Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeWebmanagercenter

Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

27. Dezember 2025 um 11:45

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

L’article Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ? est apparu en premier sur WMC.

Jendouba : 1,5 million de dinars pour réhabiliter le circuit menant au fort génois de Tabarka

27. Dezember 2025 um 10:41

Les travaux de réhabilitation du circuit touristique menant vers le fort génois de Tabarka (gouvernorat de Jendouba) ont démarré cette semaine.

Le chantier, financé par le ministère du tourisme (1,5 million de dinars), prévoit, notamment, le réaménagement de la piste, le revêtement de sol, la pose d’un système d’évacuation des eaux pluviales et l’installation de poteaux d’éclairage public, a indiqué le commissaire régional du tourisme, Issa Marouani.

Le fort génois est un monument historique érigé par les Espagnols au 16ème siècle afin de contrôler la navigation maritime en Méditerranée, de repousser les attaques de pirates et de protéger leurs colonies.

L’article Jendouba : 1,5 million de dinars pour réhabiliter le circuit menant au fort génois de Tabarka est apparu en premier sur WMC.

TUNEPS : suspension de 5 heures et nouvelles fonctionnalités

26. Dezember 2025 um 22:52

La plateforme publique d’achats en ligne TUNEPS sera indisponible ce vendredi 26 décembre de 15h00 à 20h00, pour une mise à jour majeure. La nouvelle version du système sera lancée à 20h00, a annoncé la Haute instance de la commande publique (HAICOP).

Cette suspension temporaire nécessite que les fournisseurs et acheteurs publics prennent leurs dispositions. Les acheteurs sont invités à reporter les délais de réception des offres pour les consultations dont l’échéance est fixée à partir du 26 décembre à 15h00 ou pour le 27 décembre.

La mise à jour, détaillée par la HAICOP sur sa page Facebook, a pour objectif d’améliorer les performances de TUNEPS. Elle intègre de nouvelles technologies, dont un système de chiffrement/déchiffrement renouvelé et le remplacement du certificat Token par l’authentification via certificat DIGIGO.

Les utilisateurs doivent impérativement télécharger la nouvelle version du serveur local via le lien fourni : https://test.tuneps.tn/api2/gateway/downloadLocalServer?fileName=TUNEPS.exe.

Pour les appels d’offres publiés à partir du 26 décembre, la taille maximale des pièces jointes passe à 300 Mo (30 Mo par fichier). Elle reste à 70 Mo pour les consultations. Les dossiers lancés avant 15h00 le 26 décembre suivent les anciennes limites (30 Mo pour AO, 70 Mo pour consultations).

Avant la mise à jour, il est crucial de vérifier le bon fonctionnement de l’ancien serveur local (chemin C:\Program Files (x86)\TUNEPS Local Server) et du certificat de signature électronique. Le manuel des procédures est disponible sur www.kit.tuneps.tn.

L’unité TUNEPS reste disponible pour toute information complémentaire : les acheteurs publics peuvent contacter tuneps@pm.gov.tn et les fournisseurs fournisser.ur.tuneps@pm.gov.tn.

L’article TUNEPS : suspension de 5 heures et nouvelles fonctionnalités est apparu en premier sur WMC.

Exportations : le système E-FOPPRODEX opérationnel dès 2026

26. Dezember 2025 um 15:53

Le système E-FOPPRODEX relatif à la numérisation des demandes d’appui et l’accélération du versement des subventions sera adopté, à partir de janvier 2026, a annoncé le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

Intervenant, jeudi, lors de la réunion de la Commission consultative pour la promotion des exportations, tenue, à Tunis, il a évoqué la nécessité d’adopter, pour la période à venir, des programmes spécifiques et exceptionnels  au service du secteur de l’exportation, a fait savoir le département du commerce.

Il a insisté sur l’importance de soutenir les filières exportatrices lesquelles connaissent des difficultés de commercialisation, ainsi, que les secteurs prometteurs dans le domaine de l’innovation et de la technologie, à l’instar des start-ups et des exportations des entreprises citoyennes.

L’accent a été mis, lors de cette réunion, sur la possibilité de renforcer l’appui au transport pour les exportations d’huile d’olive, au cours de la saison actuelle, notamment, vers la destination américaine. Ce dossier sera soumis à l’examen lors de la réunion qui se tiendra prochainement du Conseil National du Commerce Extérieur, selon la même source.

A cette occasion, Abid a appelé à parachever la structuration du Fonds de promotion des exportations en accélérant la révision du décret relatif aux interventions du Fonds et à l’élaboration d’un manuel de procédures.

Il s’agit, également, d’achever le programme de numérisation, de simplifier les procédures au profit des exportateurs et d’œuvrer à résoudre tous les problèmes en suspens dans les plus bref délai.

Le ministre du Commerce a souligné l’importance stratégique du secteur de l’exportation pour l’économie nationale, en tant que moteur de croissance et un levier de développement.

Et de poursuivre que le Fonds de Promotion des Exportations (FOPRODEX) constitue l’un des mécanismes les plus importants mis en place par l’État pour dynamiser les exportations tunisiennes sur les marchés mondiaux.

Par ailleurs, Abid a rappelé que le programme Easy Export a démarré, depuis octobre 2025. Ce programme vise à  soutenir davantage l’exportation de produits tunisiens via la poste tunisienne pour les produits de l’industrie alimentaire et de l’artisanat, ainsi que les exportations des startups.

