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Gestern — 24. Februar 2026Managers

Le BNPL en Afrique : un marché qui va tripler d’ici 2031

24. Februar 2026 um 13:45

Le marché africain du paiement différé, ou BNPL pour « Buy Now, Pay Later », arrive à un moment clé. D’après le rapport « Africa Buy Now Pay Later Business and Investment Opportunities Databook »; publié le 29 janvier 2026 par Research and Markets; ce secteur devrait presque tripler de volume dans les années à venir.

Évalué à 5,2 milliards de dollars en 2025. Il grimperait à 16,8 milliards en 2031. Après une croissance annuelle moyenne de 30,5% entre 2022 et 2025. Le rythme se maintiendrait à 20,7% par an de 2026 à 2031. Cette belle dynamique vient de l’essor du commerce en ligne. Du mobile money. Et des fintech dédiées.

Les pays phares du BNPL                     

Quatre pays dominent. L’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria et l’Égypte. En Afrique du Sud, le BNPL s’intègre bien aux réseaux de distribution classiques. Et au e-commerce. Au Kenya et au Nigeria, l’essor des services de mobile money booste son adoption. Ainsi que des super-applications. En Égypte, il répond à une forte demande de crédit à la consommation.

Acteurs et virage réglementaire

Le secteur brille grâce à des fintech locales. Comme Payflex, Lipa Later, valU ou CredPal. Et à des partenariats avec des plateformes comme Jumia.

Mais le rapport insiste sur un virage réglementaire. Les autorités durcissent les règles. Sur les licences. La solvabilité. Et la transparence. Cela avantage les acteurs solides. Souvent adossés à des banques. Les petites fintech risquent de disparaître. Ou de fusionner. Le BNPL africain continue de croître à vive allure. Mais il entre dans une phase de consolidation plus structurée.

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Attention: des arnaques ciblent les utilisateurs du Wallet e-Dinar

24. Februar 2026 um 13:00

La Poste Tunisienne alerte ses clients. Ceux qui utilisent les cartes de paiement électronique ou l’application « Wallet e-Dinar » sont la cible de tentatives de phishing et de piratage.

Ces fraudes se font passer pour la Poste. Leur but : récupérer vos mots de passe et codes secrets.

L’institution précise qu’elle n’a aucun lien avec certains sites qui prétendent être partenaires. Elle rappelle aussi qu’elle ne demandera jamais vos informations personnelles.

Les clients doivent rester vigilants. Ne donnez jamais vos données, même si le message semble officiel.

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L’Italie ouvre 43 300 permis de travail pour 2026 : les Tunisiens sont concernés mais…

24. Februar 2026 um 12:21

Le gouvernement italien a dévoilé son plan migratoire triennal Decreto Flussi 2026-2028, en attribuant 43 300 permis de travail non saisonniers pour cette année. Cette décision cible les pénuries de main-d’œuvre dans des secteurs essentiels comme l’industrie, la logistique, la construction, l’hôtellerie et les soins à domicile.

Un quota diversifié et provincial

La Note de Direction n° 531, publiée le 19 février après sa rédaction le 16, détaille la répartition : 25 000 visas pour des travailleurs de 40 pays partenaires, dont l’Albanie, le Maroc, l’Inde et les Philippines ; 18 000 places réservées à de futurs accords de coopération migratoire ; et 300 visas pour apatrides et réfugiés reconnus par l’ONU. Les permis s’allouent province par province, avec redistribution possible des quotas inutilisés après 50 jours.

Procédure en ligne compétitive

Les candidatures se sont déroulées le 16 février via un “click-day” sur le portail ALI. Une fois le nulla osta (autorisation de travail) obtenu, les lauréats disposent de six mois pour solliciter un visa consulaire, puis de huit jours après arrivée pour demander un titre de séjour. Les délais de traitement provincial varient de deux à six mois.

