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Barrage de Mellègue : La situation se stabilise, des inquiétudes demeurent autour du lac

18. Juni 2026 um 15:02

La situation semble progressivement revenir à la normale au barrage de Mellègue après la panne technique ayant provoqué, mercredi soir, un déversement massif d’eau vers l’oued Medjerda. Si le ministère de l’Agriculture assure que le risque est désormais sous contrôle, les pêcheurs installés autour du lac artificiel redoutent déjà les conséquences économiques de cet incident sur leur activité.

Selon les derniers éléments relayés jeudi après-midi par Radio Kef, citant les services du ministère de l’Agriculture, aucun danger ne menace actuellement les populations riveraines. La même source indique que la vitesse d’écoulement des eaux devrait commencer à diminuer à partir de 17 heures.

Des pêcheurs dénoncent une « catastrophe »

Sur les rives du barrage, l’inquiétude est cependant palpable. Plusieurs pêcheurs interrogés par Radio Kef disent avoir subi des dégâts matériels et craignent les conséquences de l’incident sur leur activité.

L’un d’eux explique avoir perdu un filet d’une valeur d’environ 2000 dinars, tandis qu’un autre évoque la disparition de deux moteurs emportés par les eaux. Au-delà des dégâts matériels,les professionnels actifs sur le lac craignent surtout que la baisse du niveau de la retenue n’ait un impact sur les ressources halieutiques et sur leurs revenus dans les prochaines semaines.

« La quantité d’eau qui est sortie mettra des années à être remplacée », affirme un pêcheur, estimant que l’impact pourrait se faire sentir durablement sur les ressources halieutiques et les revenus des familles vivant de cette activité.

Certains intervenants ont également appelé à l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de la panne et d’évaluer l’état des équipements du barrage.

Le ministère rassure sur la sécurité de l’ouvrage

Dans un communiqué publié ce jeudi, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a tenu à rassurer les citoyens concernant l’évolution de la situation.

Le département indique que le dysfonctionnement technique enregistré au niveau d’une vanne du barrage a provoqué une hausse temporaire du débit des eaux vers l’oued Medjerda, sans pour autant représenter un danger pour les habitants installés sur ses berges.

Le ministère précise également que les volumes déversés pourront être entièrement absorbés par le barrage de Sidi Salem et que la sécurité de l’ouvrage de Mellègue n’est pas menacée.

Une mission conduite par le secrétaire d’État chargé de l’Eau s’est rendue sur place mercredi soir afin d’évaluer la situation avec des experts et cadres techniques du ministère. Les constatations effectuées sur le terrain ont conclu à l’absence de risque pour les citoyens ainsi qu’à une diminution progressive des débits par rapport aux premières heures qui ont suivi l’incident.

Les services centraux et régionaux poursuivent toutefois leur surveillance du site et de l’ensemble du cours de l’oued Medjerda, en coordination avec les autorités régionales et les services du ministère de l’Intérieur.

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Barrage Mellègue : Déversement massif après une panne de vanne, alerte renforcée à Jendouba

18. Juni 2026 um 06:19

Une panne technique sur l’une des vannes du barrage Mellègue a provoqué, mercredi soir, un important déversement d’eau dans l’oued Mellègue, dans le gouvernorat de Jendouba. Face à la hausse du niveau des eaux, les autorités ont appelé les riverains et les agriculteurs à s’éloigner des zones exposées et à suivre les consignes des unités déployées sur le terrain.

Selon la direction régionale de la Protection civile, l’incident a entraîné l’écoulement de quantités importantes d’eau dans l’oued. La TAP rapporte, de son côté, que la défaillance aurait rendu impossible la fermeture de la vanne concernée, provoquant une fuite massive des eaux stockées. (voir vidéo en bas de page)

Les images diffusées sur les réseaux sociaux témoignent d’un écoulement spectaculaire, sans qu’il soit possible, à ce stade, d’en estimer précisément le volume.

Alerte renforcée autour de l’oued Mellègue

La Protection civile a appelé les habitants installés près des berges de l’oued Mellègue à prendre les précautions nécessaires, à éviter les zones basses et à ne pas prendre de risques lors de leurs déplacements.

Les agriculteurs sont invités à retirer les pompes et équipements installés dans le lit de l’oued, à éloigner les troupeaux des zones menacées et à respecter les instructions des autorités présentes sur place.

La commission régionale de prévention des catastrophes et d’organisation des secours a annoncé la mobilisation de moyens humains et matériels dans plusieurs secteurs sensibles, notamment Touiref, Aïn Karima et El Maarif. Des patrouilles fixes de la Garde nationale ont également été déployées, en appui aux autres membres de la commission régionale.