L’article Exportations : le système E-FOPPRODEX opérationnel dès 2026 est apparu en premier sur WMC.

Tunisie-Chine : CAMCE explore de nouveaux investissements

26. Dezember 2025 um 13:36

Une délégation de China CAMC Engineering Co., Ltd. (CAMCE), filiale de China National Machinery Industry Corporation (SINOMACH), a été reçue jeudi 25 décembre 2025 au siège de l’Agence Foncière pour l’Investissement en Tunisie (FIPA-Tunisia) par son Directeur Général, Jalel Tebib.

La rencontre a permis de faire le point sur le projet du Centre sportif pour la jeunesse de Ben Arous et d’explorer de nouvelles opportunités d’investissement en Tunisie, notamment dans les infrastructures.

La délégation chinoise, conduite par Joey Zhou, Directeur Général Adjoint de CAMCE, et Eason Li, Chef de Projet, s’est entretenue avec les responsables tunisiens sur les perspectives de coopération dans des chantiers d’envergure tels que l’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage, le port en eau profonde d’Enfidha et le projet Taparura à Sfax.

Jalel Tebib a salué l’importance des investissements réalisés par CAMCE en Tunisie, mettant en avant la dynamique économique actuelle du pays, qui prévoit notamment d’accélérer la réalisation de grands projets d’infrastructure via des partenariats public-privé. Il a également réaffirmé la volonté de la Tunisie de renforcer sa coopération économique avec l’ensemble de ses partenaires internationaux.

Selon la page Facebook de la FIPA-Tunisie, China CAMC Engineering Co., Ltd., entreprise publique dépendant directement du gouvernement chinois, est spécialisée dans les projets clés en main à l’international. Cotée à la Bourse de Shenzhen depuis 2006, elle joue un rôle majeur dans l’expansion de l’influence chinoise dans les secteurs de l’ingénierie et des infrastructures à l’étranger.

L’article Tunisie-Chine : CAMCE explore de nouveaux investissements est apparu en premier sur WMC.

Propreté du pays : un obstacle pour le tourisme tunisien

26. Dezember 2025 um 13:16

Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Ahmed Bettaïb, a annoncé vendredi 26 décembre 2025 des résultats positifs sur les marchés touristiques traditionnels, notamment chinois et algérien.

Selon ses déclarations sur les ondes d’ExpressFm ces deux marchés ont enregistré de bonnes performances en termes de réservations à la date du 16 décembre 2025.

Le Sud tunisien attire les vacanciers
Les destinations du Sud ont enregistré des taux de réservation supérieurs à 90 %, notamment pendant les vacances d’hiver. Cependant, des incidents ponctuels avec les touristes algériens ont entraîné un léger recul du nombre de visiteurs par rapport aux prévisions initiales.

Des réservations en hausse par rapport à 2024
Ahmed Bettaïb a souligné que les réservations globales dépassent de plus de 20 % celles de l’année précédente. Malgré les difficultés rencontrées sur le marché algérien, le rythme des réservations reste encourageant, et l’Association espère que ces problèmes seront résolus prochainement.

Affluence et impact économique
Le nombre de touristes algériens a dépassé 3,5 millions. Selon le Office national du tourisme, la Tunisie a accueilli 11 millions de visiteurs au 21 décembre 2025. Le nombre de nuitées a légèrement diminué, mais les transactions et les revenus en devises étrangères ont progressé, ce qui traduit une meilleure rentabilité du secteur.

Diversification culturelle et saisonnière
Ahmed Bettaïb a mis en avant l’attractivité renouvelée de la Tunisie grâce à sa diversité d’événements culturels et touristiques, qui contribue à réduire la saisonnalité. Il a cité les festivals de Douz et Tozeur en décembre comme exemples de dynamisation du produit touristique national.

Propreté et image de la destination
Le président de la FTAV a insisté sur l’importance de la propreté du pays, qu’il considère comme un point noir toujours influent sur l’image touristique de la Tunisie.

L’article Propreté du pays : un obstacle pour le tourisme tunisien est apparu en premier sur WMC.

Tunisie : de nouvelles lois pour booster le commerce euro-méditerranéen

26. Dezember 2025 um 12:42

Sur instructions du président de la République, Kaïs Saïed, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, jeudi soir au Palais de la Kasbah, une réunion du Conseil des ministres consacrée à l’examen de plusieurs projets de loi organique à caractère économique.

Selon un communiqué officiel, ces textes portent sur l’approbation d’amendements et de modifications d’accords régissant les relations commerciales de la Tunisie avec ses partenaires euro-méditerranéens et européens.

Trois textes liés aux accords commerciaux

Le Conseil a examiné un projet de loi organique portant approbation des amendements à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM). Il s’agit également d’un projet de loi approuvant la modification du protocole B de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Un troisième projet concerne l’approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association liant la Tunisie à la Communauté européenne et à ses États membres.

Un cadre stratégique pour les exportations tunisiennes

Le communiqué précise que ces projets de loi s’inscrivent dans la poursuite de la politique de la Tunisie visant à honorer ses engagements internationaux et à consolider les acquis existants. Le tissu industriel tunisien s’est déjà intégré à l’espace euro-méditerranéen et a développé de multiples partenariats.

La région euro-méditerranéenne constitue un espace stratégique pour les exportations tunisiennes en raison de la proximité géographique, de la complémentarité économique et de l’interconnexion des chaînes de valeur. Elle représente la première destination des produits tunisiens, notamment industriels, agricoles et agroalimentaires, grâce aux accords de partenariat et de libre-échange.