La Tunisie dans la course, mais pas encore listée

La Tunisie n’est pas exclue: elle pourrait profiter des 25 000 visas pour pays partenaires, aux côtés du Maroc. Cependant, deux conditions s’imposent – un accord bilatéral migratoire ou une inclusion officielle dans la liste, plus une candidature réussie répondant aux exigences italiennes (contrat, expérience). Aucune confirmation n’indique pour l’instant la présence de la Tunisie parmi les 40 pays; des accords passés ont toutefois ouvert des voies régulières pour les travailleurs tunisiens.

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ESG : comment la transparence devient obligatoire

24. Februar 2026 um 11:39

La transparence sur la durabilité devient la norme mondiale. Les investisseurs et régulateurs poussent fort. Les rapports ESG (environnement, social, gouvernance) se multiplient à toute vitesse.

Les exigences ESG explosent
Les investisseurs veulent savoir comment les entreprises gèrent le climat, la diversité, les chaînes d’approvisionnement ou la gouvernance. Ces enjeux impactent directement les résultats financiers.

Aujourd’hui, 71 bourses mondiales ont des règles ESG, contre 13 en 2015 (UN SSE, 2026). Dans 27 pays, elles sont obligatoires, dont 16 émergents. L’objectif ? Des données fiables, comparables. Fin du greenwashing. Plus d’argent vers le vrai durable.

IFRS et Europe convergent
Janvier 2024 : les normes IFRS S1 et S2 entrent en vigueur. Publiées par l’ISSB, elles se concentrent sur les risques climatiques et durables. Basées sur la TCFD, elles couvrent gouvernance, stratégie, risques, indicateurs et objectifs.

L’Europe suit avec les ESRS (via CSRD). Appliquées dès 2024 aux grandes firmes, puis aux PME cotées et aux non-Européennes actives dans l’UE.

Autres cadres clés

  • GRI : impacts éco, sociaux, économiques.
  • SASB : normes sectorielles (intégrées à IFRS).
  • Reporting intégré (IFRS) : valeur long terme.
  • SEC (USA, mars 2024) : risques climatiques, transitions, émissions pour les cotées.

Tous tournent autour de gouvernance, stratégie, risques et métriques.

Un langage commun émerge
L’ISSB reprend la TCFD. Fin de la pagaille des standards. Un vrai tournant.

Pour les entreprises : données solides + durabilité stratégique. Pour les marchés : transparence = compétitivité.

En 30 ans, le reporting extra-financier passe de gadget volontaire à obligation partout. La durabilité ? Un vrai indicateur de performance et de résilience.

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La Tunisie, 9ᵉ producteur mondial de dattes, loin derrière l’Égypte, l’Arabie saoudite et l’Algérie

24. Februar 2026 um 09:56

La Tunisie se classe 9ᵉ producteur mondial de dattes, selon le classement de World Population Review. Le pays produit environ 386 400 tonnes chaque année, confirmant son rôle important dans ce secteur agricole.

Les dattes tunisiennes, notamment la célèbre variété Deglet Nour, sont appréciées pour leur goût et leur qualité. Elles proviennent surtout des oasis du sud du pays, qui constituent le cœur de cette production.

Cette performance place la Tunisie aux côtés de grands producteurs comme l’Égypte, l’Arabie saoudite ou l’Algérie. Elle montre aussi le savoir-faire des agriculteurs tunisiens et l’importance de la filière pour l’économie locale et les exportations.

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La Chine autorise les Britanniques et les Canadiens à entrer sans visa

24. Februar 2026 um 09:10

La Chine poursuit sa réouverture au monde. Les autorités chinoises ont annoncé que les citoyens du Royaume-Uni et du Canada peuvent désormais entrer dans le pays sans visa pour des séjours allant jusqu’à 30 jours, portant ainsi le total à 50 pays.

La mesure est entrée en vigueur le 17 février. Elle a été officiellement confirmée le 23 février par le Ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine.

Cette exemption concerne les voyages de courte durée, notamment pour le tourisme, les affaires ou les visites familiales, les échanges culturels ainsi que les escales en transit.

Avec cette décision, Pékin élargit son régime d’exemption de visa déjà accordé à plusieurs pays d’Europe, d’Amérique latine et aux États membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN). Objectif? Relancer les échanges et faciliter les déplacements internationaux, après plusieurs années de restrictions liées à la pandémie.