Les autorités indiquent que la circulation reste actuellement normale sur la RN17 reliant Jendouba au Kef, la RN6 entre Jendouba et Bou Salem, ainsi que la route locale 445 reliant Jendouba à Aïn Karima.

Un incident sensible en pleine saison agricole

L’incident intervient à un moment particulièrement sensible pour l’irrigation dans la région. Dès 20h mercredi, le Commissariat régional au développement agricole avait annoncé le transfert de 100 000 mètres cubes d’eau par jour depuis le barrage Mellègue vers les périmètres irrigués du système de Bouhertma, pour une durée d’un mois.

La veille, le commissariat avait également signalé une panne distincte sur le canal alimentant les périmètres irrigués de Souk Essabt et Jerif, perturbant provisoirement l’irrigation sans coupure totale.

Mis en service dans les années 1950, le barrage Mellègue fait partie des ouvrages hydrauliques stratégiques du Nord-Ouest. Il avait déjà connu un déversement important en mai 2025, lors d’un lâcher préventif face à une crue attendue en provenance d’Algérie. L’épisode actuel est toutefois différent : il résulte d’une panne technique, et non d’une décision de gestion anticipée.

À ce stade, aucune donnée officielle n’a été communiquée sur le volume exact d’eau écoulé ni sur l’impact éventuel de l’incident sur les réserves du barrage.

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Jendouba | Un incendie ravage un hectare de blé à Bousalem

13. Juni 2026 um 20:38

Un incendie s’est déclaré dans la zone de Mjez El Charaf, relevant de la délégation de Bousalem dans le gouvernorat de Jendouba, détruisant environ un hectare de blé dur réparti sur deux parcelles agricoles.

Le feu, dont les causes restent à déterminer, a mobilisé la réactivité des habitants et des structures agricoles locales, indiquent des témoins en précisant que le complexe agricole de Badrona et plusieurs agriculteurs de la région sont immédiatement intervenus pour encercler les flammes et limiter leur propagation aux champs voisins.

Les équipes de la Protection civile ont ensuite pris le relais pour maîtriser définitivement le sinistre et éteindre les derniers foyers d’incendie, ajoute la même source.

Y. N.

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Portugiesische Galeere: Wenn das Meer uns daran erinnert, dass es keine Kulisse ist

07. Juni 2026 um 15:33

Manchmal reicht schon ein kleiner, bläulicher, fast schon schöner Körper, der am Strand angespült wurde, damit das Meer nicht mehr die vertraute Landschaft ist, die Mehr

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Barrages : Jendouba atteint le plein après des pluies exceptionnelles

17. April 2026 um 09:20

Le gouvernorat de Jendouba enregistre une situation hydrique exceptionnelle, avec la majorité de ses barrages arrivés à leur capacité maximale après plusieurs semaines de fortes pluies. Cette évolution relance les perspectives agricoles tout en posant la question de la gestion des excédents d’eau.

Un remplissage total inédit depuis des années

Les récentes précipitations ont profondément inversé la tendance dans cette région stratégique du nord-ouest tunisien. Selon les données relayées localement, la majorité des barrages ont atteint leur capacité maximale, traduisant un retour massif des ressources hydriques.

Parmi les ouvrages les plus sollicités, le barrage de Beni M’tir a dû faire l’objet de plusieurs opérations de délestage en raison de l’afflux important des eaux, a indiqué le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche de Jendouba, Lotfi Jammazi, hier sur les ondes de Diwan fm. Une situation devenue rare, après des années marquées par un déficit hydrique chronique.

Des scènes comme le déclenchement des sirènes d’alerte avant les lâchers d’eau, largement relayées ces derniers jours, illustrent l’ampleur de cet épisode pluvieux.

Des mesures d’urgence pour éviter la surcharge

Face à des barrages saturés, les autorités ont dû procéder à des opérations de régulation, notamment des lâchers contrôlés pour prévenir tout risque lié à une surcharge des infrastructures.

Ces interventions concernent plusieurs ouvrages hydrauliques de la région, dans un contexte où les apports en eau restent soutenus. Des opérations similaires avaient déjà été déclenchées récemment, notamment pour maintenir un équilibre entre stockage et sécurité.

Cette gestion en temps réel souligne la nécessité d’adapter les capacités de stockage aux épisodes climatiques extrêmes, désormais plus fréquents.

Une bouffée d’oxygène pour l’agriculture… après des années de crise

L’amélioration actuelle des réserves en eau constitue une bonne nouvelle pour le secteur agricole, particulièrement affecté ces dernières années par la sécheresse.

