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Report de l’audience des journalistes Bssais et Zeghidi  

05. Januar 2026 um 13:31

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter les audiences dans les affaires intentées contre les journalistes Borhen Bssais et Mourad Zeghidi, et a ordonné leur maintien en détention dans l’attente de l’examen de leurs demandes de mise en liberté.

Bssais et Zeghidi, qui ont comparu ce lundi 5 janvier 2026 en état d’arrestation, sont poursuivis en justice pour des faits liés à la fraude fiscale.

Selon Mosaïque FM, les avocats de Zeghidi ont présenté des éléments de preuve attestant que leur client avait entamé des démarches de régularisation auprès des autorités fiscales et ont sollicité un report d’audience afin de finaliser cet accord. Ils ont présenté une demande de mise en liberté pour leur client ainsi que pour Bssais.

Le tribunal a décidé d’examiner les demandes de mise en liberté après l’audience et de fixer également la date de la prochaine audience.

Les deux journalistes sont incarcérés depuis mai 2024. Ils ont été condamnés, en janvier 2025, à 8 mois de prison ferme sur la base du très controversé décret-loi 54 pour des délits d’expression. Ils ont terminé leur peine, mais un nouveau procès pour fraude fiscale a été intenté contre eux et ils ont été maintenus en détention, alors que le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et plusieurs autres organisations de défense des libertés et des droits n’ont cessé d’exiger leur libération.

I. B.

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Tunisie : Le SNJT appelle à une mobilisation nationale massive le 20 novembre

18. November 2025 um 15:51

Le Syndicat national des journalistes tunisiens lance un appel à une participation large et visible à la journée de mobilisation prévue le 20 novembre dans l’ensemble du pays. Le mouvement, organisé à la Kasbah et dans les régions, vise à défendre la liberté de la presse, la dignité de la profession et l’application d’engagements institutionnels restés en suspens.

Le SNJT appelle journalistes, médias, organisations et société civile à se rassembler ce jeudi 20 novembre pour une journée d’action nationale.

A Tunis, le principal rassemblement se tiendra à la place du Gouvernement, à la Kasbah, tandis que des rassemblements simultanés se dérouleront devant les sièges des gouvernorats dans toutes les régions à partir de 10h30.

Le syndicat insiste sur la nécessité pour les professionnels des médias d’afficher leur unité. Il recommande de porter un brassard rouge pendant toute la journée, aussi bien lors des rassemblements que dans les rédactions et bureaux de travail.

Les revendications se multiplient

Au cœur de l’appel, le SNJT dénonce une série de blocages institutionnels jugés préjudiciables à l’exercice du métier. Parmi les priorités exprimées : accélérer la mise en place de la Commission indépendante chargée d’octroyer la carte nationale du journaliste professionnel, renouveler immédiatement les autorisations pour les médias étrangers, encore soumises à des restrictions, et lever toutes les entraves administratives ou réglementaires imposées aux correspondants internationaux.

Le syndicat exige également l’application des amendements adoptés concernant les statuts de la Radio nationale, de la Télévision tunisienne et de l’Agence TAP, en plus du décaissement des fonds dédiés à la prime de presse et à la prime de production audiovisuelle.

Le SNJT alerte aussi sur les obstacles rencontrés par les journalistes indépendants dans l’accès au statut d’auto-entrepreneur, considéré comme essentiel pour leur formalisation professionnelle.

Le syndicat réaffirme ses positions sur les dossiers les plus sensibles comme la libération des journalistes détenus, la fin des poursuites hors du cadre du décret-loi 115, garant du traitement juridique des affaires liées à la presse, ainsi que la levée immédiate des suspensions visant les plateformes Nawaat et Inkyfada.

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Le site « Nawaat » suspendu un mois

31. Oktober 2025 um 14:56

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a réagi avec une profonde inquiétude à la suspension d’un mois du site « Nawaat », y voyant « un nouvel épisode dans la politique d’étouffement de la société civile et des médias indépendants ».

Dans un communiqué publié ce vendredi, le SNJT estime que « la décision de geler l’activité de l’association s’inscrit dans une stratégie délibérée de restriction de la liberté d’organisation ».

Il rappelle que « Nawaat » a subi plus d’un an de vérification financière approfondie et a fourni toutes les pièces justificatives demandées par les autorités, conformément à la loi 88 de 2011 régissant les associations.

La SNJT considère que « la suspension de « Nawaat » représente une tentative de faire taire l’un des principaux médias d’investigation indépendants en Tunisie, et un attentat direct contre le droit des journalistes à exercer librement ».

