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Tunisie-Škoda Slavia : prix, finitions, motorisation, équipements… tout savoir sur la nouvelle berline

07. Oktober 2026 um 15:55

Škoda enrichit son offre en Tunisie avec l’arrivée de la Slavia. Ennakl Automobiles, représentant officiel de la marque, a lancé, mercredi 7 octobre 2026 dans son showroom de La Goulette, cette berline familiale qui entend miser sur l’espace, la polyvalence et l’équipement pour se faire une place sur le marché tunisien. Animée par un moteur...

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Pétrole : la BM alerte sur les marges de manœuvre limitées de l’Asie

07. Oktober 2026 um 12:11

Les économies d’Asie de l’Est et du Pacifique disposent de marges de manœuvre de plus en plus limitées pour absorber le choc pétrolier provoqué par le conflit au Moyen-Orient, avertit la Banque mondiale. Malgré une croissance qui reste résiliente, la prolongation de prix élevés de l’énergie pourrait rapidement accentuer les pressions budgétaires, inflationnistes et financières.

Dans sa nouvelle mise à jour économique régionale rendue publique le 6 octobre, la Banque mondiale estime que la croissance de l’Asie de l’Est et du Pacifique devrait atteindre 4,5 % en 2026, soit une révision à la hausse de 0,3 point par rapport à sa précédente prévision. Elle prévoit ensuite une croissance de 4,4 % en 2027.

Cette résistance s’explique notamment par le dynamisme des investissements et des exportations liés à l’essor mondial de l’intelligence artificielle. Mais cette performance masque des vulnérabilités croissantes face au renchérissement de l’énergie.

Plusieurs gouvernements asiatiques ont choisi de limiter la répercussion de la hausse du pétrole sur les consommateurs en renforçant les subventions aux carburants. Cette stratégie a permis d’atténuer, dans l’immédiat, l’impact du choc énergétique sur les ménages et les entreprises. Mais son coût devient de plus en plus lourd.

La Banque mondiale cite notamment l’Indonésie, la Thaïlande et le Vietnam, qui ont pris différentes mesures pour contenir les prix de l’essence. Ces interventions ont contribué à réduire leurs réserves de change en dollars de 15 % à 40 % depuis le début de l’année, selon l’institution.

Pour la Banque mondiale, prolonger ces dispositifs pourrait retarder les ajustements nécessaires à une hausse durable des prix de l’énergie, tout en aggravant les déficits publics et en réduisant les réserves disponibles pour faire face à de nouveaux chocs.

Un choc qui pourrait durer jusqu’en 2027

L’institution internationale estime que les exportations pétrolières du Moyen-Orient pourraient ne pas retrouver leurs niveaux d’avant le conflit avant la mi-2027. Cette perspective complique la stratégie des pays importateurs d’énergie, qui ne peuvent plus considérer la flambée actuelle comme un phénomène temporaire.

La hausse des coûts énergétiques commence déjà à affecter l’industrie manufacturière et le transport. Tandis que l’augmentation des prix du carburant pèse sur la consommation des ménages. La Banque mondiale avertit ainsi qu’une nouvelle accélération des prix de l’énergie pourrait avoir un impact économique plus important que prévu initialement, notamment si elle s’accompagne d’une inflation persistante et de conditions financières plus restrictives.

L’IA amortit pour l’instant le choc

L’un des éléments qui permettent à la région de conserver une croissance relativement élevée est le boom mondial de l’intelligence artificielle. Plusieurs économies asiatiques bénéficient directement de leurs chaînes de production et d’exportation de composants et de produits liés à l’IA. Le Vietnam, la Malaisie et la Thaïlande figurent parmi les économies dont les perspectives ont été sensiblement relevées par la Banque mondiale. Mais l’institution souligne que cette dynamique ne constitue pas une protection permanente contre un choc énergétique prolongé.

Un ralentissement du cycle d’investissement dans l’IA, combiné à une nouvelle flambée du pétrole ou à un épisode climatique sévère lié à El Niño, pourrait accroître fortement les risques pour la croissance régionale. L’Asie se retrouve ainsi face à une équation délicate : protéger les consommateurs contre la hausse des carburants sans épuiser les finances publiques ni les réserves de change.

Le Fonds monétaire international avait déjà souligné que la hausse des prix du pétrole et du gaz mettait sous pression les balances commerciales, l’inflation et la capacité d’intervention des gouvernements asiatiques, particulièrement dans les économies fortement dépendantes des importations énergétiques.

La situation actuelle marque donc un changement de nature du choc pétrolier. Tant que les perturbations de l’offre au Moyen-Orient persistent, les économies asiatiques devront progressivement passer d’une logique d’amortissement des prix à une adaptation structurelle de leur consommation énergétique.

Pour la Banque mondiale, la résilience actuelle de l’Asie est réelle, mais elle ne pourra pas être indéfiniment financée par les subventions et les réserves publiques.