80 % des exportations orientées vers la région

Les marchés euro-méditerranéens absorbent environ 80 % de l’ensemble des exportations tunisiennes. L’adoption de ces projets de loi vise à raffermir la présence de la Tunisie sur ces marchés et à faciliter une meilleure intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de production européennes et mondiales.

Les secteurs des composants automobiles, des industries électriques et électroniques, ainsi que du textile et de l’habillement figurent parmi les domaines concernés.

Réformes, simplification et investissements

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une cohérence accrue de l’action gouvernementale afin d’améliorer le fonctionnement des services publics, la qualité des prestations et le rythme des réformes structurelles. L’objectif affiché consiste à stimuler l’investissement et la création d’emplois.

Elle a également appelé à une approche globale fondée sur la simplification des procédures et le traitement rapide des dossiers aux niveaux central, régional et local.

En clôture, Sarra Zaâfrani Zenzri a réaffirmé le choix de la Tunisie d’élargir ses partenariats internationaux sur la base du respect mutuel, de l’égalité et de l’intérêt commun, conformément aux orientations du président de la République.

L’article Tunisie : de nouvelles lois pour booster le commerce euro-méditerranéen est apparu en premier sur WMC.

RIYEDA : autonomiser pour entreprendre et inclure

26. Dezember 2025 um 12:16

Dans un contexte de transformations économiques et territoriales, et face aux enjeux de la transition écologique, RIYEDA s’impose comme une plateforme nationale stratégique dédiée à l’entrepreneuriat inclusif et durable. Portée par le concept central « Autonomiser et entreprendre pour inclure », RIYEDA vise à transformer l’entrepreneuriat en un véritable levier de cohésion sociale, de résilience territoriale et de création d’emplois durables.

À travers un programme ambitieux, RIYEDA articule inclusion sociale, décentralisation économique et transition écologique, en mettant au cœur de son action les régions, les femmes, les jeunes et les personnes en situation de handicap. L’initiative promeut l’entrepreneuriat vert et social comme moteur de développement local, en facilitant un accès équitable aux opportunités, au financement et aux dispositifs d’accompagnement. Elle valorise également les projets à fort impact territorial, ainsi que les modèles entrepreneuriaux innovants et repliables à l’échelle nationale.

Au cœur de cette dynamique, la formation professionnelle constitue un levier structurant du programme RIYEDA. En l’alignant sur les compétences d’avenir et les nouveaux métiers, notamment dans les secteurs verts et innovants, RIYEDA défend une transformation profonde de la formation vers une logique d’autonomisation, d’employabilité durable et de création de projets entrepreneuriaux. Inspirée des meilleures pratiques européennes, cette approche vise à rapprocher formation, marché du travail et entrepreneuriat.

À travers RIYEDA, une vision institutionnelle claire se dessine : faire de l’inclusion, du capital humain et de l’entrepreneuriat un socle durable de croissance, équilibrée, territorialisée et tournée vers l’avenir. RIYEDA ambitionne ainsi de contribuer à une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.

L’article RIYEDA : autonomiser pour entreprendre et inclure est apparu en premier sur WMC.

IACE : corruption et informel pénalisent davantage les PME

Von: walid
26. Dezember 2025 um 11:11

Les grandes entreprises font face à des contraintes plus marquées en matière d’accès au financement, de formation de la main-d’œuvre et de réglementation du travail. Les PME, quant à elles, sont davantage confrontées à la corruption, à la concurrence du secteur informel et à certains obstacles administratifs, selon la première édition du Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie (année 2025), publié, jeudi, par l’IACE.

Ces écarts reflètent des priorités différentes selon la taille des entreprises et suggèrent que des politiques de soutien ciblées pourraient être nécessaires pour répondre efficacement à leurs besoins spécifiques.

D’après le rapport, l’accès au financement est une priorité pour les grandes entreprises et les PME, bien que l’obstacle soit légèrement plus important pour les premières (45,4%) que pour les secondes (39,8%).

En ce qui concerne les autres principaux obstacles auxquels sont confrontés les entreprises, les PME se disent beaucoup plus touchées par la corruption (15,55 % contre 9,8% pour les grandes entreprises) et les pratiques informelles (8,8 % pour les PME, aucun obstacle pour les grandes entreprises), montrant une vulnérabilité plus marquée des PME face à ces défis, d’après l’Institut arabe des chefs d’entreprises qui se base une enquête menée par la Banque mondiale.

Par ailleurs, les grandes entreprises voient des obstacles plus importants liés à une main-d’oeuvre insuffisamment formée (7,4 %contre 5,15 % pour les PME) et à la réglementation du travail (9,6 % contre 2,15% ). Ces entreprises semblent ainsi faire face à des besoins plus complexes en termes de compétences et de gestion de la main-d’oeuvre.

Pour ce qui est de la politique et de la fiscalité, ces aspects sont perçus comme un obstacle par les deux types d’entreprises, mais les grandes entreprises expriment des préoccupations légèrement plus prononcées vis-à-vis de l’instabilité politique (11,8 % contre 10,6% et des taux d’imposition (5,2 % contre 2,35%).

Toutefois, les grandes entreprises ne perçoivent pratiquement aucun obstacle dans l’accès au foncier et à l’accès aux tribunaux, contrairement aux PME, qui notent quelques difficultés. Cependant, le transport est un obstacle plus important pour les grandes entreprises (1,6 % contre 0,75% ), probablement en raison de leurs besoins logistiques plus vastes.

