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Iran | Divisions à propos des négociations avec les Américains

27. April 2026 um 08:08

Les tensions au sein du pouvoir iranien concernant les négociations avec les États-Unis qui ont éclaté au grand jour soulignent la difficulté pour le président Donald Trump d’obtenir la percée diplomatique qu’il recherche pour mettre fin à la guerre et s’extraire du bourbier iranien.

Imed Bahri

Le Wall Street Journal indique que ces désaccords étaient déjà manifestes lors du premier cycle de pourparlers début avril. Selon des sources proches du dossier, les médiateurs ont indiqué que l’Iran était resté vague lorsque les États-Unis ont insisté pour obtenir des précisions sur les points que Téhéran s’était dit prêt à aborder.

Il est désormais clair que de profondes divisions existent au sein du pouvoir iranien quant à l’ampleur des concessions qui pourraient être faites pour parvenir à un accord avec les Américains. Ces divisions inquiètent les médiateurs qui tentent d’organiser un deuxième cycle de pourparlers après l’annulation d’une réunion prévue la semaine dernière en raison de l’escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz.

La porte-parole de la Maison-Blanche Carolyn Leavitt avait déclaré que les envoyés américains Steve Wittkopf et Jared Kushner se rendraient à Islamabad pour des entretiens avec des responsables iraniens ajoutant que le vice-président J.D. Vance était prêt à les rejoindre en cas de progrès. Finalement, Donald Trump a annulé le voyage prévu de ses deux émissaires.

Une cohésion qui s’érode

Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s’est rendu à Islamabad mais les médias d’État iraniens ont rapporté qu’aucune rencontre n’était prévue.

L’agence de presse Tasnim, affiliée aux Gardiens de la révolution, a accusé les États-Unis de diffuser des informations inexactes, affirmant : «Il n’y a actuellement aucune négociation avec les Américains et la visite d’Araghchi n’a rien à voir avec des négociations». 

Durant la guerre, les dirigeants iraniens ont fait preuve de cohésion dans leur discours politique et ont maintenu un contrôle strict sur leurs forces armées.

Cependant, cette cohésion a commencé à s’éroder à mesure qu’ils s’orientaient vers la recherche d’un allègement des sanctions par le biais d’un accord avec Washington, ce qui impliquerait des concessions difficiles. Une lutte de pouvoir interne oppose actuellement les conservateurs -dont l’influence s’est accrue- aux responsables soucieux de relancer une économie exsangue.

Les conservateurs exercent une pression croissante sur les négociateurs afin qu’ils s’abstiennent de toute concession. Ils utilisent les médias locaux et les réseaux sociaux pour attaquer des négociateurs clés notamment le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour avoir accepté d’aborder le volet nucléaire lors du premier round de négociations.

Le député conservateur Mahmoud Nabavian, membre de la délégation iranienne au Pakistan, a critiqué la gestion des négociations par Ghalibaf, déclarant : «Nous avons commis une erreur stratégique en mettant la question nucléaire à l’ordre du jour car cela a enhardi l’ennemi». 

Selon des sources bien informées, le commandant des Gardiens de la révolution Ahmad Vahidi s’est également opposé à toute concession significative.

Les analystes estiment que ces désaccords au sein du régime iranien compliquent le processus de négociation et ralentissent les progrès.

La recherche d’un consensus

Le premier cycle de négociations s’était poursuivi tard dans la nuit au Pakistan. Jared Kushner s’était entretenu avec Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio avant que les États-Unis ne réitèrent leur exigence d’un moratoire de vingt ans sur l’enrichissement d’uranium par l’Iran, ce qui a finalement conduit à l’échec des négociations.

«Le processus décisionnel au plus haut niveau est entravé par l’hésitation et la lenteur et les débats internes sur les intérêts de l’Iran retardent la recherche d’un consensus», a déclaré Mohammad Amirsi, spécialiste du Moyen-Orient.