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La Tunisie présente ses produits de la mer au Salon international en Espagne

Von: tmps
07. Oktober 2026 um 10:08

Les travaux du Salon international des produits de la pêche « CONXEMAR 2026 » ont démarré mardi à Vigo, en Espagne, avec la participation de la Tunisie, qui entend renforcer la présence de ses produits de la pêche et de l’aquaculture sur les marchés internationaux, notamment en Espagne, deuxième destination des exportations tunisiennes dans ce secteur.

Le Groupement interprofessionnel des produits de la pêche participe à cette manifestation, qui se poursuit jusqu’au 8 octobre, avec un pavillon tunisien d’environ 50 m² réunissant quatre entreprises nationales spécialisées dans l’exportation des produits de la pêche et de l’aquaculture, selon un communiqué publié mardi soir.

La participation tunisienne permet de présenter une gamme de produits de la mer, notamment les crevettes, le poulpe, le calamar et les poissons congelés, ainsi que des produits à forte valeur ajoutée, à l’instar du crabe bleu et de ses dérivés transformés, outre les produits issus de l’aquaculture marine.

Le pavillon tunisien a été visité, lors de la journée inaugurale, par une délégation officielle comprenant notamment le président de la région de Galice, le maire de Vigo, le président du Salon « CONXEMAR », ainsi que le ministre régional espagnol chargé des Affaires maritimes et le secrétaire général chargé de la pêche maritime.

Cette participation constitue une occasion pour les entreprises tunisiennes d’explorer de nouvelles opportunités d’exportation, de partenariat et d’investissement, tout en promouvant les produits transformés et à forte valeur ajoutée et en faisant connaître l’offre tunisienne issue de l’aquaculture.

Figurant parmi les principales manifestations internationales spécialisées dans les produits de la pêche, le Salon « CONXEMAR » constitue un espace de rencontres professionnelles et commerciales entre entreprises, importateurs, acheteurs et opérateurs internationaux, offrant aux entreprises tunisiennes l’opportunité de développer de nouveaux partenariats et de consolider leurs exportations.

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62ᵉ anniversaire du programme ITEC : Tunisie-Inde, le pari du savoir et des compétences

Von: farhat
07. Oktober 2026 um 09:20

De la formation aux technologies émergentes, le programme indien de coopération technique et économique ouvre un nouveau chapitre de la coopération entre Tunis et New Delhi. Plus de 1.000 Tunisiens ont déjà bénéficié de ce dispositif lancé en 1964.

Soixante-deux ans après sa création, le programme indien de coopération technique et économique (ITEC) continue de miser sur ce qui ne s’exporte pas dans des containers : le savoir, les compétences et les réseaux humains. L’ambassade de l’Inde en Tunisie a célébré, dimanche 4 octobre à Gammarth, le 62e anniversaire de ce programme qui constitue aujourd’hui l’un des principaux instruments de coopération de New Delhi avec les pays partenaires.

La cérémonie, organisée dans un hôtel de la place, a réuni des représentants du gouvernement tunisien, des responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que plusieurs anciens bénéficiaires tunisiens de l’ITEC.

Créé le 15 septembre 1964, l’ITEC a considérablement élargi son champ d’action au fil des décennies. Plus de 225.000 responsables et professionnels issus de plus de 160 pays ont bénéficié de formations dans des secteurs civils et militaires.

Mais le programme a changé de dimension. Aux formations classiques se sont ajoutés des programmes consacrés à l’intelligence artificielle appliquée à la gouvernance, à la cybersécurité, à l’informatique quantique, à la transformation numérique, au changement climatique, à l’innovation et à l’entrepreneuriat.

 

Une coopération appelée à changer d’échelle

Dans son allocution, l’ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Dr Devyani Uttam Khobragade, a insisté sur une conception de la coopération fondée sur le partenariat et la réciprocité. L’ITEC ne se limite plus à des formations dispensées en Inde. Le dispositif comprend également des programmes adaptés aux besoins spécifiques des pays partenaires, des formations à distance, des sessions organisées directement dans les pays concernés, des programmes destinés aux hauts responsables ainsi que des visites d’étude et l’intervention d’experts indiens.

La Tunisie occupe une place particulière dans cette histoire. Plus de 1.000 Tunisiens ont déjà suivi des formations dans le cadre de l’ITEC. Le dispositif offre actuellement 100 places annuelles à la Tunisie, un quota que l’ambassadrice souhaite voir pleinement utilisé.

L’enjeu est désormais de mieux faire connaître ces possibilités auprès des administrations, des institutions publiques mais également du secteur privé. Près de 40% des bénéficiaires du programme pour la session 2025-2026 provenaient du secteur privé, signe d’une ouverture croissante de l’ITEC au-delà de la fonction publique.

Cette évolution correspond aussi aux nouveaux axes de la relation tuniso-indienne. Lors des sixièmes consultations entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, tenues à Tunis en mars 2026, plusieurs domaines ont été identifiés comme prioritaires : agriculture, gestion de l’eau, énergies renouvelables et infrastructures numériques publiques.

