nuit

    Les États-Unis débuteront leur compétition face au Paraguay pour le compte du groupe D. Le coup d’envoi sera donné à 2h00 du matin (heure tunisienne) dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin.

    • Diffusion TV de États-Unis – Paraguay (samedi 13 juin à 02h00) : beIN Sports Max 1, beIN Sports fr 1, DAZN Mundial, Sport TV 5, Sky Sport Allemagne 2, SRF 2, ORF 1, RTS 2, RSI La 2, Tipik.

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    Sidi Bou Saïd : L’État accélère la sécurisation de la colline menacée par les glissements de terrain

    11. Juni 2026 um 09:19

    Face aux risques croissants d’instabilité des sols à Sidi Bou Saïd, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat se penche sur le projet de protection de la colline. Deux conventions techniques viennent d’être signées afin de lancer les études nécessaires à l’identification des zones les plus vulnérables et à la définition des interventions prioritaires.

    De nouvelles études pour identifier les zones à risque

    Réuni mercredi sous l’égide du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, le comité de pilotage du projet a validé la signature de deux conventions techniques destinées à renforcer les études préalables.

    La première convention a été conclue avec le Centre national de télédétection. Elle porte sur la réalisation des travaux topographiques et des prises de vues aériennes nécessaires à l’évaluation de l’état de la colline.

    La seconde a été signée avec l’Office national des mines. Elle prévoit l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques qui permettront d’identifier les secteurs les plus exposés aux mouvements de terrain et de hiérarchiser les interventions à engager.

    Une première phase consacrée au diagnostic du site

    Les participants à la réunion ont examiné l’avancement de la première étape du projet, consacrée au diagnostic de la situation et à la collecte des données relatives à la colline.

    Cette phase s’inscrit dans le cadre de la décision prise le 26 janvier 2026 par la Présidence du gouvernement, qui a chargé le ministère de l’Équipement du suivi des études et des travaux de protection du site.

    Le ministre a insisté sur la nécessité de respecter le calendrier fixé et de mobiliser l’ensemble des moyens techniques et administratifs afin de permettre le lancement des travaux dans les prochaines semaines.

    Un site emblématique désormais classé projet stratégique

    Le 3 juin dernier, la protection de la colline de Sidi Bou Saïd a été officiellement élevée au rang de « grand projet à caractère stratégique », une classification destinée à accélérer les procédures et la mise en œuvre des interventions prévues.

    Lors des travaux préparatoires, les autorités avaient également souligné l’importance de développer des systèmes d’alerte précoce, d’adapter les normes de construction aux spécificités géologiques tunisiennes et de renforcer la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

    S’étendant sur près de 170 hectares et sur une longueur de 7,5 kilomètres, dont 4,5 kilomètres de façade littorale, la colline de Sidi Bou Saïd abrite l’un des sites patrimoniaux et touristiques les plus emblématiques du pays. Confronté à des risques croissants d’instabilité des sols, ce secteur fait désormais l’objet d’un suivi renforcé des autorités afin de préserver à la fois la sécurité des habitants, des visiteurs et le patrimoine architectural du village.

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    Réconciliation pénale : Kaïs Saïed relance le dossier et promet la fin des poursuites après accord

    11. Juni 2026 um 06:23

    Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu mardi 10 juin au palais de Carthage Ali Abbas, récemment nommé à la tête de la Commission nationale de la réconciliation pénale. À cette occasion, le chef de l’État a appelé à accélérer le traitement d’un dossier qu’il considère comme l’un des leviers majeurs pour récupérer les fonds détournés au profit du peuple tunisien.

    Dans une intervention diffusée par la Présidence de la République, Kaïs Saïed a rappelé que l’idée de la réconciliation pénale remonte, selon lui, à mars 2012. L’objectif affiché demeure inchangé : récupérer les sommes indûment acquises et les orienter vers des projets de développement dans les régions les plus défavorisées du pays.