Malgré cela, les dirigeants iraniens se sont empressés de nier l’existence de divisions. «Il n’y a ni extrémistes ni modérés en Iran, nous sommes tous Iraniens et révolutionnaires», a affirmé Ghalibaf, tandis qu’Araghchi et le président Massoud Pezeshkian ont publié des déclarations quasi identiques.

Certains experts estiment que cette divergence apparente pourrait être une tactique visant à accroître la pression sur les États-Unis lors des négociations afin de les inciter à assouplir les sanctions ou à faire des concessions.

«Différents cercles de pouvoir cherchent à obtenir les meilleures conditions avant tout accord formel et feignent l’hésitation pour renforcer leur position de négociation», a déclaré le chercheur Saeed Golkar.

Cependant, la poursuite de ce débat public comporte des risques internes car elle pourrait donner une image de faiblesse du régime aux yeux de l’opinion publique.

Absence d’un leadership décisif

Ces divisions sont exacerbées par l’absence d’un leadership fort et décisif. Depuis son accession au pouvoir après l’assassinat de son père au début de la guerre, le nouveau Guide suprême Mojtaba Khameneï n’est pas apparu en public et serait isolé, possiblement malade et incapable de communiquer librement.

L’absence d’une figure décisive à ce stade complique considérablement la prise de décision en Iran, contrairement à la situation à la fin de la guerre Iran-Irak en 1988, lorsque l’ayatollah Khomeini avait pris la difficile décision de mettre fin au conflit. Comme l’a dit un expert : «Contrairement à 1988, personne n’est aujourd’hui prêt à boire dans le calice empoisonné».

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17 décembre : La Révolution tunisienne à l’épreuve du temps

17. Dezember 2025 um 08:14

La Tunisie commémore ce mercredi 17 décembre 2025 le quinzième anniversaire du déclenchement de la révolution, dont l’étincelle est partie de Sidi Bouzid le 17 décembre 2010. Cet événement fondateur a marqué une rupture majeure dans l’histoire contemporaine du pays, ouvrant la voie à une séquence de contestations populaires qui aboutira, moins d’un mois plus tard, à la chute du régime en place le 14 janvier 2011.

À l’origine, la révolution tunisienne portait les revendications de dignité, de justice sociale et de liberté, dans un contexte de marginalisation régionale, de chômage élevé et de restrictions sévères des libertés publiques. Le mouvement, d’abord localisé, s’est rapidement propagé à l’ensemble du territoire, révélant une colère sociale profonde et transversale.

Quinze ans plus tard, ce 17 décembre conserve une forte charge symbolique. Il demeure associé à l’idée de souveraineté populaire et à l’espoir d’un État plus juste, même si le parcours post-révolutionnaire a été jalonné de crises politiques, économiques et institutionnelles. Cependant, les transformations engagées depuis 2011 ont profondément remodelé le paysage politique et social, sans pour autant répondre à toutes les attentes exprimées lors du soulèvement.

Mémoire collective

À l’occasion de cette commémoration, le président de la République, Kaïs Saïed, a annoncé mardi une mesure de grâce présidentielle. Celle-ci prévoit la libération de 2 014 détenus, ainsi que l’octroi de la liberté conditionnelle à 674 autres prisonniers. Une décision présentée comme un geste à forte portée symbolique, intervenant dans un contexte national marqué par des débats persistants autour des libertés, de la justice et de la réconciliation avec les idéaux de la révolution.

Entre mémoire collective et interrogations sur l’avenir, la date du 17 décembre continue ainsi de cristalliser les tensions et les aspirations d’une société tunisienne toujours en quête d’équilibre et de perspectives durables.

Lire aussi : 17 décembre : Quels préparatifs à Sidi Bouzid ?

