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Tunisie | Des accidents de la route plus meurtriers

02. September 2026 um 13:15

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) a enregistré une hausse de 9,12 % du nombre de décès dus aux accidents de la route en Tunisie, parallèlement à une baisse de 17,65 % du nombre total d’accidents recensés, entre le début de l’année et le 31 août 2026, par rapport aux chiffres de la même période en 2025.

Selon les statistiques publiées sur le site web de l’ONSR, le nombre de décès durant cette période s’est élevé à 897, contre 822 pour la même période en 2025, tandis que 3 085 accidents ont été enregistrés, contre 3 746 l’année précédente.

Le nombre de blessés a également connu une baisse de 18,72 %, l’Observatoire ayant recensé 4 037 blessés contre 4 967 pour la même période.

Les statistiques indiquent que l’inattention et le manque de vigilance constituent la principale cause de ces accidents (29,11 %), suivis par la vitesse (22,5 %).

I. B.

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Routes tunisiennes : 116 morts supplémentaires en 26 jours

02. September 2026 um 12:11

Le bilan de l’accidentalité routière continue de se dégrader en Tunisie malgré une baisse du nombre d’accidents. Au 31 août 2026, l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) recense 897 morts, contre 822 à la même période de 2025, soit une hausse de 9,12%. Dans le même temps, le nombre d’accidents a reculé de 17,65%, à 3085, confirmant un paradoxe préoccupant : les accidents sont moins nombreux, mais ils sont plus meurtriers.

897 morts depuis le début de l’année

Selon les données de l’ONSR, 897 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation depuis le début de l’année, contre 822 durant la même période de 2025.

Cette hausse de 75 décès intervient alors même que le nombre total d’accidents enregistrés a diminué. Au 31 août, 3085 accidents ont été recensés, contre un niveau nettement supérieur un an auparavant.

L’évolution des décès apparaît ainsi particulièrement préoccupante au regard de la baisse de la sinistralité globale.

116 décès en 26 jours

La comparaison avec le dernier bilan publié par Webdo permet de mesurer l’accélération récente.

Au 5 août 2026, l’ONSR recensait 781 morts, 2712 accidents et 3554 blessés. Au 31 août, ces chiffres atteignent respectivement 897 morts, 3085 accidents et 4037 blessés. En seulement 26 jours, le bilan s’est donc alourdi de 116 décès, 373 accidents et 483 blessés.

Cette évolution montre que la baisse enregistrée sur l’ensemble de la période ne signifie pas une amélioration de la gravité des accidents. Au contraire, la mortalité continue de progresser.

Des accidents moins nombreux, mais plus meurtriers

Le contraste entre les deux indicateurs constitue l’un des principaux enseignements du nouveau bilan.

D’un côté, le nombre d’accidents diminue de près de 18% sur un an. De l’autre, le nombre de personnes tuées augmente de plus de 9%.

Cette situation traduit une létalité accrue des accidents, même si les seuls chiffres globaux ne permettent pas d’en déterminer à eux seuls les causes.

Elle rappelle également que la diminution du nombre d’accidents ne suffit pas, à elle seule, à mesurer l’évolution de la sécurité routière.

Des données encore provisoires

L’ONSR précise que les données relatives à l’année 2026 sont provisoires et font l’objet d’une actualisation quotidienne.

Pour l’heure, les chiffres disponibles dressent néanmoins un constat préoccupant : malgré moins d’accidents recensés, la Tunisie compte déjà 75 morts de plus qu’à la même période de 2025, tandis que le bilan s’est alourdi de 116 décès depuis le dernier point publié début août. Le paradoxe reste donc entier : la fréquence des accidents recule, mais leur bilan humain s’aggrave.

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Tunisie | Jusqu’à 3 ans de prison pour les contrevenants aux réglementations sur les plaques d’immatriculation

19. August 2026 um 12:47

La législation tunisienne prévoit des sanctions à l’encontre des conducteurs de véhicules ne respectant pas la réglementation relative aux plaques d’immatriculation pouvant aller jusqu’à trois ans de prison en plus de sanctions financières.

C’est ce qu’a indiqué Haithem Chaabani, chef de la section de la sécurité routière de la région du centre-ouest, dans une déclaration à Diwan FM, ce mercredi 19 août 2026, en expliquant que l’article 88 du Code de la route stipule une peine d’emprisonnement allant de six mois à trois ans et/ou une amende de 500 à 3 000 dinars pour quiconque :

* conduit un véhicule dépourvu de plaques d’immatriculation (ou auquel il manque une plaque, si le véhicule doit en comporter deux) ;

* masque délibérément la plaque d’immatriculation, totalement ou partiellement ;

* conduit un véhicule muni d’une plaque d’immatriculation qui ne lui appartient pas.

Chaabani a ajouté qu’il existe aussi des sanctions financières concernant les plaques d’immatriculation non conformes aux spécifications techniques homologuées :

* une amende de 40 dinars est infligée si la police des caractères, la couleur ou l’emplacement ne sont pas conformes aux spécifications techniques établies par la loi tunisienne ;

* une amende de 20 dinars est applicable à une remorque dont les plaques d’immatriculation ne sont pas conformes aux normes relatives à la couleur, aux dimensions ou à l’emplacement, ou si la plaque d’immatriculation ne bénéficie pas d’un éclairage suffisant pour permettre la lecture du numéro la nuit.