    Critiques des précédentes commissions

    Le président a estimé que les deux précédentes commissions chargées de la réconciliation pénale n’avaient pas atteint les résultats attendus. Il a évoqué des blocages présentés comme procéduraux, mais qu’il a également attribués à des considérations qu’il a qualifiées de « non innocentes ».

    Selon lui, cette nouvelle phase doit permettre de tourner définitivement la page de ce dossier, en offrant une nouvelle opportunité aux personnes concernées, qu’elles se trouvent en Tunisie ou à l’étranger.

    « Chaque millime doit revenir au peuple tunisien »

    Kaïs Saïed a insisté sur le fait que la réconciliation pénale ne constitue pas un mécanisme de règlement de comptes.

    « Nous ne voulons pas d’une juridiction pour régler des comptes avec qui que ce soit. Nous voulons une réconciliation fondée sur la restitution au peuple tunisien de chaque millime qui lui a été dérobé », a-t-il déclaré.

    Le chef de l’État a également affirmé qu’il n’existait aucune volonté de persécuter les personnes impliquées, tout en excluant toute forme de marchandage ou de négociation autour des sommes à restituer.

    Libération des détenus et retour des personnes à l’étranger

    L’un des passages les plus marquants de son intervention concerne les conséquences des accords de réconciliation qui pourraient être conclus.

    Kaïs Saïed a ainsi indiqué que les personnes détenues pourraient quitter la prison après la conclusion de leur accord de réconciliation, tandis que celles qui se trouvent à l’étranger pourraient revenir en Tunisie « en toute sécurité », à condition de s’engager dans cette procédure.

    Le président a enfin appelé la nouvelle commission à accélérer ses travaux et à présenter rapidement les projets d’accords, estimant qu’il ne fallait plus perdre de temps dans des procédures qui retarderaient l’aboutissement de ce dossier.

    Qui est Ali Abbas ?

    Ali Abbas a été nommé président de la Commission nationale de la réconciliation pénale par décret présidentiel publié au Journal officiel de la République tunisienne. Magistrat de haut rang, il a occupé plusieurs fonctions judiciaires et administratives, notamment dans des dossiers liés au contentieux de l’État et au recouvrement des avoirs publics.

    Sa nomination intervient dans un contexte de relance d’un mécanisme que Kaïs Saïed présente comme essentiel pour récupérer les fonds détournés et les réorienter vers le développement des régions les plus défavorisées.

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    Empfangen — 10. Juni 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

    Olfa Hamdi maintenue en détention et renvoyée devant la justice militaire

    10. Juni 2026 um 20:03

    La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a rejeté, ce mercredi, la demande de remise en liberté de la présidente du parti de la Troisième République, Olfa Hamdi. Elle restera en détention provisoire et sera jugée par la chambre criminelle du tribunal militaire permanent de Tunis.

    La juridiction d’appel a confirmé la poursuite de la procédure judiciaire engagée contre Olfa Hamdi et ordonné son renvoi devant la justice militaire pour être jugée sur le fond de l’affaire.

    Interpellation et placement en détention

    Olfa Hamdi avait été interpellée le 15 février à l’aéroport international Tunis-Carthage, à la suite d’un avis de recherche émis à la demande de la justice militaire. Elle avait ensuite été placée en détention provisoire dans le cadre de l’enquête en cours.

    La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a rejeté la demande de libération introduite par la défense. Cette décision confirme la poursuite de la détention provisoire de l’ancienne PDG de Tunisair.

    Renvoi devant la justice militaire

    La juridiction d’appel a également décidé le renvoi de Olfa Hamdi devant la chambre criminelle du tribunal militaire permanent de Tunis, chargée de statuer sur le fond de l’affaire.

    Depuis son arrestation, ses avocats ont multiplié les démarches pour obtenir sa libération, estimant que son maintien en détention n’était pas justifié. La procédure judiciaire suit toutefois son cours sans qu’elle l’ait été clarifiée par les autorités judiciaires.

    Rappelons qu’avant son arrestation Olfa Hamdi avait multiplié les apparitions publiques très controversées notamment par le biais de ses réseaux sociaux, critiquant la classe politique traditionnelle, mais visant aussi directement le président de la République.