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La Tunisie célèbre le 15e anniversaire du déclenchement de la Révolution

Von: walid
16. Dezember 2025 um 15:42
La Tunisie célèbre le 15e anniversaire du déclenchement de la Révolution

La Tunisie célèbre mercredi 17 décembre le 15e anniversaire du déclenchement de la révolution, un tournant majeur de l’histoire contemporaine du pays. Cet évènement fondateur a ouvert la voie à de profondes mutations politiques et sociales dont les effets continuent de se faire sentir aujourd’hui. C’est le 17 décembre 2010 que la révolution a pris […]

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Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

16. Dezember 2025 um 08:49

A l’occasion de la Fête de la Révolution du 17 décembre, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. La décision a été annoncée aujourd’hui dans un communiqué officiel de la présidence de la République. Elle s’inscrit dans le cadre des mesures traditionnelles prises lors des grandes commémorations nationales.

Dans son communiqué, la présidence de la République précise que le chef de l’État a décidé d’accorder une grâce présidentielle à 2014 personnes incarcérées. Cette mesure relève des prérogatives constitutionnelles du président en matière de réduction de peines.

Libération conditionnelle pour 674 autres détenus

Le communiqué indique également que le président de la République a ordonné l’octroi de la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette mesure vient s’ajouter à la grâce présidentielle accordée à 2014 personnes, sans préciser les modalités d’application ni les délais de mise en œuvre.

La présidence souligne que cette décision intervient à l’occasion de la célébration de la Fête de la Révolution, commémorée le 17 décembre, date marquant le déclenchement du soulèvement populaire de 2010.

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Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

Von: walid
16. Dezember 2025 um 08:07
Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

Le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. Il a également ordonné d’accorder la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette grâce présidentielle survient à l’occasion de la célébration de la fête de la révolution du 17 décembre, annonce un communiqué de la présidence de la […]

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17 décembre : Quels préparatifs à Sidi Bouzid ?

15. Dezember 2025 um 20:12

Quinze ans après l’embrasement de la première étincelle de la Révolution de la liberté et de la dignité, Sidi Bouzid se replonge dans sa mémoire collective. À partir du 16 décembre, le gouvernorat vit au rythme d’un programme commémoratif dense, mêlant culture, réflexion, sport et animation, déployé dans les places publiques, les maisons de jeunes et de culture, ainsi que dans les établissements scolaires et universitaires.

Placée sous le slogan « 17 décembre… la voix de la liberté », la nouvelle édition du Festival international du 17 décembre 2010 ambitionne de rappeler la portée symbolique de cette date fondatrice tout en ouvrant des espaces de débat sur ses prolongements politiques, économiques et sociaux. Les festivités démarrent le 16 décembre par l’animation de la place du martyr Mohamed Bouazizi, lieu emblématique de la révolution.

La journée du 17 décembre sera marquée par des moments hautement symboliques, avec la levée des couleurs et le tir de 17 coups de feu en hommage à l’événement. Le programme prévoit également un concert engagé sur la place Bouazizi assuré par la troupe des Amis de Cheikh Imam de Tajerouine, une édition spéciale « 17 décembre » du tournoi de basket-ball, ainsi qu’un concert du rappeur Sanfara au théâtre de plein air de Sidi Bouzid.

Le volet économique et artistique se poursuit le 18 décembre avec l’organisation d’un colloque consacré aux projets bloqués dans la région, au complexe de la jeunesse 17 décembre. La même journée sera ponctuée par un concert international de l’artiste algérien Bilal Takschini et par plusieurs activités culturelles dans des écoles primaires.

Le 19 décembre, une conférence intellectuelle intitulée « La révolution entre rêves et réalisations » réunira chercheurs et acteurs de la société civile au complexe de la jeunesse. La soirée se clôturera par un spectacle de l’artiste Ghazi Ayadi au théâtre de plein air, parallèlement à des animations dans les établissements éducatifs, les centres de l’enfance, la maison de retraite et les institutions universitaires, sans oublier le tournoi de football « Coupe du 17 décembre ».