Les déficits hydriques successifs avaient entraîné une baisse significative de la productivité dans plusieurs zones agricoles du nord-ouest. Le retour à des niveaux de remplissage élevés ouvre désormais des perspectives plus favorables pour les campagnes à venir .

Un signal positif, mais des défis persistants

Si cette situation marque un net répit, elle met aussi en lumière un enjeu structurel : la gestion optimale des ressources hydriques.

Entre périodes de pénurie et épisodes de surplus, la Tunisie reste confrontée à une variabilité climatique accrue. Le défi consiste désormais à mieux capter, stocker et redistribuer ces volumes pour éviter à la fois le gaspillage et les risques liés aux crues.

Dans une région comme Jendouba, parmi les plus arrosées du pays, cet épisode confirme à la fois son rôle stratégique dans la sécurité hydrique nationale… et les limites actuelles des infrastructures face aux extrêmes climatiques.

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Jendouba sous les eaux : Crues d’oueds, routes coupées et déplacements fortement perturbés

15. April 2026 um 14:33

Les fortes pluies qui frappent le gouvernorat de Jendouba depuis trois jours ont provoqué une montée spectaculaire du niveau de plusieurs oueds, entraînant la coupure de plusieurs axes routiers stratégiques et compliquant fortement les déplacements des habitants. Dans certaines zones, les cumuls ont dépassé 80 mm, accentuant les risques de crues soudaines et de glissements de terrain.

Fernana, Ghardimaou et Oued Meliz : plusieurs routes isolées

La crue de l’oued El Barbar a coupé la route reliant Fernana aux imadas frontalières de Halima et Ouled Mefadda, au niveau du pont principal.

Dans le même temps, la montée des eaux de l’oued El Mlaktiya a provoqué la fermeture de la liaison entre le village d’El Gharra, Ghardimaou et Fernana, après un effondrement partiel de l’ouvrage hydraulique aménagé pour sécuriser le passage des riverains.

Autre axe toujours fermé : la route entre la zone de Dkhaylia (délégation de Ghardimaou) et Oued Meliz, en raison de la crue persistante de l’oued Erraghai.

Habitants et élèves contraints à de longs détours

Ces coupures ont fortement perturbé la mobilité quotidienne. De nombreux habitants, mais aussi des élèves, ont dû emprunter des itinéraires alternatifs beaucoup plus longs pour rejoindre leurs domiciles ou leurs établissements.

Face à la dégradation rapide de la situation, la commission régionale de gestion des catastrophes avait déjà décidé de suspendre les cours mardi après-midi à Tabarka et Aïn Draham, ainsi que de reporter les épreuves d’éducation physique du baccalauréat au samedi 18 avril.

Aïn Draham : alerte aux glissements de terrain

Dans la délégation d’Aïn Draham, la municipalité de Hammam Bourguiba a lancé un appel urgent à la prudence sur la route reliant Babouche à Hammam Bourguiba, où de nouveaux glissements de terrain et chutes de pierres ont été enregistrés durant la nuit.

Des interventions ont été nécessaires pour dégager la chaussée, alors que la région reste exposée à de nouvelles pluies et à un risque d’éboulements.

Avec la poursuite annoncée des pluies orageuses, la situation pourrait encore évoluer dans les prochaines heures.

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Jendouba : Forte hausse des réserves d’eau dans les barrages, Bouhertma proche du plein

06. April 2026 um 15:33

Les importantes pluies enregistrées ces derniers jours dans le Nord-Ouest ont provoqué une hausse spectaculaire des réserves d’eau dans les barrages de Jendouba et de Mallag, avec un niveau particulièrement remarquable au barrage de Bouhertma, désormais proche de sa capacité maximale.

Selon les données relayées ce dimanche par l’Agence TAP, le volume stocké à Bouhertma a dépassé 120 millions de m³, tandis que le barrage de Sidi Salem, le plus grand du pays, bénéficie lui aussi de ces apports, avec un taux de remplissage supérieur à 65%. Cette embellie confirme l’amélioration sensible de la situation hydrique nationale observée depuis fin mars.

Bouhertma en passe d’atteindre son niveau maximal

Le barrage de Bouhertma concentre l’attention après une montée rapide de ses réserves. Alors qu’il contenait encore près de 100 millions de m³ jeudi dernier, son stock a franchi ce dimanche matin le seuil des 120 millions de m³, rapprochant l’ouvrage de son remplissage maximal.

Pour accompagner les apports continus, la Direction générale des barrages a déjà engagé des opérations de vidange partielle au niveau de Beni Mtir et Bouhertma, afin d’absorber les volumes supplémentaires attendus aujourd’hui et demain.