    En s’érigeant en cheffe d’un gouvernement “parallèle” et en appelant à une nouvelle République, Olfa Hamdi a joué la provocation au point d’être traitée de populiste par ses détracteurs.

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    Samir El Wafi condamné à quatre mois de prison avec sursis pour « insulte via les réseaux sociaux »

    10. Juni 2026 um 19:27

    La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, ce mercredi 10 juin 2026, le journaliste Samir El Wafi à quatre mois d’emprisonnement avec sursis pour « insulte à autrui via les réseaux sociaux ».

    D’après les informations rapportées, cette condamnation fait suite à une plainte déposée en 2024 par une lycéenne.

    Une publication à l’origine de la plainte

    L’affaire trouve son origine dans une publication diffusée sur le compte personnel du journaliste, dans laquelle il commentait la tenue vestimentaire portée par la plaignante lors de son épreuve de sport du baccalauréat.

    Selon les mêmes sources, la lycéenne et sa famille ont estimé que ces propos constituaient une atteinte publique à leur dignité, ce qui a conduit au dépôt de la plainte.

    Le tribunal a prononcé une peine de quatre mois de prison avec sursis à l’encontre du journaliste pour « insulte à autrui via les réseaux sociaux ».

    Un habitué des affaires en justice

    Depuis plusieurs années, Samir El Wafi est confronté à la justice pour de multiples raisons. Il a été accusé d’escroquerie, de corruption et de blanchiment d’argent dans plusieurs affaires. Arrêté, condamné, libéré, Samir El Wafi a fait plusieurs allers-retours en prison.

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    Tunisie–Égypte : 490 millions de dollars d’échanges, mais un déficit de 337 millions

    10. Juni 2026 um 18:45

    Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont atteint près de 490 millions de dollars en 2025, en hausse de 12,8% par rapport à l’année précédente. Mais derrière cette progression globale se cache un déséquilibre marqué : la balance commerciale reste largement déficitaire pour la Tunisie, à hauteur d’environ 337 millions de dollars.

    Ces chiffres ont été présentés par le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Mourad Ben Hassine, lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés en Afrique.

    Entre 2024 et 2025, le volume des échanges est passé de 434,5 millions de dollars à près de 490 millions de dollars, confirmant une dynamique haussière des flux commerciaux entre les deux pays.

    Une hausse des exportations tunisiennes, mais un poids encore limité

    Les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont enregistré une progression notable de 53,1%, pour atteindre 76,5 millions de dollars.

    Une performance significative, mais qui reste marginale face au volume global des échanges et aux importations tunisiennes en provenance du marché égyptien.

    Selon le CEPEX, ces exportations restent fortement concentrées : les composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que les produits chimiques représentent près de 70% des ventes tunisiennes vers l’Égypte.

    Un déséquilibre structurel toujours massif

    Malgré la progression des exportations, la relation commerciale reste déséquilibrée.

    Le déficit commercial est estimé à environ 337 millions de dollars en défaveur de la Tunisie, confirmant la forte dépendance du commerce bilatéral aux importations égyptiennes.

    Cette situation illustre une structure d’échanges encore peu équilibrée, où la croissance globale ne se traduit pas par une réduction du déséquilibre.

    Un potentiel encore loin d’être exploité

    Le CEPEX estime que le potentiel d’exportation tunisien non exploité vers l’Égypte s’élève à environ 63,5 millions de dollars.

    À terme, les exportations tunisiennes pourraient atteindre près de 140 millions de dollars, contre 76,5 millions actuellement réalisés.

    Les opportunités concernent principalement les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que certains produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée comme l’huile d’olive conditionnée et les dattes transformées.

    Des obstacles qui freinent la montée en puissance

    Plusieurs contraintes continuent de limiter la progression des exportations tunisiennes vers le marché égyptien.

    Parmi elles figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives d’enregistrement des produits, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts logistiques élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance des certifications techniques.