Partant de ce constat, l’Institut arabe des chefs d’entreprises a recommandé de renforcer le soutien aux entreprises exportatrices, étant donné que plus de 13 % des entreprises ne réalisent aucun chiffre d’affaires à l’exportation, traduisant une intégration limitée aux marchés internationaux. “Il serait pertinent de leur proposer des formations spécialisées, des aides financières ciblées et un meilleur accès aux opportunités à l’étranger”.

Il s’agit encore de soutenir le secteur industriel, l’IACE indique à ce propos que le taux d’entreprises ayant un impôt nul dans ce secteur est trois fois supérieur à la moyenne générale, ce qui montre un potentiel sous-exploité. Des incitations fiscales et des programmes d’investissement pourraient stimuler la production locale et dynamiser ce secteur stratégique.

L’objectif est, aussi, de réduire l’inactivité dans le secteur des services qui concentre le plus grand nombre d’entreprises sans chiffre d’affaires. “Une étude approfondie des obstacles freinant leur activité permettrait d’identifier des leviers d’action adaptés pour relancer ces entreprises”.

L’Institut préconise de structurer davantage le commerce de gros, relevant que “l’absence de données fiables sur les bénéfices fiscaux et imposables de ce secteur souligne la nécessité d’améliorer la collecte et la transparence des informations comptables et fiscales”.

En outre, une transition numérique permettrait d’améliorer la transparence fiscale, d’optimiser la gestion comptable et de réduire les risques de pertes ou d’irrégularités, tout en renforçant la compétitivité globale des entreprises.

L’article IACE : corruption et informel pénalisent davantage les PME est apparu en premier sur WMC.

Recherche scientifique : l’IRESA dans le Top 10 arabe

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:51

L’Institut de recherche et d’enseignement supérieur agricoles (IRESA) s’est classé 7ᵉ sur 317 institutions de recherche arabes dans le classement SCImago 2025, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche publié mercredi.

Ce classement place l’IRESA parmi les dix premières institutions de recherche arabes, consacrant ainsi « un parcours marqué par un travail scientifique constant » et témoignant de la qualité de la production scientifique tunisienne dans les domaines agricole et environnemental.

Par ailleurs, trois institutions tunisiennes figurent parmi les 15 premiers centres de recherche arabes, ce qui confirme la solidité du système national de recherche et sa compétitivité régionale.

Dans son communiqué, le ministère a salué cette reconnaissance, soulignant qu’elle reflète non seulement « la qualité de la production scientifique dans les domaines agricoles et environnementaux », mais aussi « l’efficacité des politiques publiques soutenant la recherche et l’innovation en Tunisie ».

Cette distinction positionne la Tunisie comme un acteur scientifique de premier plan dans la région arabe et ouvre, selon le ministère, « de nouvelles perspectives pour renforcer les partenariats régionaux et internationaux, attirer des projets et des financements, au service du développement durable, de la souveraineté alimentaire et de l’économie nationale ».

L’article Recherche scientifique : l’IRESA dans le Top 10 arabe est apparu en premier sur WMC.

PME, maillon clé d’une croissance durable en Tunisie

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:36

L’IACE a appelé à mettre en place un nouveau pacte productif dans l’objectif de reconstruire un modèle entrepreneurial fondé sur la compétitivité, la transparence et la durabilité.

Dans la première édition du “Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie”, publiée jeudi, l’IACE a précisé que ce pacte doit s’articuler sur trois priorités à savoir le renforcement de la productivité et la taille critique du secteur privé, en soutenant la montée en gamme des micro-entreprises vers le statut de PME innovantes, la réforme de la gouvernance et de la performance des entreprises publiques, pour réduire leur charge budgétaire, la stimulation de l’investissement industriel et technologique, condition indispensable d’une croissance inclusive et durable.

Le rapport révèle une économie tunisienne en transition, dominée par la micro-entreprise, soutenue par un secteur privé fiscalement central mais encore fragile, et freinée par un secteur public budgétairement coûteux.

A la fin de 2023, sur un ensemble de 824593 entreprises, près de 87,5% sont des structures sans salariés, traduisant une économie centrée sur le micro-travail indépendant et l’auto-emploi. Les entreprises employeuses sont au nombre de 103518 unités, réparties entre 89 958 micro-entreprises représentant 87% du total des entreprises employeuses, 12 663 PME (12,23%) et 897 grandes entreprises (0,87%).

Ces entreprises privées contribuent à 58,7% de la valeur ajoutée totale de l’économie, contre 10,5 % pour les entreprises publiques. Elles assurent également 79,2% de l’investissement total des entreprises (en moyenne 10513 MD par an) et 43% de l’emploi formel national (environ 1,13 million de salariés).

Sur la période récente, les entreprises privées assurent également en moyenne près de 53% des recettes fiscales totales. En 2024, seules 103756 entreprises ont déclaré un exercice fiscal auprès de la Direction générale des impôts, contre 113137 en 2023, soit une diminution de 8,3% du nombre de déclarants en un an. Cette évolution révèle une érosion de la base imposable et une fragilité de la formalisation, notamment dans le commerce et les services.

// Nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures

L’autre constat tiré des délégations à plus faible IDR ( Indice de développement régional) entre 2021 et 2024 montre que l’impact des entreprises dépend moins du nombre total d’unités que de la présence d’un noyau de PME employeuses et, idéalement, d’une ou deux grandes entreprises structurantes.