De son côté, l’Association culturelle du 17 décembre à Sidi Bouzid propose une série de rencontres axées sur la réalité socio-économique de la région. Une première conférence, prévue le 16 décembre, s’intitule « Sidi Bouzid à travers les chiffres : les indicateurs de développement humain révèlent la réalité ». Une seconde, programmée le 17 décembre, portera sur « Sidi Bouzid, de l’étincelle de la révolution aux enjeux du développement ». Ces rendez-vous seront accompagnés d’activités ludiques pour enfants et d’une exposition culturelle consacrée au patrimoine archéologique régional, organisée sur la place de la Terre à Sidi Bouzid.

Journées théâtrales à Sidi Bouzid

À Meknassi, la maison de la culture et le complexe de l’enfance ont élaboré un programme spécifique sous le slogan « Par un comportement citoyen, je protège ma patrie ». Il comprend une animation populaire, un hommage au drapeau national en collaboration avec les scouts tunisiens, une exposition photographique sur la révolution du 17 décembre 2010, ainsi que des ateliers d’écriture, de dessin, de fresques murales et de photographie, en plus de démonstrations sportives et de prestations musicales.

À Sidi Ali Ben Aoun, le complexe culturel et l’association de ses amis organisent les 16 et 17 décembre la cinquième édition de la manifestation de calligraphie arabe et de mosaïque « Tajalliyat Al Athar ». L’événement propose des expositions de calligraphie, de calligraphie dorée et de mosaïques, ainsi que des ateliers de gravure, de polissage et d’écriture artistique.

Par ailleurs, l’initiative « Hiver des journées théâtrales à Sidi Bouzid », lancée par le complexe culturel Abou Bakr Al Gammoudi, a démarré le 14 décembre et se poursuit jusqu’au 19 du mois. À Bir El Hafey, le complexe culturel Abdelkader Ben Haj Nasr organise, le 18 décembre, le Festival du mouvement révolutionnaire, avec au programme une exposition documentaire sur la révolution, des activités scoutes, des ateliers d’arts plastiques, d’artisanat, de théâtre de marionnettes et de culture numérique.

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Kaïs Saïed : « La Révolution continue… »

06. Dezember 2025 um 09:24

En hommage au leader syndical Farhat Hached, le président Kaïs Saïed s’est rendu au mausolée du martyr avant d’enchaîner une série de visites et de déclarations à Tunis. Entre mémoire nationale, avertissements politiques et échanges directs avec les citoyens, le chef de l’État a livré une journée marquée par le rappel de la lutte, de la justice et des institutions.

Hommage à Farhat Hached

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu vendredi matin au mausolée de Farhat Hached pour commémorer le 73ᵉ anniversaire de son assassinat. Il y a récité la Fatiha, en présence des membres de la famille du martyr.

Le chef de l’État a étendu cet hommage à l’ensemble des militants ayant contribué à la naissance du syndicalisme tunisien.

Message politique à la Kasbah

À l’issue de la visite, Kaïs Saïed s’est rendu au palais du gouvernement à la Kasbah pour une réunion avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri.

Il y a affirmé que  » la Révolution continue  et qu’il n’est pas question de porter atteinte aux institutions de l’État ». Le président a mis en garde contre toute tentative de pression ou d’influence, déclarant que la Tunisie « ne cédera ni aux lobbies ni à ceux qui servent leurs intérêts au sein de l’administration ».

Saïed a martelé que nul n’est au-dessus de la loi, quel que soit son rang, estimant que la force de l’État réside précisément dans ses lois et ses institutions.

Rencontre avec les citoyens au centre-ville

Le président a ensuite parcouru plusieurs sites et édifices historiques dans la rue de la Mosquée Zitouna et ses rues adjacentes, au cœur de la médina de Tunis. Il s’est intéressé à l’état du patrimoine architectural et à la conservation de sites anciens, avant de poursuivre sa visite dans le centre-ville.

En se rendant sur les grandes artères de Tunis, Saïed a échangé avec de nombreux citoyens venus lui faire part de leurs préoccupations quotidiennes.

Selon une vidéo publiée par la présidence, il a assuré que les efforts se poursuivaient « sans relâche » pour répondre aux attentes sociales dans les délais les plus courts, réaffirmant sa volonté d’être à l’écoute directe de la population.

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