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L’encours de la dette publique totalise 141 665,4 Mtnd fin 2025

24. Februar 2026 um 08:49

Nous disposons désormais des données nécessaires permettent de dresser un premier bilan de l’évolution de la dette publique en 2025.

Le Trésor a consacré 24 441,5 Mtnd au service de sa dette, répartis en 6 458,5 Mtnd  d’intérêt et 17 983 Mtnd de remboursement du principal. Ce montant est en baisse de 1,5 % par rapport à 2024, suggérant une maîtrise relative de cette charge lourde. Par rapport à ce qui a été budgétisé dans la Loi des Finances 2025, il y a une économie de 248,5 Mtnd . 

Cependant, cette stabilité apparente masque des évolutions divergentes entre dette intérieure et dette extérieure. On observe en effet un transfert de pression vers le marché local.

Les charges d’intérêts sur la dette intérieure ont bondi de 14,2 %, passant de 4 097,7 Mtnd en 2024 à 4 679,9 Mtnd l’année dernière. Cette hausse significative traduit la persistance de conditions de financement toujours onéreuses sur le marché financier et un recours accru à ce type de dette pour compenser un moindre recours à l’endettement externe. D’ailleurs, le service de la dette extérieure s’est allégé. Les intérêts ont chuté de 18,9 % en glissement annuel à 1 778,6 Mtnd et le remboursement du capital de 10,9 % à 8 308,7 Mtnd.

L’analyse des nouveaux emprunts contractés en 2025 confirme cette recomposition. Le volume total des ressources d’emprunt a diminué de 4 %, s’établissant à 25 644,5 Mtnd. Les emprunts intérieurs ont été réduits de 6 %, totalisant 21 819,3 Mtnd. En revanche, les emprunts extérieurs ont augmenté de 9,3 %, atteignant 3 825,2 Mtnd, dont 2 004,4 MTND d’appui budgétaire.

En tout, l’encours de la dette publique s’est établi à 141 665,4 Mtnd fin 2025, contre 135 642,3 Mtnd une année auparavant. Par rapport à ce qui a été budgétisé, il y a une réduction de 5 736,6 Mtnd. Les prêts extérieurs représentent 60,8 % de cet encours (86 178,0 Mtnd), tandis que ceux extérieurs complètent les 39,2 % (55 487,3 Mtnd). Le désendettement étranger se poursuit, avec un repli de l’encours de 7 052,1 Mtnd.

 

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La BTK émet une dette obligataire subordonnée de 30 Mtnd

24. Februar 2026 um 08:18

La BTK vient de s’ajouter à la liste des établissements de crédit qui ont émis des dettes obligataires au cours des derniers mois. L’opération vise à mobiliser 30 Mtnd, et ce, sous la forme d’obligations subordonnées et sans recours à l’appel public à l’épargne. C’est pour la troisième année de suite que l’établissement de crédit émet une dette obligataire.

Une seule catégorie sera offerte aux souscripteurs, d’une durée de 5 ans et d’une valeur nominale unitaire de 100 Tnd. L’amortissement est annuel constant à partir de la première année. Elle est assortie d’un taux d’intérêt variable TMM + 1,90% brut l’an.

La période de souscription s’ouvre le 24 février 2026 et sera clôturée, au plus tard, le 31 mars 2026. Elle pourra être close, sans préavis, dès que le montant total de l’émission sera intégralement souscrit. Nous pensons qu’il s’agit d’une simple formalité et que le montant est déjà placé. La BTK est un groupe et ses filiales sont capables de souscrire un tel montant sans difficulté.

Les fonds levés auront pour objet de renforcer les fonds propres nets de l’établissement et d’améliorer ses ratios de solvabilité. Une base de fonds propres plus solide leur permet de soutenir davantage les clients, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers.

Ces obligations sont considérées comme des quasi-fonds propres. En cas de liquidation de la banque, leurs porteurs sont remboursés après tous les autres créanciers privilégiés (d’où le terme subordonné), ce qui les rapproche du fonctionnement des capitaux propres.