Un spectacle inédit depuis plus de sept ans

Dans plusieurs zones de Oued Mliz, Jendouba Nord, Bousalem et Balta-Bouaouane, la montée des eaux des oueds Medjerda, Bouhertma et Mallag a entraîné des inondations partielles, mais aussi un spectacle rarement observé depuis plus de sept ans, selon des habitants de la région.

La saturation des sols et la rétention de l’eau dans les terres agricoles devraient avoir des retombées positives à moyen terme : recharge des nappes et des sols ; amélioration des ressources d’irrigation ; soutien au remplissage complet des barrages ; meilleures perspectives pour la campagne agricole.

Cette dynamique est particulièrement stratégique pour le Nord, qui concentre l’essentiel des réserves nationales en eau.

Sidi Salem profite aussi des apports

Les pluies abondantes de la semaine dernière à Jendouba devraient également renforcer les réserves du barrage de Sidi Salem, infrastructure clé du système hydraulique tunisien.

Son taux de remplissage dépassait déjà 65% ce dimanche matin, un niveau nettement supérieur à ceux observés à la même période l’an dernier, signe d’un redressement appréciable après plusieurs saisons marquées par le stress hydrique.

Au-delà de l’image impressionnante des barrages pleins, cette hausse constitue un signal très positif pour la sécurité hydrique du pays, notamment à l’approche de la saison estivale.

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Intempéries à Jendouba : Les cours suspendus dans toutes les délégations

02. April 2026 um 14:11

A mesure que les pluies s’intensifient dans le Nord-Ouest, Jendouba passe en mode vigilance renforcée. La Commission régionale de lutte contre les catastrophes a décidé, ce jeudi 2 avril, de suspendre les cours dans l’ensemble des délégations du gouvernorat à partir de midi, en raison des mauvaises conditions météorologiques qui affectent la région.

La mesure concerne tous les établissements éducatifs publics et privés, des écoles primaires aux lycées, mais aussi les centres de formation, jardins d’enfants, crèches et structures d’accueil spécialisées, signe d’une mobilisation maximale des autorités face à l’évolution rapide de la situation.

Une cellule de crise en réunion permanente

Les autorités régionales ont annoncé le maintien de la commission en état de réunion permanente, afin de suivre heure par heure l’évolution des précipitations, de la montée des oueds et des risques sur les axes routiers.

Cette décision s’inscrit dans un contexte déjà tendu à Jendouba, où plusieurs routes ont été perturbées ces dernières heures après la crue de plusieurs cours d’eau, notamment du côté d’Oued Meliz et Chemtou.

Le message est clair : la priorité est à la sécurité des élèves, des familles et des usagers, alors que les fortes pluies continuent de toucher la région.

Jendouba au cœur de l’épisode pluvieux du Nord-Ouest

Cette suspension générale illustre l’ampleur de l’épisode météorologique qui frappe actuellement le gouvernorat. Entre routes coupées, crues d’oueds et fermeture des établissements scolaires, Jendouba apparaît comme l’une des zones les plus exposées de cette séquence pluvieuse de début avril.

Si les perturbations persistent dans l’après-midi, d’autres mesures préventives pourraient être décidées dans les prochaines heures.

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Intempéries à Jendouba : Oued Meliz isolée après la crue des oueds

02. April 2026 um 11:41

Les intempéries qui frappent le Nord-Ouest depuis plusieurs jours commencent à peser lourdement sur la circulation. À Jendouba, les pluies soutenues enregistrées durant trois jours consécutifs ont entraîné une hausse rapide du niveau de plusieurs oueds, notamment la Medjerda, le Mellègue, l’oued Reghai et l’oued Ghazala, provoquant la coupure de la route reliant Oued Meliz à Dkhailia.

La circulation a été interrompue après la submersion des ouvrages hydrauliques au niveau de l’oued Reghai et de la Medjerda, au passage de Chemtou, rendant ce tronçon totalement impraticable pour les automobilistes.

Des déviations sur près de 50 kilomètres

Pour contourner la zone inondée, les habitants et usagers de la route ont été orientés vers des itinéraires alternatifs plus longs, via la route régionale 57 entre Jendouba et Ghar Dmaâ, en passant par Dkhailia, puis la route nationale 6 pour rejoindre Oued Meliz.

Ce détour représente près de 50 kilomètres supplémentaires, un allongement important des trajets quotidiens pour les riverains, travailleurs et transporteurs de marchandises.

Face à la poursuite des pluies et au risque de nouvelles crues, la Commission régionale de gestion des catastrophes et de secours, en réunion permanente, ainsi que les équipes de la protection civile et des forces de sécurité, ont appelé les citoyens à la plus grande vigilance.

