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La Tunisie intègre l’ATIDI

24. März 2025 um 12:39

La Tunisie vient de franchir une étape majeure dans son ancrage économique africain en officialisant son adhésion à l’Agence de garantie des échanges commerciaux en Afrique (ATIDI).

Cette adhésion à l’ATIDI, actée ce lundi 24 mars 2025 lors d’une cérémonie protocolaire, ouvre de nouvelles perspectives pour les opérateurs économiques tunisiens sur le continent.

Une adhésion aux multiples retombées économiques

En rejoignant l’ATIDI, la Tunisie accède à un dispositif continental qui va :

  • Sécuriser ses exportations vers les marchés africains grâce à des garanties contre les risques commerciaux et politiques.
  • Attirer les investisseurs en offrant des mécanismes de couverture des risques.
  • Faciliter l’accès au financement international avec des conditions avantageuses.

« Cette adhésion constitue un jalon important dans notre politique d’intégration économique africaine », a souligné le ministre de l’Économie lors de la cérémonie.

Un tremplin pour les énergies renouvelables

Dans le cadre de cette intégration, la Tunisie a également signé une convention pour bénéficier du mécanisme RLSF (Rapid Liquidity Support Facility). Ce dispositif, soutenu financièrement par la KfW allemande, va :

  • Soutenir les producteurs privés d’électricité verte.
  • Réduire les coûts de financement des projets renouvelables.
  • Accélérer la transition énergétique conformément à la stratégie nationale.

L’ATIDI : un instrument clé pour le commerce intra-africain

Fondée en 2000 et basée au Kenya, l’ATIDI compte désormais 25 membres, dont la Tunisie comme premier représentant d’Afrique du Nord. Avec :

  • Une capacité de garantie de plusieurs milliards de dollars.
  • Un réseau couvrant les principales économies africaines.
  • Des partenariats stratégiques avec des institutions comme la BAD.

Cette adhésion positionne la Tunisie comme acteur clé dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Les opérateurs économiques tunisiens peuvent désormais compter sur un cadre sécurisé pour développer leurs activités en Afrique. Tandis que le pays renforce son positionnement comme hub économique entre l’Europe et l’Afrique.

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Coopération Tunisie-Rwanda : cap sur le commerce et la Zone de libre-échange africaine

Von: walid
20. März 2025 um 10:05

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a eu, mercredi 19 mars, un entretien téléphonique avec son homologue rwandais, Olivier J.P. Nduhungirehe.

Lors de cet entretien Nafti a exprimé la volonté de dynamiser davantage la coopération bilatérale, en particulier, à travers la mise en place de partenariats économiques solides et l’augmentation des échanges commerciaux, tout en tirant parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) et la Communauté de l’Afrique de l’Est et du Sud (COMESA).

Les deux ministres ont également échangé leurs points de vue sur les questions régionales et internationales, mettant l’accent sur le renforcement des piliers de la sécurité et de la stabilité en Afrique, ainsi que sur les efforts visant à réformer l’Union africaine.

Ils ont convenu d’intensifier les consultations et la coordination au sein des structures continentales et internationales, et d’échanger leur soutien aux candidats des deux pays au sein des organisations africaines et onusiennes.

Nafti a souligné l’importance des liens historiques profonds entre la Tunisie et le Rwanda, qui remontent à cinq décennies de coopération.

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22,4 milliards $ pour la transition énergétique africaine, et la Zlecaf dans tout ça?

19. März 2025 um 09:33

L’intégration économique de l’Afrique est essentielle pour stimuler la croissance et renforcer la compétitivité des entreprises du continent. Pourtant, la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) reste incomplète, freinée par des obstacles réglementaires, logistiques et financiers.

L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2019, vise à créer un marché unique africain en facilitant le commerce entre les pays du continent. Cependant, plusieurs défis persistent, notamment la nécessité d’harmoniser les politiques commerciales et d’améliorer les infrastructures. Pour y remédier, le Rapport économique sur l’Afrique 2025 propose des recommandations claires.

Des mesures concrètes!

Tout d’abord, les gouvernements doivent accélérer l’application intégrale de la Zlecaf. Cela implique de réduire les droits de douane, d’éliminer les obstacles non tarifaires et d’unifier les politiques commerciales. De plus, il est important de renforcer les comités nationaux de mise en œuvre et d’impliquer davantage le secteur privé.

Par ailleurs, le développement de chaînes de valeur régionales doit être une priorité. Des secteurs comme l’agroalimentaire, l’automobile, les produits pharmaceutiques et les énergies renouvelables nécessitent des investissements ciblés et un soutien accru aux petites et moyennes entreprises (PME).

De plus, les politiques climatiques doivent être intégrées dans l’application de la Zlecaf. La tarification du carbone et le financement des énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, sont des leviers essentiels. D’ici à 2040, la transition énergétique africaine pourrait nécessiter des investissements de 22,4 milliards de dollars.

Par ailleurs, la modernisation des procédures douanières et l’adoption de technologies numériques, telles que la chaîne de blocs et le traitement électronique des données, sont indispensables. L’amélioration des infrastructures numériques, incluant les réseaux à haut débit et les centres de données, facilitera le commerce numérique et l’innovation.

L’égalité hommes-femmes est aussi un enjeu majeur. Il est nécessaire de lever les barrières empêchant les femmes de participer au commerce transfrontalier et de soutenir les PME dirigées par des femmes en facilitant leur accès au financement, à l’éducation et aux compétences numériques.

Enfin, l’harmonisation des politiques commerciales entre les communautés économiques régionales (CER) réduira la fragmentation et améliorera la cohérence de la Zlecaf. La libre circulation des personnes, des biens et des capitaux doit être encouragée grâce à des initiatives comme le Marché unique africain du transport aérien et le Système de paiement et de règlement panafricain.

En plus de ces aspects économiques, le rapport insiste sur l’importance d’un développement urbain durable. Investir dans le logement abordable, l’eau propre et l’assainissement est essentiel pour gérer l’urbanisation rapide. La création d’emplois dans les villes, notamment dans les services et l’économie informelle, contribuera aussi à réduire le chômage des jeunes.

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