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Edito: point de bascule

Von: Managers
23. Februar 2026 um 18:30

ÀDavos cette année, l’intelligence artificielle n’a pas été évoquée comme une promesse lointaine ni comme une option parmi d’autres dans les feuilles de route stratégiques. Elle s’est imposée comme un fait économique réel. Une variable centrale, déjà à l’œuvre dans les prévisions de croissance, les arbitrages des marchés financiers, les hypothèses de productivité et les rapports de force concurrentiels. Le message est clair: l’IA a quitté le registre de l’anticipation pour entrer dans celui de la dépendance et les rapports de force interplanétaires.

Comme l’internet hier, comme l’électricité ou l’imprimerie en leur temps, l’IA ne se contente pas d’optimiser l’existant. Elle change l’échelle. Elle déplace les lignes. Elle démultiplie une capacité humaine fondamentale. L’électricité a mécanisé le travail physique, Internet a accéléré la circulation de l’information; l’IA, elle, agit sur le cœur même de la décision. Elle amplifie la cognition. Et c’est précisément pour cette raison qu’elle ne peut plus être traitée comme un simple outil logiciel. Les technologies à usage général façonnent des économies entières, créent de nouveaux métiers, redessinent les chaînes de valeur et captent, avec le temps, une part significative du PIB. L’IA appartient désormais à cette catégorie. Elle est devenue un sujet économique, organisationnel, très géopolitique, bien plus qu’un débat technologique.

À Davos toujours, Dario Amodei, PDG et cofondateur d’Anthropic, l’a résumé sans détour: ce que l’IA est capable de faire aujourd’hui dépasse de très loin ce que les entreprises peuvent réellement déployer. L’intelligence des modèles progresse à un rythme exponentiel, doublant tous les quelques mois. 

Le décalage entre potentiel théorique et réalité opérationnelle s’élargit. Et avec lui, une certitude: les métiers vont muter. Profondément. L’étude récente de McKinsey le confirme. Les agents IA se déploient d’abord là où l’information est le produit: technologie, médias, télécommunications, santé. Là où les processus sont déjà digitalisés, interconnectés, outillés. À l’inverse, dans les secteurs plus “physiques”, tels que l’industrie, la logistique, les opérations terrain, l’IA avance, mais à un rythme contraint par la qualité des données, l’intégration des systèmes et les impératifs de sécurité. Ce n’est pas une course uniforme. C’est une métamorphose à plusieurs vitesses. Dans les entreprises, le changement ne prend pas toujours la forme spectaculaire des plans sociaux. Il est plus silencieux, plus diffus. Les recrutements ralentissent. Les postes juniors se raréfient. L’IA absorbe progressivement la croissance marginale de la charge de travail.

En parallèle, de nouveaux rôles émergent: data engineers, ML engineers, AI product owners, experts en conformité, architectes data, spécialistes du prompt.

L’IA est conçue pour augmenter les capacités, pas pour supprimer massivement les effectifs, mais elle recompose profondément la structure du travail.

À l’échelle macroéconomique, les repères vacillent. Nous entrons dans un modèle inédit où certaines économies pourraient connaître de la croissance sans création proportionnelle d’emplois. Pour que les gains de productivité de l’IA irriguent réellement le PIB et la société, la valeur ne peut rester concentrée dans quelques entreprises technologiques. La crédibilité de l’IA se jouera ailleurs: dans la santé, l’éducation, l’industrie manufacturière, les services publics. Là où elle améliore concrètement les résultats, et pas seulement les marges. Sur le terrain, les experts sont unanimes: la transformation organisationnelle nécessaire pour intégrer l’IA est lente. Elle prendra des années.

Et paradoxalement, cette lenteur est une chance. Une automatisation brutale, sans requalification ni filets de sécurité, ferait courir un risque social majeur. Ce temps long est encore plus crucial pour les PME tunisiennes, souvent sous-capitalisées, sous pression de trésorerie, confrontées à une fiscalité lourde et à un environnement réglementaire contraignant. Pour elles, l’IA n’est pas qu’un enjeu technologique, c’est un enjeu de survie stratégique. Cette transition, inévitable, exige méthode, gouvernance et accompagnement. 