Les autorités insistent sur plusieurs consignes : éviter tout passage sur les routes submergées, ne jamais tenter de traverser un oued en crue, respecter strictement les bulletins météo et les instructions des secours et privilégier les axes alternatifs sécurisés.

Un épisode révélateur de la fragilité des axes du Nord-Ouest

Cet épisode rappelle la vulnérabilité récurrente du réseau routier du Nord-Ouest face aux fortes pluies printanières, particulièrement dans les zones proches des oueds et des ouvrages de franchissement.

Avec les nouvelles perturbations météo annoncées sur le Nord et le Nord-Ouest, la situation pourrait encore évoluer dans les prochaines heures, notamment autour de Chemtou, Ghardimaou et Oued Meliz, déjà exposées aux débordements saisonniers.

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Secousse à Jendouba : Magnitude 2,8 enregistrée près de Oued Melliz

06. März 2026 um 08:34

Une secousse sismique de faible intensité a été enregistrée dans la nuit du vendredi 6 mars dans le nord-ouest de la Tunisie. Le phénomène s’est produit à 4h28 (heure locale) et a atteint une magnitude de 2,8 sur l’échelle de Richter, selon les données de l’Institut national de la météorologie. L’épicentre a été localisé au sud-ouest de la ville d’Oued Melliz, dans le gouvernorat de Jendouba.

Les stations de surveillance sismique de l’institut ont détecté la secousse à 4h28. Les analyses préliminaires situent l’épicentre aux coordonnées 36,42 degrés de latitude nord et 8,52 degrés de longitude est, dans une zone située au sud-ouest d’Oued Melliz.

Une secousse ressentie par des habitants

Malgré sa faible intensité, la secousse a été ressentie par plusieurs habitants de la région durant la nuit. Aucun dégât matériel ni blessé n’a toutefois été signalé jusqu’à présent.

Les secousses de faible magnitude sont relativement fréquentes dans certaines régions du nord-ouest tunisien, notamment dans le gouvernorat de Jendouba, où des secousses telluriques sont parfois détectées par les réseaux de surveillance de l’Institut national de la météorologie.

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6. März 2026: Leichtes Erdbeben südöstlich von Ghardimaoui (Jendouba) [M2.8]

06. März 2026 um 13:34

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Freitag, den 6. März 2026, um 04.28 Uhr Ortszeit ein leichtes Erdbeben der Stärke M2.8 auf der

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Smartwings aktiviert Tabarka-Aïn Draham (TBJ) ab Tschechien im Sommer 2026

17. Februar 2026 um 21:09

Der Reiseveranstalter DER Touristik CZ richtet über seine Reiseveranstalter Exim und Fischer in diesem Sommer eine neue Charterkette ein. In Zusammenarbeit mit ihrem lokalen Partner Mehr

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Der Atlashirsch ist zurück in Tunesien

11. Dezember 2025 um 20:57

Am Rande des dichten Waldes von El Feija in Ghardimaou taucht plötzlich eine Herde Berberhirsche auf einer sorgfältig angelegten Lichtung auf. Die Besucher halten den Mehr

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Autobahn A3 (Bousalem – Algerien): Es kommt Bewegung in das Projekt

12. November 2025 um 21:15

Die Prüfarbeiten für die Grundstücke, die für den Bau der Trasse der 75 km langen Autobahn zwischen Bousalem und der algerischen Grenze erforderlich sind, haben Mehr

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Costa Coralis: Mega-Tourismusprojekt zwischen Tabarka und Algerien

10. August 2025 um 15:53

Die tunesischen Behörden bereiten sich auf den Start von Costa Coralis vor, einem groß angelegten, zwei Milliarden Dinar teuren, Mega-Tourismusprojekt, das sich über 140 Hektar Mehr

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Die Orobanche-Pflanze – eine Plage, die den Bohnenanbau in Tunesien bedroht

24. Mai 2025 um 16:42

In den letzten Wochen hat sich in mehreren Gouvernoraten im Nordwesten, insbesondere in Béja und Jendouba, die parasitäre Pflanze „Orobanche“, die den Landwirten als „Boudabbous“ Mehr

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Damit der Flughafen Tabarka-Aïn Draham (TBJ) nicht länger ein weißer Elefant ist!

20. Februar 2025 um 19:28

Die Kapazität des internationalen Flughafens Tabarka-Ain Draham (TBJ) (Gouvernorat Jendouba) kann auf 250.000 Passagiere pro Jahr erhöht werden. Der Flughafen liegt im Nordwesten auf einer Mehr

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