I. B.

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« Zahr Nabeul Tour » à Nabeul: une nouvelle route touristique au parfum d’authenticité

« Zahr Nabeul Tour » incarne une tendance de fond : celle d’un tourisme alternatif, centré sur l’expérience, le patrimoine et les circuits courts. Une orientation stratégique qui pourrait bien redessiner l’image de la destination tunisienne dans les années à venir.

La région de Nabeul franchit un cap dans sa stratégie touristique avec le lancement officiel de « Zahr Nabeul Tour », une route thématique dédiée à la fleur de bigaradier. Derrière cette initiative, un objectif clair : transformer un patrimoine agricole emblématique en véritable levier d’attractivité économique et touristique.

Porté par le Projet d’Accès aux Marchés des Produits Agroalimentaires et de Terroirs (PAMPAT), ce nouveau circuit met en lumière l’un des symboles les plus identitaires de la région. Longtemps reconnue pour son artisanat et sa poterie, Nabeul affirme aujourd’hui une autre facette de son ADN : celle d’un terroir où la fleur de bigaradier occupe une place centrale, entre tradition, gastronomie et industrie du parfum.

Utilisée aussi bien en cuisine que dans la cosmétique, cette fleur délicate incarne un savoir-faire ancestral, transmis de génération en génération. Avec « Zahr Nabeul Tour », elle devient désormais le fil conducteur d’une expérience immersive pensée pour séduire une clientèle en quête d’authenticité.

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Une offre touristique qui se réinvente

Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large de diversification du tourisme régional. « L’ambition est d’enrichir l’offre existante, tout en renforçant l’attractivité et la compétitivité de la destination », souligne Wahid Ben Fraj, commissaire régional au Tourisme de Nabeul–Hammamet.

Le lancement officiel, organisé le weekend dernier en marge du Festival annuel de la fleur de bigaradier au siège de l’Association pour la Sauvegarde de la Ville de Nabeul (ASVN), a réuni un large éventail d’acteurs institutionnels et économiques, parmi lesquels des représentants de la coopération suisse, du ministère de l’Agriculture et des principaux organismes touristiques et artisanaux du pays.

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Le plan du parcours de Zahr Tour à Nabeul.

Un projet structuré, ancré dans le territoire

Au cœur de cette initiative, une approche intégrée : relier les différents maillons de la chaîne de valeur autour du bigaradier. Producteurs, distillateurs, artisans, restaurateurs et maisons d’hôtes ont été mobilisés pour créer une offre cohérente et complémentaire.

« Nous avons voulu construire une expérience complète, du champ à l’assiette, en passant par la transformation et la mise en valeur des produits », explique pour sa part Lemia Chekir Thabet, coordinatrice nationale du programme PAMPAT. L’enjeu est double : promouvoir les produits du terroir tunisien à l’international tout en offrant aux visiteurs une immersion authentique.

Au total, 13 acteurs locaux composent ce circuit, chacun apportant sa touche et son expertise. Une démarche collective qui illustre une nouvelle manière de concevoir le tourisme : plus participative, plus ancrée dans le réel.

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Une immersion sensorielle au cœur des vergers

La journée de lancement a donné un aperçu concret de cette expérience, notamment à Seniat Korta, au milieu des vergers de bigaradiers. Les visiteurs ont pu suivre toutes les étapes du processus : de la cueillette à la transformation, jusqu’à la découverte des produits finis.

Parmi les temps forts : des ateliers de distillation mêlant techniques traditionnelles et procédés modernes, révélant les secrets de l’extraction de l’huile de néroli, prisée par les grandes maisons de parfumerie. À cela s’ajoute une palette de produits artisanaux et culinaires inspirés de la fleur, offrant une véritable plongée sensorielle.

Pour les professionnels locaux, l’impact est déjà perceptible. « C’est une opportunité de valoriser notre patrimoine tout en créant une dynamique économique durable », témoigne Amel Djait, propriétaire de Dar Jbal, l’un des établissements partenaires.

Un modèle de tourisme durable et évolutif

Pensé comme un parcours libre et évolutif, « Zahr Nabeul Tour » invite les visiteurs à construire leur propre itinéraire. Une flexibilité qui encourage des séjours plus longs et des visites répétées, au fil des saisons et des expériences.

Le projet repose sur une gouvernance partenariale associant acteurs publics et privés, avec l’ASVN en chef d’orchestre. En parallèle, un plan de promotion ambitieux piloté par l’Office National du Tourisme Tunisien vise à positionner cette route sur les marchés internationaux, notamment auprès des médias et des créateurs de contenu.

©Destination Tunisie

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Exekutivrat der UNESCO nimmt den „Geopark Dahar“ in die Liste der UNESCO-Geoparks auf

16. April 2026 um 14:01

Nach dem Besuch zweier Experten der Organisation der Vereinten Nationen für Erziehung, Wissenschaft und Kultur (UNESCO) im Mai 2025 hat der Exekutivrat der UNESCO in Mehr

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Geopark Dahar: Zwei UNESCO-Experten zur Bewertung in Tunesien (Update)

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Neue Touristenroute: Die kulinarische Route Zitoun Zarrazi im Dahar-Gebirge

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Rund 25 Dörfer in den Dahar-Bergen in den drei Gouvernoraten Tataouine, Medenine und Gabes bilden eine neue touristische Route im Süden Tunesiens, die im Rahmen Mehr

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