Concrètement, des délégations avec 2000-3600 unités de production mais sans PME matures ni grandes entreprises restent en bas du classement, signe que la prolifération de micro-unités peu productives et souvent informelles ne se traduit ni en emploi formel, ni en valeur ajoutée locale. À l’inverse, les délégations disposant d’un noyau de PME avec des paliers d’effectifs critiques (50 à 100+ emplois) améliorent plus rapidement leurs indicateurs, surtout quand une grande entreprise ancre des chaînes de valeur et diffuse standards, marchés et compétences.

S’agissant des micro-entreprises, elles demeurent la base dominante du tissu économique tunisien. Bien que leur nombre ait progressé de 5,2% entre 2021 et 2023, leur poids économique reste limité, avec seulement 17,8% de l’emploi salarié et environ 3% de contribution aux impôts directs. Malgré leur rôle social crucial et leur fonction d’amortisseur du chômage, les micro-entreprises demeurent confrontées à des contraintes de financement, de productivité et de formalisation, limitant leur transition vers des structures plus robustes.

Les PME constituent un maillon stratégique du tissu productif. Elles concentrent 38,3% de l’emploi total et se positionnent comme un moteur intermédiaire entre la micro-activité et les grandes structures. Entre 2021 et 2023, leur progression reste modérée (+3,7%), traduisant une faible mobilité structurelle et des difficultés d’accès au financement et à l’innovation. Toutefois, leur contribution à la stabilité de l’emploi formel et à la diversification économique reste majeure.

Les grandes entreprises, elles, occupent une place stratégique dans l’économie tunisienne. Elles concentrent 44% de l’emploi salarié et dominent la production industrielle, les exportations et la recherche-développement. Leur effectif a progressé de 10,6% entre 2021 et 2023, témoignant d’une résilience économique et d’une capacité d’adaptation post-crise. Si leur rôle reste crucial dans la création d’emplois qualifiés et la compétitivité extérieure, leur rareté souligne la nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures, afin de favoriser une intégration productive et une croissance plus équilibrée entre les régions.

//Entreprises publiques : 22,13% du déficit budgétaire moyen

À l’inverse, les entreprises publiques, bien que stratégiques dans les secteurs de base, ne contribuent qu’à 4% de l’emploi formel et génèrent une charge budgétaire moyenne équivalente à 22,13% du déficit de l’État, avec un déficit annuel de près de 2 981 MD et des subventions publiques moyennes de 9 809 MD.

En 2022, cette part a même culminé à 62,7%, révélant l’impact budgétaire croissant du secteur public. Le rapport souligne également que la rémunération annuelle moyenne d’un travailleur des entreprises publiques atteint 45217 dinars, tandis que les subventions publiques moyennes s’élèvent à 9809 millions de dinars par an, pour un déficit agrégé de près de 2981 millions de dinars.

Ces déséquilibres mettent en évidence la nécessité de repenser la gouvernance et la viabilité financière des entreprises publiques, dont la contribution nette au budget demeure négative, tout en consolidant la base imposable du secteur privé.

Le rapport préconise d’élargir l’assiette de l’IS par la formalisation des micro-entreprises, la digitalisation de la fiscalité et une lutte plus efficace contre la sous-déclaration et la concurrence informelle. La soutenabilité budgétaire du modèle économique tunisien dépend, en définitive, d’un rééquilibrage entre le rendement fiscal du secteur privé et la rationalisation des transferts au secteur public.

L’article PME, maillon clé d’une croissance durable en Tunisie est apparu en premier sur WMC.

Crédit bancaire : les PME toujours sous pression

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:18

Les Petites et moyennes entreprises (PME) font face à des contraintes de crédit totales et partielles légèrement plus élevées que les grandes entreprises en matière de contraintes de crédit, révèle, jeudi, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) dans son rapport national sur l’Entreprise en Tunisie 2025 (première édition).

S’appuyant sur des enquêtes menées en 2024 par la Banque mondiale, l’Institut indique que près de 9,85 % des PME déclarent faire face à des contraintes de crédit totales, contre 8,7 % pour les grandes entreprises.

S’agissant de l’accès aux prêts bancaires, une proportion plus élevée de grandes entreprises dispose d’un prêt bancaire ou d’une ligne de crédit (47,4 %), contre 43,75 % pour les PME. Ces dernières bénéficient toutefois de délais de réponse plus courts, avec une décision de prêt obtenue en moyenne en 5,45 jours, contre 11,4 jours pour les grandes entreprises. Le taux de rejet des demandes de prêt demeure similaire pour les deux catégories, avoisinant 38 %.

Concernant le financement des investissements, une part comparable de PME (46,45 %) et de grandes entreprises (45,6 %) recourt aux banques. Néanmoins, les PME dépendent davantage de leurs financements internes pour soutenir leurs investissements.

Pour le financement du fonds de roulement, le recours aux banques est quasiment identique entre les deux groupes (14,6 % pour les PME et 14,3 % pour les grandes entreprises).

Toutefois, les PME financent une part plus importante de leur fonds de roulement par des crédits bancaires (48,15 %), contre 40,2 % pour les grandes entreprises.

Il ressort de ces données que, si les grandes entreprises bénéficient d’un accès légèrement supérieur aux prêts bancaires, les PME obtiennent des réponses plus rapides et s’appuient davantage sur le financement bancaire pour leur fonds de roulement, traduisant des stratégies de financement distinctes selon la taille des entreprises.