Le SNJT conclut en exprimant sa pleine solidarité avec les journalistes de « Nawaat », et annonce qu’il engagera toutes les actions légales et de terrain nécessaires pour défendre leur droit à travailler librement et protéger la pluralité médiatique.

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Tunisie : Hausse des agressions contre les journalistes en septembre, selon le SNJT

20. Oktober 2025 um 15:06

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a alerté, lundi, sur une recrudescence des violences visant les professionnels des médias, avec une nette augmentation des agressions recensées au cours du mois de septembre.

Selon le rapport mensuel de l’unité de monitoring du SNJT, 13 agressions ont été enregistrées sur 15 signalements reçus, contre 9 cas recensés en août. Ces violences ont touché 16 victimes – 7 femmes et 9 hommes – dont 12 journalistes et 4 photographes, issus de 12 médias différents : 5 chaînes de radio, 4 chaînes de télévision, 2 sites d’information et un journal écrit.

Le syndicat note que les forces de sécurité figurent en tête des auteurs d’agressions à trois reprises, suivies de citoyens et responsables locaux (2 cas chacun). D’autres incidents isolés ont été attribués à des parties judiciaires, propriétaires de médias, responsables gouvernementaux, journalistes, organisateurs d’événements et inconnus.

Les agressions ont pris des formes variées : quatre cas d’occultation d’informations, quatre entraves à l’exercice du travail journalistique, deux cas de harcèlement, ainsi que des incitations à la haine, menaces et violences verbales.

Le rapport du SNJT précise que la majorité des agressions ont eu lieu dans le gouvernorat de Tunis (10 cas), contre deux à Nabeul et un seul à Sousse. Dans 11 cas, les attaques se sont produites sur le terrain, et dans deux autres, dans l’espace virtuel.

Face à cette situation jugée préoccupante, le syndicat a appelé les autorités à activer l’Instance d’accès à l’information dans les plus brefs délais et à annuler les circulaires n°19 et n°4, ainsi que toutes les procédures restrictives imposées à la presse, notamment le formulaire de demande de travail journalistique exigé par certains ministères.

Le SNJT a enfin exhorté le gouvernement à garantir la sécurité des journalistes et à sanctionner les auteurs de violences, rappelant que la liberté de la presse demeure un pilier essentiel de la démocratie tunisienne.

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Tunisie : Le SNJT dénonce les agressions sionistes contre Yassine Gaidi

05. Oktober 2025 um 10:05

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a fait part, ce dimanche, de sa profonde colère et indignation après l’agression violente subie par le journaliste tunisien Yassine Gaidi, membre du bureau exécutif du syndicat, détenu dans les prisons de l’occupation israélienne.

Selon le communiqué du SNJT, Yassine Gaidi a été victime d’un “acte barbare et sauvage”, entraînant de graves blessures physiques à la suite de tortures et de traitements inhumains infligés par les forces d’occupation.

Le syndicat souligne que ce qui est arrivé à son membre n’est pas un incident isolé, mais s’inscrit dans une pratique quotidienne visant les Palestiniens emprisonnés et les journalistes qui couvrent la réalité de l’occupation.

« Ce qui est arrivé à notre collègue Yassine Gaidi est le pain quotidien des Palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation, où les pires formes de répression et de torture sont exercées contre les journalistes et les civils désarmés », indique le communiqué.

Le SNJT condamne avec la plus grande fermeté ces violations répétées des droits humains et du droit international, et exige la libération immédiate et inconditionnelle de tous les journalistes détenus dans les prisons de l’occupation, ainsi que de tous les membres de la flottille “Al-Soumoud” arrêtés alors qu’ils accomplissaient leur devoir humanitaire et médiatique.

Le syndicat appelle par ailleurs toutes les forces vives en Tunisie et dans le monde à intensifier les efforts et à exercer des pressions politiques et diplomatiques sur les autorités d’occupation et leurs alliés, afin d’obtenir la libération de Yassine Gaidi et de l’ensemble des détenus.

Enfin, le SNJT réaffirme que ces pratiques n’intimideront pas les journalistes tunisiens ni leurs confrères à travers le monde, décidés à poursuivre leur mission de vérité :

« Ces crimes ne feront pas taire les voix libres. Les journalistes continueront à défendre la cause palestinienne et à dénoncer les violations commises par l’occupation, jusqu’à ce que le peuple palestinien obtienne sa liberté et ses droits légitimes. »

Lire aussi : Le Tunisien Mouheb Snoussi violemment agressé par la police israélienne

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