C’est précisément l’ambition de ce dossier de Managers. Aller au-delà des discours. Donner des clés concrètes pour structurer l’adoption de l’IA, installer une gouvernance claire, éviter le chaos des usages dispersés et transformer une contrainte en levier de création de valeur. Car, au fond, l’IA n’est ni une baguette magique ni une menace abstraite. Elle est un révélateur de maturité. De gouvernance. De vision managériale. 

Et comme toute transformation de fond, elle ne se décrète pas. Elle se pilote. L’invité de ce dossier en est l’illustration. Dès la création de son entreprise, Souhail Manai, PDG d’OLEA Tunisie, a compris que la valeur ne réside pas dans la technologie elle-même, mais dans ce qu’elle permet: plus de disponibilité, plus de vitesse et d’agilité, et plus de qualité de service. Discret, structurant, il a su aligner et déployer à cet effet une vision claire.

Et des instruments stratégiques à la hauteur de cette ambition. Bonne lecture!

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Pourquoi l’emploi féminin a-t-il chuté?

23. Februar 2026 um 13:42

Derrière l’apparente stabilité globale dans le nombre des occupés en Tunisie au quatrième trimestre 2025 par rapport au troisième, se cache une réalité beaucoup plus contrastée, marquée par de profondes disparités de genre. La répartition des emplois entre hommes et femmes demeure très inégalitaire. Les hommes représentent 2 561 800 actifs occupés, soit 71% de l’emploi total, contre seulement 1 048 100 femmes, soit 29%.

L’analyse comparative avec l’année 2024 révèle une évolution qu’il convient d’expliquer, et qui concerne l’emploi féminin. Entre 2024 et 2025, le nombre d’hommes employés a augmenté de 47 800, tandis que celui des femmes a chuté de manière spectaculaire, avec une perte de 222 900 emplois en l’espace d’un an, soit une baisse de 17,5%.

Cette dégradation interroge sur ses causes profondes, surtout qu’il s’agit bien d’un pic au quatrième trimestre 2024, suivi d’une normalisation dès le premier trimestre 2025.

Cela peut s’expliquer par la forte saisonnalité de l’emploi féminin. Le secteur agricole en est le meilleur exemple. Il constitue le premier réservoir d’emplois saisonniers féminins. Les femmes y représentent une main-d’œuvre essentielle mais invisibilisée, travaillant principalement lors des périodes de récolte, de cueillette ou de traitement des cultures. La fin de l’année 2024 a coïncidé avec la récolte des olives. Mais en 2025, aucune hausse particulière n’a été observée, bien que la saison soit bien meilleure. Cela limite la plausibilité de cette explication.

Le textile-habillement est un autre secteur où le travail est largement féminisé. Est-ce que la fin de l’année 2024 a enregistré une hausse exceptionnelle de la demande des marchés européens pour expliquer un tel rythme d’embauche? Nous l’ignorons également.

Quel qu’il en soit, cela jette de la lumière sur la question de la saisonnalité de l’emploi féminin en Tunisie. Il ne s’agit pas d’un simple phénomène conjoncturel, mais bien d’une caractéristique structurelle du marché du travail, profondément ancrée dans l’organisation économique du pays et les rapports sociaux de genre. Elle condamne des centaines de milliers de femmes à une précarité permanente, sans protection sociale, sans perspective de carrière et sans reconnaissance de leur contribution essentielle à l’économie nationale. Des efforts sont en train d’être consentis, sur les plans juridique et social. C’est une reconnaissance de la dignité et c’est le minimum envers ces travailleuses de l’ombre.

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Tunis Re vise 200 Mtnd de capital: AG extraordinaire en vue

23. Februar 2026 um 13:35

La société tunisienne de réassurance, Tunis Re, convoque une Assemblée générale extraordinaire. L’objectif ? Renforcer son capital à au moins 200 millions de dinars tunisiens (Mtnd). Cela permettra d’aligner l’entreprise sur les règles des marchés internationaux.