L’article Crédit bancaire : les PME toujours sous pression est apparu en premier sur WMC.

Tourisme tunisien : les recettes atteignent 7,8 milliards de dinars et dépassent les niveaux de 2019

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:05

Les recettes touristiques ont atteint 7,8 milliards de dinars, jusqu’au 25 décembre 2025, en hausse de 6,3% par rapport à la même période de 2024, selon les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Le nombre de touristes ayant visité la Tunisie depuis début 2025 et jusqu’au 22 décembre courant, a franchi le cap de 11 millions de touristes, avait déclaré le ministre du Tourisme, Sofien Tekia, lors d’une cérémonie tenue récemment à l’occasion de la campagne « Tounes Lik » pour la promotion du tourisme intérieur et le lancement de l’élaboration du programme « Tunis, capitale du tourisme arabe en 2027 ».

D’après lui, ce chiffre a dépassé celui enregistré en 2019, avant la pandémie de Covid-19, qui était de l’ordre de 9,4 millions de touristes.

Selon lui, le tourisme tunisien a dépassé « la phase de redressement et progresse sur la voie de la consécration d’un tourisme haut de gamme et de la diversification de l’offre touristique.

Il a souligné que cette reprise constitue la preuve de la capacité du secteur à booster le rythme des flux touristiques et des recettes, malgré les défis internationaux.

L’article Tourisme tunisien : les recettes atteignent 7,8 milliards de dinars et dépassent les niveaux de 2019 est apparu en premier sur WMC.

Concurrence informelle en Tunisie : près de 64 % des PME durement affectées, selon l’IACE

Von: walid
26. Dezember 2025 um 09:45

Les PME sont beaucoup plus exposées à la concurrence des entreprises informelles (63,7%), que les grandes entreprises (36,9%), selon la première édition du Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie (année 2025), publiée, jeudi, par l’IACE.

Les Petites et Moyennes Entreprises perçoivent cette concurrence “comme une contrainte sévère (62%). Cette pression sur les petites structures constitue un obstacle significatif à leur rentabilité et à leur croissance. Ce taux est de l’ordre de 43,2%, pour

les grandes entreprises qui bénéficient d’une meilleure protection contre la concurrence informelle, d’une main-d’œuvre plus stable et d’une formation plus systématique”.

Toutefois, “les PME, bien que plus vulnérables face à l’informel, présentent une certaine flexibilité. Les deux types d’entreprises se rapprochent sur la qualification des travailleurs et le profil des dirigeants, mais les grandes entreprises se distinguent par des pratiques RH plus structurées”.

De fait, les dirigeants des grandes entreprises ont plus d’expérience dans leur secteur (27,9 ans contre 23,95 ans pour les PME). La proportion de propriétaires occupant, également, des fonctions de direction est proche pour les deux groupes, légèrement plus élevée pour les grandes entreprises (27,3% contre 25,7%).

C’est ainsi que la majorité des entreprises étaient enregistrées dès le début de leurs activités (95,1% des PME et 99,2% des grandes entreprises). Les PME ont cependant connu une courte période d’exploitation sans enregistrement (0,2 an en moyenne), tandis que les grandes entreprises n’ont pas été concernées.

S’agissant de la main-d’œuvre, les grandes entreprises forment légèrement plus leur personnel (49,6% contre 42,05% pour les PME). La proportion de travailleurs qualifiés dans la production est similaire (38,7% pour les grandes entreprises, 37,95% pour les PME). Les grandes entreprises emploient, aussi, davantage de travailleurs permanents (85,2% contre 75,7%), ce qui renforce la stabilité de leur main-d’œuvre.

Enfin, le processus de licenciement est plus long dans les grandes entreprises (70,4 semaines contre 65,55 pour les PME), qui versent également des indemnités plus importantes (41,9 semaines contre 34,05). Ces pratiques traduisent un encadrement plus formel et protecteur des travailleurs.

L’article Concurrence informelle en Tunisie : près de 64 % des PME durement affectées, selon l’IACE est apparu en premier sur WMC.

Journées pharmaceutiques de Tunis : innovation, déontologie et rentabilité

25. Dezember 2025 um 16:58

La 13ᵉ édition des Journées pharmaceutiques se tiendra les 16 et 17 janvier 2026 à Tunis. Cet événement majeur réunira des professionnels, des universitaires et des experts du secteur pharmaceutique.

Organisée par le Conseil régional de l’Ordre des pharmaciens de Tunis (CROPT), cette manifestation, rendez-vous incontournable de la profession, mettra l’accent sur les enjeux actuels de la pharmacie d’officine, entre déontologie, innovation et rentabilité économique.

Au programme figurent des conférences scientifiques, des ateliers pratiques et des symposiums consacrés aux nouvelles technologies, telles que le dispositif de surveillance continue de la glycémie iCane13, ainsi que des débats autour de sujets sensibles, comme l’addiction et le rôle du pharmacien dans l’accompagnement des personnes dépendantes.

Une table ronde stratégique abordera également la place de la pharmacie d’officine dans l’industrie pharmaceutique tunisienne. Les participants pourront, par ailleurs, approfondir leurs compétences à travers des ateliers interactifs portant sur la gestion des interactions médicamenteuses, la prise en charge des plaies, la déclaration des effets indésirables ou encore les traitements du trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) chez l’enfant.