Ces secteurs s’inscrivent dans une approche plus large de la coopération bilatérale articulée autour des «3T» : Trade, Technology and Training, autrement dit commerce, technologie et formation.

 

Les anciens bénéficiaires, mémoire vivante de l’ITEC

La cérémonie a également donné la parole à ceux qui incarnent le mieux la portée concrète du programme : ses anciens bénéficiaires.

Karim Karmi, professeur à l’Université de la Manouba relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Omar Ben Amor, producteur de films et acteur des médias alternatifs, également directeur artistique et entrepreneur dans le design et le textile, ainsi que Yosr Bellourou, spécialiste des opérations au sein de l’Organisation mondiale de la santé, ont partagé leurs expériences de formation en Inde.

Trois parcours, trois secteurs, mais une même idée : une formation ne prend véritablement son sens qu’une fois revenue sur le terrain.

C’est précisément cette dimension que l’ambassadrice souhaite renforcer. Pour elle, le succès de l’ITEC ne se mesure pas au certificat remis au terme d’une formation, mais à ce que le bénéficiaire en fait ensuite : nouvelles méthodes de travail, amélioration des systèmes, renforcement des institutions, transmission des connaissances et création de nouveaux réseaux professionnels.

Les anciens participants sont ainsi appelés à devenir à leur tour des relais du programme, en encourageant leurs collègues à candidater et en permettant à l’ambassade d’identifier les domaines dans lesquels les besoins tunisiens évoluent.

Au-delà des salles de formation et des certificats, l’ITEC entend donc construire une coopération durable entre les deux pays. Une coopération où la technologie ouvre des portes, mais où ce sont les femmes et les hommes formés, leurs expériences et les liens noués en chemin qui donnent au partenariat sa véritable profondeur.

Mona BEN GAMRA

 

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L’IA booste la croissance de l’Asie, mais augmente ses vulnérabilités

07. Oktober 2026 um 06:00

La Banque mondiale a relevé ses prévisions de croissance pour la région de l’Asie de l’Est et du Pacifique grâce aux exportations liées à l’intelligence artificielle (IA). Toutefois, elle a averti que cette dépendance rend la région vulnérable à un éventuel retournement mondial des dépenses technologiques.

 

La région concernée comprend 23 économies, dont la Chine, le Viêtnam, l’Indonésie, la Malaisie et la Thaïlande.

 

Moteur d’exportation

L’économie de l’Asie de l’Est et du Pacifique devrait progresser de 4,5 % en 2026, soit 30 points de base de plus que ce que l’institution de Bretton Woods avait prévu en avril. La croissance devrait ralentir à 4,4 % en 2027 puis à 4,3 % en 2028. Le Viêtnam a bénéficié de la plus forte révision à la hausse de ses prévisions parmi les principales économies de la région, de 110 points de base pour atteindre 7,4 %.

Cependant, la force de la région dépend fortement de la fabrication et des exportations liées à l’IA. La croissance du commerce, à l’exclusion des produits liés à l’IA, est faible ou négative. Ces produits ont représenté plus de la moitié de la croissance des exportations dans la plupart de ces pays, en particulier la Malaisie, les Philippines, la Thaïlande et le Viêtnam avec une proportion de plus de 70 %.

Le risque lié à l’IA se situe du côté des dépenses des principaux payés, essentiellement les Etats-Unis. Les investissements liés à l’IA ont totalisé 6 % du PIB des États-Unis, ce qui est comparable au pic d’investissement dans les technologies de l’information de l’an 2000, et le cycle actuel a progressé plus rapidement que les deux cycles précédents et continue de gagner en vitesse.

 

Les banques doivent faire attention

Le financement qui alimente est estimé à 2 900 milliards de dollars pour la période 2025-2028. Les crédits privés devraient fournir 800 milliards de dollars. L’exposition des banques, en cas de renversement de situation, est une source d’inquiétante.

L’IA est soutenue par une abondante liquidité et pourrait ralentir en raison du récent resserrement des conditions financières. A préciser qu’une correction ne signifie pas nécessairement un effondrement pour le supercycle de l’IA, mais que l’investissement avait devancé la demande réelle selon la Banque mondiale. Un ralentissement de 1 % de la croissance américaine réduit la croissance des autres marchés émergents d’environ 0,6 %, l’impact sur l’investissement étant environ deux fois plus important. Cela a donc des répercussions de taille sur les pays de l’Asie de l’Est en raison de la place prépondérante de la région dans la chaîne d’approvisionnement de l’IA.

Cela nous mène à une principale conclusion : la domination écrasante des États-Unis dans le secteur technologique fait de la croissance de ces pays asiatiques une extension directe de la chaîne de valeur américaine. C’est une illustration de l’asymétrie de puissance économique et stratégique.

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