Le Conseil d’Administration s’est réuni le 17 février 2026. Il a décidé cette mesure clé. Elle soutiendra la croissance de Tunis Re. Elle consolidera aussi sa position face aux normes financières mondiales. Les détails de l’augmentation de capital seront fixés lors du prochain Conseil, le 26 mars 2026.

Cette initiative montre l’ambition de Tunis Re. Elle veut booster sa solidité financière. Elle sécurise ses opérations à l’étranger. Et elle répond aux normes qui évoluent vite dans la réassurance.

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547 millions de dinars investis dans l’agriculture en 2025

23. Februar 2026 um 12:41

Le secteur privé de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture montre une belle dynamique en 2025. Le nombre de projets a un peu baissé. Mais la valeur des investissements approuvés a fortement augmenté. Cela signe une montée en gamme des opérations.

Des investissements plus gros boostent la croissance

Au total, 6 513 projets ont été validés. C’est 7% de moins qu’en 2024. Pourtant, leur valeur atteint 547,991 millions de dinars (Mtnd), contre 478,534 Mtnd l’an dernier, soit une hausse de 15%.

Cette progression vient des sources de financement. L’autofinancement grimpe de 16% à 259,336 Mtnd. Les crédits bondissent de 40% à 155,734 Mtnd. Les primes reculent un peu, de 7%, à 132,919 Mtnd.

L’agriculture et l’aquaculture en leaders

L’agriculture reste le pilier. Elle capte 275,342 Mtnd, soit 53% du total. L’aquaculture explose: de 25,956 Mtnd en 2024 à 88,088 Mtnd cette année. La pêche maritime baisse de 17% à 42,751 Mtnd. Les services agricoles pèsent 19%. La transformation primaire, 2%.

Un impact positif sur l’emploi et l’inclusion

Ces investissements favorisent l’inclusion et les emplois. Les jeunes entrepreneurs représentent 10% de la valeur, soit 51,066 Mtnd. Les femmes, 3,6% ou 18,605 Mtnd. Les sociétés communautaires ont eu 35 projets, surtout en élevage ovin, pour 8,9 Mtnd. Résultat: 3 015 emplois permanents créés.

Les capitaux étrangers affluent

L’investissement étranger a plus que doublé dans l’agriculture, passant de 7,997 Mtnd en 2024 à 20,946 Mtnd en 2025. Cela confirme l’attrait croissant de la Tunisie pour les investisseurs du monde.

 

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Messenger va disparaître en avril 2026…

23. Februar 2026 um 12:18

Meta, la société derrière Facebook et Messenger, a annoncé la fermeture prochaine de messenger.com, le site web indépendant de sa messagerie. Cette fermeture est prévue pour avril 2026 et marque la fin d’une façon d’utiliser Messenger sans passer par Facebook.

Depuis fin 2025, Meta avait déjà retiré les applications Messenger pour Mac et Windows. La version web suivra donc le même chemin. Après avril, les utilisateurs qui voudront accéder à leurs messages depuis un ordinateur devront passer par facebook.com/messages.

Pour les utilisateurs mobiles, aucune inquiétude: l’application Messenger sur smartphone continue de fonctionner normalement. Les discussions, notifications et appels restent intacts, et rien ne change sur l’expérience mobile.

L’entreprise souhaite simplifier son écosystème numérique et réduire le nombre de versions à maintenir. En centralisant Messenger sur Facebook pour ordinateur, Meta espère rendre ses services plus cohérents et plus faciles à mettre à jour pour tous les utilisateurs.

En accédant à votre compte Facebook et en ouvrant la section dédiée à vos messages Messenger, vous pourriez recevoir une notification indiquant la situation actuelle. 

 

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Afrique: quels sont les pays les plus endettés auprès du FMI?

23. Februar 2026 um 10:43

Le FMI joue un rôle clé en Afrique. Ses prêts aident les gouvernements à équilibrer leurs budgets. Ils financent aussi des infrastructures et des aides sociales. Mais ça montre une forte dépendance aux fonds étrangers.