Enfin, ces deux journées offriront de nombreuses opportunités de réseautage, ainsi qu’un espace d’exposition réunissant les acteurs du secteur et les fournisseurs d’innovations pharmaceutiques.

L’article Journées pharmaceutiques de Tunis : innovation, déontologie et rentabilité est apparu en premier sur WMC.

À Douz, le Festival international du Sahara dynamise le tourisme et valorise le patrimoine du désert tunisien

25. Dezember 2025 um 16:04

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a affirmé lors de la cérémonie d’ouverture de la 57ème édition du Festival international du Sahara, jeudi matin à la Place des Arts, au cœur du Souk d’artisanat de Douz, que ce festival constitue l’un des plus importants événements culturels en Tunisie et insisté sur la nécessité d’une collaboration accrue pour soutenir à la fois le tourisme et que l’artisanat.

Le ministre a également souligné l’importance du tourisme saharien et oasien, réaffirmant l’importance de poursuivre le travail mené pour continuer à promouvoir la Tunisie comme destination touristique sur les marchés internationaux. Il a salué la réalisation de l’objectif inscrit d’atteindre les 11 millions de touristes pour l’année 2025 et de l’élection de Tunis Capitale arabe du tourisme en 2027, ce qui nécessite davantage de travail pour dynamiser le secteur.

Le Commissaire régional au tourisme, Yasser Souf a,  pour sa part, déclaré que le festival international du Sahara, qui coïncide avec les fêtes de fin d’année, a contribué à l’amélioration des indicateurs touristiques de la région, notant que 175 908 touristes ont visité la région depuis le début de l’année jusqu’au 10 décembre courant, contre 171 402 durant la même période l’an dernier, soit une augmentation de plus de 1 %. Ce pourcentage correspond à la même hausse du nombre de nuitées, qui est passé de 189 162 à 192 945.

Le directeur de la 57e édition du Festival international du Sahara de Douz Achraf Ben Othman, a dans le même cadre, expliqué que cette manifestation culturelle, d’une renommée tant nationale qu’internationale, attire chaque année des milliersde visiteurs du pays et de l’étranger.

Il a précisé que les organisateurs de cette édition ont tenu à allier les éléments traditionnels distinctifs de cet évènement à plusieurs nouveautés, telles que le concours de Miss Festival et l’organisation d’un trekking de 90 kilomètres dans les dunes.

La même source a ajouté que le festival, organisé sur l’une des plus grandes places de spectacles en plein air au sud de la ville de Douz, à savoir la Place el Hnich a conservé de nombreux tableaux distinctifs, tels que la caravane, “le marhoul” , “le douleb” et le mariage traditionnel, mettant en relief le retour de l’Okazia poétique au Centre culturel Mohamed Marzougui, après plus de trois éditions d’absence pour cause de travaux d’aménagement.

Par ailleurs, de nombreux visiteurs qui ont assisté aux spectacles d’ouverture du festival au marché de l’artisanat ont exprimé leur joie de découvrir les spécificités du patrimoine traditionnel de la région, mettant en relief la beauté de la région qui allie l’immensité du désert et ses dunes de sable à des oasis, faisant de cette région l’une des plus belles destinations touristiques pour les visiteurs de l’intérieur du pays que de l’étranger.

L’article À Douz, le Festival international du Sahara dynamise le tourisme et valorise le patrimoine du désert tunisien est apparu en premier sur WMC.

Banques publiques et dettes agricoles : une proposition de loi pour soulager les agriculteurs en difficulté

25. Dezember 2025 um 15:41

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP), organisera, lundi 12 janvier 2026, une journée d’étude sur la proposition de loi n°060/2025 relative à la régularisation des  dettes agricoles impayées.

Cette proposition de loi, présentée par des députés, prévoit que les banques publiques prennent en charge la régularisation des dettes bancaires des agriculteurs et des établissements opérant  dans le secteur agricole, classées auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans la catégorie 4 et plus.

Les banques publiques devront également définir les modalités et les procédures de régularisation des dettes agricoles, dans un délai maximum de six mois, à compter de la date de promulgation de cette loi.

Selon cette proposition de loi, il aura le rééchelonnement du principal de la dette, sur une durée maximale de 7 ans avec une période de grâce d’un an non renouvelable, et la déduction des pénalités de retard, en se limitant à un taux de  20% de la valeur des intérêts contractuels imposés.

Le 2ème article de la proposition de loi porte sur la méthode, dont les banques publiques définissent et approuvent la politique de règlement des dettes agricoles mentionnées au premier article de cette proposition de loi, et déterminent la compétence des structures bancaires habilitées à statuer sur les accords de conciliation et les procédures à suivre.

Elles fixent également les politiques et conditions d’arbitrage, conformément à la législation et aux réglementations en vigueur, et adoptent les accords de conciliation relatifs aux dettes impayées avec les clients, concernant l’abandon total des dettes non principales, des intérêts contractuels et des intérêts de retard, y compris les intérêts rééchelonnés.

Les banques publiques se chargent de la mise en œuvre de la politique de recouvrement des dettes approuvées.

En cas de conclusion d’un accord de conciliation, concernant des dettes faisant l’objet de poursuites judiciaires pour des soupçons de corruption, l’accord compte sans effet en cas de jugement définitif.