    Dans ce contexte, la hausse des échanges bilatéraux ne suffit pas à corriger un déséquilibre structurel profondément ancré.

    Rappelons que le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, et la cheffe du gouvernement tunisien, Sara Zaâfrani Zenzri, avaient annoncé, le 11 septembre 2025 en marge de la 18ᵉ session de la commission mixte tuniso-égyptienne, leur volonté de doubler le volume des échanges commerciaux à un milliard de dollars d’ici deux ans. Mais dans quel sens ?!

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    Exportations : La Tunisie veut accélérer sa percée sur le marché chinois

    10. Juni 2026 um 18:16

    Les produits tunisiens pourraient bénéficier d’un accès facilité au marché chinois à la faveur de la décision de Pékin de supprimer, pendant deux ans, les droits de douane sur les importations en provenance de plusieurs pays africains, dont la Tunisie. Cette perspective a été au centre d’une rencontre tenue le 9 juin entre le Centre de promotion des exportations (CEPEX) et une délégation du Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan.

    Le président-directeur général du CEPEX, Mourad Ben Hassine, a reçu une délégation chinoise dans le cadre du renforcement des relations économiques et commerciales entre la Tunisie et la Chine ainsi que du développement des échanges avec la province du Hunan.

    Selon le CEPEX, cette visite intervient dans un contexte marqué par une dynamique favorable des relations tuniso-chinoises, notamment sur le plan économique, et vise à soutenir les échanges commerciaux et à élargir les perspectives de coopération entre les entreprises tunisiennes et celles de la province du Hunan, considérée comme l’un des principaux pôles économiques et industriels chinois.

    L’exemption douanière au cœur des discussions

    Les échanges ont notamment porté sur les retombées attendues de la décision chinoise d’exonérer temporairement de droits de douane certains produits importés depuis plusieurs pays africains, dont la Tunisie.

    D’après le CEPEX, cette mesure est de nature à renforcer l’accès des produits tunisiens au marché chinois et à améliorer leur compétitivité. Elle pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises tunisiennes souhaitant exporter vers la Chine, tout en favorisant la diversification des destinations à l’export.

    Les participants ont également souligné l’importance de cette évolution pour le développement des échanges commerciaux entre les deux pays.

    Un accord pour structurer la coopération

    La rencontre a aussi permis d’examiner plusieurs pistes de collaboration dans les domaines de la promotion commerciale, de l’organisation de missions économiques, des rencontres professionnelles ainsi que de l’échange d’informations et d’expertises liées au commerce extérieur et à l’investissement.

    Les travaux se sont conclus par la signature d’un mémorandum d’entente entre le CEPEX et le Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan.

    Selon les deux parties, cet accord vise à mettre en place un cadre permanent de coordination et de coopération, notamment en matière d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques dans les domaines d’intérêt commun.

    Miser sur un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs

    Le CEPEX souligne que la Chine constitue la deuxième économie mondiale et l’un des principaux partenaires commerciaux à l’échelle internationale. Le pays représente également un marché de consommation de plus de 1,4 milliard d’habitants.

    La province du Hunan, qui compte plus de 65 millions d’habitants, est pour sa part présentée comme un important pôle économique et industriel offrant des perspectives pour les produits tunisiens à valeur ajoutée.

    Selon le Centre, cette initiative devrait contribuer à renforcer la présence des entreprises tunisiennes sur le marché chinois et à développer de nouvelles opportunités en matière d’exportation, d’investissement et de partenariat économique.

    Bien que les échanges avec la Chine soient en croissance, ils demeurent encore loin de ce qu’ils pourraient être si une plus grande variété de produits tunisiens accédaient au marché chinois.

    Selon les données du CEPEX, les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Chine ont atteint environ 9,2 milliards de dinars en 2024, soit une progression d’environ 8% par rapport à 2023.

    Cependant, malgré cette progression, les exportations tunisiennes vers la Chine ne représentent qu’une part très limitée du total des échanges commerciaux tuniso-chinois, laissant apparaitre un fort potentiel encore inexploré.

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