Au 20 février 2026, l’Égypte domine. Elle a 5,89 milliards de dollars en cours. La Côte d’Ivoire suit avec 3,63 milliards. Puis le Kenya (2,94 milliards) et le Ghana (2,84 milliards).

L’Angola (2,50 milliards), la RDC (2,22 milliards), l’Éthiopie (1,76 milliard), la Tanzanie (1,34 milliard), la Zambie (1,27 milliard) et le Cameroun (1,18 milliard) ferment le top 10.

La position de la Tunisie

La Tunisie est loin de ce classement. Ses crédits sont modestes: environ 414 596 875 $. Ça traduit une prudence face aux prêts extérieurs. Contrairement aux leaders, très dépendants de l’aide internationale.

Le FMI n’est pas qu’un prêteur. Pour beaucoup de pays africains, il gère les finances publiques. Il influence les politiques et les projets de développement.

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Du pain aux légumes: la Tunisie en tête du Maghreb pour le gaspillage alimentaire

23. Februar 2026 um 10:16

Chaque année, près de deux millions de tonnes de nourriture partent à la poubelle en Tunisie. Cela représente en moyenne 172 kg par personne, un chiffre qui place le pays en tête du Maghreb et au deuxième rang arabe, juste derrière l’Égypte, selon l’«Indice du gaspillage alimentaire 2024» du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), selon l’agence TAP.

Pain, céréales, légumes… les produits de base sont les premières victimes de ce gaspillage massif. Pour le Fonds mondial pour la nature (WWF), ce phénomène n’est pas seulement un problème économique. Il menace directement la sécurité alimentaire nationale et contribue au dérèglement climatique.

À l’échelle mondiale, le gaspillage alimentaire génère 10% des émissions de gaz à effet de serre, explique la même source. Et d’enchaîner que chaque aliment jeté mobilise inutilement de l’eau, de l’énergie et des terres agricoles, avant de finir à la décharge où sa décomposition produit du méthane, un gaz beaucoup plus puissant que le CO₂.

Face à cette urgence, le WWF appelle à des gestes simples mais efficaces: mieux planifier les repas, ajuster ses achats, valoriser les excédents et soutenir le recyclage des déchets organiques. Des mesures qui, au-delà de l’économie domestique, peuvent transformer un défi environnemental en opportunité pour le pays.

Pour la Tunisie, réduire le gaspillage alimentaire n’est pas seulement un enjeu écologique, c’est une occasion de renforcer sa résilience alimentaire tout en affirmant sa contribution aux engagements climatiques internationaux.

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L’Université de Sousse décroche sa deuxième Chaire Unesco

23. Februar 2026 um 09:43

L’Université de Sousse continue de faire parler d’elle sur la scène internationale. Cette fois, c’est sa deuxième Chaire Unesco qui attire l’attention, une distinction qui vient récompenser son dynamisme et sa capacité à innover dans l’éducation.

Baptisée “Éducation Ouverte pour un Enseignement Innovant, Intelligent et Inclusif”, cette Chaire rejoint un réseau mondial de plus de 1 100 Chaires dans 130 pays. Elle a pour ambition de rendre le savoir accessible à tous, de stimuler l’innovation pédagogique et de soutenir la recherche interdisciplinaire. Bref, donner à l’éducation un souffle neuf. Elle vise également à développer des partenariats internationaux, permettant à l’Université de Sousse de consolider ses liens avec des institutions du monde entier.

Selon le communiqué de l’Université, cette réussite est le fruit du travail et de la vision des professeurs Lilia Cheniti Belcadhi et Asma Hadyaoui, dont l’engagement scientifique et le leadership ont été essentiels pour atteindre cette reconnaissance internationale.

“Avec cette seconde Chaire Unesco, nous confirmons notre positionnement en tant qu’université ouverte, socialement responsable et résolument tournée vers l’innovation et l’excellence”, déclare l’Université de Sousse.