Le 3ème article permet aux banques publiques de renoncer partiellement, dans une limite maximale de 5% et à titre exceptionnel, à leur créance principale relative aux crédits  agricoles classés en catégorie 4 et plus, au 30 juin 2025, et accordés  avant le 31 décembre 2022, à condition que le reste de la dette soit réglé dans un délai maximum de six mois, à partir de la date de conclusion de l’accord de conciliation, avec possibilité de renouvellement une seule fois.

Les dispositions de cet article  seront applicables jusqu’au 31 juillet 2026, renouvelable  une seule fois, pour une durée d’un an, par décision du ministre de Finances.

Le document des motifs publié sur le site de l’ARP indique que les années de sécheresse consécutives, ainsi que la pandémie Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne, ont négativement impacté le secteur agricole et les agriculteurs, notamment les petits agriculteurs, ainsi que les entreprises opérant dans les secteurs de l’huile d’olive, des dattes et des semences.

Une telle situation a entraîné une dégradation de leur situation financière et les a empêchés de rembourser leurs crédits bancaires dans les délais.

L’article Banques publiques et dettes agricoles : une proposition de loi pour soulager les agriculteurs en difficulté est apparu en premier sur WMC.

FEMBIOTEC : la FAO facilite l’accès à l’information pour les femmes rurales en agriculture biologique

25. Dezember 2025 um 15:20

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), vient de lancer officiellement, la plateforme FEMBIOTEC à Tabarka, visant un accès direct à toute source d’information, dans le secteur de l’agriculture biologique en Tunisie, en mesure de renforcer l’autonomisation économique et les connaissances, indique un communiqué de la FAO publié jeudi à Tunis.

Destinée aux femmes en milieu rurale, la plateforme FEMBIOTEC a pour objectif d’améliorer l’accès à l’information technique, aux ressources de formation, aux opportunités de mise en marché et aux réseaux professionnels, en lien avec l’agriculture biologique. Elle s’inscrit dans l’action de la FAO en faveur de systèmes agroalimentaires plus inclusifs, durables et résilients, conformément à son mandat en Tunisie, a encore précisé la même source.

L’événement a réuni près de 70 participants, parmi lesquels des femmes agricultrices ainsi que des représentants d’institutions publiques nationales, dont la Direction générale de l’agriculture biologique (DGAB), le Centre technique de l’agriculture biologique (CTAB), le Bureau d’appui à la femme en milieu rural (BFAR) et l’Agence de vulgarisation et de formation agricoles (AVFA).

À cette occasion, la FAO a présenté la démarche ayant conduit à la conception et au développement de la plateforme FEMBIOTEC. Cette démarche s’appuie sur une approche participative, fondée sur l’identification des besoins exprimés par les femmes en milieu rurale, la co-construction des contenus et des fonctionnalités, ainsi que l’intégration d’outils numériques adaptés aux contextes locaux.

Les échanges ont permis d’aborder les perspectives de développement de la plateforme, notamment l’enrichissement progressif des contenus, le renforcement des capacités des utilisatrices, l’élargissement à d’autres régions et filières, ainsi que les possibilités de synergies avec des initiatives nationales et internationales liées à l’agroécologie et à la biodiversité.

Le lancement de la plateforme FEMBIOTEC illustre l’importance d’intégrer les besoins et les savoirs des femmes en milieu rurale dans les processus d’innovation agricole. En facilitant l’accès à l’information et aux réseaux, cette initiative contribue aux efforts visant à soutenir des moyens de subsistance durables et inclusifs. La FAO poursuivra son accompagnement technique dans le cadre de la mise en œuvre de FEMBIOTEC, en coordination avec les partenaires institutionnels concernés. Les prochaines étapes porteront notamment sur le suivi de l’utilisation de la plateforme, l’adaptation continue des contenus et l’exploration de complémentarités avec d’autres programmes soutenant le développement rural durable en Tunisie.

L’article FEMBIOTEC : la FAO facilite l’accès à l’information pour les femmes rurales en agriculture biologique est apparu en premier sur WMC.

Véhicules électriques : l’ISGI de Sfax installe la première borne de recharge universitaire en Tunisie

25. Dezember 2025 um 15:06

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax a installé une borne de recharge des véhicules électriques, d’une capacité de 22 kilowatts (KW), dans le cadre du programme pilote visant l’installation de 60 stations de recharge des voitures électroniques, dans différentes régions du pays, géré par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax est le premier établissement universitaire publique en Tunisie qui a installé une borne de recharge des véhicules électriques, une initiative qui reflète l’engagement des institutions publiques à soutenir le développement et la mobilité durable, d’autant plus que la station de recharge est raccordée à une centrale solaire photovoltaïque, ce qui contribue à réduire les émissions du gaz.

Selon les données publiées par l’ANME, cette initiative représente une étape cruciale dans la promotion de l’utilisation des voitures électriques et la diffusion d’une culture de la mobilité durable, notamment dans les espaces universitaires. Cela renforce l’orientation nationale vers une économie verte et durable.

Actuellement, les travaux sont en cours pour achever l’installation des stations de recharge restantes, en collaboration avec plusieurs municipalités et institutions publiques, dans le cadre de la mise en place d’un réseau national de borne de recharge des véhicules électriques, qui sont à même de répondre aux besoins des utilisateurs et de soutenir l’orientation nationale vers la mobilité durable et la transition énergétique, selon l’ANME .

L’article Véhicules électriques : l’ISGI de Sfax installe la première borne de recharge universitaire en Tunisie est apparu en premier sur WMC.

❌
❌