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Ce pays va construire le plus grand stade du monde

23. Februar 2026 um 09:29

Le Vietnam voit grand dans le sport mondial. Il lance la construction du Trống Đồng Stadium, un monstre de 135 000 places. Ça en fait le plus grand stade du monde. Il sort de terre au sud de Hanoï. Il éclipse le Rungrado en Corée du Nord et les arènes européennes.

Un bijou architectural et culturel

Ce stade intègre un complexe géant: l’Olympic Sports City. Son design s’inspire du tambour de bronze Đông Sơn, un symbole vietnamien fort. Ça lui donne une âme culturelle, pas juste un lieu pour matchs.

Sur 73 hectares, il aura le plus grand toit rétractable du monde. Parfait pour sports, concerts ou events, pluie ou beau temps.

Tech et écolo au top

Côté innovation, c’est du lourd: sécurité via IA, sièges connectés en 5G, recyclage des eaux de pluie pour économiser l’eau, ventilation naturelle pour zapper la clim.

Un stade malin, multifonction. Ouvert toute l’année pour sports ou culture. Ça booste son utilité.

Une ambition qui paie

Les autorités visent haut: Coupe d’Asie, Coupe du monde, JO. Livraison en août 2028. Ça renforce l’image du Vietnam. Plus de tourisme, d’investissements, de croissance.

Une cité sportive naissante

Ce n’est pas un projet solo, il s’inscrit dans un plan jusqu’en 2035. Une Olympic Sports City avec installations modernes, transports et logements. Le Vietnam passe de spectateur à star internationale.

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Arrêt progressif de la 3G: la BCT appelle les banques à se préparer

23. Februar 2026 um 08:59

La Banque centrale de Tunisie a adressé une note aux banques et à l’Office national des postes pour les informer du lancement du processus d’arrêt progressif de la technologie 3G en Tunisie.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de transformation numérique. Dans un communiqué, l’arrêt de la 3G est prévu à partir de la fin du premier semestre 2027.

La Banque centrale souligne que plusieurs équipements fonctionnent encore grâce à ce réseau. C’est le cas notamment des terminaux de paiement électronique (TPE) et de certaines solutions de paiement mobile. Le retrait de la 3G pourrait donc affecter ces dispositifs.

L’institution demande aux établissements concernés d’anticiper cette étape. Ils sont appelés à identifier les équipements dépendants de la 3G, à planifier leur mise à niveau et à coordonner avec les opérateurs télécoms. Et ce, afin d’assurer la continuité des services et éviter toute perturbation technique ou opérationnelle pour les clients.

Avec cette note, la Banque centrale cherche à garantir une transition maîtrisée vers des technologies plus récentes.

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Tunisie: 186 km d’autoroutes en chantier en 2026

23. Februar 2026 um 08:46

Le réseau autoroutier tunisien fait 743 km en service aujourd’hui. 186 km de plus sont en construction, dont l’autoroute Tunis-Jelma. Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a donné ces chiffres lors d’une séance plénière sur les infrastructures.

La rencontre a eu lieu au Bardo, au Conseil national des régions et des districts. Imed Derbali, son président, l’a dirigée. Le ministre et son équipe étaient présents.

Les débats ont porté sur l’état des infrastructures. Elles doivent réduire les disparités régionales. Derbali a insisté sur le fait qu’il faut corriger les vieux déséquilibres. Et assurer un accès équitable aux services publics. Il a vanté le Plan de développement 2026-2030. Ce plan booste la justice territoriale et répond aux besoins des citoyens.

Le ministre a annoncé un programme pour 2026. Il concerne le logement social et la location-vente. Ça aidera les salariés à devenir propriétaires plus facilement. 

Plusieurs députés ont évoqué des soucis concrets. Entretien des routes, drainage des eaux pluviales, pistes agricoles. Ils demandent plus de moyens humains et logistiques pour les directions régionales. Pour des interventions plus efficaces sur le terrain.

À la fin, Derbali a promis: les propositions iront dans le Plan 2026-2030. Le Conseil les suivra de près, dans son rôle de contrôle.

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